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Yoko,
je pars de chez les Williams.
Jennifer est sortie et Emma dort.
Je te dépose les clés au centre social et je file à l'aéroport.
Je dois rentrer chez moi.
C'est pas ce qui était prévu, mais je dois rejoindre ma famille.
Je sens que quelque chose...
Je dois rentrer aux Ătats-Unis.
Yoko ?
CROSS RIVER PENNSYLVANIE
- Maman ! - Vous ĂȘtes lĂ !
- Tu es rentrée. C'est super. - Mon trésor !
Bienvenue Ă la maison.
C'est bon d'ĂȘtre lĂ .
- Tu m'as manqué. - Toi aussi.
CELUI QUI MEURT EN PROIE Ă LA FUREUR ENGENDRE UNE MALĂDICTION.
ELLE ENVAHIT LE LIEU DE LA MORT AVANT DE SE RĂPANDRE
SI VOUS LA CROISEZ... ELLE VOUS POURSUIVRA Ă JAMAIS
Burke, on y va !
Burke !
Qu'est-ce que tu fabriques, chaton ?
On doit y aller. ArrĂȘte de jouer avec ça.
On l'a jamais fini, avec papa.
Viens lĂ .
Papa me manque.
Il me manque aussi.
TrĂšs fort.
Et c'est normal.
On va ĂȘtre bien ici.
C'est un nouvel endroit et un nouveau départ.
Il ne va rien m'arriver.
Et Ă toi non plus.
C'est promis.
Tu as ma parole de policiĂšre.
Courage.
C'est comme le grand bain, il faut se jeter Ă l'eau.
J'ai peur.
Moi aussi.
On doit faire quoi ?
Fermer les yeux et compter jusqu'Ă 5.
C'est ça.
Tout va bien.
En route pour l'école.
Tu te coltines la nouvelle greluche.
N'utilise pas ce mot.
Son mari est mort d'un cancer.
L'horreur.
Le mÎme était seul avec lui quand il a clamsé. Y a seulement trois mois.
Muldoon ?
- Cigarette ? - J'ai arrĂȘtĂ©.
Vous permettez ?
Pas de souci.
Vous vous plaisez ici ?
On n'a pas encore pris nos marques.
Ăa nous change, c'est certain.
Comment c'est possible, un truc pareil ?
Ăa remonte Ă des mois. Les portiĂšres Ă©taient verrouillĂ©es.
Ăa fait froid dans le dos.
Tu l'as dit.
- Tu as une identité ? - Oui.
Lorna Moody, 65 ans.
Pourquoi on l'a pas trouvée avant ?
C'est une route de service. Elle vient d'ĂȘtre rouverte pour la saison.
Personne ne l'a recherchée ?
Justement, si. Le FBI la recherche.
C'est une militante du suicide assisté.
- Et sur le cadavre ? - Rien de spécial.
Mais j'ai trouvé une adresse et un itinéraire dans la boßte à gants.
44 Reyburn Drive.
MĂȘme endroit que l'affaire Landers.
On en a une autre.
Une autre quoi ?
C'est quoi, l'affaire Landers ?
Autre chose ?
La Scientifique arrive.
Le FBI aussi.
On dirait qu'elle était pas seule là -dedans.
T'as déjà vu un truc pareil ?
Lieutenant...
Que s'est-il passé chez les Landers ?
J'ai bossé sur un crime là -bas, il y a deux ans.
Du genre poisseux.
Ăa me fait un drĂŽle d'effet que ça resurgisse.
Il y a peut-ĂȘtre un lien.
C'est juste une coĂŻncidence.
MEURTRE DANS UN QUARTIER RĂSIDENTIEL
"Une famille entiÚre assassinée."
La police suspecte un lien avec un autre meurtre
- Goodman doit pas voir ces conneries. - Pourquoi ?
C'Ă©tait son enquĂȘte. Il a refusĂ© d'entrer dans la maison.
Du jamais vu dans le métier.
C'est la police.
C'est la police.
Je veux m'en aller. Emmenez-moi.
Je veux pas rester ici.
Du poulet pour le dĂźner.
Je vous en supplie...
Mme Matheson ?
Je suis le lieutenant Muldoon.
C'est au sujet d'une femme qu'on a trouvée.
Vous allez me nourrir ?
Pardon ?
C'était toujours William qui me nourrissait.
Votre mari ?
Vous ĂȘtes seule ici ?
Aidez-moi, par pitié.
Aidez-moi.
Par pitié, ne partez pas !
Je vais chercher de l'aide.
Aidez-moi !
Ne me laissez pas !
Voiture 646. Ambulance demandée au 44 Reyburn Drive.
C'était quoi, putain ?
Je suis pas sourd !
Qu'est-ce que vous faites lĂ ?
Je suis allée à la maison.
Il y a un autre cadavre.
Entrez.
L'affaire Landers était...
de celles qui vous marquent.
Un carnage.
Une famille massacrée sous son toit.
Les voisins aussi.
Fiona Landers
a assassiné sa fille de 6 ans.
Ensuite, elle a tué son mari,
puis elle s'est tuée.
Il y a un lien avec l'autre cadavre ?
Je veux pas revivre ce cauchemar.
Pourquoi vous n'ĂȘtes jamais entrĂ© dans la maison ?
Elle dégageait un truc pas net,
un truc...
qui n'allait pas.
Comment ça ?
Mon ex-coĂ©quipier s'Ă©tait mis en tĂȘte qu'il y avait...
une énergie.
Des esprits.
Quelque chose comme ça.
La maison est hantée ?
On passe pour un dingue si on dit des trucs pareils.
C'est des bobards.
- Je vous sers quelque chose ? - Non, merci.
De la tarte ?
Pas de celle-lĂ .
Merci.
Ma mĂšre...
croyait aux revenants et tout ça.
Plus je vieillis,
plus j'ai envie d'y croire.
Elle est décédée ?
J'arrive pas à me débarrasser
de tous ces objets.
Pour moi,
cette maison est toujours la sienne.
Je connais ça.
- Ăa remonte Ă quand ? - Trois mois.
Cancer.
J'ai vu cette saletĂ© Ă l'Ćuvre.
Je souhaite ça à personne.
Vous avez besoin de vous occuper.
Ne vous focalisez pas sur cette affaire et la maison.
Je sais ce que ça fait.
Détendez-vous. L'amniocentÚse est courante,
Ă votre Ăąge.
Je suis prĂȘte, merci.
Je vais percer.
L'aiguille est entrĂ©e. Ăa fait mal ?
Non, ça va.
Vous allez ressentir une crampe.
J'ai les résultats.
L'amniocentÚse a confirmé les résultats sanguins.
Il y a un risque élevé que votre enfant soit atteint d'ALD.
Nous avons dĂ©jĂ
abordé les choix qui s'offrent à vous, mais...
si vous avez de nouvelles questions,
je peux vous mettre en relation avec d'autres familles.
Ăa peut aider de connaĂźtre les rĂ©alitĂ©s de la maladie.
Il reste un espoir, non ?
Qu'il naisse en bonne santé.
Je vais m'arrĂȘter chez les Landers pour les faire signer.
Maintenant ?
Je veux régler ça aujourd'hui.
Je fais vite.
C'est Peter Spencer !
Il y a quelqu'un ?
C'est Peter Spencer.
C'est Peter Spencer.
Mon Dieu !
C'est pas croyable.
La voiture est lĂ ,
mais il n'y a personne.
Je suis bon pour revenir demain matin.
On va pas en parler ?
Que veux-tu que je dise ?
Je voudrais seulement...
qu'on en discute, pour décider ensemble.
Tu m'en veux ?
Je ne t'en veux pas, je t'aime.
Je veux une famille avec toi.
Je sais. Je t'aime aussi.
Je te demande pardon. Je ne vois pas de solution.
On va trouver.
Tu peux Ă©teindre ? Ăa m'Ă©blouit.
Comment ça va ?
J'en sais rien.
On va trouver une solution.
Petit déj. Je te fais un petit déj.
- Toi ? - Pardon ?
Tu vas cuisiner ?
Absolument. Je suis un bon cuistot.
Tu vas réduire la maison en cendres ?
C'est ça, ta solution ?
Oui, je vais nous faire mourir de délice.
Bonjour.
Je suis l'agent immobilier.
Bon sang !
Tu m'as fait peur.
Tu es...
Melinda, c'est ça ?
Tu me reconnais ?
C'est moi sur le panneau.
Tes parents sont lĂ , ma puce ?
Tu saignes du nez.
Viens à l'intérieur.
Tu tiens le coup ?
Ăa s'est arrĂȘtĂ©.
Tu sais oĂč sont tes parents ?
J'essaie de rappeler ton pĂšre.
Il rĂ©pondra peut-ĂȘtre, cette fois.
Sam Landers. Laissez un message.
Bonjour, M. Landers. C'est Peter Spencer...
Ă nouveau.
Je suis chez vous.
J'étais passé vous faire signer l'acte de vente.
J'essaierai de vous rappeler plus tard.
Votre fille est lĂ .
Elle saignait du nez, mais ça va mieux.
Rappelez-moi dĂšs que possible.
Yoko m'a appris Ă dire moshi moshi.
Tu me manques. J'ai hĂąte de te serrer dans mes bras.
J'ai tout plein de cadeaux pour toi.
Tu vas les adorer.
Au revoir, mon ange.
Maman t'aime.
Je m'appelle Lorna Moody.
Je suis une passeuse d'Ăąmes.
J'assiste les gens qui ont dĂ©cidĂ© d'ĂȘtre les acteurs de leur fin de vie.
Pour commencer, avez-vous des questions Ă me poser ?
Elle mourra rapidement ?
Nous privilégions
la méthode par gaz.
Ăa nĂ©cessite l'usage d'une cagoule.
Une fois que la cagoule
sera placĂ©e sur sa tĂȘte,
elle perdra conscience en 5 Ă 10 secondes.
Elle ne sentira rien.
Vous avez fait ça combien de fois ?
J'ai accompagné avec compassion 44 personnes jusqu'au bout.
Parlez-moi de votre femme.
On a su qu'elle était malade l'année derniÚre.
Elle était déjà trÚs atteinte...
quand on s'en est rendu compte.
Alors on a déménagé ici...
plus prÚs de ses médecins.
Mais aprÚs le déménagement, son état a empiré.
Je compatis.
Vous avez bien fait de m'appeler.
Je peux peut-ĂȘtre vous aider.
J'espĂšre.
M. Matheson, je dois vous avertir.
Pour que ce soit possible,
la personne doit avoir les facultés mentales
et la capacitĂ© physique d'accomplir l'acte elle-mĂȘme.
C'est bien clair pour vous ?
Si nous allions voir votre femme ?
Mme Matheson, je suis Lorna Moody.
Vous savez ce qui m'amĂšne ?
Votre mari m'a parlĂ© de votre Ă©tat. Je suis lĂ
pour essayer de vous aider.
Vous allez bien ?
Coucou !
Avec qui jouez-vous ?
Mon amie.
Quel est son nom ?
Melinda.
Elle est dans la piĂšce avec nous ?
Je sais que...
J'ai été trÚs claire sur les conditions.
Je suis sincÚrement navrée, mais votre femme
n'a plus ses facultés mentales.
Je vous en prie.
Ne partez pas.
Je suis sincÚrement navrée
de ce que vous endurez, votre femme et vous,
mais vous m'avez menti sur son état.
Qu'est-ce que je suis censé faire ?
J'aimerais rester quelques jours,
si vous le permettez.
Je ne peux pas vous fournir l'aide que vous souhaitiez,
mais j'essaierai
de vous apporter mon soutien. Vous voulez bien ?
C'est quoi, ton jeu préféré au parc ?
Moi, c'est la balançoire.
Merci.
Je vous ai préparé la chambre d'amis.
On a rarement de la visite.
C'est charmant.
Je vais faire des courses pour le dĂźner.
Ne vous embĂȘtez pas.
Le frigo est vide.
Je m'en occupe. C'est la moindre des choses.
Bonsoir !
S'il vous plaĂźt.
S'il vous plaĂźt, monsieur.
M. Matheson ?
Il y a un homme bizarre devant la maison.
Il n'a pas l'air d'aller bien.
Il est revenu.
Mon coéquipier ?
Désolé. J'arrive.
Ă tout de suite.
Qui est-ce ?
Un policier.
Qu'attend-il ?
Je n'en sais rien.
Il a menĂ© une enquĂȘte ici avant qu'on emmĂ©nage
et il revient sans arrĂȘt.
Une enquĂȘte ?
Pas pour un meurtre, j'espĂšre.
Seigneur, c'était un meurtre.
Tu dois arrĂȘter ton dĂ©lire Ă la con.
Ta femme sait ce qui t'arrive ?
Ăa va te rendre fou. Laisse ces gens tranquilles.
J'aurais jamais dĂ» t'en parler.
Pense Ă ta famille.
Non ! Pourquoi ?
Meurtre et suicide : la police enquĂȘte
Frank.
ArrĂȘte.
Lieutenants Goodman et Wilson Adresse de l'incident : 44 Reyburn Drive
Lieutenant Muldoon, 45632.
Je cherche Ă localiser le lieutenant Wilson.
Il a été en poste au 5-1.
Un instant.
Saint Gideon.
C'est pas l'hĂŽpital psychiatrique ?
TrĂšs bien. Merci.
Frank !
Je viens voir le lieutenant Wilson.
Au bout du couloir Ă droite.
On l'a mis sous contention.
Lieutenant Wilson ?
Je suis le lieutenant Muldoon. Le médecin a dû
vous prévenir de ma visite.
Vous avez trouvé mes enregistrements ?
Vos enregistrements ?
J'ai des questions au sujet d'une affaire
qui remonte Ă 2 ans.
Que savez-vous sur les Landers ?
Ăa recommence, c'est ça ?
Si vous pĂ©nĂ©trez sur le lieu oĂč ils sont morts,
ils ne vous lĂąchent plus.
Ăa ne s'arrĂȘtera jamais.
Quoi donc ?
La rancune de la maison.
Elle est lĂ !
Vous ĂȘtes entrĂ©e chez les Landers, n'est-ce pas ?
Si vous ne les voyez pas encore, ne vous inquiétez pas.
Ăa va venir.
On ferait mieux de s'arracher les yeux pour ne plus les voir.
C'est la maison ! Brûlez-la !
Réduisez-la en cendres !
Tuez-moi. Tuez-moi !
Il perd beaucoup de sang !
Je sens encore leur regard.
Je sens encore leur regard !
Pourquoi vous me poursuivez ?
Je pense sans arrĂȘt Ă l'affaire Landers. Que s'est-il passĂ© dans cette maison ?
Pour faire ça Ă une fillette de 6 ans, il faut ĂȘtre un monstre.
Quand je passe devant la maison, je vois des choses.
Ăa me hante.
J'ai découvert un cas au Japon.
12 personnes sans aucun lien tuĂ©es dans la mĂȘme maison, Ă Tokyo.
L'inspecteur chargĂ© de l'enquĂȘte, Nakagawa,
pense qu'un meurtre dans la maison a provoqué un "Ju-On",
une sorte de malédiction.
Fiona Landers a travaillé dans cette maison.
MĂȘme si ça paraĂźt fou,
je pense que Fiona Landers
a ramené cette malédiction.
C'est pour ça qu'elle a tué sa famille.
- Il est oĂč ? - Devine.
Concentre-toi.
Elle l'a dit au début de la discussion.
Au tout début. Je sais que c'était là .
Les Landers, l'agent immobilier, les meurtres au Japon...
Tout est lié, tu dois me croire.
T'as pas mangé depuis quand ?
Tu fais peur Ă voir.
C'est cette affaire.
Elle est classée.
ArrĂȘte tes conneries.
D'autres drames arriveront.
Je comprends.
Je t'assure.
J'aimerais pouvoir t'aider.
Prends des jours de repos.
Passe du temps avec tes filles.
Peut-ĂȘtre que ça s'arrĂȘtera.
Ăa ne s'arrĂȘtera jamais.
Jamais.
C'est Fiona Landers. Tout est de sa faute.
On s'en va.
AmĂšne-toi.
Ăa va ?
Quoi ?
ArrĂȘte !
Qu'est-ce que vous foutez ?
- Sam Landers est là . - Comment ça ?
- Dans le bĂątiment. - Sam Landers est mort.
Il est sur la vidéo.
Vous avez pas un mĂŽme ?
Rentrez chez vous.
TĂąchez de dormir.
Vous déraillez.
La baby-sitter m'a plantée.
J'ai été prise de court.
Assieds-toi.
Détends-toi, tu n'as qu'à lire ça.
Non, pas ça. Là .
Détendez-vous.
On va lui trouver une occupation.
Viens, bonhomme. Suis-moi.
Tu peux y aller.
Qu'est-ce qu'on a ?
Tu peux regarder ça.
Tu es oĂč ?
Toujours lĂ -bas.
Tu vas rentrer quand ?
J'en sais rien.
Je peux pas la laisser.
Tu devrais pas appeler la police ?
- Qu'est-ce qui se passe ? - Rien.
Le bébé a bougé.
Comment tu te sens par rapport à ça ?
- Pardon. C'est pas le moment. - Non, ça va.
Je veux qu'on en parle.
J'ai jamais voulu ĂȘtre mĂšre.
Mais j'aime ce bébé tellement plus que je l'aurais cru !
Je sais pas...
Je l'aimerai, quoi qu'il arrive.
Tu es toujours lĂ ?
Oui, je suis lĂ .
Et je suis fou de joie.
On a sonné ?
Je vais voir qui c'est et je te rappelle.
Je t'aime.
Je t'aime aussi.
Melinda ?
C'est toi, ma puce ?
Ăa va ?
Salut !
Peter ?
Bon sang !
Tu m'as fait peur.
Ses parents ont fini par rentrer ?
Ăa va pas ?
Qu'est-ce qui te prend ?
Qu'est-ce qui t'arrive ?
Tu es magnifique.
De la poire, ça te dit ?
Poire ?
On aime ça, hein ?
Depuis quand ĂȘtes-vous mariĂ©s ?
50 ans, le mois prochain.
50 merveilleuses années.
Tu es une gentille petite fille.
Tu vas ĂȘtre trĂšs heureuse.
Mme Matheson ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Quoi ?
Qu'y a-t-il ?
Ne le prenez pas mal, mais je crois...
que votre maison...
est hantée.
Je pensais que quelqu'un comme vous
comprendrait
la particularité de notre situation.
Vous aussi, vous l'avez vue ?
Leur présence...
me donne l'espoir
qu'elle sera peut-ĂȘtre encore lĂ , elle aussi...
quand ce sera terminé.
Voyez-vous,
dans des lieux comme celui-ci,
c'est comme si les frontiĂšres
entre ce monde et l'au-delĂ
étaient abolies.
Le temps n'a pas de prise, ici.
Tous ceux qui sont entrés dans cette maison
et tous ceux qui y entreront,
nous sommes tous unis par un lien.
Quand Faith s'en ira,
nous pourrons encore ĂȘtre ensemble ici.
C'est le seul espoir qu'il nous reste.
M. Matheson ?
Mme Matheson ?
Vous ĂȘtes levĂ©e, ça fait plaisir.
Mme Matheson ?
Qu'avez-vous fait ?
Que s'est-il passé ?
Il voulait me tuer.
ROUTE FERMĂE RĂSERVĂE AUX RIVERAINS
Comment c'est possible, un truc pareil ?
Du nouveau sur le cadavre ?
Les Fédés ont pris le relais.
Minute.
On n'interroge pas Mme Matheson ?
J'ai pas eu mon mot Ă dire.
Et la maison ? Ils vont enquĂȘter ?
Apparemment pas.
C'est toujours comme ça quand on passe la main aux Fédés.
Ils enverront sûrement quelqu'un un de ces jours.
Un de ces jours ?
On a trouvé un cadavre, et un autre dans la maison.
Ăa suffit pas ?
LĂąchez l'affaire.
C'est plus de notre ressort.
Bonjour, Mme Matheson.
Comment ça va, Mme Matheson ?
Merci.
Allez chercher de l'aide !
Vite !
Vous ĂȘtes chez les Muldoon.
On ne peut pas répondre pour le moment, mais laissez un message aprÚs le bip.
C'est moi.
Je voulais vous prévenir que l'hÎpital a appelé.
Faith Matheson est morte.
Rappelez-moi dĂšs que vous pourrez.
C'est la maison !
Réduisez-la en cendres !
Ăa ne s'arrĂȘtera jamais.
Quoi donc ?
La rancune de la maison.
Réduisez-la en cendres !
Burke ?
Maman ?
Burke !
Qu'est-ce qu'il y a ?
Viens là , mon bébé.
Maman ?
Ăa va pas ?
Pardon.
Je suis désolée.
On fait quoi quand on a peur ?
On ferme les yeux et on compte jusqu'Ă 5.
Tu vois ? Tout va bien.
- Goodman. - C'est Muldoon.
Vous pouvez venir ?
Je dois vous parler.
Je savais pas qui d'autre appeler.
C'est pas votre enquĂȘte.
Ne vous en mĂȘlez pas.
C'est trop tard.
Ăa vous arrivait dĂ©jĂ avant que vous alliez dans la maison ?
J'en sais rien.
Maintenant, quand je ferme les yeux, je les vois.
Il m'arrive la mĂȘme chose qu'Ă Wilson.
Et j'ai peur.
Je peux pas finir comme lui.
J'ai peur de faire du mal Ă mon fils.
On va oĂč ?
Je dois arrĂȘter ça,
pour te protéger.
Ne descends sous aucun prétexte et n'ouvre pas la portiÚre.
C'est compris ? Tu promets ?
Promis.
Je t'aime trĂšs fort.
J'ai quelque chose Ă te montrer.
Comment tu as pu faire ça ?
J'ai quelque chose Ă te montrer.
Melinda ?
J'ai quelque chose Ă te montrer.
Maman ?
Qu'est-ce que tu fais ?
Tu devais rester dans la voiture.
Fais pas ça, s'il te plaßt.
Retourne dans la voiture.
Je comprends pas. Pourquoi tu fais ça ?
J'ai peur.
On fait quoi quand on a peur ?
On fait quoi, Burke ?
On fait quoi quand on a peur ?
On ferme les yeux...
et on compte jusqu'Ă 5.
Qu'avez-vous fait ?
Je sens encore leur regard !
Je t'aime trĂšs fort.
Burke, le bus est lĂ !
Bonne journée à l'école.
Viens lĂ .
Maman va bien.
Tout va bien aller.
Je t'aime fort.
TrĂšs fort.
J'y vais, maman !
Sous-titres traduits par: Emmanuelle Boillot
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