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- Je ne serai pas longue. - Viens, Lavinia !
Plus vite ! Plus vite !
Ralenti ! Ralenti.
J'aurais aimé que tu ne déménages pas à Paris.
Je sais, mon amour, mais tu as d'importants devoirs Ă remplir ici.
Tu seras le jeune MaĂźtre Bidlow en mon absence.
- Le dernier Bidlow, plutÎt. - Oh, chérie, s'il te plaßt, ne sois pas morose.
- Pas juste avant mon départ. - Mais, Lavinia,
tu es tenue de te marier, maintenant.
Et une fois que tu le seras, je serai tout seul. N'est-ce pas ?
Vas-tu me montrer cette merveilleuse chose
que tu as faite ou pas ?
Allez, viens !
Ce sont des passereaux. Surtout des corvidés.
Mais jâai eu la chance de trouver un spĂ©cimen
avec son autre plumage intact.
Tu vois comment les plumes du contour
poussent vers le bas afin de...
Vinnie ?
Quelque chose ne va pas ?
Comment en es-tu arrivé à tout ça ?
Je...
Je ne leur ai pas fait de mal, Vinnie !
Je les ai trouvés, et j'ai simplement...
Ai-je fait quelque chose de mal ?
Aidez-moi !
Au secours !
Au secours !
Il y a quelqu'un lĂ ?
Au secours !
Au secours !
Augie !
Lavinia.
Oh ! Aide-moi, mon chéri.
Reste.. reste immobile. Reste immobile.
Euh...
TrĂšs bien. On va te soulever, d'accord ?
C'est ça.
Les jambes.
C'est ça. Tu vas bien.
Tu vas bien.
Euh...
Je vais chercher ta chaise.
Penance !
- Penance ! - Je vais bien, mais je dois y aller
doucement ou tout va nous tomber dessus. Oh...
Eh bien, voilĂ un pas grand chose.
Il avait besoin de moi, Pen, et je... Putain !
Penance, il est arrivé par là !
Lord Massen. Vous devez descendre.
Quelque chose a changé.
Les coups, monsieur, ils ne s'arrĂȘteront pas.
Peut-ĂȘtre a-t-elle Ă©tĂ© effrayĂ©e par le tremblement de terre.
Assez !
Lord Massen ! Je vous en prie !
Ta mÚre était fougueuse, aussi.
C'est dommage... tu ne l'as jamais connue.
Mais au moins, elle a été... épargnée.
Si je devais te laisser partir...
Je sais de quoi les hommes apeurés sont capables.
Une aberration solitaire comme toi...
ne pourrait jamais survivre en dehors de ces murs.
Lillie.
Je...
Ruby !
J'ai besoin de plus de cocaĂŻne !
Putain de bordel de merde,
quâavez-vous fait toute la journĂ©e ?
Ruby !
Lord.
Pourquoi je regarde des toilettes cassées dans un couloir ?
Rien n'est prĂȘt ?
OĂč est ma splendeur olympienne ?
Mes volutes dorées de lumiÚre ?
- Il y a un risque... - Il n'y en a pas.
qu'on ne soit pas prĂȘts...
- Vous le serez. - ... d'ici ce soir.
Le soir de la fĂȘte ? Excellent.
Il y a eu un tremblement de terre, Lord Swann.
Moïse a vécu 10 plaies ! Dix !
Et un bégaiement !
Mais il sâest quand mĂȘme mis au travail !
Il a traversé la putain de Mer Rouge
avec rien d'autre qu'une robe et un bĂąton.
Vous avez des pouvoirs, des capacités !
Utilisez-les !
N'y a-t-il aucun d'entre vous qui pourrait mettre ça en place ?
Et toi, le plĂątrier !
Tu fais en sorte que les passeurs s'effondrent dans le fleuve ?
Au moins, mets du plĂątre sur les fissures les plus horribles.
Il nâa pas Ă ĂȘtre rĂ©el. Il doit juste avoir l'air joli.
Tu peux sûrement comprendre ça.
Le tremblement de terre, monsieur. Les fondations sont endommagées.
C'est tout l'intĂ©rĂȘt !
C'est une fĂȘte sybaritique !
Ce soir, il n'y aura pas de fondation !
Le destin ne peut pas attendre !
Beaucoup plus de ça.
Ils ont téléphoné à nouveau.
Ce matin. Deux fois, hier.
C'est votre pĂšre. Il vous demande, monsieur.
Et dans cinq minutes, il demandera
son cher cocker défunt, Ruediger.
Battez aussi cette pauvre créature.
Mais il est en train de mourir, monsieur.
Tu es toujours lĂ ?
Ăcoute, je vais y aller, d'accord ?
- Demain. - Mais ils disent que demain sera trop...
Demain, on pourra tous retourner à nos misérables réalités !
Mais ce soir, je t'en prie, aide-moi Ă tout oublier.
Les dieux seront des hommes. Les hommes seront des dieux, Ruby.
Et chacun sera transformé par le goût de la vie de l'autre.
Le destin ne peut pas attendre.
Oh, putain !
Qui est-ce ?
C'est moi.
Tu n'as pas beaucoup de visiteurs ?
- C'est tout ? - Ă peu prĂšs.
Je t'ai vu, tu sais.
Dans la cellule avec elle.
Juste avant qu'elle s'évade.
Le nouveau superintendant est plus affûté qu'il en a l'air.
Le nouveau superintendant est un connard.
Il t'a dans le collimateur.
Il parle de licenciement Ă moins que tu te montres.
Je comprends pas.
Tu vas gĂącher toute une carriĂšre pour quoi ?
Tu ne dois pas emporter ça avec toi, Frank.
- Tu connais Lord Massen ? - Massen ?
C'est un de ces ministres sans portefeuille, non ?
Chuchotant Ă l'oreille de tout le monde.
J'ai besoin d'un moyen d'entrer.
Avec qui il est ami ? Qui il baise ?
Tu crois que j'ai la moindre idée
de quel cÎté du lit dort quelqu'un comme Lord Massen ?
Oh, ouais. Désolé. C'est vrai. Il vient chez Nag
tous les jeudis pour une pinte, n'est-ce pas ?
Non. Tu es sérieux ?
Il a fait tuer Mary ? Pourquoi il ferait un truc comme ça ?
- Je sais pas. Je vais le découvrir. - Non, tu le feras pas.
Tu n'obtiendras rien que des impasses.
C'est un putain d'ordre établi ! Tu le sais !
Dâune maniĂšre ou dâune autre,
je le verrai se faire Ă©tendre pour ce quâil a fait.
Je lui dois au moins ça.
Que diable ?
Lucy ?
Tu...
trop tard.. pour tout ça.
Qu'est-ce que tu fais ici ?
Tu penses toujours que tu sais tout.
Je me suis détestée... pendant si longtemps.
Je le vois en toi aussi.
Qui t'a amenée ici, Lucy ?
Lucy. Non.
Il... Il a chanté pour moi, True.
Plus paisiblement que Mary, mĂȘme.
Peux-tu imaginer...
chanter.. avec une telle...
gloire...
résonnant à travers chaque...
partie dure et colérique de ma personne ?
Ă travers toute la...
damnée solitude.
Je ne comprends pas.
Elle était ici avec le Galanthi.
Je crois qu'elle l'a libéré.
Est-ce qu'elle l'a blessé ?
Penance, tu voudras ça, je pense.
Il est temps d'y aller.
- On doit l'enterrer. - Elle nous en tiendra pas rigueur.
Je pourrais !
Quelqu'un a parlé à Lucy du Galanthi
parce qu'ils voulaient qu'elle le détruise.
- Qui ? Hague ? - Je ne sais pas,
mais je dois le trouver avant qu'il ne soit trop tard.
Par oĂč alors ?
La seule façon de sortir est de traverser.
- Ce n'est plus trĂšs loin. - C'est quoi ?
On peut aller jusqu'au bout.
Est-ce... pour le Galanthi ?
Qu'est-ce qu'un... "galanthi" ?
Quelqu'un que je connais, quelqu'un...
en qui j'ai confiance...
qui m'a dit que peut-ĂȘtre...
- peut-ĂȘtre il y avait de l'espoir. - De l'espoir ?
J'attendais mieux d'une scientifique comme Mlle Adair.
Ce n'était pas Mlle Adair. C'était Mme True.
Tu cours aprÚs deux femmes Touchées ?
J'espÚre que ça ne devient pas un fétichisme.
Je ne suis pas autorisé à l'amitié
sous ton autorité, Lavinia ? Pour l'amour de Dieu.
Que ce soit Hugo ou Mlle Adair ou...
quiconque ne répond pas
Ă tes attentes draconiennes...
Nous avons failli mourir, Vinnie.
Ne penses-tu pas que nous pourrions profiter de ce moment,
de cette opportunitĂ© pour ĂȘtre honnĂȘtes l'un envers l'autre ?
Je t'ai vue avec la...
avec la femme Touchée. J'ai vu...
J'ai vu ce que tu as fait.
J'ai besoin que tu me dises pourquoi.
Indépendamment de ce que Mme True t'a dit,
cette créature est notre ennemie.
Mais, tu.. tu.. tu... tu soutiens les Touchés !
Eh bien, alors...
Je refuse de faire un pas de plus avec toi
si tu.. si tu.. ne me dis pas ce qui se passe ici
avec cet ennemi !
Augustus, comment savais-tu que j'étais ici ?
Eh bien... Aussi difficile...
Aussi difficile à entendre... euh, j'étais...
Je pensais que nous Ă©tions honnĂȘtes l'un envers l'autre.
Maintenant, écartes-toi de mon chemin.
- Lavinia... - Ăcartes-toi de mon chemin !
Tu vas te faire mal ! Lavinia !
Merde. Ăa va ? Euh...
Reste-lĂ . Reste-lĂ . Reste-lĂ . Euh...
Bouge ton bras. Tout va bien. Tout va bien.
Allez. Allez.
Attention Ă ta tĂȘte.
Désirée est ici car il est temps de sortir.
Si vous avez des objections, vous pouvez partir.
Bien. Maintenant, redis-nous
exactement ce que cette femme, Bidlow, a dit Ă Amalia.
"Personne n'entre ni ne sort jusqu'à ce que ces troubles soient réglés,"
"sinon je serai obligée de retirer mon patronage".
Ce qui me dit que les gardes de Mme Bidlow
ne sont pas là pour nous protéger. Ils sont là pour la protéger elle.
Que veux-tu dire ?
Son investissement, sa réputation.
Donc, Amalia décrivant les gardes de Bidlow
comme un couple d'idiots
est probablement mauvais pour nous.
Certainement pas bon.
OĂč irons-nous si nous perdons l'orphelinat ?
Eh bien, il me semble qu'elle vous a tous laissés
au moment le plus vulnérable.
Ce n'est pas Amalia qui a incendié notre maison.
Elle a sa mission, mais...
les puristes sont nos véritables ennemis.
D'un moment Ă l'autre, ils grouilleront Ă ces portes et...
- nous ne sommes pas prĂȘts. - Ils sont de plus en plus nombreux.
Aneel me l'a dit.
Il dit que tout le monde dehors nous blĂąme pour les tremblements de terre.
On dit que Maladie a fait appel
Ă de la magie noire lorsqu'elle s'est pendue.
Ils ont raison.
La créature de Mme True est responsable, n'est-ce pas ?
Tout ce qu'elle semble faire, c'est provoquer le chaos.
J'avais assez d'yeux sur moi comme ça.
Amalia nous a dit que le Galanthi
venait de son avenir,
donc elle peut s'en occuper.
Ce qui nous attend est plus grand qu'une foule en colĂšre.
BientĂŽt, les puristes ne seront plus les hommes de la rue,
mais ce seront les hommes des commissariats
et les hommes des tribunaux !
La peur des Touchés deviendra une partie du systÚme.
Il n'y avait pas de systĂšme pour moi et Nigey lorsqu'on en avait besoin.
Ouais, et c'est pourquoi on a besoin de changer les choses.
Comment changer quoi que ce soit quand on est coincés ici ?
- Il faut attendre Amalia... - Oh non, on a fini
d'attendre qu'Amalia nous sauve.
Il est temps de faire les choses Ă notre maniĂšre.
Et quâen tirons-nous ?
De devenir fantassins dans votre armée ?
Des armes. Plus d'argent que vous pouvez trouver
dans les pages de votre livre sacré, pour un début.
Je sais. Je connais vos principes.
C'est bon. Chanter vos petites chansons dans la rue,
en barbouillant votre petit dessin sur les murs.
Si votre idée de campagne, c'est des enfants avec des crayons...
On a donné des vies au combat.
Elle veut dire son amie, la fille qui a été tuée.
Elle ne veut pas de mal. Et toi, Bess ?
As-tu déjà entendu parler du Roi Knut ?
J'ai entendu parler de lui à l'école.
Ce vieux connard stupide.
Je suis restée assise à crier à la mer jusqu'à ce qu'elle le noie.
Oh... Elle est Ă toi ?
- Recule, Bess. - Et te voilĂ .
Ă demander nos vies pendant que tu te promĂšnes
avec la puanteur de ton petit chien de Touché.
Un musc immonde.
Tu devrais avoir honte.
Je devrais ?
- Ce n'est qu'une enfant. - Je n'ai pas peur.
Si quelquâun,
homme, femme, ou fille,
a des doutes quant à ma loyauté,
faites un pas en avant.
Ouais, ce que je pensais.
J'aurai mon armée
et vous aurez votre argent et vos armes.
Jamais une association plus juste
nâa Ă©tĂ© faite dans toute la ville de Londres.
Et toi... T'es juste un petit tĂȘtard,
mais ta bouche a du mordant.
Vous devriez surveiller vos arriÚres avec celle-là , les garçons.
Pourquoi dois-tu ĂȘtre toujours comme ça ?
C'est...
Toute ma vie, j'ai essayé de te satisfaire.
J'ai juste.. juste...
J'ai tout fait comme tu l'as demandé.
Pourquoi tu me gardes Ă distance ?
Parce que tu ne peux pas m'aider.
Tu as laissé quelqu'un t'aider !
Pourquoi ça n'aurait pas pu ĂȘtre moi ?
Suis-je si déficient à tes...
Tu nâes pas apte Ă porter le nom Bidlow !
J'ai tout fait pour toi, Augie. Ne vois-tu pas ?
Le...
Galanthi,
ce qu'il nous a fait.
Je t'ai fait du mal, Augie.
Je ne peux pas m'empĂȘcher mais...
je le déteste pour ce qu'il t'a fait.
Tu sais.
Je connais tous les cheveux de ta tĂȘte.
Je connais chaque ombre de tes yeux.
Je goûte l'air avant que tu le respires.
Bien avant qu'il n'y ait eu un mot pour ça...
Je savais que tu étais Touché.
Je regardais quand tu essayais
d'y jouer maladroitement.
Beaucoup de personnes se sont laissées berner, mais pas moi.
D.. je.. je n'ai...
Je n'ai jamais essayé de te tromper.
Quand les signalements sur les Touchés
sont devenus trop nombreux pour ĂȘtre ignorĂ©s,
j'ai su que tu en faisais partie.
Peux-tu imaginer, Augie, comment cela m'a peinée ?
Que je savais que mon frĂšre, mon tout,
était un danger ?
Quoi, tu penses... Tu penses que parce que je suis Touché,
je suis en quelque sorte... Quoi...
Quoi, je suis un.. je suis un... Je suis un danger pour la société ?
Non !
La créature ne te rend pas dangereux.
Elle a simplement amplifié ce que tu étais déjà .
Je vois.
Je vais essayer de démarrer la chaudiÚre.
Excusez-moi. Vous ne pouvez pas entrer ! Monsieur !
Frank ?
Quelle surprise tout Ă fait inattendue.
Pas de convocation aujourdâhui, alors ?
Ou peut-ĂȘtre es-tu ici pour voir le Passeur lui-mĂȘme.
Qu'est-ce que tu fous, bordel ?
Je me prépare.
Qu'est-ce que c'est ?
C'est du lait ?
Oui, eh bien,
je ne m'attendrais pas Ă ce que tu comprennes
les rigueurs de la performance.
Ou de lâart, dâailleurs.
Lord Massen.
C'est l'un des vĂŽtres ?
Il vient Ă ta petite sauterie, ce soir ?
- Non. - Parce que vos familles,
elles remontent loin, n'est-ce pas ?
Vous n'ĂȘtes pas allĂ©s chasser des paons ensemble, ou...
vous promener sur des cerfs ?
Tu t'es trompé de Swann, Frank.
Ne me regarde pas.
Est-ce que tout va bien ?
Non, je ne suis pas venu ici pour ça.
Non.
Non, bien sûr que non.
Eh bien, je ne peux pas te donner Massen.
On serre les rangs, hein ?
- C'est ce que vous faites tous, tĂŽt ou tard. - Va-t-en.
Le putain d'ordre fixe.
Dieu me préserve que tu viennes me voir, Frank.
Vous avez reçu un télégramme.
J'en fait son prĂ©fĂ©rĂ©. Ăa la calme toujours.
Il faut mettre un terme Ă cette folie, maintenant.
Mais, monsieur...
Nous ne pouvons pas.
Finissez-en.
C'est mal de l'avoir laissée là toute seule.
Je te l'ai déjà dit, tu dois te concentrer sur autre chose.
N'y cĂšde pas.
Ă quoi ?
Au sentiment. Un bon soldat ne regarde jamais en arriĂšre.
Elle devait ĂȘtre dĂ©sespĂ©rĂ©e d'avoir tentĂ© de tuer le Galanthi.
Pourquoi le laisserait-elle s'évader ?
Je peux pas dire que j'y ai beaucoup réfléchi...
Joue avec moi.
Joue avec moi !
Je parie que la route s'est soulevée pour t'accueillir.
Rien n'est...
putain de tout gris...
Il va aider.
Tais-toi et embarque.
Un ami est celui en qui tu as confiance.
Putain de simulation !
Je veux juste que ça se termine.
Il y a beaucoup de miséricorde pour chaque péché sous le soleil de Dieu,
Ă l'exception du blasphĂšme de l'abandon.
S'il te plaßt, ne danse pas avec le diable du désespoir.
Peut-ĂȘtre que le diable n'aurait pas dĂ» demander.
Allez, c'est ça !
Allez, encore !
Plus vite, d'accord ?
Plus vite...
Bien. Bien.
Bien...
Tu les entraĂźnes Ă se battre ?
Ă utiliser certains de ces tours. Ă leur montrer de quoi on est capables.
Les gens nous craignent déjà , Annie.
- Bien. - Non, pas bien.
Ce genre de spectacle ne fera que conduire
plus de gens aux puristes.
Alors quoi, on verrouille nos portes
et on prie que personne nous réduise en cendre ?
Tu l'as dit toi-mĂȘme, Horatio.
Notre monde est en feu.
Pourquoi tu ne résistes pas
et n'utilises pas ce qui t'a été donné ?
Fonce, nabot, il est sorti !
Il est sorti, et on doit le satisfaire.
Nos habits du dimanche, hein ?
Quâest-ce que la dentelle a Ă faire avec des sacs de chair et dâos ?
Hein ? Pourtant,
on veut ĂȘtre Ă notre meilleur, n'est-ce pas ?
J'ai attendu si patiemment tout ce temps.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Qu'est-ce qu'on fait ?!
Pourquoi est-ce que je creuse ?
Pourquoi le rat a arrĂȘtĂ© de gratter ?
DĂ©pĂȘche-toi ! DĂ©pĂȘche-toi !
Comme ça arrive...
une meute de chiens enragés
a capté ton odeur désagréable !
C'est lĂ ta seule chance !
Creuse, creuse, creuse !
Il arrive.
Il arrive ! HĂ©, il est lĂ . Il...
Oh, il mord, l'Ange !
Il est coincé !
Oh...
Il est presque... Il griffe.
Il gratte...
Ăa semble familier ?
Ăcoute-le.
Petite poule mouillée.
Criant et se tordant. Une telle souffrance.
Non, je n'entends rien. Rien. Rien...
Et tu te considĂšres comme un homme de science ?
Un créateur, hein ?
Oh, ça ne fait que deux jours, mon amour.
D'aprĂšs mes calculs,
il nous en reste au moins 670
avant que je te laisse dormir.
Cette accumulation dâangoisse mâest chĂšre,
trĂšs chĂšre Ă moi.
Je la défendrai jusqu'à ce que je ne le fasse plus.
Jusqu'Ă ce que je ne le fasse plus.
- Tu as enfin fini ? - Quasiment.
Tu as utilisé du petit bois ?
- Quoi... Quel petit bois ? - Pour l'amour du ciel !
Augie, c'est le principe de base du fonctionnement dâune mach...
Que diable sais-tu du principe de base
du fonctionnement dâune machine Ă vapeur ?
Le sais-tu, Lavinia ?
Je crois qu'il est grand temps que tu commences à répondre
Ă certaines de mes questions pour changer.
Ă propos des corps.
- Quels corps ? - Les c... Les corps. Ceux...
Ceux de la grotte. Le... Dieu,
ils avaient de si horribles cicatrices.
- Dieu sait ce que tu leur as fait. - Augustus...
Non, non, non, non, non !
Lavinia, je vais, je vais au bout de ma pensée, merci beaucoup.
Ăcoute, c'est juste que...
Il... Il me semble que...
câest de toi quâil faut sâinquiĂ©ter.
Peu... Peut-ĂȘtre...
que je suis celui...
qui devrait assumer la responsabilité
pour toi !
Tu agis étrangement, Augie.
Mais, l'étrange, ça peut...
ça peut ĂȘtre prodigieux !
Ăa peut ĂȘtre beau. C'est glorieux.
Bien sĂ»r, tu nâen sais rien.
Tout ce que j'ai fait...
a été fait au nom de l'humanité.
Désolé...
T... Toi seule peux dicter
qui est inclus dans cette version de lâhumanitĂ© ?
Parce que d'aprĂšs ce que j'ai vu aujourd'hui,
tu as fait bien plus pour compromettre le nom de Bidlow
que je ne l'ai jamais fait !
Tu criais, "Tuez-le. Tuez-le, tuez-le !" Je...
Je...
Jamais de ma vie je nâai fait quoi que ce soit qui puisse blesser quelqu'un.
- Personne ! - Es-tu sérieux ?
Mais c'était un accident.
Un accident ?
Mm'hmm.
Est-ce vraiment ce que tu crois ?
J'étais un enfant !
Tu m'as poussée !
- Non. Non. Mm'mmm. - Tu l'as fait.
Et puis, tu m'as vu tomber !
Et maintenant, tu refuses toujours de reconnaßtre ta culpabilité.
Et tu ne vois pas qu...
Je crois, Lavinia..
que tu échoues à t'accorder le crédit que tu mérites.
Tu façonnes ta propre vie.
Il.. il est temps que je façonne le mien.
Augustus !
J'en ai assez de ta comĂ©die ! ArrĂȘte !
Augustus !
C'est assez.
Ăa va le faire, mon vieux.
Ruby, si tu dis encore une chose à propos de mon damné pÚre...
J'ai peur qu'il soit trop tard, monsieur. Il est parti.
Que dois-je leur dire ?
Invoquons les dieux, Ruby.
Lord Swann... Je veux dire, Votre GrĂące.
Bienvenue Ă chacun,
bienvenue Ă tous.
Ce soir, je ne suis que votre humble et...
modeste serviteur,
vous conduisant depuis les rives d'une...
inerte, langueur quotidienne,
à une plus adaptée
au divin.
Bienvenue au Mont Olympe.
Vos Saturnales vous attendent.
Ave, Saturnales !
Ah...
Chaque heurt, plus proche de Dieu.
T'en fais pas, toutou. Je te promets un gros bisou mouillé quand je reviens.
Garde-le au chaud pendant mon absence, veux-tu ?
On marche depuis des heures.
Peut-ĂȘtre qu'on devrait rentrer Ă la maison, jeter un Ćil au Spectraacle
et essayer de suivre le Galanthi de cette façon.
La maison ? L'orphelinat est un pis-aller, pas une maison.
Non, Amalia.
CâĂ©tait peut-ĂȘtre vrai au dĂ©but,
mais ce nâest plus le cas, maintenant.
La chanson de Mary ne te l'as pas montré sans l'ombre d'un doute ?
Et maintenant, Mary est morte. Et Lucy est morte.
Mon Dieu, tu ne sais rien faire que t'attacher ?
J'ai vécu dans d'innombrables maisons,
et j'ai perdu chacune d'entre elles.
Je me souviens Ă peine de celle oĂč j'ai grandi, et encore moins...
Bon Dieu, quâest-ce que câest ?
Oh, vous...
La femme aux deux visages
et sa jolie petite poupée.
- Es-tu réelle ? - Es-tu réelle ?
Es-tu ici ? Car je le suis.
Vous apparaissez toujours lĂ oĂč vous n'ĂȘtes pas dĂ©sirĂ©es.
Tu es vivante ?
J'ai entendu dire que tu as essayĂ© d'empĂȘcher mon cou de s'Ă©tirer.
Tu imaginais qu'on serait amies ?
Se brossant mutuellement les cheveux tous les matins ?
Cent fois, les miens.
Jolis et brillants.
Je parie qu'elle a essayĂ© de t'arrĂȘter, n'est-ce pas ?
Je parie qu'elle a essayé de te dire que Maladie
méritait de boiter comme un diable,
mais elle n'apprend pas, tu vois ?
Elle n'écoute pas. Elle ne peut pas entendre.
Sa tĂȘte est vide. Vide.
Vide.
Que veux-tu m'apprendre ?
Tu ne sais pas ce que je veux, putain.
Qu'est-ce que je lui voudrais, hein ?
Elle est perdue, n'est-ce pas ?
Elle ne peut mĂȘme pas l'entendre.
Entendre quoi ?
On parlait. Jâai jamais pu supporter lâimpolitesse. Et toi ?
Il y a un temps et un lieu.
Exactement. C'est le moment, le lieu,
pour ce que j'aurais dû faire la premiÚre fois qu'il s'est moqué de moi.
Avec ce rossignol qui ne sait rien, Mary.
Je dois rĂ©flĂ©chir, peut-ĂȘtre que je blĂąme les anges
pour le péché de leur créateur,
quand il devrait ĂȘtre le premier, tu crois pas ?
N'est-ce pas le plus équitable ?
T... Tuer leur créateur ?
Il fredonne tant pour un si petit lĂąche.
Ăa fait des annĂ©es et des annĂ©es.
J'ai tellement hĂąte.
Mais il fredonne.
Tu peux entendre le Galanthi.
Tu sais oĂč il est, n'est-ce pas ?
Tu l'as toujours su.
Tu te crois si maligne, mais je sais que tu ne l'es pas.
Regarde bien.. ce visage, fillette.
Tu ne le verras plus trĂšs longtemps.
- Pas aprÚs qu'elle soit partie et t'ait laissée. - Partie ?
Mon cĆur se serre aussi.
Mon cĆur, mes poumons, ma chatte, mes tripes et mon cerveau.
Tous tambourinent.
Bang, bang, fort et faible, et fort de nouveau, ça suffit !
Qui vas-tu choisir, hein ?
Qui vas-tu choisir ?
J'ai fait mon choix. La.
- Elle veut dire quoi par "partie", Amalia ? - Penance, je t'en prie,
- on doit y aller de suite. - Alors tu sauves le Galanthi.
Il ne voudra pas te ramener Ă la maison ? OĂč est-ce ?
Quand est-ce ?
Et tu partiras, n'est-ce pas ?
Bien sûr, tu partiras.
Tu le dois.
Qu'est-ce que tu fais ?
Non, on reste ensemble.
Je ne suis pas un soldat. Je ne ferai que gĂȘner.
Penance, je t'en prie !
Le Galanthi a besoin de toi.
Le monde a besoin de toi.
Il fait trĂšs.. trĂšs chaud.
En l'occurrence...
ta fiĂšvre ne fait qu'empirer.
Ma dame m'a dit de te garder au chaud,
donc au chaud, je te garderai au chaud.
Elle a des projets spéciaux pour toi.
Partie pour se moquer de leur manque de respect.
On devrait en viser le cĆur.
Des petites filles aux puissants seigneurs...
.. de nous tous !
Sont-ils malades ?
Maladie !
Et faire des Maladies de...
Tu n'apprends vraiment pas.
T'es sûre de pas vouloir jouer avec moi ? Hein ? Non ?
Et si.. on faisait un pari ?
Je fais pas ça.
Crois-tu...
que Dieu demandera grĂące Ă mes pieds, ou...
quâil finira avec la tĂȘte haute ?
- Ah ! - Je vais mĂȘme te donner de l'avance.
Je vais pas te faire de mal.
Il est bien trop tard pour ça.
Devrait-on appeler Penance ? Voir ce qu'elle mijote ?
Celle-là comprend la notion d'amitié.
Je souhaiterais quâon se soit rencontrĂ©es plus tĂŽt.
Tu crois qu'on lui manque ? Hein ?
- Traduction et synchro par accesautorises - - www.addic7ed.com -
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