All language subtitles for Danny Boyle - 28 Days Later Vol. 01 - English with German Subs

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German Download
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Cam�ra 3 Centre de Recherche sur les Primates

Bingo.

Putain.

Reste cool, si tu veux les sortir de l�.

- J'ouvre �a sans probl�me. - Vas-y !

S�curit�, des intrus !

Je sais qui vous �tes et je connais votre cause...

Si tu veux pas de bobo, ferme-la et bouge pas !

Ils sont contamin�s, tr�s contagieux. On leur a donn� un inhibiteur.

- Contamin�s par quoi ? - Pour soigner, il faut comprendre !

Contamin�s par quoi ?

La fureur.

- Qu'est-ce qu'il raconte ? - On perd du temps ! Lib�re-les !

�coute, tar�, on s'en va et on emm�ne tes victimes.

- On va te sortir de l� ! - Ils sont contagieux.

Par le sang et la salive ! Une morsure... Arr�tez !

Inconscients !

Enlevez-moi �a ! Au secours !

- Qu'est-ce qu'elle a ? - Il faut la tuer !

- Qu'est-ce qu'elle a ? - Tuons-la, vite !

28 jours plus tard

Il y a quelqu'un ?

"JE CREUSERAI TA TOMBE CAR TU ES VIL".

REPENTEZ-VOUS, LA FIN EST FOUTREMENT PROCHE

Il y a quelqu'un ?

Mon p�re ?

�a va ?

J'aurais pas d�.

Par ici !

De ce c�t� !

- Continue ! - Il se passe quoi ?

Qui c'est, ces gens-l� ?

- On y va ! - Qu'est-ce qui se passe ?

Allez !

Un type entre dans un bar avec une girafe. Ils se so�lent.

La girafe s'�croule. L'homme s'appr�te � partir.

Le barman dit : "Ho ! C'est au lit, qu'on dort."

Le type dit : "Non, c'est pas un condor, c'est une girafe."

Aucun humour.

�a devrait p�ter le feu, entre vous !

Tu es qui ?

Tu �tais � l'h�pital ?

- Tu es m�decin ? - Non, c'est un patient.

Je suis coursier.

Je livrais un colis � Shaftesbury Avenue, et une voiture m'a coup� la route.

Aujourd'hui, je me r�veille � l'h�pital, en plein d�lire...

Ton nom ?

Jim.

Moi, c'est Mark. Elle, c'est Selena.

Mauvaise nouvelle.

Tout a commenc� avec des �meutes. C'�tait clair, on n'avait jamais vu �a.

Parce que �a touchait des villages, des petites villes.

Ensuite, plus rien l�-dessus � la t�l�.

C'�tait l�, dans la rue, �a entrait par les fen�tres !

C'�tait un virus. Une contagion.

Pas besoin de l'avis d'un m�decin.

C'�tait le sang. Quelque chose dans le sang.

Le temps de tenter d'�vacuer les villes, c'�tait trop tard.

La contagion �tait partout.

L'arm�e a �t� submerg�e.

Et l'exode a commenc�.

Quand t�l� et radio se sont tues, la contagion avait gagn� Paris et New York.

On n'a plus rien entendu, apr�s.

- Et le gouvernement ? - Il n'y en a pas.

Il y a toujours un gouvernement. Dans un bunker, ou un avion...

Il n'y en a pas. Pas de police, pas d'arm�e.

Ni t�l�, ni radio, ni �lectricit�.

Tu es le seul non-contamin� qu'on ait vu en 6 jours.

O� sont tes parents ?

- Tous morts. Pareil pour Selena. - Les tiens aussi seront morts.

Je les trouverai. � Deptford. Je peux y aller � pied.

Tu fais l'aller-retour ?

Tu n'y arriveras pas.

Personne ne revient.

Le�on n� 1.

Ne jamais se d�placer seul, sauf obligation.

Le�on n� 2.

Ne sortir que de jour sauf obligation.

On t'y emm�nera demain. On trouvera tes parents morts tous ensemble.

Mange !

Si tu veux qu'on ralentisse, dis-le.

- Qui que tu voies... - Je comprends.

Attends.

Avec infiniment d'amour, nous t'avons laiss� dormir.

Maintenant, nous dormons avec toi.

Ne te r�veille pas.

Ils sont morts paisiblement. Estime-toi heureux.

Je ne le suis pas.

Avec mes parents et mes s�urs, on est all�s � la gare de Paddington,

en esp�rant aller prendre un avion, acheter notre passage.

Mon p�re avait des tas de billets, alors que le liquide �tait sans valeur.

20 000 autres personnes avaient eu la m�me id�e.

La foule d�ferlait.

La main de ma s�ur m'a �chapp�.

Le sol �tait mou.

J'ai baiss� les yeux. Je marchais sur des gens.

Comme sur un tapis. Des gens qui �taient tomb�s...

Dans la foule, la contagion s'est vite propag�e.

On ne pouvait pas courir. Seulement grimper.

Grimper sur des gens. Alors j'ai grimp�. Je suis mont� sur une cabine t�l�phonique.

D'en haut, on ne voyait plus qui �tait contamin� ou pas.

L�, j'ai vu mon p�re. Pas ma m�re, ni ma s�ur.

Mon p�re.

Son visage...

Selena a raison. Estime-toi heureux.

Pas le temps de rentrer avant la nuit. Il faut dormir ici.

Prenez ma chambre, en haut. Je reste l�.

Tous dans la m�me chambre, c'est plus s�r.

RECETTES PR�F�R�ES DE MAMAN

Tu es revenue.

- Comment �a a �t� ? - Bien.

- Sers-m'en un verre ! - C'est vide.

Je vais m'occuper de �a, alors.

C'est fini.

- C'est M. Bridges. - Ils t'ont mordu ?

- Et sa fille. Ce sont des voisins. - Ils t'ont mordu ?

Pas de sang dans la bouche ?

Attends.

Essuie-toi !

Tu as des affaires ?

Va t'habiller ! Il faut partir !

D'autres contamin�s viendront. Ils viennent toujours.

Comment tu as su qu'il �tait contamin� ?

- Le sang. - Il y en avait partout ! Sur moi, sur toi.

Je n'en savais rien. Lui, si. Je l'ai vu sur son visage.

Quand quelqu'un est contamin�, tu as 10 � 20 secondes pour le tuer.

�a peut �tre ton p�re, ta s�ur, un ami. �a ne change rien.

Sache que si �a t'arrive, je le ferai en un clin d'�il.

Il avait des tas de projets. Tu as des projets ?

Tu veux sauver le monde, ou tomber amoureux et baiser ?

Les projets ne servent � rien.

Survivre est tout ce qui nous reste.

C'est quoi ?

Allons-y.

Pourquoi tous ces caddies au pied des immeubles ?

Tais-toi. L'ascension sera longue.

Tu veux te reposer ?

Et toi ?

Il faut que je me repose, en fait.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Rien.

- J'ai mal au cr�ne. - Beaucoup ?

- Pourquoi tu l'as pas dit ? - Je croyais que tu t'en foutrais.

Tu n'as que la peau sur les os, et tu ne manges que du sucre. Tu craques !

Il n'y a pas grand-chose � faire, � part te donner des anti-douleurs et du sucre !

Question sucre,

Pepsi ou Lilt ?

Tu as du Tango ?

J'en avais une canette quelque part.

Silence. C'est un contamin�.

Ils sont entr�s. Bouge.

Attends !

Attends-moi !

- Cours ! - Attends-moi !

Bordel de merde !

Dans le couloir, au 157 !

Merci !

Ouvrez la porte !

- Ouvrez. - O� est papa ?

Quoi ?

- Putain, mais ouvre ! - O� est papa ?

�a va, Hannah, ouvre !

Entrez.

Moi, c'est Frank.

Enchant�. Ma fille, Hannah.

Viens, ma ch�rie. Dis bonjour.

C'est super.

�a se f�te ! Asseyez-vous.

Qu'est-ce qu'on a � offrir ?

La cr�me de menthe de maman.

Super. Sa cr�me de menthe.

Asseyez-vous. Mettez-vous � l'aise.

- O� sont les verres ? - �tag�re du milieu.

Non, les beaux. C'est la f�te.

�tag�re du haut.

Vous vivez l� ?

C'est sympa.

C'est peu de choses, mais... Sant� !

�a va, Jim ?

Pardon de ne pas avoir d'eau. Pareil pour les toilettes. On n'a pas de chasse d'eau.

Vous devrez utiliser le seau.

Et le vider tous les matins.

Jetez tout du balcon. Pas de confort moderne.

�a ira.

Il est tard. Je vais me coucher.

On a une chambre d'amis.

Selena et toi, vous �tes...

Je prendrai le salon. �a ira.

Non, je veux dire, oui...

- Bonne nuit. - Bonne nuit, Frank.

Tr�s pimpant.

Tr�s lac�r�.

- Comment tu les trouves ? - D�sesp�r�s.

Plus d�pendants que nous.

Ce sont de braves gens.

De braves gens ?

C'est sympa, mais demande-toi plut�t s'ils vont te ralentir.

- S'ils te ralentissent, toi... - Je les abandonne.

En un clin d'�il ?

Moi, non.

Alors tu te feras tuer.

Je vais dormir.

Tu crois que je ne comprends pas, mais je comprends.

Je serais mort si je t'avais pas rencontr�e.

Okay.

Je veux dire, merci.

Et je veux dire, c'est okay. Bonne nuit, Jim.

3 semaines sans eau courante. Je comptais sur les autres appartements.

Mais �a part vite, c'est fou.

On la boit, elle s'�vapore, elle croupit.

Ils sont tous vides.

10 jours sans pluie.

Des b�ches peuvent recueillir la ros�e, la pi�ger.

J'ai vu �a � la t�l�, mais �a marche pas.

Incroyable.

Avoir � ce point besoin de pluie.

Surtout en Angleterre, merde !

On va pas pouvoir rester ici.

- Ils n'�mettent plus depuis longtemps. - �coutez.

Le salut est ici. La r�ponse � la contagion est ici.

Vous qui nous entendez, vous n'�tes pas seuls.

Il y a d'autres survivants. Nous sommes des soldats arm�s.

Mon Dieu ! Des soldats.

- Silence. - Nous sommes au 42e barrage, sur la M 602,

� 41 km au nord-est de Manchester. Retrouvez-nous. Le salut est...

- Ensuite, �a se r�p�te. - C'est un enregistrement ?

Il nous dit d'aller l�. Juste l�.

Vu la situation, on y arrivera en 2 ou 3 jours.

"On" ?

Le son porte, dans cet appartement. On d�pend de vous, en effet.

Non, �a va. C'est la v�rit�. On ne peut pas partir � deux.

Moi bless�, Hannah courrait trop de risques. Avec d'autres personnes...

Les soldats qui ont lanc� ce message doivent �tre morts.

- C'est possible. - Et cette "r�ponse � la contagion".

Il n'y a pas de r�ponse ! La contagion a d�j� s�vi !

- Ils ont peut-�tre un rem�de... - Ou rien.

- On le saura si on les trouve. - On peut mourir en essayant.

Ou on mourra ici.

C'est faux, ce que papa a dit. Vous d�pendez de nous, et inversement.

On peut s'entraider. C'est dangereux, en ville. Les soldats nous aideront.

- Il faut essayer d'y aller. - Y aller comment ?

Je ne prends ni les ch�ques, ni les cartes de cr�dit.

- On fait quoi ? - C'est plus court pour traverser.

Alors il faut prendre le plus long. Une route bien �clair�e, sans tunnels.

Assez tergivers� !

C'est une id�e � la con.

C'est, de toute �vidence, une id�e � la con.

Rouler dans un tunnel, plein d'�paves, c'est �vident, c'est une id�e � la con.

Accrochez-vous.

Bordel.

- Le pire lieu o� crever. - Exact. Faisons vite.

Je prends la roue, toi le cric.

Tu as entendu ?

Quoi ?

C'est fait.

Papa ?

Bon Dieu.

Putain de rats.

Ils fuient les contamin�s. D�p�chez-vous.

L�che le cric. Pas le temps. On soul�ve.

Tenez bien ! � trois ! 1, 2, 3, soulevez.

- Ne les regarde pas, Hannah. - Je les vois. Ils arrivent.

Viens, Hannah.

�a y est presque.

- Mets la roue. - J'essaie.

Trois, deux, un...

L�chez.

Tout le monde � l'int�rieur.

Frank, roule !

Bande d'enfoir�s !

Frank, arr�te !

Aux emplettes !

Toi...

Vous avez vu des petits pains ?

Irradi�es.

- Ne prends rien � cuire, d'accord ? - �a se mange cru, �a.

Caf� d�caf�in�.

Repose �a.

Faut pas prendre n'importe quoi.

Je ne veux plus jamais voir une tablette de chocolat.

Sauf le chocolat � l'orange.

Single malt, 16 ans d'�ge. "Noir, g�n�reux en go�t".

"Ardent, sans agressivit�. Arri�re-go�t fum�."

"Vous garde des flammes, mais vous laisse le feu."

Soit on y va, soit on continue � pied.

Pas toi.

- T'�loigne pas, Jim ! - Quoi ?

Tu as entendu.

O� tu vas ?

On a assez de nourriture.

On n'a pas de cheeseburgers.

Pire que les vacances chez tata !

Y a quelqu'un ?

Je te d�teste.

Tu as trouv� des trucs ?

- Non. Partons. - J'ai fini.

Doucement. Freine !

Descends !

Mon Dieu.

On sent la vitamine C.

Les raisins sont si mous.

Qu'est-ce que tu dis ?

Venez voir.

- Une vraie famille. - Tu crois qu'ils sont contamin�s ?

Ils vont tr�s bien.

Bon, � table.

Je pensais...

Que tu n'entendrais plus de musique originale,

que tu ne lirais plus de livre qui n'ait d�j� �t� �crit,

ou que tu ne verrais plus de film nouveau.

C'est ce que toi, tu pensais.

Je pensais que j'avais tort.

� quel propos ?

Tous ces morts.

Tout ce merdier.

�a ne touche pas vraiment Frank et Hannah car...

Elle a son p�re et lui, il a sa fille.

Petite espi�gle !

J'avais tort : survivre n'est pas tout ce qui nous reste.

C'est � �a que je pensais.

Tu m'as vol� ma pens�e.

Pardon.

C'est rien. Tu peux la garder.

Il se fait tard. On va dormir ici.

J'arrive pas � dormir.

Moi non plus.

On se sent pas en s�curit�. Dehors, comme �a.

Y a pas de danger.

Selena n'a pas eu de probl�me.

J'ai remarqu�.

Quoi ?

Tu arrives � dormir ?

Ben dis donc. Bonjour l'ordonnance !

Pas besoin. J'ai fait pharma.

G�nial. Du valium.

Non seulement on va pouvoir dormir mais si on est attaqu�s �a nous sera �gal.

- Deux chacun ? - Pas pour moi.

- Je peux ? - J'aime autant pas.

S'il te pla�t.

- Non. - J'arrive pas � dormir.

Allez, Frank. Laisse-la vivre.

- La moiti� d'un. - �a marche.

Bonne nuit.

Tu es un tendre, Frank.

C'est juste un cauchemar.

Merci, papa.

Allez, flemmard !

Allez, batte-man.

D�p�che-toi.

- J'ai manqu� le petit d�j' ? - Rien ne te r�veille, toi !

- Vous avez cuisin� ? - On s'arr�tera au pub. Porti�re.

Nous sommes au 42e barrage, sur la M 602, � 41 km au nord-est de Manchester.

Retrouvez-nous. Le salut est ici.

La r�ponse � la contagion est ici.

�a doit �tre Manchester.

Tout Manchester. Toute la ville.

Pas de pompiers pour l'�teindre.

Le 42e barrage.

C'est l�.

Je ne comprends pas. Ils sont partis ?

J'aime pas �a. Partons.

Fouillons les v�hicules. On va comprendre.

Rien.

C'est pas croyable.

On doit y aller ?

Putain, mais o� ?

Barre-toi.

Papa, �a va ?

�a va, ma ch�rie.

Pardon de m'�tre f�ch�.

Je t'aime beaucoup.

- Quoi ? - Ne t'approche pas de moi. Reste o� tu es.

Ne t'approche pas !

Qu'est-ce que tu as ?

Il est contamin�.

Tue-le.

N'approchez pas.

Ne vous approchez pas du corps.

Trois survivants. Un homme, deux femmes. Je r�p�te : Un homme, deux femmes.

Arriv�e pr�vue dans 15 minutes.

Pr�parez le th�.

Major Henry West.

Bienvenue.

Bonjour, Jim.

Nous avons des lits, des draps propres, et une chaudi�re.

Vous pouvez vous doucher.

Vous avez l'air d'en avoir besoin. Allez-y.

C'est pas dr�le. J'ai du travail en cuisine.

�crase-le.

Comment elle va ?

Elle a perdu son p�re. Voil� comment elle va.

Tout est foutu.

Comment �a ?

Ne fais pas �a.

Hannah est comme Frank l'a dit. Elle est forte. Elle tiendra le coup, comme nous !

Je ne veux pas qu'elle doive tenir le coup !

Je veux qu'elle aille bien !

Quand elle avait Frank, �a allait. �a allait pour eux, et pour nous.

Maintenant, c'est foutu !

Vous avez capt� notre message ?

- Oui. - Vous devez �tre d��us.

Vous esp�riez trouver une base, avec h�licopt�res et infirmerie ?

- J'esp�rais seulement... - La "r�ponse � la contagion" ?

Je le confirme, elle est ici. Elle peut vous surprendre.

- On a d�j� de la chance d'�tre l�. - Oui, beaucoup.

Le feu a fait fuir les contamin�s. Ils infestent tout le p�rim�tre.

Rassurez-vous.

Vous �tes � l'abri, ici.

Terrain plat autour de la maison. Projecteurs, reli�s � un g�n�rateur.

Mur d'enceinte �lev�, bien utile.

Sol couvert de fils d'alarmes et de mines.

On ne tond plus. Mais quand ils entrent, on les entend.

Notre devoir est aussi de reconstruire. De tout recommencer.

Le c�ur de la maison.

Une chaudi�re, pour chauffer l'eau. Le d�but de la civilisation.

La cuisine.

On �change ?

- Ne le jette pas. - Donne.

Vous battez pas. Remets �a � sa place.

Jones, l'ouvre-bo�te de service. Que pr�parez-vous ?

- C'est une surprise. - Vivement le d�ner !

Et enfin, voici Mailer.

Contamin� il y a 2 jours.

Mitchell l'a assomm�, et on l'a encha�n�.

Vous le gardez vivant ?

Le but �tait d'�tudier la contamination.

D'apprendre de lui.

Il vous a renseign� ?

D'une certaine fa�on.

Il ne fera jamais cuire de pain,

ne fera rien pousser,

ne fera pas d'�levage.

Il m'a appris qu'il �tait sans avenir.

� terme, il me dira en combien de temps un contamin� meurt de faim.

On veut des frites, des frites

Nous on veut des frites, des frites

Casquette.

Qu'avons-nous l� ?

Porc en bo�te, pois en bo�te, haricots en bo�te et...

- Joli, Doris. - Une omelette.

- Un vrai festin. - J'honore nos h�tes.

Absolument. J'allais proposer de trinquer, mais cette omelette fera l'affaire.

Aux nouveaux amis.

Saviez-vous que ces �ufs �taient g�t�s ?

J'ai mis du sel pour cacher le go�t.

Emportez-moi �a.

Doris, imb�cile.

Vous ne sauriez pas cuisiner, par hasard ?

Nous manquons cruellement de savoir-faire, en cuisine.

Putain, quelle d�ception ! Voir ces �ufs, �a me rappelait No�l !

On en aura quand tout redeviendra normal.

Andouille ! Regardez-le !

Il attend l'ouverture des magasins !

- Pauvre nul ! - Ce qu'il dit est juste.

Compar� � l'�ge de la plan�te,

nous... les �tres humains, on est �g�s de 2 ou 3 secondes.

Si la contagion nous d�cime,

ce sera un retour � la normalit�.

C'est �a, Bell ?

Le sergent New Age.

Notre guide spirituel.

Farrell, pourquoi vous �tes-vous engag� ?

Voil� ce que j'ai vu en un mois de contagion : des gens qui s'entretuent.

J'ai vu �a pendant un mois avant la contagion, et encore avant,

aussi loin que je me rappelle, des gens qui s'entretuent.

C'est donc �a, pour moi, la normalit�.

- Tu ne manges pas ? - Je ne veux pas manger.

Il faut manger.

Je ne veux pas. Je veux enterrer mon p�re.

Un de ceux dont vous parlez.

Ennemi droit devant.

Je crois que j'en ai eu un.

Tu veux un bonbon ? Tire, connard.

Putain, il a rebondi.

- Cessez le feu. - J'avais jamais vu �a.

- Au rapport ! - Putain !

C'est bon.

Salut.

�coute, ch�rie, t'as plus besoin de �a, maintenant.

Je suis l� pour te prot�ger.

Si tu veux un gros outil, viens me voir.

- Va te faire foutre. - C'est une invite.

Pourquoi pas maintenant ?

Doucement, le tigre. Faut pas me chercher.

Sergent Farrell.

- Action prioritaire ? - S�curiser la base.

Au travail. Jones, Bedford, avec lui.

Doucement.

Sergent ?

�vacuez les corps.

Vous aussi.

Mes excuses.

Un verre ?

On vous est reconnaissant de nous prot�ger mais si on reste...

- Qui avez-vous tu� ? - Personne.

Depuis le d�but ? Vous seriez mort, si vous n'aviez pas tu�.

J'ai tu� un gar�on.

Un enfant ?

Mais il le fallait. Sinon, il vous aurait tu�.

La survie.

Je comprends.

Je leur ai promis des femmes.

Quoi ?

Il y a 8 jours, j'ai vu Jones, un revolver dans la bouche.

Il disait vouloir se tuer, car il n'y a pas d'avenir.

Que pouvais-je lui dire ?

On repousse les contamin�s, on les laisse mourir de faim, et apr�s ?

Que feraient 9 hommes, � part attendre la mort ?

On a quitt� le barrage, j'ai lanc� le message et je leur ai promis des femmes.

Les femmes repr�sentent l'avenir.

- Tu veux quoi ? - Partons !

- Attends ! - Pas le temps, allez !

On prend le taxi, et on part.

Vous ne les retiendrez pas. Vous devez les laisser partir. Bougez pas.

Je vous laisserai pas les retenir. Vous n'avez pas le droit.

Attrapez-le !

Je vous donne une chance.

Vous pouvez rester.

Mais elles ne partiront pas.

Lui aussi.

Marge s'approche du bateau.

Smithers dit : "Pas sur le gaillard d'avant !"

Et M. Burns dit : "On sait ce que vous pensez." C'�tait ma blague pr�f�r�e des Simpson.

Voil� ce qu'ils font, pas tr�s loin, au-del� de la Manche et de l'Atlantique.

Ils d�nent en regardant les Simpson .

Ils dorment dans leurs lits, avec leurs femmes.

Nous, on est encha�n�s aux radiateurs parce que le commandant est devenu fou.

Il veut tout recommencer, alors que le reste du monde ne s'est pas arr�t�.

Imagine. R�fl�chis.

La contagion aurait franchi l'oc�an, les montagnes, les fleuves ? Ils l'ont arr�t�e !

Ils ont la t�l�, des avions dans le ciel. Le monde entier continue normalement.

R�fl�chis. R�fl�chis vraiment.

Que ferais-tu d'une petite �le malade ?

On est en quarantaine.

"Il n'y a pas de contagion. Rien que des gens qui s'entretuent." Il est fou.

Il faut y aller.

En quarantaine ?

- Piti�... - Je suis pas int�ress�.

Je vais me faire la Noire. Et je vais la faire couiner.

�a finira mal pour vous.

Bouge.

Allez, debout.

L�ve-toi, connard.

Remuez-vous le cul.

Allez, les tapettes. Moi d'abord.

Non, Mitch, flingue-les.

- Tu veux me piquer ? - Flingue-les.

- Pourquoi ? - C'est plus rapide.

Tu vas me laisser crever comme �a ?

- Je vais les flinguer. - Non.

Tu le laisses me piquer comme un chien ?

�a va me plaire.

Connard. Tu veux me flinguer ? Je vais te tuer.

O� il est pass� ?

Bordel. Rattrape-le !

- Bouge. - Je le vois pas !

O� tu es ?

- Tu le vois ? - Par ici.

On est foutus.

Du calme. Il a franchi le mur.

Il a pas de v�hicule, pas d'arme.

Il est mort.

Premi�re chose : vous rendre pr�sentables.

La ma�tresse de maison a une importante garde-robe dont elle n'a plus l'utilit�.

- Ne faites pas �a � Hannah. - Allez dans la chambre, et servez-vous.

Mesdames.

- Tu dois juste te saper. - Les filles aiment �a. C'est des robes ch�res.

Calme-toi.

Laissez-moi seule avec Hannah.

- Le commandant veut... - Il veut qu'on s'habille chic.

Si vous voulez qu'on se change, vous devez sortir.

C'est de la politesse.

D'accord.

Allez, les gars, on sort.

Tu vas avaler �a.

Tu veux me tuer ?

Je veux que tout te soit �gal.

Tu fais quoi ?

Quelqu'un au barrage.

Restez l�, et mettez ces robes.

Allons-y.

- On le croyait mort. - Restez l�.

Davis ?

Merde.

- C'�tait quoi ? - Un �clair.

J'ai entendu un bruit.

�a ressemblait � une Claymore.

Je vais allumer les projos et jeter un coup d'�il.

Les filles, vous me le gardez ?

Les cachets, je crois qu'ils font effet.

Je le sens.

Ils m'endorment pas.

Ils tardent.

Que ferez-vous s'ils ne reviennent pas ?

Vous serez commandant ? C'est l'usage ?

La ferme !

Ils reviendront pas, je crois. Ils se sont fait tuer.

J'ai dit la ferme !

Ils sont morts.

Ce sera bient�t votre tour.

Debout.

On part. Focalise-toi.

T'en fais pas, �a va.

Enl�ve-le-moi.

Il est fichu.

O� vous allez ? C'est quoi, tous ces cris ?

Reste pas l�, connard, cours-leur apr�s. Vous, � l'int�rieur.

Allez.

Alors ? Tu d�cides quoi ?

D�fends cet escalier jusqu'� la mort !

Mailer est en libert�.

Pardon.

J'ai plus de balles.

Me laisse pas.

Allez.

Bouge.

Il reste plus que nous. T'en fais pas, je vais te sortir de l�.

On trouvera un joli baisodrome, juste toi et moi, et on vivra heureux.

C'�tait plus long qu'un clin d'�il.

Tout n'est pas foutu.

�a va aller. C'est pas foutu.

La ferme.

�a va aller.

C'est bon. Il n'est pas contamin�.

- Je croyais qu'il te mordait. - Je l'embrassais. T'es d�fonc�e ?

C'est une longue histoire.

Il faut partir d'ici. On y va.

Allez. Vite.

Vous les avez tous tu�s.

Attendez.

Monte.

C'est ferm�. Le portail est ferm�.

Vas-y, fonce !

28 jours plus tard

Respire.

Pas les rideaux.

�a t'allait bien.

Il arrive.

Tu l'as entendu, t'es s�re ?

- J'entends rien ! - Je l'ai entendu, je vous dis !

On y va.

BONJOUR

Il nous a vus, cette fois ?

Sous-titrage DVD : Visiontext

FRENCH

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.