All language subtitles for The Affair - 1x07 - Episode 7.HDTV.KILLERS.fr

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Original subtitles

Précédemment...

Whitney avec un groupe d'ados

a harcelé Jody sur le net.

Quoi ?

Elle veut qu'on y aille avec elle.

Où ? À la thérapie ?

M. Solloway, connaissez-vous un lieu appelé "The End" ?

- C'est quoi ? - Un club à Montauk.

Oncle Max !

J'ignorais que tu avais invité Max.

Helen la criminelle.

Viens là.

Tu ne seras jamais célèbre

en écrivant qu'un livre par décennie.

Je ne serais jamais célèbre ?

Je n'ai pas dit ça.

Tu me dois du fric, Hodges.

Tu me dois une autorisation, connard.

- Oscar a appelé la police. - Comment tu le sais ?

Car j'étais présent. Je l'ai vu faire.

Cole, on doit jeter cette merde dans l'océan.

Retourne au ranch.

Trouve un lieu discret,

vérifie qu'il n'y ait personne.

Creuse. J'apporterai la caisse.

Prends Hal avec toi.

Si tu l'enterres, il sera trouvé.

Tu vends de la cocaïne ?

Tu sais que c'est stupide ?

J'ai repensé à ce que tu as dit,

et je ne veux plus de cette vie.

Après aujourd'hui, je serais dingue de continuer.

== Synchro par Explosiveskull== Traduit par FABIOBO == www.addic7ed.com ==

1ère partie : Noah

Merci d'être venus.

Car c'est notre dernière séance,

j'ai pensé que c'était l'occasion de faire le point,

afin que Whitney puisse partager des sentiments

difficiles pour elle.

Donc, en terme de...

pourquoi c'est arrivé...

Je n'ai pas dû comprendre

la gravité de la situation.

Mais j'étais très stressée car maman...

Adresse-toi directement à elle.

Car tu m'as mis

une pression extrême.

Non. Je t'ai donné...

Laissez-la parler.

Si, en fait.

D'être très bien et bonne tous les temps, en même temps.

Personne ne peut être contrarié

plus de 5 secondes avec toi.

Tu es comme ça.

Même avec papa, tu agis comme si

vous étiez le couple parfait

quand vous avez clairement

de sérieux problèmes.

Aucun mariage n'est parfait.

Withney, concentre-toi sur tes sentiments.

Je sens que papa est malheureux.

Quoi ?

Car maman a clairement une liaison.

- Quoi ? - Attends, quoi ?

On doit toujours se taire ?

Ce n'est pas vrai.

Tu n'as rien fait avec Max ?

Tu es à côté de la plaque.

Whitney, tu peux aller dans la salle d'attente ?

J'aimerais parler à tes parents en privé.

Quelle salle d'attente ?

Exact, désolée.

J'ai oublié qu'on était pas à mon bureau.

Dans la cuisine ? Ou l'entrée ?

Là où tu seras le plus à ton aise.

Donc...

Les observations de Whitney ne sont pas

vraies pour vous ?

Pas du tout.

Parfois quand un enfant exagère,

ça peut être l'expression d'autres crises

dans le système familial.

Je demande si vous...

vous deux seriez intéressés

de faire des exercices de couple.

Pas avec moi mais avec un collègue de confiance.

Merci, mais on n'a pas besoin d’exercices, donc...

Je pense que ça aiderait Whitney.

Partons aujourd'hui.

On est mardi.

Il est temps de rentrer.

- Je reste jusqu'à dimanche. - Non.

C'était le plan,

et je vais m'y tenir.

Tu ne t'y tiendras pas et fais tes valises.

- Mes ongles ne sont pas secs. - Je vais les faire.

Elle peut le faire. Où va cette peinture ?

Juste là.

Pourquoi tu as dit ça à ta psy ?

À ton avis ?

C'est dur pour toi d'assumer la responsabilité

de ce que tu as fait à Jody.

Je pense que tu détournes le problème.

Pourquoi tu continues de nier ma réalité ?

- Je ne la nie pas. - Si...

Arrête de toucher mes fringues.

Jésus Christ, j'essaie de t'aider.

Quelqu'un peut me déposer au ranch ?

Je veux dire au revoir.

- Tu l'as déjà fait. - Non.

J'allais dire au revoir ce week-end,

et là tu nous fais partir plutôt.

Tu ne voulais pas venir, et là tu ne veux pas partir ?

Je dois m'excuser.

T'excuser ? Pour quoi ?

J'ai fait une erreur avec un cheval.

Écris une lettre.

C'est plus poli.

Il veut assumer la responsabilité pour un truc.

Emmène-le là-bas.

- J'ai des trucs à faire... - Quoi...

Fais-le. Je ferai les valises des gosses.

Ça te prendra 20 min.

Je voulais m'excuser pour le cheval.

C'était de la folie.

Que s'est-il passé ?

Je ne sais pas.

On l'a ramenée, donc c'est bon.

On part. Aujourd'hui.

Retour à Brooklyn ?

J'aimerais qu'on habite ici.

Martin, tu as été d'une grande aide.

Tu nous manqueras.

On va passer un marché.

Si tu es bon à l'école cette année,

l'été prochain, on te gardera

- une place, ça te dit ? - D'accord.

Hal est derrière si tu veux lui dire au revoir.

Super gosse que vous avez là.

Je garderais un œil sur lui.

Il semble être en manque d'attention.

Bien sûr comme tout ado.

Martin, on doit y aller.

Je vais le chercher.

C'est tout ?

Quoi ?

Allons-y.

Je veux partir d'ici vite, donc fais tes valises.

Aucune performance artistique.

- Tu étais irrationnelle. - Irrationnelle, comment oses-tu ?

Comment j'ose ?

Ça implique que j'avais un agenda.

Tu dis que'elle a inventé ça ?

Je pourrais la poursuivre en justice !

Ce n'est qu'un stupide article.

Elle n'a fait qu'observer la vérité.

Quoi, tu as écrit mes livres ?

J'aide beaucoup. Je collabore même.

Collabore mon cul !

Essaie d'en écrire un tout seul.

J'en ai déjà écrit 17 !

Pauvre bâtard bercé d'illusions.

- Va en enfer. - Gros merdier.

Une bio sur papa est sortie dans Vanity Fair aujourd'hui.

Putain de merde.

- Je dois la voir. - Tu dois la voir.

"Sa femme a apparemment apporté des années d'efforts non reconnus

comme sa 1ère éditrice et réécrit fréquemment."

Incroyable.

Il est furieux. Il pourrait en fait la tuer.

On ne devrait peut-être pas partir.

Je plaisante. C'est toi qui pourrais me tuer.

"Elle semblait avoir apaisé des phrases surexcités de Butler

dans la prose distinguée de son meilleur ouvrage."

Je ne t'ai jamais vu si heureux depuis 25 ans

que je te connais.

Super, tu as brisé mon verre vénitien,

espèce d'enfoiré égoïste.

Je suis égoïste ?

- Qui a payé cette merde ? - Viens.

- Mais j'aime bien. - Allons-y.

Au moins Louis XVI était fidèle.

Tu vois, c'est ce qui arrive

quand tu ne t'excuses pas pendant 50 ans.

Force-les à écrire un démenti.

Finis les valises. Je vais faire le plein.

C'est intolérable !

- Fin de l'été ? - Merde.

Bientôt le retour à Gotham ?

Oui, aujourd'hui, en fait.

On dirait que tu t'en es échappé.

Tu sais ce que j'ai réalisé ?

Je pourrais le dire à ta femme.

J'ignore de quoi tu parles.

Si, tu le sais.

Mais je vais te dire,

10 000 $ pour t'assurer qu'Helen ne le découvre jamais ?

Tu te fous de moi ?

Je sais, c'est soudain. Je viens d'y penser.

Je n'ai pas autant de fric.

Je pense que tu peux le trouver.

Je te donne une semaine, avant de lui dire.

Bonne route. J'ai ton numéro.

Merci beaucoup, maman.

Et ce beau visage.

Comment je vais faire sans le voir tous les jours ?

Tu peux utiliser Skype, grand-mère.

Je ne peux pas, et je ne veux pas.

Mais je t'aime, mon brillant garçon.

Montez dans la voiture.

- Bye, grand-mère. - Bye, chérie.

Papa va venir dire au revoir ?

Ça ne serait pas assez dramatique, non ?

Tu es sûre que ça ira ?

Tu veux venir avec nous ?

Le laisser se terrer avec sa maîtresse ?

Je ne pense pas.

- Quoi ? - Tu as vu...

On se tire d'ici.

Ça va mieux maintenant ?

L'année prochaine on ira camper.

Tu détestes le camping.

Mais ils ont à présent ces tentes luxueuses avec des lits et des tapis.

Ça s'appelle "glamping".

J'aimerais le faire.

Ma cuillère, ma fourchette.

Tu n'en as pas besoin.

C'est de la pizza.

Elles m'avaient manqué.

C'est sympa de pouvoir

de nouveau parler en mangeant.

Merde.

Ils ont abîmé cette casserole.

Elle est toute rouillée.

La rampe de l'escalier est aussi ébréchée.

Putain.

Maman.

Désolée. Pourquoi les locataires sont des bêtes ?

Voilà à quoi sert l’acompte.

Cette rampe est irremplaçable.

On débarrasse son assiette ici, tu t'en souviens ?

Putain.

C'est bizarre.

C'est bon. Tu es fatigué.

Je sais, mais je ne suis pas fatigué pour ça.

Ton âge rattrape peut-être ta légendaire érection.

Légendaire ?

- Où ? - Juste là.

Juste là, dans cette chambre.

Une légende.

Je suis content qu'on soit rentré.

Moi aussi.

Oui, mais...

Je...

C'est vrai.

On voulait juste confirmer ces opérations.

Qualcomm, exact.

Tout à fait, on se fera un golf. Au revoir.

Tu as une sale gueule.

Tu ressembles à 5 millions $.

Au PMU.

Je me tape une fille de 25 ans, donc...

C'est parti.

Finissons-en.

Tu fous quoi ?

Je me muscle, visiblement. Tu fais quoi ?

Dieu Tout-puissant, je suis fort.

J'ai besoin d'un service.

N'importe quoi. Peut-être.

Quoi ?

Du fric.

Combien ?

Merde, beaucoup ?

10 000.

C'est...

une vraie somme. Il te faut une nouveau toit ou quoi ?

Je ne peux pas t'aider sans savoir pour quoi c'est.

On me fait chanter.

Quoi ?

Pourquoi ?

J'avais une liaison. C'est fini maintenant.

Attends, toi ?

Quelqu'un le sait. C'est une racaille.

Il menace de le dire à Helen.

On ne peut pas laisser Helen le découvrir.

Je te rembourserai.

Écoute-moi.

Quoique tu fasses,

ne t'attache pas trop

et dis à Helen que tu te sens mieux.

Ça n'aidera personne.

Je ne veux pas.

Va te faire voir.

Tu es peut-être anémique.

Essoufflement, vertige ?

Ça semble être mon cœur.

Mais ça a l'air d'aller là.

Ils ont dit que c'est peut-être une crise cardiaque.

Tu ne vas pas la faire revenir

en la regardant.

Elle arrive, donc si.

Bonne nouvelle, le test est revenu négatif du côté du cœur.

Vous pensez qu'il est anémique ?

L'analyse de sang était normale.

Ça ressemble à une crise de panique.

Crise de panique ? Vous êtes sûre ?

Ça semblait être mon cœur.

C'est possible.

20 % des visites aux urgences sont des crises de panique.

Causées par le stress.

Du stress ?

On rentre de vacances.

- Vous avez des enfants ? - 4.

Alors vous avez du stress.

Si ça se reproduit, allez voir un psy.

Vous pouvez consulter maintenant.

C'était vraiment un été stressant.

C'était horrible, vraiment, avec mon père et Whitney,

et désolée de t'avoir trainé là-bas.

Désolée de t'y traîner chaque année.

Désolé qu'on n'ait pas les moyens d'aller ailleurs.

Faisons-le.

Partons, tous les deux,

maman peut garder les enfants un week-end,

on sera ensemble pour décompresser.

Je suis désolé.

J'ai été stupide.

Merde.

Et ce n'était rien.

Je voulais faire comme si rien n'était arrivé,

car ça ne signifie rien, mais...

Je ne peux pas te le cacher.

J'ai eu une aventure cet été.

Une aventure ?

Donc qu'une seule fois ?

Plusieurs fois.

Avec qui ?

- Peu importe... - La serveuse ?

Alison ?

Je le savais.

Putain, je le savais.

Combien de temps ?

- Pas longtemps. - Combien de temps ?

- Quelques semaines. - Trois ?

Cinq ?

Peut-être huit.

Huit.

Huit.

Tout ce satané été.

Ça me rend malade.

Je suis désolé.

Il va bien.

Je vais bien.

Tu es blessé, papa ?

Pas du tout. Regarde, pas de sang.

- C'était un AVC ? - Je courrais.

J'étais déshydraté, j'ai eu un vertige.

C'est un bon rappel qu'il faut boire beaucoup d'eau

quand il fait chaud.

Tu es allé à l'hôpital pour un vertige ?

Whitney devrait être à l'hôpital tout le temps alors.

Je me suis évanoui. Je vais bien maintenant.

Maman, viens.

Hillary Clinton s'est évanouie une fois car elle était déshydratée.

C'était pareil.

Tu fais quoi ?

Je ne veux pas qu'on soit exposé.

Je ne sais pas comment gérer ça.

Une partie de moi veut que

tu me racontes chaque instant...

de ce qui s'est passé car ça t'est arrivé

et...

Je sais toujours tout ce qui t'arrive.

Non ?

Si, je pense.

Donc c'est...

Tu m'as menti

pendant huit semaines.

Huit... sans doute plus,

quand on y réfléchit.

Tu n'y as jamais pensé ?

Ce n'est pas la question.

- Leon ? - Tu le savais pour Leon.

Ce n'était pas vraiment caché.

Je l'ai su car c'était évident,

- tu m'as pas dit. - Il n'y a rien eu !

On ne parle pas de tout.

Tu insinues que tu as fait ça

parce que notre mariage et notre amitié ne sont que mensonges ?

J'ignore pourquoi je l'ai fait.

Je suis censée faire quoi ?

Ce qui compte c'est que j'ai arrêté,

parce que je t'aime et j'aime notre vie.

Si tu m'aimais et aimais notre vie,

tu ne l'aurais pas fait, car c'est destructeur.

C'est un truc destructeur. Pour une serveuse ?

C'était très stupide.

Je ne sais pas, je traversais un truc.

C'est pas toi, mais moi.

Sérieux ?

Elle a quel âge ? 22 ans ?

Qu'est-ce que tu racontes ?

Si ça avait été une prof d'anglais de 50 ans,

ça aurait été mieux ?

Va te faire voir.

Elle était dans une période sombre,

et elle m'a cherché fortement.

C’est écœurant.

Je me sentais faible, j'imagine.

J'avais enfin publié un livre, après 10 ans,

et c'était rien.

Personne ne le lit.

- Des gens le lisent. - Personne.

20 personnes l'ont lu. Des gens que je connais.

- Il a eu de bonnes critiques. - Et de très mauvaises critiques.

Alors à côté de ton père et ses milliards de livres vendus.

Il est nul. Je suis bon.

Du moins je le croyais. Peut-être pas.

Ta pression aussi pour ce second livre.

J'essayais de te soutenir...

Je me serais peut-être senti mieux

en étant vu comme une personne.

Un truc réussi.

Tu me vois comme un potentiel inexploité.

Tu attends que l'homme que tu as épousé...

arrive.

Seulement parce que toi aussi.

Helen, je t'aime tellement.

Comment va Helen ?

Noah, j'attendais ton appel.

Je lui ai dit,

donc tu peux aller te faire foutre.

2e partie : Alison

The End

Tout est pourri. On doit le remplacer.

On pourrait juste le repeindre.

Pourquoi ?

Car ce serait plus joli.

Non. Ça serait juste l'air peint.

Martin a été d'une grande aide ici.

Je suis ravi de l'avoir eu.

Martin, utile ?

Vous êtes sûr qu'on parle du même gosse ?

J'ai l'impression qu'il est...

manque d'attention.

Merci pour le conseil parental.

On en reparlera quand vous aurez un enfant ado.

Désolé. M. Solloway, voici ma femme, Alison.

Je pense qu'on s'est déjà rencontré.

Vous êtes serveuse au Lobster Roll ?

C'est ça.

On vous reverra l'été prochain ?

Merci beaucoup.

Viens, Martin ! On y va !

Il est là ?

Il a mis les chèques sur le tableau ?

Bien sûr que non.

Ne retourne pas à New York.

Viens vivre chez moi.

Ne retourne pas chez toi. Viens vivre avec moi à New York.

J'aimerais pouvoir.

Tu semblais aller mieux cet été.

J'imagine.

L'hiver est dur.

L'hiver est très dur.

Même à Brooklyn. Viens me voir souvent.

On ira aux musées, sorties entre filles.

Je le viendrai.

Bailey. Je pensais que tu avais démissionné.

Je peux avoir mon dernier chèque ?

Tu te fous de moi ?

Casse-toi d'ici.

Bien.

Je prendrai ça à la place.

Je t'ai apporté des tartes.

Je peux t'aider ?

Tu peux aller chercher du xérès dans le placard à liqueur ?

Je vais mettre ça au four,

pour les garder chaud.

Je pense qu'il faut faire profil bas.

Donnons-lui ce qu'il veut.

Soutenons son stupide bowling et passons à autre chose.

On devrait lui péter la gueule.

On n'est pas des voyous.

Et si on revendait le stock

aux dealers ?

Ça ne marche pas comme ça, frangin.

De quoi vous parlez ?

Oscar.

On devrait aller là-bas et faire la paix ce soir.

Faisons-lui savoir qu'on soutient son plan, faisons de lui un allier.

- Tiens. - Merci, chérie.

Ça te dérange de faire une salade ?

Pas du tout.

Je t'ai déjà parlé de Cole et la poussette ?

Cole et la poussette ?

J'y pensais comme ça.

C'est quoi l'histoire ?

Un jour, quand il était vraiment petit,

peut-être un an, peut-être moins,

je l'ai emmené à l'épicerie dans sa poussette...

c'était avant que les poussettes aient des freins...

je l'ai garé sur le trottoir,

sans réaliser qu'il était un peu en pente.

Je me suis tournée pour charger les sacs,

et la poussette a commencé à rouler dans le trafic.

J'ai couru après et l'ai rattrapée.

Cole allait bien.

Il avait trouvé ça drôle.

J'étais vraiment secouée par tout ça.

En y repensant plus tard, ça m'est venu à l'esprit,

j'avais couru après la poussette

avant même d'avoir conscience que ça roulait.

Une sorte d'instinct.

J'ai tenté de me rappeler la 1ère fois que je l'ai vue bouger,

mais plus j'essayais, plus je réalisais que je ne l'avais pas vu.

Comment ça ?

J'étais tournée. Je n'ai rien vu.

J'ai juste su qu'il était en danger.

Ça m'arrive encore avec mes garçons.

Je sais quand un truc va blesser l'un d'eux.

Qui est Noah ?

Quoi ?

C'était collé sous la boite de tarte.

Je ne sais pas.

Je peux le voir ?

Tu déconnes ?

Après tout ce qu'il a fait pour toi,

tout ce qu'on fait pour toi.

Je peux voir ce qu'il a sur ce mot ?

Cherry.

Je veux que tu y mettes un terme.

C'est déjà fini.

Bien.

Tu n'en parleras jamais à Cole.

Car le faire serait un acte égoïste.

Tu as déjà été assez égoïste.

- Je vais rentrer. - Non.

Tu vas rester pour le dîner.

Vous allez m'aider à servir.

Utilise celui-là.

Il est plus tranchant.

C'est qui ta nouvelle nana, Scotty ?

J'ignore de quoi tu parles.

Je t'ai vu à Ditch Witch

avec une petite brune.

Si je devais garder une trace de chaque petite brune

qui essaie de me retirer le pantalon,

je devrais embaucher un comptable.

Bref, maman, c'est délicieux.

Merci de l'avoir cuisiné.

C'est un plaisir.

On est là pour s'excuser. Rien d'autre, compris ?

Compris.

Tu veux attendre dans la voiture ?

Je viens.

Que me vaut la visite d'une famille si estimée ?

On vient s'excuser.

Je n'aime pas changer, mais je n'aime pas non plus

être en guerre avec mes voisins.

On fait tous ce qu'on peut pour survivre ici.

Tout à fait.

Donc je vais t'écrire une lettre de soutien.

Et tu ne nous emmerderas plus jamais.

La paix ?

D'accord, la paix.

Bon, bonne nuit.

Merci d'être venus.

Bordel de merde, Scotty.

Putain.

Monte dans la voiture.

Ça va ?

Tu lui as demandé comment elle l'avait découvert ?

Allons-y.

Qui lui a dit que j'avais appelé les flics ?

- Elle t'a vu. - Cole, viens.

Non.

Elle n'était même pas là. Tu sais qui était là ?

Ce mec qu'elle se tape.

Je le connais ?

Il est d'ici ?

Bien.

Alors c'est ton problème. Tu te démerdes.

Je devrais partir quelques jours.

Bonne idée.

Je n'en reviens pas qu'Oscar l'ait découvert avant moi.

Je suis désolée.

À ton avis, c'était quoi le mot ?

Je n'en sais rien.

Je sais que ça parait dingue, mais...

Je ressens soudain comme s'il est ma vraie vie,

et que tout le reste, tous les jours que je vis,

sont un souvenir ou autre.

Je suis défoncée.

Vraiment défoncée.

Tu te rappelles ces "Oreos" géants qu'on avait gamines ?

Ils étaient aussi gros que ton visage.

Que leur est-il arrivé ? Je les ai rêvés ?

Je ne pense pas.

J'ai trouvé son adresse.

Comment ?

La technologie.

Je te l'envoie par e-mail.

Tu peux faire ça ?

Pour un peu de fric.

Tu veux y aller ?

Bien.

Et à la boutique de sa femme ?

Tu l'as aussi trouvée ?

Ce n'est pas loin d'ici.

Je n'irai pas.

Ça suffit d'agir comme une gentille fille.

Tu es amoureuse d'un homme marié.

Tu veux qu'il quitte sa femme et soit avec toi, admets-le.

C'est faux.

Bien.

Je vais à la boutique.

Je dois acheter un cadeau pour ma mère.

Tu peux rester ici et grossir.

Tu y vas maintenant ?

D'accord, attends.

C'est trop mignon. Pour ma nièce.

Ces ampoules sont étonnantes.

La lumière est très douce, presque brillante.

Et vous n'avez pas les remplacer.

Elles durent environ 20 ans, sans blague.

Il m'en faut. Beaucoup.

Super.

Alison, c'est ça ?

Vous vivez dans cette ville ?

Je suis de passage...

Je vis à Montauk.

C'est ce que je pensais.

Vous êtes venue flâner ici ?

Mon amie cherche un cadeau.

Je peux vous aider ?

Je fais que regarder.

Écoutez...

Je ne vous ai jamais remerciée.

Pour quoi ?

Pour ce que vous avez fait le jour où ma fille s'est étouffée.

Ce n'était rien.

Non.

Helen, ton mari au téléphone.

Il dit...

Tu vas bien ?

Oui, j'ai juste besoin d'être seule.

On se retrouve à l'appart ?

Cole est là.

Quoi ?

Que fais-tu ici ?

J'avais besoin de te parler.

Je vais à la boutique.

Quoi ? C'est ton appart.

C'est bon. J'ai besoin d'un truc.

La cocaïne a disparu.

- Comment ça ? - Ça a disparu.

On l'avait enterrée. On ait allé la déterrer, et ce n'était plus là.

Qui est ce mec ?

- Quoi ? - À qui d'autre en as-tu parlé ?

- Cole... - Qui d'autre est au courant ?

Il n'a pas pris ta drogue.

Comment peux-tu le savoir ?

Il n'est pas comme ça.

Vraiment ?

Il baisait la femme d'un autre, mais il a des limites au vol ?

On dirait un bon Samaritain.

Tu comprends la somme qu'on perd ?

Tu t'en fous royalement ?

- Bien sûr que non. - Bien, alors dis-moi !

- Qui d'autre savait ? - Quoi, qu'on deale de la cocaïne ?

Pour l'amour de Dieu, Cole, toute la ville le sait !

Oscar l'a sûrement déterrée.

J'ignore où tu l'as enterrée...

Pourquoi tu ne me dis pas avec qui tu baises ?

C'est qui ce putain de No...

Le père de Martin ?

Pourquoi ?

Cet endroit est un enfer.

J'aime bien.

Tu sens ça ?

Il faudrait avoir envie de mourir pour vouloir vivre ici.

J'ai fait quelque chose ?

Je pense que je vais dégueuler.

Ne t’assois pas sur ça.

Ne salis pas ta robe.

Je suis désolée.

Quand mon père est mort,

j'ai découvert cette astuce pour gérer la douleur

car ça venait par vagues.

Et comme une vague,

en fait ça passait, donc...

Je commençais à compter.

1, 2, 3, parfois 20, parfois 100.

Une fois j'ai été jusqu'à 3 000.

Je savais que si je pouvais continuer à compter, enfin,

ça passerait.

Donc quand Gabriel est mort,

j'ai réessayé ça.

Je me réveillais la nuit en sueur,

je sentais que cette obscurité me pesait,

et je voulais...

J'essayais de compter, mais...

cette fois ça ne marchait pas.

Il faisait trop noir,

et j'oubliais les chiffres,

l'ordre dans lequel ils sont censés venir,

et le seul truc...

qui me faisait aller mieux,

qui me permettait de respirer un instant, c'était toi.

Je pensais que si on pouvait continuer à avancer...

si on pouvait avancer, enfin,

tout irait mieux.

Mais ça ne s'est pas amélioré. Ça s'est empiré.

Parfois je me demande si c'est lui.

Sa façon de nous dire qu'il ne peut pas être là,

alors nous non plus.

Ce n'est pas lui.

Parfois je me demande.

Quoi ?

Un truc est arrivé à Hal.

Comment il va ?

Ils ont dit que ça allait.

Regarde-le.

À quoi il pensait ?

Il a essayé de redonner la drogue aux dealers ?

Il essayait de neutraliser notre dette.

Selon lui, il allait se passer ?

Ils allaient le remercier

et lui faire un putain de chèque ?

Il doit rester combien de temps ?

Le médecin a dit au moins encore 2 semaines,

peut-être un mois.

On doit vendre le Ranch.

- Ne sois pas ridicule. - On n'a pas le choix.

On a perdu 100 000 $.

Laisse-moi gérer ça.

Tu dois arrêter ça. Ne prétends pas

que tout va bien, qu'il ne s'est rien passé.

Je payerai. Je prendrai un prêt.

Je ne peux plus faire ça.

Ces ennuis ne valent pas le coup.

On peut en parler demain.

On va rentrer.

Tu pars ?

Ton frère est à l'hôpital.

Je le vois bien.

Je serai là demain matin tôt,

et j'y resterai toute la journée.

Puis-je vous aider ?

Je dois regarder votre registre.

Cherchez au nom Solloway.

- S-o-l-l-o-w-a-y ? - C'est ça.

Ce nom n'est pas enregistré.

- Rien ? - Il n'est...

jamais venu chez nous.

Je veux recommencer depuis le début.

Faisons un bébé.

== Synchro par Explosiveskull == Traduit par FABIOBO == www.addic7ed.com ==

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