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- Les cigognes... - Passent.
- Où vont-elles ? - Loin.
Combien sont-elles ?
Cinq.
- Une... - Deux...
- Trois... - Quatre...
Cinq...
Je t'ai eue, je t'ai eue !
Nina !
Où tu vas ?
AVRIL
- Fais ce que je te dis. - Respire à fond.
Souffle.
C'est parti ?
Tu y es presque.
Souffle.
Ouvre la bouche, souffle.
Doucement.
Baissez le débit de la perf.
La perfusion.
Doucement, doucement.
Un, deux, trois.
Bravo, ma belle. Pousse !
Il est là .
Pousse encore un peu.
Pousse, ma belle.
Pousse, pousse.
Pousse.
Un, deux, trois...
Suis ma voix, c'est presque fini.
Il est là . Pousse !
Aidez-moi.
C'est bien, ça y est.
Mon bébé !
Il ne crie pas.
Il ne crie pas.
Je suis navrée.
Vous êtes navrée maintenant.
Nina,
ce jeune homme exige, et c'est son droit,
de savoir exactement ce qui est arrivé, et pourquoi.
Je comprends.
Je vais essayer de tout expliquer, étape par étape.
Elle n'avait pas déclaré sa grossesse.
On n'avait donc pas de suivi, ni bilans ni analyses.
Alors c'est de notre faute ?
On n'avancera pas comme ça.
Il a déjà demandé une enquête de police,
qui déterminera tout ce qui s'est passé.
Ma femme allait bien quand on est arrivés.
J'ai fait tout ce qui était en mon pouvoir.
Alors pourquoi mon bébé est mort ?
Croyez-moi, nous compatissons tous.
J'ai moi-même deux enfants.
Pourquoi ma mère n'a pas pu entrer ?
Nous n'acceptons personne en salle d'accouchement.
C'est un environnement stérile, réservé au personnel.
Nous ne faisons pas d'exceptions.
Je comprends les questions que vous vous posez.
Votre perte est inconcevable.
Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir
pour vous fournir des réponses.
Si j'avais su que ce serait elle...
j'aurais tout fait pour l'éloigner de ma femme.
Nina est notre meilleure gynécologue obstétricienne.
Elle a aidé des milliers de bébés à naître.
C'est le premier cas de...
Je ne pense pas qu'un autre médecin aurait fait mieux.
J'ignore ce que moi, j'aurais fait.
Quand il y a des complications lors d'un accouchement,
nous appelons Nina.
Il ne sert à rien de lancer des accusations maintenant.
David,
je te demande de superviser l'enquête.
Croyez-moi, personne n'essaie de fuir ses responsabilités.
Mon planning est déjà chargé.
Je sais, David.
Je te libérerai du temps.
Bien, excusez-moi,
j'ai des patients qui m'attendent.
Je reviens.
Je sais que vous faites des avortements dans les villages.
Tueuse d'enfants.
Venez, venez.
Venez manger.
Bonsoir.
Bonsoir.
Montez, je vous emmène.
Vous allez au village ?
Non, au lac. Mais je peux vous laisser au village.
D'accord.
Vous êtes du coin ?
Non.
Je suis en visite dans ma famille.
Enfant, je passais mes vacances ici avec ma sœur et mes parents.
Il y avait des élevages de poissons, des étangs boueux.
Ils sont dangereux. On n'avait pas le droit de s'y baigner.
Quand j'avais 11 ou 12 ans,
ma sœur et moi, on est allées en cachette à l'étang.
Ma sœur s'est jetée à l'eau.
Elle s'est embourbée et n'arrivait plus à sortir.
J'avais si peur de finir dans la boue
que je n'ai pas osé entrer dans l'eau pour l'aider.
Je n'ai pas osé aller prévenir à la maison.
J'avais peur de la laisser seule.
Je me suis assise et j'ai pleuré.
J'étais terrorisée à l'idée qu'elle se noie.
Mais surtout, j'avais honte d'avoir trop peur pour aller l'aider.
Elle s'est noyée ?
Non.
Elle va bien, elle a deux enfants.
Tu veux une pipe ?
Vas-y.
Je suis fatigué.
Comment tu t'appelles ?
T'es devenue muette ?
Lèche-moi.
Entrez.
Je peux ?
Bien sûr.
Je suis venue te demander ton aide.
Si un autre supervise l'enquête, il trouvera une excuse pour me virer.
Je n'ai pas besoin qu'on me couvre. Je n'ai commis aucune faute.
Mais je veux que l'enquête soit impartiale.
Quelle que soit ta conclusion, j'ai confiance en ton jugement.
Je n'ai confiance qu'en toi, ici.
En ton professionnalisme, en tes compétences.
Pourquoi tu n'as pas fait de césarienne ?
Elle n'en voulait pas.
Je n'avais pas le droit de l'y obliger.
Elle n'était pas en état de prendre cette décision.
Je n'avais pas le temps pour une césarienne.
Il aurait fallu attendre les résultats des analyses.
La grossesse n'avait pas été suivie à l'hôpital.
Sa dernière visite chez le gynéco remontait à plus de six mois.
Pour elle et le bébé, la césarienne aurait été le plus sûr.
Tu le savais.
Oui.
Mais elle voulait un accouchement naturel.
Nina, elle n'était pas lucide.
J'ai fait ça souvent, même sans suivi de grossesse.
Et même en cas de travail prématuré.
Si tu avais fait une césarienne,
ça aurait pu nous éviter tout ça.
Tu n'aurais pas à endosser cette responsabilité.
Avec les rumeurs qui courent sur toi...
Il cherche un prétexte pour te virer.
Il compte le trouver dans mon rapport.
Je n'ai pas commis de faute.
À part mon poste, je n'ai rien à perdre.
Je verrai ce que je peux faire.
Comment tu vas ?
Ça va.
Tu as quelqu'un ?
Non.
Pas d'amants ?
Pas une histoire en huit ans ?
Non.
Tu as toujours été irrationnelle.
On était jeunes.
Ces rumeurs d'avortements...
si elles sont vraies,
tu fiches ta vie en l'air.
Personne ne te remerciera, personne ne te défendra.
Je sais.
Tu ne m'as jamais laissé...
t'aider.
Cette femme était soulagée que l'enfant soit mort.
Elle était calme, paisible.
Ne répète ces folies à personne.
D'accord ?
Merci d'avoir trouvé le temps.
Asseyez-vous.
Où sont les enfants ?
Tout le monde est aux champs.
Je crois qu'elle est enceinte.
Elle n'a pas eu ses règles.
Seulement une fois ?
Je ne sais plus si elle les a eues le mois dernier.
Mais ce mois-ci, je suis sûre que non.
Mzia, on va finir par détruire sa santé physique et mentale.
Si le bébé naît, on ne pourra pas rester au village.
Je ne sais pas qui la met enceinte.
Je ne sais pas comment elle sort d'ici.
Je la garde toujours près de moi.
Je comprends.
Mais c'est son droit de devenir mère.
Vous ne croyez pas ?
Si mon mari apprend que quelqu'un l'a mise enceinte,
je ne sais pas de quoi il est capable.
On devra partir d'ici.
Une honte pareille...
Et les pilules dont je vous ai parlé ?
Avec ça, on n'aurait plus besoin de l'avorter.
Comment être sûre qu'elle les prend ?
Elle n'y pensera pas. Pas tous les jours.
Et vous, vous ne voulez pas essayer la pilule ?
Vous êtes épuisée
avec tout ce travail dans la maison
et tous vos enfants.
J'en aurai autant que Dieu m'en donnera.
Si vous prenez la pilule, ça restera entre nous.
Je ne peux pas prendre la pilule.
Elle non plus.
Allez, installe-toi.
Enlève ça.
Ça aussi.
Arrête.
Je suis là , n'aie pas peur.
Ne bouge plus.
Mzia, la grossesse date de plus d'un mois.
L'embryon est plus gros.
Mzia, est-ce qu'on parle de moi dans le village ?
Je ne sais pas.
Je vous offre un café ?
Non,
j'ai d'autres patientes à voir dans le secteur.
Vous pouvez revenir quand ?
Je verrai ce que je peux faire.
Il faut essayer de te détendre.
Ça ne va pas faire mal.
Relâche ta jambe.
C'est bien.
Baisse les jambes.
Tu peux te rhabiller.
Assieds-toi.
Ta mère m'a appelée.
Elle est inquiète que tu ne sois pas encore enceinte.
On va regarder ton dossier médical.
Khadidja Ismaïlova, 16 ans.
Mariée en décembre 2022.
Khadidja, est-ce que tu as envie d'être mère ?
Vraiment ?
Tu es très jeune, tu pourrais attendre un peu.
Encore cinq ans ?
Tu es en bonne santé.
Ton corps n'est pas encore prêt, c'est tout.
Tu veux vraiment un enfant tout de suite ?
Je me lave avec du savon à lessive après les rapports.
Une amie m'a dit que ça évite de tomber enceinte.
Écoute.
Ces méthodes ne te protégeront pas d'une grossesse.
Quel âge a ton mari ?
17 ans.
Il veut des enfants ?
Oui.
Tu continues l'école, ou tu as arrêté ?
Je continue.
Il existe des pilules.
Si on les prend, on ne tombe pas enceinte.
Je peux t'en donner, mais il ne faut en parler à personne.
Personne ne doit le savoir.
Il faut les prendre tous les jours.
Et quand tu voudras avoir un enfant,
tu arrêteras d'en prendre, et tu pourras être enceinte.
Ils s'en rendront pas compte ?
Ils t'amèneront ici pour que je t'examine.
Il faut en prendre tous les jours.
Après le petit-déjeuner.
Tu manges, et tu prends une pilule.
Si tu as mal au cœur, ou que tu ne te sens pas bien,
il faudra me le dire, sans faute.
D'accord ?
Tu me promets de me dire si tu ne te sens pas bien ?
Oui.
Personne ne doit savoir que je t'ai donné ça.
Sinon, on aura toutes les deux des ennuis.
Ça doit rester notre secret.
C'est promis ?
Promis.
Tiens, prends.
Vous avez utilisé le forceps ?
Non.
Y a-t-il pu avoir des lésions pendant l'accouchement ?
Non.
Âge gestationnel ?
30 semaines.
D'accord. Voyons ça.
D'abord les poumons.
Ce test va nous dire s'il était capable de respirer.
Bon, c'est très clair.
Les tissus pulmonaires ne sont pas entièrement formés.
Le protocole dans ce cas, c'est une césarienne.
Nous devons quand même tout examiner.
Notez, s'il vous plaît.
Nouveau-né de sexe masculin.
Travail prématuré.
Âge gestationnel : 30 semaines.
Conclusion de l'examen préliminaire post-mortem des poumons :
syndrome de détresse respiratoire du nouveau-né.
Merci d'avoir accepté de le faire.
S'ils te virent, Dieu sait avec qui je me retrouverai.
Ces gens ne travaillent que pour l'argent ou les avantages.
Tu n'as pas peur d'être découverte et de tout perdre ?
Personne ne veut faire d'avortements.
Mais il faut bien que quelqu'un le fasse.
Pourquoi toi ? Laisse quelqu'un d'autre s'en charger.
Les infirmières le font pour arrondir leurs fins de mois.
Dans l'urgence, une infirmière saura-t-elle sauver la patiente ?
À Tbilissi, on peut se faire avorter.
Tbilissi n'est pas accessible à tout le monde.
Et certaines doivent cacher leur grossesse.
Ou n'ont pas de quoi payer la pilule.
Comment leur dire non ?
Je suis sûre que tu me comprends.
Tôt ou tard, la législation changera.
Toi, tu écris au ministère, n'est-ce pas ?
On t'a déjà répondu ?
Tu es de service, ce soir ?
Non.
L'hôpital organise un concert cette semaine.
Tous les enfants du personnel participent.
Ma femme est à la maison pour les faire répéter.
Ils chantent.
Nico a du talent pour la musique, comme sa mère.
Enfin un membre de la famille qui n'est pas destiné à devenir médecin.
Je ne devrais sans doute pas te dire ça, mais...
il y a des jours où tu me manques,
comme mon enfance me manque.
Pourquoi tu n'as pas voulu te marier avec moi ?
Pourquoi on revient toujours là -dessus ?
Il faudra bien que tu me l'expliques un jour.
Ça n'aurait jamais pu marcher.
Il n'y a de place pour personne dans ma vie.
Pourquoi, Nina ?
Tu n'es pas satisfait de ta vie ?
Dans l'ensemble, si.
Si tu ne veux pas d'homme, aie au moins un enfant.
Je te fais pitié ?
Ça changerait beaucoup pour toi.
Comment va ta sœur ?
Elle vient te voir ?
Non,
elle voyage en Europe dès qu'elle a des vacances.
Madame !
Venez par ici.
Nos vaches sont plus belles.
Vous regardez quoi ?
Bonne fille !
Je pense qu'elle attend quelque chose de nous.
- Bonsoir. - Bonsoir.
Vous pouvez laver ma voiture ensuite ?
Oui, j'aurai fini celle-ci dans deux minutes.
- Merci. - Je vous en prie.
Mzia, aidez-moi, s'il vous plaît.
Merci.
Elle arrive.
Vous ne voyez pas du tout qui ça peut être ?
Non.
- Ses jambes sont trop contractées. - Calme-toi.
Il faut qu'elle se détende.
Calme-toi.
Je dois lui faire l'injection.
Respire profondément.
Respire bien.
Elle est trop contractée, il faut qu'elle se détende.
Ça va faire un peu mal.
Plus qu'une minute et on aura fini.
Je vais te nettoyer et tu pourras te lever.
Je ne vais pas rester longtemps.
Ma voiture s'est embourbée.
Je partirai dès que la pluie cessera.
Avec toute cette boue ?
Vous ne pourrez pas dégager la voiture.
Asseyez-vous avec nous.
Mzia !
Apporte une assiette pour notre invitée.
Merci.
Asseyez-vous.
Je n'ai pas très faim. Ne m'en donnez pas trop.
Cette dame vous a tous aidés à venir au monde.
Elle est docteur.
Merci.
Mzia, assieds-toi avec nous.
J'arrive tout de suite.
J'avais des patientes à voir dans les villages.
Mais je dois retourner à l'hôpital pour prendre mon service.
La pluie ne cessera pas avant l'aube.
Où vous alliez, seule, par ce temps ?
C'est dangereux.
De quoi je devrais avoir peur ?
Vous pourriez finir quelque part dans la boue.
Les routes bien goudronnées, c'est pas pour nous.
Mais on a une nouvelle école qui ressemble à un vaisseau spatial.
Mzia !
Mzia, viens.
Qu'est-ce que tu fais là -bas ?
Viens t'asseoir avec nous.
Laisse-leur la vaisselle, pour une fois.
Il faut qu'ils dorment.
Ils ont école demain matin.
À quoi ça leur sert, l'école ?
Ils apprennent quoi ?
Je vais vous aider pour la voiture.
Aidez-moi à retirer ça.
Est-ce que vos pieds se sont réchauffés ?
Préparez ça, s'il vous plaît.
Bien.
- Vos jambes sont réchauffées ? - Oui.
- Les deux ? - Oui.
On va prendre votre tension.
Aidez-moi.
Vers moi.
Sopo, comment vous vous sentez ?
Bien.
Plus près.
Est-ce qu'elle arrive ?
Entrez.
Bonjour.
Tu as entendu la nouvelle ?
Non. Je viens de prendre mon service.
La police est venue ce matin pour te parler.
Une jeune femme a été assassinée dans un village.
L'autopsie a révélé un avortement récent.
La grossesse n'était pas déclarée, l'avortement non plus.
Tu connais cette femme ?
Comment s'appelle-t-elle ?
Elle est sourde et muette.
Comment c'est arrivé ?
Le mari de sa sœur abusait d'elle depuis des années.
Comment il l'a tuée ?
Tu veux des détails ?
Allez, calme-toi.
On ne peut plus rien y faire.
Elle est morte rapidement ?
Tu veux savoir combien de temps ça a pris ?
Cet homme mérite la pire des peines.
Nina...
L'avortement, c'est toi qui l'avais fait ?
Oui, c'est moi.
Tu as pensé aux conséquences pour notre hôpital ?
Tous tes avortements vont être examinés à la loupe.
Je ne peux pas parler d'autres femmes.
Je ne peux parler que de cette patiente.
Si tu reconnais cet avortement,
tu seras forcée d'en dire plus.
Ils te feront donner tous les noms.
On aura tous les deux la police sur le dos pour cinq ans.
Tu ne pourras plus exercer,
et tu ne trouveras pas d'autre travail.
Nulle part.
Même si tu ne vas pas en prison, Nina, ta vie sera fichue.
Et je devrai assumer une part de responsabilité.
Je ferai ce que tu me diras.
Nina,
tu comprends ce qu'est la loi ?
Si tu veux travailler,
il faut respecter la loi.
La loi est parfois contraire à nos convictions.
Mais c'est la loi.
Si je ne le fais pas, quelqu'un d'autre le fera.
Entrez.
On s'assoit ?
Bonjour.
On y va ?
Irma Iassalachvili, 18 ans.
Période prénatale : en l'absence de dossier,
nous ne disposons pas d'informations sur la grossesse.
Examen clinique à l'arrivée à l'hôpital :
30 semaines de grossesse, présentation céphalique,
travail prématuré, liquide amniotique trouble, foncé.
Enfant de sexe masculin, 1450 grammes,
40 centimètres, en asphyxie.
Malgré les tentatives de réanimation,
la mort a été déclarée 5 minutes après la naissance,
le 10 avril 2023, Ã 15 h 30 minutes.
Diagnostic anatomopathologique :
hypoxie postnatale d'un nouveau-né prématuré et hypotrophique.
Première complication :
hypoxie aiguë, inhalation massive de liquide amniotique, atélectasie.
Pas d'activité du système nerveux central,
saignement focal important, hémorragies intracérébrales.
Hémorragies subarachnoïdiennes,
irrigation insuffisante des glandes endocrines
et des organes parenchymateux.
Deuxième complication : hypoxie prénatale.
Poumons immatures, persistance des structures vasculaires centrales.
Dystrophie du cerveau et des organes parenchymateux.
Troisièmement, concomitamment :
polykystose bilatérale, faciès de Potter,
hypoplasie pulmonaire.
Cause de la mort du nouveau-né prématuré hypotrophique :
hypoxie post-natale avec inhalation massive de liquide amniotique
et atélectasie pulmonaire primaire
dues à une hypoxie prénatale chronique,
associées à une hypotrophie et à un retard de croissance fœtale.
Parmi les causes de la mort, les multiples anomalies,
l'hypoplasie pulmonaire
et la polykystose bilatérale sont dominantes.
La patiente nous étant inconnue, aucune donnée n'était disponible.
En cas d'anomalies congénitales,
l'accouchement doit être déclenché avant 22 semaines de gestation.
Signé : Tengiz Nanobachvili, médecin légiste, le 17 avril 2023.
Peut-être que Dieu nous envoie des épreuves...
pour que nous apprenions à surmonter la douleur.
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