All language subtitles for ultimatum_xvid

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Elle n'est pas l�?

Quand rentre-t-elle?

Vous ne savez pas?

Oui. Merci. Bonne ann�e.

Shalom.

Elisa!

Tu es l�! G�nial.

On se demandait si vous alliez venir.

Je suis Ronit. Nathana�l?

Je suis ravie que vous soyez l�. Je vais vous pr�senter Dov.

Dov, je te pr�sente Elisa.

- Luisa. - Luisa? Oh, pardon!

Et voici Nathana�l.

Voici Dov. Et notre ami Yariv.

C'est tr�s simple, vous voyez cette pi�ce au fond?

C'est l� qu'on se met en maillot.

C'est du bluff!

Ils n'ont pas plus d'armes chimiques que nous, un Premier ministre comp�tent.

Tu verras, la guerre sera finie avant d'avoir commenc�.

R�fl�chis un peu!

S'il est all� jusqu'au bout,

c'est qu'il a un joker.

Il se pr�pare depuis longtemps

et n'h�sitera pas � faire comme les Russes � Stalingrad.

Les hommes, voil� sa force!

Comment vas-tu?

- Comment � va? - Tr�s bien.

Tamar, ma belle!

- Tu as l'air en pleine forme. - Vous aussi.

Gil n'est pas venu?

Il travaille.

Mosh�?

Il y a du nouveau?

Rien de nouveau sous le soleil.

Diplomatie niveau classe maternelle, 2 ou 3 mauvaises nouvelles,

Ie cours du baril de p�trole, la m�t�o,

et bonne nuit, les Isra�liens.

Alors tout va bien?

- Ta femme a accouch�? - Elle attend le 15, comme Saddam.

On se fait remarquer comme on peut.

- Tu as pu le joindre? - Non.

C'est tr�s important.

Ici, J�rusalem, la Voix d'Isra�l.

Il est 23 h. Voici les informations.

James Baker, le secr�taire d'�tat am�ricain, vient d'arriver � Gen�ve

pour une rencontre de la derni�re chance avec Tarek Aziz

pr�vue demain, sous l'�gide des Nations Unies.

Oui, un instant.

De la part de qui?

Ta belle-m�re.

Trop tard.

Oui, Bella?

Gil, je suis inqui�te.

Tu dois la convaincre.

Bella, Tamar veut accoucher ici, elle n'ira pas � Ha�fa.

Et c'est inutile de venir.

- C'est triste. - Oui.

Elle est adulte, tout comme moi d'ailleurs.

J'ai fait le Liban.

Et alors?

D'accord, ce n'est pas pareil, mais les urgences, je connais.

Gil, on va �tre en guerre!

Si elle a besoin d'aide, avec ton m�tier...

Attends, c'est un reproche?

�coute, je dois raccrocher.

N'appelle plus ici, OK.

D�sol�e.

- Bonjour � Avner et bonne ann�e. - Bonne ann�e.

Il ne veut rien entendre.

Je te l'avais dit.

Je suis peut-�tre mort

C'est le moment de se suicider

Je jouerai peut-�tre de la fl�te

Pour entra�ner les rats

Hors de la ville, dans les bois peut-�tre

Qu'un arc-en-ciel traverse la ville

D'un bout � l'autre

Et on entend les oiseaux qui font...

I I commence � creuser...

D�sol�e. Je dois y aller.

Attends...

Si tu passes � Tel Aviv, appelle-moi.

� FETE DE FIN DU MONDE

Tu crois que je ne t'ai pas vu avec la Russe?

Arr�te avec �.

J'en ai marre!

Zohar, c'est moi.

Il faut que je te voie.

On peut vivre autrement. Je suis pr�t � essayer.

Vraiment.

Pas forc�ment ensemble.

Il y a d'autres possibilit�s, il faut en parler.

Je ne te demande pas grand-chose.

Juste qu'on se voie ce soir.

C'est tout.

Zohar, il va y avoir la guerre! On va peut-�tre mourir.

Tu comprends? R�ponds-moi!

Zohar!

Zohar, tu comprends �?

On a le droit d'�tre aim� avant de mourir.

Tu ne peux pas m'�ter ce droit.

Tu ne peux pas nous �ter ce droit.

Maxime,

n'aie pas peur, je reviens bient�t.

Bonjour.

Un taxi pour le 22 rue Alfassi, s'il vous pla�t.

Oui.

Pour l'a�roport.

Merci.

Le taxi sera l� dans deux minutes.

Tiens. Pour le loyer des deux prochains mois.

Qu'est-ce qu'il y a?

Tu me fais la gueule?

Non. Je me r�veille...

J'ai quelque chose de personnel � te demander.

C'est � propos de Maxime, le poisson rouge.

En cas d'alarme, prends-le avec toi.

Non.

Pas le poisson!

- O� est le probl�me? - Je le d�teste.

Il est tout petit. Il ne sent plus.

- Tu n'as qu'� l'emmener. - Non, je ne peux pas.

�coute...

J'ai essay� de le convaincre, mais...

il est sioniste.

Il ne veut pas venir. Il veut rester ici.

Il veut fonder une famille, rejoindre l'arm�e...

Il aime ce pays.

D'accord, je le prendrai.

Tu laisses tes disques?

�videmment!

Je n'emporte qu'un sac et je rentre d�s que c'est fini.

Qui te dit que � va bien finir?

Je m'en vais.

Attends, j'arrive!

� bient�t, prends soin de toi.

J'ai pas os� demander � Nathana�l

mais il faut nourrir le poisson deux fois par jour.

Que fais-tu?

Qu'est-ce que tu en sais?

�a va!

On en a rien � foutre, de ce type!

Elle me rend fou. �a devient insupportable.

Elle est persuad�e que j'ai grossi,

et elle me le balance devant tout le monde.

Elle se prend pour ma m�re ou quoi?

T'es pas d'accord?

Je suis crev�. Je vais prendre un caf� chez Hadj.

Et si le patron se pointe?

Dis-lui que je suis all� pisser.

` A son �ge, on sait que � n'attend pas.

Picasso!

Tu vas bien?

Pas terrible.

- Tu as des ennuis? - Comme tout le monde.

Je veux dire.. plus que tout le monde?

Assieds-toi.

J'aimerais bien. Mais tu es isra�lien.

Tu vois ce que je veux dire.

Salut, Amos!

Bonjour.

Comment �, "bonjour"? Bonne ann�e!

Tu as parl� � Zohar?

Oui, si on veut.

J'ai pleurnich�.

Amos...

Une nouvelle ann�e commence. Elle sera meilleure.

Rien n'est moins s�r.

� cause de la guerre?

Non. � cause du tofu.

- Comment �, le tofu? - Oui, le tofu.

On va en manquer. J'ai eu Yuval.

C'est con, � marchait bien.

Je ne sais pas ce qu'on va vendre � la place.

Je me fais un th� � la sauge.

- Tu en veux? - Oui, merci.

Amos, j'ai une id�e!

Laquelle?

Une super id�e.

Tu vois �?

Et alors?

C'est quoi, �?

Un panier de survie biologique

pour faire face aux armes chimiques.

Pas mal, pas mal du tout.

"Panier de survie biologique", � suffira comme appellation.

Mets � dans une bo�te avec beaucoup de paille.

Les gens payent le double pour les savons

depuis qu'il y a de la paille autour.

C'est tellement stupide!

Je dois raccrocher.

Excuse-moi, j'ai une chose tr�s urgente � faire.

- C'est combien? - 50 shekels.

Cinquante?

Attendez, ne partez pas!

` A ce prix, vous avez tout.

L'adh�sif, les ciseaux, le plastique,

Ies serpilli�res, tout!

Il n'y a pas mieux dans toute la ville.

Allez voir ailleurs combien � co�te.

80 shekels, et � augmente tous les jours.

C'est de la folie.

Les gens ach�tent de quoi isoler leur maison

et toutes celles du quartier.

- Vous comprenez? - Oui, je comprends.

- Je vous en mets deux? - Non, un seul.

Un seul?

Vous allez le regretter. Vous allez en manquer.

Mais bon, pour vous, j'en aurai toujours.

- �tudiante, c'est �? - Oui, �tudiante.

Le nez dans les livres toute la journ�e,

des encyclop�dies dans la t�te, mais pour le sens pratique...

z�ro.

Attendez! Cadeau de la maison.

Merci beaucoup.

Et n'h�sitez pas � revenir.

- Bonsoir, Mme Finger-Mayer. - Bonsoir.

Je vous d�range?

Non. Comment vas-tu?

Tu as besoin de quelque chose?

Oui. Ce plomb a saut�.

Je crois que j'ai ce qu'il te faut. Un instant.

Voyons ce que j'ai.

Voil�. C'est la bonne taille.

- Merci beaucoup. Bonsoir. - Je t'en prie.

Que la lumi�re brille!

C'est important, la lumi�re.

Comment vont mes deux amours?

- Il a ador� manger chez Gilly's. - Vraiment?

Il n'a pas arr�t� de bouger pendant tout le repas

puis il s'est assoupi, rassasi�.

Et toi?

Je vais bien. Mais dehors, c'est l'hyst�rie.

Les gens sont surexcit�s et ne parlent que de la guerre.

Il y avait deux femmes � c�t� de nous. L'une mangeait casher

et l'autre la gonflait avec une escalope � la cr�me.

Elle voulait � tout prix lui en faire manger

au moins une fois dans sa vie.

C'�tait...

C'�tait si �trange...

�a va?

Je ne veux pas qu'il aille dans ce truc.

�a me fait peur.

Je veux qu'il reste dans mon ventre.

Ne t'inqui�te pas, � va aller. Tamar...

Tout va bien.

Ce n'est pas s�r du tout qu'il y ait la guerre.

Et puis nous avons une bonne arm�e.

Je ne crois pas qu'on aura besoin de cette cage.

O� est ma Tamar?

- Laquelle? - Ma Tamar, celle qui est forte.

Elle est fatigu�e... Tr�s fatigu�e.

Je peux entrer?

Je peux entrer?

- Bonjour. - Assieds-toi.

Vas-y, assieds-toi.

Un caf�!

Que se passe-t-il?

Tu as l'air en col�re.

Les Isra�liens sont furieux qu'Arafat soit all� voir Saddam.

Ils se vengent en nous envoyant le fisc � tout bout de champ.

D�j� que � marchait mal depuis l'Intifada...

Sans parler des probl�mes � Ramallah, � Naplouse et Gaza.

Et les colons...

Les colons qui habitent � quelques m�tres de nos villages

ont re�u des masques

comme s'ils �taient les seuls � �tre menac�s.

Tu trouves �a normal?

Tu trouves �a normal?

Il vient, ce caf�?

Qu'est-ce qu'il y a? �a n'a pas l'air d'aller.

Des probl�mes?

Oui.

Merci.

Quels probl�mes?

Elle veut un enfant.

Toutes les femmes veulent un enfant.

C'est normal. C'est la nature.

Je sais. C'est moi qui ne suis pas normal.

Non, mon ami.

Plus personne n'est normal.

La position de Flavius Jos�phe change apr�s sa d�faite � Jotapata.

La d�couverte de la sup�riorit� militaire des Romains

Ie conduit � se faire le champion du compromis.

Oui, le compromis!

Il est le type m�me du pragmatique, du chantre de la realpolitik.

Pardon, mais c'est un anachronisme!

On ne peut pas d�finir un historien du 1er si�cle

par un terme invent� au XXe si�cle par Hanna Arendt!

Un concept peut s'appliquer

� des �v�nements ant�rieurs � sa cr�ation.

�tre assez clairvoyant pour dire

que seul le compromis peut �viter la catastrophe,

que l'acceptation des exigences romaines

�vitera la destruction de J�rusalem

et la d�portation des habitants du royaume de Jud�e,

qu'est-ce que c'est, sinon de la realpolitik?

Quel homme est-il

sinon un pragmatique d'une �tonnante lucidit�?

� moins que vous pr�f�riez le terme plus scientifique de tra�tre,

cher � la tradition?

Mardi prochain, livre 6, chapitres 1 et 2. Merci.

Anastasia! Vous n'avez pas besoin de tout �.

Je vous en mets deux. C'est bien suffisant.

Quand vous n'en aurez plus, je vous en donnerai encore.

- Merci. Je reviendrai demain. ` - A votre service.

- Vous me le marquez? - Bien s�r.

- Au revoir. - Au revoir et bonne nuit.

Allez! Je dois fermer.

Qu'est-ce que tu fais?

Un doctorat sur le caf�?

Remets � en place.

Celui-l� est bon et pas cher.

Tu me le notes?

Oui, et dis � ta femme qu'elle doit payer avant le 15.

Ma femme? Je ne suis pas mari�.

Tu vis avec elle, tu dors avec elle, tu te r�veilles dans son lit...

Elle est quoi? Un matelas?

- Merci et au revoir. - C'est �, � bient�t!

Et n'oublie pas de venir avec de l'argent.

C'est ferm�!

Je suis fatigu�. T'auras tes l�gumes demain.

... ce sont les Palestiniens des territoires.

Ils n'ont pas re�u les masques.

Et je ne parle m�me pas des masques pour les asthmatiques.

Je croyais que depuis qu'Arafat �tait all� embrasser Saddam,

Ies Palestiniens n 'avaient rien � craindre.

- C'est pas le sujet. - Il faut le dire!

D�put� IKhouri.

Selon la Convention de Gen�ve, l'occupant est responsable...

L 'occupation, toujours l'occupation!

Quoi? C'est pas une occupation?

S'il vous pla�t. M. IKhouri, c'est un autre d�bat.

Le prochain scandale, peut-�tre.

Sortez vos cartes d 'identit�!

Avancez!

Oren!

Poussez-vous! Laissez passer!

Ne faites pas d'histoires. Les gens attendent en plein soleil.

Rentrez chez vous.

Quel est le probl�me?

Je veux un masque pour ma grand-m�re.

Elle doit venir en personne.

- Mais regardez... - �a ne m'int�resse pas.

C'est elle qui doit venir, pas vous.

- Je veux un masque! - Je ne veux pas le savoir.

Suivant, s'il vous pla�t.

Pi�ce d'identit�, s'il vous pla�t.

Je vous �coute.

Mon ami a le m�me probl�me.

Il voudrait un masque pour sa fille malade.

Vous connaissez la r�gle.

Faites une exception.

J'ai promis � mon ami de l'aider.

C'est gentil, mais pourquoi accepterais-je?

Parce que vous avez du coeur.

Ce n'est pas une raison.

S'il vous pla�t.

Laissez-moi parler � votre sup�rieur.

Son dossier est complet.

C'est la 5e fois qu'il vient ici. S'il vous pla�t...

Allez-y.

Merci.

Au suivant, s'il vous pla�t.

Je viens pour mon masque.

Il manque un papier.

Que veux-tu que je fasse?

Que je vende le tofu par tranches de 10 g,

emball�es dans du papier dor� pour justifier le prix?

Non, c'est toi qui vas m'�couter.

Il me faut pour dimanche au moins 30 kg.

Les gens font des stocks. Ils me prennent tout

et trois jours apr�s, ils en redemandent.

Je serai � Tel-Aviv samedi.

Je passe chez toi dimanche matin.

Tu me mets 10 kg de c�t�. C'est un minimum.

Shabbat shalom, Yuval. Dieu te garde!

C'est toi qui es cens� ouvrir, dimanche.

Tu es s�re?

Oui.

Je suis invit� demain soir � Tel-Aviv.

Un bal masqu�.

Je voulais passer la nuit l�-bas.

Si tu ne peux pas ouvrir...

Bon.

Zohar sera � cette f�te?

Je ne sais pas.

Peut-�tre.

Saddam d�clare � la radio irakienne : Isra�l sera d�truit.

Ne parle pas de malheur!

Tout est �crit!

Tout va s'accomplir!

"Et les cieux

"sur vos t�tes seront d'airain!

"Et la terre sous vos pieds

"sera de fer!

"Dieu fera pleuvoir sur vous

"de la cendre et de la poussi�re.

"Le ch�timent viendra du ciel!"

Vous entendez?

"Jusqu'� la destruction!"

Oh, Luisa, bonjour!

J'esp�rais recevoir une lettre de ma m�re.

Je n'ai pas eu de nouvelles depuis si longtemps.

- Vraiment? - Oui.

Depuis avril 1941... Tu comprends?

Je suis d�sol�e.

Au revoir.

�a fait longtemps que je voulais te le dire.

J'ai observ� ton mari.

Il n'a pas l'air heureux.

Tiens!

Non.

- Qu'est-ce que t'as? - Marre de ce boulot de con!

�a te fait pas chier, toi, de savoir que tu vis peut-�tre

Ies derni�res heures de ta vie comme un chien de garde?

�a te fout pas les boules?

T'inqui�te pas. Il ne va rien se passer.

Les Irakiens ne sont pas assez b�tes pour nous attaquer.

Ils tiennent � la vie.

Je n'ai pas peur de cette foutue guerre!

Je l'attends avec impatience.

Je veux pas crever devant cette porte comme un con.

Arr�te! Tu exag�res.

C'est pas les derni�res heures de ta vie et tu ne vas pas mourir ici.

�coute.

J'ai un cousin qui bosse � l'�tat-major, il dit que...

Je m'en tape, de ton cousin.

Tu ne comprends rien � rien.

Tu sais quoi... Va te faire foutre!

Enfoir�!

Nati! O� tu vas?

- Je pars. - Reviens.

Ne fais pas l'idiot.

Nati!

Quelle t�te de lard!

Madame?

Madame Finger-Mayer?

Madame?

Y a quelqu'un?

Y a quelqu'un, en bas?

Qu'est-ce qu'il y a?

Je ne sais pas. Je dois appeler.

Oui?

Quoi?

Quand?

Une minute.

...Ies bombardements s'intensifient.

Oui.

...ils se rapprochent de cette partie de la ville.

...objectifs dont on pourrait...

Pr�viens-moi si on a besoin de moi.

Oui. Tiens-moi au courant.

...c'est vrai. Tout Bagdad est �teint.

Toutes les lumi�res jusqu'� la p�riph�rie sont �teintes.

La coalition bombarde l'Irak.

On a d�cr�t� l'�tat d'urgence.

Il faut sortir nos masques.

C'est une simple pr�caution, ma ch�rie.

�a ne change rien. Il ne se passera rien ici.

Tu peux m�me te rendormir. Ne t'inqui�te pas, je reste l�.

- Tu ne pars pas? - Pas pour l'instant.

En attendant le porte-parole de l'arm�e,

nous vous r�p�tons notre derni�re d�p�che :

Ia coalition a commenc� � bombarder Bagdad

� 2 h 33, heure isra�lienne,

il y a donc environ une demi-heure.

L '�tat d'urgence a �t� imm�diatement instaur� dans tout le pays.

Respectez les mesures de s�curit�.

Ne sortez pas de chez vous, ouvrez les kits de d�fense

dans l'attente d'instructions suppl�mentaires.

...contrairement aux informations diffus�es par Radio Bagdad,

Ia quasi-totalit� de l'aviation irakienne a �t� d�truite au sol.

La garde r�publicaine de Saddam Hussein

serait, elle aussi, s�v�rement touch�e.

Un peu partout, ce matin, on avance un chiffre.

80 %- de l'arm�e irakienne serait d�truite au total.

Ce chiffre est �norme, et nous allons essayer de...

Tamar!

J 'y vais.

Tu rentres quand?

Demain matin.

Bella!

Qu'est-ce que tu fais?

Je vais chez Tamar.

� cette heure-ci? Tu es folle?

- Non. Je suis une m�re. - Et alors?

Une m�re sent ces choses-l�.

Tamar a besoin de moi. C'est tout.

C'est tout? Et je devrais te laisser partir

au milieu de la nuit parce que tu sens que...

Avner, on peut sortir en cas d'urgence.

Tamar a besoin de moi. C'est une urgence!

Toi, prends soin de ton p�re.

C'est insens�!

On ne part pas au milieu de la nuit sur une intuition!

Des intuitions comme �, tu en as tous les jours depuis sa naissance.

Attends au moins demain matin.

J'y vais maintenant.

J'ai fait la sieste, je suis en pleine forme.

Dans deux heures et demie, je suis � J�rusalem.

Alors?

Allez!

- Gil, tu sais quelque chose? - Non. Je vais en r�gie.

S'il vous pla�t!

Monsieur!

Monsieur.

Et votre masque?

Vous en avez un?

C'est la guerre.

Je cherche un t�l�phone!

Russe?

Merci.

�a ne marche pas.

�a ne marche pas!

�coutez vous-m�me.

Tant pis. Merci.

Vous devriez porter un masque.

Mettez votre masque!

Prenez votre masque avec vous dans la pi�ce �tanche.

Pour l'installer, proc�dez de cette mani�re :

retirez la protection puis vissez le filtre.

�largissez les lani�res en les �cartant bien

et positionnez le masque sur votre visage.

Colmatez la porte avec un chiffon humide...

Tamar!

Tamar, c'est maman!

Je savais que tu avais besoin de moi.

Respire!

C'est pass�?

� pr�sent, tout le monde peut sortir des pi�ces �tanches,

sauf les habitants de Tel-Aviv et Ha�fa.

7 ou 8 missiles sont tomb�s sur ces villes.

Les v�rifications sont en cours, mais il semble que leur charge

ne soit ni chimique ni biologique.

Maman!

Ma ch�rie! Mon Dieu!

Ma ch�rie, comment vas-tu?

Je vais bien, ne t'inqui�te pas.

C'est Olivier qui nous a pr�venus.

Mon Dieu!

Ma ch�rie...

Ma ch�rie,

pardon.

Ma ch�rie, je te demande pardon.

Je ne sais plus ce que je dis.

Je suis compl�tement perdue.

Je n'y comprends plus rien.

Laisse-moi, s'il te pla�t!

Non, je veux �tre seule.

S'il te pla�t!

Quelle nuit!

C'est dingue, c'est pas croyable!

Qui l'aurait cru? Des missiles sur Tel-Aviv!

Il nous a bien eus, le petit moustachu de Bagdad.

�a ressemble � quoi, cette guerre?

Les gens s'enferment chez eux et attendent que les missiles tombent!

Autrefois, la guerre,

c'�tait la mobilisation g�n�rale.

On partait d�fendre la patrie. �a, c'est la guerre!

Aujourd'hui, les hommes restent � la maison.

Ils se tournent les pouces!

Ils attendent...

C'est dingue.

Seuls les plus forts s'en sortent. Vous comprenez?

C'est pas l'agneau qui mange le loup.

C'est le loup qui mange l'agneau.

- C'est naturel. - Je ne sais pas.

�a d�pend de quel c�t� on se trouve.

- Combien je vous dois? - Laissez tomber. Cadeau.

Laissez, je vous dis.

En v�rit�, je ne voulais pas rester chez moi

` � * a errer comme une ame en peine

et attendre qu'on me dise quand mettre un masque.

J'ai pass� l'�ge des d�guisements.

Merci.

Je viens voir Tamar Yana�.

La chambre d'en face, le lit du milieu.

- Mazel tov! - Merci.

C'est merveilleux.

Je vous laisse.

Il veut sa maman.

Attends!

Pas comme �!

- �a a l'air bon. - Merci.

Ici, la Voix d'Isra�l, � J�rusalem. Il est 8 h.

Voici les informations, avec Mosh� Lev Ari.

Apr�s 3 jours de totale interruption, l'activit� a repris quasi normalement.

C'�tait bien, ces quelques jours ensemble.

Dommage que ce soit fini.

Qui dit que c'est fini?

Le t�l�phone.

Comment vas-tu?

Super.

Les universit�s ont avanc� la fin du semestre.

Alors si tu as besoin de moi plus souvent...

D'accord.

Bienvenue!

Mazel tov!

Tu veux un caf�, ma ch�rie?

Oui, je veux bien.

On est � la maison.

Ici, c'est le salon.

L�-bas, c'est mon bureau.

Tu dormiras sagement pour me laisser travailler?

On fait le tour.

L'entr�e, tu connais d�j�. Voil� le couloir.

Au fond, la cuisine o� je te ferai des bons petits plats.

La salle de bain...

que tu vas s�rement transformer en piscine

en �claboussant partout.

Continuons.

Ce nounours est tr�s sp�cial.

Il �tait � ton p�re quand il �tait petit.

Regarde!

Il faudra en prendre soin.

Et �, c'est ton lit...

- Maman? - Oui, ma ch�rie.

Il faut le mettre dans la couveuse.

Tamar, il le faut.

Donne-le-moi.

On replie et on ferme bien.

Tamar, mets ton masque.

Mets ton masque!

Mets ton masque!

Je ne veux rien savoir!

Tu as vraiment de la chance, un autre t'aurait d�j� vir�.

L�che-moi.

- En plus, j'ai... - Tu as mal dormi, c'est �?

Va boire ton caf� chez l'Arabe et retrouve le sourire!

- Hadj. - Quoi?

Hadj.

Toi, on t'appelle le Juif? L'Isra�lien?

Non. On t'appelle par ton nom!

Lui, c'est pareil! Et il s'appelle Hadj.

Bonjour, madame Ashk�nazi.

Vous avez l'air en forme.

- T'exag�res! - Je suis d�sol�.

- Je sais, je suis en retard. - Tu devais �tre l� � 2 h.

Zohar s'est install� chez moi.

On n'avait jamais...

autant parl�, tous les deux.

Ni pass� autant de temps ensemble.

C'�tait si bon que je n'arrivais pas � partir.

C'est affreux de dire �, mais pour moi, cette guerre...

c'est une b�n�diction!

Toi, � n'a pas l'air d'aller.

Prends des vacances.

Prends ta semaine et va � Eilat.

Pars avec ton ami!

Allez prendre l'air tous les deux. C'est un ordre!

Ne me dis pas non.

C'est une prime de guerre.

J'ai doubl� mon chiffre gr�ce � tes paniers de survie.

Non.

Si. Je suis le patron.

- On va voir ma m�re? - Peut-�tre.

On va chez des gens charmants.

- Des amis? - Oui. Des gens tr�s gentils.

Des amis qui vont bien s'occuper de toi.

Que se passe-t-il?

- Nous la conduisons � l'h�pital. - Pourquoi?

Anastasia, vous allez bien?

- R�pondez-moi! - S'il vous pla�t...

- Qu'est-ce qui s'est pass�? - Je regrette.

Bonjour.

Luisa est ici?

Un instant.

C'est Nathana�l. Tu veux lui parler?

Tu viens travailler avec le sourire. Tu es l� � 8 h 45 pile.

Sinon...

� toi, maintenant. Tu bouges pas...

Le s�rieux, la ponctualit�...

Nati, baisse ton arme.

Baisse ton arme, Nathana�l.

T'es un malade!

Tu as d�pass� les bornes.

Ils m'ont vir�.

C'est aussi bien.

Ce n'�tait pas un travail pour toi.

Qu'est-ce que tu vas faire?

- Entre. - Merci.

Tu as trouv� facilement?

Sans probl�me.

- Tout va bien? - Oui.

Tu veux boire quelque chose?

- De l'eau, �a ira. - Viens.

Quelle vue!

Oui, tout Tel Aviv.

Je ne te d�range pas?

Pas du tout. Je suis rarement chez moi.

Bien. Je dois filer au boulot.

Fais comme chez toi jusqu'� mon retour.

Pour dormir, tu pr�f�res la chambre ou le canap�?

Le canap�.

La Voix d'Isra�l, il est 8 h 20. "D�serteurs ou simplement humains?",

c'est le th�me de notre �mission.

Les propos du maire de Tel Aviv ont provoqu� un toll�.

Vos r�actions face � ce nouveau type de guerre...

Vous pouvez �teindre?

�a vous rend nerveux?

Quelle compagnie?

O� est la pi�ce �tanche?

Je n'en ai pas.

�a t'ennuie?

Non.

J'en ai assez d'�tre enferm�e.

Tu veux regarder?

Oui.

En g�n�ral, ils arrivent de ce c�t�.

Regarde! Les voil�!

Ils arrivent.

Comment tu te sens?

Vivante.

Sous-titrage *. C.M.C.

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.