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Trop de foin, Mindy.
Braves filles. Allez.
Elles ont faim aujourd'hui.
Il en faut plus pour mon amie. Remplissez-le.
- J'en ai déjà donné. - Il m'en faut plus.
Pourquoi autant ?
C'est insuffisant une seule. Il en faut un tas. Tout le monde le sait.
Remplissez-le maintenant.
- S'il vous plait. - Si vous coupez ça.
Pour nous tuer dans notre sommeil. Non merci.
Pas besoin que vous soyez endormie.
Vous voyez ? C'est bien pourquoi on est mieux sans vous.
Vous me donnez un seau pour chier. Traité en animal, vous vous attendez à quoi ?
Vous préférez déféquer dans votre pantalon ?
Déféquer ? Qui dit déféquer ?
Désolée d'avoir du vocabulaire. J'ai évolué au delà des jurons.
Vous parlez de merde ? La merde offense vos petites oreilles délicates ?
Mes oreilles sont petites ?
C'est quoi tous ces hurlements ?
Jaime m'a dit de le surveiller.
Elle vous embĂȘte ?
Moi ? C'est lui qui veut que je le libĂšre pour lui donner un bain et des massages
suivis de noix salées et d'une biÚre ambrée.
- Vous avez de la biÚre ambrée ? - Tu vois ?
Vous savez que je ne suis pas votre ennemi ici.
J'ai du travail qui m'attend.
Pareil ! Je travaille aussi, souviens-toi.
Ăcoutez. Quand elles seront parties, vous remplirez ça.
En Ă©change, vous aurez droit Ă une douche chaude, et peut-ĂȘtre du beurre corporel.
Tout frais des pies. Ăa diminue un peu avec le temps,
donc, c'est...
Pourrais-je avoir ma commande, que je parte.
Oh, qu'elle soit bénie.
OK... Tu...
Vas-y. Prends-en une.
Prends-en une autre. Remplis tes poches.
Portia. Non.
C'est de la nourriture occasionnelle.
- C'est peut-ĂȘtre l'occasion. - Ce n'est jamais l'occasion !
Je ne peux pas m'en empĂȘcher. Les enfants sont faits pour ĂȘtre gĂątĂ©s.
Les gosses vous rendent dingue et vous donnent de la graisse aux genoux.
J'aime la graisse aux genoux.
- Pardon. - Je suis désolée.
Ăa va ?
Je n'arrive pas Ă le surmonter.
Je pensais aller bien, mais...
je ne suis pas suffisamment bien.
Pas suffisamment bien.
Ce sont toutes des conasses. Jaime n'a pas réussi non plus.
Vraiment ?
- Ăa me va. - Ăa vous va ?
En fait, je gÚre ça de ma propre maniÚre.
Bien-ĂȘtre sait mieux que personne.
Vraiment ?
Oui.
Nous sommes lĂ pour assurer un avenir prolifique. Nous le ferons Ă nouveau.
Qu'est-ce qui leur donne le droit de décider qui peut avoir ou non des enfants ?
Oh, oui ! Jaime, rejoins le cÎté obscur.
Depuis quand tu bois ?
Depuis que j'ai arrĂȘtĂ© la mĂ©th. Ăa bousillait mes dents.
Continuez d'avancer.
Ă gauche. C'est au bout du couloir.
DĂ©pĂȘchez-vous ?
J'irais plus vite si vous me donniez des béquilles.
Pour que vous me frappiez Ă la tĂȘte quand je ne regarde pas ?
Je pourrais le faire aussi quand vous regardez.
Je pourrais aussi griller les poils de votre scrotum.
Rentrez lĂ -dedans.
D'abord la douche.
Vous négociez sans comprendre le rapport de force ici.
Douche et dépÎt...
en mĂȘme temps.
- D'accord. - D'accord.
Alors ?
- Alors quoi ? - Vous me donnez mon intimité ?
Je ne vous lĂąche pas des yeux une seconde.
Je ne vous détacherai pas non plus. Il faudra faire avec.
- D'accord. - D'accord.
Merde !
Allez.
- Quoi ? - Vous voulez que je remplisse votre tasse ?
Attendez. Quoi ?
Remplir la tasse... pour votre amie.
Bouge-toi.
Bouge-toi.
- Non, laisse-moi faire. - Non, ça va.
Non, tu ne sais pas comment ranger dans le frigo.
Comme tu veux, la dingue.
- Tiens. - Quoi ? Pourquoi ?
Une seule de suffira pas. Il en faut un tas. Tout le monde le sait.
- N'en parle pas. - Ne parle pas de quoi ?
- Ne dis rien. - Je n'allais rien dire.
Je vous entends.
J'aime tes cheveux.
Que se passe-t-il ?
Par "j'aime", je parle des années 90. Posh Spice veut récupérer sa coupe.
Ă qui le dis-tu, Casque Ă Pointe.
Prends-la.
Vas-y tant que c'est frais. DĂ©pĂȘche-toi !
- Pourquoi tu sens le beurre corporel ? - Toi, pourquoi tu ne le sens pas ?
D'accord.
Une biĂšre artisanale locale.
Je parie...
que ça fait un bout de temps.
On pourrait apprendre Ă se connaitre, comme des potes.
Je t'aide. Tu m'aides.
Jouons à un jeu alcoolisé.
Je n'ai jamais...
été en quarantaine.
Donc, tu as été en quarantaine ou... ?
Je croyais qu'on jouait...
comme des potes.
D'accord.
Ă ton tour.
Ce monde aurait pu ĂȘtre diffĂ©rent.
On avait l'occasion de faire le ménage...
de tout recommencer.
Mais Lane et son entourage sont les mĂȘmes vieilles merdes.
Réprimer les femmes en leur disant qu'un truc ne va pas chez elles.
De vieux tours tirés des livres que vous les gars avez écrits.
Donc cette Lane vous contrÎle, vos libertés.
Les potes ne font pas ça, Alex.
- C'est différent. - Alex, j'ai confiance en toi.
Et tu me fais confiance.
On est potes à présent, exact ?
Attends. OĂč tu vas ?
Je vais prendre l'air.
Je viens avec toi.
Tu vas revenir ?
Alex, les potes...
nâabandonnent pas leurs potes.
Merde !
Tu... Tu as essayé de t'enfuir ?
Ne me fous pas la trouille comme ça.
Je ne peux pas te perdre. Tu es la preuve que ma mĂšre avait raison.
Tu devrais t'assoir.
Personne ne me dit quoi faire.
Je pourrais récupérer mon couteau ?
S'il te plait ?
Mon ami Thomas...
m'a donné ça.
Il a dit que ça nous mÚnerait à un endroit pour les survivants.
OĂč est Thomas ?
- Il a été pourchassé. - Quoi ?
Je ne pourrai pas le trouver seul.
Mais peut-ĂȘtre,
avec un peu d'aide de mes potes...
on pourrait trouver cet endroit.
Un cadeau de Robin des Bois
C'est du sperme humain
J'allais faire une marche matinale autour de la ferme,
pour prendre l'air.
Un problĂšme ?
Est-ce que tu... ?
Est-ce que toi et...
Bobby... ?
Quoi ? Non ! Ce serait déplacé.
- Mais tu voudrais... ? - ArrĂȘte ça.
- Ce n'est pas déplacé si tu le fais. - Je n'ai rien fait.
Lane dit toujours que le chemin vers son meilleur est parsemé de mines.
C'est tout ce qu'il est, une mine.
Et ce n'est pas comme s'il était si beau.
Qui aime la musculature ? Pas moi.
Et cette mùchoire carrée... c'est un cliché.
Il n'est qu'une de gueule bois de l'ancien temps. C'est tout ce qu'il est.
Mon Dieu.
Merci.
Sachez que
que ne suis pas déjà venue vous regarder dormir car je vous aime bien ou autre.
On aurait dit que je vous aime bien.
Pour récapituler... je ne vous aime pas, je ne vous aimerai jamais.
Compris.
- Vous me détestez. - Non, ne dites pas détester.
Pourquoi pas ?
Car ce n'est pas le contraire de l'amour. L'indifférence l'est.
L'indifférence ?
C'est ce que je ressens pour vous. Ou... que je ne ressens pas.
Je ne ressens rien pour vous.
Merci pour les vĂȘtements, Pip.
Bobby.
- J'en ai trouvé un. - Un quoi ?
Attrape.
Comment ?
Tout ce que je peux dire : merci à Maman d'avoir tout gardé.
Tu es un ange.
- Te voilĂ encore ici. - Pardon ?
ArrĂȘte avec ton truc vicelard de beurre corporel.
Tu agis comme une écoliÚre travaillée par ses hormones.
Dégage maintenant. On a du travail.
Les téléphones portables sont inutiles. Il n'y a pas de réseau.
On le sait. Retourne au lit.
Il n'y a pas de contacts.
Et les messages ?
LĂ .
- LĂšve-toi. - LĂšve-toi.
LĂšve-toi, comme dans...
comme dans une révolution ?
Qui a envoyé le message ?
Il n'y a pas de numéro.
Tu es une femme impitoyable en phase avec l'univers, qui distingue le bien du mal.
Tu es une idiote qui vit dans l'ancien temps !
Tu as des sentiments pour un homme car tu es une enfant faible du patriarcat.
Tu as le contrĂŽle de ta tĂȘte et de ton cĆur.
Tu es une ennemie du progrĂšs.
Tu abrites égoïstement un progéniteur de l'avenir.
Comment as-tu pu ?!
- Allo ? Jackson Creamerie. - Oh, c'est toi. Quoi ?
J'ai lu le manifeste corps-esprit.
On doit faire une purification complĂšte.
Non, merci. Ma peau est parfaite.
Non, on doit se débarrasser de toutes les impuretés et se désintoxiquer.
Tu suggĂšres l'une de tes fĂȘtes de merde ?
Passe-moi Jaime.
C'est Pantalon de Rideau.
Je pense Ă laisser pousser ma frange.
Elles savent pour Bobby ! Elles vont faire une descente sur la ferme !
Merde !
Merde !
Allez Ă l'arriĂšre.
à quoi tu pensais ? Je t'ai donné le sperme pour toi,
pas pour le distribuer partout !
Ce n'était pas partout ! C'était anonyme !
Vraiment ? Parce que ton amie Viv
l'a remis directement Ă Constance dans l'une de nos glaciĂšres !
C'est quoi ce bordel ?!
J'ai retiré les autocollants. Tout le monde à des glaciÚres comme ça.
Et la pipette dâinsĂ©mination des vaches. Tout le monde en a ?
Tu sais quoi ? Je n'en voulais pas plus.
J'étais heureuse avec ce que j'avais, mais, non,
tu devais en obtenir plus car tu veux coucher avec Bobby.
C'est un mensonge !
Je déteste Bobby !
Vous tous..
vous ĂȘtes des idiots.
Tu es une idiote car tu es hypnotisée par sa bite.
Tu es un idiot car tu l'as laissée t'utiliser comme un distributeur de sperme.
Et toi.
Tu es la plus idiote de tous.
Tu as pensé à ce qui arriverait si tu tombais enceinte ?
On ne peut pas revenir en arriĂšre, pas maintenant, plus jamais.
Jackson aimait cette ferme.
Tu l'abandonnes comme tu l'as abandonné.
Je n'ai pas abandonné Jackson.
Tu l'as signalé aux agents de quarantaine.
Parce que mon bébé mourait ! Jackson était malade.
Tu as perdu ton frĂšre. J'ai perdu ma vie entiĂšre.
- Ăcoutez. Tout a commencĂ© avec lui. - Quoi ?
Il va par lĂ . On reste ici. On trouve une excuse.
On attend. Ils n'ont rien Ă nous reprocher.
Sauf du sperme humain dans une pipette. On ne peut plus reculer.
Donne !
Allo.
LĂšve-toi, mon ami. LĂšve-toi
37,7870 degrés Sud.
175,2793 degrés Est.
Sois prudent.
Tu as noté ?
C'était une voix masculine ?
Comment c'est possible ? Il n'y a pas d'autres hommes.
Il y en a à présent.
Et on va les trouver.
Viens.
C'est pas comme si on avait le choix.
- Synchro par nkate - - Traduit par la communauté - - www.addic7ed.com -
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