All language subtitles for Anaon.S01E05.PROPER.FRENCH.SDR.2160p.WEB.H265-BULiTT

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional) Download
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish Download
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew Download
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

[musique mystique]

[grognement]

Si l'Ogham est sur le caveau de ta mère, ça veut dire quoi ?

Que la 4e famille fondatrice, c'est la tienne ?

Celle de ma mère.

[Nathan] OK.

Ce serait elle, la druide qui gérait le rituel ?

Stylé !

Quoi ?

C'est peut-être pour ça qu'elle est morte.

Et si c'était pas un accident ?

Si c'était elle, la première victime ?

Pourquoi elle serait pas dans le coma ?

Pourquoi le berger

l'aurait tuée ?

Je sais pas, j'en sais rien.

[Wendie] Moi non plus, je comprends pas.

Wendie, t'inquiète, on va trouver.

[soupir]

Vous avez prévenu le village ?

Ils savaient déjà tous pour le suicide.

- Ici, ça va vite. - [Max] D'accord.

Pourquoi on me dit merci ?

Ben, vu que c'est fini...

ce serait bien de rassurer les gens.

Pour toi, c'est terminé, là ?

Ben, quand même...

Il reste des zones d'ombre, mais...

Des zones d'ombre ?

[Max] Attends.

On n'a pas le mobile, pas le mode opératoire,

on sait pas pourquoi il s'est tué.

Il savait qu'on allait le choper.

- Il voulait pas assumer les conséquences. - De quoi ?

C'était quoi, pour vous ?

[Max] Le box, c'était quoi ?

- Larri avait pas de délire celte. - [Lucie] Alors quoi ?

- On l'a forcé ? - [Max] Ou manipulé.

Ou peut-être qu'il avait un complice.

On a perquisitionné son bureau,

son téléphone, on n'a rien.

Aucune conversation suspecte. Rien.

[téléphone]

- Oui ? - [femme] Bonjour, major.

- Bonjour, docteure. - Pardon de déranger.

Vous devez savoir que les trois victimes ont subi une crise simultanée, ce matin.

Quel genre ?

On sait pas exactement. Ça peut être de l'épilepsie.

On fait des tests.

Gwen Prigent a été rapatriée, et les deux autres

sont placés sous respirateurs.

- On sait ce qui a provoqué ces crises ? - Non.

Mais si leur état continue de se dégrader...

- Combien de temps ? - Quelques jours, peut-être.

Deux ou trois.

[Max] Merci, docteure.

[musique inquiétante]

- Ça va ? - Tranquille.

On se voit en cours ?

Je l'ai.

Elle oubliait tout le temps ses clés.

Elle planquait le double ici.

[musique douce]

Ça sent sa bougie.

Elle disait qu'ici, c'était comme sa 2e maison.

Elle adorait être ici.

Nous aussi.

[Nathan] On fait quoi ?

[soupir]

On cherche.

Un lien entre ma mère et Anaon.

- Je prends l'armoire. - Moi, les étagères.

Le bureau, pour moi.

- Joe Dassin, tu te rappelles ? - L'enfer !

C'était toi, l'enfer. T'étais si nul en chant

qu'elle t'a filé un tambourin.

C'est hyper stylé, le tambourin. Stigmatise pas.

[boîte à musique]

[Léa] C'est quoi ?

[Wendie] Une compo.

"Ar Wardez, la gardienne."

[mélodie douce au piano]

[Wendie] Ça s'arrête là.

[Wendie] C'est sa dernière.

Le jour où elle est morte.

C'est chelou. Elle était pas au lycée, ce jour-là.

Si, elle est venue.

Le matin, oui. L'après-midi, elle était malade. Elle était pas là.

Pourquoi le soir, elle a maintenu la chorale ?

J'ai relevé de la poudre sur la main et sur la tempe.

Les empreintes correspondent.

Tout concorde avec votre déposition.

[légiste] Non pas que j'en doutais.

- Quelqu'un a reconnu le corps ? - Sa mère est en route.

Ça n'a rien à voir avec le décès, mais j'ai noté deux éléments.

[légiste] C'est peut-être pas grand-chose.

Ecchymoses sur les côtes.

- Ça date de quand ? - Ça s'est déjà estompé.

De plusieurs jours. Ça vire au jaune.

Il t'a tiré dessus.

[musique sombre]

[légiste] Y a plus rigolo.

Enfin, je me comprends.

Belle estafilade, hein ?

C'est pas ce qui a provoqué la mort.

Ça a plusieurs jours, mais ce qui est intéressant,

c'est ce bord de la plaie, net.

Typique d'une coupure mécanique, un objet tranchant.

Là, l'inflammation des tissus laisse supposer

une griffure animale ou végétale.

Il s'est fait soigner à l'hôpital ?

C'est pas du travail de soignant.

Il voulait pas qu'on voie la blessure.

Faut trouver comment il s'est fait ça.

[on frappe]

Mme Larri, pour la reconnaissance.

Merci.

Pardon.

[musique triste]

Facture. Facture.

On cherche quoi ?

Quelque chose qui nous dirait pourquoi Sarah est revenue.

- Ah, ouais, chaud. - C'est quoi, ça ?

Fais voir.

Une assurance-vie, elle avait ça ?

- Je comprends rien. - [Léa] Y a un numéro.

- On appelle ? - Non, c'est mort.

Jamais ils nous répondront.

[Nathan] J'ai une idée.

Je vais me faire passer pour ton père.

[tonalité]

- [femme] Allô ? - Bonjour, excusez-moi de vous déranger.

Bonjour, madame. Que puis-je pour vous ?

Il va nous faire cramer.

Oui, bonjour, madame.

Je suis Wendie Sendac.

J'appelle au sujet de ma mère.

Sarah Sendac.

Vous pouvez donner le numéro de dossier et sa date de naissance ?

Oui : 20-19-75-34-B.

22 mars 1981.

Merci.

Au nom de tout le groupe,

je vous présente toutes nos condoléances.

Merci.

Que puis-je pour vous ?

J'ai reçu un courrier qui dit qu'il y aura pas d'indemnités.

Parce que la cause du décès n'est pas couverte ?

C'est l'information que je possède aussi, malheureusement.

Je comprends pas pourquoi c'est pas couvert.

Je suis pas en mesure de vous donner cette information.

Peut-être pourriez-vous voir

avec le bénéficiaire direct du contrat, M. Maximilien Sendac.

- Je suis sa fille. - Je suis désolée.

Demande quelles causes sont pas couvertes.

Vous pourriez nous dire quelles causes sont pas prises en charge ?

- Je sais pas si... - S'il vous plaît, je veux comprendre.

L'assurance n'est pas débloquée si le souscripteur

a déguisé la vérité dans le questionnaire de santé,

en cas de suicide

ou s'il s'agit d'un meurtre dont l'enquête est en cours.

Je peux rien dire de plus, désolée.

[musique sombre]

La lettre parle des conclusions du rapport. C'est quelle gendarmerie ?

Je ne pense pas avoir accès...

Ah si.

La gendarmerie de Harz, dans le Finistère.

OK.

Merci.

[Nathan] Tu fais quoi, là ?

Mon père me ment. Je vais chercher les infos à la source.

[Mme Larri] Vous voulez dire quelque chose

qui pourrait laisser penser...

qu'il allait se suicider ?

[Mme Larri] Non.

Il était comme d'habitude.

Vous avez remarqué un détail chez lui dernièrement ?

- [Max] Et sa blessure ? - Quelle blessure ?

Une grande entaille sur le bras.

Vous savez pas d'où ça vient ?

Il s'est battu ?

Mon fils ?

Il s'est automutilé ?

Max...

Je veux comprendre ce qui s'est passé.

Vous savez pas ce qui l'a amené à se suicider ?

Non, monsieur. Je ne sais rien.

- Il a laissé des lettres ? - Max.

S'il te plaît !

Vous avez regardé ?

- Y avait une lettre? - Non, rien.

Mme Larri, on a besoin de vous.

Y a forcément quelque chose, un détail.

On doit avancer sur cette putain d'enquête !

Max, arrête !

[musique triste]

Pardon.

La seule chose qu'il voulait...

c'était de se faire enterrer à Languenec.

- Languenec ? - Oui.

C'était sa seule demande.

Si loin ?

Bonjour.

Bonjour.

- Bonjour. - Bonjour, Wendie.

Ben alors !

- Qu'est-ce que tu fais là ? - Pardon, je t'ai pas vu.

[Jean-Guy] Ça va ?

- Tu viens voir ton père ? - Ouais.

Il est parti avec Lucie, il va pas tarder.

J'attends à son bureau.

Tu veux pas l'attendre à l'accueil, plutôt ?

C'est mieux pour les devoirs.

Il aime pas qu'on soit dans son bureau.

Je suis sa fille adorée, il peut rien dire.

Bon, je t'accompagne.

Allez.

Si je pique un truc, je me fais pas prendre.

Ouais...

Allez, à tout à l'heure.

[on frappe à la vitre]

Tu rentres par effraction dans une gendarmerie ?

Je vais te laisser braquer le bureau de ton père seule ?

C'est beaucoup trop fun !

- Attendez-moi. - Non, à trois, on va se faire prendre.

- Sérieux ? Aidez-moi. - Nathan, s'il te plaît.

On va se faire prendre.

Fais le guet. Quand son père revient, fais-nous signe.

Toujours les mêmes qui s'amusent. Super.

OK, on s'active.

- [homme] Jean-Guy, tu vas où ? - [Jean-Guy] Je reviens.

Je vais porter des gâteaux à la petite.

Merde.

[Jean-Guy] Ça lui donnera du courage.

Euh...

Viens, viens.

Vas-y, cours.

Allez !

[on frappe]

C'est l'heure du goûter.

Le vendredi,

je fais des gâteaux pour les collègues.

Ça met de la bonne humeur.

- C'est gentil, merci. - Attends, t'as pas goûté.

C'est des financiers.

Hm !

C'est bon, hein ?

Le secret, c'est que je mets que des blancs, pas de jaunes.

Et après, avec les jaunes,

je peux faire des pâtes fraîches.

J'en prends un.

Hm.

Le truc,

c'est qu'il faut mettre le four très chaud pour que l'extérieur soit croustillant.

Ah ouais.

À combien ?

Ça va ?

- Le sucre. - Ça, c'est sûr, je mets la dose.

Faut mettre à...

200, 220, minimum.

Bon, j'y vais. Sinon, je vais tout manger.

- À tout à l'heure. - À tout à l'heure.

[claquement de porte]

- C'est bon ? - Ouais, c'est bon.

Putain, enfin !

[Wendie] Ça va ?

On s'y remet ?

[musique intrigante]

Je l'ai.

Fais voir.

Je suis désolée.

[notification]

[Wendie] Mon père est là.

Quoi ?

Ah, t'es là, toi ?

[musique mystérieuse]

Ouais, Jean-Guy.

Trouve-moi des infos sur une Anna Lanvon à côté de Languenec.

Ouais, morte en avril 1992.

Y a son nom sur la concession de Larri.

Je comprenais pas pourquoi il voulait se faire enterrer là.

Je pense que c'est pour elle.

Wendie ?

Lasagnes, ça te va ?

T'as pris ça où ?

Pourquoi y a pas la conclusion de l'enquête ?

Y avait quoi sur la dernière page ?

Papa, faut que tu me parles.

Donne.

Viens.

Mets-toi là, s'il te plaît.

[musique douce]

J'ai fait ça pour te protéger.

Ou peut-être pour me protéger, moi.

J'ai tout analysé 1 000 fois.

Y a pas d'autre explication.

C'était pas un accident.

Elle a été tuée ?

Elle était seule dans la grange. Y avait personne.

Non.

C'est pas ça. Elle se serait pas suicidée.

- Wendie... - Non, ça peut pas être ça.

Elle a été attaquée comme les autres.

- Elle nous aurait pas abandonnés. - Wendie.

Maman, elle allait mal.

Tu pouvais pas t'en rendre compte.

Elle était bien avec toi. Heureuse.

Mais maman était fragile.

Après le décès de papi, elle a fait une dépression.

- Quoi ? - Elle pouvait plus se lever, manger.

Elle avait envie de rien.

Elle s'en est sortie.

Sauf que ça revenait.

Cette fois-là, c'est revenu. Je le sais.

C'est revenu.

[respiration haletante]

Je vais être en retard.

[notification]

- Allez ! - Mon caillou.

[Wendie] Je suis en pleine croissance.

Ma fille me fera-t-elle l'honneur de venir croître

à la chorale, ce soir ?

La dernière de l'année.

- OK, mais pas que des trucs de 1980. - [Max] T'aimes pas Desireless ?

C'est tip-top, Desireless !

Tu viens, ce soir ?

Non, j'ai une tonne de boulot.

Y a rien de plus important que chanter "Voyage Voyage".

Ouais.

- Je vais tenter de me libérer. - Parfait.

Et si tu peux déposer les affaires d'été de Mammig

aux Jondelles, ce serait super.

- Attends, t'y vas pas, toi ? - Non, j'ai cours.

Parce que moi, j'ai pas de travail ?

Si, t'attrapes les méchants dans un village où y en a peu.

[rires]

OK, donc ça se ligue contre moi. Vas-y.

Contente que vous veniez, ce soir.

Bonne journée, mes amours.

[Wendie] Bisous.

Livraison de jupettes.

Vous allez emballer sec.

C'est bien mon intention.

[rires]

- Je prends les manteaux ? - S'il vous plaît.

Vous avez déjeuné ?

- J'ai pris un sandwich. - Oh, mon pauvre !

Tenez, prenez un gâteau.

Allez.

Remarquez, c'est pas mieux.

Mme Guédon les fait. Ils sont secs comme du plâtre.

[rires]

Ça va avec Sarah ?

Comme c'est elle qui vient d'habitude le jeudi, je me demandais.

C'est pas toujours très simple entre nous, ces derniers temps.

Parfois, on ne veut pas entendre ce que les parents ont à dire.

Elle est fragile, ces jours-ci, vous savez ?

Il faut l'entourer.

Elle a besoin de vous, Maximilien.

[musique sombre]

Salut.

- Bonjour. - [Léa] Wendie !

T'es stressée pour elle ?

Et toi ?

Un peu.

Pardon.

Sarah est avec vous ?

Elle est pas là ?

Je suis arrivée la première. J'ai ouvert.

J'ai cru qu'elle viendrait avec vous.

- Vous l'avez appelée ? - Son portable est éteint.

On avait rendez-vous il y a 45 minutes.

OK.

Je vais la chercher.

Je viens avec toi.

[Max] Réessaie.

C'est Sarah, laissez-moi un message.

Elle répond pas.

[musique sombre]

Maman !

Non, maman !

[hurlements et pleurs]

[explosion]

Les pompiers ont dit que c'était pas un accident.

Je les ai pas crus non plus.

Wendie, j'ai tout analysé 100 fois. Tout épluché.

Y a pas d'autre solution.

De là où est parti le feu, c'était volontaire.

C'est pas ça.

C'est autre chose.

C'est pas ça.

[Wendie halète]

Wendie, quoi d'autre ?

C'est autre chose ! C'est le monstre !

Comme une bête, je sais pas !

C'est le monstre, je te le jure !

- Mammig dit que je peux l'arrêter. - Wendie, stop !

Je peux pas ! Je peux plus avec Mammig.

Stop, stop, stop ! Arrête avec ces choses.

- Ta mère avait des pensées suicidaires. - Non !

Si. La porte était fermée de l'intérieur.

Y a pas d'autre explication.

Tu préférerais que ce soit n'importe quoi d'autre.

Même un monstre. Il faut que tu acceptes.

On est seuls.

- Non. - Faut accepter ou on guérira pas.

Moi, j'ai plus que toi.

Je veux pas te perdre.

[musique triste]

[vibreur]

- Oui ? - Pardon, je te dérange ?

Vas-y, vas-y.

J'ai du nouveau, c'est un peu long. T'es dispo ?

Vas-y.

T'es sûre ?

- T'inquiète, ça va aller. - OK.

Tu me préviens s'il y a quoi que ce soit.

Je passe te prendre dans cinq minutes.

[Max] Larri était marié ?

Je l'ai jamais vu avec personne.

Il s'est pas remis de la mort de son 1er amour, Anna.

Enterré 30 ans après dans le même caveau ?

Elle est morte de quoi ?

Hémorragie en couches.

Le bébé est mort aussi ?

Confié aux services sociaux.

- Il l'a pas gardé ? - Non.

À l'époque, les enfants étaient confiés à l'orphelinat du Porsay.

C'est fermé aujourd'hui, mais les archives sont là. On y va.

- Tu crois qu'il est impliqué ? - Faut vérifier.

- Une perquis' sans l'aval du proc' ? - On demandera gentiment.

[musique sombre]

[Max] Attends.

Désolé pour tout à l'heure.

T'as raison, je suis revenu trop tôt.

Je croyais arriver à...

Son suicide...

J'aurais pas dû te laisser croire que c'était possible.

Je suis désolé.

Je l'ai dit à votre collègue,

y a plus d'électricité ici depuis un an.

Plus aux normes.

Je vous attends en bas. Cet endroit me glace le sang.

Merci.

- T'as des gants ? - Non.

Parfait.

[musique intrigante]

[soupir]

[mélodie douce au piano]

[musique intrigante]

[piano]

Maman, fais-moi un signe.

S'il te plaît.

[musique intrigante]

[musique douce]

[Wendie] Coucou, Mammig.

C'est moi.

J'ai compris.

Je crois.

On est pareilles, toi et moi.

Et maman.

C'est pour ça qu'elle est morte.

C'est pour ça que t'as dit que je pouvais l'arrêter.

[Wendie] On est des gardiennes.

Maintenant, c'est mon tour.

Je sais ce que je dois faire.

Mais j'ai tellement peur.

[homme] Wendie, que fais-tu là ?

Désolée.

Si ça ne tenait qu'à moi, tu viendrais quand tu veux.

Mais c'est le règlement. Viens.

[la porte se ferme]

Moi aussi, je suis passé par des moments difficiles.

Je sais ce que ça fait de se sentir seul.

Ça va aller, quand même ?

Ben...

Joker.

OK, je sais ce qu'il te faut. Viens.

[musique intrigante]

[Lucie] 1992.

Le nombre d'enfants...

Tiens, goûte. C'est fait maison.

- Je suis obligée ? - Goûte, je te dis.

Aucune déprime résiste à ça.

Hm...

[il rit]

La deuxième bouchée, c'est encore meilleur.

5 avril 1992.

Frédéric Morlaix.

[Max] Frédéric Morlaix.

Pourquoi ça me dit quelque chose ?

Fred.

L'infirmier des Jondelles.

[Max] C'est le fils de Larri ?

- [elle gémit] - [bris de verre]

[elle tousse]

Sous-titrage TITRAFILM

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.