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Zulu
...
...
-Seigneur.
...
...
Dieu merci, personne n'a vu le corps.
-Il faut avertir la population.
-Surtout pas.
Vous voulez un soul�vement ?
Gardons le secret le plus absolu.
-Je t'approuve.
Evitons de r�p�ter les erreurs du pass�.
-Il faut bien enterrer l'�v�que.
-J'en chargerai des h�r�tiques condamn�s � mort.
-Que se passera-t-il si la peste se r�pand ?
Mes gens doivent se prot�ger.
-Ce ne sont pas
vos gens, ils appartiennent � Dieu. Nous devons taire le mal
qui a emport� l'�v�que.
-Je m'y oppose.
-Seigneur de Turenne,
cette d�cision est arr�t�e.
Nous n'y reviendrons pas.
-C'est criminel.
-D�cid�ment, mon fr�re, tu joues de malchance.
Te voil� avec un autre crime sur les bras.
-Que j'avais pr�vu
et qui prouve que nos juifs n'ont pas tu� Laplotte.
Les 3 crimes sont li�s.
Les coupables sont
ailleurs. -C'est pas mon avis.
Sa Saintet� me r�clame aupr�s de lui
pour lui faire conna�tre la situation. Je pars sur le champ.
Je crains qu'il ne faille lui demander
ton remplacement.
Il est grand temps que tu retournes m�diter chez les Dominicains.
-Je tiens ma mission de Dieu et lui seul me dira
si je dois me retirer.
-Il faut que je te raconte quelque chose.
Je suis retourn� dans la maison de mes vrais parents.
Et... j'ai d�couvert que j'avais un fr�re.
Je ne sais pas ce qu'il est devenu.
Je n'ai pas vu son nom sur la tombe de ma famille.
Aurore ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
-Je sens sa pr�sence.
Comme s'il �tait vivant.
Il porte une croix.
Et cette croix est une ombre sans fin qui passe devant mes yeux.
-Samuel.
Samuel !
-Qu'est-ce que tu fais l� ?
-Je t'attendais.
C'est � propos
de Laplotte. -Et alors ?
Il est mort.
-T'es s�r ? -Absolument.
Mais y a pas que �a.
Il avait des traces noires
partout sur le corps. -La peste ?
-Je sais pas.
-T'en as parl� � quelqu'un ? -Personne.
Tu m'connais.
-Habitants de Carpentras, on vous ment !
On vous cache la v�rit�.
L'�v�que Laplotte a �t� retrouv� le ventre ouvert !
De sa bouche sortait la fum�e verte de l'enfer.
Et il portait les marques noires
de la peste !
C'est le troisi�me, cet an,
qu'on nous assassine et bient�t
c'est sur nous que se d�cha�nera la col�re du Tout-Puissant !
Mort � l'antipape !
Mort � l'antipape !
Des pas se rapprochent.
-Pardonne-moi, mon fr�re, quelqu'un demande � te voir.
-Merci. Retire-toi.
Approche, mon fr�re.
Que puis-je pour toi ?
-On dit que l'�v�que Laplotte a �t� retrouv� mort.
-D'o� tiens-tu cette nouvelle ? -La rumeur circule en ville.
C'est vrai ?
-Qu'est-ce que tu cherches ?
-On dit qu'il portait les marques de la peste.
-Tu �coutes trop la rumeur.
-Si c'est la peste, elle va se r�pandre.
Il y a des mesures � prendre.
Il faudrait que j'examine
le corps de Laplotte.
-Accro�tre le savoir des hommes,
c'est r�duire le territoire de Dieu.
-Je suis content de toi, Julien.
Tu connais parfaitement
les textes.
Ta bar mitzvah va faire de toi un homme.
Tu deviendras responsable de tes actes.
Tu devras accomplir les commandements.
Tu te sens pr�t ? -Oui.
-Tu devras consacrer ton apprentissage � pr�parer
ta vie d'homme.
As-tu song� � te marier ?
Il faut que tu saches, Julien, que s'il s'agit d'Aurore,
cette union est impossible.
-Pourquoi ? Qu'est-ce qu'elle a fait ?
-Son p�re n'est pas des n�tres.
Le conseil va se r�unir.
Et bient�t, ils n'auront plus leur place dans notre communaut�.
Il faut que tu renonces � elle.
Es-tu pr�t � prendre cet engagement ?
-Et toi, t'aurais voulu l'�pouser ?
-Non, il ne m'a m�me pas d�fendue.
En plus, Jacob lui a dit que j'�tais pas sa petite-fille.
-Il �tait �nerv�. -Non.
Si grand-p�re nous avait dit la v�rit�,
peut-�tre que tout serait diff�rent.
-S'il avait dit la v�rit�, tu serais pas l�.
-Moi, je suis juive ou pas, finalement ?
-Ta m�re l'�tait, donc �a r�gle
la question, mais c'est � toi de d�cider.
C'est ton choix.
Conversations.
Pourquoi tu montes la communaut� contre ma fille ?
Pourquoi t'as jamais aim� Aurore ? -Je ne peux pas aimer
quelqu'un qui m'est �tranger.
-Aurore est de ton sang.
-Non, elle n'est rien pour moi.
Ta famille s'est construite sur le mensonge.
Tu as �pous� et enfant� une juive
alors que tu �tais chr�tien.
-Laissez-nous.
-Nathana�l, tu ne peux pas laisser dire �a.
-Il y a des lois,
tu le sais.
Peut-�tre que Jacob a raison.
Les choses peuvent s'aggraver
si tu restes. -Je te croyais mon ami.
-Le conseil va se r�unir pour statuer sur ton sort.
-Il y a une chose que tu ignores. Laplotte est mort de la peste.
Si l'�pid�mie se propage, on en fera subir
les cons�quences aux juifs.
La communaut� sera priv�e du seul m�decin
qui lui reste.
-Si la peste revient, si nous sommes pers�cut�s,
ce sera la volont� du Tout-Puissant.
-Tu parles comme Barnal.
Tu sais ce que t'es, Jacob ?
T'es rien d'autre que le Grand Inquisiteur
des juifs.
-Vous �tes certain ? -H�las.
J'ai vu le corps.
Des crimes contre les hommes d'Eglise
et maintenant la peste.
Croyez-vous
que Dieu nous abandonne ? -Je l'ignore,
Votre Saintet�,
mais peut-�tre que certains d'entre nous
n'ont pas une vraie attitude chr�tienne.
-A qui pensez-vous ?
-Le Grand Inquisiteur n'est pas � la hauteur de sa t�che.
-C'est le meilleur d'entre nous.
-Il a fait preuve d'une indulgence coupable envers les juifs.
Il se montre incapable d'arr�ter cette sorci�re.
Quant au meurtre de l'�v�que, son enqu�te pi�tine.
-Ca suffit.
Il ne m'a jamais d��u.
-L'�glise de Cavaillon a �t� br�l�e.
Je crains
des soul�vements dans toute la r�gion.
-Il faut r�primer !
Envoyez-leur la garde.
-Nous n'avons pas assez d'hommes.
Si la maladie se r�pand, c'en est fini de votre pontificat.
Urbain VI restera
seul pape de la chr�tient�. -Jamais !
Ce faux pape est � l'agonie, la victoire nous tend les bras !
Moi, je tiens mon pouvoir de Dieu
et je le garderai.
-J'ai une proposition de nature � renverser la situation.
-J'�coute.
-Faites venir
le suaire du Christ que d�tient votre tante, Jeanne de Vergy.
-Un suaire.
-Il est le symbole le plus sacr�
de la chr�tient�.
Il d�montrera � tous que Dieu
est � vos c�t�s.
Demandez � Pierre de Luxembourg de vous porter lui-m�me
le suaire.
Ce saint homme a accompli
des miracles.
Sa pr�sence en Avignon marquera
les esprits et rassurera le peuple.
-Pierre.
Sa Saintet� le pape Cl�ment VII vous r�clame aupr�s de lui.
Avec le suaire.
...
-O� sont les �meutes que vous m'aviez promises ?
La population ne bouge pas.
-C'est Barnal qui a d�couvert le corps, il l'a cach� aussit�t.
La rumeur court mais c'est pas suffisant.
Vous auriez d� mettre le corps sur la place de Carpentras !
-Nous pension frapper plus fortement les esprits
en d�signant l'�v�ch�. -C'�tait une erreur.
Et peut-�tre pas la seule.
Il y a quelque chose que j'aimerais comprendre.
Laplotte devait mourir, mais
pourquoi avait-il la peste ? -Les voies du Seigneur
sont imp�n�trables.
-Oui. Ou celles du Diable.
-Il arrive qu'il se mette au service de Dieu.
-Tsss !
-Cette peste n'est pas naturelle.
Il faut que j'examine le corps de Laplotte.
-Tu n'es m�me pas s�r qu'il soit mort.
Et m�me si Blaise dit la v�rit�, pourquoi profaner la tombe
d'un �v�que ? -La vie de milliers d'innocents
est en jeu. Je dois sauver mon peuple.
-Ton peuple. Quel peuple ?
Tu es comme moi maintenant, tu es seul.
-C'est pour �a que j'ai besoin de toi.
-J'ai mis le feu au corps de l'abb� Thuillard pour arr�ter la peste.
J'ai pris assez de risques.
-Aide-moi et je prouverai ton innocence.
-Comme tu as prouv� celle de David ?
-Elles sont toutes l�, Monseigneur.
...
-Toi. L�ve-toi !
Avance.
Montre tes cheveux.
Pourquoi tu t'es ras�e la t�te ?
-J'avais tellement de poux...
-Tu mens, tu as essay� d'�chapper
� nos recherches.
L�ve ta robe.
Silas, d�tourne-toi.
D�p�che-toi !
Tu es bien rousse, sorci�re.
Je vais devoir te soumettre � la question.
-Ayez piti�, Monseigneur.
-Alors, parle !
-Ce n'est pas moi, sur le Christ !
-Tu connaissais Laplotte ?
Je suis las de ces interrogatoires !
Je te d�conseille de me faire perdre mon temps.
Connaissais-tu, oui ou non, l'�v�que Laplotte ?
-Il me faisait venir de temps en temps pour m'aider � prier.
-Personne ne m'a parl� de toi.
-C'�tait la nuit.
-Pour qu'il t'aide � prier ?
-Il me for�ait � faire
des choses.
Si je n'ob�issais pas, il me mena�ait
de sorcellerie
� cause de la couleur
de mes cheveux. -Tu as d�j� vu
une autre femme rousse avec lui ?
-L'�v�que souffrait
de la hanche, il voyait une femme
aux cheveux roux. -Qui est-ce ?
-Elle va peut-�tre me jeter un sort !
-Dieu va peut-�tre te ch�tier
pour l'�ternit� !
-Je ne l'ai vue qu'une seule fois.
Je ne sais pas o� elle est.
C'est l'une d'elles ?
Tu pourrais me la d�crire ?
-Oui, Monseigneur.
-Silas.
Ils sont 2 � l'avoir vue, cette p�cheresse et le cocher
de Laplotte.
Va me le chercher.
Avec un peintre. -Un peintre ?
-Oui, un peintre !
-Non, elle a les cheveux plus longs.
Et boucl�s.
Elle avait les yeux clairs.
Et plus allong�s.
-Le front plus haut.
...
-Viens l� !
-Piti� ! Nous ne sommes
que de pauvres religieux.
-Ta bourse !
-Tue-le ! -Non !
-Tue-le ! -Non, ne faites pas �a.
C'est un saint homme.
-A genoux !
-Tue-le !
...
-La nouvelle de ce miracle s'est r�pandue bien au-del� de ces murs.
-Ce n'�tait pas un miracle.
Je n'ai pu emp�cher la mort des soldats
ni celle de l'abb� Cachan.
-En sauvant votre vie, Dieu a montr�
qu'Il �tait de notre c�t�.
Vous �tes le saint
qui allez rendre espoir au peuple.
-Je ne pense pas pouvoir aspirer � ce titre.
-Pierre, Pierre, Pierre, Pierre, Pierre.
Vos dons ne peuvent rester confin�s � ce palais.
Vous �tes promis � une brillante destin�e, elle commence ici
avec ce suaire.
O� est-il ?
-H�las, Votre Saintet�,
il a �t� d�rob� lors de l'attaque.
-L'attaque a eu lieu non loin de Carpentras.
Le voleur va peut-�tre y vendre le coffret.
-Retrouvez-le.
Il est hors de question que cette mission soit un �chec.
...
-D�sol�, mais c'est pas moi.
Moi, attaquer un convoi ?!
Regardez-moi ! -Ha ha ha.
-Vous voulez rester manger ?
-Non, c'est bon. Si t'apprends quelque chose,
tu viens nous trouver.
Allez.
-Ils sont partis.
La prochaine fois, trouve-toi
une autre planque.
Et ma r�compense, alors ?
-Tiens, j'ai que �a.
-Bon, allez, file !
-Pardon de vous d�ranger, ma�tre.
Le seigneur de Turenne est l�. -Qu'il entre.
Vous voir ici, � l'�v�ch�, est tr�s inhabituel.
-Je voulais vous parler seul � seul.
-Je te maudis.
Aaaah ! Aaaah !
Ah !
Ah !
Ah ! Ah !
-Amusez-vous avec elle.
Et tuez-la.
-Nooon !
Aaaah !
-Quelque chose ne va pas ?
-Je suis venu vous proposer une tr�ve.
En cas de peste, nos querelles ne profiteront � personne.
-Sauf aux ennemis de Notre Saintet�.
Vous avez du culot, Turenne. Est-ce que
votre conscience vous p�se ?
-Nous voulons la m�me chose, la paix et la tranquillit�
� Carpentras.
C'est la sorci�re ?
-Oui.
Ceux qui l'ont crois�e sans le savoir pourront la reconna�tre.
-Tr�s ing�nieux.
Eh bien, cessons de nous diviser.
Unissons nos forces pour l'arr�ter d�finitivement.
...
-Cl�ment VII a fait venir Pierre
de Luxembourg. -Qui est-ce ?
-Un saint. -A lui seul, il peut r�tablir
le prestige de l'antipape.
C'est une mauvaise nouvelle pour notre cause.
Je veux que tu te rendes en Avignon
aupr�s de Cl�ment VII.
Va te pr�parer.
Nous allons semer la mort.
Et nul ne sera � l'abri de la col�re de Dieu.
Hennissements et aboiements.
-Vous deux, allez voir
� l'int�rieur.
-Allez, le chien.
Cherche !
-Alors ? -Le feu est encore allum�.
Elle ne peut pas �tre loin. -Cherchez-la.
-Vous et vous, faites le tour.
-A vos ordres.
-Remontez.
On va l'avoir !
On va t'avoir !
-Par l� !
...
-Silas.
Fais emporter toutes les potions et les livres.
-Bien, ma�tre.
...
Ma�tre.
Regardez.
-Donne-moi �a, toi.
De l'h�breu. C'est une juive, j'en �tais s�r.
Vous pouvez traduire ?
-H�las, non.
-Peu importe. Il faut
investir la carri�re. -Impossible.
-Vous n'allez pas prot�ger les juifs une nouvelle fois !
-Leur communaut� doit participer � l'effort de guerre
de notre pape.
J'ai ordre de ne rien entreprendre contre eux.
-Moi, je ne suis pas aux ordres du pape !
-Oui, je sais.
Je vous d�conseille de faire �chouer cette transaction.
-Chiasse !
-Les hommes ont ratiss� la for�t, elle a disparu.
Les chiens ont perdu sa trace. -Turenne.
Sentez ceci.
-Ah !
-De l'ell�bore.
Ca sent si fort que les animaux en perdent le flair.
-Ca explique tout.
-Continuez
les recherches. Je la veux, cette sorci�re. Allez !
...
-Agn�s.
Ces deux-l�, non.
Le choix est d�licat.
-Dans ce cas, pourquoi choisir ?
-Une des choses essentielles chez un homme de qualit�
est de savoir d�finir ses limites.
-Celle-ci nous est recommand�e par Langeais.
C'est une petite couventine qui est dans l'adoration
de Votre Saintet�.
-Ce Langeais a beaucoup de go�t.
Otez vos chemises.
Va pour Langeais.
Comment t'appelles-tu ?
-El�onore, Votre Saintet�.
-Agn�s.
Pr�pare-la.
-Attention.
D�p�chez-vous.
-C'est bien la premi�re fois qu'on enterre un �v�que comme un gueux.
-La famille de Tasteville est install�e en Avignon
depuis 3 g�n�rations.
Leur devise est : courage, probit� et foi en Dieu.
Aurore est agit�e.
Aurore.
Aurore.
-Je la vois. Elle est en danger.
Elle est en danger.
-Qui �a, Aurore ?
-Madeleine.
Je sais o� elle est. Faut qu'on y aille.
C'est par l�.
-C'est pas trop grave.
-Tiens.
-Merci.
-Je ne sais plus o� aller.
-T'inqui�te pas, ici, tu seras en s�curit�.
Aurore va te pr�parer
une cachette dans la cave. -Oui.
-Je vais te mettre cette p�te pour �viter
que �a s'infecte. -Je sais.
-Je ne te fais pas mal ?
-Non.
Raclement de gorge.
-J'ai du nouveau.
Toi aussi, on dirait.
-Qu'est-ce que tu fais l� ? -C'�tait ouvert.
Je suis entr�.
-Qu'est-ce que tu veux ?
-Je suis venu te pr�venir qu'un �v�que a �t� enterr�
en cachette cette nuit.
Je pense que c'est Laplotte.
C'est un sacril�ge.
On sera punis. -Tais-toi !
Eclaire-moi.
T'avais raison, c'est bien la peste.
Mais t'inqui�te pas, il n'est plus contagieux.
C'est incroyable, toutes ces blessures.
-C'est les rats qui lui ont fait �a.
J'ai �t� mordu souvent.
-Elles sont presque
cicatris�es.
On a d� l'enfermer vivant avec des rats.
-Pourquoi �a ?
-Pour qu'il attrape le peste.
David avait raison, la peste et les rats sont li�s.
-Tu te trompes, les rats n'ont jamais fait de mal
� personne. J'en ai mang� toute ma vie.
-Ceux qui ont cette connaissance peuvent exterminer une population
toute enti�re.
Il faut reboucher.
Qu'est-ce que tu fais ? -Rien, je me paye.
-Tu ne vas pas
tout lui prendre !
-Connais-tu l'h�breux, Silas ?
-Non, ma�tre.
-C'est un tort. L'h�breux est la langue
du Christ et des Ap�tres.
Apprends que chaque lettre est associ�e
� une valeur num�rique.
Viens voir.
Regarde.
Ce qui est �crit l� est une ann�e de naissance,
mais aussi un pr�nom. Aleph, vav, resh.
"La lumi�re".
Ou l'aube.
Ou l'aurore.
-Aurore ?
-Exactement. -Pourquoi
n'avoir rien dit � Turenne ?
-Je n'ai pas confiance.
-Qu'allez-vous faire ?
-Nous allons mettre la main sur cette sorci�re.
...
SOUS-TITRAGE FRANCE 2
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