Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
Frisian
Ga
Galician
Georgian
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (SoranĂ®)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
- C'est quoi, ton message?
- Matriochka extorque juste des big shots,
Ă ma connaissance, tu n'en es pas un.
- Sam, fais une comparaison avec ce qu'on a des bombes.
Il nous a fait des cadeaux. On ne lève pas le nez là -dessus.
- Matriochka vient d'envoyer une demande de rançon au ministre.
20 M$, ou il fait sauter un hĂ´pital.
- Je suis tellement désolée, j'ai pas le temps de te sauver.
- La radio parle du gars de l'hĂ´tel, lĂ .
C'est quoi l'affaire de sa fille?
- On est juste une poignée à savoir
que c'est la fille de Mercier.
Comment tu peux savoir ça?
Tous les détails de ce qui s'est passé à l'hôtel Madrigal
sont encore confidentiels.
Comment tu sais que la fille de Mercier
était en cause puis que c'était un otage?
Puis lĂ , ne viens pas me dire
que t'as entendu sur la radio,
que c'est un de tes anciens collègues qui t'a dit ça.
- Voyons, je ne le savais pas.
J'ai juste essayé de faire des liens maladroits, peut-être,
mais avec toute l'info que tu me donnes depuis tout Ă l'heure...
Mais...
Tu commences Ă craquer, toi, lĂ . Normal. C'est normal.
N'importe qui craquerait.
- Tout ce temps-là , c'était contre toi que je me battais.
(pleurs)
Norm? Mon bébé.
Samuel.
C'était toi?
J'ai fait tuer un homme aujourd'hui.
A cause de toi.
(expiration bruyante de Véronique)
- On jasera de tout ça quand tu seras reposée, OK?
En ce moment, c'est juste la fatigue qui parle.
♪ ♪ ♪
(notification)
(témoin sonore)
- Eric, écoute-moi. Puis écoute-moi bien.
♪ ♪ ♪
- OK, merci.
- Un hĂ´pital?
Est-ce qu'on sait lequel?
- Non, pas encore.
- Vous avez dit 3 bombes?
- Oui, c'est ce que disait la demande de rançon au ministre.
Puis ça, c'est juste pour nous dire ou.
- Il accélère, là . Il amplifie.
- Est-ce qu'on peut faire déminer discrètement?
Parce qu'évacuer complètement un hôpital, c'est hyper complexe.
- Vous aimerez pas ce que je vais vous dire,
mais ma recommandation: c'est payez-le.
Même si on sait quel hôpital est ciblé,
fouiller quelque chose comme ça en quelques heures,
c'est impossible.
- Québec a déjà décidé.
On cèdera pas au chantage d'un criminel
qui utilise des tactiques terroristes.
- Bon, bien lĂ , je sais pas quoi vous dire.
- Québec payera pas,
mais... on a une tierce partie
qui va payer le 20 millions pour nous autres discrètement.
On va trouver une façon de le rembourser
sans que ça paraisse aux livres.
Toujours comme ça qu'on fait ça.
Ca va probablement sortir de mon fonds discrétionnaire.
- OK, bien, je vais rappeler ma gang,
puis on va se préparer.
- Je te mets, toi et ton équipe, en non-disponibilité.
Vous êtes pas en état de faire nos jobs.
- Regardez, je sais que ce serait ça qui serait logique,
mais c'est Matriochka.
- On est ceux qui connaissent le mieux ses bombes
et sa façon de faire.
Même avec une équipe de soutien de nouveaux bomb techs,
on reste les mieux placés pour faire la job.
- Stand-down. Je fais venir l'équipe de Québec.
Je viens de prendre ma décision. - Pas la mienne.
La partie la plus difficile de ma job,
c'est de toujours anticiper le pire.
Puis je suis pas mal bon lĂ -dedans.
Je vais vous faire confiance, sergente.
Evitez le pire.
- Jake, tu vas prendre la salle de néonatalité.
- Oui, boss.
- Bachira, celle de la salle informatique.
Puis moi, je vais prendre celle de médecine nucléaire.
On fait ça en mode miroir.
Organisez-vous pour que les portes
restent ouvertes derrière vous
pour orienter le gros du blast vers le moins dommageable.
OK? - (Interphone): Code noir.
- Avez-vous vu le cluster fuck dehors?
- Ici, puis maintenant, Jacob, OK?
Laisse la gestion du chaos aux autres.
- OK.
- Chrono check. Moins 11 dans 3, 2, 1.
(bips)
- (Les deux): Top. - Good. Frosty, la gang.
Je fais le premier move. Personne prend d'avance sur moi.
Je veux vous revoir pour la bière après ça.
Let's go!
(alarme)
♪ ♪ ♪
Echo 1.
Je viens de trouver l'horloge.
♪ ♪ ♪
(alarme au loin)
Je suis à proximité
de la voûte des matières radiologiques.
Si ça saute, on va avoir une zone radioactive
pour 25 ans minimum.
- Pourquoi ils ont pas évacué ce stock-là ?
- Protocole de sécurité trop long à mettre en place.
- Echo 2.
LĂ , l'horloge est dans un corridor.
D'après le plan, de l'autre côté du mur,
c'est les soins intensifs néonatals.
Les bébés qu'on peut pas évacuer.
- Compris.
Echo 3, t'es ou?
♪ ♪ ♪
- Je viens de le trouver.
Il est juste à côté de la porte d'entrée
de la salle informatique.
(conversations indistinctes)
- OK, set-up, tout le monde.
Capitaine, vous me recevez?
- Oui, 10 sur 10, écho 1.
- OK, je vais faire un premier survol.
Caisson métallique d'environ 30 x 30 x 45 cm.
Ah!
Il y a des ancrages qui sont fixés direct dans le plancher.
Je vais faire une première observation avec un miroir.
(bips)
- Ca, ça veut dire que c'est pas possible de déplacer
les bombes sans créer des vibrations.
Puis s'il y a un détecteur de vibrations, bien, ça va sauter.
- Pas d'espace accessible en dessous de l'horloge.
Pas de fil piège apparent.
Je vais en écoute active.
Stand-by.
♪ ♪ ♪
(tic-tac)
(tic-tac)
OK. Je fais le set-up pour une radioscopie.
Il y a une forme de bruit mécanique à l'intérieur.
- Ici aussi. - Pareil.
- Radioscopie vue de côté pour commencer.
Si ça saute,
c'est qu'il y aurait un détecteur de rayons X
dans le caisson.
- Il a placé ses bombes à des endroits névralgiques,
mais peu passants.
Pas de caméras de sécurité.
- Personne n'a rien vu, personne n'a rien dit.
- Dans les hĂ´pitaux, il y a des chantiers partout.
Personne ne s'étonne qu'il y ait des travaux dans les corridors.
Matriochka aurait été questionné
s'il les avait posées directement
dans les locaux ciblés.
(soupir)
- Capitaine, le plan de la bombe que j'ai reçu à la maison, là ,
regardez la radio que je viens de vous envoyer,
c'est identique.
(bips)
♪ ♪ ♪
(soupir)
- Dans une salle de réunion.
J'aurais pensé que tu aurais voulu faire ça
dans une salle d'interrogatoire.
- Entre connaissances.
(expiration bruyante)
Donc...
(bips)
Lieutenant-détec tive Eric Baron.
Première entrevue avec Louis McLeod,
ex-sergent de la police nationale.
- Pas ex-sergent. Sergent retraité.
- Veux-tu que je te rappelle tes droits?
- Tu me les as dits chez moi,
tu me les as répétés en arrivant ici.
- Avocat? - Non, merci.
- Café, eau?
- Non, merci.
- Tu sais pourquoi t'es ici?
- Hum.
- Parce que ta femme...
Oh, pardon!
Ton ex-femme pense que je suis mêlé
aux bombes qui pètent un peu partout.
- Elle a des doutes, oui. C'est du circonstanciel.
Je suis ici pour démêler tout ça.
On s'entend que, de toute façon,
ça ferait pas de sens que tu sois impliqué là -dedans.
- Mais je le suis.
Je suis... Matriochka.
♪ ♪ ♪
- Echo 2,
je vois juste un panneau métallique au centre,
6 vis, peinture sur les vis, puis épais, à part de ça.
- Pareil ici, Echo 1.
- Donc, il a peinturé après avoir assemblé puis refermé.
Ca veut dire qu'il les a amorcées ici
après les avoir fixées au sol.
Il les aurait activées comment, d'après toi?
- Par radiocommande.
- Exact.
- Ca veut dire qu'il peut les faire sauter n'importe quand.
On se bat pas juste contre une minuterie.
- Hier, si Véronique t'avait pas empêché,
tu serais retourné en dedans de la polyvalente
puis tu serais mort avec Sam.
- Bachira aurait jamais dû te dire ça.
- Aujourd'hui, vous avez eu à gérer
un kamikaze avec une veste piégée.
Si elle avait pas su quoi faire...
- J'étais là .
C'est quoi ton point, Pen?
(expiration bruyante)
- Ne retourne pas travailler, Jacob.
Demande un congé de maladie.
(soupir)
- Non.
La seule chose que je peux te promettre,
c'est de faire attention.
- C'est pas assez que tu me dises
que tu vas faire attention.
Je t'aime, puis c'est pas assez.
(pleurs)
Si tu retournes travailler demain,
tu vas me briser le coeur.
Puis notre mariage.
- On fait quoi?
- On va présumer que Matriochka s'attend
à ce qu'on essaie de se faire un autre accès assis.
Mais les ancrages qui fixent la bombe au sol
me disent qu'il y aurait un oscillateur
qui réagirait aux vibrations.
Je vais m'essayer par la grande porte.
OK, je commence par la vis en bas Ă droite.
Je vais faire un mouvement lent dans le sens contraire.
Show time!
Echo 2, Echo 3,
si c'est ma dernière seconde, vous sortez.
L'hĂ´pital va devenir radioactif.
♪ ♪ ♪
♪ ♪ ♪
(tic-tac)
- Véro avait raison.
- Là , à l'heure qui l'est, ta Véronique,
est devant le pire job de sa vie.
- Prouve-moi que t'es Matriochka
et que tu dis pas juste ça pour te rendre intéressant.
(inspiration profonde)
- Il y a eu un appel hier au ministère à 17h09.
Sur la ligne privée du ministre.
Trois bombes dans un hĂ´pital.
Vous avez payé.
Vous savez lequel, maintenant.
- Je comprends pas.
T'as gagné ta vie en désamorçant des bombes.
T'es... t'étais un des nôtres.
Là , t'as tué 2 policiers.
- Ca, c'est des dommages collatéraux.
Puis pour ta gouverne,
j'ai pas gagné ma vie en désamorçant des bombes.
Je l'ai perdue.
Gaspillée.
Je ne vous dois rien.
Mais le système, lui, il m'en doit beaucoup.
- (Echo 1): OK, je finis ma 6e vis.
Je vais passer en mode infrarouge.
(ouverture de porte)
Echo 1 Ă PC.
Coupez l'éclairage dans tout le secteur médecine nucléaire,
s'il vous plaît.
- On en est ou?
- Elle va accéder aux entrailles de la bombe.
Ca ressemble à ça.
- Shit! On est loin du bâton dynamite.
- Puis McLeod?
- Ecoutez par vous-mĂŞme.
(bips)
- Mais je le suis.
Je suis Matriochka.
- My God, il a avoué.
(bips)
- Ca m'écoeure un peu de dire ça,
mais la sergente Valiquette avait vu juste.
Ca, c'est en direct.
(bips)
(Baron): Le jeune homme qu'on a vu sur les photos
de caméras de surveillance.
C'est qui, ton associé?
- (McLeod): C'est un livreur.
Un idiot utile.
- Son nom?
- Fais ta job.
- Est-ce qu'il t'aidait Ă assembler des bombes?
- Des fois.
- Véro avait encore raison.
Vous étiez deux.
- On est deux.
- Je retire la plaque.
Légère résistance à cause de la peinture.
(efforts)
C'est... Wow!
OK, si je voulais me faire une surprise, je la mettrais ou,
la petite shit de marde...
Ah, t'es lĂ , ma vlimeuse!
Echo 2 et 3, cellule photoélectrique,
quadrant inférieur droit, 2 fils.
Je coupe le noir en premier,
puis le blanc en deuxième.
(bips)
Echo 2, Echo 3, commencez à dévisser tout de suite.
On a moins de 33 minutes.
Echo 1 à PC, vous pouvez rétablir l'éclairage ici,
s'il vous plaît, merci.
Capitaine? - A l'écoute.
- J'ai une minuterie électronique
Ă 32 minutes moins,
puis j'ai ce que je pense être un mécanisme
de mise à feu mécanique
qui roule en mode vis sans fin.
J'ai besoin de parler Ă Matriochka
si je me suis pas trompée, puis si vous l'avez.
- Pardon?
- Je vais avoir besoin que le coach m'aide à désamorcer.
Sans ça, j'aurai pas le temps.
Je suis presque sûre que la minuterie électronique,
c'est une fausse piste.
- Louis, c'est Matriochka.
Fuck!
- Le boîtier est de 2 x 2 cm dans le bas.
Au fond, c'est un différentiel de pression.
Il avait pompé l'air.
On est dans la trappe, l'air est rentré
et il a activé la fausse minuterie électronique
pour ajouter du stress.
Il faut que je parle Ă McLeod.
- Oui, pourquoi il t'aiderait?
- Parce que je vais lui demander
et que le coach, son point faible, ça a toujours été l'égo.
- Stand-by, Echo 1.
- Cellule photoélectrique neutralisée.
Ma minuterie indique 30 minutes et des poussières.
(soupir)
- Pourquoi lui refuser ça?
- Ca va virer en duel.
Jusqu'à présent, il nous a montré qu'elle est capable
de jouer dans la tĂŞte de Valiquette.
- C'est elle qui est face Ă la bombe.
Ca devrait être elle qui décide. - Vous voulez une condamnation?
Jamais mettre la victime devant le criminel avant le procès.
- Là , c'est pas le moment de faire de la stratégie.
- OK. Allez le chercher.
(expiration bruyante)
- Echo 1? - Oui, 3?
- Panneau ouvert, mais je regarde partout...
J'ai pas de cellules photoélectriques.
J'ai pas de minuterie électronique.
Mais en ouvrant le panneau, je pense avoir déclenché
une amorce chimique.
J'ai un genre de fil
qui est en train d'être corrodé par de l'acide.
- Shit de marde! Les bombes sont pas parfaitement identiques.
Peux-tu contrecarrer l'agent acidifiant?
- Je pense. Je vais essayer.
- Ca serait quoi, les conséquences?
- Trois bombes différentes à désamorcer en même temps.
Qu'est-ce que vous en pensez, monsieur?
Il y en a au moins une qui va sauter.
♪ ♪ ♪
(bips)
- Je suis en train de le faire.
J'essaie de resolidifier le tout pour pas que ça lâche, OK?
(indistinct)
(en arabe)
- Echo 3, je t'entends mal.
- Je suis en train de prier, sergente.
- Bonne affaire.
On a besoin de toute l'aide qu'on peut trouver.
Echo 2, à gauche complètement,
j'ai 5 fils qui partent de la batterie.
J'ai un rouge, un noir, un blanc,
un bleu puis un vert.
Toi?
- Shit!
J'en ai juste trois.
Gris, jaune, mauve.
(soupir)
On est baisés.
Il va falloir qu'on travaille individuellement.
- Stand-by.
- Tu fais ça pour le cash.
D'après toi, là ,
j'ai accumulé combien avec le 20M$ de cette nuit?
A peu près... 75M$.
- Ouais, sauf que je suis pas sûr
que tu vas pouvoir en profiter une fois condamné.
- Bien, la journée est encore jeune, Eric.
Puis ça t'a rien fait de tuer Norm? Samuel Marshall?
De blesser Véro?
- Véronique, d'après mes informations,
elle devait pas ĂŞtre lĂ .
Normand, c'était nécessaire.
Il aurait fini par me relier à tout ça, comme Véro a fait.
Sam,
je suis surpris que tu t'en préoccupes.
Avec ce qu'il a fait subir à Véronique,
j'aurais pensé que t'apprécierais.
- C'était tes collègues.
Véro, là , c'était à protéger.
T'étais son mentor.
- Tu veux que je te dise un secret?
Etre policier technicien en explosif,
c'est ĂŞtre toujours tout seul.
Face Ă la bombe.
Face à ta dernière seconde.
(coups Ă la porte)
- Moins de 30 minutes avant que ça pète, là .
Ton ex veut lui parler, le DG dit de l'amener.
Je sais, on n'a pas Ă ĂŞtre d'accord.
- Let me guess, Véronique veut me parler.
- Debout.
- Ca va ĂŞtre un peu juste.
(conversations indistinctes au loin)
♪ ♪ ♪
- Eille!
M. le directeur général.
Merci d'avoir doublé mes avoirs.
- Ton chien, il est mort, McLeod.
Tu ne profiteras jamais de ton argent sale.
- Ouais, vous pensez.
Oh! Vous permettez?
- Viens t'asseoir ici.
- Véronique, tu m'entends?
- Salut, coach.
- J'espère que tu as du meilleur café à l'hôpital.
Ils devraient noyer dedans le gars qui a la concession ici,
c'est de la vraie pisse de mouffette.
Anyway.
Puis toi, comment ça va, toi?
- HonnĂŞtement, un peu nerveuse.
Tu m'as jamais préparée pour quelque chose comme ça.
- Hé! Je suis vraiment désolé que ce soit toi.
- Juste que ce soit clair, si dans le passé,
je t'ai insulté ou bien je t'ai blessé
et que tu fais ça pour te venger de moi,
bien, je m'excuse.
- Tu n'y es pour rien.
Si j'avais été payé en conséquence dans le temps,
on n'en serait pas lĂ .
- Louis.
LĂ , je vais avoir besoin de ton aide.
De ce qui fait de toi le meilleur.
(bips)
Le timer me dit qu'il me reste à peu près 25 minutes.
Mais j'ai moins de ça, hein, coach?
Puis la minuterie électronique, c'est juste une diversion, ça?
- Exact.
- T'en as peut-ĂŞtre plus,
mais je veux te faire rusher puis te faire faire une erreur.
Ou t'en as peut-ĂŞtre moins, puis je veux te le faire gaspiller.
- Mon petit crosseur de mouches Ă marde.
(bips, témoin sonore)
♪ ♪ ♪
(expiration bruyante)
Là , j'ai du courant dans tous les fils que j'ai testés,
mais la plupart, c'est juste des pièges
ou des circuits en boucle, right?
- Attention aux pièges, là .
J'ai eu un mal de chien Ă les installer.
(bips)
- Ouais, c'est ça que je vois.
Mais je suis surprise, honnĂŞtement,
pas de switch au mercure.
En tout cas, pas en date.
Je pensais que t'aimais ça.
A moins que ce soit pas toi et que ce soit ton partner.
L'autre moitié de Matriochka.
En passant, tu le remercieras de m'avoir donné ton plan.
(bips)
Coach? Es-tu lĂ ?
- Oui, oui, oui,
je suis juste fasciné
de t'entendre formuler tes hypothèses.
Tu sais qu'à ma façon, je suis fier de toi, Véro.
Tu as quoi? Trois grosses jobs en 3 jours.
Dommage que ce soit ta dernière.
- Merci de ta fierté.
- Inch'Allah...
- Mais, euh, je préfèrerais un double vodka tonic
ou mieux encore, que tu fasses comme dans les films
puis que tu me dises juste de couper le fil rouge
pour tout désamorcer.
- Bien, voyons, ce serait bien trop facile.
- Ouais, il y en a jamais de facile.
(respiration accélérée)
Une semaine de cul, coach. Je suis fatiguée à l'os.
Il faut que je planifie quelque chose pour Sam
vu qu'il veut pas de funérailles
puis que sa blonde veut rien savoir.
Tu peux pas juste me donner un break?
- Ah oui! T'as une semaine de cul? J'ai eu une vie de cul.
Va pleurer ailleurs, la jeune.
- Bon. LĂ , je parle Ă mon coach.
Tu m'as jamais montré les règles pour ce type de bombe là , Louis.
Il me semblait qu'avec toi, simple, ça tue mieux.
- Ah, mais pourtant, c'est très simple.
Sauf que t'es pas assez bonne pour le voir.
Euh...
Tic-tac. Oh!
Le temps file, fille.
- Te connaissant, t'avais un plan B,
si jamais on t'arrĂŞtait avant ton grand coup.
Parce qu'un hĂ´pital, c'est un estique de gros coup, coach.
- Ouais, j'avais pensé faire ça au quartier général,
mais je me suis dit qu'ils seraient plus motivés
avec un hĂ´pital.
Hé, Véro, c'est pas que j'ai pas de fun, là ,
mais on doit couper ça court,
car si je donne pas de nouvelles Ă mon partner
d'ici moins de 10 minutes,
il va utiliser une belle application
achetée sur internet, puis ça va être: "Bye bye, tout le monde!"
- Fait qu'on te laisse filer Ă l'anglaise,
sinon je meurs, c'est ça?
- Sans ça, vous mourez tous.
♪ ♪ ♪
- Avant que tu partes puis qu'on ne se reparle plus jamais...
(bips)
Pourquoi moi?
- Non, c'est Sam qui avait l'intérim
puis je ne l'ai jamais aimé.
On a tout essayé de te convaincre de pas revenir,
mais il a fallu que tu fasses ta boquée.
Puis que les boss te donnent une promotion, en plus.
- Ouais, je sais, j'ai une tĂŞte dure.
Mais je pense que t'as pas été payé, toi.
Tu devrais avoir un minimum d'éthique
puis tu pourrais honorer ta part du deal.
- C'est ça que j'aurais fait si t'avais pas été sharp hier soir
quand j'ai fait mon lapsus.
- Ouais, la différence que ça peut faire
de se tromper de mot, hein?
Je fais quoi, lĂ , le coach?
J'attends que ça pète
puis que je me mette Ă briller dans le noir
à cause des matières radioactives.
- Non, non, tu fais rien.
C'est M. le directeur général qui va me laisser partir.
Puis toi, je vais t'appeler sur ton numéro personnel
dans 10 minutes puis je te dis quoi faire, OK?
- Il me reste au moins 10 minutes?
- Quinze, je dirais, à peu près.
C'est toi qui as le timer devant toi.
- Tu me fais de la peine, coach. Me mentir de mĂŞme.
Casgrain? - Oui.
- Ne le laissez pas partir, il me ment.
- J'avais pas l'intention.
- T'as pas le choix, Véro.
- Ta gueule, coach!
Ouf! Ca fait du bien de dire ça.
(raclement de gorge)
Est-ce qu'Eric est lĂ ?
- Oui, Véro.
- Tu sais ce que je voudrais dire, mais que je peux pas.
Prends soin de Guillaume.
Capitaine?
- A l'écoute.
- Là , je vais prendre un risque. Mais un risque calculé.
Si je me trompe, vous me mettrez une autre réprimande au dossier,
puis coach, si je me trompe pas, j'irai te voir en prison.
- Tu vas te tromper, Véro.
Il y a personne qui est plus fort que moi.
C'est vraiment dommage.
C'est du gaspillage.
- Echo 2, écho 3, prêts?
- Echo 2. PrĂŞt.
- Echo 3. PrĂŞte.
- Comme c'est en métal, je vais prendre mes gros cutters .
♪ ♪ ♪
♪ ♪ ♪
- (Echo 2): Echo 1, statut?
(respiration haletante)
- Stand-by.
♪ ♪ ♪
(reniflement)
Echo 2, Echo 3.
Système de minuterie mécanique neutralisé.
Bombes inertes. Coupez.
♪ ♪ ♪
(soupir)
- Je pensais vraiment pas qu'on allait réussir
quand on a réalisé qu'il y avait
des variations entre les bombes.
- Encore un autre mind game du coach.
- J'ai encore de la misère à croire que c'était lui.
Bien de la misère.
- Sergente.
- Hé! Pour le reste de la journée, ça va être Véro, OK?
La sergente est encore dans le corridor en train d'essayer
d'ĂŞtre plus vite que le coach, que...
... que Matriochka.
- J'aimerais ça te poser une question,
puis j'aimerais ça avoir une réponse honnête.
- Hum.
- Pendant un bout, t'as pensé que c'était moi, hein?
- Toi, quoi?
- Que j'étais Triochka.
- (chuchotant): Ouais.
- J'aimerais ça te poser une question, moi aussi.
Véro?
(ronflements)
(bips)
- Ca t'insulte pas trop qu'on t'interroge
dans une salle prévue pour ça?
- LĂ , le veux-tu, ton avocat?
- Faque, la bombe dans ton char.
C'était juste une police d'assurance.
Une façon d'être sûr qu'on te soupçonnerait pas.
- Tu sais ce qui est fou?
C'est que t'aurais pu continuer Ă nier.
Parce que quand Véro m'a appelé hier soir pour me dire
qu'elle était persuadée que c'était toi,
je me suis dit qu'elle avait une bolt de lousse.
Elle avait de bons arguments, remarque, mais pour moi,
il y avait 3 éléments qui "fittaient" juste pas.
Le plan de la bombe qui avait été livré chez elle.
- Malgré que ça lui ressemble un peu, ça, de faire le vantard.
Genre, regarde ce qui t'attend, fille.
- Effectivement.
Mais aussi, on avait des photos très floues,
en passant, de ton complice
et une empreinte qui a été trouvée
sur ton champ de pratique.
On devrait d'ailleurs recevoir très bientôt
la confirmation que c'est la tienne.
- Ah!
Tu viens de me confirmer ce que j'ai toujours pensé.
Les crottés comme toi finissent toujours par faire une erreur.
- Tu sais quoi?
Quand on va trouver qui, dans le service,
te donnait de l'information pour te permettre
de rester en avant de nous autres dans l'enquĂŞte,
ce gars-lĂ va passer un mauvais quart d'heure.
- Tu réalises, le beigne, que tu vas crever en dedans?
Parce que c'est ça que t'es, un beigne.
Bien de la pâte autour d'un grand trou.
(rires)
- Parce que vous pensez que mon partner, il me fera pas libérer.
Les beignes, c'est vous deux.
Une belle grosse douzaine, juste Ă vous deux.
Moi, Ă votre place, Ă partir de maintenant,
j'y penserais deux fois avant de peser sur un bouton.
N'importe lequel.
Avant d'ouvrir quoi que ce soit.
Avant de me mettre le cul sur une chaise.
N'importe laquelle.
Parce que c'est pas la police
qui décide de ce qui va se passer.
Puis encore moins les bomb techs.
C'est l'horloger.
C'est moi.
♪ ♪ ♪
- OK, t'étais sérieuse.
- Je ne voulais pas partir sans te voir.
- C'est fini, Pen.
- Je t'ai laissé toutes les chances, Jake.
- Non, je veux dire, c'est fini pour vrai, Pen.
On a attrapé le gars, il a tout avoué.
Mes boss ont mis notre équipe en stand-down
pendant une période indéterminée, je...
Je ne retournerai plus sur la job.
C'est fini, les explosifs pour moi, Penélope.
T'as pas besoin de partir.
- C'est fini?
C'est... c'est vraiment fini?
- Coudonc, m'écoutes-tu quand je te parle?
(pleurs)
- Merci.
- T'es tellement plus importante pour moi que la job, Pen.
Il va falloir que tu le comprennes un jour.
J'avais une grosse dette envers Véro,
mais... elle est acquittée.
(en arabe)
- Non, ton autre fille.
Non, rien de spécial.
Puis toi, comment ça va au resto?
Bien, je t'ai dit de pas l'engager, papa.
Non. Non.
Non, je vais pas m'en mĂŞler. T'en parles Ă maman.
Non.
- Là , t'as commencé à parler. Veux-tu ton avocat?
Parce que moi, j'ai besoin d'un oui ou d'un non.
- Ouais, bien contente-toi de: fuck you, esti!
- Est-ce qu'on va prendre un café?
- Ouais.
- As-tu vu la face qu'il a fait quand j'ai dit
que l'informateur dans le service, c'est un gars?
- Pas mal sûr que c'est une elle.
- Moi aussi. OK. Occupe-toi de lui.
Moi, je vais aller voir avec mon analyste
si on peut pas trouver quelque chose lĂ -dessus
dans les électroniques qu'on a saisies chez lui ce matin.
- OK. Si t'as besoin de bras, demande le staff chez nous.
- OK.
- Bon, on va parler de tes meurtres.
(fermeture de porte)
(roulement de tiroir)
♪ ♪ ♪
- No fucking way!
- Puis pourquoi les cryptos pour les rançons?
Pourquoi pas des diamants? Quelque chose de plus simple.
- Parce que les cryptos, ça se retrace pas.
Puis ensuite, ça se transforme en cash très facilement.
(ouverture de porte)
(fermeture de porte)
- On est rendus ou?
- Les cryptos.
- Est-ce que tu lui as dit
pour les 2 transactions qu'on a suivies?
- Je t'attendais.
- Non? Ah! HĂ©!
Hum,
le 5 M$ de la compagnie de logiciels de sécurité,
le gars qui t'a tué en faisant exploser
son panneau de système d'alarme,
puis le 20 M$ de l'hĂ´pital,
on sait ou ç'a abouti.
- Impossible. Ca se fait pas. Vous n'ĂŞtes pas capables.
- Non, on n'est pas capables, mais j'ai des amis Ă Ottawa
qui ont le logiciel pour.
T'as 3 comptes, c'est ça?
Panama, Luxembourg, Jersey.
On est en train d'éplucher ça, là .
- Impossible.
- C'est qui, le beigne, lĂ ?
Ce qui est vraiment hot, c'est qu'Ottawa a gelé tes comptes
parce que c'est considéré comme étant
des revenus d'actes terroristes.
A partir de maintenant, écoute-moi bien,
ce n'est plus toi qui décides, ni tes banquiers.
C'est moi. Est-ce que c'est clair, ça?
Puis en passant, effacer des courriels, ça sert à rien.
On est capables de tout retracer maintenant.
On sait c'est qui, ta source policière.
♪ ♪ ♪
(coups Ă la porte)
- Bon, quoi encore?
- On t'invite Ă faire une petite arrestation avec nous.
- Le complice de McLeod?
- Non, son informateur.
L'esti d'écoeurant qui lui donnait de l'information
qui lui permettait d'entraver notre travail.
- Ca a l'air qu'il paie bien, McLeod.
- Oui, quand même, 10% des rançons.
On serait rendu comme Ă 8M$.
Ca paie un cristi de beau condo en Floride, ça.
- Hum.
♪ ♪ ♪
- Garance Augustin, vous êtes en état d'arrestation
pour participation Ă des actes terroristes,
complicité pour plusieurs meurtres, abus de confiance,
corruption des policiers, puis tout le reste...
- Tu me lèves le coeur, Garance.
- ... un avocat, vous avez le droit de garder le silence.
(tintement métallique)
- Le service ne se remettra pas de ça,
ça vient de me coûter ma job.
Vous auriez pas pu me prévenir avant?
- Le complice de McLeod est encore en liberté, lui.
Puis si Véro a raison
puis que c'est un expert des explosifs, on...
on n'avait pas le choix de couper
la source d'information Ă l'interne le plus vite possible.
(soupir)
- OK. Je comprends.
Je vais aller aviser les enquêtes indépendantes,
parler au sous-ministre et à l'équipe de direction.
Bon travail, les gars.
Bon, mĂŞme si c'est mon dernier geste comme DG,
je vais m'assurer qu'on vous redonne votre grade
et vos anciennes fonctions.
- Merci.
- Messieurs.
(fermeture de porte)
(soupir)
- Merci de m'avoir couvert.
- Il fallait s'assurer qu'il essaie pas d'enterrer ça
avant que des accusations soient portées.
- Méfier d'en haut, méfier d'en bas, méfier des côtés.
Il faudra que je me protège le cul.
Penses-tu que ton ex aurait bomb suit de plus pour moi.
(petit rire)
- Salut.
- HĂ©!
- Mais qu'est-ce que tu fais lĂ ?
Je pensais qu'après ce qui est arrivé hier,
ils t'avaient donné congé.
Mon Dieu, Véro, tu devrais vraiment retourner chez vous.
T'es pâle comme un fantôme.
- J'avais juste une petite question d'informatique.
- OK.
Guillaume, c'est vraiment plus la personne
à qui tu devrais parler pour ça.
- Ouais, mais c'est pas vraiment important.
J'ai pas envie de gosser Guillaume avec ça.
- OK, quoi?
- C'est juste ici, lĂ .
Les ordis.
- On a ta source dans le service. On t'a.
LĂ , tu vas me dire c'est qui ton partenaire.
- (McLeod): Je veux parler à Véronique.
Juste Ă elle.
- T'as-tu vu mon gars?
Je suis passé devant son local tantôt puis... il était pas là .
- A l'heure qu'il est, il est sûrement sorti luncher, non?
Il va souvent au café bistrot.
Pas loin de l'hĂ´pital.
(froissement)
(larsen)
OK, mais là , c'est quoi, ça, là ?
Qu'est-ce qui se passe?
- C'est rien.
Je suis juste fatiguée.
Je vais faire comme vous dites, puis je vais aller dormir.
Puis quand je vais me réveiller, bien, Norm va être encore là .
Puis tout ça, ça va avoir été juste un... ostic de cauchemar.
♪ ♪ ♪
(bips)
(bips)
(hurlement)
- L'avertissement, Louis, c'était pour te dire quoi?
- On avait une divergence d'opinion,
Ă savoir si on devait vous cibler ou pas,
toi puis ton équipe.
- T'étais de quel bord?
♪ ♪ ♪
- A moi de savoir, Ă toi de trouver.
♪ ♪ ♪
Sous-titrage: MELS
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.