Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
Je parle pas français.
Anglais?
Américain.
Super, je parle un peu l'américain.
Je vous demandais si la musique vous dérangeait.
Pas de problème.
Super cool.
Vous avez l'heure?
Non, mais il fait jour.
Vous venez pour affaires?
Vous êtes dans un chouette hôtel avec de super chambres.
Vous connaissez Paris?
Pas vraiment.
J'y ai passé quelques jours, quand j'étais jeune.
Ça devait être autre chose.
Marié?
Vous dites?
Vous avez une femme?
J'ai eu une femme.
Pourquoi?
S'il t'en faut une,
pour le business...
Je te file mon numéro.
Une fille super, une Française. Comme au bon vieux temps.
T'appelles, j'organise tout.
Pourquoi tu ris?
Laisse faire Moïse.
Ce paquet est pour vous. Il est arrivé il y a deux jours.
Le téléphone pour tous services à l'étage,
la salle de bains est là...
La télévision est ici.
La télécommande, efficace dans toute la pièce.
- Avez-vous l'heure? - Pardon?
L'heure?
Quelle heure est-il?
Une minute!
J'arrive.
Attendez.
Je parle pas français.
Vous parlez anglais?
Bon...
Alors ce sera 1000 francs pour la nuit.
Je fais pas de trucs bizarres et faut payer d'avance.
Quels trucs bizarres?
Comme me faire pisser dessus.
Je ne peux pas te pisser dessus...
Ça fait quoi
mille francs en devise américaine?
Environ deux cents dollars.
Pipes comprises.
On peut commencer maintenant.
Je préfère me sécher d'abord.
O.K., si tu veux.
200$ et je peux pas te pisser dessus?
Comment tu t'appelles?
Zoe ou Zoey, comme tu préfères.
Moi je m'appelle Zed.
On commence tous les deux par Z.
Tu sais quoi?
Enlève ton pantalon, ce sera plus facile.
Je vais commencer par te regarder te déshabiller.
Plus lentement.
D'accord,
Mister America.
"Zed".
"Captain America", baby.
Tu préfères comme ça?
J'ai froid.
Tiens.
Zed?
Moïse m'a dit que tu étais là pour affaires.
Quel genre d'affaires?
Pourquoi veux-tu savoir?
Je sais pas, par curiosité.
Tu demandes à tous tes clients ce qu'ils font?
Non.
Juste à ceux qui me plaisent.
Comme ça... je te plais.
Pourquoi?
Parce que tu es un type bien.
Je tombe parfois sur de vrais cinglés.
Qu'est-ce qui te fait croire que je suis un type bien?
Le langage des corps. Nos deux corps s'entendent bien.
Ils s'entendent bien?
Comme ceux des hommes et des femmes.
Même ceux de certains hommes s'entendent...
Mais les nôtres ont fait tilt.
J'ai eu un orgasme.
A ton avis, ça m'arrive souvent avec des clients?
Trois fois par semaine.
Jamais.
Ce sont presque toujours de gros porcs.
Je me sens en sécurité avec toi.
C'est peut-être même plus important que le reste.
Ça fait peut-être partie intégrante de l'orgasme.
Je n'y avais jamais pensé.
C'est la vérité.
Eteins la télé.
Ce que je t'ai dit, je le pense vraiment, Zed.
Tu me plais beaucoup.
Tu me plais aussi.
Sérieux?
Pourquoi? Pour la même raison?
Les hommes jouissent tous, même avec leur main.
Eh bien, tu me plais parce que tu n'arrêtes pas de parler.
Tu parles, tu parles...
Tu as l'esprit ouvert.
Je sais pas,
tu n'es pas comme les autres prostituées.
Je ne suis pas une prostituée.
Pas possible? Alors peux-tu me rendre mon fric?
Je suis étudiante.
Je fais ça pour payer mes études.
J'ai choisi de coucher avec toi.
Je comprends.
Sûrement pas.
Je t'assure, je comprends.
C'est pas facile.
J'ai jamais dit que c'était facile.
J'ai choisi d'être ici.
Tu fais quel genre d'études?
Tu vas à quelle école?
C'est quoi? Une école d'art?
Tu es une artiste?
Tu étudies quoi comme art?
Pas les trucs ringards.
Et je bosse aussi 3 jours par semaine, un boulot très chiant.
Mais un jour,
je me consacrerai à mon art.
Tu fais quoi?
De la peinture?
Je ne peins pas, je fais des choses.
Des objets.
Pas la sculpture,
comme la vie.
Ce que je fais, c'est pour mes objets.
J'aimerais en voir, à l'occasion.
Sans blague?
Tu aimerais voir l'œuvre d'une pute?
Ecoute, je suis désolé de t'avoir traitée de prostituée.
Je savais pas qu'il y avait une différence.
Une prostituée t'aurait menti en te disant qu'elle avait joui.
Je ne t'ai pas menti.
Quelle heure est-il?
Je sais pas, il fait nuit.
Je vais prendre une douche.
J'arrive.
Alors, vieux fou!
On attendait ton coup de fil.
Je vois...
Je te dérange.
J'ai demandé qu'on me réveille, mais...
Pas de problème. Tu es là et il faut qu'on parle.
La fille est encore là.
C'est ta copine?
Jette-la. C'est une pute, vire-la.
Je la garde pour la nuit.
Non, c'est dangereux.
T'inquiète.
T'inquiète pas pour elle.
Regarde, elle m'a mordu.
Merde, ses fringues.
Alors, qu'est-ce que tu deviens?
J'aimais bien cette fille.
Pourquoi tu ne m'as pas arrêté, hein?
T'étais comme hystérique.
T'as jamais baisé que des putes.
C'est un coup à choper le sida.
Trouve-toi une fille sympa.
Je veux pas attendre 3 mois et claquer 200$ pour baiser.
Fais comme moi, branle-toi.
Parfois il te faut le confort d'une pute.
Je pige pas.
Peu importe. Habille-toi et on y va.
Allez.
Je prends une autre douche.
A Paris c'est bon de sentir l'amour,
ça force le respect.
Enfile une chemise et on y va.
Content de te voir. Ça faisait combien?
Onze ans.
Onze ans?
Pas croyable.
Un jour t'es aux USA, puis t'es ici...
A dire vrai, c'était un peu calme là-bas.
Ton vieux pote te propose un job à Paris et tu rappliques.
Je pouvais pas le refuser.
T'aurais été con de le refuser.
Je suis pas si con que ça.
Non, faut voir...
Alors, qu'est-ce que t'as foutu pendant onze ans?
J'ai passé du temps en Algérie, à étudier la philosophie africaine,
puis j'ai glandé.
Je me suis amusé.
J'ai bossé pour Le Figaro, le journal, tu vois?
Grâce à un diplôme bidon.
Puis j'ai joué au terroriste et j'ai buté quelques fascistes.
Oui, on a bien rigolé.
Qu'est-ce qu'il fout?
Connard!
Ça te plaît?
Qu'est-ce que tu fais?
Tu crois qu'il est mort?
Je sais pas, il doit dormir.
Ça fait deux jours qu'il est là.
Là on peut dire qu'il est mort.
Viens.
Les voisins sont partis,
on appelle l'étranger avec leur téléphone.
Tu habites où?
Au-dessus.
Salut, les gars. Oliver, d'Angleterre, Claude...
Ricardo, Québec, François, Viêt, Jean...
Eric.
Tout le monde te connaît.
Tu veux boire quelque chose, Zed?
Une bière.
T'affole pas, il essaie seulement de piquer de quoi bouffer.
Laisse-moi te le présenter: Enrique.
Il préfère
qu'on dise Chim-Chim mais on n'a pas toujours ce qu'on veut.
Fais gaffe.
J'ai horreur des singes.
T'aimes le haschisch?
Ce camé est pas fréquentable.
Merde!
Il a pissé sur mes 33T de Billie Holiday. Ton macaque va dégager!
Zed, viens voir.
Ne me demande pas d'où ça sort.
D'où ça sort?
Le 14 juillet, c'est la seule banque ouverte.
La B.I.P.
Qui sait, peut-être fermeront-ils l'année prochaine.
Une seule entrée.
On entrera par là et on fermera la banque.
Un seul type peut déclencher l'alarme.
A ce bureau.
On se charge de lui et on boucle la banque, ni vu ni connu.
Qui t'assure qu'il ne la déclenchera pas?
Il est près de l'entrée, faudrait qu'on soit des nuls.
Tiens, regarde.
Là, c'est leur réserve de liquide. Sans intérêt.
Il y a plein de coffres au sous-sol.
Mais celui-ci nous intéresse.
Celui du jack-pot.
C'est quoi comme coffre?
Fabriqué en Suisse, un Caliber.
Un Caliber? Ça va nous prendre...
trois heures.
- Non, Zed, trop long. - C'est comme ça.
Beaucoup trop long, ça éveillera les soupçons.
Un peu ça va, mais trop...
Attends. C'est quoi ça?
Un coffre.
Non, non... ça.
Ça relie les deux coffres.
L'autre coffre est un quoi?
Suisse, modèle Poseidon.
Comment ça se fait?
Pourquoi ces coffres sont reliés?
Aucune idée, j'en sais rien.
Je pourrais ouvrir
le Poseidon en 30 minutes, peut-être moins.
L'entrée de ce coffre est trop étroite.
On en a plein à sortir.
T'as rien compris. On s'en servira
pour pénétrer dans le coffre Caliber.
De l'intérieur, je l'ouvrirai en cinq minutes.
En cinq minutes?
Oui, de l'intérieur.
Y a plus qu'à agir.
D'accord.
Quand?
Demain.
Demain?
On attaque demain?
Je veux, oui.
Impossible.
Pas du tout, chacun a été briefé.
Pas moi.
Ouvre le coffre, on fera le reste.
Où est la banque?
On s'en fout. On fait la fête avant le boulot.
C'est pas mieux, comme ça?
D'accord.
Super. On va se shooter maintenant.
Tu vois...
on n'imagine pas
le vaisseau Enterprise
comme une métaphore du cerveau humain.
Spock, c'est l'hémisphère gauche,
la logique, l'intelligence.
McCoy, c'est l'hémisphère droit,
le côté émotionnel.
Kirk, c'est l'observateur discret
qui dérive entre les deux,
pris entre deux processus de pensée.
Il fait jamais que démocratiser des formes de vies inertes.
Tout est dans l'urne, mec.
Je veux pas de bulles dans mes veines.
C'est la grosse défonce.
C'est pourquoi Star Trek cartonnera toujours.
Un peu d'héro,
de bière, de la fumette et tu te sens juste
comme il faut.
Plus tard.
Comme tu voudras.
Essaie un peu ça.
Ça s'appelle "Chasser le dragon".
Les Chinois font ça depuis toujours.
Je ne devrais pas, mais...
Mais il le faut.
Prends-en et tu auras l'impression
que le reste du monde est dans une bulle de verre
contre laquelle tu te frottes tel un essuie-glace défectueux.
Faut pas que je rate ça.
Regarde, c'est Notre-Dame.
Où?
Tu aimes les voitures françaises?
Moi, j'aime les Cadillac.
Du modèle 1953 au modèle 1975, très chouettes.
Regarde, on voit la Tour Eiffel.
Vraiment super.
Le 14, c'est demain?
Oui, et on va faire le coup du siècle.
On pourra prendre nos retraites
à Monte-Carlo!
Connards, votre bagnole c'est de la merde!
N'abîme pas la mienne.
Ici, c'est l'endroit où les mecs se prostituent.
Tapettes!
Dis: "Suce ma teub".
Ça veut dire quoi?
Je t'expliquerai.
C'est sympa de t'avoir ici.
On aurait pas pu le faire sans toi. Tu auras une double part.
Bien.
Ce que je veux dire, au sujet
du conflit entre le n°6
et le n°2, c'est que le six finit par comprendre qu'il est le n°1.
On est chacun prisonnier de soi.
Le top, ça reste l'épisode A, B et C, quand il prend trois drogues
et qu'il réalise qu'il y a
trois réalités alternatives différentes.
C'est bon ça, hein?
Tu sais, j'ai chopé le sida
à cause des seringues.
Quoi?
Regarde, c'est l'Arc de Triomphe! Admire ça!
Tu connais Eric depuis quand?
Depuis mille neuf cent...
J'avais douze ans.
Sa mère est américaine.
Son père est français, non?
Ils ont divorcé et Eric devait passer six mois
avec sa mère en Floride et six mois avec son père ici.
En fait, il habitait tout près de chez moi.
C'est bon de t'avoir ici.
Eric t'adore.
T'es fou de films sur les Vikings, pas vrai?
Sur les Vikings?
C'est possible.
J'adore leurs casques avec des cornes.
On devrait en porter demain.
J'ai des super vidéos qui viennent de Norvège, si ça t'intéresse.
Ecoute ça.
Cette musique, tu aimes?
Oui, possible.
Je vis pour cette musique, moi.
Elle a son propre cœur, sa propre culture.
Et ne ressemble
à rien d'autre de cette putain de planète.
Elle est la quintessence absolue.
Je pense à "When The Saints Go Marching In".
Bois du vin, c'est bon.
Bois pas ce poison.
- Les Anglais y connaissent rien. - J'ai le mien.
Regarde-le sur scène!
Il est fou ce Français!
Il est dingue, hein?
J'étais comment?
J'ignorais que tu savais jouer.
Je sais pas jouer. Suffit de faire coulisser ça.
Cet endroit te plaît?
Ça c'est le vrai Paris, dans les caves.
Au-dessus, il n'y a que des merdes.
Centre Pompidou, Tour Eiffel et autres conneries.
Le Louvre...
Sans oublier le Louvre qui ne sert qu'à faire bosser les guides.
Même les Parisiens c'est de la merde,
les Français les détestent.
Mais ici, loin de tout, loin des pièges à touristes
et des cartes postales, les gens sont différents.
Ils oublient qu'ils sont à Paris.
On est nulle part.
La musique, la bouffe, le vin...
Même le vin est bon.
Alors, t'en penses quoi?
T'en penses quoi de Paris?
Allez, Zed, dis-moi.
Si ça c'est Paris...
ça me plaît.
Viens, on va danser.
Te fais pas prier!
Vas-y, sniffe un coup.
Qu'est-ce qui te prend? Ça te dit rien?
Allez, t'es mon pote.
C'est pas très discret, non?
Ils ont leur came.
Je veux dire, on peut faire ça ici sans problème?
Quoi? Avec la police?
Assieds-toi.
C'est encore plus cool qu'à Amsterdam.
Je devrais arrêter.
Mais non...
Vas-y, éclate-toi.
Je plane.
Y a pas de mal à se faire du bien.
On ne vit qu'une fois.
Par le nez, je sens pas grand-chose.
Que faisais-tu avec cette pouffe?
Je ne...
Allez, viens.
Faut que je te parle.
Visez les chattes.
Ça suffit.
Ouvre la bouche.
Ouvre-la. Tu en as besoin.
Il faut ça pour apprécier Paris. Avale.
Vas-y, avale.
Ça va?
Super.
C'était quoi?
C'est nouveau.
Allez, respire à fond.
Faut que tu saches, Zed...
D'autres types à Paris pourraient ouvrir ce coffre.
D'autres en Allemagne, en Suisse et en Belgique aussi.
Mais j'ai pas besoin de ces connards.
Pourquoi? Parce que je t'ai.
Le seul homme au monde en qui j'aie confiance.
Toi, mon très bon ami.
C'est toi. Oui, Zed, c'est toi.
Je suis content.
Je suis content de te voir.
Qu'est-ce...
que tu m'as donné?
Rien que du bon, pas de panique.
Je crois que je vais mourir.
On crèvera tous.
Ce qui compte c'est de tout essayer dans la vie, tu me suis?
Demain sera le plus beau jour de nos vies.
Ce sera le début de nos vies.
La fin des complications.
Tu as du feu?
Avant, pour faire sauter un café,
ça nous coûtait une semaine de boulot dans ce putain de journal.
Et pour moi c'était une bonne semaine et demie.
Debout, on a un casse à faire.
Tu veux des œufs au plat?
A croire que j'ai bu du vitriol.
Je t'avais dit de te méfier de ce vin espagnol.
Magnez-vous, la banque n'ouvre que trois heures.
Mon équipement?
On l'a pris cette nuit à l'hôtel. T'as oublié?
Tout est là. Enfile une chemise et on y va.
On procède comment?
On entre, on se sert et on sort.
On mettra des masques
à tout hasard. D'accord?
On sera filmés?
Oui, mais on a tout prévu.
T'inquiète pas. Fais ce que t'as à faire et tout ira bien.
T'inquiète.
On sourit.
Tiens.
Suis-nous et ne dis surtout rien.
Comme au bon vieux temps, mais on vise plus gros.
On a réussi, bordel!
Ta gueule!
Je peux l'ouvrir.
Ta gueule!
Te mêle plus jamais de mes affaires.
Fallait pas les tuer.
Pardon, j'oubliais qui était le boss.
Il nous aurait fait gagner une heure.
On est passés du côté des meurtriers.
On s'en fout, avec cette banque on risque la peine de mort.
Je la croyais abolie.
C'est ce qu'on dit.
Ouvre donc le coffre pendant que je vais pisser.
Tiens.
Rien à foutre de ça!
Hé, Zed, qu'est-ce qui se passe?
Quoi?
Non, c'est rien. Bouge pas de là, okay?
Que se passe-t-il?
Merde...
On voit que dalle avec ce masque!
C'est dingue, je suis un citoyen américain.
Je veux juste changer des dollars!
Lâchez-moi, je suis américain.
Je viens d'Amérique, des USA! Vous comprenez l'anglais?
Sans nous, vous parleriez tous l'allemand.
Ils sont coupés.
Les fenêtres.
Merde... La police est là!
Alors?
Rien, on leur a juste fait un peu peur.
- Tu leur as dit de se calmer? - Non.
Ce sont des tarés, ils rigolent un coup.
Alors, ça avance?
Je viens de casser une mèche.
Pas grave, t'en achèteras une autre.
Croise les doigts.
Parfait.
Super... La suite?
La boîte à fusibles.
- J'y vais. - Elle doit être en haut.
Je vais te la trouver.
A mon avis c'est mieux si j'y vais, Zed.
T'inquiète, elle est là.
Au poil.
Voyons...
A mon signal tu débrancheras et tu rebrancheras ce bouton.
Evite celui de l'alarme.
Je m'en voudrais.
Compris?
Allez, ma chérie...
Sois bonne avec moi...
Prêt?
Vas-y!
Ça a marché.
Ça a marché!
Beau boulot, mon pote!
Sésame, ouvre-toi.
Pas de problème, ça me prendra trois minutes.
Vas-y, on n'a pas que ça à faire.
Allez.
Un autre gardien?
Oui, probable.
J'ai failli faire dans mon froc.
Moi aussi.
Tout va bien là-dedans?
Un connard dans le coffre.
Y a qu'à le faire sauter.
On a le dessus.
J'essaie d'aider.
Laisse-moi réfléchir.
D'accord, mais t'énerve pas.
C'est quoi son problème?
Qu'est-ce que tu fous?
Arrête, c'est trop dangereux.
C'est trop.
J'aime le danger, mon pote. Oui, j'aime ça.
Vraiment très drôle.
Vous êtes une bande de dégénérés.
Allons examiner les dégâts.
Je t'ai eu! Je l'ai ouverte en moins de 3 minutes.
Je suis génial.
Va te mettre à l'entrée du coffre, d'accord?
Et quand je te le dirai, tu l'ouvriras.
Répète un peu.
Mets-toi à l'entrée du coffre et attends mon signal pour l'ouvrir.
On est riches.
Tiens.
Putain...
Faut que je montre ça aux autres.
Zed...
On est riches.
On n'est pas encore sortis.
Oui, mais on est riches.
T'as gagné.
C'est bon, Oliver! Ouvre!
Vas-y! Ouvre!
Oliver! Fais-moi sortir d'ici!
Excuse-moi!
Tu es là?
Oui, attends.
Tourne le volant.
Ça tourne.
Réveille-toi. Tu dormais ou quoi?
C'est incroyable!
Aide-moi.
Allez, secoue-toi.
Qu'est devenu le garde?
Il est mort.
On prend aussi du cash?
Pour quoi faire?
Pour fêter ça ce soir.
On pourrait pas le claquer, trop facile à repérer.
Pas question de le changer non plus,
mais tout ça mis à part, c'est une idée géniale.
Tu dois avoir raison.
Butez-moi cette salope!
Que feras-tu de ta part?
Je ne sais pas.
J'aimerais acheter une île
en plein Pacifique Sud
et y installer mon ex-femme.
Pour ne plus la revoir.
Sans blague? Tu as des enfants?
Pas que je sache.
Pour moi c'est pareil.
Et toi, que feras-tu?
J'ai envie d'une Harley et d'aller en Amérique du Sud.
C'est le paradis de la dope.
J'aimerais me faire un bon stock de came
et y terminer ma vie comme un roi, sans le moindre souci.
T'as pas une bâche?
Pour quoi faire?
On peut pas sortir de la banque avec ce tas d'or exposé comme ça.
Ça ne changera pas grand-chose.
Comment?
T'es pas au courant?
Non, de quoi?
Ils sont dehors. Eric contrôle la situation, il parlemente.
Quoi? Les flics sont dehors?
T'inquiète.
"The Saints Go...
T'es dingue?
Qu'est-ce qui te prend?
Debout!
T'aimes vraiment ta petite pute? Elle t'a rendu marteau.
Qu'est-ce que tu racontes?
Regarde comme on nous bichonne, les flics, la fumée...
Ils se rendent pas compte, ils savent pas qui nous sommes.
Une bande de débiles mentaux.
Tu ne fais plus partie de notre club.
Tu as perdu ta part du gâteau.
Si je comprends... notre amitié, c'est cuit.
On s'est perdus de vue, tu me connais à peine.
Jamais laisser une fille entre deux potes.
Fumiers!
Merde! Claude!
Oliver! Prends un otage!
Tu es blessé?
C'est la fin!
Où allons-nous?
Se cacher dans un coffre, s'il en reste un d'ouvert.
Super...
Je suis désolé, Oliver.
Dis, je peux t'aider?
Salaud.
A plus tard!
Ne t'inquiète pas, ça va.
Ecoute.
On ne se bat plus.
Et alors?
Attends.
C'est le plus beau jour de ma putain de vie!
Viens, planquons-nous!
Tiens, comment ça va?
Bien?
C'est la grande forme.
Comment s'appelle ta copine?
Zoe.
Voilà un joli nom.
Zoe, je te présente Eric.
Vas-y, recommence.
Vraiment désolé, Zed.
Je vais te tuer.
Y a pas d'amitié qui tienne.
On est coincés ici!
Tu te goures. C'est elle mon billet de sortie.
Fais gaffe. A toi de te trouver une sortie.
T'as vu comment elle a filé? Elle en a rien à foutre de toi.
Elle pense qu'à ses miches.
Tu dis quoi, hein?
Je vais te tuer.
Puis, je sortirai d'ici,
je baiserai ta pute et je lui refilerai le sida si elle l'a pas.
Alors, tu dis quoi?
Je t'écoute.
La salope!
Salope!
Tu l'as dans l'os, hein?
"Bœuf!
"Où est ton joug?"
Un dernier baiser, l'ami.
On va à l'hôpital?
J'ai ma voiture.
Je suis épuisé.
On va aller chez moi.
Tu pourras t'y reposer.
Tu souffres?
Non.
C'est surtout du sang à lui.
J'ai une douche.
Tu pourras te laver.
Merci, Zoe.
Dès que tu iras mieux,
je te montrerai le vrai Paris.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.