All language subtitles for Smash Cut [2009]_FR

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Subtitles downloaded from www.OpenSubtitles.org

Je vois le cin�ma comme une industrie

et je plains celui qui le voit comme une forme d'art.

Mesdames et messieurs,

cet avertissement a �t� r�alis� trois fois dans l'histoire du cin�ma.

Il a pr�c�d� � chaque fois la projection d'un film

consid�r� comme le plus �trange de son genre jusqu'� ce jour.

Nous faisons cette annonce pour la quatri�me fois.

Voici un nouveau film qui a pour titre "Smash Cut".

Regardez si vous le voulez, mais n'oubliez pas,

vous avez �t� pr�venus.

Dites-moi, Allan, vous faites toujours ces r�ves ?

Oui, en effet.

- Toutes les nuits ? - On peut dire �a.

Vous faites ces r�ves

depuis l'incident survenu il y a plusieurs mois.

Ce n'�tait pas un r�ve.

C'est un vrai clown.

Il est vivant.

Oui, d'accord.

Allan, concentrez-vous.

Essayez d'�tre rationnel.

Les jouets ne sont pas humains.

Ils ne peuvent tuer personne. Ce sont des jouets !

Ce n'est pas un jouet.

Et puis,

vous avez un probl�me.

D'accord ?

On est en train de s'�garer.

Voyons Allan, r�p�tez-moi le nom de ce clown.

Bobo.

- �a le rend encore plus stupide. - C'est faux.

Vous le m�ritez apr�s tout.

Vous allez le payer cher.

- Ce film est rasoir. - Il est nul.

Je veux �tre rembours�.

C'est trop mal fait.

Ce film est nase !

Voil�, c'�tait la mort du cin�ma.

Le projecteur aurait d� rejeter la bobine.

C'est pire qu'Ed Wood.

- Comment il s appelle d�j� ? - Able Whitman.

C'est son gagne-pain ?

PROJECTION DE CE SOIR "TERRORTOY" D'ABEL WITHMAN

Je comprends mieux que tu choisisses tes actrices ici.

Whitman est l'Ant�christ du cin�ma.

Le qualifier d'incomp�tent serait trop gentil !

Philistine.

C'est une philistine.

Ne fais pas attention aux critiques.

Pour le tournage de demain,

combien de sc�nes tu pr�vois ?

Comme une des 10-K est morte, ce sera dur d'avoir un bon �clairage.

Y a les critiques, mais aussi les investisseurs.

Des portefeuilles avec des dents.

Et les producteurs.

Et les acteurs !

Et les spectateurs,

assis dans le noir,

ils te critiquent sans montrer leur visage.

Ils devraient mourir avant de voir la fin du film.

Ils devraient mourir !

Et les �quipes sournoises.

Toujours en qu�te d'un truc mieux.

Toujours � tirer profit de tes relations.

- Able... - Toujours � m'interrompre !

Able, tu d�passes les bornes.

J'ai fini de nettoyer ta cam�ra. La voil�.

On se voit demain sur le plateau.

Toujours � m'interrompre,

quand je recherche l'inspiration.

J'ai besoin d'inspiration.

Putain de bouchon d'objectif ! J'avais besoin de cette inspiration.

Je peux t'en donner.

Gigi,

tu es mon inspiration.

Ma muse incarn�e en femme.

Gigi,

tu dois �tre dans mon prochain film.

La cam�ra n'attendait que toi.

LA M�NAGERIE DU CUL

Sale pervers !

Vous �tes un pervers avec des app�tits contre nature.

Je suis un vrai artiste.

Allons-nous-en.

Que fais-tu ?

C'est ton argent, Able.

Je ne suis pas l� pour l'argent.

Il s'agit de nous deux.

Gigi ?

Gigi ?

Non !

Non, non !

Putain, pourquoi moi ?

Et coupez !

LAVAGE AUTOMATIQUE

- Ce film est vraiment nase. - C'est trop mal fait.

Mon Dieu, ils ont raison.

C'est trop mal fait.

C'est affreux.

Nettoyez le plateau.

Ce film est vraiment nase.

C'est trop mal fait.

OK, Gigi,

donne-moi toute ton inspiration.

Action !

C'est brillant, Able.

�a a l'air si vrai.

C'est troublant.

Philip a raison.

Finies les d�rogations fiscales, si tu continues.

On va se faire du bl�.

Ozzie, tu peux r�p�ter ?

Si tu continues comme �a...

Tu as raison, je dois continuer.

Tu as pr�par� le dossier pour le conseil de financement

de la semaine prochaine ?

On a besoin de ce cr�dit.

Absolument, c est ma priorit�.

Si vous me permettez, j'ai certains passages � revoir.

- �a me rappelle... - Une autre fois.

Un truc que je devais te dire. On verra �a apr�s.

Action !

Envoie le sang.

Able, mon grand, tu nous as fait une belle frayeur.

- Tu veux quelque chose ? - Comment j'�tais ?

On remballe, pour aujourd'hui.

Je fais quoi, Gigi ?

J'ai saign� pour mon art. �a n'a pas suffi.

S'il te pla�t, Gigi.

Dis-moi ce que je dois faire. Tu es ma muse.

Fais-moi signe.

WHITMAN EST L'ANT�CHRIST DU CIN�MA

Merci, mon amour.

Banal, ordinaire, conventionnel,

pr�visible, d�pass�, vu et revu,

plat, sans originalit�, clich�...

"Clich�", le mot juste.

Le sens dramatique de Whitman est aussi clich� que...

Que...

Qu'une critique qui laisse un dico faire son travail � sa place.

Whitman ?

Gregorski.

Vous me donnez raison.

Vous venez m'intimider ?

Vous �tes qui ? Le Bon ? La Brute ?

Non, le Truand.

Vous pensez �tre audacieux, plein d'imagination,

tr�s original.

Je vous l'affirme, �crivaillon. Vous �tes juste...

clich�.

Enfin, que d�sirez-vous ? Une interview ?

Pas une interview.

J'aimerais passer un communiqu�.

Vraiment ? Allez-y.

Je vais vous tuer.

Et ensuite,

je vais d�couper votre corps en petits morceaux.

Je m'en servirai dans mon film.

Pas forc�ment dans cet ordre.

LE MEURTRE DE GREGORSKI

M. Whitman,

voil� enfin une id�e originale !

Main.

Non, tout le bras.

T�te.

C'est bon.

Organes internes ?

Je vais tous les prendre.

All� ?

R.L. ?

Tu es vir�.

"Empreintes digitales sur un �il vitreux."

En voil� un bon titre.

Un titre de film qui perdurera.

Un g�nie.

Un g�nie !

Whitman, tu es un g�nie !

Le sens dramatique de Whitman est celui d'un g�nie.

Un avis de recherche a �t� lanc� pour Georgina Carson,

connue comme Gigi Spot.

Elle a disparu apr�s avoir quitt� le club o� elle travaille.

La police m�ne son enqu�te, mais n'a toujours aucune piste.

� tr�s bient�t, s�urette.

Au sujet de mon id�e, chef ?

Ce priv� pour rechercher ta s�ur ?

Je ne te mentirai pas, Carson.

�a me pla�t.

- Vraiment ? - Oui, tu es jeune et vive.

On doit te voir � l'image.

En plus, c'est un reportage social.

Il montrera qu'on a du c�ur.

Ce gars que tu veux...

Isaac.

Beaumonde, c'est �a.

Un vrai personnage.

- Une histoire � lui tout seul. - En effet.

Il a mis l'�trangleur de Savannah sous les barreaux.

"Juste pour le fun" Jensen, sous les barreaux.

Francis "Poing Am�ricain", sous les barreaux.

- Il a �t� lib�r� ? - Pour vice de forme.

Beaumonde a fini par prouver sa culpabilit�.

Il y en a un tas.

Que des grosses affaires. Toutes class�es.

Il a une tr�s bonne r�putation.

Et l'�go qui va avec.

Vois o� tout �a te m�ne, Carson.

J'ai un bon pressentiment.

�a va �tre un scoop.

ISAAC BEAUMONDE D�TECTIVE PRIV�

Mlle Carson, M. Beaumonde est absent.

Il ne peut se charger d'aucune affaire actuellement.

Quand rentre-t-il ? Comment savez-vous mon nom ?

Il a re�u ceci.

Et votre cha�ne va raconter en exclusivit�

comment l'�patant Beaumonde a �lucid� une nouvelle affaire.

Vous m'�tez les mots de la bouche.

Dans ce cas,

Isaac Beaumonde.

- � votre service lucratif. - Quoi ?

Parlez-moi de cette affaire.

Ma s�ur a disparu.

La police n'a aucune piste.

Elle perd son souffle dans une tente � oxyg�ne.

Votre s�ur est la seule � avoir disparu.

Venez, ma ch�re.

Venez, ma ch�re.

Au travail.

La critique de cin�ma Gretchen Gregorski

a �t� retrouv�e assassin�e dans son bureau.

Il semblerait que des parties

de son corps ont disparu et sont encore introuvables.

Vraiment troublant.

Ils veulent qu'on la ferme.

Car un artiste dit la v�rit�.

Les miettes de leur table capitaliste servent � nous diviser.

Seul l'argent les int�resse.

Ils se fichent de l'art.

Ton film est sur quoi ?

- Je tourne en vid�o, en fait. - En vid�o ?

C'est exp�rimental.

Je montre � quel point la t�l�vision nous spolie.

C'est un instrument puissant qui envahit presque tous les foyers.

Mon film est un recueil d'images esclaves de la t�l�.

Esclaves ?

De quoi parle ton film ?

C'est un film macabre plein de sang.

Mon meilleur film.

Tu ne le mettras pas en p�ril.

�liminons des suspects.

Grand Dieu, que faites-vous ? Foutez-moi le camp.

Rel�ve-toi. Notre sainte paix est troubl�e.

Sortez de ma limousine. Sur le champ !

Rester en votre compagnie n'est pas notre souhait le plus cher,

R�v�rend Boone.

R�pondez � nos questions

et on s'en va.

- Pour info, M. Boone... - Dites R�v�rend.

D�ment ordonn� par...

Une minute.

"Info" ?

Vous �tes cette journaliste...

De la cha�ne : "Le R�v�rend se fait tailler une pipe

pay�e par l'�glise."

Je d�voilerai tout si vous ne r�pondez pas.

Une minute, mon ange.

- Concentrez-vous, R�v�rend. - "Croncentrer" ?

O� �tiez-vous mardi ?

� partir de 23 h ?

Je me trouvais ici m�me.

Je r�pandais la bonne parole.

Demandez � mes fid�les.

Demandez � n'importe quel client de ce lieu de perdition.

Je les regarde bien droit dans les yeux quand ils sortent.

Du sublime au grotesque.

On va v�rifier votre histoire. Merci pour votre temps, R�v�rend.

Je suis encore d�butant.

Je suis cens� dire :

"Tu peux crier. Personne ne t'entendra."

Les murs sont �pais et la pi�ce a sa propre ventilation.

Et puis,

le seul � venir ici, c est bibi.

Tout le monde tourne en vid�o.

Tu sais, cette petite cassette.

Sans aucune force ni caract�re.

�a, c'est du concret.

Je refuse d �tre la prisonni�re d'un patriarcat.

Je refuse !

Je ne r�ve pas ?

C'est incroyable.

Un billion de tours pench�es.

Gordon Weisenborn, 1943.

Il est mort lors de la premi�re.

Il y aurait eu une �meute et il a �t� tu�.

Le film a rendu le public fou.

Et le voil�.

Toutes les copies ont �t� d�truites. Et pourtant, il est l�.

Le destin t'a mis sur ma route.

Merci, Mitzi.

Misogyne.

Able, le g�nie du studio que je cherchais.

Accompagne-moi.

Able, que penses-tu du karat� ?

Eh bien...

C'est exotique et excitant.

�a va cartonner.

Tu sais combien de cours de karat� existent ici ?

Non.

C'est mon boulot.

Tous ces films d'arts martiaux,

ces films o� ils cassent des parpaings.

Les gamins en raffolent. On doit penser au public de demain.

Je me suis pench� sur le casting de "Terror Toy 2".

On est en pleine production.

C'est un d�fi cr�atif.

- Mais ce gamin... - Un enfant ?

Vois-le comme un champion de karat� de 9 ans.

Il a gagn� plein de comp�titions.

Ses parents sont des amis.

Fais-moi confiance, ce gamin va �tre exceptionnel.

"Terror Toy 2" serait un tremplin pour sa carri�re.

Ozzie, un enfant n'a pas sa place dans ce film.

Able,

ne m'oblige pas � te virer.

On se comprend tous les deux ?

Ou tu tiens � me l'�crire ? Sur une lettre de licenciement.

Tu ne peux pas faire �a.

C'est mon film !

Able,

arr�te de lire "Les Cahiers du Cin�ma"

et lis bien tes contrats.

Je ne suis pas ton ami.

Ni ton associ�.

Je suis ton chef.

Pourquoi tu me fais �a, Ozzie ?

Parce que je peux.

Tu dois t'imposer aux gens.

Les gens vont t'oublier.

Quand j'entre dans une pi�ce, les gens devraient filer doux.

Alors,

le gamin joue dans le film ?

J'en parlerai au sc�nariste.

Je pr�f�re �a.

Oublie les r�compenses.

Donne-moi juste de quoi renflouer la caisse.

Pousse-toi de l�.

Able, il faut qu'on parle.

R.L., entre.

Tu ne peux pas nous virer.

- On a un contrat. - Du calme, assieds-toi.

Ferme la porte.

On va discuter.

Able, c'est quoi ce couteau ?

Able ?

Able !

Au sujet de M. Grober, c'est son nom ou son pr�nom ?

Comme si je savais.

Peu importe.

Grober, appelons-le ainsi,

a souffert d'un traumatisme.

- � la guerre. - Laquelle ?

Enfin, la guerre.

Sa c�l�bre habitude de br�ler des soldats en plastique

est un loisir traumatique.

Et alors?

Il a br�l� les morts de son unit�.

Il les a asperg�s d'essence, celle des latrines.

Le feu leur �vitait d'avoir froid.

Il aurait pass� une nuit enseveli sous des cadavres.

Rien que lui et un tas de chair froide.

Apr�s �a, il avait ce truc avec le feu.

Le voil�, voyez par vous-m�me.

Juste un service, laissez-moi en dehors de �a.

Smitty, surveille le bar.

Je vais aller couler un bonze.

La porte, Mlle Carson.

Nous pouvons �liminer Grober de la liste des suspects.

Il reste qui ?

De notre liste, personne.

On a un nouveau pr�tendant.

Un r�alisateur, en plus.

Avec un nom atypique, Able Whitman.

Allons le trouver.

Je le trouverai, Mlle Carson.

Pour le moment, vous serez plus utile...

dans les coulisses.

TUE OZZIE

J'ai eu de nouvelles id�es, Alan.

Je vois �a, Able.

Tu as chang� un tas de trucs.

Tu t'es �loign� de notre sujet.

Tu as tout ratur�.

C'est important pour la suite.

�a s'appelle "inspiration".

Inspiration.

Je ferai ce que je peux.

J'en suis s�r.

Une vraie gal�re pour les effets sp�ciaux.

Je m'en charge.

Un long travail d'�criture m'attend.

Alan ?

Oui, Able ?

- On partagera le m�rite. - Bien s�r, Able.

Vous faites un casting, M. Whitman ?

- O� est donc votre star ? - Je vous connais ?

Je suis un de vos fans.

Vraiment ?

Non.

Vous n'avez aucun fan.

Je vous soup�onne de rapt. Peut-�tre de meurtre.

Quoi ?

Vous �tiez avec la victime.

- Une victime ? - Georgina Carson.

Elle est plus connue par son nom de sc�ne, Gigi Spot.

Gigi �tait avec...

"�tait", M. Whitman ?

C'est un temps du pass�.

Elle ne fait plus partie du pr�sent ?

Vous m'avez coup�.

La derni�re fois que j'ai vu Gigi "�tait" la nuit du mardi.

Nous voil� d'accord.

Combien de temps apr�s avoir quitt� le club,

vous l'avez tu�e ?

Je l'ai juste raccompagn�e.

C'est un euph�misme ?

Je ne suis pas un tueur, mais un artiste.

Qui fait de l'art violent.

Sans art, selon vos critiques.

Venez-en au fait, Monsieur...

- Qui que vous soyez. - Isaac Beaumonde.

Au service d'une autre personne.

M. Beaumonde, ne me dites pas que vous croyez

qu'il faut �tre violent pour faire de l'art violent ?

Vous ne r�pondez pas � ma question.

Chacun son travail.

Si vous avouiez, je ne m'en plaindrais pas.

Non ?

Tr�s bien.

Je reviendrai.

Si je suis absent ?

Vous serez l�.

Vraiment ?

Pourquoi ?

Vous avez un film � finir.

Il a raison.

C'est vrai, j'ai un film � finir.

Alan, j'ai besoin d'un bon argument.

De quel genre ?

Un tueur,

un tueur est soup�onn� de meurtre par un d�tective.

Il ne peut pas fuir, sinon il n'y aurait plus de film.

Comment peut-il �carter les soup�ons qui p�sent sur lui ?

Comment Lubitsch ferait ?

Prends ce poison qui est activ� par la chaleur.

Sur une ampoule allum�e, le poison se transforme en gaz.

Il se r�pand en quelques minutes.

�a existe ?

�a ne r�sout pas ton intrigue boiteuse.

Que dis-tu de �a ?

Il commet un autre meurtre. Il a �a dans le sang.

C'est un homme ?

Il peut maquiller son meurtre en suicide.

Incriminer le mort.

Il laisse une sorte de confession. Tu en penses quoi ?

�a me pla�t.

Je dois revoir le script ?

Laisse-moi m'en occuper.

Il a �veill� vos soup�ons.

- Quoi d'autre ? - Un plan.

Un plan ?

- Un pi�ge. - Qui servira d app�t ?

Il organise un casting.

Il a besoin d'une actrice.

18 auditions d'affil�e, Gigi.

La seule qualit� qu'elles aient pour jouer dans un film,

c'est de refl�ter la lumi�re.

Je ne sais pas quoi faire.

Je suis au bon endroit ?

J'esp�re, sinon vous �tes un cingl� qui parle aux cadavres.

Oui, des cadavres. C'est faux, tout est faux.

Vous �tes l� pour l'audition ?

Oui, tout � fait.

- Vous �tes... - April Carson, de la cha�ne WKY.

- Quel domaine ? - Reportage social.

Et la m�t�o du week-end, la seule qui int�resse.

Je ne suis pas combl�e par mon travail � la t�l�vision.

Je voudrais quelque chose de plus...

�panouissant.

- On fait un essai ? - Oui.

Excellent.

Vous avez le texte.

- Je dois interpr�ter "Hamlet" ? - Quoi ?

C'est pr�tentieux pour un film d'horreur.

"Hamlet" est un chef-d'�uvre de la litt�rature anglaise.

Meurtre, inceste,

peur, d�mence, suicide.

Tant de meurtres que la sc�ne est couverte de corps.

Vous savez ce qu'est cette grande �uvre litt�raire ?

C'est un putain de film d'horreur !

Tr�s bien.

- H�las, pauvre Yorick... - Attendez.

Utilisez �a.

C'est quoi cette odeur ?

Le latex se d�compose.

Le faux sang est faux.

C'est son odeur.

- Sil vous pla�t, continuez. - �a fait tr�s vrai.

C'est un accessoire.

Juste un accessoire.

Et...

Action !

H�las, pauvre Yorick !

Je l'ai connu, Horatio.

Un gar�on d'une verve infinie, d'une fantaisie exquise.

Il m'a port� sur son dos mille fois.

Et maintenant quelle horreur il cause � mon imagination.

J'ai bais� ces l�vres je ne sais combien de fois.

Coupez !

La cam�ra vous attendait.

Et ensuite ?

Il s'est souvenu avoir une r�union avec un investisseur.

Vous avez le r�le ?

Je tourne ma premi�re sc�ne demain.

Parfait, je vais me pencher sur cet investisseur.

Vous ne mangez pas ?

Je n'ai pas du tout faim.

C'est g�nial.

J'ai investi un paquet.

On aura un tas de ces engins.

Agence de voyage Ozzie Kholberg.

Les touristes verront ces beaut�s.

Ils pourront voir la ville et la route d'Ozzie.

�a aura de la classe.

Comme en Europe.

Nos guides touristiques auront des uniformes sexys.

Elles commenteront le voyage en servant des pav�s et des tourtes,

avec des tasses de th�.

On va se faire un paquet de fric.

Tu n'es pas producteur ?

Je suis investisseur.

Que ce soit des films, des distributeurs ou du tourisme,

si Ozzie est de la partie, �a va marcher.

O� on est ?

Reste l�.

Je vais montrer qui est le chef.

Chauffeur ?

Chauffeur.

Whitman ?

- Il sort d o� ? - D'un magasin de harpon.

Un magasin de harpon ?

Je l'ai pass� en frais.

Techniquement, c'est toi qui l'as achet�.

Et Ozzie ?

Quoi ?

Fallait filer doux.

Baleine en vue !

Merde et merde !

J'avais besoin de ce c�ur !

O� avais-je la t�te ?

Si personne ne gobe le suicide ?

- Alan ? - Oui.

C'est Able.

Il faut que tu te creuses les m�ninges.

Le tueur a encore frapp�. Pour d�tourner les soup�ons.

Comment fait-on s il a commis ce meurtre d'une fa�on...

Le public ne gobe pas le suicide.

Que peut-on faire ?

Si c'�tait un truc satirique,

le tueur ajouterait une note dans sa lettre de suicide.

Une soci�t� sans c�ur et �gocentrique l'acceptera.

Tout le monde est content.

OK.

Fais attention, �a conduira � d'autres meurtres.

Pour maquiller les pr�c�dents.

Il se fera coincer comme �a.

Able ?

Tu es l� ? All� ?

Coupez !

Garde cette prise.

April, tu �tais magnifique. Tu donnes tant de vie aux sc�nes.

Able, c'est urgent. M. Farmsworth veut te voir.

On fait une pause.

Able, je dois te parler.

Ozzie a disparu.

Disparu ?

Il est introuvable. Il ne r�pond pas au t�l�phone.

Aucune nouvelle depuis hier.

Philip, je...

J'h�sitais � te le dire.

Ozzie se comporte bizarrement.

Il m a appel� � plusieurs reprises et voulait me parler en priv�.

Que voulait-il ?

J'ai l'impression qu'il voulait me faire une confession.

� quel sujet ?

Je ne sais pas du tout.

Aucune id�e.

L'ennui est que sans Ozzie,

on ne peut pas terminer ton film.

Si tu voulais bien

reconsid�rer ce que les distributeurs voulaient...

Des gens obtus et friqu�s ne dicteront pas ma conduite.

Je refuse.

Mais j'ai une tr�s bonne nouvelle.

Tu te souviens qu'on �tait deux � se pr�senter

pour la subvention ?

Elle ne s'est jamais pr�sent�e. On l'a � coup s�r.

Able,

tu as r�ussi.

Tu es notre sauveur.

Tu as �t� nomin� ?

Il faut �tre nomin� ?

Philip, tu es s�rieux ?

J'ai fait graver mon nom dessus.

Je peux faire graver le tien.

� quoi bon, Philip.

Action !

Coupez !

On n'a plus de sang !

On fait une pause.

Encore vivante ?

Tu vas saigner pour ton art en fin de compte.

Voyons ce que tu as dans le bide.

Enqu�tez sur ce d�p�t.

Withman cache un truc.

L'investisseur ?

J'ai retrouv� M. Kohlberg.

Non, il n'est pas en mesure de nous aider.

JE ME REPENTIS DE MES ACTES JE VAIS ME SUICIDER

AVEC UN HARPON

Action !

Coupez !

Garde cette prise et ce qu'on a film� aujourd'hui.

Je veux voir �a demain matin.

Demain matin ? Il est d�j� tard.

Taratata, il n'est pas tard. Cest l'heure magique.

C'est sensationnel !

Un de tes meilleurs films.

J'ai toujours su que tu �tais bon.

�a en jette ?

Je suis entr� dans la t�te de Bobo.

J'ai quelque chose � te dire.

Dis-moi ?

C'est Ozzie.

La police l'a retrouv� avec sa fianc�e.

- Vraiment ? - Morts.

Ce serait un meurtre-suicide.

C'est affreux.

- Et il y a plus. - Plus ?

Apparemment, Ozzie aurait tu� d'autres gens.

- Non. - Si.

Une strip-teaseuse.

Cette critique, Gregorski.

L'�quipe des effets sp�ciaux.

Ils trouvent encore des morceaux.

J'ai re�u la facture du harpon avec lequel Ozzie s'est suicid�.

Tout est �crit l�.

Il a utilis� l'argent du studio. C'est une preuve pour la police.

Atroce, voil� ce que c'est. Je suis horrifi�.

�a ferait un tr�s bon film.

�a me rappelle que j'ai pr�vu la projection

d'un film que j'ai trouv� dans le d�p�t de Farmsworth.

Il a pour titre "Un billion de tours pench�es".

- On n'en a aucune copie. - Oh que si !

- C'est pas une l�gende urbaine ? - Non, il existe.

On doit le montrer.

On doit montrer aux gens ce qu'est le cin�ma.

Ce qu'est le vrai cin�ma, l'art du cin�ma !

On doit leur quitter ces �ill�res.

Leur montrer la souffrance, le mal

et la douleur pr�sents dans le cin�ma !

On doit les secouer !

Utilisons-le comme pub de "Terror Toy 2".

On organise une rencontre.

- Avec April en pr�sentatrice. - C'est une id�e fantastique.

�a nous fera une bonne publicit�, surtout apr�s �a.

- Qu'attends-tu de moi ? - R�serve la salle.

Je m'occupe du film.

Bah !

"Bah" ?

L'affaire n'est pas finie.

La note de suicide est une ruse.

Pas besoin d'avoir mon Q.I.

pour voir que la police ne veut pas se surmener.

C'est pas Kohlberg ?

C'est pas Kohlberg.

- Le tueur de Gigi est en libert�. - Oui, c'est Whitman.

Je le sais.

J'ai besoin de preuves que la police ne pourra pas ignorer.

Vous �tes s�r ?

Il est si passionn�.

La passion est la folie dans un pull en cachemire.

C'est trop tard, la cha�ne ne veut plus payer.

L'affaire est class�e. C'est fini.

Personne ne retire une affaire � Isaac Beaumonde.

Et j'ai d�j� encaiss� le ch�que.

Que fait-on ?

Allez tourner votre sc�ne.

Je vais interroger une morte.

Toujours aussi fort, Alan.

J'ai suivi ton conseil.

- Mon conseil ? - Oui.

Brouiller ma piste pour ne pas �tre suspect�.

La piste de ton personnage.

J'ai le choix entre me construire un alibi en b�ton

ou tuer celui qui pourrait me d�noncer.

On parle bien du sc�nario ?

Je te retire le sc�nario des mains.

Tes mains saignent.

Alan, tes mains pissent le sang.

J'adore la tournure que prennent les choses.

Alan, tes mains saignent.

Alan, je te l'ai dit ?

Je vais tuer tout le monde.

C'est moi.

Tes mains saignent.

T'ai-je dit que tu saignes ?

Tes mains saignent !

C'est Bobo !

Il va tuer tout le monde !

Et coupez !

On garde cette prise.

Votre jeu s'am�liore, April.

Aujourd'hui, c'�tait comme si votre vie en d�pendait.

Je veux vous faire confiance.

Je vais perdre les p�dales.

- Bien s�r que... - Able ?

Je peux te parler ?

Qu'est-ce qui est si important ?

Une esp�ce en voie de disparition nomm�e professionnalisme.

J'ai not� des incoh�rences dans le sc�nario

entre la sc�ne 84 et tes sc�nes 84a et 84b.

On doit prendre des d�cisions.

- J'ai pens�... - On en discute ce soir.

Viens dans le bureau d'Alan.

J'appr�cie beaucoup ton implication.

Mais bien s�r.

Mlle Carson,

je viens d'infirmer l'adage, les morts parlent.

Et ce faisant, j'ai prouv� l'identit� du tueur.

Je n'ai plus qu'� le r�v�ler au public avec mon style personnel.

Ah oui ?

Une projection.

Diffus� en direct.

J'aurai besoin d'une cam�ra et de deux acteurs.

Bien.

Pensez comme un voleur pour le coincer.

Pour coincer un r�alisateur, pensez comme lui.

Isaac Beaumonde va faire ses d�buts comme metteur en sc�ne.

Able ?

Able ?

Que fais-tu dans le noir, Able ?

Able ?

C'est quoi cette odeur ?

J'appr�cie beaucoup ton inqui�tude au sujet de la continuit�.

Tu as vraiment l'�il.

Je sais pas ce qui s'est pass�.

Je n'en ai aucune id�e.

Able ?

Able ?

C'est comme si Alan n'avait plus de mains pour �crire !

Able !

Armand, allume la lumi�re.

Mon Dieu !

�a ferait un plan splendide.

J'ai toujours dit que tu avais un tr�s bon �il, Armand.

Armand ne peut pas �tre l�.

Je me chargerai de la cam�ra.

C'est la premi�re fois quil rate un jour de tournage.

Mais dans un sens,

je sens qu'une partie de lui est toujours parmi nous.

Donnons tout ce qu'on a.

Cette prise est pour Armand.

On peut y aller ?

Able ?

Oui ?

Et mes accessoires ?

Oui, c'est vrai.

Parfait, garde cette expression.

Moteur !

Action !

"Bobo, ces meurtres..."

Bobo, ces meurtres vont-ils cesser ?

Voici les yeux de l'innocent pour que tu traques tes victimes.

Montre les horreurs que tu as vues dans l'au-del�.

Le corps humain qui te servira d'h�te sera ainsi complet et...

Et alors ?

Alors, cela sera-t-il la fin de tous ces meurtres,

ou un nouveau d�but ?

Coupez !

Parfait.

En une seule prise.

Le programme va d�buter, je dois m'occuper de mes cheveux.

ABLE WITHMAN PR�SENTE "UN BILLION DE TOURS PENCH�ES"

Du grand cin�ma d'horreur. Et on est l� pour le voir.

Il n'existait aucune copie.

Pasolini, c'est rien � c�t�.

- Qui a organis� la projection ? - Able Whitman.

J'esp�re qu'il fera un film.

Je suis April Carson et on est au cin�ma Bytowne

pour assister � la projection du film "Un billion de tours pench�es".

Je vous pr�sente l'homme responsable de cette projection

et de tout ce qui en d�coulera,

Able Whitman.

Bonsoir April, je voudrais...

En cette nuit de myst�res,

un homme qui gagne sa vie en les r�solvant,

Isaac Beaumonde.

Fin de la bobine, M. Whitman.

Merci, April.

Je ne suis pas l� en tant que d�tective.

Je suis ici en tant qu'artiste.

Quoi ?

Dites-nous-en plus.

Vous allez voir mon court-m�trage.

M. Whitman, connaissez-vous Shakespeare ?

- "Hamlet", en particulier. - Je connais bien.

"Hamlet" est le premier film d horreur...

J'ai bas� mon film sur une sc�ne de "Hamlet" connue comme

le "th��tre dans le th��tre" ou la "Sourici�re".

Voyons la r�action d'un artiste de votre r�putation.

Quel est son titre ?

Je l'ai appel� "Le meurtre de Gregorski".

�a donne envie, regardons �a.

LE MEURTRE DE GREGORSKI D'ISAAC BEAUMONDE

Gretchen Gregorski, laborieuse, s'attaque au mauvais art.

Le fardeau de la soci�t�. L'Artiste !

Meurtre !

F�licitations, Beaumonde. Voil� comment on traite un artiste.

- Vous ne... - Si je m'en sortirai ?

Je vous tiens, Mlle Carson.

Beaumonde n'est qu'un mort � ajouter � ma liste.

Je ne sais pas pourquoi Able a dit �a.

On veut une large distribution.

Je dois raccrocher.

Able, c'est toi ?

- J'ai trouv� un distributeur. - Tu as fait quoi ?

Je t'avais pr�venu, c'est un film ind�pendant !

C'est ce que j'ai toujours voulu.

N�uds !

Jamais !

Jamais ?

Passez vos mains.

- Vous ne vous en tirerez pas ! - Able ?

Voil� l'accessoire que tu as demand�.

Je reviens plus tard ?

Mlle Carson,

vous serez immortalis�e dans mon film.

Que �a vous plaise ou non.

Moteur !

�a tourne !

Action !

Non !

Coupez !

On tourne en plateau ferm�, M. Beaumonde.

Pour qui vous prenez-vous ?

Pour la commission de censure, M. Whitman.

Vous avez viol� les normes sociales.

Bonsoir, Mlle Carson.

J'ai le montage final, M. Beaumonde !

Fondu au noir,

M. Whitman.

C'�tait pour Gigi.

Oh mon Dieu, Gigi !

Toute ma vie,

j'avais ce film parfait...

dans ma t�te.

Je n'ai jamais r�ussi...

� le porter � l'�cran.

Et maintenant,

enfin...

j'ai une chance d'y arriver.

Une nouvelle affaire r�solue.

On devrait c�l�brer �a. Apr�s d�ner ?

Vous avez de la place.

J'ai embrass� la t�te de ma s�ur morte.

J'ai plut�t besoin d'un soutien psychologique.

Comme vous voulez.

Vous en avez assez vu.

D�DI� � LA VIE ET � L'ART DE HERSCHELL GORDON LEWIS

Vous travaillez pour moi, ne l'oubliez pas.

Sasha, tu es dans l'ombre.

OK, c est bon.

Jette-moi la faute.

Je veux faire ce genre de film depuis le d�but...

Je veux faire �a depuis le d�but.

Consacr� ? Comment �a se concentrer ?

"Con..." Je recommence.

Consacr�.

- C'est "croncentr�". - Croncen...

- Tu dois rajouter un "r". - Croncentr�.

Croncentr� !

Pour la commission de censure, M. Whitman.

Vous avez viol� les normes sociales.

Attends.

D�sol�.

Voici un nouveau film...

Merde !

Comme disait Shakespeare :

"Quand un malheur arrive, il ne vient pas seul,

mais en bataillons."

Excellent !

Coupez !

Des trucs dans le sang sont faux. Et j'ai oubli� mon texte.

J'ai oubli� mon texte.

J'ai oubli� mon texte.

J'ai oubli� mon texte.

Une strip-teaseuse.

Cette critique Gregorski...

Crotte !

Crotte ?

Il doit aller aux WC. Une pause ?

G�nial.

D�sol�e.

Coupez.

J'ai le montage final, M. Beaumonde !

�a ne r�sout pas ton intrigue boiteuse.

D�sol�.

�panouissant.

Encore une fois.

Quel con !

Je suis cens� te regarder. Je fais quoi ?

Je te regarde, c'est tout.

�panouissant.

Best watched using Open Subtitles MKV Player

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.