All language subtitles for Leo Mattei saison 01 episode 01

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Original subtitles

3000 enquêtes par an touchent des enfants en danger.

Chaque année, 1800 enfants mineurs disparaissent qu 'on retrouve ou qu 'on

retrouve jamais.

Chacune de ces enquêtes est particulièrement sensible et dès qu

action urgente, des résultats rapides, les forces de police de la brigade des

mineurs ont décidé de faire appel à moi pour diriger une cellule d 'intervention

immédiate.

Notre seul but est de protéger les enfants quand leur vie est en danger,

ou coupable, quand il y a urgence.

C 'est moi qu 'on appelle et qui importe la procédure.

Je m 'appelle Léo Matéi.

Je suis le commandant de la brigade de la protection de l 'enfance.

Oui,

allez ! Ah, mais... T 'as beaucoup de

comme ça.

Allez, on y retourne, on lâche rien, les mecs.

Rapproche -toi !

Eh ouais, c 'est trop loin.

Regarde, regarde, regarde.

Oui

ou non

? Alors ou pas ? C 'est tout ce que j 'ai à vous dire.

Je suis désolé pour votre enfant.

Ça va aller.

Il a toujours une santé fragile, mais c 'est un battant, vous savez.

Tant mieux.

Vous pouvez m 'expliquer comment votre fille de 8 ans s 'est retrouvée seule

chez vous sans surveillance ?

Excusez -moi, vous êtes qui ? Pardon, commandant Léo Mathieu, brigade de la

protection d 'enfance.

Il n 'était pas sans surveillance, il y avait une baby -sitter.

Attendez, pourquoi la protection d 'enfance ? Une fille qui a juste eu une

d 'asthme, c 'est tout ? Pourquoi ? Parce que la PJ nous a appelés quand les

médecins ont trouvé du zubotique sol dans le sang de votre enfant.

Quoi ? Du quoi ? Votre fils a été empoisonné.

La baby -sitter, son nom ?

Elle s 'appelle Laura Denia, et c 'est la fille de mon associé.

Vas -y.

Salut. Salut.

C 'est quoi ces pompes ? Ça vaut une blinde, ça, non ? Elles viennent des

States. Je les ai achetées. Elles te plaisent ? Avec un mois de salaire ?

j 'ai des économies. Et puis on m 'a toujours dit que la première chose qu

femme regarde chez un homme, c 'est ses chaussures.

Alors, classe ou pas ? Alors, classe. Ouais.

Ça dépend surtout qui les porte.

Clara, tu peux venir, s 'il te plaît ? Oui, bien sûr. Je te présente Laura

Denia. Bonjour.

Venez avec moi.

Alors, Laura, apparemment, t 'aurais laissé le petit Matisse du temps pendant

deux heures.

Tu ne sais plus ce qui s 'est passé.

Il m 'a accusé de quoi, juste là ? Tu changes de ton avec nous, s 'il te

Tu comprends la gravité de la situation ? J 'étais avec mon mec au bar au coin

de la rue.

Tu devais être un enfant dont tu avais la responsabilité, seul, sans

surveillance.

T 'es jamais réveillé avant ? Ah, parce qu 'en plus, c 'est pas la première

fois.

Ok, d 'accord.

J 'ai merdé, j 'ai fait une connerie.

Mais y 'a pas eu mort d 'homme, non ? Non, ça a failli juste être celle d 'un

enfant.

Bon, dis -nous, Laura.

Tu es d 'un quoi pour qu 'il s 'endorme ? Comment ça ? Je sais pas, t 'en peux

dire.

Vous êtes complètement dingue.

Vous me prenez pour qui, là ? Jamais je lui aurais donné quoi que ce soit, je

suis pas folle ?

Bon,

on va arrêter là pour le moment.

Tu vas me noter le nom et l 'adresse de ton mec.

Elle est vraiment à côté de la plaque.

Au point d 'empoisonner Mathis ? Jusque -là, normalement. Je sais pas, je vais

aller parler avec son petit copain et vérifier avec le patron du bar si elle y

était. Ok.

Vous n 'en savez plus sur le zybotixone ? J 'attends le retour de la

toxicologie. Et les parents du gamin ? Sabine Manier, ancienne infirmière à l

'hôpital Cochin.

Elle a arrêté son boulot à la naissance de son fils Mathis. Son mari, Pierre

Manier, il co -dirige une société de logiciels informatiques.

Mathis a fait plusieurs séjours à l 'hôpital.

Fractures, faiblesse respiratoire, déhydratation.

Maltraitance ? Non.

Je vais lui rendre une petite visite.

Ce médecin pense qu 'il se réveillera dans quelques heures.

Oui.

Bonjour Mathis.

Moi c 'est Jeanne.

Je suis désolée mon petit bonhomme, mais je vais devoir t 'examiner.

Il n 'y a pas d 'hypnose.

Pas très musclé.

Vous avez vu ses mains ? Il joue aux jeux vidéo.

Beaucoup de coups.

Alors, tes jambes ? Non, mais il n 'y a pas d 'équilibre non plus.

Non, il n 'y a rien à signaler d 'alarmant.

Oui, commandant, c 'est Jonathan.

On a reçu la liste des médicaments contenant du boutique sol.

Il y en a dans le Flopadène, le Bétadol et le Mogamil.

Tous les trois des somnifères.

Il n 'y en a pas dans la pharmacie des maniers.

Attendez, comment vous pouvez faire ça, là ? Vous êtes où, là ? Allô ? Allô

? On va crocher le nez.

Tu sais pourquoi tu sens encore la gueule, là ? Parce qu 'on n 'aurait

la gueule.

C 'est important, la boîte va mal.

En plus, moi, je pensais être près du lien. Non, c 'est vrai.

On met la même quantité pour la résultat.

OK, d 'accord. On la pose.

Ça fonctionne bien.

Je peux couler sans son téléphone.

Ah bon ?

Tiens,

tu me dois un écran de téléphone.

Ok, je m 'en occupe, Docteur House.

Petit problème de hanche, commandant ? C 'est l 'âge qui vous rattrape ? Et si t

'arrives rasé, tu repars avec la barbe blanche.

C 'est le métier qui rentre.

Vous auriez pu aussi demander une ordonnance au juge pour fouiller leur

non ? Trop long.

J 'ai bien mon rôle.

Moi, vous l 'avez réussi à jeter un petit coup d 'œil sur le dossier de

Jonathan, ou pas ? Non, mais à tes chaussures, oui.

Attendez, vous l 'avez bien regardé ? Il a absolument pas le profil.

Eh, tu devrais t 'allonger sur le divan de Zohan, ça te permettrait peut -être

de comprendre ta petite tête sur Jonathan.

Bon, je regarderai son dossier.

Non, non, c 'est juste pour savoir si tu es observatrice.

Bon, j 'ai interrogé le patron du bar et il m 'a dit que la baby -sitter et son

copain étaient bien chez lui toute la soirée. Un café ? Non, non, merci.

Pas de zypotique sol dans la pharmacie de la famille du petit Baptiste.

C 'est un enfant fragile, mais pas maltraité.

Notre seul suspect reste... La baby -sitter ? Ouais.

Et sans médicaments, pas de preuves.

Et la meilleure façon de trouver ? C 'est de chercher.

Bonjour. Bonjour.

Claire Abbéton.

Bonjour.

Commandant Mathé.

Vous voulez un petit café ? Non, merci. Non, c 'est gentil, merci.

Écoutez, Laura n 'aurait jamais empoisonné Mathis. Franchement, je

ridicule.

Peut -être pas l 'empoisonner volontairement, mais l 'aider à s

Avec Pierre Manier, vous êtes d 'accord, vous l 'avez vu ? Depuis plus de 15

ans, pourquoi ? L 'informatique, ça mange.

On vend des programmes bancaires, c 'est un peu compliqué en ce moment avec la

crise. Je comprends.

Je peux ? Allez -y.

Ça fait longtemps que Laura avait Victor ? Oui.

Vous avez déjà eu des appels de parents qui se sont plaint de quelque chose ?

Absolument pas.

Elle prend un traitement quelconque ?

Non, elle est juste tombée amoureuse.

Récemment, elle a perdu la moitié de son QI, mais de là à donner des médicaments

à un enfant... Et cette boîte de somnifères ? On prend pas ces trucs -là

nous. C 'était pourtant dans la chambre de votre fille.

Oh bon ?

Je t

'écoute.

J 'avoue, j 'en ai pas de la même.

T 'en avais chez toi.

Et on en retrouve dans l 'organisme de Matisse.

J 'ai rien de neuf à dix. Rien du tout.

Je vous le jure. Arrête de mentir.

Et c 'est la vérité. Je vais vous le dire combien de fois. La vérité, c 'est

tant tarder comme pas venir, c 'est pas trop de 22 ans.

Voilà, maintenant.

Ça, c 'est la vérité.

Vous me suivez ?

Tu sais, Laura, je crois pas que ce soit toi qui ait donné ce médicament à

Optimatis.

Merci quand même.

Mais non, là, la balle est dans ton corps et j 'ai besoin de toi.

Ce médoc, je l 'ai pris chez les maniers.

Je l 'ai piqué là -bas.

Dans quel but ? Tu t 'en fais quoi, après ? Au lycée, les médocs, ça se vend

bien. Il y a ceux qui arrivent pas à dormir à cause du stress des révisions

ceux qui veulent pas dormir pour réviser.

Du coup, on pique dans la pharmacie des parents.

Et il y en a plein qui sont prêts à acheter.

Ah ouais ? Voilà, maintenant vous savez tout.

Merci.

Commandant ? Ouais ? Alors, elle a parlé ? Ouais, le médicament venait bien de

chez les Bagnés.

On revient dans le cadre de la famille.

Bah, je suis pas sûre. Le petit Mathis vient de se réveiller, je pense qu 'il a

des choses à nous dire sur les cambrioleurs.

Bonjour Mathis.

Comment tu te sens ? Bien.

Le docteur m 'a dit qu 'il fallait retourner à l 'école en pleine main.

Bonne nouvelle.

C 'est pas un peu tôt, non ? Si, c 'est ce que je lui ai dit, mais il fait un

chien. Alors, raconte -moi.

Qu 'est -ce qui s 'est passé, alors ? J 'ai entendu du bruit.

Au début, je pensais que c 'était Laura qui était entrée.

Mais c 'était pas elle.

Laura ?

J 'ai un des deux voleurs.

J 'ai crié.

J 'avoue me lever et partir.

Mais il m 'a obligé à valer quelque chose.

Après, on ne se vient pas.

Pourquoi il m 'a fait ça ? C 'est peut -être parce qu 'il avait besoin de

Pour renforcer le coffre -fort de papa.

C 'est tout qu 'il y a d 'aise ? Il y en a un ?

C 'est du mal à acheter l 'histoire. Il y a plus simple que des pilules pour

immobiliser un témoin.

Ma petite nous aurait menti, alors ? Ce gamin a un truc dans le regard, il doit

nous cacher des choses.

C 'est peut -être une mauvaise blague qui tourne mal.

On pique un médicament dans la pharmacie des parents, on leur file à un copain

et on se met au défi de l 'avaler.

Vous pensez ? Ouais.

Moi, en sixième, j 'ai piqué les laxatifs et j 'ai refilé à une prof qui

chier. On leur fermait tout l 'après -midi dans la salle de classe, c 'est

drôle.

Ouais, et puis il faut qu 'on cherche en combien de temps ces somnifères ont agi

dans l 'organisme de Mathis. Bah écoutez, je vais mettre la pression à l

pour qu 'il les retrouve et du coup je vais appeler la police scientifique pour

les somnifères. Ok.

Et puis il dit à Jeanne de creuser autour de la personnalité de Mathis.

Il y a un truc qui cloche chez ce gamin.

Ok, ça marche.

A plus. A plus tard.

Bonjour.

T 'es sérieuse ? T 'es une blague ? T 'as remarqué ? C 'est de la pure haleine

de mouton. Ah ouais ? J 'ai touché.

Non, merci.

Vas -y, vas -y, vas -y. Non, je toucherai pas. Clara, tu me trouves les

ta voiture ? Euh, oui, tiens, tout de suite.

C 'est quoi cette histoire d 'haleine de mouton ? Rien à voir, chef.

Je vous parie que si je lui proposais un dîner en tête à tête, elle tirerait

forcément oui.

Avec sa tenue ? Vous inquiétez pas, c 'est tactique.

Je sais pas si c 'est tactique.

Tu fais comme tu veux, là. Tu me fais un café ? Ouais, commandant. OK.

Merci. Alors, Clara, tu m 'as pas dit ? T 'en penses quoi ?

C 'est un enfant assez timide, Mathis, avec des notes dans la moyenne, sans

histoire. Ce genre d 'enfant, quand on n 'en parle vraiment au premier abord, on

ne sait pas comment avec ses camarades de classe.

Pas très bien, c 'est vrai.

Il a une constitution fragile, alors forcément, ça les aime un peu. Et son

caractère ? Intelligent, très observateur.

Il est capable de faire des bêtises, de mentir.

Mentir ? Non, je ne ment pas.

Vous savez, c 'est un petit garçon très aimé par ses parents.

Peut -être un peu trop couvé parfois, mais c 'est compréhensible pour des gens

qui ont déjà perdu leur premier enfant.

Ils ont perdu un enfant ? Oui, vous ne le saviez pas ? Thomas.

Il avait 5 ans, je crois.

Problème respiratoire.

J 'expliquerai les surprotections concernant Mathis.

Merci.

Ça, c 'est le nombre de vols qu 'il y a eu sur la région parisienne depuis trois

jours. Ah ouais, quand même ! Là, tu réduis ton champ de recherche au

chic, et t 'as les listes. Alors comme ça, la brigade de la protection de l

'enfance bosse sur des cambriolages.

Commandant le maire de la BRB, un ancien collègue de Réoumati, m 'a demandé un

coup de main sur votre affaire. Ah d 'accord, ben moi c 'est... Clara.

Oui ? Ben justement, travailler sur les photos du cambriolage.

Vite coupé au tirement.

Centralisé.

Coffre ouvert, mais apparemment pas percé.

Très peu de dégâts.

Dites -moi, comme ça, par hasard, ça a eu lieu autour de 23h dans un quartier

chic ? Oui, c 'est ça.

Ils sont deux. Ils sont des pros. On leur court après depuis presque un an.

Vous êtes des rapides à la BRB.

Il y a deux mois, il y en a un d 'entre eux qui a laissé un peu de son ADN sur

un mégot. Mais malheureusement, ils n 'ont pas de casier.

On n 'a pas pu les identifier.

Parce qu 'ils travaillent sur commande. Sauf que là, ils sont tombés sur un os.

Il y avait un gamin dans l 'appartement.

Je n 'étais pas au courant.

Clara ? Oui ? J 'ai quelqu 'un pour toi.

Madame Manier ? Vous avez souffert de là ? C 'est le commandant Matéi qui m 'a

demandé de venir le voir à midi pour faire ma déposition.

Mais il n 'est pas là.

Allez, à demain.

À demain.

Comment ça va ? Bonjour, Matéi.

Bonjour. Commandant Matéi, brigade de la protection de l 'enfance.

J 'ai besoin de lui parler.

Tu connais ce monsieur, Mathis ? Oui, c 'est le policier qui travaille sur ce

qui m 'est arrivé.

Oui, vous inquiétez pas, je vais le ramener chez lui.

Non, non, attendez. Je rappelle sa maman, là. Je suis pas du tout con.

Voilà, vous réalisez et vous gagnez.

Pardon.

Vous pouvez venir ici, j 'ai demandé à une copine d 'aller chercher Mathis. Ah,

ok. Allô ? Allô ? Alors ? Non, il y a un monsieur qui vient chercher Mathis, là.

Quoi ? Non, c 'est un policier.

Passez -la, madame.

Attends, je te le passe, il veut te parler.

Oui, allons.

Il est au Matéi. Ne vous inquiétez pas, je dors bien.

Ok, très bien.

Pas de problème.

Au revoir.

On y va ? Allez.

Merci, madame.

Il a fait exprès de me demander de venir ici à minuit.

Ce serait un séjour de Matéi, oui.

Merci.

Je vous raccompagne ?

Tu vois, avant, je chassais les grands méchants et maintenant, depuis que je

suis à la brigade de la protection de l 'enfance, mon boulot, c 'est de vous

aider et de vous protéger.

Pourquoi ? Parce que souvent, un enfant ne se rend pas compte quand c 'est une

victime.

Mathieu, il a toujours été comme ça ? Un enfer qu 'à sa tête ? Ah ouais, ça fait

partie de son charme. C 'est ce que je déteste.

Je suis exactement l 'inverse de lui.

Mathieu, viens.

Je reviens.

Pourquoi on me dit ça ?

Est -ce que je comprends que tu me dis la vérité sur ce qui s 'est passé cette

nuit -là ? En même temps, je te comprends.

C 'est difficile de dire la vérité.

Surtout quand tes parents sont là.

Ce que j 'aime ici, c 'est que chacun peut se surpasser avec un esprit d

'équipe. Les règles sont claires, connues de tout le monde.

Les mêmes pour tous, tout le monde a égalité.

C 'est vrai que lequel avantage est le plus fort ?

Pas les plus intelligents.

Non, pas que.

Je peux pas faire de sport.

Oui, j 'ai des hommes fragiles.

Ça doit pas être facile pour toi à l 'école.

Tu dois te sentir isolé des autres, non ? Oui.

On se moque pas trop de toi.

Ça arrive.

En plus, j 'ai pas de bons souvenirs de l 'école.

Tu sais, je crois pas que ce soit les cambrioleurs qui t 'ont donné ce

médicament.

Je crois que c 'est plutôt un jeu entre copains.

Cap ou pas cap d 'avaler le médoc.

J 'ai pas de copains.

Je suis pas là pour te punir, tu sais. Je suis juste là pour essayer de savoir

ce qui s 'est passé.

Pour éviter que ça recommence, tu vois.

Mathis ? Tu sais que t 'aurais pu mourir ?

On peut rentrer à la maison maintenant ?

S 'il vous plaît.

Ouais, on va rentrer.

Je récupère un gamin de 8 ans pour réparer ses parents, mais t 'es un vrai

malade. Qui fait plainte, le père ou la mère ? Le père. Vous pouvez mettre des

méthodes, mais je suis assez d 'accord avec lui.

J 'avais besoin de parler à Mathis.

Il fallait en faire la demande.

Ça s 'appelle une procédure policière.

Ouais, excuse -moi, il faut que je prenne.

Ouais, allô ? Ouais, ne quittez pas.

Tu sais ce que fait un canard quand il a soif ? Non.

Il se tape une canette.

Oui, allô, bien sûr.

Oui, je comprends.

Matéi ! Ah, vas -y donc.

Tu as changé de service, mais pas de méthode, toi.

En fait, charmante, cette petite Clara.

Parle -moi de ses comrioles.

Des gros qui achètent sur commande.

Ils sont rentrés dans cette barrette pour une raison bien précise.

Commandant ? Oui ? Bruno Déniard.

Quoi, Bruno Déniard ? C 'est le père de la réussiteur. J 'ai fait quelques

recherches sur lui.

Il a des dettes de jeu, et comme par hasard, il y a deux semaines, il a une

rentrée d 'argent en liquide super importante sur son compte en banque.

Merci.

Mais tu sais, quand un oiseau se pose sur un fil électrique, il s 'allume pas

forcément.

C 'est qui, l 'oiseau ?

Bon,

si c 'est encore pour me parler de ma fille... Non,

c 'est pas pour vous parler de votre fille, mais juste de quoi être ton

en banque.

De moi ? Je ne comprends pas. C 'est ridicule.

C 'est quelque part tout d 'argent liquide.

J 'ai un peu le rapport avec le petit Matisse.

Le problème personnel ne regarde que moi. Et que vous et votre associé ? Il

au courant pour vos dettes ? Ben non, pourquoi ? On va lui dire. Il ferait

-être plaisir de jeter un œil au compte de sa boîte. Qu 'est -ce qu 'on pense ?

Ça tombe bien. Je l 'ai déjà appelé tout à l 'heure. Je lui ai laissé un

message. Il va me rappeler d 'une minute à l 'autre. Ah mais non.

Ok, ok.

J 'ai des problèmes d 'argent, mais ça ne concerne pas Pierre.

Ah tiens.

Justement, c 'est ton associé qui m 'appelle.

Moi, je vais répondre.

Attendez, attendez, attendez.

Attends, quoi ? Parle ou je réponds ? Réponds.

Je me suis un peu servi dans la caisse.

Pas suffit, hein ? Pourquoi les cambrioleurs ? Il manquait 80 000 et je

que Pierre planquait du fric dans son coffre.

Ok. Nom et coordonnées des cambrioleurs.

J 'ai rien, juste un numéro de téléphone.

Ça fait fureur, hein ? Jonathan, tu prends le numéro ? Merci.

Merci.

Moi, je reste là.

T 'inquiète pas ! T 'inquiète pas ! T 'inquiète pas ! T

'inquiète pas ! T

'inquiète

pas !

Fille -moi tes minutes.

Tiens, c 'est mal poigné.

Jonathan, finalement, les baskets, c 'était une bonne idée. Je vous l 'avais

dit.

La maison de Neuilly, le gamin en souffrance respiratoire, t 'as -tu dit

chose ? Je connais pas. Ah ouais, il a failli mourir un peu. Tu aurais pas fini

un petit cacheton ? C 'est pas nous, OK ? On touche pas aux gosses.

On va voir si la mémoire se revient. On garde la vue. Allez, on y va.

Jamais de la vue. On a fait ça des dizaines de fois dans des maisons.

Ouais, c 'est ça. Prends -nous pour des ouf, ouais. Regarde dans le sac, c 'est

une meuble.

Travaillez au gaz, pour mieux endormir le client.

ATI ? Ouais ? J 'ai les résultats du médicament.

Alors ? Le flopadène a été ingéré trois heures avant la crise.

Trois heures.

Donc, c 'est ni à l 'école, ni les cambrioleurs. Donc, ça laisse deux

possibilités. Soit c 'est le père, soit c 'est la mère qui l 'a empoisonné.

Attendez, attendez, attendez.

Après la mort de son premier enfant, Sabine s 'est donné corps et âme pour s

'occuper de Matisse.

Au point de laisser son mari.

De quoi le rendre jaloux.

Un père qui tue son propre fils.

Oui, ça s 'appelle un infanticide. Et c 'est une des pulsions les plus anciennes

chez l 'homme. Surtout si l 'enfant est fragile.

Oui, mais c 'est ouf là quand même.

Le séjour à l 'hôpital, son isolement à l 'école, sa solitude permanente, sa

souffrance. Ok, ok, je vais aller. Une tentative de suicide à 8 ans.

Oui, c 'est un peu gros.

Commandant, Sabine Manier à l 'accueil.

Sabine Manier.

C 'est pas les deux voleurs qui l 'ont empoisonné ? Non.

Pourquoi il a menti ? Pour couvrir quelqu 'un.

C 'est vrai que Mathis est devenu un sujet de dispute entre Pierre et moi.

Tu le couches trop.

Tu lui laisses tout passer, tout le temps.

Non, c 'est juste une période.

Arrête, s 'il te plaît, ça a toujours été comme ça.

En plus, il passe son temps devant l 'ordinateur.

Tu voudrais qu 'il aille faire les mêmes conneries que ses copains ? Avec les

risques que ça comporte.

Au moins, il sera un petit peu comme tout le monde.

C 'est vrai, quoi, non ? Mathis va pas bien, mais Mathis va pas bien parce que

votre relation est bizarre.

Mathis, c 'est un enfant fragile.

C 'est pas la même chose.

Et puis, je perdrais pas un deuxième enfant.

Hein ? Quoi ? T 'as très bien entendu Pierre.

Tu perdrais pas un deuxième enfant.

T 'as conscience du nombre de fois où toute la nuit, juste pour vérifier s 'il

va être pire ? Et qu 'est -ce que tu veux que j 'y parle ? J 'en sais rien,

! J 'en sais rien ! C 'est vraiment des fois, je me dis que j 'aurais mieux fait

de... Tu aurais mieux fait de quoi ? Je pense que Mathis a menti pour protéger

son père.

Vous savez, Pierre a changé depuis plusieurs mois.

Je sais que c 'est très compliqué dans son boulot, en ce moment.

Il est devenu irascible, il crie de plus en plus souvent et... Il

est même devenu violent avec moi.

Et j 'ai peur pour mon fils.

Excusez -moi, mais je vais être direct.

Vous découvrez que Mathis nous inventive, vous précipitez chez nous et

incriminez votre mari.

Une manière efficace de vous disculper.

Ça dirait qu 'on s 'assassinait vu qu 'on termine tôt ce soir.

Pourquoi faire ? Bah, il y a un film sur les vampires, là. Et l 'actrice

principal, elle ressemble un peu.

Ah ouais ? Ah, elle est froide, pas sur belle, mais en même temps, elle a envie,

tu vois.

T 'es très drôle, toi.

Super drôle.

Bah tiens, il est là.

Attends, attends, attends.

Attends, attends, il sort.

Oui,

c 'est Clara.

Vous êtes où ? Je suis retourné à l 'école.

Ça vient de sonner. On est avec Pierre Magny, il vous attend là.

Et ? Où ? Et ? Et commandant, je...

Ah non, pas encore vous ? Vous n 'allez pas recommencer ? Sauf que cette fois

-ci, j 'ai une ordonnance du juge.

Merci.

Bien.

Tu préfères noisette ou chocolat ? Chocolat. Ouais, moi aussi.

Bon, tiens, chocolat.

Bon, tu sais, on a la preuve que t 'as été empoisonné bien avant que les

y soient entrés.

Pourquoi tu nous as menti ? Je sais pas, c 'est mieux comme ça.

Je suis bien observé, tu sais.

Je ne crois pas que tu fasses des choses comme ça sans y avoir bien réfléchi.

A votre avis, pourquoi je mentis ?

Je pense que c 'est plus facile d 'accuser des voleurs qu 'on ne connaît

plutôt que ses propres parents, voilà pourquoi.

Tu sais j 'ai parlé avec ton copain Alexandre et il m 'a dit qu 'il avait

super notes à l 'école et que c 'était grâce à toi.

C 'est bizarre parce que en parlant avec ta maîtresse elle m 'a dit que toi t

'étais juste dans la moyenne.

Tu peux m 'expliquer comment un petit garçon aussi intelligent que toi veut

que ça se sache ? Parce qu 'il veut être normal.

Que tout soit normal.

Ah parce que pour toi là ce qui se passe c 'est normal.

J 'ai vraiment besoin de savoir ce qui s 'est passé et qui t 'a donné ces

médicaments.

Je ne sais pas.

Je vous jure que c 'est vrai. Je ne sais pas.

Franchement, c 'est ridicule.

Bruno Denière, votre associé, nous a confié qu 'il vous trouvait

particulièrement nerveux ces dernières semaines.

Oui, oui.

Non, je crois que... Je crois que je suis un peu nerveux.

Parce que ça va pas... Ça va pas très bien dans mon couple.

Pas très bien ? Oui, mais attendez, ça veut pas dire que... Ça veut pas dire

je bats ma femme.

Je vous dis que je ne l 'ai jamais frappé.

Je n 'en peux plus, Sabine.

Je n 'en peux plus de ne plus pouvoir être avec toi, de ne plus pouvoir te

parler, de ne plus pouvoir te toucher.

C 'est pas bien, d 'accord.

Mais ce n 'est pas une excuse pour nous oublier.

Une excuse n 'a jamais été une excuse. C 'est juste parce que j 'ai besoin d

'être à la hauteur de ses besoins.

Il y a quand même quelque chose de violent chez vous, non ? La mort de

'était pas notre faute.

Ça n 'a aucun rapport.

Mathis a besoin de moi, je suis là, c 'est tout.

Il y a eu lieu où, cette dispute ? Dans la cuisine.

Pourquoi ? Mathis a pu l 'entendre ? Oui.

Oui, c 'est possible.

On va vous mettre en garde à vue, le temps de clarifier la situation.

Ouais, je sais, c 'est emmerdant, mais c 'est comme ça.

Et Mathis ? N 'inquiétez pas pour lui.

On s 'en occupe.

Deux minutes.

Excusez -moi.

Excusez, deux minutes ? Combien de fois faudrait -je te dire ce que je déteste

quand tu réponds ? Une théorie.

Si Mathis entretient une relation fusionnelle avec sa maman, son père peut

devenir un rival.

Oui, c 'est le complexe d 'Oedipe.

Bon, ça, ok.

Si maintenant, c 'est son père qui part de divorce, ça veut dire garde partagée,

comment réagit Mathis à l 'idée de passer la moitié du temps avec son papa

du coup, loin de sa mère ? Insupportable.

Crise. Chantage affectif.

Et tiens, en plus, l 'enfant est particulièrement intelligent.

Il pourrait très bien... Il pourrait très bien prendre un médicament, se

malade, sauf qu 'il ignore que sa baby -sitter serait pas là.

Mais la chance lui sourit.

Pourquoi il a pas accusé son père à son réveil ? Il est malin, très malin.

Il sait qu 'un enfant qui accuserait son papa pourrait devenir suspect.

Alors ?

Ils nous laissent faire le boulot.

Merci.

Et les hématomes sur le corps de la mère ? Elle a pu se les faire elle -même.

Ah ben, mon amour, mon amour est là.

N 'inquiète pas, je suis là.

C 'est la mère.

C 'est Sabine Manier.

C 'est pas possible, elle adore son fils.

Zohan ? C 'est un homme de Munchausen par... Procuration ? Par procuration.

C 'est qui Munchausen ? Par procuration ? C 'est pas simple. C 'est un syndrome

qui touche généralement des femmes qui étaient très heureuses enceintes.

Seulement une fois qu 'elles ont accouché, que l 'enfant grandit. L

des autres se déporte naturellement vers lui.

Ça, elle le supporte pas. C 'est une vraie violence pour ses mères.

Alors qu 'est -ce qu 'elles font ? Elles maltraitent.

propre enfant, le rend malade.

Plus l 'enfant va mal, plus la mère, elle s 'en occupe, elle est dévouée,

passe aux yeux des autres et du corps médical pour une sainte, pour une femme

courageuse, et c 'est là, dans cette puissance narcissique, qu 'elle récupère

son statut.

Puissance narcissique.

Mon fils est à l 'hôpital et je ne peux même pas le voir.

Vous pouvez me parler de votre premier enfant ? Thomas ? Pourquoi ? Quel

? Comment il est mort ?

Le monsieur.

Votre femme ?

Elle s 'est comportée comment pendant son séjour à l 'hôpital ? Avec beaucoup

courage, comme toujours.

À mort de Thomas, c 'est elle qui a voulu un deuxième enfant.

Vous voulez en venir où exactement ? Je comprends plus rien.

Je t 'ai laissé hier soir une série de fichiers à vérifier. Tu les as mis où ?

'ai bossé dessus toute la nuit.

Si t 'as bossé dessus, pourquoi tu les retrouves pas ?

Bah oui, je suis désolée, Jonathan, mais c 'est boulot, quoi.

Alors ? On n 'a rien du tout sur Thomas. Mais alors vraiment, rien du tout.

Il n 'a pas eu d 'autopsie ? Par contre, j 'ai eu le légiste au téléphone.

Et ? Il a travaillé dans le même hôpital que Sabine Manier, enfin, il la

connaissait. Et apparemment, elle a insisté pour qu 'on ne fasse pas d

sur Thomas.

Pourquoi ? Elle ne voulait pas qu 'on s 'acharne sur le corps de son enfant.

Merci. Je vous en prie.

On n 'a rien.

Aucune preuve. Aucune exposition.

Et tu crois que ça va arrêter ma théie ? Pas sûr que ta femme apprécierait.

Pour ton cholestérol.

Bon, c 'est pour la faire manier.

Ouais, j 'ai appris que le petit était encore hospitalisé.

Décidément, pauvre ami.

J 'aurais besoin d 'une ordonnance pour exhumer le corps de leur premier enfant.

Quoi ? Il n 'y a pas eu d 'autopsie à l 'époque. Il faudrait en protéger une

pour prouver qu 'il a été empoisonné, comme Matisse.

C 'est ça ton idée ? Que les deux enfants aient été empoisonnés ? Mais par

La mère.

T 'as des preuves ? L 'exhumation, c 'est pour ça, pour trouver une preuve.

Cerveau reptilien ou pas, là, je le suis pas.

A Matéi, le proc va me rire au nez si je lui demande sans preuve d 'exhumer le

corps d 'un enfant alors que les parents l 'ont re -deuxième à l 'hôpital.

Elle a tué son premier enfant, elle risque de recommencer.

Trouve -moi une preuve.

Vous cherchez un lit que vous puissiez vous reposer ? Non, ça va aller, merde.

J 'en dis.

Deux fois, j 'ai tenu ma main comme ça dans une chambre d 'hôpital.

Je vous admire.

C 'est rare de voir des mères aussi impliquées.

Ils méritent.

C 'est lui qui me donne ma force.

Si je voulais que je fasse quoi, je suis bien obligée de tenir.

Qu 'est -ce que ferait n 'importe quelle mère ? Ne doutez pas, je vous aide.

Comment va -t -il ? Il doit être une rechute due à son empoisonnement.

Il a l 'organisme malement fragile.

Je vous en prie, café ? Oui.

C 'est pour Pierre.

Ne vous inquiétez pas pour votre mari, il ne vous fera plus de mal.

Il n 'a pas toujours été comme ça.

Il était tellement proche de Thomas que quand il est mort, quelque chose s 'est

brisé chez lui.

Mathis, moi, ça a dû être terrible pour vous deux, non ? Ah oui, parce que j 'ai

dû être plus fort que Pierre. Il n 'a jamais vraiment fait le deuil de la mort

de Thomas.

Et du coup, à la naissance de Mathis, il a pris ses distances et... Il n 'avait

quasiment pas de contact avec lui, c 'est ça ? Je me suis occupée de Mathis

toute seule.

Et puis ces dernières semaines, il est devenu tellement violent.

Et de là à le tuer...

Qu 'est -ce qu 'il se passe ? Mathis !

Mathis, c 'est pas possible ! Je suis désolé, votre fils a finalement un chute

et part en bloc.

Au vu de son dossier médical, votre fils a commencé à aller

à l 'hôpital à partir de l 'âge de ses 3 ans. Plus de 5 fractures, des malaises,

des douleurs dans les os, des migraines. Sa vie a dû être un enfer de

souffrance. Je sais, mais j 'ai toujours été là pour le soutenir.

Bizarrement, avant l 'âge de ses trois ans, il était en parfaite santé.

Un mystère, les médecins n 'ont jamais pu comprendre.

La distillation légère et régulière de certaines substances dans l 'organisme

peuvent dérégler tout le système immunitaire, bousiller la croissance,

'enfant fragile, et ça, c 'est quasiment indétectable. C 'est peut -être pour ça

qu 'ils n 'ont rien compris.

Pardon ? Vous ne vouliez pas qu 'il grandisse ? Vous ne vouliez pas qu 'il

passe de vous, alors vous l 'avez rendu malade. Ce n 'est pas vrai. Je l 'ai

toujours soigné.

Toujours. Arrêtez.

Votre épouse est en train de mourir.

Dites -lui la vérité.

Mathis est un garçon intelligent. Vous ne croyez pas qu 'il n 'a pas compris ce

qu 'il passait ? Ce que vous lui faisiez ? Vous allez le laisser partir comme

ça, en s 'imaginant que sa mère est un monstre ? Parce que c 'est ça qui va se

passer.

Je voulais pas, mais c 'était plus fort que moi. Il fallait que je le fasse.

Il fallait que je lui donne toutes ces choses et puis...

Et puis j 'avais besoin qu 'on s 'occupe de moi.

Vous pensez qu 'il va me pardonner ?

Donc il arrive, vous êtes et

resterez sa maman.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas comment lui expliquer.

Il s 'améliore avec le dimanche.

Il cherche à me tuer.

Et lui, la vérité.

Et lui, que sa maman est malade.

Vous savez, votre fils a déjà compris beaucoup de choses.

Et surtout, il dit que vous l 'aimez.

Moi qui suis orphelage, j 'aurais bien aimé un jour qu 'un papa me le dise.

Je pensais pas que t 'accepterais de dîner avec moi.

Ah non, non, c 'est pas pour un dîner, c 'est juste pour un café.

Et honnêtement, c 'est pour embêter mon collègue Jonathan.

Ouais, je te crois pas, je suis sûr que c 'est pour autre chose.

T 'as peut -être raison.

Ça fait longtemps que tu connais Mathéis ? Bon, ok, je vois.

Qu 'est -ce que tu veux savoir ? Pourquoi il a choisi la brigade de la

protection d 'enfants ? Alors ? Bon, ok, j 'avoue, j 'ai pris mon pied.

Mais ça va finir par se savoir que mon dossier est trafiqué et que je suis pas

un vrai clique.

Et là, c 'est vous qui allez dans la merde.

J 'ai donné ma parole à ton frère que j 'allais te sortir de tes conneries et

pendant ce temps, j 'ai rien trouvé de mieux.

Tiens, en attendant, l 'Emmanuel va te donner un bon flic.

Hein ? Comment ça ? Tu sais quoi ? Tu lis le premier chapitre et puis on se

demain matin pour en parler.

Au bureau, à 8h.

8h ? À 8h. Bonne soirée ! Commandant, le premier chapitre, il s 'arrête où ?

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