Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
English
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
La QUATRIEME DIMENSION UN MONDE DIFFERENT
PREMIERE DIFFUSION - LE 11 MARS 1960
Vous voyagez dans une autre dimension.
Une dimension visuelle, sonore, mais aussi spirituelle.
Un voyage dans un monde merveilleux fait d'imagination.
Votre prochain arr�t : La Quatri�me Dimension.
Voici un tableau de la r�alit�.
Avec de vrais objets de mati�re : un bureau, une fen�tre, une lampe.
Ces objets sont r�els, occupent l'espace.
Voici Arthur Curtis, 36 ans,
tout aussi r�el. Un �tre de chair et de sang, de muscles et d'esprit.
Mais nous allons bient�t constater que la diff�rence est t�nue
entre ce que l'on consid�re r�el, et ce qui est une vue de l'esprit.
Bonjour, M. Curtis.
Bonjour, Sally.
J'ai voulu commencer de bonne heure. Je dois partir � 15 h.
Ma femme et moi n'avons rien pour l'anniversaire de Tina.
C'est samedi, c'est �a ?
- Si ma ch�re enfant tient jusque-l�. - Elle a h�te ?
- Elle ne parle que de �a. - C'est normal.
Les contrats de Matson sont pr�ts ?
Je les ai finis hier soir avant de partir.
Bien.
Les voici.
Merci.
Au turbin.
J'allais oublier.
Pouvez-vous essayer de changer les billets d'avion pour samedi soir ?
Bien s�r. Vous �tes impatients ?
Les premi�res vraies vacances pour nous depuis des ann�es.
On s'est dit qu'il serait b�te de perdre le week-end.
Je vous comprends, M. Curtis.
Samedi soir, attention San Francisco, nous voil� !
Mince.
Coupez.
Allez, Gerry.
C'est si difficile de passer un coup de fil ?
Tu te souviens de moi, Gerry ?
Marty Fisher.
Le r�alisateur sympa du quartier.
Sally, que...
Que se passe-t-il, M. Raigan ?
O� allez-vous ?
Je te pr�viens. Ils ne vont pas laisser passer �a.
Reprends-toi. Tu es limite.
C'est rien, Marty. Une petite blague, c'est tout.
Allez, Gerry, on reprend ?
On reprend au coup de fil.
Tu appelles ta femme pour lui dire de te retrouver en ville � 15 h 15, vu ?
De quoi parlez-vous ?
O� suis-je ?
C'est une plaisanterie, ou quoi ?
Je ne vous connais pas.
Je ne connais personne !
Ne le laissez pas partir.
- Marty, je jure qu'� l'agence, on ignorait... - Le laisse pas partir.
Bien s�r.
Je vais appeler Brinkley.
- Y a-t-il un t�l�phone ? - Assieds-toi, veux-tu ?
Je vous demande s'il y a...
Gerry, si on appelle Brinkley, t'es foutu !
Ecoute-moi une minute.
Je comprends pas ce qui t'arrive.
- Vite, appelle une ambulance. - Du plateau ?
Mais non ! S'il s'en aper�oit, il est capable de tout.
- Gerry, viens dans ta loge. - O� y a-t-il un t�l�phone ?
Je m'appelle Arthur Curtis !
Pause d�jeuner, une heure !
Je peux avoir les renseignements ?
Je voudrais le num�ro d'Arthur Curtis,
22437 Ventner Road � Woodland Hills.
Ventner.
V-e-n-t-n-e-r.
Quoi ? Non, c'est une erreur. Bien s�r qu'ils ont le t�l�phone.
Ecoutez, c'est chez moi. Je suis Arthur Curtis.
Je ne m'en souviens plus !
Non, il n'est pas sur liste rouge !
Je ne crois pas.
Pouvez-vous essayer une autre fois, s'il vous pla�t ? On a le t�l�phone.
Gerry.
Vous vous trompez.
Passez-moi votre directeur, s'il vous pla�t.
Que faites-vous ?
Je veux te parler, dans ta loge. Tu ne vas pas bien.
Je m'en vais. Je rentre chez moi.
VISITES INTERDITES
Tu es fou ?
- Si tu es encore so�l... - L�chez-moi.
Je m'en fiche s'ils te virent.
Je me fiche de savoir si tu retrouves du travail dans ta pauvre vie.
Mais tu vas me payer ce que le juge t'a dit de payer,
ou je te fais mettre en t�le pour le restant de tes jours !
Mme Raigan.
Je ne suis plus Mme Raigan.
D�sol�.
- Je peux vous parler en priv� ? - J'ai pas le temps. Il rentre avec moi.
- Il sera de retour pour cet apr�s-midi. - Ce n'est pas ce � quoi je pensais.
J'ai appel� une ambulance. Gerry fait une d�pression nerveuse.
Une ambulance ?
Je ne plaisante pas, Mme Raigan.
Je conduis.
Je conduis, je te dis.
Tu crois que tu vas nous tuer. Je vais te faire cracher.
Je vais te faire cracher ton fric.
Ecoutez-moi, qui que vous soyez.
Je ne sais pas pour qui vous me prenez, mais vous faites erreur !
Je m'appelle Curtis, Arthur Curtis.
Je ne comprends rien � ce que vous racontez.
Je vais jusque chez moi � Woodland Hills.
Vous r�cup�rerez votre voiture l�-bas.
Tu crois que tu peux t'en sortir
- avec une blague... - Je m'appelle Arthur Curtis.
Ma femme s'appelle Marian. Nous avons une fille, Tina.
Nous habitons au 22437 Ventner Road � Woodland Hills.
- Je te pr�viens, Gerry ! - Je m'appelle Arthur Curtis !
Non, il n'est pas so�l, M. Brinkley.
Il est devenu fou, je vous dis !
Il est persuad� d'�tre Arthur Curtis !
C'est �a, Arthur Curtis.
Le personnage qu'il incarne dans le film.
Tu me feras signe � la fin de la promenade ?
Je ne comprends pas.
Je ne sais pas o� je suis. Pourtant, c'est bien l�...
Que veux-tu, Gerry ? Un oscar ?
- Je vous ai d�j� dit que je m'appelle... - Ca suffit !
T'as jamais eu un public aussi peu attentif.
Vous ne comprenez pas.
Vas-y.
Fais ton cin�ma.
Fais comme tu veux. Je m'en fiche.
C'est �a.
Demande donc o� se trouve Ventner Road.
Tina.
Maman !
Monte.
Tu pr�f�res aller en prison pour tentative d'agression ?
Monte !
C'est lui, maman, c'est lui.
C'est lui qui m'a attrap�e. Il m'a fait peur.
J'ignore ce que Brinkley veut.
Ta peau, s�rement.
Il attendra son tour.
J'ai dit que je te ram�nerais cet apr�s-midi.
Descends, Gerry.
O� sommes-nous ?
Allez.
Il faut que je rentre chez moi.
Tu es chez toi.
Allons-y.
O� �tiez-vous ?
Sam m'a appel� en disant que tu �tais parti.
Allez.
- Ca ne peut pas attendre, Nora ? - Non.
Ca fait assez longtemps !
Je veux mon argent avant qu'il se so�le � nouveau !
Et je vais l'avoir maintenant.
Ecoutez.
J'ai essay� d'expliquer � cette femme que je ne suis pas celui qu'elle croit.
- Je m'appelle Curtis. J'habite... - Arr�te, Gerry.
Tu ne te rends pas compte de ta position.
O� caches-tu le carnet de ch�ques ?
Je mettrai la maison sens dessus dessous mais je le trouverai.
Je vais pas y aller par quatre chemins, Gerry.
Si tu perds ce r�le, on te laissera tomber.
On peut plus te prot�ger. C'est fini.
Je m'excuse, mais vous faites erreur.
Bien.
Ils peuvent faire sans toi aujourd'hui.
Je leur dirai que tu es malade.
Ils me croiront pas, mais je me d�brouillerai.
Mais tu dois y aller demain.
- Tr�s t�t, il faut... - Je ne comprends pas ce qui se passe.
Je ne comprends pas ce qui se passe.
Viens ici.
Nora, ne...
Ne t'en m�le pas.
Tu vois pas qu'il n'est pas bien ?
- Laissez-moi. - Tu vas signer ce ch�que.
Tu vas signer �a tout de suite. G�rald Raigan !
G-e-r-a-l-d...
- Ce n'est pas mon nom. - R-a-i-g-a-n !
Ce n'est pas mon nom !
Ca commence � bien faire !
Je ne suis pas G�rald Raigan !
Je ne vous connais pas !
Je m'appelle Arthur Curtis ! Vous entendez ?
Arthur Curtis et je travaille chez...
Je voudrais le num�ro de la compagnie Davis Morton.
189 rue Brand, � Los Angeles.
Bien s�r que �a existe ! C'est l� que je travaille !
Ca fait sept ans que j'y travaille !
All� ?
Ca va mieux ?
Vous ne me croyez pas, n'est-ce pas ?
Je crois que tu es �puis� par le travail.
Tu es tr�s stress�.
Tu as besoin d'aide, Gerry.
De l'aide.
Ce n'est pas mon rayon, mais je te connais depuis longtemps.
Tu ne vois pas ce qui se passe ?
SCENARIO
"Personnages : Arthur Curtis, 36 ans.
"Jeune cadre.
"Heureux en mariage.
"Curtis habite � Woodland Hills avec sa femme et son enfant.
"Marian Curtis, 33 ans.
"Jeune femme charmante, de celles qui
"peuvent g�rer la maison et la famille en conservant assez de temps pour..."
Ca suffit !
Tout ce que tu connais d'Arthur Curtis vient de ce sc�nario.
Non.
Gerry, moi aussi, j'ai parfois envie de fuir.
Loin de ce tumulte.
Pour vivre une vie plus simple.
Vous dites que c'est une illusion.
Que je suis bien G�rald Raigan ? Un alcoolo...
G�rald Raigan, homme doux et malheureux.
Accabl� par cette harpie.
Gerry Raigan qui essaye de trouver un peu de bonheur, c'est tout.
Non. C'est bien r�el.
Si seulement �a l'�tait.
J'aurais aim� pour toi que ce soit le cas.
Je dois y aller, Gerry.
Essaye de te reposer.
Laisse tomber le film. Tu n'es pas oblig� de le terminer.
Je viens d'avoir le studio.
Ils annulent la production.
Arthur Curtis est mort.
Il faut que j'y retourne.
C'est trop tard. C'est fini.
Il faut que je retourne au bureau.
Au bureau ?
Tu veux parler du plateau. Ils doivent �tre en train de tout d�monter.
C'est impossible.
Attends !
M. Raigan.
Vous pouvez pas faire �a !
On suit les ordres, M. Raigan.
Ne me laissez pas l�.
Ch�ri ?
Marian.
Je t'ai appel� toute la journ�e. O� �tais-tu ?
O� ?
Sally me disait que tu �tais sorti, mais ne t'avait pas vu partir.
Partons d'ici.
Ca va ?
Oui.
O� �tais-tu ?
M. Curtis ?
Vous partez ?
Oui.
J'ai vos billets pour samedi soir.
Voil�.
Bien, merci.
On va enlever les tables et les lampes.
Que se passe-t-il, ch�ri ?
Je t'en prie !
Ch�rie, inutile d'attendre. Partons tout de suite.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Rien, ch�rie.
Je ne veux pas te perdre, c'est tout.
Raigan est venu ?
Il �tait l� il y a cinq minutes.
Tu l'as vu partir ?
Non.
Est-ce que l'un de vous l'a vu partir ?
Non !
Tu peux v�rifier dans sa loge ?
Oui.
Il n'y est pas !
Je me demande o� il est pass�.
LE PETIT MONDE D'ARTHUR CURTIS
Le modus operandi pour quitter la vie
est habituellement une bo�te en sapin aux dimensions variables.
Ce qu'il y a de plus r�el.
Mais il existe d'autres fa�ons de quitter sa vie.
C'est le cas d'Arthur Curtis, 36 ans.
Son d�part �tait au bord de la route et la sortie indiquait :
"Fuyez par ici".
Arthur Curtis, en route pour La Quatri�me Dimension.
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.