All language subtitles for The Affair - 1x04 - Episode 4.HDTV.KILLERS.fr

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Original subtitles

Précédemment...

Il est dit que Lucifer est la carte de la tentation.

Quelque chose va se passer.

De puissant, de sauvage.

Je m'appelle Noah, en passant.

Je suis Alison.

Je suis désolée.

Je connaissais pas l'anniversaire de votre femme.

Un mec te cherchait.

Qui ?

Je le connais pas.

Il a attendu un moment puis laissé un mot sur le tableau.

Avez-vous un secret, inspecteur ?

Un que vous ne voulez pas même vous avouer ?

Comment le saurais-je ?

Je pense que oui.

Tout le monde en a.

J'ignorais qu'elle était mariée à notre rencontre.

Comment l'aurais-je su ? Elle en a jamais parlé.

Vous êtes sœurs ?

Belle-sœurs. On est mariées à des frères.

Il veut baiser l'une de nous.

Je vais reporter le rendez-vous avec Harry.

Non.

Papa, tu gardes les enfants ce matin.

Parlez-moi de votre livre.

En quoi est-il différent ?

Il la tue...

à la fin.

Me précipite pas.

Mais je veux décider.

Embrasse-moi.

Synchro par Explosiveskull Traduit par Fabiobo www.addic7ed.com

T'as fait du bon boulot, bonhomme.

J'avais quelques idées.

Il n'y a aucune thèse

dans le premier paragraphe.

Que veux-tu dire exactement...

que pour Mark Twain Huck Finn était raciste ou pas ?

Tu dois le dire.

Dans le premier paragraphe,

tu confonds aussi la métaphore et la comparaison.

Pour la comparaison, on utilise le mot "comme".

M. Solloway, je vous dérange ?

J'ai encore quelques questions.

Trevor, je dois y aller.

Je te rappelle ce soir.

Je t'aime aussi.

C'était votre fils ?

J'ai des jumeaux.

Je les vois peu.

Ma femme a eu la garde exclusive lors du divorce.

Le ferry pour Block Island part.

2 cafés, 4 dollars.

Vous oubliez votre monnaie.

Pas de problème.

Désolée.

- Comment tu vas ? - Je pensais justement à toi.

J'ai été au marché.

Je t'ai pris un petit truc.

C'est gentil.

Par où, professeur ?

Je veux voir le phare.

J'ai entendu dire que c'est vraiment quelque chose.

Et il y a une société historique.

Peut-être des infos intéressantes.

On devrait commencer par t'acheter une nouvelle chemise.

"Sale Calamar" ?

Ça semble approprié.

Et celui-là ?

J'aime bien.

Essaie-le.

Vous l'avez en S ?

Je pense pas...

Mais on a celle-ci en S.

Ça ira.

La cabine d'essayage est juste là.

Après toi.

Tu peux venir ?

- Besoin d'aide pour ma robe. - Bien sûr.

Je l'attache autour ?

Je suis comment ?

Comment ça va, mademoiselle ?

Besoin d'aide ?

Ça va.

Il est dit ici, qu'à la construction en 1875,

la lumière était la plus forte de la côte Est,

et c'était l'un des 12 phares du pays

toujours équipé d'une lentille Fresnel de premier ordre.

Impressionnant.

La lentille Fresnel est incroyable.

Fresnel était un physicien français

ayant eu l'idée de prendre une lentille en verre

et de couper les rainures en cercles concentriques.

Et chaque rainure agit comme un prisme

qui réfracte la source lumineuse

et se concentre en un faisceau

pouvant être vu de bien plus loin

en utilisant un verre plus fin.

Et la lentille de premier ordre, dont il est équipé,

est la plus grosse car il a un dôme prismatique en haut.

On peut le voir à 50 km.

Je suis désolé. Ce truc me passionne vraiment.

Je peux le dire.

Je vais arrêter de parler.

C'est super de t'écouter.

T'as rien compris à ce que j'ai dit ?

Mais c'est pas grave.

Je comprends que tu décris un truc

que t'aimes.

C'est certainement magnifique.

3 ?

3 ?

Voilà pourquoi je voulais pas t'en parler.

- Je savais que tu te moquerais. - Désolée.

T'as raison.

Mais 3, comme le nombre qui vient après 2 ?

En gros un vierge.

Tu le sais ?

Que veux-tu savoir ? Je t'en ai parlé.

J'ai rencontré Helen en 1ère année d'université.

J'ai jamais été infidèle.

Et au lycée ?

Je me suis tapé personne au lycée.

Quoi, tu faisais partie du club d'échecs ?

Parce que...

ma mère était malade.

De quoi ?

La sclérose en plaques.

Elle est morte quand j'avais 17 ans.

Vraiment désolée.

C'était plutôt dévorant.

Je pouvais ramener personne à la maison, et...

Je me culpabilisais dès que j'étais loin d'elle, alors...

Je dormais souvent au lycée. C'est ce que je faisais pour m'amuser.

Et toi ? Combien ?

Des milliers.

Les deux sont morts ?

Ma grand-mère est toujours en vie.

Elle vit su la côte Nord.

Je voulais qu'elle se rapproche, mais j'avais pas

les moyens de la mettre dans les Hamptons.

Mais je vais la voir une fois par semaine,

c'est pas si mal.

Elle a l'Alzheimer.

C'est le pire.

Non.

Mais c'est pas top.

Et ta mère... où est-elle ?

Je sais jamais vraiment.

Elle est comme le vent. Elle va où elle veut.

Elle fait ce qu'elle veut.

Nous y sommes...

mon endroit préféré de l'île.

Ce sont les falaises Mohegan,

car au 16ème siècle,

les Indiens Mohegan ont essayé d'envahir l'île,

les natifs Niantic les ont repoussés jusqu'à cette falaise

et jusqu'à leur mort.

Mon grand-père m'amenait ici quand j'étais gamine.

Il était passionné par les épaves.

Il y en a un là-bas,

derrière la crique.

Et parfois, en marée basse,

on peut voir le haut du mât.

On venait ici, prétendant que c'était le Pays Imaginaire,

que Peter Pan et les garçons perdus étaient sur l'épave,

et que j'étais Lily La Tigresse, les attendant sur la plage.

Mon grand-père disait,

qu'en écoutant bien le vent,

j'entendrais Peter m'appeler.

Ton grand-père semblait être gentil.

Il l'était vraiment.

Il était hors du commun.

Et maintenant, mon ami ?

Comment ça avance l'écriture ?

Assez bien, en fait.

J'ai fini le 1er chapitre cette semaine.

Vraiment ?

J'ai envoyé les pages à l'éditeur de Bruce.

Et il en a dit quoi ?

Il a pas répondu.

Probablement pas bon signe.

Il les a peut-être pas encore lues.

Peut-être.

J'aurais pas dû les envoyer.

C'était stupide de le faire.

On envoie pas la 1ère ébauche du 1er chapitre.

Je sais pas pourquoi je l'ai fait.

- Je peux te poser une question ? - Bien sûr.

Es-tu quelqu'un de bien ?

Quoi ?

Te considères-tu

comme quelqu'un de bien ?

Je crois pas qu'il y ait de bonnes ou de mauvaise personnes.

Il y a des violeurs, des sociopathes,

mais à part ça,

on fait tous de notre mieux pour s'en sortir.

J'ai jamais trompé Helen.

Non pas que j'en ai pas eu envie.

Bien sûr que si.

Pour moi ça en valait pas la peine.

Que veux-tu me dire, Noah,

que j'en vaux la peine ?

Probablement pas.

T'as une relation ouverte avec ton mari ?

Certainement pas.

Tu l'as déjà trompé ?

Alors pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ?

Je sais pas.

T'as un beau cul.

Pourquoi toi ?

Je t'aime bien.

J'aime tout chez toi.

J'aime ta façon de parler. De penser.

Je m'en fous de ce que tu dis.

J'aime t'écouter.

Et...

J'aime quand tu me touches.

Je veux savoir ce que ça fait d'être sous toi.

Désolée. Je suis douée pour ça.

Tu dois répondre ?

Je suis à Block Island.

Je t'en ai parlé.

Il y a un phare ici que je voulais voir

pour mes recherches.

Comment ça, elle agit bizarrement ?

Je sais pas, Helen.

Ta mère est toujours bizarre.

Tu crois qu'elle est malade ?

Emmène-la à l'hôpital.

Helen, je suis à Block Island. Que veux-tu que je fasse ?

Le ferry part qu'à 17 h 00.

Je serai rentré vers 18 h 30.

Je t'aime aussi.

On trouvera une solution à mon retour.

- Venir ici était ton idée. - Je sais.

Tu vas où ?

Attends.

Quand part le prochain ferry ?

Il y a un pour le Connecticut

dans 5 min.

Parfait. Je prends.

Voilà.

Tu fais quoi ?

- Je pars. - Mais...

tu vas rentrer comment du Connecticut ?

Je trouverai une solution.

C'est compliqué pour moi, Alison.

Je comprends que tout ça soit simple pour toi,

mais j'essaie de vivre ma vie dans les règles.

Si je couche avec toi, après...

Si tu couches avec moi ?

C'était la main de qui dans ma culotte la semaine dernière ?

C'est pas pareil.

Bien sûr que si.

Peut-être que si.

Mais...

peut-être...

j'ai des doutes.

On peut s’asseoir un instant ?

Laisse-moi t'expliquer.

Comment ça "non" ?

Je veux pas être ton test, Noah,

pour te prouver

à quel point t'aimes ta femme.

Je te veux.

J'ai été très clair, et je pensais que c'était réciproque.

Si tu veux un partenaire de recherche, trouve-toi quelqu'un d'autre.

Tu veux vraiment aller au Connecticut ?

J'ai une cousine à New London.

Elle me ramènera chez moi.

À bientôt, Alison.

Je peux vous aider ?

J’espérais jeter un œil.

Un client.

Laissez-moi trouver les plans du musée.

On a une amie en commun...

Alison Lockhart.

Comment la connaissez-vous ?

On vient de se rencontre.

C'est une amie de ma femme.

Où se sont-elles rencontrées ?

Au yoga.

Je comprendrais jamais le yoga.

De mon temps, si on voulait se tordre comme un bretzel,

on se mettait au lit avec quelqu'un.

Inutile de s'allonger sur un tapis et d'henir dans les airs.

À mon avis,

les gens de nos jours sont si malheureux

car au lieu de faire du yoga, ils devraient coucher.

Bon, tant pis pour les plans.

Le musée est pas si grand.

Allez à droite par là.

Je vous dois combien ?

Rien.

Pour un ami d'Alison.

Vous me dérangez pas.

Je suis à Block Island, pour des recherches.

Vraiment ?

Qu'en pensez-vous ?

C'est génial.

Je sais que c'est un peu brut,

mais je voulais vous donner une idée de...

C'est génial.

Je le ferai.

Vous aussi.

Vous avez quelque chose avec des chevaux ?

Ma fille en est passionnée.

Vous avez loupé votre femme.

Ma femme ?

Elle était là il y a une minute.

J'ai oublié mon...

Je te cherchais.

J'ai besoin d'une chambre.

Voyons ce qu'on a de libre.

Vous avez de la chance.

On a une annulation.

C'est une excellent chambre à 250 $.

Ça sera en espèce ou par carte ?

Vous avez un distributeur ?

T'as besoin de combien ?

50 $.

J'ai.

Tiens.

Je veux pas te faire de mal.

À moi ?

Je quitterai jamais ma femme.

Je m'attends pas à ce que tu le fasses.

Elle doit jamais le découvrir.

Je comprends.

T'en as encore envie ?

On sait rien de l'autre.

Continuons comme ça.

Je pourrais être recherché dans 4 états.

Je tente ma chance.

T'es si belle...

Arrête de parler.

Oh, putain. Je viens.

Panique pas.

Que fais-tu ?

Je m'habille.

Ça peut attendre ?

Bien sûr.

T'es pas très câline.

Pas vraiment.

Ça va ?

Je vais bien.

- Tu sembles contrariée. - Je suis...

C'est étouffant ici, non ?

Laisse-moi ouvrir la fenêtre.

C'est mieux ?

Vous pouvez faire une pause.

Décroche.

Décroche.

Bon sang.

T'es où ?

Je suis à ce putain de commissariat à me faire interrogée.

J'ai presque fini.

Prenez votre temps.

J'ai rencontré ma femme dans un parking...

véridique.

Elle avait fait une bosse sur mon pare-choc,

et le reste est de l'histoire.

Depuis combien de temps êtes-vous marié ?

25 ans, et on agit toujours comme de jeunes mariés.

C'est superbe, inspecteur.

On y retourne ?

Comment as-tu appris à nager ?

Il y avait un lac dans la ville où j'ai grandi.

C'était où ?

Pennsylvanie de l'Ouest...

un village appelé St George.

Le pays des Amish ?

Du charbon, en fait. Plus maintenant.

Ils ont extrait tout le gaz naturel et éclairer de leurs robinets en feu,

à mon avis.

J'y suis pas retourné depuis un moment.

T'as encore de la famille là-bas ?

Oui...

mon père.

Pourquoi tu demandes ?

C'était quel genre de lac ?

Un humide.

C'était froid ?

Grand ?

Pas particulièrement.

T'avais quel âge ?

Je sais pas. J'étais plutôt jeune.

On dit que cette plage est hantée.

Tu vois où ça s'assombrit d'un coup ?

On dirait un tourbillon...

juste là-bas, à 90 m.

C'est une épave.

Sans blague.

Cette île est célèbre pour ça.

Ça a l'air d'un lieu agréable.

On dit que...

si on écoute bien le vent...

on peut entendre un petit garçon

mort sur le bâteau appelé sa mère.

Il y a pas de vent aujourd'hui.

Je l'ai déjà entendu.

T'es pas obligé de me croire, mais c'est vrai.

Je te crois.

J'entends encore la voix de ma mère.

Je lui parle toujours.

Ça a commencé juste après sa mort.

J'allais à l'école ou me coucher,

et...

Elle dit quoi ?

C'est dingue.

Je l'ignore.

J'entends sa voix,

et je sais qu'elle essaie de me dire un truc, mais...

ce se sont que des sons, sans mots.

Comme si elle...

parle dans la langue des morts...

et je peux pas la comprendre.

À mon avis, elle dit un truc comme...

"laisse tomber".

Ça ressemble à "laisse tomber".

Je te comprends pas.

Le bateau part dans un heure.

Il y a d'autres endroits incroyablement déprimants

où tu veux aller avant de partir ?

Un vieux cimetière ou...

voir s'il y a une vieille potence en ville.

- Tu veux vérifier ? - Va te faire foutre.

Ça, c'est une bien meilleure idée.

T'as pas joui la dernière fois ?

- Pas grave. - Si.

Je veux te faire jouir.

- Il y a une astuce ? - Une astuce ?

Comme un truc secret qui t'excite ?

Quoi, comme un truc pervers ?

Il y en a un ?

T'es sûr qu'on a le temps ?

On s'en fout du temps.

Si on loupe le dernier ferry, faudra dormir ici.

On s'en fout de dormir ici.

Et pour ta famille ?

T'as pas un truc urgent à faire ?

Dans ma famille, c'est toujours urgent

mais en fait non.

Laisse-moi faire.

J'adore faire ça.

D'une main. J'y arrive encore.

Du calme.

Ça chatouille.

C'est quoi ?

Rien.

On a pas le temps. Faut y aller.

Attends une seconde, Alison...

- Tu me passes ma robe ? - Pas encore...

Passe-moi ma putain de robe.

J'ai dit quelque chose de mal ?

Parle-moi.

Je vais bien.

Je comprends pas ce qui s'est passé.

Tu as baisé quelqu'un

qui était pas ta femme, Noah.

Voilà ce qui s'est passé.

Voilà ce que tu as fait de mal.

Si tu veux t'excuser auprès de quelqu'un,

fais-le à elle.

Tu as eu comment ces cicatrices à ta jambe ?

Fais-moi confiance, Alison.

Confiance ?

T'es fou ?

Pourquoi je le ferais ?

T'es un mari avec 4 gosses

qui trompe sa femme.

Putain !

Putain.

Merde.

Attrape l'autre côté.

- Pourquoi ? Que... - Fais-le.

- Que fait-on ? - À 3, prête ?

On pousse. 1, 2, 3, allez.

Pousse.

On va où ?

La femme de ménage a lavé le sol. Elle a laissé la chambre ouverte.

Ici.

Pousse.

Tu dois me faire marcher.

Pourquoi pas ?

Et si il y a quelqu'un dans cette chambre ?

Ils sont déjà partis.

Ils devront payer les dégâts.

J'ai pas d'espèces pour payer les dégâts.

Helen vérifie les relevés de carte.

À moins que tu veuilles payer,

aide-moi à sortir ça de la chambre

avant le retour de la femme de ménage ?

Putain !

Pousse.

Ici.

Parfait.

Beau travail, Bonnie. Allons-y.

Désolée.

Je pensais pas ce que j'ai dit.

C'était la vérité.

Je voulais pas le dire.

On devrait arrêter ça...

ici, maintenant.

On a passé une très bonne journée,

et on devrait abandonner ça dans un bon endroit.

Si c'est ce que tu veux.

Je sais ce que tu penses voir.

- Dis-moi. - Une fille décontractée

qui va te bousculer avec son esprit libre,

d'ici la fin de l'été, tu pourras rentrer chez toi

à ta vie ennuyeuse en sautillant.

J'aimerais que tu me laisses une chance

de te décevoir.

Je suis pas cette fille.

Et je te sauverais de rien.

Tu vas regretter de m'avoir rencontrée.

On abandonne là.

T'as eu ta petite aventure, et moi...

Arrête de parler, d'accord ?

Tu me rends malade.

Que penses-tu qui va se passer maintenant ?

Qu'attends-tu de moi ?

Que je te promette de divorcer ?

Bien sûr que non.

T'envisages de quitter ton mari ?

Alors pourquoi on se dispute ?

Je sais pas ce qui s'est passé là-bas,

mais laisse-moi être clair.

Rien ne semble facile avec toi.

Et peu importe l'obscurité que tu penses cacher,

c'est écrit sur ta putain de gueule.

Et tu sais quoi ?

J'aime bien.

Merde.

T'as oublié l'anniversaire de ma femme ?

Alors c'est tout ? À bientôt ?

J'ai passé une excellente journée.

Et désolé d'avoir été maladroit ou...

C'est important pour moi, d'y avoir été avec toi.

Je voulais que tu le saches.

Merci de m'y avoir emmené.

Merde.

Alison, pourquoi tu trembles ?

Je vais te ramener.

T'es dans un sale état.

Laisse-moi m'assurer que tu rentres bien, et t'auras pas à me parler.

Puis au moins je ferai un truc correct aujourd'hui.

Viens.

Fais pas cette tête.

Monte dans la voiture.

J'avais un fils.

"Avais" ?

Il s'est noyé.

Quand ?

Il y a deux ans.

Il avait quel âge ?

4 ans.

Il en aurait 6 aujourd'hui.

Il apprendrait à lire.

Il s'appelait comment ?

Gabriel.

Il était comment ?

Il était parfait.

Il avait...

de grands yeux verts...

et il trouvait tout amusant.

C'était pas le dernier pour les blagues.

À mon réveil,

avant d'ouvrir les yeux,

j'écoute son rire...

car j'étais habituée à l'entendre.

Chaque matinée commençait comme ça depuis si longtemps.

Je me réveillais,

il était là debout sur le lit,

me regardant et riant.

Il trouvait ça drôle que les adultes dorment aussi.

Maintenant quand j'ouvre les yeux,

ma maison est si calme.

Cole s'est fait dans le dos un tatouage de l'ange Gabriel.

C'est le premier truc que je vois chaque putain de matin,

ça fait tout remonter, et je veux mourir.

Je suis vraiment désolé.

Maintenant tu sais.

Et, oui...

je me coupe de temps en temps pour me sentir mieux.

Je comprendrai si je te revoyais plus.

Je vais te ramener.

Où est Cole ?

Il est à Syracuse pour récupérer un nouveau cheval.

Il rentrera pas avant demain soir.

J'ai besoin de mon vélo.

Exact.

Idiot.

Juste là ?

Noah...

merci...

pour aujourd'hui.

Désolée si j'ai...

T'excuses pas.

Je peux te demander un truc ?

Tout.

Que vois-tu à présent...

quand tu me regardes ?

À ton avis ?

La mort.

Que vois-tu, alors ?

Tu le veux pas.

Alison, je suis adulte. Je sais ce que je veux.

Regarde-moi.

Synchro par Explosiveskull Traduit par Fabiobo www.addic7ed.com

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