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- J'suis en train de monter une équipe d'humoristes
pour aller faire un tournoi à Niagara Falls.
(trois coups de sifflet)
- On n'a pas de talent, mais on travaille fort!
- Yeah! (rires)
- Ce soir, ça commence!
- Tabarouette! (rire)
- Le sport hein?
(K. Vanasse): Précédemment, les Traîtres n'ont pas pleuré bien longtemps la perte
d'une des leurs.
- Bravo, vous avez trouvé une traître.
(acclamations)
(K. Vanasse): Après tout, elles profitent d'une aide précieuse
qui fait le sale travail à leur place. Si vous trouvez la bonne
clé, Marie-Pier retrouvera sa liberté et aura accès à un bouclier.
- Marie-Pier est une traître.
On va pas chercher aucune clé.
(propos indistincts)
- Merci, Audrey, de toujours nous aider, nous, les traîtres.
- Oh, Sei... - Je suis 100 % fidèle.
(K. Vanasse): Lorsque l'invitée la plus dangereuse pour les fidèles est en fait
une fidèle... - J'ai l'impression que t'es une joueuse taureau, tu te fais
une certitude avec quelqu'un, tu rentres dans le tas parce que tu penses que c'est rouge.
C'est tout le temps des théories avec toi, Audrey.
- Bien, c'est des théories.
C'est juste ça qu'on peut faire ici, Manuel.
- Moi, j'aime bien des faits.
Ça, c'est un fait.
- Tu veux que j'arrive avec un calcul mathématique... - Écoute-moi. Ecoute-moi.
- ...scientifique, 2 + 2 = 4.
- Écoute les gens, des fois, Audrey.
- C'est toutes des perceptions... - Bien, parle toute seule.
(K. Vanasse): Les traîtres n'ont qu'à s'asseoir confortablement et admirer le spectacle.
- Maxime.
- Je suis très fier d'être 100 % fidèle.
- Oh, my God, guys!
- Encore une fois, vous vous embourbez. Les traîtres doivent bien s'en amuser. Grand bien
leur en fasse.
Avec le chaos qui règne au manoir, qui a besoin de renfort?
- Pour l'instant, on dirait qu'on feele bien, notre game.
- Ouais.
- Ça fonctionne à deux.
- Pour l'instant, je sens vraiment qu'on peut se faire confiance.
- Je vais essayer de faire ça, faire confiance à Marilyn.
(K. Vanasse): Bienvenue aux Traîtres.
(indicatif musical)
(musique rythmée)
(coups à la porte)
- On est les premiers. OK.
Ah, enfin! C'est moi le premier!
(rire)
Je suis surpris d'être encore en vie. Assurément, je sers quelque chose aux traîtres.
Probablement que le fait que Vytee me cible est bénéfique pour moi.
- Il y avait un petit motton, là. Il revient, là. Je pensais pas d'être là, honnêtement.
(rire)
Oh!
- Oh, je te comprends donc bien.
- Est-ce que tu veux en parler?
- Ça va-tu, Yolaine?
(reniflement)
- Je suis contente, mais je suis un peu fâchée contre Audrey, là.
Je voulais être là au déjeuner, mais si j'avais pu aller m'asseoir toute seule
dans mon petit coin, je l'aurais fait.
On parlait de sortir les tranquilles. Mais là, je pense qu'il faut sortir
les grandes gueules.
- Hum.
- Il y a quelqu'un, là, qui parle fort, puis qui essaie de faire suivre le troupeau, là.
Je l'ai baptisée, cette nuit, la bergère. La bergère, bien, et ses moutons, là.
- Tu parles d'Audrey?
- Oui.
- Ouais. Mais Audrey, depuis au moins hier, n'est plus capable
de me regarder dans les yeux.
Est-ce qu'elle va passer ça sur le fait qu'elle n'a plus confiance en moi?
Peut-être aussi, là.
(coups à la porte)
Entrez.
(grincement de la porte)
- Hé!
- Vytee!
- Allô!
(applaudissements)
Merci!
- Et Mike.
- Je pensais d'être là sérieusement au déjeuner, ce matin, parce que je me sens un
bon bouclier pour les traîtres.
Mais l'attitude d'Audrey, là, a fait en sorte que j'aurais pas
été là, ça m'aurait pas dérangé du tout, là.
Café.
- Café!
- Café.
- Mais en tout cas, moi, j'ai décidé d'aller vers un autre qualificatif, qui est:
crédibilité. Là, il y en a qui en ont perdu beaucoup.
- Tu veux nous partager ça, Yo?
Ou tu veux garder ça pour toi?
- Audrey a perdu toute crédibilité, hier, à parler de Mike, voter contre moi. Voyons,
arrête de tirer partout, là.
- Ouais.
- Et ça devient pesant pour tout le monde, parce que là, elle garroche des tentacules
partout.
- Hum-hum.
- La pieuvre, c'est elle, là.
- J'ai peut-être une question.
Puis, c'est parce que j'ai pas de doutes sur cette personne-là.
Mais Marilyn, j'ai rien, rien, rien, mais c'est justement ce qui m'accroche. On fait tous
des erreurs. Les traîtres l'avaient quand même mise du côté des pêcheurs, alors
que selon moi, la plus pure du lot, c'est Marilyn.
(coups à la porte)
- Oh!
- Ouh!
- Est-ce que la pureté rentre dans ces portes?
- Entrez.
(musique de suspense)
- Oh là là là! Ah!
(rires)
- Oh!
- Quand Audrey est arrivée dans la salle du déjeuner, bien sûr, elle m'a regardée,
je l'ai pas regardée.
Je n'ai plus beaucoup parlé après qu'elle soit arrivée, parce que... Elle puis Vytee,
là, c'est des grandes gueules.
(soupir)
- Mais là, moi, honnêtement, là... (rire)
...je trouve que j'ai de moins en mois de crédibilité.
- Ah, bien!
- Je vais vous le dire bien honnêtement.
- Elle se remet en question.
As-tu vu le mot employé?
- Qu'est-ce qu'il y a?
- Il y a pas quelqu'un qui s'alignait là-dessus ce matin?
- Sur le mot "crédibilité"!
C'était le mot à Yolaine ce matin.
- Par rapport à moi?
- Par rapport à la recherche des traîtres, en fait.
- Bien, c'est ça. C'est qu'on s'est tellement trompé souvent, je suis mêlée. J'avais des
soupçons sur Mike, Yolaine.
Puis les deux, vous avez répondu à mes questions. Ça faisait du sens.
- Tout le monde rentre.
- Recrutement?
- Tout le monde rentre, parce que les trois personnes qui restent sur ce tableau ne font
pas partie des personnes que, selon moi, les traîtres se seraient débarrassés.
- Ouais, Manuel peut être un bon bouclier.
- Moi, Charles était dans mes soupçons.
- Mais Annick est vue quand même comme une fidèle, je pense.
Annick pourrait être un potentiel choix de meurtre.
- Avez-vous pensé qu'ils ont tellement mené le chaos, en ce moment, qu'il y avait pas de
nécessité d'aller recruter?
- Moi, c'est exactement ce que j'ai dans la tête.
(coups à la porte)
(exclamations de surprise)
(conversations indistinctes)
- Oh! C'est qui? C'est qui?
C'est qui?
- Qui qui rampe?
- Go, go, go!
- Ouais, c'est ça, qui qui rampe? Moi, je vois rien, là.
Ça, c'est Manu. Oh!
- Oh, my God!
- Je l'avais même pas vu rentrer!
- C'est quoi cette entrée-là?
- Pour le moment, je dors encore sur mes deux oreilles, donc je suis arrivé pas vraiment
stressé. Je peux être instrumentalisé facilement par les traîtres.
Je suis encore un spectacle, un bannissement gratuit pour eux.
- On n'est pas sûr qu'on est content de te voir.
- Oh! Audrey, franchement!
- Hé, c'est des blagues.
Commencez pas à faire vos susceptibles. On finira pas.
Checke Yolaine, elle est fru!
Elle est là... (rire)
Oh, Yo, tu sais que je t'aime.
C'est pas parce que je te soupçonne un peu que je t'aime pas, là, tu sais.
- C'est correct.
Aime-moi moins, là, puis respecte-moi plus.
(coups à la porte)
(musique de suspense)
- Annick!
- Ah!
(applaudissements)
- Sacrilège!
Je suis rentrée la dernière pour déjeuner, ce matin.
À chaque fois, je pense que je vais mourir.
(profonde inspiration)
J'avais de la misère à verser mon café. J'avais pas de la misère à verser mon café,
j'ai fait du théâtre.
- Il manque Charles, Annick.
- Charles?
(tintement de l'horloge)
- Oh!
(expressions de déception)
- Wow!
- Hé, il était dans ma liste, moi.
- Moi aussi, il était dans ma liste.
- Qu'est-ce que t'en penses?
- Tu sais, Charles, Kaven, JP, ça commence à être assez... C'est une clique forte, là.
On a vu, ce soir, tu sais, qu'ils sont arrivés avec Maxime.
Ils étaient béton avec leurs affaires. Fait que peut-être,
on peut briser un peu la clique des garçons, tu sais, en disant:
"On enlève Charles."
- OK, on élimine Charles.
Charles, Charles, parce qu'il a parlé de toi. À parlé de toi. A un moment donné,
chut, chut, chut!
Fais le ménage.
(musique dramatique)
- Je voulais vraiment pas voir cette lettre-là, ce matin.
"Charles, par ordre des traîtres, vous avez été assassiné. Signé, les traîtres."
Voilà. C'est comme ça que ça se termine.
(musique triste)
(soupir)
Faut croire que... (rire)
...mon rêve de devenir un traître moi-même pourra pas se réaliser.
Il y a quelque chose qui m'a échappé, faut croire.
Collectivement, on n'a pas assez sorti de traîtres pour que j'aie une chance.
Voilà. Puis on n'a pas de deuxième chance.
J'ai toujours mes doutes sur Marilyn. Pour moi, il y a quelque chose qui accroche
encore. À encore. A tous les fidèles qui restent, je vous dis:
"Bonne chance." Parce que malheureusement, là, je vois pas comment vous allez pouvoir
gagner ce jeu-là.
- En même temps, je suis un peu content que ce soit pas un traître, parce qu'il est
vraiment intelligent.
- Hé.
- Il était huit coups d'avance, toujours, toujours.
- Vraiment intelligent, ce gars-là.
- Le feeling qu'il me donnait, - À ce stade-ci, est-ce qu'il y
a des messages, vraiment? Ils aiment juste assassiner. Moi, je pense que c'est une gang
de psychopathes, OK?
Ils font juste, genre, bang, bang, bang, bang.
- Mon autre théorie à cinq cennes, c'est que... - Ouais?
- Dans ma tête, s'ils sont trois, avec le ratio qu'on a de gars-fille en ce moment,
j'ai l'impression que c'est deux gars.
- Oui, il faut y aller plus pour un... Oui.
- Le premier conclave, quand j'ai réalisé qu'on était trois femmes, je trouvais ça
incroyable.
Et c'est pas pour rien que j'ai focussé sur des meurtres de
filles, parce qu'il y a déjà une fille traître qui est partie.
Donc, plus de chances que les traîtres se trouvent parmi les gars.
(coups à la porte)
- Im-po-ssible!
- Hein?
- Oh, c'est Karine!
- Bonjour, invités.
(ensemble): Bonjour.
- Alors, jusqu'ici, j'ai pu constater que plusieurs d'entre vous sont de grands parleurs.
(rire)
Mais pour la mission d'aujourd'hui, j'aurai plutôt besoin des deux plus grands
communicateurs. Saisir la nuance fera toute la différence pour
vous. Alors, qui sont, selon vous, les deux plus grands communicateurs? Allez,
faites vos choix.
- Oh, mon Dieu! Je veux tellement le faire!
Kav, moi, j'aimerais... je voterais pour toi.
(Vytee): Kav, moi, je suis d'accord.
(acquiescements)
- Moi aussi.
- C'est flatteur. Merci, gang.
- Manu.
- Bien, j'allais vers Manu, moi aussi, parce qu'il est très capable de "concire"
ses informations puis de donner des... Ouais.
- Hé, attendez, là. Il y a peut-être un bouclier aussi, là-dedans. Il faut juste être
stratégique un petit peu avant de commencer à garrocher n'importe quel nom. Est-ce
qu'on peut se consulter?
- Bien oui, bien oui.
- Moi, je dirais Marilyn.
- Marilyn, probablement aussi.
- Je suis à l'aise. Moi, les missions, j'aime toujours ça.
- Moi, je communique très bien.
Je pense que je l'ai prouvé plusieurs fois. Il y a personne qui veut me mettre là en ce
moment. J'ai aucune chance.
(rires)
- Allez, j'ai besoin des deux plus grands communicateurs.
Choisissez.
- Qui est d'accord avec Kaven, Marilyn?
- Non, moi, je suis pas d'accord. Moi, je voulais Manu et Marilyn.
- Pourquoi?
- Bien... - Bien, en fait, on vote-tu, là, tout le monde? Tu sais, comme moi, je dis Kav.
(Yolaine): Kaven, Marilyn.
- Bon, OK.
- Ah, ouais?
Bien, moi, les amis, je suis pas à l'aise avec ça.
- Qu'est-ce que tu proposes?
- Hé, on peut-tu juste répondre à Karine, là, s'il vous plaît?
- Donc?
- Kaven, Marilyn.
- Donc, Marilyn et Kaven.
Merci, on se voit à la mission.
- Merci!
- Hé, merci de votre confiance.
Moi, ça m'excite full, les missions.
- J'ai peur, à la quantité qu'on est, qu'on ait choisi deux traîtres potentiels pour
aller faire cette mission-là.
- Vous mettez JP ce soir.
S'il est fidèle, je ne vais pas faire un Joshua, ne vous inquiétez pas.
(rire)
Si je me réveille encore le lendemain, bannissez-moi.
Sans stress, je m'en tape.
- Mes suspicions sont toujours sur Vytee. Mais je dois vous avouer qu'à ce stade-ci,
je ne sais pas plus, là, si JP est tant fidèle que ça, là.
T'es trop intense dessus.
C'est comme, tu sais, c'est ton seul-- - Je suis pas trop intense dessus, regarde--
- C'est ton seul... Tu t'accroches à JP, désespérément.
- Regarde, si t'es pas d'accord, mais sois pas d'accord.
- C'est correct.
- Mais essaie pas de me dire que je suis trop intense sur quoi
que ce soit. Si moi, je pense que c'est un traître... - Correct.
- ...je vais dire que c'est un traître.
- Mais tu peux le dire.
Mais je peux aussi juger qu'est-ce que tu me dis.
- Si je me fie aux discussions matinales, le combat semble s'enligner, pour le moment,
entre JP et Vytee.
- Je vais mettre son nom.
Faites ce que vous voulez, mais vous allez vous tromper.
Je vous le dis.
Si vous mettez pas JP, je vais tous vous regarder... - Ça nous prend quand même
du jus de pourquoi.
Si Vytee et JP sont traîtres, les deux, je pense pas que ce serait aussi clair entre eux
que Vytee va voter contre JP, ce qui me fait douter un peu que Vytee soit un traître, et
non pas JP.
- Moi, ce soir, je sors toi, mon gars. C'est clair, net et précis.
- C'est correct.
- J'ai mes raisons.
- Lui, son point: si toi, t'es pas traître, automatiquement, ça
veut dire que lui est traître, parce qu'il t'attaque tellement.
- Bien... - Que lui... Tu comprends?
- Ça fait du sens.
- Là, t'as compris, en tout cas, d'ouù d'ou je viens. Et je vais
raconter la même chose pour pas qu'on dise: "Hé, Vytee, il dit un truc à gauche..." OK?
Comme ça, ça va être clair.
- Je trouve que ses raisons sont totalement futiles. Il y a rien
de concret dans ses raisons.
Je veux dire, c'est un peu du n'importe quoi.
Le matin que je suis rentré le dernier au déjeuner.
- Ouais. Puis t'as serré la main à Manu.
- Oui. C'était dégueulasse comme poignée de main. J'avais les mains ratatinées. Vytee, il
dit: "C'est facile, simuler un tremblement." J'ai dit: "J'ai
jamais parlé de tremblements, moi." J'ai dit: "Va vérifier avec Manu. Demande-lui comment
était la poignée de main."
Mais il s'est jamais donné la peine d'aller faire cette vérification-là,
parce que selon moi, il le sait que je suis fidèle.
Je pense que seulement un traître peut se permettre de manquer une chance physiquement
vérifiable, concrète... ...parce qu'il sait que je suis fidèle, puis il s'en fout, en
fait, de vérifier.
(petit rire)
(musique dramatique)
(narration): Merci à notre partenaire Nissan.
(musique de tension)
- C'est pour moi, ça?
- "Annick, en guise de dernières volontés, je t'ai choisie pour entrer secrètement dans
le bureau de Karine."
(souffle nerveux)
- "Tu pourras y consulter les journaux de tous les invités bannis et assassinés
jusqu'à maintenant."
- Hum!
"Utilise ce privilège à bon escient."
- "Adieu. Let's go, queen! MP."
(rire)
- "Adieu. Maxime."
OK, je tourne. On va avec MP.
Oh, mon Dieu, Seigneur!
J'espère que mon nom est dans aucun journal.
On va aller vers la fin, qu'est-ce que t'en pen... Oh!
Il y a rien?
- Je cherche des points communs, des noms qui se répètent à quelques fois,
en petite quantité.
"JP dégage..." Attends, attends.
"Dégage une fausse confiance, fausse maîtrise de lui-même."
(Marie-Pier): L'histoire qu'il a parié 100 $ sur le montant amassé égale faux rôle
de sauveur ou de héros.
- Je vois qu'elle nomme JP.
Puis ça m'étonne.
(Marie-Pier): Marilyn.
Avec la journée d'aujourd'hui, c'est elle la traître dans le feu girl club.
- Oh!
- Moi aussi, je suis d'accord.
- Toi aussi, hein.
- Oui.
- Oh, mon Dieu!
OK, on en prend un autre.
- Mais... - On en prend un autre.
Ah! Charles est là?
- Charles!
(cri)
Oh, my God!
- Bien, voyons, j'avais pas vu!
- Oh, my God! Oh, my God!
- Oh, my God!
(ensemble): "Marilyn continue de jouer à la personne qui dit rien avant..."
- Ah!
(Charles): Dans les sept pêcheurs, elle est la seule avec un potentiel de bisbille
à zéro.
- "Pendant la table ronde, Marilyn a trop facilement voté contre Harissa..." Merci!
- Charles, c'est un bon journal. Je sais qu'Harissa, elle va s'en servir beaucoup
pour propager la bonne nouvelle.
- "Post-table ronde..."
- "Marilyn est la seule à ne pas avoir réagi face à ces révélations."
Jesus! Oh!
- Écoute.
- Ah, non!
- On les ferme.
- Moi, je suis contente de l'avoir vu.
- Moi, je pense qu'on doit se parler avant qu'on décide qu'est-ce qu'on dit avec.
Parce qu'il y a des noms qui me surprennent quand même beaucoup là-dedans.
Faut noter qu'est-ce que Charles a dit sur Marilyn. "Étrange
qu'elle a mis Harissa juste après qu'Harissa nous a donné des arguments pour elle-même."
- Si le flag est sur une traître qui est pas moi... donc, Marilyn, moi, ça me convient.
(musique dramatique)
- Moi, les petites crisettes, là... - Ouais, c'est ça.
- ...j'en ai ma claque, là.
Le petit général, là, qui veut contrôler tout le monde.
- Ah, j'ai une écoeurantite aigueë
écoeurantite aigue.
(rire)
Aujourd'hui, c'est tough.
- Il va-tu falloir sortir Audrey, OK, pour avoir la paix puis la tranquillité?
- Mais c'est quoi que je t'ai dit avec Joshua? C'est plate, mais il faut que tu jettes
quelqu'un à la gueule des loups pour juste... - Ouais.
- ...tasser les distractions.
- Ça serait plate de sortir quelqu'un qu'on pense fidèle,
mais en même temps, de la façon qu'elle joue, c'est comme si elle était traître.
- Je suis un peu en... aujourd'hui, là.
- Oui, je sais.
- Parce qu'hier, dans la journée, tu nous dis: "Ce soir, c'est Mike qu'on sort."
- Ouais.
- Je suis la seule qui a voté contre Mike. Puis toi, t'as écrit mon nom.
- Ce matin, avec les nouvelles informations que j'ai, je pense
pas que c'était mon meilleur choix. Je pense... - Je te garantis que t'as
pas mis un traître sur ton ardoise hier.
- Moi, je pense que c'est JP.
Mais l'affaire, c'est que ce soir, il faut pas qu'il arrive comme hier. Il faut pas
qu'on vote tous pour des noms différents.
- Ouais, mais c'est parce que tu sais, si moi, tu m'enlignes sur Mike, puis t'enlignes
Harissa sur JP, puis t'enlignes un autre sur un autre... - Ah, non, moi, j'enligne pas
sur plein de noms.
Moi, hier, j'ai... Mike, il était vraiment dans ma mire.
- Tu sais, ce qu'elle avait contre moi, hier, c'était absolument... Pfff!
(souffle)
Du vent, là.
- T'as de la misère avec moi, ce matin. Je le sens.
- Hum-hum.
- Je le sais.
Mais je te le dis, Yo, pour vrai, je... Honnêtement, je pense, pour vrai, je me suis
trompée hier. Je te le dis.
- Tu t'es trompée.
- Je me suis trompée.
- Oui, je te crois.
Aujourd'hui, c'est que là, pour avoir une majorité de votes qui
votent ensemble, on a besoin de six personnes.
- Exact.
(Audrey): Mike, je... Mon Dieu, je suis confuse avec Mike.
- Moi aussi, par exemple.
- Mais tu sais, Mike, j'ai l'impression que de toute façon,
il aura pas les votes, ce soir, pour lui.
- Hum-hum.
- Fait que moi, ce soir, justement, pour pas perdre les votes, ça se dirige sur Vytee
ou sur JP.
Il y a encore des éternels fidèles qui vont se ramasser à faire des votes perdus. Puis
moi, aujourd'hui, mon but, c'est vraiment d'aller récupérer ces personnes-là.
- J'ai deux noms de sûrs, qui pour moi, sont traîtres aujourd'hui. Pour moi, JP est
un traître, même s'il est derrière moi et qu'il est très mignon...
- Non, non, je sais pas... - Écoute, t'es mon gars, sûr.
Tu le sais déjà.
Je t'adore. Et Manu est le deuxième traître.
Si JP sort, je me trompe, bannissez-moi au prochain, avec plaisir.
- Fais attention à ce que tu dis, Vytee. Fais attention.
- Mais c'est à ce point-là.
- Oui, mais fais attention à ce que tu dis.
- C'est à ce point-là.
- Mais tu sais, moi, je vous le cacherai pas, je suis un peu sur le cas à Harissa, là.
Hier, bon, vous savez, moi, je l'ai pointée à la table ronde.
J'ai voté pour elle. Après, elle était là: "Oh, my God! OK, moi,
ça me dit vraiment quelque chose que tu votes pour moi." J'étais
comme: "Là, là... Là, moi, ça me suffisait, là."
- Harissa, ça serait la prochaine pour qui je m'en irais.
- Moi aussi.
- Donc, on a été convoquées dans le bureau de Karine. Tout le monde parle de Marilyn.
(Harissa): J'ai vu le nom de Marilyn deux fois, max trois.
- Est-ce que tu te souviens... Parce que moi, je me souviens--
- Annick, est-ce que je peux-- - Ah, mais mon Dieu!
- Je veux juste libérer-- - Ha... Harissa, Harissa, il faut qu'on arrête tout de suite.
Mon petit coeur, je viens de te poser une question. Puis dis-moi pas... Là, il faut...
Sincèrement, toi puis moi... Dans ma tête, Harissa, c'est une
traître. Elle me mélange quand elle parle. Je suis pas capable.
- Tu gâches un peu mes cartes.
C'est pour ça que je voulais dire-- - Je gâche tes cartes?
- Tu me demandes des questions à moi par rapport au truc de MP.
Tu révèles peut-être des affaires que je voulais pas encore révéler.
- Mais non, mais je veux dire, on était les deux là.
- Ouais.
- Les deux, on révèle des choses, là. On n'a rien à cacher. MP, elle écrivait que
dans les filles, qu'elle était sûre que c'était Marilyn la traître. Parce qu'il
n'y avait plus personne de votre gang.
- Marilyn me dérange un peu.
J'ai rien contre elle, mais je trouve qu'elle est vraiment,
vraiment fondue dans la masse, un peu comme JP, d'ailleurs.
(cri de rapace)
(musique de suspense)
- Wow! Avec le fond de l'eau turquoise!
Oh, wow!
- Wow! C'est magnifique.
- C'est-tu une affaire de bungee?
- Oh, yes! Oh, yes! J'espère qu'on est dans les airs, Kav!
(rire excité de Marilyn)
Oh, my God! Il y a quelque chose en hauteur. Je sais pas c'est quoi, mais ç'a l'air fou!
Et là, j'espère que c'est moi puis Kaven en haut, puis le reste de la gang en bas.
Puis pas le contraire.
- Oh, j'aime moins ça, ça là-bas.
- T'avais pas vu la plateforme?
- Non.
- Oh, non... - Il y a de l'argent.
- L'eau, c'est pas mon élément et les hauteurs non plus.
Moi, j'aime bien la terre, ouù ou on est en sécurité.
Ça me fait pas triper du tout.
- Invités, lors de votre arrivée au manoir, j'ai oublié de vous poser une question.
Est-ce que certains d'entre vous sont sujets au vertige?
Oh, si la réponse est oui, c'est dommage.
(rires)
Aujourd'hui, l'argent est suspendu tout en haut, sur le pont. Il ne vous reste
plus qu'à aller le chercher.
- J'ai la chienne, mais je suis tellement excitée. Je me dis:
"OK, là, Yo, tu vas faire de quoi que t'as jamais fait.
Go! Vas-y à fond."
- À tour de rôle, vous allez donc traverser le pont en tentant de décrocher
un des sacs remplis d'or.
Plus le sac est difficile à atteindre, plus il a de la valeur. Vous allez
tous y passer. Tous sauf les deux grands communicateurs choisis plus tôt ce matin,
qui eux resteront ici pour vous donner des indications afin de vous guider.
- Réaction mitigée, parce qu'honnêtement, j'espérais être en haut.
- J'espère de tout coeur que vous avez une confiance aveugle en eux... - Oh!
- Pas les yeux bandés?
(Karine): ...puisque vous aurez les yeux bandés.
(rires)
- Oh!
- Non, non, non, non! Personne me suspend d'un pont, aveuglée.
S'il vous plaît, là... Non, merci.
- Ah, et aussi, un de ces sacs contient un bouclier. Dans un autre, il y
a une dague. Le bouclier va vous protéger pour la nuit. La dague va vous donner droit à
un double vote ce soir.
- Moi, je voulais la dague.
Parce que j'essaie de sortir un traître ce soir, coûte que coûte.
- La mission durera 30 minutes.
Si l'un d'entre vous abandonne avant d'avoir accédé à l'autre côté du pont, trois minutes
seront retranchées du compteur.
Alors, chers invités, choisissez votre ordre de passage.
(propos entremêlés)
- Numéro trois!
- Deuxième.
- Deux!
- Est-ce qu'il y en a qui ont plus peur? On devrait peut-être les mettre plus à la fin.
- Je veux me débarrasser de ça tout de suite.
- Mais tu veux-tu passer en dernier, si t'as peur?
- Non, je veux passer en premier.
- J'halï
- J'halrais pas ça, moi non plus.
- Bien là, tu te rends compte que si tu arrives pas faire jusqu'au bout, on enlève
trois minutes.
- Ouais, fait que ça serait mieux que tu le fasses à la fin.
- "Fait que t'es aussi bien d'aller à la fin pour pas qu'on perde des minutes."
C'est beau, je vais y aller à la fin. Je vais y aller.
- Bon, un, deux, trois, quatre. Et voilà. Boing!
- Je voulais être dans les premières personnes à aller sur le pont, parce que moi,
je voulais aller directement au bouclier.
(musique de suspense)
- Alors, prêts pour la traversée de Mike?
- Ouh! Go, Mike! Wouh!
- C'est parti!
- OK, Mike, tu peux commencer à avancer!
- Merde!
- Ton tour!
- Oh boy!
- Le challenge, il est compliqué, parce que t'as pas de corde de côté pour te retenir.
T'as absolument rien.
Puis t'es dans le noir total.
Tout ce que tu fais, c'est de te guider avec les gens qui sont en bas, qui nous guident
sur savoir comment avancer.
- Oh, un petit peu à droite.
Une petite affaire à droit.
- Un petit peu à droite!
- Mini, mini.
- Encore à droite!
(Kaven): OK, c'est bon.
- Good job!
- Oh, yes! Yes!
(encouragements)
- Le premier sac que j'ai détaché, c'était 1500 $.
Il me manquait juste à l'emmener à bon port.
- Oh!
- C'est beau!
- Il est correct, il est centré.
Il arrive... - T'es dans la montée, là.
Tu commences à remonter!
(cris)
- Non!
- Quand on me dit "T'es près, t'approches, t'es presque rendu...", je me mets à courir.
Naturellement, il me manquait encore 2 m. je suis tombé.
- 1 500 $ tombés à l'eau.
- C'est juste plate, parce que c'était un bon montant.
- Communicateurs, c'est parti pour Audrey.
- Let's go, Audrey!
Tu peux y aller!
- Go, Audrey! Go, Audrey!
- C'est sûr qu'elle va pour le bouclier.
- Rendu à ce stade-là, tout le monde me connaît très bien.
Tout le monde sait que quand il y a un bouclier en jeu, je vise le bouclier.
- OK, t'as l'air d'être dans le centre. Avance tranquillement!
- Elle est donc bien rapide, elle.
- Oui, regarde-la, une funambule!
- C'est beau!
Ça descend un petit peu!
- OK. Il y a des sacs.
- OK, il y a un sac... (Kaven): À gauche.
- À ta gauche, en haut!
Oui, tasse un peu plus à gauche.
Oui! Oui!
(acclamations)
- C'est quoi? C'est quoi?
- C'est 3 000!
- Non, je veux pas 3 000!
J'espérais que Marilyn et Kaven me dirigent vers le bouclier.
Ils m'ont pas dirigée vers le bouclier. Ils m'ont dirigée vers de l'argent.
- Prends-le!
- Hé, vous autres!
- Désolé, Audrey, je sais que tu voulais un bouclier, mais cette fois-ci, on se
contente de l'argent.
(acclamations)
- C'est beau, Audrey!
(rires)
- That's my boy!
- Ça m'intéresse pas, le 2 000 $, là. C'est le bouclier que je veux. Il aurait pu y
avoir 20 000, j'aurais pris le bouclier.
- Pour les communicateurs, Harissa peut y aller maintenant.
- Let's go, Harissa, tu peux commencer!
- OK.
(Kaven): Tranquillement.
- Avance tranquillement!
C'est bien. OK.
- Je me suis avancée, avancée lentement, des petits pas, des petits pas, des petits pas.
- Il y a un sac à ta gauche!
- Ouù - Ou ça?
- Recule ton bras vers l'arrière!
Ton bras est à la bonne hauteur.
L'as-tu touché?
(acclamations)
Là, t'es vraiment au début du pont, Harissa. Il va falloir le faire au complet.
(Kaven): À gauche. À gauche.
- Tiens-toi à gauche!
(Kaven): À gauche!
À gauche!
- Tasse tes pieds à gauche!
(cri)
- Oh... - J'essaie d'avancer avec le sac, mais je suis tombée avec.
C'est pas grave. Ça arrive.
- C'est parti pour Annick.
- Go, Annick.
- Annick, vas-y.
tu peux y aller!
Suis avec ton pied.
- Le pont, hum, hum, hum... comme dans un film d'horreur.
Tabarnouche de tabarnouche!
C'est donc bien compliqué!
(cri)
- OK, c'est beau!
Continue à avancer!
- Je savais pas du tout je m'en allais ouù je m'en allais ou.
Ça, c'est quoi?
- Ça, c'est 1 000.
- À gauche, c'est 1 000! Celui le plus haut, c'est 1 000!
Décroche le sac. Oui! C'est beau! Ça va commencer à remonter.
(Kaven): Elle est centrée.
- T'es centrée. Ça va bien!
- Tout le long, tu marches puis tu te dis: "Mon Dieu! Je peux
juste tomber n'importe quand."
- Ça va bien.
Continue.
Passe tes mains tout en avant!
(acclamations)
- Let's go, Annick!
(cri de joie)
- Je me serais frenchée moi-même tellement j'étais fière de moi.
- Invités, vous avez réussi à amasser 3 000 $.
(exclamations de joie)
Allez, c'est bon pour JP.
- Let's go, JP, tu peux commencer! Descends la marche!
- On n'a aucune idée quelle distance le premier pas avant de toucher une passerelle
qui chambranle.
- T'as l'équilibre des années 80. Ça va super bien!
- Bien, c'est 1 000 en haut.
Celui-là, ça serait bien.
- OK! Au-dessus de ta tête, vers la gauche, il va y avoir un sac!
Fais encore un pas!
(Kaven): Encore, encore, encore.
- Il reste 15 minutes.
- Concentre-toi.
- Oh, le petit pont.
On se calme, le pont.
On se calme, le petit pont.
Je suis pas funambule, moi, dans la vie. L'équilibre, ça va,
mais funambule, pas vraiment.
- En haut. Lève tes bras dans les airs. Un peu à gauche.
- Moi, je trouve que c'est plus haut.
- Plus haut! Au-dessus de ta tête!
- Comme ça.
- Je touche à rien. Il y a rien!
J'ai jamais touché aucun de ces sacs-là. J'avais beau m'étirer, il y avait rien à faire.
- On va aller chercher un autre.
Ça va être le dernier, fait qu'on va vraiment essayer de le pogner. Avance encore.
Va falloir que tu te penches un petit peu.
(Kaven): Comme ça.
- À ta droite!
- Si j'avais un plan de match, c'était: "Ne vise pas celui qui est aux pieds." Celui
qui me paraissait impossible à atteindre, vu mon équilibre et ma grandeur.
- Essaie de t'étendre.
- S'il essaie de pogner la corde... - Lève un peu!
- Voyons donc!
- OK.
(acclamations)
- Et je touche un sac, puis c'est un gros montant.
- Yes! Yes!
(acclamations)
- Yes!
- Victoire! Je touche la marche solide. Ça fait du bien. Pow!
Debout! Victoire: 2 000 $.
Yes sir!
Yeah!
(acclamations)
- 5 000 $ d'ajoutés au magot.
- Ouais!
- Wouhou!
(Karine): Allez-y pour Manuel.
- OK, Manu, tu peux y aller!
(souffle nerveux)
C'est beau. Tu fais bien ça.
- Regarder les gens, c'est une chose, mais vivre ça, c'est autre chose.
- Continue, ça va bien!
T'es dans le centre.
(Kaven): C'est bon.
- Donc, je fais quelques petits pas de canard.
- OK, tourne un peu ton tronc vers la gauche.
- Oui.
- Oui. Il va y avoir un sac à ta gauche. Lève ton bras vers le côté...
(Kaven): Et voilà! 1 000 $.
(Annick): Oui, oui, oui!
- Trouve un sac relativement facilement.
- Petite affaire encore.
- Voilà. Good job.
- C'est beau, on avance.
- Excellent.
- Avance! Là, ça va monter plus.
- Puis le reste, bien, ça s'est fait pas par pas.
- Tu vas pouvoir passer sur la marche.
- Yes, yes, yes!
(acclamations)
Yes! Yes!
- Non seulement je me suis rendu au bout, et en plus, j'ai rapporté un 1 000 $ pour
l'équipe. Deuxièmement, moi, j'affrontais quand même une de mes peurs, là,
qui est les hauteurs.
J'étais vraiment content.
- Hé, guys, vous êtes tellement bons en équipe.
Vous êtes insane.
- Incroyable. Incroyable.
- Insane.
- 6 000 $ de décrochés et d'ajoutés au magot.
(acclamations)
Un bouclier et une dague encore suspendus au-dessus du pont.
Allez-y pour Vytee.
- Let's go, Vytee, tu peux y aller!
(musique de suspense)
C'est beau.
- Je commence à contracter mes jambes et à essayer d'être
solide. C'était quand même assez difficile, au départ.
- OK. Tu vas étendre ton bras à droite.
- Je veux la dague!
- Merde!
(musique dramatique)
- OK, tu vas étendre ton bras à droite.
- Je veux la dague!
- Merde!
- Il veut la dague.
- C'est sûr, il s'en vient me tuer avec ça.
- On peut pas jouer pour l'équipe, aujourd'hui?
- Et là, je donnais mes instructions avec un petit peu moins d'émotion, là.
C'était plus beige un petit peu.
Mais je les donnais... à contrecoeur.
Stop. À ta droite.
Un peu plus vers l'arrière.
Va plus loin vers la droite.
- Voilà.
- Ouais. Tu l'as.
- Là, il vient de me tuer. Je peux vous regarder dans les yeux
un à un. Je suis fidèle et vous venez d'en perdre un ce soir.
J'en veux un peu à Marilyn de pas l'avoir laissé continuer un
pas de plus, un pas de plus puis il avait pas accès à la dague.
Non. Marilyn l'a gardé vis-à-vis le sac de la dague pour qu'il puisse la prendre.
- Il reste cinq minutes.
Let's go, pour qu'on puisse en faire un autre.
(Kaven): Encore un petit peu.
- Encore!
(Kaven): Encore un petit peu, une petite affaire.
- Encore un petit peu, tu vas pouvoir te pencher et là, ta main est au-dessus.
C'est bon!
- Good job! Ouais!
- Quand j'arrive au bout, je me dis: "OK, j'ai mon double vote.
Ce soir, c'est sûr, je sors un traître."
On m'a pas trop applaudi.
- C'était bien joué.
C'était bien joué.
- Je sors un traître ce soir.
(JP): Prêt à tuer un fidèle, Vytee.
- Un traître.
- Ça devait paraître dans ma face, là. J'étais déçu.
- On est prêt pour Yolaine.
C'est parti.
- C'est beau, Yolaine, c'est parti! Wouh!
- Let's go!
- Là, tu vas descendre la marche.
OK, doucement, doucement.
C'est beau, bien rattrapé.
- J'embarque puis j'avance quand même avec assurance.
- Avance encore un petit peu!
OK, stop! Avance un petit peu!
- Elle est sur la limite de la marche, là.
- Faut pas que tu penches plus que ça vers la gauche, tu vas tomber, OK?
(musique de tension)
Essaie de... Oui! OK!
(Kaven): Oh, elle est limite.
- Tu l'as!
(Kaven): Elle est limite.
- Oh, yes, yes!
- OK, là, il faut qu'elle se recentre avant de bouger.
- Good job, Yolaine!
(Kaven): Non, non, non!
(Marilyn): Stop! Stop! OK.
Stop! Stop, Yolaine!
- C'est bon.
- On repart vers l'avant.
- Oh, oh!
- OK... - Non, non, non!
- Non, non, stop! Stop!
(expressions de déception)
(encouragements)
- Bravo, Yolaine!
- J'ai le vertige. Les hauteurs, c'est pas ma force.
Puis les ponts suspendus qui gigotent quand tu passes dessus, encore moins.
(reniflement)
Ça fait que j'ai dit... mon beau Michael... Mamie Yo, elle le fait pour toi,
ça, pour... quand tu vas être plus grand, tu vas regarder ça puis tu vas
dire: "C'est ma mamie Yo qui l'a fait."
Mamie Yo, elle s'est pas rendue loin, mon amour, mais j'ai pensé à toi tout le long
que j'ai été là.
(Annick): Moi, au début, je savais pas... - Moi, t'as eu peur, là.
Je veux un câlin.
T'as bien fait ça.
- Yoyo, t'as réussi! T'avais peur et là, tu l'as fait.
Tu l'as fait!
Elle était fâchée contre elle-même, mais c'est pas grave.
J'espère que plus tard, elle va réaliser c'est quoi qu'elle a
accompli. Elle a vraiment fait quelque chose de gros.
- Invités, votre temps est écoulé.
- Oh, c'est ça.
- Mais vous avez fait de la haute voltige.
Vous avez amassé 6 000 $.
(acclamations)
- Good job!
(applaudissements)
- Bravo à tous.
On se retrouve au manoir.
- Yes, good job, guys!
Très fier, très content, très heureux. C'est une belle mission.
- 6 000, hein, c'est ça?
- 6 000.
- 6 000, quand même.
- 6 000, double vote.
Ce soir, grâce à mon double vote, mon seul et unique plan, c'est de bannir Jean-Philippe.
Je pense que, Yo, si je me trompe, avec Mike, vous n'étiez plus sur Manuel.
- Je le sais pas. Il va falloir me convaincre.
- Moi, mon numéro un, je pense que vous commencez à savoir c'est qui, c'est Harissa.
- Au moment ouù - Au moment ou on se parle maintenant... j'essaierais plus de sortir
Harissa que JP.
- Vytee, il est pas vraiment en danger dans le jeu en ce moment.
- C'est vrai, c'est vrai.
- Si t'es pas traître... - Hum-hum.
- OK?
- C'est fou d'aller pour la dague plutôt que le bouclier.
- Bien, pourquoi tu vas sur la dague au lieu du bouclier?
(JP): Ouais.
(Harissa): C'est ça.
- Parce qu'il est pas... - Ça, c'est un argument en béton.
- Je la comprends pas encore, celle-là.
- Ma plus grosse crainte, c'est vraiment que Vytee soit fidèle.
Puis j'ai de la misère à faire une campagne contre lui, parce que justement, j'ai pas
de preuve.
J'ai pas d'argument contre Vytee autre qu'il n'a pas voté contre
Karyne. Lui, aucun argument contre moi, autre que ses feelings intérieurs.
- Là, là, je veux dire des choses, mais j'ai peur de me faire tuer, OK?
- C'est correct.
- Je pense que j'aimerais mieux le dire à Marilyn toute seule,
puis à Vytee tout seul, mais ils ont été nommés les deux.
- Mais Marilyn, c'était pour quoi que c'était nommé?
On le sait-tu? C'est quoi les arguments?
- Marilyn, Charles, il l'a soulevé hier, après la table ronde.
- Ouais.
- Ah, ouais?
(Annick): Il a dit qu'il trouvait ça bizarre qu'elle soit à l'église.
(ensemble): Parce qu'elle avait pas de péché... - ...qui fitte avec elle.
Fait que mettons, elle aurait été la traître qui s'est dit:
"Moi, je vais me mettre dans ce groupe-là."
- Mon intention, c'est d'être la plus transparente possible avec tous mes amis fidèles.
Puis après ça, on verra bien qu'est-ce qui se passera.
- S'il y a des gens qui ont des questions à me poser, je suis
prêt à répondre à à peu près n'importe quoi, parce que je sens que c'est ma dernière
table ronde.
- Oh, arrête deux secondes. Mais moi, j'ai des questions à Mari,
puis je veux juste comme... - OK, vas-y, oui, oui.
- ...qu'on jase.
Le nom de Marilyn sort vraiment souvent dans les journaux, fait
que j'avais comme pas le choix d'être honnête avec elle.
Il y en avait dans le journal de Marie-Pier, de Charles, puis l'autre, de Marie-Jeanne.
- C'était quoi qu'il y avait d'écrit?
- Bien, OK, le soupçon, c'était à cause du girls club.
Puis c'est à cause de l'église, à cause des péchés.
On va pas faire semblant que son nom, il sortira pas à nulle part...
Fait que je lui ai dit.
- Si j'étais tout seul dans la vie, je voterais pour Vytee, parce que c'est envers lui
que mes suspicions sont plus.
- Ouais.
- Mais là, si on vote pour Vytee, puis que c'est JP qui sort, Vytee, il va être après
nous autres. Fait que... - Bien oui. Et si on sort pas un traître là, oublie ça,
c'est game over, là.
- Moi, je suis pas mal persuadé qu'il y en a un des deux qui est traître. Mais lequel?
- Je sors JP. Je suis allé prendre la dague tout à l'heure.
- Ouais, je le sais!
- Dans la mission.
- On t'a vu!
(rire)
On t'a vu.
- Pour avoir une sécurité, parce que je sais pertinemment que les gens ne voient pas
ce que je vois en JP.
- Je vais juste te dire une chose, par exemple.
Ça m'a mise inconfortable, la dague.
- Pourquoi?
- J'aurais cru que t'aurais été plus par équipe, mais je comprends ton point.
- Quand je pense... - Mais j'aime mieux te le dire-- - ...il y a un bouclier, il y
avait une dague, il y avait de l'argent. La dague, c'est pour avoir deux votes, hein.
- Deux, exactement.
- Moi, ça m'apporte... - Rien.
- En termes de superpouvoirs, là, c'est pour l'équipe, hein.
- Ouais.
- Il vient probablement de signer mon arrêt de mort avec sa dague, je crois. Puis...
- Bien, ça dépend, encore là, comment que la table se dirige.
- C'est... effectivement, effectivement. J'espère honnêtement qu'on n'est pas deux
fidèles en train de se pointer un l'autre, parce que là, les traîtres sont en haut, puis
ils nous regardent aller, puis ils sont morts de rire, là.
- On comprend que c'est un combat ce soir, là.
Je suis pas con, là... - Bien, moi, je vais bien honnête avec toi. Mon numéro un,
c'est Harissa.
- Bien, t'es pas la seule qui me dit ça.
- Harissa?
- Mais ce soir, je le sais pas.
- Puis moi, encore, mon numéro un ce soir, c'est Harissa.
C'est pour elle que je voterais.
- Ouais, ouais.
- J'aimerais ça avoir de quoi de concret sur Vytee, mais outre le fait qu'il a pas voté
pour Karyne... - Ce qui me porte à me diriger plus vers toi pour le vote de
ce soir, c'est que je trouve que Vytee, on dirait qu'il met sa vie de joueur en jeu sur
le fait qu'il est convaincu... - C'est pour ça que j'ai l'impression qu'on est
deux fidèles... - ...que t'es traître.
- ...qui se battent.
C'est ça mon point.
- J'ai vraiment eu le coeur qui a commencé à fendre pour JP. Je
le trouve tellement attachant.
Je le voyais, là, avec ses grands yeux à se défendre.
Puis malgré qu'il soit dans la soupe chaude, puis que son ennemi soit Vytee, il l'attaque
même pas, tu sais. À quel point il est fin?
- Je reste toujours... mon esprit ouvert.
Mais si vous me demandez honnêtement entre les deux qui je crois le plus fidèle, je
vais répondre JP.
- Moi aussi.
- JP, j'ai rien contre lui.
C'est un amour, ce gars-là.
- C'est la table ronde... - Oui, oui, c'est celle-là.
- Oui.
- C'est celle-là.
- Sinon. On est morts.
- Absolument. Mais sinon, c'est parce qu'on... Enjoy.
- Ah, ouais.
- Moi, je vais profiter du reste de mon séjour ici puis ça va être tout.
- Ouais... - Parce que c'est fini, on peut pas gagner.
Tout le monde veut sortir JP.
(rire)
À peu près tout le monde.
Donc, je crois que c'est une bonne stratégie, vers la fin.
Donc, j'y adhère, donc je vais voter comme ça.
- C'est quoi, là, mon instinct?
Est-ce que j'ai l'impression que JP est un traître ou Vytee est un traître?
Les deux seraient des bons traîtres. Puis les deux pourraient être fidèles avec
comment ils agissent.
Je pense que rendu là, malheureusement, ça va être un coup de chance.
Puis je croise les doigts que la personne qui, finalement, va sortir ce soir à la table
ronde, soit un traître.
(musique dramatique)
♪ When the darkness falls I come alive ♪
- La table ronde, ce soir, je m'en vais là l'esprit vraiment en paix, parce que pour une
fois, j'ai pas l'impression que Manuel sera au menu.
♪ Welcome to the nightmare ♪
- Grâce au double vote que j'ai, ça va assurer la sortie d'un traître.
Je suis convaincu à 99 %.
♪ Welcome to the nightmare ♪♪
- Invités, bienvenue à la table ronde. Jusqu'ici, vous avez amassé 52 000 $.
Et vous n'êtes maintenant plus que dix autour de cette table.
Dites-vous que si vous êtes encore ici, c'est que vous êtes capable d'en prendre. Alors,
fini les politesses. Personne, ici, ne devrait être épargné.
Personne n'est intouchable.
Traîtres et fidèles... ...discutez férocement.
(musique dramatique)
(expiration)
- Je vais commencer.
Pour moi, il y a trois traîtres.
On en a sorti une.
Il en reste deux.
Les traîtres ont pas senti l'obligation de recruter.
Ça, c'est ma théorie.
Ca prouve une certaine aisance.
Il faut aller regarder la personne qui est la plus discrète, que dès que tu parles
de suspicions et de choses comme ça... (inspiration)
...n'a jamais réellement un mot à dire. Il y en a deux, pour
moi, qui parlent comme ça. Manu, tu le sais, je te l'ai aussi
dit, et JP. Moi, je vais voter JP, ce soir. Ça, tu le sais
déjà. Le 100 $ que t'as mis à la mission des sept péchés capitaux, j'y crois pas,
tout simplement.
- Oui.
- Moi, personnellement, c'est encore un acte d'hérolï
c'est encore un acte d'hérolsme, entre guillemets. C'est toi qui
prends le lead à chaque fois.
Moi, ça, c'est les raisons majoritaires pour lesquelles je vote pour JP aujourd'hui.
Je suis allé chercher le double vote uniquement pour ça.
- Justement, je considère que t'as pas grand faits dans tes avancements.
Tes arguments, bon, c'est du feeling. Pour moi, c'est plus ou moins valable. Mais je peux
comprendre parfaitement ta façon de voir les choses. Depuis le début, moi, tous les votes
que j'ai faits étaient des votes de feeling et je me suis trompé à chaque fois.
- Ton opinion sur Karyne? Parce que moi, j'avais... Karyne, je trouve que c'est une
information cruciale.
- Oui.
- C'est la seule traître qu'on a démasquée.
- Puis dans les personnes que j'avais pas l'information, que je savais qu'est-ce qu'ils
pensaient que Karyne avant qu'on arrive à la table ronde, il y
avait toi, JP, puis toi, Manuel.
- Moi, j'ai manqué cet épisode-là. Le lendemain, c'est là que Maxime est venu
m'expliquer ce qui s'était passé.
Et ma réponse fut: "Bien, j'étais pas là. Je peux pas le constater. Mais si c'est
véridique, ça fait du sens."
Et effectivement, j'ai "arboré"
en cette théorie et j'ai voté Karyne, contrairement à Vytee.
- Qui a voté pour toi.
Et c'est quoi la raison?
- Ouais, mais c'est pas assez pour moi.
- J'ai pas de stress à ce que tu comprennes pas. J'ai essayé
plein de fois. Si t'arrives pas, il y a vraiment aucun souci.
J'ai parlé au groupe entier.
Si JP se retrouve ici et qu'il est fidèle, bannissez-moi au prochain.
- Pourquoi tu penses que demain, tu seras là?
- Si demain, je suis là... - "Demain, bannissez-moi..."
- Regarde, regarde, c'est simple.
- "...pour nous garantir un vote." Je suis désolée, ça, c'est vraiment louche. Je peux
pas dire ça de n'importe qui.
- Laisse-moi finir, s'il te plaît.
Si JP, il est là et qu'il est fidèle... si moi, je suis là demain, sortez-moi.
- C'est juste que pour Fred, t'as suivi la masse, donc t'étais capable de faire--
- C'est pour ça que j'ai pas voté... c'est pour ça que j'ai pas fait la même chose.
- C'est valide. C'est facile à dire ça. Mais c'est juste parce
que ça faisait trois jours, quatre jours que t'étais sur JP.
T'as voté deux fois pour lui avant de voter pour Yolaine.
- Tu me parles de choses, juste, qui me font... personnellement, perdre mon temps.
- On perd pas son temps ici. On essaie de trouver des traîtres, Vytee. Si je te nomme,
tu me nommes-- - Mets mon nom.
- Tu nommes JP. JP, est-ce qu'il te fait perdre ton temps ou tu
lui fais perdre son temps?
- Mets mon nom. Comme ça, j'ai pas à parler.
- Toi, Mike, pour quelqu'un qui, depuis le début, là, veut démasquer les traîtres, je te
trouve pas mal silencieux.
C'est quoi ton avis?
- Bien moi, mon avis est avec Harissa. Mais je vous laissais débattre. Je m'en allais
embarquer éventuellement.
- Je te trouve louche.
- Ah, ouais?
- Ah, ouais.
- Écoute, t'as le droit.
Ma question est la suivante: ça fait plusieurs fois que tu
utilises le "vous, les fidèles", quand on était en voiture.
- Si, bien sûr, on bannit mal ce soir, boum, on tombe à six.
Boum, la nuit arrive, vous tombez à cinq.
- Là, je me demande pourquoi t'utilises le "vous, les fidèles".
- Non, elle parle de vous, le groupe. Ça, c'est un argument bidon, pour moi.
- Mais... - On va perdre du temps.
- Non, non, non.
- Je veux pas perdre de temps.
- Je suis intéressée.
- C'est complètement ridicule.
- Bien, là, on est sur JP ou Vytee? Pourquoi tu nous amènes sur Harissa?
- Non, mais les gens ont le droit de parler. Je comprends ce que tu veux dire, là.
- "Je comprends ce que tu veux dire..."
(Audrey): C'est parce qu'à chaque table ronde, on manque de temps.
- Je suis d'accord là-dessus.
- ...se faire une bonne idée.
- OK, mais si tu interromps tout le monde, ça aide vraiment pas, my love.
- Non, non, mais j'ai-tu le droit de... - Oui, mais pas sur Harissa!
Sur Jp ou Vytee.
- Non, non, mais tu me pointes, OK.
- Oui, pour avoir ton avis sur JP et Vytee.
- Je suis pas dans leur dossier, là, OK. Je suis dans celui-là.
Je peux-tu avoir une réponse?
Puis te mêler de tes affaires?
- Non, je me mêle de mes affaires.
- Mêle-toi de tes affaires!
- Je me mêle de mes affaires.
- Occupe-toi de tes affaires!
- Ce qui m'intéresse, c'est ton opinion sur... - OK, on s'en va nulle part!
Ça va nulle part.
- Guys!
- Harissa ne sortira pas ce soir. Harissa ne sortira pas ce soir.
(coups contre un verre)
- J'ai pas dit qu'elle sortait ce soir.
- On perd du temps.
(Annick): Guys, guys, guys.
(Marilyn): OK!
- Depuis quand t'as mon nom dans la bouche? C'est ça que je comprends pas, en fait.
Ça sort d'ouù Ca sort d'ou: JP ou Vytee?
- J'étais davantage sur JP aujourd'hui, depuis hier.
- T'as jamais sorti mon nom en conversation.
- J'ai plus d'arguments contre toi, JP. Puis je trouve que le
fait que Vytee, il est prêt à mettre sa vie de joueur en jeu, pour moi, ça me sonne comme
un fidèle qui dit: "Hé, moi, je suis convaincu qu'il est traître. Puis s'il est fidèle,
vous me bannirez demain."
Je trouve ça très fort comme argument.
- OK.
- Peut-être trop fort, d'ailleurs.
- Bien, j'ai jamais vu un fidèle mettre le vote avant la vie.
Désolée, s'il est assez grand pour aller pour le dagger, il aurait été pour le bouclier.
- Mais c'est pas parce que vous vous battez toujours pour un bouclier que vous êtes plus
fidèles, hein.
- Non, non... Non!
- Vous êtes égocentriques, les deux. Vous le savez, ça.
- C'est pour avoir plus de votes pour sortir un traître.
C'est pas pour ma pomme, c'est pour tout le monde.
- Pouvez-vous nous regarder dans les yeux, puis nous dire que vous êtes fidèles?
- Ah, ouais, t'as... (soupirs agacés)
- Non, moi, ça veut dire... - Audrey, je sais pas pour qui
tu te prends pour dire ça, mais j'ai vraiment pas le temps pour ça.
- T'as pas le temps pour ça, de dire que t'es fidèle?
- J'ai vraiment pas de temps pour toi, là, ce truc d'enfant.
- Je suis fidèle, je suis fidèle, je suis fidèle, je suis fidèle, je suis fidèle.
Je suis fidèle, je suis fidèle.
Toi, tu le sais.
- Mais Vytee, ça me semblait... Je le sais que c'est comme anodin, mais pourquoi JP a
répondu aussi instinctivement?
Tu sais, pourquoi toi, tu peux pas le faire, juste:
"Je suis fidèle"?
- Je l'ai fait il y a deux secondes. Je vous ai dit;
"Est-ce que je vais être là à perdre mon temps à me mettre
autant en risque gratuitement?"
Je l'ai fait avant qu'elle demande quoi que ce soit, là.
- Mais dis-le! Pourquoi t'es pas capable de le dire?
- C'est juste que vous êtes tellement captés par ce qu'on est en train de vous raconter
que vous oubliez, genre.
- Invités... - Ah, non.
- ...c'est l'heure du vote.
- Ah là là.
- Oh, my God!
(musique dramatique)
- Pour moi, c'était un choix vraiment difficile, parce que j'étais pas convaincue ni
d'un bord ni de l'autre.
- Depuis que j'ai reparlé avec JP dehors, là, je savais, moi, que je voulais pas diriger
mon vote vers lui.
J'espérais vraiment que le vent allait tourner contre Vytee.
- Ce soir, on va commencer avec vous, Vytee. Vytee, vous aviez la dague.
Donc, votre vote compte double.
Révélez votre vote.
- Je t'ai tout dit.
- Oui.
- Tu restes mon frérot.
- Rien de personnel.
- Jean-Philippe.
- J'ai un peu l'impression qu'on a affaire à deux fidèles qui tentent de se poignarder,
sauf qu'un a deux poignards et l'autre seulement qu'un. Donc, ça va être pour toi, Vytee.
- Mike.
- Vytee. Moi, j'ai voté pour toi.
- Marilyn.
- J'ai voté pour toi, ce soir, Vytee.
- Kaven.
- Ta réaction instinctive... t'es fidèle. Vytee, je m'excuse,
t'as pas été capable de le faire et pour moi, ça joue dans la balance. Donc... Vytee.
- Audrey.
- Avec mon instinct en ce moment, je suis désolé, Vytee, j'ai décidé de voter pour toi.
- Cinq votes Vytee, deux votes Jean-Philippe. Manuel.
- Vytee, t'es vraiment mon frère. Rien de personnel.
- Pareil.
- Harissa.
- J'ai voté pour toi, Vytee.
- Bless.
- Yolaine.
- Je t'ai toujours cru sincère, jusqu'au moment ouù jusqu'au moment ou t'as refusé
de nous regarder et de nous dire que tu étais un fidèle. J'ai mis ton nom sur l'ardoise.
- Annick.
- Je te fais vraiment confiance.
Je sais que peut-être, t'as pas regardé les autres dans les yeux, mais moi,
je te vois d'ici.
- Hum-hum.
- Je le sais que t'es full fidèle. JP, j'ai voté pour toi.
Je t'aime aussi.
- Pas de problème.
Rien de personnel.
- Vytee, vous avez reçu le plus grand nombre de votes. Vous êtes
maintenant banni de mon manoir.
Venez me rejoindre. Révélez votre identité.
(musique de suspense)
(soupir)
- Je vous ai toujours regardé dans les yeux lorsque je parle.
Là, c'est mon ego qui prend, parce que je n'apprécie pas ce genre de simplicité.
Je vous aime. Vous savez que je suis un fidèle.
Et j'en suis un.
- Oh!
(Annick): "I knew it."
- C'est exactement ce que je voulais pas.
- Love you, babe.
- Love you too.
(musique dramatique)
- Fidèles, traîtres... Ce soir, vous avez peut-être discuté férocement, mais
chers fidèles, vous avez échoué lamentablement.
Je vous ai assez vus. À demain.
Peut-être.
- Ma stratégie, c'était de sortir un traître ce soir! Parce
que je veux me faire recruter.
C'est un échec lamentable!
Ça va tellement mal. On est pourris, les fidèles.
- Je suis pas niaiseux à temps plein. Je comprends que demain, ça va se diriger vers moi.
Si je suis encore là, ça va me faire plaisir de vous regarder
dans les yeux un par un puis de vous donner des réponses du mieux de mon possible.
- J'aurais aimé ça trouver quelque chose contre JP.
Je trouvais rien. C'est le fun, dire: "C'est le profil parfait.", mais--"
- Manuel, tu restes vraiment... Moi, je pense que demain, à
la table ronde, on va pas bannir JP. On va... Notre meilleure
chance serait de te bannir, toi.
Pourquoi je suis encore en vie, parce que je t'accuse chaque soir. Tu vas peut-être
me tuer cette nuit, justement parce que je viens de dire ça.
- Ah, ça, c'est ton opinion.
J'ai fait aucune propagande aujourd'hui envers Vytee.
Personne peut dire ça.
- Non, parce que t'es un bon traître. Parce que t'es intelligent, puis tu joues
pas comme un traître évident.
(soupir)
- La beauté de la chose, c'est que mademoiselle Audrey vient
de m'assurer une nuit de sommeil et une journée supplémentaire en affirmant devant tout
le monde que demain, elle est sur mon cas.
- Sortir de cette table ronde, c'est comme sortir de funérailles.
Non seulement j'ai enterré ma confiance en moi et j'ai enterré
toute chance pour les fidèles, selon moi, de gagner, à ce stade-ci.
- Hé, nous autres, là, on était sur JP au début, puis à la fin, on est allés sur Vytee.
À quel point on le savait pas?
- J'étais pas capable, moi, de voter JP.
- Je le sais.
- J'étais pas capable.
- Moi non plus.
- Les deux, je ne savais plus.
Les deux! Puis les deux ont été convaincants. Honnêtement, j'ai l'impression que les deux
étaient fidèles, finalement.
- Je suis encore pas mal sûre que JP est fidèle.
Là, si on continue comme ça, ça va être une finale... de traîtres.
- On est les fidèles les plus poches de l'histoire.
- On sait pas jouer ou je sais pas quoi, là, mais... - Je me sens dans la marde.
Parce que demain, ça va cibler sur moi.
- Là, là, ce qu'il faut que tu montres à tout le monde, c'est
un petit peu plus d'agressivité pour aller... aller en chercher.
- Oui.
J'ai envie de sentir un peu que les gens croient mon histoire et ont envie de changer
d'opinion sur moi.
Ça me laisse quand même une journée, si je suis pas mort demain, pour continuer ma
croisade et les convaincre.
- Deux fidèles, donc-- - Est-ce que je peux te parler?
- Oui. Seul à seul?
- Oui. J'aimerais ça.
On s'est jamais parlé seul à seul. J'aimerais ça parler avec toi.
- C'est vrai. Jamais, jamais?
- Ouais... - Elle va aller faire une alliance avec.
- Une affaire de même.
Tout pour brasser le... - C'est du n'importe quoi.
- Les traîtres ont la possibilité de recruter et moi, j'étais en mission. Je voulais
absolument avoir une discussion avec les personnes que je soupçonnais le plus d'être
des traîtres.
Moi, depuis le début, tu fais partie de mes soupçons.
- Oui.
- Si jamais t'es traître, Manuel... - Oui, si jamais.
- ...puis que tu peux recruter ce soir... - Hum.
- ...recrute-moi, si tu veux que j'arrête d'être contre toi, puis que je sois avec toi.
- T'es gameuse, Audrey, sérieux.
J'entends ce que tu me dis.
Si j'étais traître, j'y réfléchirais sérieusement.
Mais je suis pas traître.
- Mais si je veux mettre la cible sur toi?
Ça va être facile pour moi aussi.
- Bien, je le sais. Mais justement, je peux rien y faire fait que...
- Parce que je pense que t'es traître.
- Je le sais! Je le sais, mais peu importe ce que je vais te
dire, Audrey, puis que je vais faire, tu seras jamais satisfaite. Tu vas toujours
me prendre-- - Bien, sauf si tu me recrutes, puis on joue dans la même ligue.
- Audrey! Je suis pas traître.
Je peux pas te recruter.
- J'ai senti qu'il me disait malheureusement la vérité.
Clairement, mon Dieu, je l'ai pas pantoute pour identifier les traîtres.
Puis je te le dis, hein. Si tu t'en vas dire à tout le monde
que je t'ai dit ça, je vais dire que c'est complètement un
mensonge, puis je vais te faire bannir.
- Audrey.
- Fait que tu peux pas le dire à personne.
- Regarde... pas de petites affaires de même avec moi.
Premièrement, je dis ce que je veux à qui je veux.
- Ouh!
(rire)
Je peux faire ce que je veux, c'est un jeu.
- Je m'en fous.
Tu me contrôleras pas.
- Ah, oui? Tu veux-tu tester, voir, c'est qui qui va gagner?
- On verra.
(musique rythmée)
(musique dramatique)
- J'ai besoin de parler à un traître! J'ai besoin de dire à un traître:
"Recrute-moi ce soir!"
Je veux qu'on se parle seule à seule.
Je me rabats sur JP.
Je fais la même chose avec JP, le même discours.
Si jamais t'es traître, puis que t'as un recrutement ce soir, recrute-moi.
- Je ne suis pas traître.
- Oui, mais je te le dis, si jamais... - Je comprends le message,
mais je ne suis pas traître, pour vrai.
(rire)
Tu serais bien la dernière personne, si j'étais traître, à aller recruter, toi.
(rire)
- Est-ce que tu me fais la promesse que tu parleras pas de ça à personne?
- Oui.
- Ça va être comme-- - Oui, oui. Oui, oui.
Je suis à l'aise avec ça.
À moins que t'aies fait la même chose avec Manu tantôt quand tu lui as dit: "Faut que
je te parle tout seul, là."
- Non, non, non.
- Non?
- Non, je voulais avoir ses impressions... - OK.
- ...sur qu'est-ce qu'il pensait par rapport à toi, justement.
(JP): OK. Je crois rien de ce qu'elle me dit.
Rien du tout.
C'est une comédienne hors pair.
J'ai eu droit à une séance de:
"Regarde-moi dans les yeux, puis dis-moi-le que t'es fidèle."
- Sérieux?
- Voyons.
- Bien, non!
- Mike et JP ont commencé à parler et je me suis dit: "C'est l'occasion parfaite pour moi
d'aller espionner si JP va révéler qu'est-ce que je viens de lui dire."
- C'était pas pour un jure-moi, mais... (soupir de Mike)
- Elle me fait capoter, elle.
Elle m'énerve! Elle m'énerve!
(rire)
Elle m'est antipathique, elle m'énerve! Elle m'est antipathique, j'ai de la misère
à dealer avec.
- Oh, ouais. Elle est très difficile à saisir.
- Je suis restée dix minutes à les espionner, puis JP est pas allé rien révéler à Mike.
Donc, je me croise les doigts, parce que c'est vraiment dangereux, ce que je viens
de faire. S'il y en a un qui m'accuse de ça, je vais être capable de le faire passer
comme un menteur.
S'il y en a un autre qui est capable de confirmer, là, je vais avoir de la misère.
(rire)
(Manu): Bonne nuit.
- Bonne nuit.
- Bonne... bien, en tout cas... - Santé.
- Cheers.
- Bonne nuit.
- Je pense pas être dans la cible des traîtres pour cette nuit. Mais c'est mes
dernières nuits puis je commence à dormir très mal.
♪ There was a time I felt the ways But the tables turned somehow
And the power's in my hand Now (musique atmosphérique)
Oh the power's in my hand Now ♪♪
- Comment tu te sens?
- Je sens que t'es super bien placée dans le jeu.
- Moi, je pense qu'on te cleane aujourd'hui. Éliminer Charles,
ç'a été la meilleure affaire ever!
- Est-ce qu'on veut recruter?
Je sais que Mike... - Il a déjà dit non.
- ...et Kaven diraient non à être recrutés. Est-ce qu'on veut faire une espèce de move
de: "On recrute quelqu'un qui est déjà..."
- "...dans l'eau chaude."
- "...dans l'eau chaude."?
On la bannit demain, tout le monde est content d'avoir un traître. J'avais pensé
à Harissa, qui est déjà un peu dans l'eau chaude.
Parce que je me disais: "C'est une fille aussi." Ça enlève
encore plus le soupçon sur nous, parce que là, il y aurait eu deux filles traîtres.
- En fait, Harissa, elle peut pas venir ici, parce que je vais me chicaner avec.
C'est sûr.
(rire)
- Oh, mon Dieu!
Un conclave avec Annick et Harissa, ça parle, ces madames-là. Puis ça mène nulle part.
Audrey, je pense qu'on... ça serait difficile.
- Audrey, oublie ça. Non.
- Elle est trop imprévisible.
Puis elle joue quand même solo.
- Je sais qu'elle, elle va prendre le lead du jeu puis... pop! Pow! Pow! Elle va finir
toute seule.
Si après, on est pognées avec eux autres?
- Oui, si ça marche pas, puis ça ne fait plus notre affaire,
on est pognées pour se backer.
Ça va-tu nous mettre dans l'eau chaude qu'on se défend l'une l'autre?
- Faut juste jamais qu'on se rende à la table ouù rende à la table ou on se rentre
l'une dans l'autre. Moi, je pourrai jamais accepter ça.
- Non.
- Ça, jamais. J'ai une grande blessure de trahison que je traîne depuis longtemps.
Puis je vais peut-être guérir de cette blessure de trahison là ici, aux Traîtres, avec
une autre traître, en lui faisant confiance.
Moi, là, qu'est-ce que j'avais le plus envie, c'est qu'on se
rende les eux jusqu'à la fin.
- Moi aussi.
- Vraiment.
- Moi, j'ai envie qu'on gagne, les deux.
- Oh, ça serait le fun!
- Moi, j'ai besoin de l'argent.
- Moi aussi!
- Bon, OK! Regarde!
(rires)
Puis on a travaillé fort, mon petit coeur.
- Oui, je pense qu'on a une belle game, jusqu'à date.
- Moi aussi.
- OK, fait qu'on se dirige plus vers un meurtre?
- On tue!
- OK.
Moi, j'avais pensé à Yolaine.
Yolaine, malheureusement, nous apporte pas beaucoup d'argent dans les missions, malgré
qu'elle veut beaucoup.
Il y a Harissa.
- Oui.
- Moi, j'ai beaucoup parlé d'elle. Toi, t'es reconnue pour être en conflit avec elle.
- Oh, puis je suis en conflit avec elle, toujours.
- Oui!
(rires)
Ça pourrait m'alléger mes souffrances.
- Vu que ça fait deux jours que je suis assez vocale que je veux
éliminer Harissa, si je la tue, bien, je pense que les gens vont dire: "Oh, mon Dieu, ils
ont voulu piéger Marilyn! Pauvre Marilyn! C'est une fidèle."
Ça serait bon pour moi.
- L'autre personne, c'est Mike.
Mike n'est plus un aussi bon joueur qu'avant.
- Ouais, c'est ça.
Il est plus discret.
- Fait qu'il est plus effacé.
J'aime ça avoir une cible, comme, qui s'efface.
On dirait que depuis que sa femme est partie, sa flamme est... s'est éteinte.
- Annick et moi, ça va vraiment bien. On est sur la même longueur d'onde, les deux,
on veut gagner ensemble, ça nous ferait plaisir.
- Bisou, je t'aime.
- Bisou!
♪ Oh the power's In my hands now ♪♪
- Oh, mon Dieu! J'espère que je me ferai pas avoir. Seigneur.
(musique dramatique)
♪ Trust is a cruel friend Cruel as a friend can be ♪
- Un fidèle qui a perdu son pari... - Si JP, il est là et qu'il est
fidèle, si moi, je suis là demain, sortez-moi.
- ...et un autre qui a cru déjouer les statistiques.
Ils vont maintenant découvrir la vérité. C'est l'heure de la révélation.
(musique rythmée)
♪ Don't you forget Trust is a cruel friend ♪♪
- Hello!
- Bienvenue dans mon bureau.
- Merci.
- Comment tu vas?
- Je suis content de mon parcours. J'ai respecté mes valeurs. C'est des choses qui me
portent à coeur de rester moi-même.
- À la table ronde, à partir du moment ouù moment ou t'as pas voulu dire
que t'étais fidèle en regardant tout le monde autour de la table, ça semble vraiment
avoir fait basculer.
- J'ai vraiment pas le temps pour ça.
- T'as pas le temps pour ça, de dire que t'es fidèle?
- J'ai vraiment pas le temps pour toi, là. Ce truc d'enfant, là...
Pour moi, c'était pas ne pas regarder le groupe. Pour moi, c'était elle. C'est à elle
que j'ai refusé.
- Est-ce que c'est par orgueil que tu l'as pas fait?
- Bien sûr, et je l'ai dit.
C'est de l'ego. Je lui ai dit:
"Je ne joue à quelque chose d'aussi simple."
Je vous ai toujours regardé dans les yeux lorsque je parle. Là,
c'est mon ego qui prend, parce que je n'apprécie pas ce genre de simplicité.
- Aujourd'hui, le fait de choisir d'aller chercher la dague... - Hum-hum.
- ...tu pensais réussir quoi avec ça?
- C'est pour avoir un vote en plus, au cas ouù plus, au cas ou j'aurais pas
assez de voix pour voter JP.
- Ç'a vraiment été une déclaration de guerre à partir du moment ouù
du moment ou c'est sûr que t'allais pour la dague. Tout le monde a su que c'était contre
Jean-Philippe aussi.
- Ouais, bien sûr. J'aime bien prendre des risques.
Sinon, c'est pas le fun.
- Est-ce que t'as développé une vision tunnel par rapport à Jean-Philippe?
- Oui. Il a une certaine discrétion, une certaine manière d'esquiver les conversations,
une certaine manière d'esquiver les suspicions des gens et
également une manière de suivre le vote des gens lorsqu'on arrive aux tables rondes. Il
a toujours voté avec le groupe.
- En quittant, tu semblais déçu.
- J'étais déçu de ceux qui se sont fait manipuler aussi facilement.
- Par qui?
- Audrey, Harissa, Jean-Philippe.
- Donc, est-ce que t'es rendu à trois traîtres?
- Non, mais il y a ce qu'on appelle un mauvais fidèle.
C'est un fidèle qui aide mal les autres fidèles.
Pour moi, c'est Harissa.
- Et à qui faisais-tu confiance?
- J'avais confiance en Kaven, Annick, Marilyn. Et je vais m'arrêter là... pour
mon entière confiance.
- Qu'est-ce qui fait en sorte que ces gens-là réussissent à obtenir ta confiance?
- Avec Kaven, on a la même capacité de compréhension, je trouve. Lorsqu'on parle,
c'est fluide. Il est posé.
Marilyn, je l'adore parce qu'on rigole beaucoup ensemble et la conversation est très
fluide également. Annick, c'est en termes de personnalité.
- Hum-hum.
- J'adore sa personnalité un peu fofolle. Et j'ai toujours senti
que ça allait être une personne en qui je pouvais compter.
Et m'amuser, ouais.
- Vytee, ton journal est maintenant dans mon bureau.
Avant d'être banni, t'as rempli une lettre d'invitation.
- Yes.
- À qui lances-tu l'invitation?
- J'invite Annick, par amour pour son geste et la symbolique de ne pas mettre mon nom sur
l'ardoise. Je sais qu'elle se met une cible dans le dos, mais peut-être pas, finalement,
parce que je suis fidèle.
- Dans quelques instants, je vais dévoiler qui sont les traîtres.
- OK.
- Mais avant, on va accueillir Charles.
- Je suis déçu de moi-même.
Je me voyais me rendre jusqu'en finale, ouù jusqu'en finale, ou, rendu là,
tout pouvait arriver.
J'avais un plan de match, mais j'ai vraiment pas l'impression que j'ai été
capable de l'exécuter.
- Charlito!
- Oh! Voyons, qu'est-ce que tu fais là?
(rire)
- Je suis éliminé. Ça va?
- Hé!
- Qu'est-ce que je fais?
Bien, c'est comme toi.
- Ouais, I guess.
- T'es surpris de voir Vytee, Charles?
- Oui, quand même.
(Karine): Pourquoi?
- Bien, pour moi, Vytee, ça roulait bien, tes choses.
- Yes. Jusqu'à aujourd'hui.
(rire)
- Oui, c'est ça.
- Est-ce que, selon toi, Vytee est potentiellement un traître?
- Ouais, tu devais être un traître.
- Sérieux?
- Ouais, peut-être, ouais.
Je pense que oui.
(rire)
De te voir là, ça me surprend tellement que... comme: "OK, il
a dû se passer quelque chose."
- Vytee, est-ce qu'on règle ça maintenant?
- Je suis un fidèle.
- Ah, bien, yo... on est dans la même gang.
- Yes!
- Man!
(rires)
- Charles, toi, comment t'as reçu ça de et faire tuer pendant la nuit?
- C'est un peu difficile, parce que je m'y attendais plus la
nuit dernière. Je pensais que si les traîtres avaient à régler
mon compte, c'était après ce que j'avais fait à Karyne.
Ça commence, pour moi, après la désignation des traîtres. Il y a
une personne à la table que j'ai remarqué qui était plus stressée après avoir enlevé son
bandeau. Puis cette personne-là, c'est toi, Karyne.
- T'as pas parlé beaucoup, en fait, jusqu'à ce moment-là.
- Ouais.
- T'avais vraiment pas porté d'accusations aussi franches.
Donc là, à ce moment-là, t'étais sûr à 100 %?
- Ah, pour moi, il n'y avait plus aucun doute. Karyne était
dans mon journal, à la première page, la première journée. Le premier nom que j'ai écrit,
c'était elle.
- Donc, la première fois que tu vises quelqu'un, t'attrapes un traître.
- Ouais!
- Est-ce que t'as l'impression que ça, ç'a pu être épeurant pour les autres traîtres?
- Oui. Oui, oui, j'étais sûr que je partais le soir même.
(Karine): Hum.
- C'est ça que je trouve qui est encore plus difficile.
Je pensais m'en être sauvé.
Fait que vraisemblablement, ils ont eu peur.
- Ta deuxième grande théorie... - Ouais.
- ...ça allait être quoi?
- Moi, c'était Marilyn. C'était une des personnes qui me soutenaient le moins dans les
théories de Karyne. Je trouvais que dans les sept pêcheurs, c'est elle qui avait le moins
de potentiel de créer de la bisbille puis des chicanes.
Je la voyais pas là.
- La première fois qu'on s'est parlé, t'as dit que t'allais peut-être être le génie fou
du groupe.
- Ouais!
Je vais montrer surtout le fou, mais je vais cacher le génie.
Je pense pas que j'ai été capable de cacher le génie, là.
(rire)
Je pense que ç'a pas marché!
- Tout le monde t'a soupçonné à cause de ça.
- Je comprends pourquoi les gens pouvaient me soupçonner, parce
que j'ai quand même pas été 100 % honnête, comme jour un, avec mes intentions.
- Traître ou fidèle?
- Traître, jusqu'au bout.
Mon but, c'était, si j'étais pas traître, c'était d'être recruté traître.
- Moi aussi, t'inquiète pas!
(rires)
- Fait que... OK! OK, on se comprenait, dans le fond.
(Karine): Oh!
- Ç'a été ma première déception, là, d'être juste un fidèle.
- Moi aussi! Moi aussi!
- Ah, oui, moi, je voulais... - J'ai tout fait!
- Charles, ton journal est déjà ici depuis ce matin.
- Oui.
- Il a déjà été consulté même, aussi.
- Ah, parfait.
- Mais tu peux lancer une invitation à un des joueurs... - OK.
- ...à venir dans mon bureau.
À qui tu la dédies?
- Ma lettre, je la dédie à Kaven. J'ai jamais eu de doutes
par rapport à lui. Je me disais que s'il y a quelqu'un qui est
capable de rapporter vraiment de l'info, puis d'aller en chercher de façon efficace,
Kaven, pour moi, c'était un choix safe.
- OK! Bien, c'est le moment de la révélation.
- Bien oui, hein.
- Bien oui, bien oui.
Prenez la tablette.
- On y va?
- Vas-y, je t'en prie.
- All right!
(musique de suspense)
- On y va?
- Yes.
- OK.
- Marilyn.
- Ah!
- Oh!
- Annick!
- Allô... - Bon, bien, ça explique Ariane.
- Je suis contente de te voir.
- Ah, je le savais.
- Faut qu'on jase.
- Je le savais!
- Oh, mon Dieu, Seigneur!
- Pour l'instant, nos noms sortent pas.
- Oh, j'en reviens pas!
- Oui, il est sorti, le tien.
- Oui? De... - Charles.
C'est pour ça, tu veux-tu qu'on tue Charles?
- Bien, s'il a sorti mon nom... - Ah, je suis... (rire)
Ah!
- Si on garde Charles encore, Charles, il va être un peu dangereux, parce que quand
Charles, il commence, il est fou. Sauf que là, Audrey, t'es sur son cas.
- J'ai toujours pris son back!
- Oui!
- Charles, Kaven, JP, ça commence à être assez une clique forte, là.
- OK, on élimine Charles.
Charles, Charles, parce qu'il a parlé de toi.
- Avec tellement de "désinvolte"!
- Moi, je me suis dit: "Ils vont au moins mixer..." Non.
- Adios, Charles.
- Bye, Charles.
Merci pour ta contribution.
- Oh, ç'a été sans appel, hein.
Il y a pas eu de... - Ils ont dit: "Merci de ta contribution!"
- "Charles, Charles, Charles!"
(rire)
- Elle a dit: "Merci pour ta contribution!"
- Kaven, justement, il va avoir tout un dossier dans mon journal, hein. Fait que
je suis content de ça.
- Charles, t'avais vu juste.
- Bien, oui. Bien, oui.
- Ouais. Alors, moi, je suis à côté de la plaque.
- Ah, bien oui, hein?
- Je me suis trompé à plate couture.
- Ah, ouais.
- Mais j'adore... - Moi, j'ai un petit velours.
- Parce que?
- Bien, j'ai eu Karyne.
Puis mon journal est plein de stock sur Marilyn.
Puis je suis content... pour vrai, je suis content d'en "avoir eu deux".
- Moi, zéro.
- Pour votre information, Marilyn, c'est un nom qui revient vraiment très, très
souvent dans les journaux.
Mais il y a personne qui semble embarquer.
- Ouais... - Il m'a manqué une soirée.
Il m'a manqué littéralement une soirée, parce que mon prochain cas, c'était Marilyn,
à cette table-là.
- Elle le savait.
- Bien oui, elle savait.
- Donc, les gars, l'aventure aux Traîtres, plus difficile que
vous l'auriez pensé quand même?
- Oh, oui.
- Largement. Quand je vois ces deux têtes, là, largement plus difficile.
- Moi, là, le niveau de stress, c'était des magnitudes... plus grand, le niveau de stress
de ce à quoi je m'attendais.
Je pensais pas que ce serait si exigeant. Mais en même temps, là, si le fun à jouer.
- Les gars, merci à vous deux d'être venus passer toutes ces journées-là dans mon manoir.
- Merci à toi pour l'invitation.
C'était exceptionnel.
(musique atmosphérique)
- Les Traîtres, c'est comme une grosse, grosse expérience qui
m'a permis de faire des choses que j'aurais jamais imaginé
faire. J'ai rencontré des super gens. Moi, je suis très fier de mon parcours.
Très, très fier.
- Chapeau aux Traîtres. Vous avez fait une excellente job.
Ç'a été plus que difficile.
C'est quasiment un coup de chance qu'on ait pu en trouver une. Les autres, bravo.
♪ Just leave me here to burn ♪♪
- Audrey, elle me dit:
"Recrute-moi ce soir."
- Je veux voir jusqu'à quel point elle peut mentir.
T'es pas allée voir personne d'autre? C'est vraiment moi que tu ciblais avec ça?
- Hum-hum.
- Tu l'as dit à Manu.
(musique dramatique)
Sous-titrage: difuze
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