All language subtitles for MR.Big.S01E01.FRENCH.720p.WEB.H264-TFA

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (SoranĂź)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

(sirĂšnes au loin)

- Tu m'as toujours pas dit ce qu'on faisait ici.

Je le sais, je le sais.

"Ferme ta gueule, puis fais-moi confiance."

- Qu'est-ce que tu vois?

- Euh... un magasin de balayeuses.

- Quoi d'autre?

- Euh... un vendeur avec une cliente.

- Rien qui te semble anormal? - Bien, non.

- Trouves-tu qu'elle a l'air du genre de madame

qui fréquente les magasins d'aspirateurs?

- Oh shit! As-tu vu tout le cash, man?

- C'est ça que je te disais.

Le gars lĂ  vend pas juste des aspirateurs.

- Dégage, crisse de conne!

- Come on!

- T'es sûr qu'il n'y a pas de caméra de surveillance

ou quelque chose?

- Occupe-toi pas de ça. Le boss s'en est chargé.

- Ah, merde! - M. Gariépy.

- Ciboire, Jeff, je l'ai déjà dit à ton boss, là, que...

- Pourquoi ça roulait pas tes affaires?

Tu sais, notre cut , c'est ce que tu vends

mĂȘme en dessous du comptoir.

- Regarde, je vais t'expliquer...

- Ramasse le cash, puis retourne dans le char!

- Tabarnak!

(cris au loin)

- (au loin): Ostie de chien sale!

Good job. - J'ai pas fait grand-chose.

- T'aimes ça, le ménage, toi?

C'est juste que ça se revend bien, ces bebelles-là.

- T'es venu avec moi, puis t'as suivi les ordres.

C'est ça que je voulais voir.

A soir, on fĂȘte.

(â™Ș indicatif musical â™Ș)

- Cognac comme d'habitude. - Salut, Joelle.

- Toi, qu'est-ce que je te sers, mon beau frisé?

- Une biĂšre. - Non, non, non.

Il va prendre ton meilleur scotch.

- J'ai jamais bu ça. - Il est temps que tu commences.

Ca se passe comment avec l'autre fille, lĂ ?

Celle que tu cruises depuis un bout?

- J'ai beau essayer fort, elle veut rien savoir.

- Un jour, tu vas te pointer

avec une nouvelle décapotable "jackée".

Crois-moi, elle va ĂȘtre plus rĂ©ceptive.

(petit rire)

La planĂšte manque pas de femmes, tu sais.

Tout le monde me connaĂźt ici.

Veux-tu que je t'en présente une?

- Elle.

(petit rire)

- T'as du goût.

Mais c'est la blonde du boss, fait que pas touche.

- Si c'est pas elle, une comme elle d'abord.

- Tu sais, dans notre business, il y a 2 genres de femmes.

Les "poquées" qui veulent qu'on les fasse vivre,

puis celles qui ont toujours fantasmé sur les vrais bad boys.

Varloper un petit baquet dans un magasin d'aspirateurs

pour une couple de piasses,

je pense pas que ça va l'émoustiller.

Si t'en veux une comme elle, il va falloir que tu sois hardcore.

- Mais peut-ĂȘtre que j'ai fait des affaires hardcores, tu sais.

- Prends-en un autre.

Je vais aller changer mon poisson d'eau.

- Je vais t'en prendre un autre, s'il te plaĂźt.

- Qu'est-ce que tu bois? - Un martini.

Comme James Bond.

(petit rire)

- C'est quoi ton nom? - Ana.

Ca fait longtemps que tu connais Jeff?

- Trois semaines.

Mais c'est comme si on était des vieux chums.

- En tout cas, il a l'air de te truster.

Tout le monde sait que si on a un problĂšme,

c'est Ă  Jeff qu'il faut parler.

- J'ai jamais eu ça avant... - Quoi?

- Quelqu'un prĂȘt Ă  m'aider.

Excuse-moi...

- Non, non. L'honnĂȘtetĂ©, c'est sexy.

- Viens-t'en le kid, on y va.

- Le boss veut me parler? - Presque.

Il a une derniĂšre job pour toi.

Tu fais ça comme il faut, tu prouves ta loyauté.

Sky is the limit.

- C'est quoi, la job? On s'en va voir qui?

- Francis, notre comptable.

- Il a mal fait vos rapports d'impĂŽts?

- Il a jasé avec la police.

Ca mérite plus qu'une tape sur la gueule, ça.

Il se cache ici. C'est celle-lĂ .

- C'est une serrure Ă  pĂȘne dormant double cylindre.

Ca prend juste le bon gear.

Wow, t'as appris ça ou?

J'ai vécu dans la rue une couple d'années.

Fallait bien que je me débrouille.

- AllÎ, Francis, c'est l'heure de se réveiller.

- Fuck! - LĂšve-toi, doucement.

- Oh, oh, oh, attends. - LĂšve, lĂšve, lĂšve!

(respirations saccadées)

- Je sais pas ce que tu me veux, mais dis Ă  ton boss...

- OK... Checke-lui les poches.

Prends son téléphone, puis jette-le dans les toilettes.

On va jaser 2-3 minutes, mon Francis, puis aprÚs ça,

on va aller faire une petite balade, OK?

Il fait frisquet, ce soir. Mets ta chemise.

- J'ai rien fait, man. J'ai rien fait.

- Bien, oui. C'est ça. Le vois-tu?

Il me ment en pleine face. - J'ai... J'ai rien fait.

- Ferme ta gueule. - T'es habillé, regarde.

Attends, je vais arranger ton collet.

OK, viens-t'en. Viens-t'en.

(respirations saccadées)

- Envoye, ouvre le coffre.

Ouvre le coffre. Sors-le.

- HĂ©! Pas ici! Il y a des chars qui peuvent passer!

(grognement)

LĂšve-toi. LĂšve-toi!

- Envoye, dĂ©pĂȘche, ostie! - HĂ©, hĂ©, hĂ©!

- T'es un trou de cul, man!

- J'ai pas voulu fourrer le boss!

- Avance, mon ostie de trou de cul!

Ca t'apprendra Ă  parler, tabarnak!

- HĂ©! C'est mon problĂšme. C'est moi qui le rĂšgle!

Francis, c'est le moment.

Tourne-toi!

- Non, Jeff.

S'il te plaßt, il y a sûrement moyen de s'arranger...

- What the fuck?

What the fuck, man?

Crisse, tu l'as tué!

C'est quoi ton ostie de problĂšme?

- Il y a 106 personnes qui meurent sur Terre chaque minute.

Une de plus, une de moins.

C'est pas ça qui va changer de quoi.

- T'es un malade.

T'es un malade, ostie! Tu l'as tué, crisse!

(aboiements au loin)

- Jean-François Sauvageot, vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation.

- OK, je me rends. Je me rends, je me rends.

Je suis innocent, je suis innocent, j'ai rien fait!

OK...

- Deux jours sans texto.

- C'est la job.

- Va prendre une douche. Tu sens le fond de ruelle.

- OK, excuse. AllĂŽ, ma championne!

- Papa!

- C'est bon, hein?

Tu m'imites?

(rires)

HĂ©!

- T'étais ou?

- Il fallait que je travaille tard.

- Combien de méchants t'as attrapés?

- Ouf... Une grosse centaine.

- C'est mĂȘme pas vrai. - Oui, c'est vrai.

- Non. - Oui, c'est vrai.

- Non, c'est pas vrai. - C'est trĂšs vrai.

- C'est pas vrai. - C'est vrai.

- C'est pas vrai. - Absolument vrai.

- C'est pas vrai. - Il y a rien de plus vrai.

HĂ©, merci, merci.

Tu sais, quand je suis rentré,

le systÚme d'alarme était pas armé.

- J'ai dĂ» me tromper hier soir,

puis je l'ai fermé au lieu de l'ouvrir.

- Parce que papa, il a payé trÚs cher

pour ce systÚme de sécurité là.

Ce serait le fun que vous vous en serviez.

C'est pour vous que je fais ça.

- On l'a payé. - On l'a payé.

- Puis, s'était pour que papa réussisse à dormir.

- Puis, c'était pour que papa arrive à dormir.

- Les rares fois ou il est lĂ  la nuit.

- Je veux que ce soit papa qui m'amĂšne Ă  la maternelle.

- Oui. - Il n'y a pas de problĂšme.

Faut juste que papa ramasse avant.

- Juste que papa ramasse avant.

- OK, lĂąchez-moi. J'allais ramasser.

- C'est ou exactement? - Je sais pas, lĂ .

Faut que... que je texte quelqu'un en arrivant.

- C'est cool. Ca fait film d'espion.

(notification)

- OK, fait que, bien... Je t'appelle tantĂŽt.

- Je t'aime. T'es la meilleure.

- Tu m'aimes parce que je suis la meilleure.

Salut. - Bye.

(sonnerie)

- Bonjour? - (Homme): Ton matricule?

- Euh, 90-62, Ana Ortiz.

Ana avec un N.

- Entre dans la gare. - OK.

(sonnerie)

- Oui?

- DeuxiĂšme escalier, tu descends.

- What the fuck?

(sonnerie)

Oui?

- Prends le corridor ouest, marche jusqu'au bout.

Raccroche pas. - OK.

- ArrĂȘte.

A ta droite, il y a une porte employée seulement.

Tu rentres, tu prends l'ascenseur,

tu descends au dernier sous-sol.

LĂ , tu peux raccrocher. - OK.

Ah, bonjour.

- Francis Wolf,

responsable du volet psychologique des opérations.

Tout le monde m'appelle le "Loup".

J'hals ça, mais je me suis habitué.

- Ah, OK.

- Ca, c'est le couloir qui mĂšne

jusqu'au building de l'autre cÎté de la rue.

- C'est un vrai labyrinthe.

- A chaque fois que tu viens au SAS, tu passes par ici.

Regarde bien par ou on va passer.

- OK.

- AprÚs chaque opération, tu reviens au SAS.

- OK.

- Jamais tu vas directement chez toi, jamais.

C'est la seule façon d'ĂȘtre sĂ»re que personne t'a suivi.

Pour ton linge, il va falloir qu'on trouve quelque chose,

parce qu'il y a trop de couleurs.

Il faudrait que ce soit plus neutre.

C'est important de passer inaperçue.

Ca, c'est la petite cuisine.

Le lave-vaisselle marche pas, mais il y a du beurre de peanut.

Ca, c'est le mur de moi mort.

En fait, je suis pas vraiment mort,

mais ils se trouvent bien drĂŽles.

Tu vas comprendre plus tard.

Mes gars, ils écoutaient ton émission quand t'étais petit.

Ils aimaient vraiment ça.

Ils connaissaient par coeur la petite chanson Ă  la fin.

â™Ș Viens avec moi, mon ami chĂ©ri... la colombe bleue â™Ș

Ah, ça, c'est... Boum Boum.

Elle s'appelle Joelle Tremblay,

mais tout le monde l'appelle Boum Boum.

C'est parce qu'elle fait des boum boum.

- En tout cas, ça ressemble à aucun bureau de la GRC

que j'ai vu avant.

- On est un peu les électrons libres du milieu policier.

- Puis, vous avez pas d'ordi?

- Non. C'est ça, on se la joue old school le plus possible.

Ca évite le piratage informatique,

puis la fuite de données.

On apprend toutes les infos par coeur,

puis aprÚs ça, on déchiquette tout.

Ca, c'est la déchiqueteuse, mais elle n'a pas encore de surnom.

Jamais t'envoies de e-mail ou de textos pour parler de la job.

Jamais, jamais, jamais, jamais.

Je te présente Manuel Lacroix. C'est notre chef des opérations.

- Mademoiselle Ortiz. Bienvenue au SAS.

T'as complété ta formation d'agent double il y a un mois?

- Oui, j'adore ma job au crime financier, mais...

- Mais tu vas me dire que t'avais besoin de plus de défis?

- Oui.

- On me dit que t'es une ancienne comédienne.

- J'ai joué dans une émission pour enfants de 8 à 14 ans,

mais j'étais toujours maquillée en colombe pour mon personnage.

C'est sûr que personne me reconnaßt.

- J'ai bien connu ton pÚre au début de ma carriÚre.

DeuxiÚme génération dans les forces de l'ordre.

Il doit ĂȘtre fier de sa fille.

Est-ce qu'il joue encore au racquetball?

- S'il y a un court quelque part au ciel, je parie que oui.

- Désolé.

T'as dĂ» en apprendre sur le fonctionnement

des opérations Mr. Big durant ta formation?

- Oui, pour l'obtention des aveux, il faut que...

- Bien, je veux que t'oublies tout ça, OK?

Je veux que tu saches qu'on fonctionne toujours

avec des grosses mises en scĂšne,

puis vois ça un peu comme.... une ligue d'impro policiÚre.

- OK, puis je suis ici pour faire un caméo?

- Tu vas jouer une cliente qui se cherche un nouvel aspirateur.

Jeff Sauvageau, mon agent d'expérience.

- Tu veux un briefing? - Yeah. Viens-t'en.

- ArrĂȘte.

- Il s'est fait couper les cheveux.

- Tiens, oublie jamais sa face. T'en es ou avec la cible, toi?

- Ca fait 3 semaines que je le travaille.

Ca n'a pas toujours Ă©tĂ© Ă©vident, mais j'ai quand mĂȘme rĂ©ussi

à y faire croire que j'étais à Bordeaux avec lui

pendant les 6 mois qu'il était en dedans

pour ses invasions Ă  domicile.

- Parfait.

Puis, comment il agit quand il n'est pas avec Jeff?

- Il prend de plus en plus confiance en lui.

Il commence Ă  jouer au tough

avec ceux qu'il considĂšre comme plus faibles.

Il a mĂȘme commencĂ© Ă  cruiser une de ses voisines.

Elle est pas intéressée,

mais ça l'empĂȘche pas de parler avec elle tous les jours.

- OK. Good, good, good.

Bien, oui.

- On peut faire autre chose que le magasin d'aspirateurs?

- Come on! C'est un classique, Boum Boum!

- Mais c'est tellement plate!

- Tu dis ça juste parce qu'il y a rien qui explose.

- Oui, mais il est ou, le fun, d'abord?

- Oui, bien, c'est moi qui se ramasse avec des bleus

Ă  chaque fois que je meurs.

- ArrĂȘte! C'est beau, le sang sur le t-shirt!

- OK, oh! On change rien.

Le but, c'est de faire avouer Ă  Jonathan Legault

le meurtre de 2 citoyens

lors de ses possibles invasions Ă  domicile.

Pas d'avoir du fun.

Bon.

- Moi, j'aurais juste une question au sujet de mon rĂŽle.

Je peux pas vraiment faire du lĂšche-vitrine.

Je veux dire, c'est un magasin d'aspirateurs.

Puis, il y a pas vraiment de jeunes de mon Ăąge

qui magasinent un aspirateur en soirée.

- Fait que... Bien, je me suis dit que peut-ĂȘtre...

- Non, c'est pas une erreur de casting.

- Tu t'en vas lĂ  acheter de la dope.

C'est ça, le set up: un faux magasin d'aspirateurs.

Tiens-toi en toujours au plan de match, s'il te plaĂźt.

Merci.

- Sinon, tu pourrais faire un mauvais move.

LĂ , Jonathan, il va se douter de quelque chose.

On va avoir fait tout ça pour rien.

- Manque pas ta shot.

- Pas besoin de les manipuler.

Nos oreillettes, c'est du top of the line.

Tu les actives, tu les insĂšres, that's it.

- (Manuel): Oui, et les micros sont bien, bien sensibles.

Ils captent tout, t'as juste Ă  parler normalement.

- (Ana): OK, et c'est normal si on garde nos vrais noms?

- (Manuel): C'est pour éviter de se tromper durant une opération.

- (Gariépy): Et si tu croises quelqu'un que tu connais,

il y a bien moins de risques de confusion.

- (Manuel): OK, gang, gang, on "focusse", lĂ ?

Jeff vient de revenir avec la cible.

C'est parti.

- Tu m'as toujours pas dit ce qu'on faisait ici.

- OK, Jeff, laisse entendre que c'est une façade.

- (Jeff): Qu'est-ce que tu vois?

- Un magasin de balayeuses.

- (Gariépy): Il est en train de lui demander ce qui cloche.

- Ca, Ana, c'est pour que notre cible comprenne que le proprio

joue dans le dos de l'organisation

et qu'il leur doit beaucoup d'argent.

- Est-ce que c'est le genre de madame

qui fréquente les magasins d'aspirateurs?

- OK, il faudrait qu'il voie l'argent.

- Quoi? Ana, non!

- Je vais sauter sur le comptoir pour voler l'argent.

- Oh shit, as-tu vu tout le cash, man?

- Fuck!

- C'est quoi qui t'a pris, Ana?

(soupir)

Dégage, crisse de conne!

- Ana, va dans le back store, va dans le back store!

- OK, mais là, es-tu sûr qu'il y a pas

de caméra de surveillance ou quelque chose?

- Occupe-toi pas de ça, là. Le boss s'en est chargé.

- Pourquoi t'as sauté sur le gars?

- Regarde, c'était une bonne idée, OK?

Je sais que c'était une bonne idée.

- Je vais t'expliquer.

- Ramasse le cash, puis retourne dans le char.

- Jeff, tabarnak!

- Viens-t'en!

Es-tu correct? - Oui.

(cris)

- (au loin): Ostie de chien sale!

(cris)

Tabarnak! C'est la derniĂšre fois!

(grognements)

(petit rire)

Si tu penses que c'est ça le pire qui peut t'arriver,

tu te crisses un doigt dans l'oeil!

Ce que t'as fait pour montrer le cash... bon flash.

Good job.

(crissement des pneus)

- Euh, boss, matricule 23 vient de rentrer aux urgences.

Il va nous manquer un joueur.

- Ah, fuck!

Ana, es-tu sûre que notre cible t'a pas vue la face

quand le proprio t'a mise dehors?

- Euh, non, j'étais de dos. - T'es sûre? C'est important.

L'agente qui était supposée jouer ma blonde,

elle vient de rentrer Ă  l'urgence.

Il me manque quelqu'un, lĂ . - J'accepte.

Je suis sûre qu'il m'a pas vu la face.

- OK, Boum Boum aide-la Ă  se changer.

On passe Ă  la prochaine scĂšne.

- Ils sont bien trop grands.

L'agente qui devait les porter devait ĂȘtre plus grande que moi.

- Attends, essaie avec les talons hauts, ça va marcher.

- Mon Dieu, je vais essayer de pas m'enfarger avec.

- Ca serait une bonne façon de te faire remarquer.

Checke la fille en rouge, elle vient de se péter la gueule.

En rouge, c'est prouvé que le monde te remarque plus.

C'est ça le but de ton kit.

(notification)

Faut ĂȘtre lĂ  dans 15 minutes.

- Tu fais partie de l'équipe depuis combien de temps?

- Trois ans.

- T'étais ou avant? - Au "stup".

- T'aimais pas ça? - Touche ici.

- Une plaque de métal?

- Oui, juste en dessous, il y a un fragment de balle.

Une couple de centimÚtres à gauche, puis c'était fini.

- Ca fout la chienne, ton affaire.

- C'est le fun comme job, mais c'est quand mĂȘme stressant.

- C'est un pensez-y-bien.

- C'est pour ça que je préfÚre le fake des Mr. Big astheure.

- Hé, et sais-tu d'ou ça vient, ce nom-là: Mr. Big?

- C'est parce qu'il y a tout le temps un Mr. Big

dans nos affaires.

C'est l'invention de la GRC, ça fait 20 ans.

- Francis, puis Manuel m'ont envoyé une couple de dossiers

pour que je me familiarise avec les procédures.

Pour l'obtention des aveux, trouves-tu que des fois,

c'est poussé un peu trop loin?

Je sais que c'est le principe de ces opérations-là,

mais éthiquement, c'est questionnable, non?

- Oui, des fois, ça va loin. Trop, j'ai envie de dire.

Mais ce que je sais, c'est que nos marges de manoeuvre

sont de plus en plus strictes.

Si tu te retrouves à témoigner devant le juge en cours,

t'es mieux de savoir de quoi tu parles.

Mais moi, tous les cas sur lesquels j'ai travaillé

avec l'équipe, c'était des criminels avérés.

Sans exception, et il Ă©tait temps que quelqu'un les arrĂȘte.

- Cognac, comme d'habitude. - Salut, Joelle.

- Et toi, qu'est-ce que je te sers, mon beau frisé?

- Une biĂšre.

- Non, non, il va prendre ton meilleur scotch.

La planĂšte manque pas de femmes, tu sais.

- (Jonathan): Ouais.

- (Jeff): Tout le monde me connaßt, je t'en présente une?

- Elle.

- T'as du goût.

(petit rire)

Si t'en veux une comme elle,

faut que tu sois hardcore.

- (Jonathan): Peut-ĂȘtre que j'ai fait des affaires Ă  hardcore.

- Oui, non, Jeff, trop tĂŽt, trop tĂŽt.

Oui, Jeff, sors de lĂ , il faut que je te parle.

Ana, tiens-le occupé pour pas qu'il suive, Jeff.

- Prends-en un autre.

- Je vais aller changer mon poisson d'eau.

Qu'est-ce que tu veux, lĂ ? Il allait cracher le morceau!

- (Manuel): Peut-ĂȘtre, mais je pense pas qu'on aurait eu

les aveux qu'on a besoin.

Je trouve que tu t'essaies trop vite, lĂ .

- Tu sais bien que ça vaut la peine de lancer

une couple de lignes Ă  l'eau, voir si le poisson mord.

C'est pas garanti, c'est vrai, mais on a déjà eu des surprises.

Surtout avec des petits juniors comme lui, lĂ ...

C'est pas bien, bien long pour les faire craquer.

- Ouais, bien, justement.

Je veux pas qu'on ait de problĂšme

quand on va le squeezer.

Je ne veux pas que la défense nous accuse

d'avoir profité du fait qu'il est jeune et vulnérable

pour le manipuler.

Si on veut qu'il reste en dedans pour un bout,

ça me prend du solide.

- C'est vrai qu'avec sa petite face d'ange et un bon avocat,

il serait capable de faire basculer le verdict.

- T'as tout compris.

- C'est le temps de tuer Francis?

- C'est le temps de tuer Francis.

- Ostie que j'hals ça quand vous dites ça.

- Envoye, go, go, go, on t'attend.

- Avance, mon ostie.

Ca t'apprendra Ă  parler, tabarnak!

Ostie de trou de cul!

- HĂ©, c'est mon problĂšme, c'est moi qui le rĂšgle!

Francis. C'est le moment.

Tourne-toi!

- Non, Jeff.

S'il te plaßt, il y a sûrement moyen de s'arranger...

- What the fuck. Crisse, tu l'as tué!

T'es un malade! T'es un malade, ostie!

Tu l'as tué, crisse!

(grognement)

- (Manuel): Good job, mon Loup. - Oui, merci.

- Dit "fromage"! - Va chier avec tes photos.

- Voyons! T'es bien fru.

- Je pense qu'il est prĂȘt pour la suite.

- Fuck, Boum Boum, ils sont trop raides, tes pétards.

- Oui, mais c'est beau.

- (Manuel): OK, gang, on se retrouve pour la finale.

- Il faut souffrir pour ĂȘtre beau, j'imagine.

- Ca te va bien.

- Tiens. - Merci.

Est-ce qu'on va voir le boss ou...

- Non, t'es encore trop choqué pour tantÎt, là, ça se voit.

Je vais te donner la chance de te ressaisir.

C'est important que tu montres que t'es en contrĂŽle.

Ah, dégueulasse, ce café-là. C'est comme boire de l'eau sale.

T'es sûr que tu veux rien dedans?

- Non, moi... Regarde, j'ai déjà bu pire...

A 14 ans, je me suis retrouvé dans la rue, puis...

En plein hiver, je finissais les cafés du monde

juste parce que je voulais avoir de quoi de chaud dans le corps.

- Ah oui, 14 ans.

- Puis, de quoi tu vivais?

- Je volais dans les maisons.

Plein d'affaires, mais...

Ce que je préférais, c'était pogner des bibelots,

des crayons, des cadres avec des photos,

des trucs de maison normale, tu sais.

Je pense que c'est de ça que j'ai besoin, juste...

une vie normale.

Avoir une maison, une femme, un kid.

Peux-tu comprendre ça, toi?

- Ecoute, pas trop une vie pour moi, lĂ ,

mais bon, oui, je comprends.

(notification)

Es-tu correct, lĂ ? - Ouais.

- OK. Time to shine, Joe.

LĂ , le boss va te poser des questions.

Tu prends un grand respire et tu rĂ©ponds honnĂȘtement.

- Mais qu'est-ce qu'il veut savoir sur moi, exactement?

- Il veut mieux te connaĂźtre. - Ca lui sert Ă  quoi?

- A te protéger, puis à s'éviter des mauvaises surprises.

Regarde, j'ai parlé de toi en masse.

Je te fais confiance, donc il te fait confiance.

Fais-toi s'en pas.

Tout ce qu'il veut, c'est la vérité.

Si t'es ici c'est parce qu'il veut que tu sois avec nous.

OK?

Jonathan?

Jonathan?

- Sors d'ici! - Je ne veux pas y aller.

- On ne peut plus, le kid. Le boss s'en vient.

- Je ne veux pas y aller, OK!

(cri)

- Jonathan, laisse-moi entrer. - Ta gueule!

- Non, non, non, on est presque lĂ .

Il faut juste le convaincre.

- Jonathan, s'il te plaĂźt. - Je ne veux pas te parler!

(grognement)

- Regarde, écoute-moi bien, là. Regarde ce qu'on va faire.

Tu vas ouvrir la porte juste un peu.

- Je veux pas te parler!

- On annule.

- Jonathan! - HĂ©!

- Non, Ana, c'est pas ton rÎle de faire ça!

- Ecoute-moi. C'est Ana, lĂ .

Regarde, euh... Je comprends que ça va pas, là,

puis... je veux t'écouter.

OK?

- Je vais tous vous tuer, ostie!

- Ana, Ana, parle-moi. - Vas-y.

Tue-moi. - Non, Jeff, bouge pas.

Si tu défonces la porte, ça risque de dégénérer.

- Je sais que tu feras rien. - Ah, oui?

- Pas parce que t'es faible,

mais parce que je sais que t'as une conscience.

As-tu mal?

C'est bien des fois d'avoir mal.

Mais c'est un signal qu'il y a quelque chose qui va pas.

Le fait que tu t'es enfermé ici et que t'as peur...

ça aussi, c'est un signal.

(pleurs)

T'as mal.

Il faut que ça, ça guérisse.

Faut que ça sorte.

Je l'ai déjà dit, Jonathan.

La vérité... c'est sexy.

- Envoye.

- Salut.

Assieds-toi.

Jeff m'a parlé de toi.

Il paraĂźt que tu serais un atout pour notre organisation.

Par contre, il m'a rien dit sur ton passé.

On a tous un passé.

Ca définit qui on est dans le présent.

Mais le fait de pas connaßtre le tien, ça, ça me plaßt pas, ça.

Tu veux ĂȘtre dans ma famille,

c'est important qu'il y ait pas de secret.

Hum, pour pas que le passé nous rattrape.

Moi, ma job, c'est de nettoyer tout ça pour pas que ça arrive.

Tu comprends?

Fait que...

Qu'est-ce que c'est que je dois savoir? Hum?

- J'ai fait des infractions Ă  domicile.

- Ah, mais non, ça, on s'en cùlisse, là.

C'est rien que du matériel.

Je le vois dans ta face qu'il y a quelque chose de plus que ça.

Regarde...

Ce serait facile pour moi de convaincre

quelqu'un déjà en prison d'avouer ton crime à ta place.

Hein? Un mort de plus ou un mort de moins,

pour quelqu'un qui est déjà en dedans à la "perpet",

ça change absolument rien.

Bon, c'est clair que je perds mon temps, lĂ .

- Ca s'est passé dans une maison dans le nord de la ville.

C'était...

une semaine avant que je me fasse pogner

et que j'aille Ă  Bordeaux.

J'avais décidé de changer de quartier

parce que j'en avais déjà trop fait dans l'autre.

J'avais déjà volé 2 maisons cette soirée-là,

puis je me sentais cocky .

C'Ă©tait censĂ© ĂȘtre une nuit comme les autres.

C'Ă©tait censĂ© ĂȘtre une maison comme les autres.

- HĂ©! Jonathan? Mon tabarnak!

Comment tu sais ou j'habite? Sors d'ici!

C'est arrivé tellement vite!

(cris)

(cri)

- Comment ça, ils t'ont reconnu?

Jonathan.

Le gars, il a dit ton nom?

- C'était ma derniÚre famille d'accueil.

(pleurs)

Le bonhomme me frappait Ă  chaque soir.

La journée ou j'ai répliqué, il m'a crissé à la rue.

Je savais pas que c'était leur maison.

Ils avait déménagé.

- Puis... le bat de baseball?

Tu l'as laissé là?

- Non.

Je suis parti avec.

Je l'ai nettoyé, puis je l'ai laissé dans un parc.

- Ouin...

Veux-tu me dire quelque chose d'autre?

- C'est tout.

Je les ai tués.

Je voulais pas, mais je les ai tués.

Je te jure.

- Bienvenue dans la famille, mon chum.

Je vois des grandes choses pour toi Ă  l'avenir.

Jonathan Legault, vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation

pour double homicide.

Le Loup, t'es en position?

- Jonathan Legault, vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation

pour double homicide!

- Ostie de tabarnak!

Fuck you!

Fuck you, ostie!

CĂąlisse!

- M. Legault, vous ĂȘtes en Ă©tat d'arrestation.

Tout ce que vous direz pourrait ĂȘtre retenu contre vous.

Vous avez le droit de garder le silence.

- Pourquoi Jeff est parti vite de mĂȘme?

- Fuck you!

- C'est pas facile, ce qu'il fait.

A chaque cas, il faut qu'il brise le lien de confiance

qu'il a créé.

C'est comme une rupture Ă  chaque fois.

On finit tout le temps par s'attacher aux cibles.

On les comprend.

Ils nous font mĂȘme pitiĂ© un peu, des fois.

- Ostie...

- MĂȘme si c'est des trous de cul.

(grognements)

- L'adrénaline qui retombe.

- Ah, non. Je pense Ă  Jonathan.

Toute sa vie, il a été maltraité,

mais c'est lui qui finit avec des menottes aux poignets.

- Mais la prison, c'est pas la fin.

Il est encore jeune.

Il va avoir le temps de se rattraper...

- C'a pris du temps, mais vous l'avez eu.

- Oui.

- Tu féliciteras ton équipe pour moi.

- J'y manquerai pas.

Rachel, on sait tous les deux

pourquoi je t'ai demandé une rencontre ce matin.

- Plusieurs au bureau sont impressionnés

par le travail de ton équipe.

Pour ĂȘtre franche, je fais pas partie de ces gens-lĂ .

- Rachel, écoute... - Mais...

Tu sembles avoir des amis influents

qui croient en ta méthode.

Alors... je t'octroie ce que tu souhaites.

- Merci, madame la sous-commissaire.

Justement...

(voix entremĂȘlĂ©es)

- HĂ©! Un petit drink!

- Faut que j'y aille,

je veux ĂȘtre lĂ  quand ma fille se rĂ©veille.

Ca va vous faire plus de mousseux.

- Bien fin. Salut!

- Ca fait quoi de mourir à répétition comme ça?

- Ca me rappelle l'importance de vivre,

puis que j'ai pas encore fait mon testament.

- On est dans quel range? - 10$.

On approche des révisions budgétaires de l'équipe

et Manu insiste pour qu'on dépense pas trop.

- Si jamais on m'engage, je paie la prochaine.

- ArrĂȘte lĂ , c'est un petit peu grĂące Ă  toi

si on boit du mousseux cheap Ă  matin.

- HĂ© gang, bonne nouvelle.

- On l'a? - On l'a.

(enthousiasme)

- La haute direction nous ouvre les portes

pour élargir le mandat de nos opérations.

- Bien, faut fĂȘter ça en grand! - Yes!

- Je pense qu'il nous reste des craquelins

et un vieux pùté dans le frigo.

- Non, non, mais attends, attends, attends.

Prends-toi un verre, lĂ . Tout le monde.

- HĂ©! Bon travail, tout le monde.

- Santé! - Santé!

â™Ș â™Ș â™Ș

(sonnette)

- Bonjour. - Salut.

- Tu réponds pas à tes messages? - J'ai eu une grosse nuit.

- C'est plate d'ĂȘtre fatiguĂ©.

- Non, non, je suis top shape.

- Tu fais une belle momie, boss.

- T'es fine de m'aider.

- Pas si fine.

- Tout pour pas ĂȘtre seule chez nous.

- Matelas gonflable pour toi Ă  soir?

- Tu le veux pas?

- Non, non. Je vais prendre le divan.

- Merci.

- Salut, boss. Bye, Boum.

- Salut. - Bye, mon Loup.

- Je sais que ma conversation avec Jonathan,

c'était pas hyper réfléchi, là, mais...

- Ce que t'as fait, lĂ , rentrer dans la salle de bain

avec Jonathan sans autorisation, bien, c'était stupide.

Le cÎté cowboy de Jeff, je le tolÚre

parce que c'est mon agent d'expérience.

Mais toi, je te connais pas assez.

Puis, si je peux pas me fier Ă  toi...

Il y a mille choses qui auraient pu mal tourner.

- Mais ce qui est arrivé, c'est qu'un cold case a été résolu.

- T'as du culot, toi, hein?

- Je suis prĂȘte pour la job. Je vous le dis.

- OK. A l'essai pour un bout.

Je vais appeler ton boss. Sois ici demain matin, 9h00.

- Merci.

â™Ș â™Ș â™Ș

â™Ș â™Ș â™Ș

(téléphone et walkietalkie au loin)

- L'adresse sur le permis de conduire, c'est toujours bon?

- Je viens de me faire évincer. J'habite dans mon char.

- C'est beau pour les empreintes, Caro.

- Okidou!

- Allez vous placer contre le mur.

- Si vous avez besoin d'aide, il y a des organismes

qui offrent des paniers alimentaires.

- Vas-tu m'inviter chez vous Ă  Noel, un coup parti?

- Profile droit, s'il vous plaĂźt.

- Ils t'attendent pour commencer la réunion.

En tout cas, c'est un peu tendu en haut, lĂ .

Manu, il arrĂȘte pas de... - Oui.

Je suis dans l'immeuble. J'arrive.

C'est vite tendu, quand c'est Ă  propos de moi.

Fais-t'en pas.

- OK, fait que le téléphone rouge, c'est pour l'équipe.

Le vert, c'est pour...

- Les appels perso. Noir, c'est les suspects.

Sous-titrage: MELS

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.