All language subtitles for Anaon.S01E06.FiNAL.PROPER.FRENCH.SDR.2160p.WEB.H265-BULiTT

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional) Download
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish Download
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew Download
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil) Download
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

[musique de suspense]

[homme] Frédéric Morlaix, gendarmerie.

Sortez !

Montrez-vous !

RAS dans le garage.

RAS.

Rien ici.

[vibreur]

Vous l'avez ?

Personne sait où il est. Il est parti la nuit.

OK.

On place les barrages.

- Max. - On alerte les gares.

Max.

Quoi ?

C'est Wendie.

Y a son vélo, mais aucune trace d'elle.

Il l'a enlevée.

Je crois que Fred a enlevé ta fille.

[grincement]

[musique inquiétante]

[mélodie au piano]

[musique inquiétante]

[Lucie] Wendie Sendac. La fille du major.

Mettez des barrages dans la région.

[Jean-Guy] Allô ? Oui ?

Oui, très bien.

Mets-en partout.

La brigade sinophile, c'est pour quand ?

Tenez-moi au courant.

Merci.

Merci.

Pas fifou, le chocolat.

Je mettrais deux étoiles, pas plus.

Ouais, j'avoue, c'était nul.

Mais tu sais, moi aussi, j'ai peur.

J'ai l'impression de servir à que dalle.

Après, Wendie, c'est quand même la fille du major.

Ils lâcheront rien.

Et quand ils l'auront retrouvée,

vous vous quitterez plus jamais.

[Max] OK, OK.

OK. Merci.

[Lucie] Rien ?

Les barrages ont rien donné.

Y a pas de témoins.

Ils attendent les chiens.

Bon.

On sait quoi, sur Fred ?

Euh...

C'est un enfant de l'ASE.

Il a fait médecine, il a raté.

Il est devenu infirmier, il a déménagé y a 2 ans à Harz.

Depuis, il travaille à la maison de retraite des Jondelles.

Il a pas de famille dans le coin, à part le maire

qui l'a rejoint dans ses délires.

[Lucie] Il s'occupe de six patients, dont Jeanne, ta belle-mère.

Il y a six mois,

il demande spécifiquement à s'occuper d'elle.

Y a quelques semaines, il commande des statuettes.

La 1re, il la dépose sur la petite Prigent.

On trouve la 2e près de Clément,

et la 3e dans la cuisine des Jondelles.

J'ai vu ça quelque part.

- Sur les partitions de Sarah. - J'ai déjà vu le même.

Dans un des cahiers de Wendie.

[Max] Donc là,

ce que vous me dites,

c'est que Fred organise un rituel

pour ouvrir un portail entre la vie et la mort.

Et que pour ça,

il a un genre de monstre apprivoisé

pour récupérer les âmes

des descendants de druides qui auraient fermé cette porte y a des siècles.

Oui, y a des millénaires, mais oui.

- Des millénaires ? - [Nathan] Oui.

C'est pour ça qu'il a enlevé Wendie ?

Oui, il a besoin d'elle pour le rituel. Il lui faut ses pouvoirs.

Attends, pardon, excuse-moi.

Il a besoin d'elle pour ?

Pour ses pouvoirs.

[Max] OK.

Maintenant, y a une histoire de pouvoir.

[Nathan] Jeanne aussi en a.

C'est toute la famille de Sarah.

Ça se transmettait de femme en femme.

C'est pour ça que Sarah a été tuée.

Stop !

Vous vous rendez compte de ce que vous dites ?

Vous avez conscience que c'est sérieux ?

Là, je cherche ma fille !

Les histoires de sorcières, ça s'arrête maintenant.

Putain, vous croyez que ça nous amuse ?

Que ça nous plaît de pas être écoutés depuis le début ?

D'être vus comme des menteurs ?

Moi aussi, je suis terrorisée.

Je peux pas vivre sans Wendie. On se comprend ?

Depuis le début, elle essaie de vous parler.

Depuis le château d'eau, elle vous a raconté.

À aucun moment, vous l'avez crue.

C'est votre faute, Max.

Si vous lui aviez fait confiance,

on n'en serait pas là.

[musique sombre]

Arrête ! Tu fais quoi ?

Arrête.

Arrête !

[Max gémit]

On est tous fatigués.

Mais on va la retrouver.

Faut que tu tiennes.

[Max] Elle a raison, Léa.

J'aurais dû l'écouter.

- C'est pas ta faute. - Si, si.

Je suis comme ça.

J'ai toujours été comme ça.

Même quand elle était petite.

Elle était persuadée qu'un clown habitait sous son lit.

Je sais pas si ça venait de la télé.

Tous les soirs, le même cirque.

J'ai eu beau lui expliquer,

je lui ai montré 100 fois qu'il y avait rien sous son lit.

Il attendait qu'elle ferme les yeux pour lui manger les doigts.

Je trouvais ça encore plus con à chaque fois.

- T'as fait quoi ? - J'ai rien fait.

À part m'énerver, lui dire que ça existait pas.

La seule qui a trouvé la solution, c'est Sarah.

Sarah, elle savait.

Elle a dit qu'elle la croyait.

Elle a parlé au clown.

Elle lui a demandé ce qu'il faisait sous le lit.

Et pourquoi il était méchant.

Et pourquoi il voulait manger ses doigts.

Elle lui a demandé de partir.

Gentiment, doucement.

Et il est parti.

Elle lui a dit que s'il revenait,

elle serait là pour la protéger du monstre.

Pas pour dire qu'il existait pas. Pour la protéger.

Qu'elle la protégerait toujours de tous les monstres.

C'est ça que j'ai pas fait.

C'est ça que j'aurais dû faire.

[Lucie] C'est pas trop tard.

Je sais pas si c'est vrai, tout ça.

Mais Fred y croit.

Le maire y croyait assez pour se mettre une balle dans la tête.

Faut faire confiance aux gosses.

Et à Wendie.

[musique douce]

[musique inquiétante]

Ça va ?

Tu dois être encore dans les vapes.

C'est les médicaments.

Tu devrais manger un peu. Ça va t'aider.

Hé, hé, hé...

Tout va bien. C'est moi.

Je vais pas te faire de mal.

[Fred] Je veux juste te parler.

T'attaches les gens avec qui tu veux parler ?

Pardon.

Tu t'es dit : "J'ai un truc à lui dire. Vas-y, je la kidnappe et je l'attache."

Désolé, mais là, j'ai besoin de ton aide.

Je pouvais pas me permettre que tu refuses. C'est important.

[Max] On a mobilisé tout le monde.

On la cherche partout.

On sait pas où il l'emmène.

[Max] Je sais pas.

J'ai plus d'idée.

C'est pour ça que j'ai besoin de vous, Jeanne.

Wendie a voulu me prévenir. Elle m'a parlé de vous.

Elle m'a parlé de Sarah.

Jeanne,

avez-vous la moindre idée

de là où Fred peut l'emmener,

de ce qu'il veut faire, d'où il veut aller,

le moindre indice ?

[Jeanne bégaie]

Je vous écoute.

OK. Vous pouvez l'écrire ?

Vous pouvez ?

[musique mystérieuse]

Tenez.

[elle gémit]

[Max] Je sais.

Je sais ce qu'on va faire.

Je mets mon doigt sur le clavier.

Vous voyez les lettres ?

OK. Quand je passe devant la bonne lettre,

vous me serrez le bras.

On fait ça ?

OK.

N. N ? C'est ça ?

E.

On y arrive.

M.

OK.

E.

T.

O.

N ? N ?

N.

C'est tout ?

C'est ça ?

Nemeton ?

Merci.

Lucie ? Trouve tout ce que tu peux sur "nemeton".

Trois élèves passionnés par l'histoire de Harz, ça cachait un truc.

C'est tout ce que j'ai.

- Je vais vous aider. - Tenez.

[Max] On cherche un Nemeton.

[ensemble] "Nemetone".

C'est un lieu de culte pour les druides ?

Vous en voyez un sur la carte ?

Ça a des formes diverses. C'est souvent un enclos avec des mégalithes.

Des menhirs, possiblement des dolmens.

- Dans les sociétés protohistoriques... - Les Gaulois.

C'était un lieu chargé d'énergie.

Ils étaient placés stratégiquement.

À côté d'un cours d'eau, d'une clairière.

Y en a quelques-uns, ici.

- Vous auriez la Jean de Beins ? - C'est ma préférée.

Armand !

Oui, oui.

Si votre type cherche à ouvrir un passage vers l'Anaon,

faut un lieu qui fait sens avec le rituel, symboliquement.

Un rituel ? Ça peut être dangereux pour Wendie ?

Il a peut-être besoin de sa présence pour ouvrir la porte.

Il veut peut-être juste qu'elle soit là.

Ça peut être plus grave ?

Hm...

Chez lui, y avait des choses au mur.

"À minuit, à Litha, elle s'est fermée. À minuit, à Litha, elle s'ouvrira."

Litha. La fête du solstice d'été.

Quand la région a été évangélisée,

on a gardé la fête en changeant le nom.

La Saint-Jean.

C'est ce soir.

J'ai peut-être un gagnant.

Une chapelle construite sur un site païen.

Le point culminant de la région,

le dernier où on peut voir le soleil du solstice.

- Roc'h ar bran. - Le rocher du corbeau.

Attendez.

[prof] Soyez prudent.

Celui qui réveille le berger de la nuit le contrôle.

Cette créature, c'est la clé. Le gardien du rituel.

Je sais pas s'il y a vraiment une porte,

mais si oui, ça vous attaquera.

J'ai tué ma mère en naissant.

Une mort pour une vie.

Mon père était trop jeune.

Trop dévasté.

Incapable de prendre une décision.

Sous la pression de sa famille, on m'a foutu en foyer.

C'était...

C'était pas top, top.

Quand j'étais petit, j'attendais...

qu'on vienne me chercher.

Qu'on me choisisse.

Mais à chaque fois,

j'y arrivais pas.

La seule famille chez qui je suis allé, c'était les Rouvrais.

Je devais avoir 8 ou 9 ans.

Ils étaient gentils.

Surtout la dame, Gracia.

Quand j'étais triste,

elle me donnait un chamallow.

Son remède à tout, les chamallows.

Et puis un jour,

comme ça, sans prévenir,

ça devait faire six mois que j'étais là-bas,

au petit-déj, elle m'a dit

que je pouvais l'appeler maman.

Maman...

Après ça, c'est flou.

Y a eu des cris,

de la casse,

de la colère, aussi.

Beaucoup de colère.

On m'a ramené au foyer, c'était la dernière fois.

Chut, chut, chut...

Tu sais ce que j'ai dit aux enfants qui m'ont interrogé ?

Que je laisserais personne remplacer ma vraie mère.

C'est pour ça que t'as fait tout ça ?

Pour elle ?

Je veux une deuxième chance.

Pouvoir la rencontrer.

M'excuser.

Tu comprends ?

Au-delà de la mort.

[Nathan] Aïe !

[Max] Putain !

Vous vous foutez de moi ?

Si on avait demandé, vous nous auriez emmenés ?

C'est encore loin ?

3 km en coupant par la forêt.

[choc]

On sait que vous êtes inquiets.

Mais on vous croit.

[Max] C'est dangereux.

On sait pas s'il est armé, on sait pas ce que c'est.

Vous vous mettez en danger et nous aussi.

Vous mettez Wendie en danger.

Dans la voiture, allez.

Allez !

Dépêche-toi.

Vas-y, monte.

Pourquoi tu mets ta ceinture ?

Verrouillez les portes, baissez-vous, vous montrez pas.

[Max] Léa, c'est clair ?

- Ouais. - [Nathan] Ouais.

Je vous fais confiance.

- On fait quoi ? - [Léa] T'inquiète.

Ils partent, on s'échappe direct.

OK.

Il fait quoi ?

Je vous fais pas confiance.

- Quoi ? - Quoi ?

- Léa, ton bras. - Quoi ?

Ton bras !

Max !

Vous faites quoi ?

Moi aussi ?

Max !

[Léa] Max !

- Max ! - Lucie !

[musique inquiétante]

C'est pour ça que tu t'es occupé de Mammig ?

Depuis le début, c'était le plan ?

Non, je te promets.

Mais avec elle, j'avais une chance de tout changer.

Changer quoi ?

La mort ?

C'est pour ça que tu fais ça ?

Fred, de quoi tu parles ? C'est n'importe quoi.

N'importe quoi ?

Non, non.

On a dépassé ça, là. Tu as dépassé.

Tu l'as vu comme moi.

Y a plus dans ce monde qu'on espérait.

Le berger de la nuit. Tes pouvoirs.

Pourquoi tu les aurais, si c'est pour pas les utiliser ?

Imagine qu'ouvrir la porte nous permette de revoir nos parents.

Je peux pas.

Ça mettrait tout le monde en danger.

Ma mère, Mammig, elles voudraient pas ça.

Qu'est-ce que tu veux, toi ? Hein ?

Ça a plus d'importance.

Wendie, t'as une chance de faire disparaître la douleur.

Donne-moi une chose de mieux depuis qu'elle est partie.

Ou même d'aussi bien.

Un seul moment de bonheur, comme avant.

[croassements]

[quelqu'un siffle]

T'as entendu ?

Évidemment que j'ai entendu.

C'était beaucoup trop proche.

[grognement]

[musique inquiétante]

- Nathan, baisse-toi. - Quoi ?

Il est derrière toi.

Baisse-toi, baisse-toi.

Ne bouge pas.

S'il te plaît, bouge pas.

Tu respires trop fort.

- Bouge plus. - OK.

[grognement]

[grognement]

Je crois qu'il est parti.

[hurlement]

Putain !

[grognement]

[crissement]

[cri de loup]

C'est l'heure.

Il va vers la chapelle.

Faut qu'on parte d'ici.

J'avais pas pensé, merci.

On fait comment ?

Faut péter ce truc.

Faut péter ce truc.

Attends, faut le faire en même temps.

- À trois. Un... - OK.

Deux, trois.

Plus fort. Un...

deux, trois.

Mets plus de force.

Un, deux,

trois.

[musique de suspense]

OK.

Go, allez.

Passe.

Ici, ils ont fermé la porte, il y a 1 000 ans.

Je voudrais prendre ta place. Mais toi seule peux le faire.

Tu dois mettre tes mains, là, au centre.

Et c'est tout.

[Fred] La porte s'ouvre. On retrouve ceux qu'on aime.

Tu retrouves ta mère.

Et pour les autres ?

Il se passe quoi si je le fais ?

Les morts et les vivants ne feront plus qu'un.

Mourir ne sera plus jamais un problème.

[Fred] Elle est juste là, Wendie.

De l'autre côté.

C'est maintenant.

Après, il sera trop tard.

Mais tu peux partir, aussi.

T'as le choix.

[musique douce]

[musique sombre]

Wendie ?

Wendie ?

Wendie, c'est papa. Hé...

Elle respire plus.

Elle respire plus !

[Max] Appelle les secours.

Appelle les secours !

Wendie ?

[musique dramatique]

- [Lucie] Pas de réseau. - Réessaie.

Y a pas de réseau, putain !

C'est papa.

Me lâche pas. Lâche pas.

C'est papa.

Allez, reste avec moi.

Reste avec moi !

Allez, s'il te plaît.

Reste avec moi.

Reste avec moi.

[musique intrigante]

[quelqu'un approche]

[mélodie douce au piano]

[le tonnerre gronde]

[mélodie douce au piano]

Maman ?

Wendie.

Oh, mon bébé.

Ma grande fille.

Tu me manques tellement.

J'aurais voulu que ça se passe autrement.

Dans la grange,

papa a dit que...

que tu t'étais...

Non.

Jamais.

J'aurais jamais fait ça.

J'ai juste voulu vous protéger.

[Sarah] Ça a commencé par des cauchemars.

Enfin, un cauchemar.

Le même toutes les nuits.

À chaque fois, c'était un peu plus vrai.

Depuis petite, Mammig me disait

qu'un jour, je sentirais que quelque chose serait différent.

Que je saurais.

[musique intrigante]

J'y ai jamais vraiment cru, mais ce jour-là...

j'ai senti.

Il était là.

Il était réveillé.

C'est comme si on était connectés par l'esprit.

J'ai su ce qu'il fallait faire.

[rires]

J'avais si peur pour vous.

Contente que vous veniez, ce soir.

Bisous.

[musique inquiétante]

[Wendie] C'est pour ça que tu nous as envoyés à la chorale ?

Pourquoi tu nous as rien dit ?

- [Wendie] Je t'aurais crue. - Je sais.

C'était à moi de l'affronter.

Je savais que si je l'appelais, il viendrait.

Et il est venu.

[musique sombre]

[grognement]

[Sarah crie]

[Sarah] J'y ai mis toutes mes forces.

Tout mon amour pour vous.

Mais ça m'a dépassée.

Tu t'es sacrifiée pour nous.

[musique triste]

[Max] Reste avec moi.

Reste avec moi !

[il pleure]

Wendie, reste avec moi.

[Sarah] Tu dois y retourner.

Non.

[Sarah] Je ne cesse de me dire qu'on aurait dû avoir plus de temps.

[Sarah] C'est la fin de mon histoire.

Pas de la tienne.

T'as jamais eu besoin de personne pour savoir ce qui est juste.

Et là, ce qui est juste...

c'est que tu rentres.

Je sais pas si je veux vivre dans un monde où t'es pas là.

[sanglots]

Je sais que c'est dur.

Mais y aura des petits instants qui te rappelleront ta maman.

Et parfois, ils seront tristes,

parfois joyeux.

Et parfois complètement cons.

Dans ces moments-là, je serai là.

Je serai près de toi.

[grognement]

[coups de feu]

[déclic]

[elle gémit]

[grognement]

Je t'aime.

[Max] J'ai pas pu te protéger.

Non...

Non, non, non !

[Léa] Nathan, y a le monstre.

- [Nathan] Quoi ? - Y a le monstre.

Y a Wendie par terre.

Putain !

Viens, j'ai une idée.

Viens.

[grognement]

On fait quoi ?

[musique sombre]

[une cloche sonne]

Nathan, plus fort.

- Je suis au max. - Mets plus de force !

[la cloche sonne]

Ils t'appellent.

On n'a plus beaucoup de temps.

On va se faire bouffer, là. On va se faire bouffer.

Des gens ont besoin de toi.

Ils t'aiment autant que moi.

- Plus fort, Nathan. - Je peux pas plus.

N'oublie pas que tu seras jamais seule.

Jamais.

[grognement]

[musique douce]

[grognement]

[Wendie crie]

[Wendie crie]

Tu vas y arriver.

[grognement]

[Wendie hurle]

[musique douce]

[une porte s'ouvre]

Plus jamais je te laisse seule. Tu fais que de la merde.

J'ai cru que je te reverrais plus jamais.

Où tu veux que j'aille, sans toi ?

On se lâche plus.

Vraiment, vraiment, quoi.

Vraiment, vraiment, quoi.

[musique douce]

[Max gémit]

Il est pas revenu.

Je crois qu'il est resté là-bas.

En Anaon.

[Wendie] Il voulait rencontrer sa mère.

Je l'ai revue.

Maman.

On s'est parlé.

[musique douce]

[bips réguliers]

Pourrais-je, s'il vous plaît, avoir un petit-déjeuner ?

[Gwen] Papa ?

Ma petite fille.

Maman.

Tu m'as dit que tu voulais que je vive.

[Wendie] Qu'on vive.

Alors, on va faire ça.

Du mieux qu'on peut.

Je vais vivre pour toi.

Enfin, je...

tu sais,

pas que pour elle.

Elle me manque tout le temps.

Mais je suis si heureuse que tu sois là.

[musique douce]

[musique intrigante]

[murmures et chuchotements]

[homme] Frédéric.

[femme] Frédéric.

[femme] Frédéric !

[femme] Frédéric.

[homme] Frédéric.

[homme] Frédéric.

[bris de verre]

[musique sombre]

Sous-titrage TITRAFILM

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.