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Original subtitles

[musique de suspense]

Papa !

Papa !

[femme] On est bien, là.

[homme] On va pas faire ça là.

Non...

Bois un coup, ça te fera du bien.

["Rochelle" - Darren Hayman and the Secondary Modern]

[grognement]

C'est quoi, ça ?

- Quoi ? - Là, y a un truc.

[femme] T'as vu un sanglier, c'est bon.

- C'est pas un sanglier. - T'as peur de la petite bête ?

[grognement]

["Rochelle" - Darren Hayman and the Secondary Modern]

[grésillement]

[alarme et klaxon]

Ferme la portière. On se casse, là.

Merde, putain...

[grognement]

[elle hurle]

[musique inquiétante]

[grognement]

[soupir]

Il est réveillé ?

Et toi ?

T'as pu dormir ?

Non, mon père a perdu la moitié de son sang.

Le docteur passait toutes les 10 mn.

Je comprends ton inquiétude.

Pourquoi vous êtes partis tous seuls ?

Si t'étais arrivée 5 mn après ? Si t'avais été touchée ?

Fallait prendre le risque.

Pour Gwen, pour Clément, pour que tous soient en sécurité.

C'est ce qu'il a fait.

Le fameux héros de Harz.

Mon père aussi était militaire.

Je le voyais peu, il allait en opération extérieure.

C'était pour moi un genre d'aventurier.

Quand il rentrait, c'était Noël plusieurs fois par an.

Y avait un revers à la médaille.

Quand il repartait, qu'il nous laissait, ma mère et moi, sur le perron,

j'avais l'impression que je le reverrais peut-être pas.

Il a été courageux, ton papa.

[soupir]

Ton père est revenu, au final ?

C'était l'ancien boss de papa ?

Celui qui lui a tout appris.

[Max] Tout appris ?

N'exagérons rien.

[musique douce]

[Max gémit]

Pardon, je t'ai fait mal ?

Non, ça va, ça va.

Depuis ce matin, je suis un peu barbouillé.

[rires]

T'as pas le droit de me laisser.

Je sais.

[Max] Je sais.

Tu peux me donner de l'eau ?

Tu me fais plus jamais ça.

Et le type ?

- [Max] On l'a eu ? - Il était loin à l'arrivée des secours.

Il a même récupéré son colis.

Je sors ?

Non, reste.

- Et sa voiture ? - [Lucie] Carbonisée.

On l'a retrouvée ce matin.

[soupir]

J'ai prévenu les brigades. Tout le monde est sur le coup.

Mais avec toi à l'hosto...

Le maire organise une marche blanche pour Gwen et Clément.

- On gère la sécu. - Là, maintenant ?

Et faut inspecter le minibus de Franck Botrell.

Il s'est fait attaquer par une bête.

Je crois qu'il avait 3 grammes.

C'est plus que d'habitude ?

- [elle rit] - Ouais.

Bref, je dois y aller.

[Max] Hé...

Merci.

Vas-y, toi aussi.

- Prends une douche, repose-toi. - Non.

Wendie, t'es en lutte.

Je suis en lutte de rien du tout.

Avec ce qu'ils m'ont donné,

je vais dormir.

OK.

Merci.

Je dois m'occuper de l'anniversaire de Mammig.

Je vais aller chercher un cadeau.

On fera ça tranquillement ce soir.

Nathan m'a proposé de dormir chez lui aux Jondelles.

Tu peux aller dans...

mon placard, s'il te plaît ?

Là, sous la chemise.

Tu veux quoi ?

Mon flingue, pour buter ce petit enfoiré.

[il rit]

J'y vais avec Léa.

C'est juste que...

avec toi ici, je le sens moyen de dormir seule à la maison.

OK.

Hé...

Te prends pas la tête pour le cadeau. Maman avait prévu le coup.

C'est dans le meuble de l'entrée.

Y a un paquet. Je sais pas ce qu'il contient.

OK.

[musique intrigante]

[il siffle]

[Lucie soupire]

On s'y met ?

[il siffle]

[Jean-Guy] Quoi que ce soit, il y est pas allé de main morte.

[Jean-Guy] Lucie !

[musique douce]

[notification]

[pédalier de vélo]

[Léa] Ton père, il tient le coup ?

Il veut que je le pense.

Le gars qui lui a tiré dessus,

ce serait lié à Clément et Gwen ?

Forcément, ils enquêtaient sur elle.

Attends, on a juste tous halluciné au château d'eau ?

Tes pouvoirs, le truc.

[Léa] C'est pas arrivé.

- C'était un vieux type. - [Nathan] Non.

Impossible. C'était pas humain.

Y a forcément un lien.

Pouvoirs ou pas,

humain ou pas humain, ça change rien.

Faut qu'on l'arrête.

OK, on commence par quoi ?

Ben...

- Le seul indice... - [Léa] Le dessin de Mammig.

[musique intrigante]

J'ai trouvé !

[Nathan] Un Ogham.

C'est un Ogham.

Un alphabet celte

attribué aux druides de l'âge de Fer ?

Regardez, chaque lettre correspond à un arbre.

[Léa] Le saule, le frêne.

[Wendie] Ruis. Le sureau.

C'est le symbole qu'a dessiné Mammig.

- Pourquoi Jeanne dessinerait ça ? - Je sais pas.

Elle t'a rien dit de plus ?

Même un détail, qui pourrait nous aider ?

Elle se rappelle même pas l'avoir dessiné.

Elle nous prévient.

Pour Gwen, elle a parlé de la fille aux cheveux rouges.

Avant Clément, elle a dit qu'il recommencerait.

Elle le fait chaque fois.

Elle indique la prochaine victime.

[musique sombre]

[maire] Armeria maritima. L'œillet marin.

Une plante coriace, capable de résister aux assauts et de se relever.

Ça m'a paru à propos.

De la part de tout le village.

On a tous eu peur pour vous.

Moi le premier.

Vous avez organisé une marche blanche ?

C'est indispensable pour les victimes et leurs proches.

La gendarmerie serait plus utile ailleurs.

Vous vous souvenez quand votre femme a créé la chorale ?

Au début, j'étais pas spécialement pour.

Je pensais que ça n'intéresserait personne.

Qu'il y avait une manière plus utile de dépenser

l'argent des administrés.

Mais votre femme ne lâchait rien.

Elle a commencé à coller des affiches.

Elle en parlait à tous les gens qu'elle rencontrait.

Un par un, elle a réussi à les convaincre...

d'oublier leurs différences et de se rassembler pour chanter.

Hommes, femmes,

jeunes, moins jeunes...

commerçants, agriculteurs.

Même les sœurs Boyer.

[rires]

25 ans qu'elles ne se voyaient plus.

Mais elles chantaient ensemble.

On dit parfois que la musique

donne une âme à nos cœurs.

À sa façon, votre femme Sarah

a donné un cœur à ce village.

C'est pour ça que cette marche est importante.

[on frappe]

Oh, pardon.

Je vous en prie, Jean-Guy. Je partais.

Major.

M. le maire.

[il souffle]

Comment tu vas, mon grand ?

- Ça va. Attends... - Pardon.

Tu nous as fait peur.

[Lucie] Café ?

Merci.

Le type s'en prenait qu'à des ados.

Sans laisser de traces.

Juste une signature.

Là, le type me tire dessus et s'échappe.

Il s'en prend à un couple sans faire de victime.

- En défonçant le véhicule. - Il a pu se rater.

En tout cas,

la statuette est partie à l'IJ.

Dès qu'on a les résultats, on te tient au jus.

Merci.

[Max] Lucie.

Je peux te demander un service ?

[musique douce]

Je suis désolé.

On se rejoint après ?

On se rejoint après.

- Viens. - Tu m'as disloqué l'épaule !

- Ça va ? - Ouais.

Alors, ce midi ?

C'était trop bien. Elle l'a fêté avec ses copines.

Elles lui ont offert un pull tricoté par Mme Guédon.

Elles ont même dansé l'An Dro.

Me demande pas. C'est un genre de ronde. J'ai pas compris.

Cette nuit, elle a dormi un peu ?

C'est encore compliqué.

Elle s'est réveillée angoissée, désorientée.

Elle t'a beaucoup réclamée.

C'est cool que tu sois venue.

Hm...

C'est pas bon pour ce que j'ai, ça.

On dira pas au docteur.

[musique de variété]

C'est pire que du crin, son truc.

Je te l'ouvre un peu ?

T'auras qu'à le refiler à ton copain, le petit empoté.

[rire]

Mammig, t'es mauvaise avec lui.

[Mammig rit]

[on frappe]

[Mammig] Oh !

- Maximilien. - Tu fais quoi, là ?

[Max] Désolé.

J'aurais dû te prévenir.

Tu dois rester à l'hosto.

Ça va barder pour votre matricule.

Lucie est devant. Elle me ramènera à l'hôpital.

Je veux être avec vous.

OK. Mais après, tu rentres.

- T'as trouvé le cadeau ? - Ouais, il est là.

[musique douce]

[Max gémit]

Non, ça va.

On y va ?

Oh...

[Wendie] C'est nous.

Comment elle a fait ?

C'est ma famille.

Au revoir, Jeanne.

Dans pas trop longtemps, hein ?

Il faut l'entourer.

Elle a besoin de vous, Max.

- La mère de Nathan a mon numéro ? - Oui.

Garde ton téléphone.

- Affirmatif, major. - Wendie, c'est sérieux.

Je sais.

- Toi, ça va aller? - Oui.

- Tu m'appelles si t'as... - Je t'appelle.

- [gémissement] - Oh, désolée.

- Ça va. - Je m'y fais pas.

Ça va, je t'assure.

Tu prends à gauche en sortant.

L'hôpital, c'est dans l'autre sens.

J'ai un autre service à te demander.

Un service ou un ordre direct ?

[musique sombre]

[grésillement]

Je l'aime bien. Elle est gentille.

Lui, moins.

Y a un problème, Jeanne ?

Pour toi, petit bonhomme, c'est Mme Navart.

- Je vous ai toujours appelée Jeanne. - Ça m'emmerde.

On n'a pas élevé les cochons ensemble.

Mais pourquoi ? Je vous ai rien fait.

C'est dans sa nature. T'es irritant.

[Nathan] Quoi ?

N'importe quoi, je suis adorable.

[on frappe]

- Capitaine ? - Nathan.

Qu'est-ce que vous faites là ?

- Bonsoir. - Bonsoir.

Bonsoir.

Je suis venu saluer Jeanne.

J'avais quelque chose pour son anniversaire, mais avec ce monde...

j'ai plus pensé à lui donner tantôt.

Tenez.

- Il est un peu tard, là. - [Mammig] Non.

Il vient souvent le soir.

On joue.

Vous jouez ?

Aux échecs.

Aux échecs ?

Aux échecs ?

Aux échecs.

Ah...

[il soupire]

Merci.

Ce lino blanc...

l'odeur d'éther, le silence.

J'aurais pas pu dormir une nuit de plus.

Je dois veiller sur toi, ce soir.

Ordre direct d'en haut.

[il rit]

T'as le droit de boire ?

Ça désinfecte.

Sers-m'en un

au lieu de dire des conneries.

[Max gémit]

Ça va ?

Ça va.

Sûr ?

Sûr.

Sois conscient si je dois t'emmener à l'hôpital.

Avec ce que t'as mangé, pas sûre de te porter.

Pharmacie ?

C'est en haut.

Sous le lavabo du petit meuble.

Faut sortir les rames pour que t'acceptes de l'aide.

[il souffle]

C'est notre petite habitude.

Le soir,

quand tout est calme,

juste avant de dormir, on fait une partie.

Depuis quelque temps, je prends les noirs.

Et aussi les blancs.

Mais enfin, bon, ça me dérange pas.

Allez, on y va.

[musique intrigante]

Les gars...

Qu'est-ce qu'il y a ?

Ils ont une empreinte sur la statuette du minibus.

- Franck Botrell ? - Non, ni sa copine.

- C'est quoi ? La FAED ? - C'est pas judiciaire, c'est l'armée.

Un ancien marin, Bernard Le Gall.

[Max] La photo est pas à jour. C'est le capitaine.

Franck loue parfois son bus aux Jondelles.

Il a 80 piges. Comment tu veux que ce soit lui ?

Je prends pas le risque. Ma fille est là-bas.

- Elle a dessiné ça quand ? - Hier soir.

C'est incroyable.

- C'est quoi ? - Comme des armoiries.

Le symbole de ma famille.

Je l'ai connu gravé dans un linteau au-dessus de la porte de chez mes parents.

Mon père m'a confié ce jeu.

Il le tenait de son père qui le tenait de son père...

Mais pour lui, le plus précieux, le plus important, c'était ça.

Il disait que c'était une pièce unique.

Très spéciale.

Que ça datait d'avant les chrétiens.

Des Gaulois et même des Celtes.

C'est lui. C'est la prochaine victime.

Quoi ?

[grésillement]

[musique inquiétante]

[elle gémit]

Y a un truc qui va pas.

Jeanne. Mme Navart.

Mammig ?

Mammig ?

Ça va ?

Il est là.

Qui ça ?

Il faut partir, vite !

J'appelle mon père.

[capitaine] Qu'est-ce qui lui arrive ? Qui est là ?

Pourquoi il faut partir ?

- Pas de réseau. Nathan ? - Non.

- Mammig sur son fauteuil... - [Nathan] Je gère.

Vous pouvez courir ?

Vous pouvez pas l'emmener comme ça. Dans son état...

- On n'a pas le choix. - Cap, faut y aller.

Le truc qui nous a attaqués arrive.

[capitaine] Si quelqu'un vous embête, je lui parlerai.

C'est pas quelqu'un, c'est quelque chose.

Ça paraît délirant, mais faut vite se tirer.

[grognement]

[capitaine] Qu'est-ce que c'est ?

J'étais dans les commandos marine. Ces couillonnades me font pas peur.

[sifflement]

Cap, faut y aller, maintenant !

Allez !

Nathan, cours !

Au fond, on sort par la porte des livraisons.

Non, non, non ! Merde, fait chier !

C'est pas la peine.

Ces portes magnétiques se bloquent en cas de problème de courant.

Putain !

[grognement]

Nathan, la porte. Par ici.

Allez, venez.

[musique inquiétante]

[Léa] Putain, on est coincés.

Prenez ce qu'il y a de plus lourd et bloquez la porte.

[capitaine] Allez, exécution.

[sirènes]

Les lignes fixes sont mortes.

- Une panne ? - Le château d'eau.

À chaque panne, y a eu une attaque.

Maintenant, venez. Dépêchez-vous.

Vite, rentrez là-dedans. Allez.

Allez, allez, allez.

Capitaine ?

Capitaine !

Capitaine.

Ouvrez !

- Ouvrez ! - Nathan, s'il te plaît.

- Capitaine ! Capitaine ! - Nathan, il arrive.

[fracas]

[cris]

[il souffle]

[grognement]

[le capitaine gémit]

Capitaine ! Non !

[musique sombre]

Lâche-le ! Le touche pas !

[Nathan] Capitaine !

Capitaine !

Non !

Non ! Non, non, non !

Non, capitaine !

[grognement]

[elle crie]

Wendie !

Wendie !

Lâche ça, petit bonhomme.

Tu vas te blesser.

[grognement]

[gémissement]

[grésillement]

Allez.

Capitaine ? Allez, capitaine.

Allez...

[sirène]

[Léa] Y a les flics.

[Léa] On fait quoi ?

[Wendie] Je sais pas.

Faut qu'on leur dise.

On peut pas gérer ça seuls.

On a essayé, ils nous ont pas crus.

[Nathan] Remontez. Je reste ici avec le capitaine.

J'habite ici. C'est normal que je l'aie trouvé.

- Tu leur diras quoi ? - [Nathan] Je sais pas.

On était en haut. Je suis descendu à cause de la coupure.

Il était comme ça quand je l'ai trouvé.

Allez, Wendie. On se lève.

Wendie, ça va. C'est bon.

[halètement]

[musique intrigante]

Ça veut dire que l'agresseur était déjà dans l'établissement.

[Nathan] On a voulu voir ce qui se passait. Je suis descendu.

Y avait le capitaine par terre.

- [Lucie] T'as croisé personne ? - [Nathan] Non.

T'es sûr ?

[Lucie] T'as pas entendu de bruit ?

Pardon.

Ça aurait pas dû être toi.

Je suis désolée, Mammig.

Chut...

C'est pas fini.

Il est encore là.

[Mammig] C'est pas fini.

[elle gémit]

[la porte s'ouvre]

J'ai essayé de t'appeler, mais y avait plus de réseau.

- Y avait rien qui marchait. - Je sais.

Tout va bien.

[soupirs]

On m'a dit que c'était le capitaine.

Il est comme les autres ?

Vous avez rien vu ?

Vu l'état de la cuisine, ça a dû être un bordel.

On était au deuxième, chez Nathan.

OK.

Et toi ?

Ça va ?

Pas trop.

Rentre.

J'en ai pour un moment. Quelqu'un va te ramener.

Je préfère attendre que t'aies fini.

[musique triste]

[Jean-Guy] Voilà, ça coupe à 00h12.

Ça reprend à 00h29.

On voit le petit Legrand avec Le Gall.

Une minute après, vous arrivez.

Le type est le plus chanceux de la Terre,

ou il a pu couper le téléphone et l'électricité

sans laisser de trace.

- Nathan a rien vu non plus ? - Non.

On sait pas ce qu'il fait aux victimes.

On sait pas comment ni pourquoi.

- [Max] On a rien. - Les statuettes.

Les statuettes.

Il les laisse sur les victimes avant de les agresser.

[musique intrigante]

D'où l'empreinte de Bernard Le Gall sur celle du minibus.

[Lucie] C'est pas des signatures.

C'est des cibles.

Pourquoi s'acharner sur le minibus si c'est Le Gall, la cible ?

Ça n'a aucun putain de sens.

On fait quoi ? On prévient les gens ?

Qu'ils nous appellent s'ils trouvent une statuette ?

Si on fait ça, c'est la panique.

Il saura qu'on est sur son dos.

[Lucie] Il prend confiance.

Il va forcément faire une erreur.

[une cloche sonne]

["Done And Over" - Olivier Noel Andres et Eric Boroian]

[Prigent] Je voulais dire quelque chose sur ma Gwen.

Elle a 16 ans.

Y a un mois, elle est revenue à la maison

avec les cheveux rouges.

Comme ça, sans prévenir.

[mère] Clément,

c'est le meilleur fils qu'on puisse avoir.

Gentil, travailleur.

Il aurait été très touché de vous voir tous ici pour lui.

[Prigent] Je dois avouer

que ça lui va vachement bien.

Ma Gwen, comme sa maman,

faut pas grand-chose pour qu'elle soit jolie.

Dites-nous ce que vous leur avez fait. On veut comprendre.

On veut pouvoir les soigner.

Et j'aimerais retrouver mon fils.

Si vous savez quelque chose, s'il vous plaît, aidez-nous.

[Max] Ça va aller, Nathan.

J'aurais voulu être là.

Pour le capitaine.

Je sais. On fera tout pour que ça se reproduise plus.

Vous avez dit ça après Clément. Après Gwen.

La vérité, c'est que vous êtes largué.

Je vais pas te mentir.

Les coupures d'électricité, les attaques, j'y comprends rien.

Si le moindre truc te revient à propos d'hier soir,

il faut me le dire, maintenant.

Y a peut-être quelque chose.

Je sais pas, j'ai oublié d'en parler.

Dans la cuisine, à côté du capitaine, y avait un truc par terre.

Comme une figurine.

J'ai pas voulu y toucher pour les empreintes.

[Max] Ça ressemblait à ça ?

Vous l'avez retrouvé ?

Y en avait sur toutes les victimes.

Ça représente quoi ?

Ar Bugul-Noz. C'est une légende.

Vous avez trouvé une statuette aux Jondelles après l'attaque ?

Non, non.

Nathan dit qu'il y en avait une. Vous avez fouillé ?

Oui, mais on n'a rien trouvé.

[maire] J'habite ici depuis 25 ans.

Pour moi, Harz est plus qu'un village.

C'est une communauté, une famille.

Aujourd'hui,

unis, ensemble,

cette famille fait front.

Face à ces attaques terribles,

intolérables.

À ce mal qui s'abat sur les nôtres, sur nos forces de gendarmerie.

Aujourd'hui, avec vous,

je veux dire : "Assez !"

Quelle que soit sa nature,

nous ne nous laisserons pas faire.

Et nous nous défendrons.

Nous protégerons coûte que coûte notre village,

nos maisons,

nos familles.

[musique mélancolique]

Je vais vous demander de respecter une minute de silence.

Sous-titrage TITRAFILM

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