All language subtitles for Across.the.Pacific.1942.1080p.WEBRip.x264

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
en English
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

GRIFFES JAUNES

La s�ance est ouverte.

Capitaine Leland,

la cour martiale a �tudi� votre cas

d'apr�s les preuves produites lors de votre proc�s.

Elle a d�lib�r� � huis-clos

par vote secret d'au moins deux tiers des jur�s

et a �tabli un verdict.

Elle vous d�clare coupable de tous les chefs d'accusation.

Puis, toujours par vote secret,

la cour a d�cid� de la peine.

Vous �tes renvoy� de l'arm�e am�ricaine

et condamn� � payer

ce que les autorit�s d�cideront.

Autre chose ?

- Un ajournement ? - Je suis pour.

J'approuve.

Des objections ? Il ne semble pas. Je d�cr�te l'ajournement.

Une partie ?

Vous et moi contre Greer et Parsons.

D'accord.

Contrari�, mon capitaine ?

Il y avait un usage dans l'arm�e britannique.

Dommage qu'on ne le fasse plus.

Alors, Rick ?

Un officier ne doit pas s'associer � un homme d�mis.

C'est le r�glement.

Le major l'a autoris�.

Je n'arrive pas � y croire !

M�me si tu l'as fait, tu as d� avoir une raison.

Tu as d� l'estimer importante.

Dis-le-moi. Je suis ton ami.

C'est dans le dossier.

J'aurais pu te pr�ter de l'argent.

Et d'autres �galement.

Je ne peux y croire.

Toi, de tous ceux que je connais...

On ne conna�t jamais personne.

Que vas-tu faire ?

Aller au Canada. Ils ont besoin d'artilleurs.

Bonne chance.

L'ARM�E ROYALE CANADIENNE RECRUTE

L'INFANTERIE CANADIENNE RECRUTE

Asseyez-vous.

Vous �tiez dans l'artillerie, M. Leland.

Quelle est votre exp�rience ?

Tous calibres d'artillerie c�ti�re, fixe et mobile,

y compris 1 an dans une batterie anti-a�rienne.

O� �tiez-vous ?

2 ans au Fort MacArthur, 1 an et 8 mois au Fort Totten,

1 an et 2 mois au Fort Kamehameha,

4 ans au Canal de Panama.

Nom et pr�nom ?

Richard Lomas Leland.

- Richard Leland ? - C'est exact.

Navr�, M. Leland,

mais nous sommes au complet.

L'arm�e canadienne cherche des hommes d'exp�rience.

Nul n'est indispensable.

Chiang Kai Shek sera peut-�tre moins pointilleux.

Je ne connais ni ses besoins

ni la qualit� de ses sources de renseignements. Au revoir.

Pour vos bagages, Miss Marlow.

Le bateau partira du quai 19, � minuit,

mais les passagers devront �tre � bord � 23 h.

De quel bateau parliez-vous ?

Le Genoa Maru pour Yokohama, via New York,

le Canal de Panama et Honolulu.

�a me va.

Pardon ?

Combien ?

Jusqu'au bout, 212,80 $.

Je ne puis vous promettre une place sauf s'il y a une annulation.

Il y a peut-�tre une chance.

Laissez-moi vos nom et adresse.

- Quand part le suivant ? - Mercredi.

Sur le Nakimura Maru, plus gros, m�me tarif.

T�chez de m'avoir le Genoa Maru. Je serai pr�t.

Nous ferons de notre mieux, M. Leland.

- Bonne nuit, M. Leland. - Bonsoir.

Ici M. Leland. La compagnie maritime m'a appel� ?

Vous en �tes s�r ? Merci.

C'est moi-m�me.

Sur le Genoa Maru ? Bon.

Faites-moi porter le billet, je paierai le livreur.

Passager ?

Bagages, monsieur. Logique.

- � quelle heure on part ? - Dans 10 ou 30 minutes. Si logique.

Si logique ?

Logique.

- Lit dur ? - Tr�s dur !

Logique. Moi, Sugi.

Je t'appellerai "Logique".

Logique.

Pour boire.

Pour laver mains.

Ventilateur.

Pour lire.

Autre chose ?

Nous ferons connaissance, autant le faire l�.

C'est assez sens�. Alberta Marlow.

Rick Leland.

Si vous veniez � la lumi�re ?

Et sur un cargo japonais ! Pincez-moi !

Je ne vous connais pas � ce point.

Une jolie fille sans escorte.

Aucun rival en vue.

Magnifique !

Vous avez beaucoup voyag� ?

Assez, mais jamais si luxueusement.

C'est mon premier paquebot.

Ce n'est qu'un bateau.

� Medicine Hat, nous ignorons ces choses.

Vous venez de l� ? Et o� allez-vous ?

� Los Angeles par le Canal de Panama et retour en train.

Vacances ?

J'essaierai de rendre le voyage agr�able.

Merci. Bonne nuit, M. Leland.

Allons bavarder au salon.

Je regrette. � bient�t, j'esp�re.

On risque de se croiser.

Il fait nuit noire !

Vous ne pouvez servir d'alcool avant 12 milles ?

Exact.

C'est idiot, non ?

- M. Leland, je suppose ? - Exact.

Dr Lorenz. On ne risque gu�re de se tromper.

- O� allez-vous ? - En Orient.

Bravo ! Moi aussi.

Aux Philippines. J'y tiens une chaire de sociologie.

Mon valet. Il ne parle pas l'anglais.

C'est le T. Oki, de la liste ?

Les Japonais font d'excellents domestiques.

Est-ce votre 1er voyage en Orient ?

Je n'ai jamais d�pass� Hawa�.

Vraiment ? 30 ans que je travaille pour l'Orient.

Bravo !

J'aime beaucoup leur mode de vie.

Je vais sur le pont.

- Vous venez ? - Bonne id�e !

- Vous �tes am�ricain, n'est-ce pas ? - Oui.

Vous ne devez pas partager mon enthousiasme.

Je n'y ai pas r�fl�chi.

Un peuple merveilleux ! Mal compris.

Pour vraiment les conna�tre, il faut les aimer.

Il para�t qu'il y a une femme charmante � bord.

Oui. Elle est absolument ravissante, Docteur.

Je suis combl�.

- D'habitude, sur un cargo... - Pas celui-l�.

On ne pourrait trouver mieux sur un paquebot !

Discutez de ma personne, mais plus loin.

J'essaie de dormir.

Vous avez de la chance et vous �tes jeune.

Parfois, j'aimerais le redevenir.

Vous avez bien dormi ?

J'ai oubli�, donc oui.

Vous avez rat� quelque chose. Nous avons d�pos� le pilote.

Je venais pour quelqu'un d'autre.

- Vos jambes sont toujours bleues ? - Elles ne sont pas bleues.

- Une couverture ! - Je veux bronzer.

Vous claquez des dents. On est en novembre.

Pur �go�sme de ma part.

Si vous avez une pneumonie, que deviendra notre idylle ?

Et si vous ne vous rasez pas ?

J'adore vous �couter.

Arbitrez.

Les rapports entre jeunes am�ricains �tonnent un homme de mon �ge.

Vous donnez l'assaut carr�ment.

Tant d'ann�es m'ont donn� une conception plus orientale.

Nous discutions de l'�conomie des Philippines.

Miss Marlow a bien voulu m'�couter.

Ils seront libres en 1946, non ?

� condition que l'Am�rique ne fasse pas la guerre au Japon.

Mais selon moi, cette contingence

les emp�chera �tre libres.

Le Japon ne les avalera pas ?

Le Japon, le Canada, ou n'importe qui peut les avoir, �a m'est �gal.

�a chauffe � Manille.

�a risque de chauffer encore plus.

Assez pour y mettre un short ?

C'est bien canadien !

D�s qu'ils se d�shabillent, ils sont heureux !

Un bateau de guerre am�ricain !

Oui, une p�niche d'artillerie de 1918.

4 canons de calibre 12

et 1 canon anti-a�rien de calibre 9.

Rien de sensationnel.

Les USA n'ont-ils pas tendance � oublier

que la guerre gagne du terrain dans le monde

et touchera peut-�tre le Pacifique ?

Ce sera sans moi.

Vous semblez pourtant en �ge d'y aller.

� plus tard.

Int�ressant, ce jeune homme !

Le capitaine m'autorisera � traduire.

Il a dit : "Merci, mon Dieu."

La pri�re d'avant le repas.

Et il a remerci� ses anc�tres.

�a me pla�t. Je suis d'une famille tr�s pieuse.

Notre chef-m�canicien Mitsuko.

Excusez-le, il ne sait pas l'anglais.

Mais il a de la poigne !

Tr�s dr�le.

Je ne veux pas de pudding, juste du caf�.

J'esp�re que vous avez le pied marin.

Le Genoa Maru est parfois mauvais.

- S�rieusement ? - Pas mal.

J'aimerais du s�rieux pour raconter �a au retour.

Vous n'aurez peut-�tre pas envie.

Une temp�te a quelque chose d'�l�mentaire.

Les femmes y sont plus sensibles, �tant plus �l�mentaires...

- Que ? - Les femmes.

- Les hommes ! - Que les hommes.

J'esp�re, mon chou !

Tr�s dr�le.

Je ne dois pas fumer mon cigare ?

Non. Rendons-la heureuse un moment.

J'aimerais monter � la proue au bras d'un homme.

Je suis votre homme ! O� vous voudrez.

Prenez votre manteau.

Merveilleux !

Vous feriez une superbe figure de proue.

Voyez comme il monte et descend.

Il s'enfonce tant qu'on doute qu'il remonte !

Et regardez les m�ts !

Ne les regardez pas trop.

- �vitez de regarder l'eau. - C'est merveilleux !

Vous �tes merveilleuse. J'ai honte de mon costume.

Peu importe. Vous avez un visage plaisant.

- Vous trouvez ? - Oui, Rick.

C'est la 1e fois que vous dites Rick.

Ah oui ?

Qu'y a-t-il ?

Ce n'�tait pas pr�m�dit�.

Moi si. Pourquoi pas ?

Avec un costume pareil, on n'embrasse pas les filles.

Vous avez mal au c�ur ?

Comment les filles r�agissent � vos baisers ?

Elles ne deviennent pas vertes.

Alors c'est le mal de mer.

Tout allait si bien. Pourquoi avoir mang� ce pudding ?

La dame est victime du pudding. Aidez-la.

Le pudding ? Dommage !

Logique.

Vous gagnez ?

On ne fait de patience que par ennui.

Cela ne soulage nullement.

- Un verre ? - Volontiers.

- Un autre ? - Il ne faut pas. Je suis � sec.

Navr�. Mais quel rapport ?

Si un type de New York me laisse choir,

je ne pourrai pas vous offrir un verre.

Cela ne m'angoisse en rien.

Miss Marlow mourante. Demande Rick.

Excusez-moi, je reviens.

Vous �tes mourante ?

Fun�railles en mer ? C'est bien, on vous met dans un sac...

"Possible" vous mettra dans la glace.

Tr�s dr�le ! Une femme qui souffre...

Cessez de faire le b�b�.

M�me si je survis, je ne serai plus la m�me.

Voil� ce que c'est de manger du pudding et de fixer un m�t.

L'erreur a �t� de vous embrasser.

Je suis vex� !

Vous ne m'embrasserez plus.

Vous �tes pas en �tat de discuter.

Bien s�r que si.

Ne faites pas �a !

Vous ne couchez pas avec vos chaussures !

Je les garde au cas o� je devrais sortir pr�cipitamment.

D'accord, ch�rie. Je ferai ce que vous voudrez.

Ce que je veux ?

Lorsque vous d�nerez,

songez � celle dont vous avez fait le malheur.

Je plains celle que vous �pouserez.

Je ne me marierai jamais.

La pauvre passerait sa vie � sortir pr�cipitamment.

- Vous �tes pas mari� ? - Non. �a vous soulage ?

Vous me rendez malade.

Restez 1 minute de plus et je vous le prouve !

Notre charmante convive a le mal de mer.

Ce n'est pas grave.

Elle a eu tort de regarder le m�t.

Navrant.

Du coup, elle est verte.

� certaines de vos remarques, j'en d�duis

que vous �tes bien renseign� sur la Marine am�ricaine.

En effet.

Vous �tiez dans la Marine ?

Non. L'artillerie.

- Int�ressant ! - Pas tant que �a.

- Vous �tes all� au Panama ? - Parfois.

Suis-je trop indiscret ?

Du tout.

Vous fournissez l'alcool.

Cela n'autorise pas � exiger une biographie.

J'�tais dans l'arm�e.

J'en ai �t� renvoy�.

Je suis all� au Canada. Ils ont refus� de m'enr�ler.

Je ne comprends pas.

Ils ne veulent pas d'un homme renvoy� d'une autre arm�e.

En tout cas, vous �tes franc. J'appr�cie.

Pourquoi ne pas �tre ?

Toutes les arm�es sont au courant.

Je vous comprends.

Mais vous ne pouvez en vouloir � vos compatriotes.

Surtout en ces temps troubl�s.

Comment pouvez-vous en juger ?

Pardon. Je ne voulais pas m'immiscer.

Je louerai mes services � qui paiera.

Chiang Kai Shek, Hirohito, n'importe qui.

Comme je vous comprends.

- Vous �tiez longtemps au Panama ? - Oui.

� Fort Amador et Fort Sherman.

Amador prot�ge le Pacifique, non ?

- Je crois que j'ai trop bu. - Vous croyez ?

Puis-je vous aider ?

Malade ? Besoin aide ?

Va-t'en.

Th� ? Tenir la t�te ?

Laisse-moi.

- Trop whisky, malade. Logique. - Laisse-moi.

C'est le plus beau moment de ma vie !

Mes pri�res ont �t� exauc�es.

Fermez la porte en partant.

Les belles fun�railles en mer !

Allez-vous-en. Je veux mourir seul.

Vous le serez. Je peux vous rendre plus malade ?

Vous n'avez qu'� rester.

Gardez vos chaussures. J'esp�re que vous en aurez besoin.

Avant de d�barquer...

Je n'ai pas une plume dans les cheveux ?

Mon ange, j'ai un ami � voir. Pour un emprunt.

Attendez-moi l�.

J'ai ai pour quelques minutes.

Messieurs dames, les curiosit�s des quatre coins du monde !

25 cents pi�ce !

Chaque article est garanti !

Si �a ne marche pas, rapportez-le. Je ne serai plus l�.

Pour effrayer vos amis !

Vous n'avez gu�re d'amis ? Vous prenez racine ?

8e �tage.

Je d�sire voir M. Hart.

- Votre nom, je vous prie ? - Leland.

Il vous attend. Allez-y.

- Ravi de vous voir, capitaine Leland. - Colonel Hart.

J'ai d� semer un type.

Blanc, grand, mince. Pardessus noir et chapeau melon.

Je vois. Nous irons le voir.

Comment �a s'est pass� au Nord ?

Comme pr�vu.

Mais le refus de l'arm�e a �t� un peu vexant.

Comment m'avez-vous fait monter � bord ?

Votre histoire �tait connue.

Le Dr Lorenz �tait pr�venu avant votre venue.

Il y a une fille...

Je sais. Nous avons v�rifi�. Elle n'a pas l'air d'en �tre.

Elle serait l� sinon ?

Cela m'�tonnerait.

� vous de savoir. De quoi a-t-elle l'air ?

Vous vous rappelez la fille de vos r�ves, � 19 ans ?

Tr�s bien !

- C'est elle. - Je vois.

- �a va, avec l'affable docteur ? - Fort bien.

Ne vous y fiez pas.

Lorenz n'est pas idiot, sinon il n'aurait pas dur� autant.

Il doit vous laisser du mou.

Et souvenez-vous qu'en mer, tout peut arriver.

Une bo�te fracasse le cr�ne, une vague jette � la mer.

Je serai prudent.

Vous aurez un nouveau ce soir. Un jeune homme

du nom de Joe Totsuiko. C'est un dur.

- Un Japonais dangereux. Attention. - D'accord.

Autre chose.

Les d�tails sur votre disgr�ce ont circul�

au Panama et dans le Pacifique.

Vous ne serez pas accueilli � bras ouverts.

- Je serai seul ? - Smith vous attend.

Nul autre ne sait.

Les choses sont sur le point d'�clater.

Nous ignorons quand et o�.

Mais cela concernera le Canal. D'o� votre intervention.

Lorenz est peut-�tre la cl�, mais pas s�r.

� vous de le d�couvrir.

- Bonne chance. - Merci.

Avec la fille dont je r�vais � 19 ans, faites un bon d�jeuner.

Qui est-ce ?

Je d�teste me plaindre, mais il �tait odieux.

- Que voulait-il ? - Classique !

Vous voulez conna�tre cette dame ?

Elle a eu cette impression.

Non. Je me r�citais un texte.

R�citez-le-moi.

Je ne vois pas ce que vous voulez dire, au revoir.

C'est impoli de quitter une dame comme �a.

Demandez pardon d'abord. Prenez cong� ensuite.

Je vous pr�sente mes excuses.

Je vous ai prise pour une autre.

Cela n'arrivera plus.

- Pourquoi l'avoir m�nag� ? - Il en savait trop.

- Vous avez eu l'argent ? - Oui, plus que pr�vu.

- J'ai fait vite. - Achetez un costume.

Quelle journ�e, pour une fille de Medicine Hat !

C'est un gag ou vous venez vraiment de l� ?

Chaude en �t�, froide en hiver et o� il ne se passe rien.

Vous �tes de l�, �a me suffit.

Vous avez les moyens, esp�re ?

Mon p�re est fermier. Je suis vendeuse.

Et vous avez fait votre robe ?

- Ray�e de votre liste ? - Je n'ai pas de veine.

Pour finir, le capitaine Higoto nous mariera � bord.

Non. Je veux l'�glise et un mari ayant plus de 2 costumes.

Vous �tes rest� au Panama longtemps ?

Environ 4 ans.

Vous avez entendu parler de Dan Morton ?

Un planteur, non ? Un gros. Pourquoi ?

Il est li� � des amis.

Il pourrait s'enticher de vous et vous l�guer tout.

L'argent m'obs�de moins que vous. Je peux m'en passer.

Avec moi, vous avez int�r�t !

Allons � pied. Soyez �conome.

Pas de radinerie quand on fait la cour !

Quai 16.

On devrait lui dire : pas de veston cintr� avec une arme.

Il risque de se faire coffrer.

Quai 16 !

On aurait pu l'emmener.

Qu'y a-t-il ?

- Restez l�. - Vous ne pouvez pas faire �a.

Ce sont les t�moins innocents qui trinquent.

�a va, Docteur ?

Vous le connaissez ?

Je ne crois pas.

En tout cas, pas amicalement.

Appelons la police.

J'aime autant pas.

Il y aurait une enqu�te.

On ne partirait pas.

�a ne me regarde pas. Il ne voulait pas me tuer, moi.

Comment vous remercier ?

�a s'est trouv� comme �a.

�a va, mon ange ?

J'ai heurt� quelqu'un. Mon rouge a d� baver.

Vous �tes ravissante.

Excusez-moi, je vais dans ma cabine.

M'�vanouir !

J'esp�re qu'il n'y a plus de meurtrier � vos trousses.

Il est dangereux �tre trop pr�s de vous.

Le 1er officier Miyuma s'en charge.

C'�tait s�rieux.

Vous devez �tre perplexe.

Pas trop.

Je r�side aux Philippines. Je me consid�re des leurs.

Et comment vous consid�rent-ils ?

H�las, certains m'en veulent

de mon attitude r�aliste envers le Japon.

Certains me traitent m�me de tra�tre.

Ce petit homme a d� croire

agir au nom du patriotisme.

Il y croyait fort.

� votre place, je laisserais les Japonais.

Nos liens sont trop forts,

financiers, spirituels, id�ologiques...

Non sans danger, mais �a m'est �gal. Cela en vaut la peine.

Alors �a m'est �gal aussi.

Je suis franc parce que vous m'avez sauv� la vie.

Bien entendu, tout �a est confidentiel.

Bien entendu.

Comme voyage d'agr�ment, j'ai d� mal choisir.

- Je n'ai jamais vu autant d'armes. - Vraiment ?

Votre ami philippin en a une, Sugi en a une,

et le 1er officier n'avait pas une pomme dans sa poche.

Vous en avez une ?

M�me moi.

La mienne est plus grosse.

D'habitude, je la mets dans ma valise.

Mais vu leur nombre ici...

� votre place, je ne m'en soucierais pas.

Merci du tuyau.

- C'�tait bien, New York ? - Tr�s.

Vous avez eu votre argent ?

Oui, mais Miss Marlow m'a fait acheter un costume.

Tr�s joli.

Elle y tenait.

Si on vous canarde encore,

couchez-vous !

Je serai mieux pr�par�.

Je suis cingl� ou on a tir� ?

Des p�tards. Le Nouvel An chinois.

Je dois �tre cingl�, �a m'a sembl� �tre une arme.

- Joe Totsuiko. - Rick Leland.

Ravi d'avoir quelqu'un qui parle ma langue.

Je partage ma cabine avec un T. Oki.

Il ne desserre pas les dents.

- O� allez-vous ? - En Orient.

Moi aussi. Mon p�re m'y envoie bosser chez un oncle.

Les Panam�ennes sont toujours extra ?

Terribles, Joe !

� bient�t, Ricky.

� plus tard, Joe.

Sans frapper ? Et votre biens�ance ?

- Que se passe-t-il ? - Rien du tout.

- Moins fort. - Sauf une tentative de meurtre.

Pourquoi en faire un plat ?

Que cherchez-vous ? Vous �tes du FBI ?

- Si c'�tait le cas ? - Simple question.

Je suis un simple citoyen et je passais

lorsqu'un type a essay� d'en buter un autre,

ce qui, vous le savez, est ill�gal.

Vous passiez !

Vous avez suivi le type au pardessus et menti au docteur.

�a ne prend pas.

Si vous y tenez, je suis J. Edgar Hoover. Mon badge.

Tr�s dr�le !

Un homme doit tout dire � sa future femme.

En ce cas, je vais �tre net.

J'ai l'air vieux parce que soucieux,

mais en fait, je suis mineur.

Allez-vous-en ou je crie � l'aide.

Trouvez-vous une autre h�riti�re.

Filez, mon ange.

Cessez de gamberger et taisez-vous.

Je n'ai jamais vu �a. Vous n'avez pas de v�tements ?

Si on entend cette plainte, vous �tes bon pour l'asile !

Oiseaux de passage, ne vous battez point

Aidez-vous dans votre envol

Les Japonais construisent leur po�sie comme leurs demeures.

Encore, Joe !

Tournez-vous. Ce c�t� est cuit.

Les cerisiers en fleur sont menac�s

Homme ivre !

Je vais me saouler.

Vos po�tes occidentaux parlent de passions et d'exploits,

pas les Japonais.

Leurs �motions naissent de riens

empreints de beaut�.

Ils la distillent

et en retirent l'essence.

Ils ont des �motions ?

Je veux dire, comme nous.

Vous �tes toujours si calmes. Vous ne montrez rien.

On nous l'enseigne. C'est notre mode de vie.

Ne montrer ni grande tristesse ni grande joie.

Si vous complimentez ce que l'on a, on dit que ce n'est rien.

Si vous admirez nos enfants, on dit qu'ils ne valent rien.

Vous �tes tr�s �loquent, capitaine Higoto.

Les Nisei ne sont pas si calmes. Je suis intenable.

- Les Nisei ? - Les Japonais n�s aux USA.

Heureusement peu nombreux.

Ce n'est pas dirig� contre moi ?

- Qui veut jouer au galet ? - Non. J'ai sommeil.

Et vous, Docteur ?

Pas au galet. Un gin rummy, je veux bien.

Allons taper le carton !

Enfin seuls. �coutez, ma belle...

Ce n'est pas le moment. Je vois quelque chose d'int�ressant...

- O� �a ? - T. Oki.

Ce n'est pas le Oki d'Halifax, c'est un autre.

La chaleur vous joue des tours. Ils sont tous pareils.

Pas si on les observe bien.

Vous savez comment Oki se tenait ?

La t�te pench�e, les �paules vo�t�es.

Celui-ci se tient droit.

Il n'avait jamais les mains dans les poches.

Celui-ci les a sans cesse.

Du calme, mon ange.

Vous deviendrez un grand d�tective

mais doucement sinon, ce sera votre unique affaire.

- Comment �a ? - Vous avez un coup de soleil.

Je ne sens rien.

� votre place, j'irais mettre de la cr�me.

Non, ce n'est rien.

Souvenez-vous du pudding.

Haut les mains !

Je plaisantais, Oki. Elle est bonne, hein ?

- Puis-je entrer ? - Bien s�r.

Qui a gagn� au gin rummy ?

Comme dirait M. Totsuiko, je me suis fait �tendre 4 fois !

Un verre ?

Amusant, ce Joe.

� petites doses.

- � la v�tre ! - Non, la v�tre !

Les jeunes ont plus longtemps � vivre.

Avec de la chance.

Selon mon exp�rience, il faut �tre malin pour en avoir.

J'esp�re l'�tre.

Vous m'int�ressez, d'autant que vous m'avez sauv� la vie.

Vous �tes trop modeste.

Si vous jugez que �a vaut du fric...

Telle n'est pas mon id�e, encore que cela m�rite de l'aide.

Quel genre ?

Vous m'avez parl� de vos ennuis dans l'arm�e.

J'aimerais en savoir plus.

Une histoire de femme.

J'ai eu besoin de fric.

J'ai emprunt� aux fonds du r�giment.

- Avec l'intention de le rendre. - Bien s�r.

Mais j'ai �t� d�couvert avant.

L'�tat-Major n'a pas voulu me donner une chance.

Ils m'ont retir� mes galons et jet�.

� vous de conclure.

Vous avez besoin d'argent.

Vous pouvez en obtenir plus.

Contre quoi ?

Je ne discute jamais de trahison.

�a vous simplifiera de ne pas y penser.

- Continuez. - Tr�s bien.

D'ici 1 ou 2 jours, vous me parlerez d'installations

du c�t� de Balboa et Cristobal :

les batteries anti-a�riennes, les canons sur rail et les munitions.

Il vous suffira de bien vous rappeler.

�a doit valoir le coup.

Je serai g�n�reux.

Non seulement vous m'int�ressez, mais vous �tes utile.

Que cela ne vous inqui�te pas.

�a vous g�ne ?

Si vous souscriviez une assurance,

la compagnie pourrait juger que vous avez des impond�rables.

Je ne tiens pas � ce que vous changiez d'avis.

Ce serait tr�s regrettable.

Vous avez not� mon conseil d'�viter certaines pens�es ?

Miss Marlow br�ler. Demande venir �teindre feu.

Logique.

Vous �tes une fille haute en couleur.

Jambes bleues, visage vert, et � pr�sent, vous voil� rouge.

J'ignorais la souffrance avant cette travers�e.

Vous ne r�fl�chissez pas assez, avant.

J'attendais votre : "Je vous l'avais dit !"

Me voir souffrir vous fait plaisir !

Non, tr�sor.

Alors pourquoi cet air ravi ?

L'argent du Dr Lorenz pour lui avoir sauv� la vie.

Vous n'avez pas accept� ?

Quelle raison j'aurais eu de refuser ?

Vous �tes inconscient ?

Je songe � faire carri�re dans les sauvetages.

�coutez, tr�sor,

si �a vous contrarie � ce point, vous aurez un choc au Panama.

Pourquoi ?

Vous allez apprendre de vilaines choses sur moi.

Quel genre ?

Je laisse aux gens la joie de vous le dire.

Ce sera vrai ?

Alors je n'�couterai pas.

Je savais que vous n'�tiez pas de Medicine Hat !

De quoi s'agit-il ?

Le judo est plus qu'une lutte. C'est une fraternit�

assez semblable de notre franc-ma�onnerie,

avec ses degr�s, ses secrets

et sa religion, ou plut�t sa philosophie.

Pla�t-il ?

C'est un concept oriental : la force agit sur elle-m�me,

d'o� le principe du jiu-jitsu.

D�tourner la puissance de l'adversaire sur lui pour le vaincre.

Tout l'art est l�.

�a sert � quoi contre un type qui cogne ?

Allez-y, cognez !

- Quoi ? - Allez-y, frappez-moi.

- S�rieusement ? - Mais oui !

Bon, vous l'aurez voulu.

Mieux vaut �ter vos lunettes.

Sans rancune ?

Emb�tant. Tr�s Emb�tant.

Un probl�me ?

Le Canal est en r�paration pour les bateaux japonais.

- Le n�tre sera stopp� ? - Il va devoir contourner.

Il faudra descendre � Cristobal et attendre la rel�ve.

� moins de mettre 60 ou 90 jours de plus,

ce que je refuse.

D�sol� de vous causer ce d�sagr�ment.

Vous serez rembours�s, bien s�r.

- O� descendez-vous ? - Pan American. Tr�s calme.

Pas mon genre.

- O� allez-vous, beaut� ? - O� �a sera bon march�.

Je connais le patron du Pan, il vous fera un prix.

Si j'essayais le Pan American ?

Je d�teste recommander un lieu.

Nous avons les m�mes go�ts.

Personne ne m'attend.

- Je peux vous conseiller ? - Merci, �a ira.

� un de ces quatre !

Je crois avoir �vit� des ennuis au Docteur.

Il en aura avec vous.

Tout le monde en a avec moi.

Que faites-vous l� ? Ce n'est pas raisonnable !

- C'est un pays libre, non ? - Oui, pour les types comme vous.

Sam, voici Miss Marlow et le Dr Lorenz.

Merci �tre venue. Le Pan American a besoin de beaut�.

Cette dame est pauvre. �a vous g�ne que je le dise ?

Pas si c'est utile.

Je lui ai dit que tu �tais un copain.

- Tu lui fais un prix ? - C'est OK.

Je voudrais une chambre au nord.

Tous au m�me �tage.

Votre chambre n'est pas pr�te, prenez le th�.

Peut-�tre. Je vous rejoins.

Bureau.

- Qu'est-ce qu'il y a, Rick ? - Pourquoi ?

On parle mal de toi.

Pourquoi tu es revenu ? Il y a trop d'arm�e ici.

Tu es grill� au Panama.

Je n'y resterai pas.

Tu as besoin d'argent ?

Non, Sam.

Non ? Sam flaire l'affaire louche.

Sam ne flaire rien et n'aura pas d'ennuis.

Avec toi, toujours !

C'est le Dr Lorenz ?

- Possible. - La fille aussi ?

Je ne sais pas. J'esp�re que non.

Tu es mordu.

Beaucoup d'ennuis. Toujours des ennuis !

Tu peux m'aider.

Les gens te parlent.

Parce que je parle pas.

Si je parle, ils ne me parleront plus.

D'accord, tu n'es pas forc� de m'aider.

C'est OK.

Je le savais. Merci.

Sois prudent.

Si je suis trop prudent, je ne sers plus.

Toujours beaucoup d'ennuis.

Votre cl�, monsieur. Chambre 24.

- Je peux vous voir ? - Entrez donc.

- Chaud. - Tr�s.

De l'eau glac�e, chambre 24.

Qu'y a-t-il, Docteur ?

Il est temps de gagner votre argent.

Par o� on commence ?

Les �cluses de Pedro Miguel.

Combien de batteries ? Quel calibre ?

Anti-a�riennes ou gros calibre ?

Commencez par les canons de 40.

La derni�re fois, il y a 2 ans,

il y avait 2 canons sur rail � l'est et � l'ouest,

2 doubles meurtri�res � 800 m au Nord,

1 tourelle d'artillerie de marine avec 4 canons...

Mais vous savez tout �a. Est-ce un test ?

- Vous avez vu mon argent ? - Oui. On continue ?

On continue.

La patrouille a�rienne au-dessus du Canal ?

Il y a 2 ans...

Cela ne m'int�resse pas.

Je veux l'horaire des avions de patrouille,

quand ils d�collent, quelles zones ils couvrent,

� quelle altitude, et � quelle heure ils reviennent.

L'eau glac�e, Monsieur.

�a sera dur.

Je serai g�n�reux.

- Combien ? - Disons 500 $ ?

Disons 1 500 $ ?

J'ai dit g�n�reux, pas d�ment.

Une minute ! Le seul endroit o� me renseigner

est le Q.G., ce sera dur.

Il va me falloir une semaine.

1 500 $ si j'ai tout � 17 h.

- Pourquoi cette h�te ? - Aucune h�te.

�a vaut 1 000 $ ?

Votre r�le est de r�pondre, pas de poser des questions.

Pardon, je d�bute � ce jeu.

Bien s�r...

� propos,

ne croyez pas fut� de me vendre aux autorit�s am�ricaines.

Cela ne serait pas payant... au bout du compte.

- Qui est-ce ? - C'est moi.

- �a va ? - Oui.

- Heureuse ? - Tr�s.

- Quel est le programme ? - Je suis libre comme l'air.

Pas moi. Rendez-vous � l'International � 13 h.

- Comment j'y vais ? - En taxi. Ne vous changez pas.

- Vous d�sirez ? - Ouvrir un compte.

- Courant ou �pargne ? - Courant.

- � quel nom ? - Richard Leland.

Veuillez signer ici.

Combien voulez-vous d�poser ?

1241 $.

Nul ne peut nous entendre sans �tre vu.

Faites votre rapport.

Lorenz est ferr�. Il m'a pay� 350 $.

Preuve d'estime. Qu'avez-vous d�couvert ?

Il semble �tre le chef. On a chang� son domestique � New York.

T. Oki pourrait �tre un officier.

Il l'est. Vous savez ce que Lorenz veut ?

Non. Mais c'est pour bient�t.

Il m'offre gros pour obtenir vite l'horaire des avions sur le Canal.

- On ne peut pas... - Le jeu en vaut la chandelle.

On pourrait faire un faux.

Il lui suffirait de jumelles pour voir qu'on l'a roul�.

Il faut lui donner du vrai.

Je vous appelle si �a se g�te, vous pourrez modifier.

Vu les circonstances, �a ne sera pas trop risqu�.

Ils ne garderaient pas ces 2 hommes � Washington

s'ils avaient l'intention d'acc�l�rer.

HIROHITO � ROOSEVELT : PROMESSE DE PAIX

- Si logique... - Pardon.

L'horaire ?

Vous en aurez un cet apr�s-midi.

Du nouveau sur la fille de Medicine Hat ?

Faux. Elle est de New York. Acheteuse de grand magasin.

8 voyages � l'�tranger en 2 ans. Peut-�tre pour son travail.

Adieu Miss Marlow...

Curieux qu'elle m'ait signal� Oki.

Pour obtenir des confidences, on peut en faire.

Et sur Dan Morton ? Il poss�de la plantation Bountiful.

55, 60 ans. Ici depuis 1931.

Gros buveur. Alcoolique notoire, voire f�l�.

Sa plantation est florissante.

3 comptes en banque solides.

Aucune attache, ni politique ni f�minine.

Il a l'air r�glo. Pourquoi ?

Elle l'a cit�. Des gens d'Halifax lui auraient dit de le voir.

Je doute qu'un homme aussi riche

cherche le petit profit d'une trahison.

Et il n'est pas du genre � le faire par go�t du risque.

Mais sait-on jamais. Mieux vaut partir, capitaine.

Je vous appellerai.

Envoyez l'horaire � l'h�tel � 17 h.

Appelez au moindre soup�on.

- Votre livret. - Bien s�r.

Je vous remercie, M. Smith.

Pardon �tre en retard. J'ai �t� retenu.

J'adore vous attendre. Je ferais une merveilleuse �pouse.

- Vous d�sirez ? - Un truc frais dans un grand verre.

- Punch du planteur ? - Parfait.

J'ai eu une id�e folle en venant.

La sensation �tre suivie.

Un taxi derri�re le mien.

Je fabule peut-�tre, mais je ne pense pas.

Qui vous aurait suivie ?

Je ne sais pas. Et vous ?

Ces histoires � bord... �a veut dire quoi ?

Qui est le Dr Lorenz et que cherche-t-il ?

Vous �tes dou�e, bravo !

- Et si on se disait tout ? - Quoi donc ?

Qui nous sommes vraiment.

Je vous ai tout dit.

Mon ange, on peut jouer � l'idiot ou au malin.

Je cherche � gagner et je ne gagne pas assez.

On peut faire cracher Lorenz, � nous deux.

Je ne comprends pas...

J'ignore comment vous �tes de sa bande mais vous y �tes jusqu'au cou.

J'ignorais qu'il avait une bande.

J'oubliais, vous �tes de Medicine Hat !

C'est votre jumelle, l'acheteuse � New York.

Elle a d� faire �a pour pouvoir aller � l'�tranger, non ?

Combien de fois en 2 ans ? 3 ?

Vous avez d� avoir des ennuis pour d�couvrir �a.

Parfois �a en vaut la peine.

J'ignore ce que vous pensez, mais vous vous m�prenez.

En quoi ?

Je vais vous dire...

Tiens, tiens ! Les tourtereaux !

"Assieds-toi, Joe." Merci.

Vous sirotez quoi ? Pareil qu'eux !

- �a va ? - �a allait avant votre arriv�e.

Je vous casse votre coup ?

- T�l�phone pour vous. - Qui �a peut �tre ?

Allez voir.

J'ai une id�e.

Je vais � Panama en train et je prends un bateau.

Ici, le prochain est dans 4 jours.

C'est un chinois, tr�s peu pour moi !

Pour finir, je gagnerai du temps

si j'ai un bateau pour Los Angeles ou San Francisco

et la correspondance.

- Et vous ? - Je ne sais pas.

Venez avec moi. On partagera une cabine.

Ce n'est pas une mauvaise id�e, mais...

Pig� ! La mignonne...

Je vous comprends. Joli petit lot.

Dommage pour le Genoa Maru.

C'�tait pas mal, sauf que vous avez dragu� la seule nana.

Chapeau, vous �tes un rapide !

Miss Marlow est partie ?

Vous savez qui a appel� ?

- Un ennui ? - Non. Aucun.

O� est-elle partie ? Pig� !

Rendez-moi service, si elle revient d'ici 10 minutes,

dites-lui de m'appeler � l'h�tel.

- Vous r�glerez ? - Pas de probl�me.

- Miss Marlow est revenue ? - Non. Tu as une lettre.

- Le Dr Lorenz ? - En haut.

- On l'a appel� ? - Non.

- Tu me donnes un passe ? - C'est OK.

Si elle vient, laissez sonner 2 fois chez elle.

- Navr� de vous d�ranger. - C'est rien.

Avez-vous trouv� quelque chose ?

Vous seriez surpris par les dessous � la mode. Choquant !

Vous aviez dit 17 h.

Votre montre avance, mais...

Vous feriez mieux de laisser Miss Marlow.

Pourquoi donc ?

Votre int�r�t est purement romantique ?

Entre nous, j'en suis fou.

Trouvez une idylle plus s�re.

Plus durable.

� pr�sent, l'horaire !

- C'est cette enveloppe ? - En effet.

Je sais, j'ai dit 1 500.

Mais c'est ce que �a m'a co�t�.

Il ne me reste presque rien.

- C'est votre affaire. - De me prot�ger, oui.

- Combien voulez-vous ? - 500 ?

Mais sachez qu'un tel proc�d�

ne m'incitera pas � traiter de nouveau avec vous.

Vous vous m�prenez. Je veux bien jouer le jeu.

Mais vous allez me donner 1 500 et me dire salut,

et je me retrouverai sans rien.

Si j'�tais au parfum...

Je vais devoir vous faire un ch�que.

- Et salut ? - Pour le moment. Peut-�tre que...

- J'ai une proposition. - �a ne m'int�resse pas.

Pas de ch�que Du liquide.

Mais il est 17 h. Les banques sont ferm�es.

Je n'aurai pas la somme.

Alors je ne joue plus.

Comme il vous plaira.

Souvenez-vous, la mienne est plus grosse.

Vous vous surestimez.

Nous avons les renseignements que vous donnez.

Nous ne faisons que v�rifier.

Vos services n'ont jamais �t� indispensables.

�a va, Docteur !

- Vous en doutez ? - Sans vous vexer.

Je quitte l'h�tel. Ma note.

Envoyez-moi le bagagiste.

Vous partez ?

Je poursuis mon voyage.

Bonne chance. Malgr� notre diff�rend.

- Vous le pensiez ! - Quoi donc ?

Que vous n'en aviez pas besoin.

Faites-en ce qu'il vous plaira !

Vous avez gagn�. Je bluffais.

Par ici la monnaie.

Mais je ne bluffais pas.

Je ne traite plus.

Ne soyez pas vache. Je vous ai sauv� la vie.

Vous ne saurez jamais � quel point cela vous a servi.

Alors donnez-moi une chance.

- Combien ? - 1 500.

1 000.

Je l'ai m�rit�.

- Qui est-ce ? - Le bagagiste.

Je voudrais parler � M. Smith.

Oui, M. Leland. Qu'y a-t-il ?

Je n'ai pas pu vous contacter

de la soir�e.

�coutez.

Il faut changer nos plans.

Vous avez compris ?

Il faut changer nos plans.

Vous vous en chargez ?

Imm�diatement. Merci beaucoup.

O� tu �tais ?

Encore des ennuis ?

Mon copain, le Dr Lorenz.

C'est moche ?

Docteur parti 17 h 15 en voiture priv�e.

J'ai le num�ro, mais plaque vol�e.

- Et Miss Marlow ? - Pas revenue. Ennuis.

Tu l'as dit !

Tu aimes le cin�ma ?

Va au Ewa. Prends billet. 22 h.

- Qu'y a-t-il, Sam ? - Beaucoup d'ennuis.

- Tu as une arme ? - C'est OK.

Demande voiture.

Beaucoup d'ennuis.

Toujours beaucoup.

Restez par l�.

Plantation Bountiful.

Le gros y sera. Faites vite.

Partons en vitesse !

- C'est loin ? - 3 ou 4 km.

�teignez vos phares.

Gardez-les �teints pendant 2 km.

Pas un geste ! Haut les mains !

Je suis surpris. Mais vous �tes ainsi.

Toujours surprenant.

Entrez.

Joignez-vous � notre petite famille.

Marrant, hein ?

Asseyez-vous.

Vous r�cup�rez �tonnamment vite, M. Leland !

Dois-je dire, capitaine Leland ? Quelle �nergie !

Un homme normal apr�s ce traitement

serait couch� au moins une semaine.

R�sultat d'une vie saine, Docteur.

Vous avez vu ce que vous vouliez voir ?

Vos hommes se pr�parent � attaquer le Canal.

Quand ces torpilles de 3 m toucheront l'�cluse de Gatun,

�a sera pire que le d�luge !

Votre avion n'atteindra peut-�tre pas l'�cluse.

Vous avez pu n�gliger une chose.

Qu'aurions-nous pu n�gliger ?

Votre fuite.

Nous avons rendez-vous avec un sous-marin.

Vous d�couvrirez qu'absolument rien n'a �t� laiss� au hasard.

Possible. On dirait.

Comment avez-vous eu l'avion et les torpilles ?

Pi�ce par pi�ce.

Dans les caisses de mat�riel agricole

adress�es � M. Morton, � la plantation.

M. Marlow, alias M. Morton. Son p�re.

Quel est votre r�le ?

Aucun. Je vous l'ai dit.

J'ignorais tout.

J'ai senti que �a n'allait pas � ses lettres.

Je lui ai �crit que je venais. Il �tait contre.

Mais un t�l�gramme m'a dit d'aller prendre le Genoa Maru.

J'allais vous le dire avant qu'on me t�l�phone. Mon p�re.

Il m'a dit de venir vite sans �tre suivie.

D'o� mon d�part.

Bien jou�, Docteur. Chapeau !

Merci. Les Am�ricains sont sports.

Votre attitude demeurera-t-elle aussi objective,

sachant que M. Smith est mort avant d'ex�cuter vos consignes ?

Pas un geste.

Cela vous affecte.

Ce n'est rien. Ce sont les moteurs.

Il nous reste quelques minutes.

Asseyez-vous, Rick.

Que voulez-vous ?

Path�tique, n'est-ce pas ? Une loque.

Quasi aveugle. Chair inerte.

Plus de langue. Une ruine.

Il pue.

M. Marlow est un voleur. Feignant et �thylique.

Il s'est sauv� avec les fonds au Panama,

a chang� de nom, est bourrel� de remords.

Son penchant pour l'alcool nous a permis de nous infiltrer

avec de soi-disant ouvriers et domestiques.

Il est devenu prisonnier

et non plus patron de la plantation.

Debout !

Sa Majest� Imp�riale le prince Takemitsu.

On se conna�t. C'est vous le pilote, Oki ?

Sa Majest� a pri� l'empereur �tre charg� de la mission.

Vous voyez, capitaine Leland, je plaisantais aussi.

Nous ne tenons pas � vous tuer, sauf...

Je serai sage.

Vous pouvez vous rasseoir. Vous n'irez nulle part.

Vous attendiez une guerre ?

Exact. Aussi avons-nous commenc�.

Mais c'est nous qui l'ach�verons.

On verra...

Ne vous �nervez pas. Je pourrais perdre le contr�le.

- Vous savez, mon ange... - Quoi ?

Vous auriez d� rester � Medicine Hat !

�a va aller. Vous avez vu Lorenz ?

Il courait vers la maison.

Allez-y.

Vous n'avez pas le courage ?

Vous �tes un soldat. Je vous en prie.

Une balle. L�.

Une autre fois.

Je vous le demande. Faites-moi cet honneur.

Je ne peux pas. Les autorit�s vous attendent.

Allez, Docteur.

Vous me d�cevez apr�s votre discours sur la faiblesse et la d�ch�ance.

Juste � l'heure, pas vrai ?

Si vos amis de Tokyo ont du mal � se faire hara-kiri,

ces gar�ons seront ravis de les aider.

Avancez.

Alors, mon ange...

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.