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Original subtitles

Précédemment dans SWAT...

Je t'aime vraiment.

Je sais que t'as pris ce job Ă  l'Ă©tranger, mais je me demandais si peut-ĂȘtre...

Je pense refuser le poste.

- Je m'appelle Heather. - Moi c'est David.

Non ! Laissez-les partir !

Baissez-vous !

J'imagine pas ce qui serait arrivé si...

si on ne s'était pas croisés ce matin.

Au bon endroit, au bon moment.

Quand tout se calmera, j'aimerais...

J'aimerais vraiment vous inviter Ă  dĂźner.

J'apprécie, mais...

Je suis marié.

On peut pas m'en vouloir d'avoir essayé. N'est-ce pas ?

Heather, tout est bon.

Merci infiniment, Sergent Kay.

De rien. Et appelez-moi David, s'il vous plaĂźt.

Une idée de ce qui a été volé ?

Je n'ai mĂȘme pas regardĂ©.

Je rentrais de la salle de sport, j'ai vu le désordre.

J'ai paniqué, couru dehors et vous ai appelé.

Oui, ça a dĂ» ĂȘtre terrifiant.

Je tremble encore.

J'aurais pu tomber sur eux pendant le cambriolage.

Remercions Dieu que ça ne soit pas arrivé.

Je vais envoyer une patrouille.

Ils prendront des photos, relĂšveront des empreintes,

pour votre déclaration d'assurance.

Merci beaucoup, David.

Vous me sauvez la vie. Littéralement.

Ce n'est rien. Je suis content que vous alliez bien.

Mon Dieu, je suis impolie.

Je vous ai fait venir si tÎt, vous n'avez sûrement pas mangé.

Laissez-moi vous préparer quelque chose, ou un café.

C'est bon. Je dois y aller.

Bien sûr, oui.

- Merci, vraiment. - Bien sûr, ce n'était rien.

Je vous tiendrai informée.

S'il vous plaĂźt.

- Tu cherches quoi ? - Du beurre de cacahuĂšte pour mon bagel.

J'allais le griller, mais ton four est cassé.

Non, c'est juste le disjoncteur.

VoilĂ , essaie.

Oui, ça clignote. C'est normal.

Je te conseille de ne pas brancher d'objets de valeur, comme ton ordi.

Pour la sécurité.

Ça a toujours Ă©tĂ© comme ça ?

Je l'ai remarqué en emménageant.

Je me suis dit, c'est un vieil immeuble.

Vieil immeuble ou pas, ce n'est pas une excuse.

Tu paies un loyer. Tout doit marcher.

T'as des droits.

- Je vais voir ça. - Bien.

Et... tiens.

Pour fermer en partant.

Ma deuxiÚme visite, et j'ai déjà ma clé ?

Je peux la reprendre.

Allez.

On y va.

Allez. Faute. Faute.

ArrĂȘte de pleurnicher comme un gosse.

Pelón, t'as vu ça, non ?

- Allez. - Vous trichez. Allez, on joue.

C'est parti.

Vas-y, Guero !

- Passe. - Ici, ici.

- Partie gagnée, mon pote ! - Non, non, non.

- Ça compte pas. - Comment ça ?

Votre pied était sur la ligne.

Quelle ligne ?

Vous trichez comme des malades.

Allez, c'est le premier match qu'on gagne depuis longtemps.

C'est parce qu'on vous laisse faire.

Sinon, vous et votre ami ne reviendriez plus.

Vous délirez.

À plus tard, Puppet. Prenez soin de vous.

Allez à l'école, maintenant.

Oscar Torres.

Alias "Memo".

Un des jeunes du terrain l'a identifié

fuyant la scĂšne aprĂšs les tirs contre les agents.

Selon la brigade des gangs, Memo est lieutenant chez La Mira.

Un gang de NoHo.

Ils renforcent leurs rites d'initiation en ciblant les forces de l'ordre.

Deux des nĂŽtres abattus en plein jour.

Difficile de pas le prendre personnellement.

Vous pouvez ĂȘtre en colĂšre, mais ce n'est pas une question d'Ă©motions.

On fait ça correctement.

Compris ?

Compris.

Bien reçu.

- Selon les rùgles, chef. - À 100%.

Comblez les lacunes.

Restez flexibles.

- LAPD ! - LAPD. Ne bougez pas.

Montrez vos mains ! LAPD !

Mains en l'air ! Montrez vos mains !

Encore ?

Maison dĂ©gagĂ©e. OĂč est Memo ?

Debout.

Debout, maintenant.

Deux armes à l'intérieur.

Toutes enregistrées.

- Pas de drogue ni d'objets illégaux. - Donc pas un repaire.

- On est cool, mon frùre ? - À toi de me dire.

Un témoin t'a vu sur les lieux ce matin.

Mec, j'ai l'air d'ĂȘtre sorti ce matin ?

On a fait la fĂȘte hier, sĂ©rieux.

Je viens de me fiancer.

Avez-vous la preuve que vous étiez ici ?

Sur mon tĂ©lĂ©phone. VĂ©rifiez vous-mĂȘme.

Celui des Raiders.

- Code 6969. - Vraiment ?

Ne vous en faites pas. Regardez les caméras sur mon appli.

Ne me volez pas mes pas de danse.

Fais défiler jusqu'à ce matin.

L'heure concorde, Hondo. Il était ici.

Quelqu'un a fait un truc, mais pas moi.

Agents. Libérez-les.

- Oui, monsieur. - Il était temps.

Memo n'est pas notre tireur.

Donc notre témoin s'est trompé.

Ou il a menti.

Dans tous les cas, on perd du temps

pendant que le vrai tireur est quelque part dehors.

Un autre flic a été abattu.

Cette fois Ă  Los Feliz.

Ça fait trois flics abattus en deux heures.

Quelqu'un déclare la guerre au LAPD.

Sous-titres : FΛSSTΞCH #SaveSWAT Addic7ed.com

La patrouille ratisse le quartier oĂč les deux premiers agents ont Ă©tĂ© abattus.

Bedrosian est sous respirateur. Rivera n'a pas survécu.

La famille est en train d'ĂȘtre prĂ©venue.

Le troisiùme, le sergent Karl Olenchalk, est au bloc. Ça s'annonce mal.

Si c'est une guerre contre la police,

tous les agents vont ĂȘtre nerveux jusqu'Ă  ce qu'on trouve les responsables.

Oui. C'est pourquoi Hicks et les gradés sont au QG.

Le maire veut calmer la situation rapidement.

Au fait, le témoin qui a menti ce matin sur ce qu'il a vu est en route.

Je veux que toi et Alfaro l'interrogiez.

Oui. Avec plaisir.

Qu'est-ce que c'est ?

Une autre piste ?

Non, non. Non, c'est autre chose.

J'ai donné ma carte à une civile la semaine derniÚre.

Elle a subi un cambriolage ce matin.

Elle t'a appelé au lieu du 911 ?

Oui.

Pas de bonne action sans punition, hein ?

C'est juste que quelque chose cloche.

Voici des images de la caméra d'un voisin.

Regarde la Volvo.

La voiture du suspect ? Non, celle de la victime.

Le problÚme, c'est qu'elle dit avoir été au gym tout le matin.

La voiture n'a pas bougé.

Peut-ĂȘtre qu'elle a pris un Uber ou marchĂ©.

Oui, peut-ĂȘtre.

Tu penses qu'il y a autre chose ?

La derniĂšre fois qu'on s'est vus, c'Ă©tait gĂȘnant.

Elle a peut-ĂȘtre Ă©tĂ© un peu... sĂ©ductrice.

- Séductrice ? - Oui.

Tu crois qu'elle a mis en scĂšne le cambriolage ce matin

comme prétexte pour t'appeler ?

Deacon, c'est dingue.

Qu'est-ce que tu vas faire ?

Notre témoin est là.

Trois flics ont été piégés ce matin, Puppet.

Convainquez-nous que vous n'y ĂȘtes pour rien.

Vous ĂȘtes sĂ©rieux ?

Pas du tout.

Moi, Bedrosian et Rivera, on est proches.

Alors pourquoi nous avoir menti ?

Pourquoi nous envoyer chez Memo alors qu'il n'avait rien Ă  voir avec les tirs ?

L'équipe de Memo...

Ils tournent autour de ma sƓur, d'accord ?

Ils essaient de la recruter.

Elle n'a pas besoin de cette vie, alors j'ai menti.

On a besoin de vraies infos.

Vous devez nous donner quelque chose de concret ou faire face Ă  des accusations.

Quoi ? Allez. Vous...

Regardez-moi.

Rivera n'a pas survécu, et Bedrosian est sous assistance respiratoire.

Ils traßnaient toujours avec nous avant l'école, vous savez ?

Oui, de bons flics.

Alors aidez-nous Ă  faire justice. Qu'avez-vous vu ?

Je me protégeais aussi, d'accord ?

Mais j'ai peut-ĂȘtre vu un Bronco avec un toit beige.

Je sais pas. Il est parti au coin de la rue aprĂšs les tirs.

Vous avez vu la plaque ?

Vous avez vu...

Non. J'aurais aimé.

Bedrosian va s'en sortir ?

J'ai cherché des liens entre les trois agents touchés.

- Et ? - Bedrosian,

Rivera et Olenchalk sont tous liés à la fusillade du lycée De La Costa.

De La Costa ?

Une énorme tache pour le LAPD.

Les agents ont hésité à intervenir.

Bedrosian était novice. Elle et les autres étaient les premiers sur place,

mais Ă  cause d'un problĂšme de communication ou peur d'ĂȘtre surarmĂ©s...

Ils n'ont pas affronté le tireur.

Quand les renforts sont arrivés, six élÚves et un prof étaient morts.

Grandes manifestations. ProcĂšs.

Donc aujourd'hui n'est pas une coïncidence. Ces flics étaient ciblés.

On doit découvrir par qui et pourquoi maintenant.

Faisons une liste des parents et enseignants

et tous ceux impliqués dans ce procÚs.

Suspects potentiels, bien reçu.

On devrait aussi placer des patrouilles

aux domiciles des agents présents ce jour-là.

Je sens que notre tireur n'a pas fini.

Oui.

Hondo, il y a autre chose en commun avec les victimes.

Ils ont tous eu des sĂ©ances avec Dr. Wendy pendant l'enquĂȘte interne.

Je vais la contacter.

Voir ce qu'elle peut nous dire.

Olivia.

Victor. J'ai entendu ce qui s'est passé.

C'est dans tous les journaux.

Oui. L'ambiance est tendue ici.

Tu as pu fermer à clé ?

Je le fais maintenant.

Je crois avoir trouvé la source du problÚme électrique,

mais vu la situation, on peut en parler plus tard.

J'ai besoin de me distraire. Dis-moi.

J'ai fait un jogging tout Ă  l'heure, et en rentrant,

mon instinct d'enquĂȘteur s'est rĂ©veillĂ©.

Comment ça ?

En passant devant l'appart 113, j'ai entendu un bourdonnement,

comme d'un équipement électrique.

J'ai décidé d'aller voir.

Mais en approchant de la porte, un grand type est sorti

avec une petite dame aux cheveux gris.

J'ai continué mon chemin pour qu'ils ne me remarquent pas,

puis j'ai fait demi-tour pour les suivre dehors.

Et alors ?

Ils sont montés dans un super Escalade et sont partis.

- C'est tout ? - Victor, réfléchis.

Petit appart, voiture de luxe.

Et si c'était une culture de cannabis dans ton immeuble ?

Ça expliquerait les soucis Ă©lectriques.

T'as relevé la plaque ?

Oui. Je te l'envoie par texto.

Je dois y retourner.

Oui, bien sûr.

Fais attention, chéri.

Oui, merci. Promis.

C'est ouvert.

Je suis ce qui se passe. Comment allez-vous ?

On ira mieux quand on aura arrĂȘtĂ© le tireur.

Ma porte est toujours ouverte si vous voulez parler.

- Merci, Dr Wendy. - Pour l'instant, on espérait

que vous puissiez nous éclairer.

Bien sûr. Je ferai de mon mieux.

Les trois agents, leurs noms ne sont pas encore publics,

mais étaient tous vos anciens patients.

Les miens ?

Qui ?

La fusillade de De La Costa.

Ils ont tous eu une thérapie obligatoire avec vous pour reprendre le service.

Bedrosian, Rivera et Olenchalk.

Oui. Je m'en souviens.

Je ne savais pas que c'étaient les officiers touchés ce matin.

Quelle horreur.

Durant vos séances, ont-ils mentionné quelque chose

qui pourrait identifier le tireur ?

Des harceleurs, des personnes qui les poursuivaient ?

Des menaces particuliĂšres ?

Ils ont vraiment eu du mal.

Malgré la condamnation publique, franchement,

ils Ă©taient plus durs envers eux-mĂȘmes.

Ajoutez Ă  cela la masse de messages haineux et l'horrible portrait dans la presse.

Ils ont vraiment souffert.

Ils ont manqué à leur devoir, et ce faisant,

ont compliqué le travail pour nous tous.

Je ne connais pas de harceleurs ou menaces de mort spécifiques,

mais il y avait un parent dont les agents parlaient beaucoup.

Il était le plus vocal, implacable dans la presse.

Il les a vraiment affectés, je crois.

Sa fille était déléguée de classe.

Avenir prometteur, si je me souviens.

Sophia Phillips ? La fille de Nelson Phillips ?

Oui, c'est lui. Il a été le premier à porter plainte,

gardant l'affaire en premiĂšre page.

Il paraĂźt qu'il dirigeait aussi

un groupe de défense des victimes avec d'autres parents.

S'il n'est pas le tireur, il pourrait nous indiquer

- la bonne direction. - Ça vaut la peine de lui parler.

Pourquoi se venger aujourd'hui ?

De La Costa, c'était il y a plus d'un an.

Difficile Ă  dire. Le deuil frappe quand il frappe.

Il n'a pas de calendrier.

Nelson Phillips.

Je suis le sergent Harrelson.

- Voici l'Agent Tan. - On voudrait vous parler.

- Allez vous faire voir. - Du calme.

Relaxez. On veut juste discuter.

Mon Ɠil. C'est encore du harcùlement à cause du procùs.

Hondo, son arme.

Mains en l'air, lentement.

Pas de geste brusque. J'ai un permis de port d'arme.

Quand mĂȘme. Pour votre sĂ©curitĂ© et la nĂŽtre,

on garde cette arme pendant qu'on parle.

Je n'ai pas Ă  vous la donner. Je connais mes droits.

Comme il se doit.

Je veux juste calmer les choses un peu.

Tan.

Je détestais les armes avant.

Je croyais que les flics de L.A. seraient toujours lĂ .

J'ai appris durement que j'avais tort.

Personne ne conteste votre droit de porter une arme.

Oui, ce n'est pas par plaisir, mais j'ai encore deux enfants au collĂšge,

et je refuse qu'on soit Ă  nouveau victimes.

Nous sommes vraiment désolés pour ce qui est arrivé à votre fille.

N'osez mĂȘme pas.

Vous parlez de la fille que vous avez refusé de sauver ?

M. Phillips, oĂč Ă©tiez-vous ce matin ?

En réunion Zoom, télétravail. Pourquoi ?

Trois officiers liés à la fusillade de De La Costa ont été touchés.

Deux sont morts, un est sous assistance respiratoire.

Tous trois sont nommés dans votre procÚs.

Je ne sais pas ce que vous voulez.

Comme je l'ai dit, j'étais en réunion Zoom.

Mes collÚgues peuvent en témoigner.

Et les autres parents qui ont perdu un enfant ce jour-lĂ  ?

On sait que vous ĂȘtes toujours en contact avec eux.

Pensez-vous que l'un d'entre eux soit capable de faire une chose pareille ?

Vous me demandez sérieusement de l'aide ?

Toutes mes condoléances.

- On dirait que le karma est... - À terre !

Il est touché.

D'oĂč vient ce tir ?

PrÚs du coin. DerriÚre le véhicule.

Reste avec lui. Appelle les secours.

LAPD ! ArrĂȘtez-vous !

LAPD ! Stop !

Bougez ! Bougez !

David-20. Poursuite Ă  pied. Homme blanc, veste en jean.

Direction nord sur Castillo.

Attention !

- Ça va vous deux ? - Oui. Oui. Merci.

Éloignez-vous de l'arme.

Bougez. Reculez !

David-20 Ă  la radio.

J'ai besoin d'une patrouille et d'un technicien sur ma position, urgent.

Blessure sans danger vital. Une patrouille suivra l'ambulance,

restera Ă  l'hĂŽpital jusqu'Ă  ce qu'on trouve le suspect.

M. Phillips.

Sergent Harrelson.

On postera quelqu'un devant chez vous, pour veiller sur votre famille.

Je ne sais quoi dire.

Si vous n'aviez pas été là...

Votre fille devrait ĂȘtre encore ici. Je suis vraiment dĂ©solĂ©.

Le tireur s'est enfui, mais a perdu son fusil pendant la course.

Il est aux mains des experts.

Il avait une vue dégagée sur nous deux et n'a pas tiré.

J'ai peur que ce ne soit plus seulement une affaire de flics.

Oui, mais pourquoi s'en prendre Ă  un parent ?

Oui, c'est Hondo.

Attends, répÚte.

Le fusil est l'un des nĂŽtres ? En ĂȘtes-vous sĂ»r ?

Lancez un avis de recherche maintenant.

Le fusil vient du LAPD ?

Pas seulement. Notre tireur est un flic.

Claude Fournier, 29 ans. Flic de 3e génération.

Étoile montante. Six ans de service

avant que sa carriÚre déraille aprÚs la fusillade de De La Costa.

Les caméras du marché fermier

l'ont capté durant la poursuite avec Hondo, identité confirmée.

Il possĂšde aussi un vieux Bronco.

Fournier était le premier officier

sur place à l'école quand l'attaque a commencé,

c'est donc lui qui a décidé de ne pas confronter le tireur.

AprĂšs un second audit interne,

il a été licencié la semaine derniÚre, ce qui explique le "pourquoi maintenant ?"

Jusqu'ici, c'est le seul officier Ă  avoir perdu son emploi dans ce fiasco.

Selon sa déclaration initiale, Fournier a signalé à son superviseur

qu'il avait vu l'homme armé entrer au lycée.

Alors pourquoi n'ont-ils pas réagi ?

Parce que Fournier dit n'avoir eu aucune réponse.

Bien sûr. Le superviseur, Olenchalk, l'a nié, rejetant la faute sur Fournier.

Fournier est licencié, se venge en tirant sur son partenaire,

Rivera, et Olenchalk, puis Phillips pour l'avoir nommé dans le procÚs.

Il coche une liste de griefs.

Et n'importe qui pourrait ĂȘtre le suivant.

J'avais une patrouille devant chez Fournier

quand je pensais qu'il pouvait ĂȘtre la prochaine cible.

Je vais prévenir le central.

Je reviens.

Heather, merci d'ĂȘtre venue.

Merci de m'avoir invitée.

Alors ?

Avez-vous attrapé ceux qui ont cambriolé ma maison ?

- Je m'en occupe. - Oui, monsieur.

Heather, je... vais ĂȘtre direct avec vous.

J'ai fait des vérifications, lu le rapport des agents que j'ai envoyés.

Je ne crois pas que ce cambriolage ait eu lieu.

Quoi ? Comment ça ? Je veux dire...

vous étiez dans ma chambre, David.

Vous avez vu les dégùts. Ma cuisine. Le verre brisé.

Le verre brisé, oui.

Les agents ont pris des photos,

qui montrent que la plupart des éclats étaient à l'extérieur,

ce qui signifie que les portes ont été brisées de l'intérieur.

Et j'ai appelé votre salle de sport.

Vous n'y étiez pas ce matin.

Ma maison est cambriolĂ©e, et vous finissez par m'enquĂȘter.

- C'est... dingue. - Écoutez, arrĂȘtez.

Déposer un faux rapport de police, c'est un délit.

Cependant, je comprends que, parfois, ces choses arrivent.

Ces choses ?

Des sentiments mal placés.

Il y a une semaine, vous avez vécu un événement traumatisant,

et j'étais au bon endroit au bon moment

- pour vous aider. - Vous avez fait plus que m'aider.

- David, vous m'avez sauvé la vie. - En effet.

Et je comprends que ces situations peuvent troubler les gens.

Leur faire perdre de vue ce qui est réel.

Et qu'est-ce qui est réel pour vous ?

Je suis marié.

Et j'ai une famille que je ne mettrais jamais en danger

quelles que soient les circonstances.

C'est tellement embarrassant. Je suis...

...idiote. Je suis désolée, David.

C'est bon, tant que ça s'arrĂȘte maintenant.

Bien sûr. Je comprends, vraiment. Je vous le promets.

Bien.

Je vais demander Ă  quelqu'un de vous raccompagner.

Je vous tiendrai au courant. Merci.

Claude Fournier était votre patient. Que nous échappe-t-il à son sujet ?

Difficile Ă  dire.

Son trauma Ă©tait plus grave que les autres Ă  cause de sa perception de lui-mĂȘme.

Sa vision comme policier ?

Un flic d'héritage. Il avait à prouver et des attentes familiales.

Dans sa tĂȘte, c'Ă©tait un dur qui enfonce les portes.

Qui a hésité face au réel, comme à la fusillade.

Exactement.

Imaginez essayer d'ĂȘtre Superman,

puis ĂȘtre traitĂ© de lĂąche quand on ne peut pas voler.

Ça crĂ©e des ressentiments quand personne ne te soutient.

Mais vous l'avez traité.

Vous n'avez pas vu qu'il menaçait les autres ?

Il n'en a jamais parlé en séance.

Sauf votre respect, il était inapte.

Pourquoi l'avoir déclaré apte ?

C'était un poste administratif, quelque chose qu'il pouvait gérer

pendant notre travail ensemble.

Mais la pression publique et les procÚs sont arrivés,

devenant trop pour le département, ils avaient besoin d'un bouc émissaire.

Pour moi, ils ont retiré son badge un an trop tard.

Vous savez quoi ?

Voici mes notes sur Fournier.

Dites-moi ce que j'ai raté.

Dr Wendy, je ne cherche pas le conflit.

J'essaie d'empĂȘcher la suite.

Il sait qu'on arrive. Comment ça finit ?

Au final ? Je crois qu'il veut un suicide par policier.

Et aux vues des circonstances, quelles sont les chances du contraire ?

Attends. T'as quitté la maison de Luca pour un endroit pourri ?

Ce n'est pas un endroit pourri. C'est pratique.

Pourquoi pas un endroit plus sympa avec des commodités ? Ou de ce siÚcle ?

C'est temporaire jusqu'Ă  ce que

quelqu'un ou quelque chose motive le prochain déménagement.

Olivia sait que c'est elle ?

On a un bingo.

Le goinfre d'électricité. La plaque qu'Olivia a envoyée

appartient à Vika Horvat, 71 ans avec un passé sordide d'arnaques.

Mamie a fait de la prison pour chĂšques sans provision.

Elle a mĂȘme des mandats actifs.

Olivia pourrait avoir raison sur une culture de cannabis.

Tan, j'ai besoin de toi.

OK, Powell, vas-y.

Hondo m'a demandé d'étudier le dossier sur Claude Fournier

pour comprendre son lien avec les victimes.

Outre sa haine pour les quatre déjà ciblés, un nom revient...

son représentant syndical, Dorian Klitschko.

Il a guidĂ© Fournier durant l'enquĂȘte De La Costa.

Fournier étant le seul renvoyé, pense-t-il que son représentant l'a trahi ?

C'est l'impression que donnent les notes du Dr Wendy.

Appelons Klitschko.

Faisons-le venir pour sa protection.

J'ai déjà appelé son bureau. Pas de réponse.

J'essaie chez lui.

Messagerie directe.

Tan, prends Hondo, allez au bureau de Klitschko.

Powell, toi, moi, et Alfaro irons chez lui.

Porte entrouverte. Allez-y.

LAPD !

Dorian ?

- T'es lĂ , mon pote ? - Par ici.

C'est Klitschko.

Il a été tabassé.

Dorian, reste avec moi.

David-30, j'ai besoin de secours Ă  ma position.

Un homme, Dorian Klitschko, blessures traumatiques.

C'est un agent LAPD.

- C'était Claude. - On sait.

- ArrĂȘtez-le. - On y travaille.

Une idée de sa destination ?

Mes dossiers...

Il a pris mes dossiers.

Deac.

Ils sont tous manuscrits.

Ce sont les notes de Klitschko sur les flics De La Costa.

Il doit y avoir un dossier Fournier.

Il y en avait un.

Fournier l'a pris.

Il n'a pas fini. Il y a une autre cible.

Regardez ça.

J'ai les images de caméra de l'immeuble du rep syndical.

VoilĂ  le Bronco de Fournier quelques apparts plus loin.

Et voici.

C'est la Mustang de Klitschko.

Fournier a changé de voiture. Je lance un avis de recherche.

Comment ça se présente ?

Klitschko est sédaté, en route pour le bloc.

Ça prendra du temps avant qu'on puisse lui parler.

On n'est pas plus prĂšs de trouver la prochaine cible de Fournier.

Si Fournier est déchaßné, n'est-ce pas étrange qu'il n'ait pas tué Klitschko ?

Il a dĂ» obtenir quelque chose d'utile.

Ou quelqu'un.

Dr Wendy.

Hondo.

J'ai lu votre dossier sur Fournier.

Vous étiez minutieuse. Je vous dois des excuses pour mon attitude plus tÎt.

Vous tentez d'arrĂȘter un tueur de flics.

Tout le monde est tendu. Je comprends.

Surtout moi.

J'aurais dĂ» le savoir.

Je me reproche sans cesse ce que j'aurais pu faire autrement.

Non, ne faites pas ça.

Je me pose les mĂȘmes questions chaque jour dans ce boulot.

Faites confiance Ă  votre instinct et assurez-vous de partir du bon pied.

Il y avait quelque chose dans vos notes sur Fournier,

une question que vous vouliez poser mais que vous n'avez jamais posée.

Vous vouliez qu'il explique pourquoi il est devenu flic.

Oui, j'avais une intuition. Je...

Je ne pensais pas qu'il voulait vraiment porter l'insigne, pas au fond de lui.

J'ai connu des militaires comme ça.

Ils compensaient pour une vie qu'ils ne pouvaient gérer.

Ou ne voulaient pas.

Tout le monde n'est pas fait pour servir.

Quand l'on prĂȘte serment de dĂ©fendre, de protĂ©ger, des vies dĂ©pendent de nous.

C'est quelque chose d'irréversible.

Hondo, attendez. C'est lui.

C'est Fournier.

Ils m'ont viré, Dr Wendy.

J'ai entendu, Claude.

Je suis vraiment désolée.

Miko, trace cet appel. C'est Fournier.

Il n'a pas masqué son numéro ? Il veut qu'on le trouve.

Ça n'aurait pas dĂ» en arriver lĂ .

Ils ont fait de moi un monstre.

Attendez.

LĂ .

Parking Ă  Sylmar.

Bloque l'accÚs, établit un périmÚtre.

- Reçu. - Claude, vous ĂȘtes lĂ  ?

J'ai tout donné au département.

AprÚs tout ça, c'est leur faute.

Claude, Ă©coutez. Ça a assez durĂ©.

Personne d'autre ne doit ĂȘtre blessĂ©.

Personne ne me veut vivant.

Moi si.

Je sais que ce n'est pas vous. Je peux en témoigner.

Ils tracent l'appel, n'est-ce pas ?

Oui. Ils doivent vous trouver. Les tirs doivent cesser.

Que tous s'équipent. On part en Chargers, au plus vite.

C'est parti.

Mais ça ne doit pas finir comme vous le pensez.

Laissez-moi vous aider.

Claude ?

- Vous ĂȘtes lĂ  ? Claude ? - D'accord.

Je me rends, mais seulement Ă  vous.

- Non. Pas question. Non. - Hondo, vous savez ce qu'il veut.

Il n'a pas Ă  mourir aujourd'hui, pas si j'y suis.

Powell, mets Dr Wendy derriÚre le périmÚtre, reste avec elle.

- Les autres, avec moi. - Claude, nous sommes tous lĂ .

Je vais vous guider, d'accord ?

Ma famille ne me pardonnera jamais.

Quand les agents arriveront, suis leurs instructions.

Je n'ai jamais voulu ça, vous le savez.

Bien sûr.

On aura le temps d'en parler, d'accord ?

Claude, parlez-moi.

David-24. Fournier vient de raccrocher.

On a perdu le contact.

Pourquoi couper maintenant ?

Il pourrait vouloir se faire mal.

Claude, c'est le sergent Harrelson. On doit parler.

Claude, vous m'entendez ?

Deacon, Tan, allez plus loin.

Tan, tu peux avoir une image thermique ?

Non.

Je dois m'approcher.

Merde, Claude, décroche.

Allez.

À terre. À terre.

Qui a un visuel ?

Ça vient de l'escalier sud-ouest.

Deacon, Tan, restez sur la Mustang.

Miko, en avant.

Powell, sécurise Dr Wendy et bloque la sortie de l'escalier sud-ouest.

Compris. J'y vais. Bougez.

Montez cÎté passager.

Restez baissée.

C'est quoi ça ?

C'est notre tireur.

Des fusées éclairantes et des munitions.

La chaleur les a déclenchées.

David-20. Pas de tireur dans l'escalier. C'est une diversion.

David-30. On approche la Mustang. Go.

Hondo, la Mustang est vide. Fournier n'est pas lĂ .

Bonjour, Dr Wendy.

Claude.

Vous savez oĂč on est, n'est-ce pas ?

De La Costa.

Le début de la fin.

Claude, ça ne doit pas finir ainsi.

Si, ça va finir comme ça.

Et vous allez y participer.

Bedrosian. Vous savez que je l'ai formée ?

C'est grùce à moi qu'elle a réussi.

Et Rivera...

Un traĂźtre.

Il n'Ă©tait mĂȘme pas lĂ  quand j'ai signalĂ© le tireur Ă  Olenchalk.

Rivera méritait-il de mourir ?

Dieu l'a mis dans la rue avec Bedrosian ce matin, pas moi.

Dieu ne fonctionne pas ainsi, Claude.

Vous continuez Ă  vous en vouloir.

Comme avec votre supérieur, et Nelson Phillips.

- Phillips m'a ciblé ! - Je sais.

Mais vous avez attaqué votre représentant syndical.

N'était-il pas loyal ?

Si me cacher la vérité est loyal.

Que vous a-t-il caché ?

Ses notes Ă  ton sujet.

Je les ai lues.

Que disaient-elles ?

À la fin, il savait que le dĂ©partement utiliserait tes mots contre moi.

Vous le saviez aussi.

C'est à cause de vous que j'ai été viré.

Ça ne devait pas se passer comme ça.

Vous saviez qu'ils traqueraient la voiture de patrouille ?

Ils ont mis assez de temps.

Je vais tenter de le contacter.

Claude, ici le sergent Harrelson du LAPD.

Libérez le Dr. Wendy maintenant !

Dr. Wendy n'a rien fait de mal !

Attendez, c'est quoi ça ?

Cet écho ?

Montrez vos mains.

Tout de suite !

Mettez le haut-parleur.

Bienvenue dans la discussion, Sergent.

Claude, je sais ce que vous voulez, mais écoutez-moi.

Vous avez énervé beaucoup de gens, et des renforts sont en route.

Claude, pour l'instant, je contrĂŽle la situation.

Mais quand d'autres flics viendront, on perdra cet avantage.

- Alors, tirez-moi dessus. - Si ça arrive,

ce qu'ils disent de vous sera vrai.

Vous me traitez de lĂąche ?!

Pas du tout.

Libérez le Dr Wendy, et vous et moi pourrons vraiment parler.

Parler de quoi ?

Du fait que vous ne vouliez pas ĂȘtre flic.

Tout le monde reste calme.

Claude, au fond de vous, ce métier n'était pas fait pour vous, et vous le savez.

Vous ne vouliez pas décevoir votre famille.

Vous n'auriez jamais dĂ» ĂȘtre Ă  cette Ă©cole.

Laissez-la partir, Claude.

Claude ?

J'ai écrit mon évaluation finale pour vous protéger,

pour vous Ă©viter ne pas refaire la mĂȘme erreur,

si par malheur quelque chose comme ça devait se reproduire...

Je ne pensais pas que vous survivriez.

Je leur ai demandé de vous protéger.

Ils l'ont promis.

Alors j'ai signé.

En avant.

Sortez du vĂ©hicule, mains au-dessus de la tĂȘte.

Reculez vers ma voix.

Tournez-vous face au véhicule.

Dr. Wendy, vous pouvez sortir.

David-20.

Code 4.

Suspect arrĂȘtĂ©.

L'otage est sain et sauf.

Laisse-les sur la table.

Je rentre bientĂŽt.

Incroyable !

Ça va ?

Tu ne vas pas y croire.

Tu connais Heather,

- celle du faux cambriolage ? - Oui.

Elle a déposé des roses chez moi.

Des roses ?

Comment a-t-elle eu ton adresse ?

Aucune idée.

Mais Annie était à la maison.

Elle pensait que c'était pour elle.

Mais la carte était pour moi.

Me remerciant pour tout ce que j'ai fait pour elle.

Deac, c'est plus que bizarre.

ArrĂȘte ça.

Sérieusement.

Envisage mĂȘme une ordonnance restrictive.

La derniĂšre chose Ă  faire est d'aggraver la situation.

Attends, moi l'aggraver ? C'est elle qui a franchi la ligne, Powell.

À 100 %.

Elle ira encore plus loin sans cette ordonnance.

Crois-moi, j'y suis passée.

Content d'apprendre que Bedrosian va s'en sortir.

Et le représentant Klitschko aussi.

Désolée pour Rivera et Olenchalk.

Les funérailles, les familles, ce n'est jamais facile.

Je suis navré de ce qui vous est arrivé aujourd'hui.

- Vraiment. - Eh bien...

heureusement, les thérapeutes ont des thérapeutes.

On a tous besoin de parler Ă  quelqu'un parfois, non ?

Oui, c'est vrai.

C'est l'intérieur de l'unité ?

Oui, mon contact au FBI a dit

qu'ils ont saisi plus de 200 téléphones et un mur de serveurs.

Tout ça pour une arnaque Medicare.

- Mamie Vika se faisait de l'argent. - C'est sûr.

Pas une plantation, mais tu as aidĂ© Ă  arrĂȘter une grande arnaqueuse.

Et maintenant tu peux me faire du café le matin sans coupure de courant.

Ça veut dire que tu passes encore la nuit ici ?

- Je crois que tu aimerais. - Oui.

J'aimerais, tant qu'on le peut encore.

Qu'est-ce que ça veut dire ?

Vika est la mĂšre de mon proprio.

Quand le reste de sa famille saura

que c'est Ă  cause de moi qu'elle a Ă©tĂ© arrĂȘtĂ©e...

Tu vas devoir déménager.

Oui, malheureusement.

Je vais t'aider Ă  en trouver un nouveau.

Ou on pourrait en trouver un ensemble.

On pourrait faire ça.

Oui, faisons-le.

David.

Je ne sais pas Ă  quoi vous jouez, ni ce que vous croyez faire,

mais mettons les choses au clair ici et maintenant.

- Quoi ? - Restez loin de ma famille.

- Annie va bien ? - Ne prononcez mĂȘme pas son nom.

Mettez-vous bien ça dans la tĂȘte.

Je n'ai aucun sentiment romantique pour vous.

Vous comprenez ?

Alors pourquoi ĂȘtes-vous lĂ  ?

Pourquoi je suis lĂ  ?!

Ça aurait pu ĂȘtre un appel, David.

Mais vous ĂȘtes venu.

Vous vouliez me voir, allez.

Vous plaisantez ?

Vous ĂȘtes venu Ă  mon secours ce matin.

Vous m'avez invité à votre lieu de travail.

Et maintenant vous voilĂ , la nuit sur le pas de ma porte.

Alors ?

Ne vous approchez plus jamais de moi.

Sinon quoi ?

Sous-titres : FΛSSTΞCH #SaveSWAT Addic7ed.com

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