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LES PINCES DE L'�LE
Si tu joues toute la nuit, tu en paies le prix au matin !
Charley, tu n'apprendras jamais !
Le sp�cimen Macrobropium peut �tre notre meilleure r�ponse.
Il arrive � maturit� en seulement neuf mois.
D'autres organisations et nous tentons de maintenir
le sp�cimen Macrobropium dans des conditions contr�l�es.
Lynn !
Salut, j'avais peur que tu ne viennes pas.
J'ai d� m'arr�ter pour prendre un film de plus.
Bien s�r, j'avais oubli� � quel point on est loin ici du continent.
C'est quoi ? Ta r�ponse � la faim dans le monde ?
Ne ris pas, c'est possible.
En partie, en tout cas, avec de la chance.
Viens, je vais te pr�senter le grand McNeal.
Que pense-t-il de l'id�e ?
Bon, je n'ai pu lui en parler qu'une fois, mais il est formidable.
- Il acceptera. - Super.
Nous pouvons d�bloquer le secret de la croissance rapide du macrobropium.
Peut-�tre pouvons-nous l'utiliser pour acc�l�rer
la croissance d'autres esp�ces de crabes.
Point � la ligne. Oui, Lynn ?
Dr McNeal, voici mon amie Jan Raines.
- Bonjour. - Bonjour, Jan.
- Ravi de vous rencontrer. - Bonjour.
Jan est la photojournaliste dont je vous ai parl�.
Oui.
Ce que j'aimerais faire, avec votre permission,
bien s�r, c'est un article sur vous et vos recherches.
Eh bien, c'est tr�s bien.
Pourquoi nous ?
J'ai �t� charg�e de faire un article sur la faim dans le monde.
Alors quand Lynn m'a parl� de votre travail ici...
Vous avez trouv� les crabes trop int�ressants pour y r�sister.
Non, c'est juste que vous faites quelque chose
de positif au sujet de certains de nos probl�mes actuels.
Si vous pensez que la flatterie vous m�nera n'importe o�, vous avez raison.
Super.
- Bon, je peux donc faire l'article ? - Oui.
- � une condition. - Laquelle ?
J'aimerais avoir l'approbation finale sur votre texte.
Voyez-vous, nous d�pendons ici de diverses agences
philanthropiques et gouvernementales pour notre financement.
Je comprends. Affaire conclue.
D'un point de vue photographique, j'ignore si notre laboratoire sera int�ressant,
mais nous coop�rerons de notre mieux.
Jan, voici Pete Adams. Je crois qu'il veut mon poste.
- Salut - Salut.
- Jan Raines. - Enchant�.
Jan est ici pour faire un article sur nos recherches.
�a ne te d�range pas qu'elle regarde par-dessus ton �paule un instant ?
�a ne me d�range pas du tout.
�coutez, j'ai un planning impossible aujourd'hui.
Alors si Lynn et vous informiez Jan sur le travail que nous faisons ?
Montrez-lui les installations et tout �a.
Appelez-moi demain matin, d'accord ?
On se calera un moment pour discuter.
Merci beaucoup, Dr McNeal.
Alors Pete, tu veux commencer par les r�servoirs � l'ext�rieur ?
Oui, vas-y.
J'ai du travail ici � terminer, mais je vous rejoindrai.
- D'accord. - Tr�s bien.
... que la soci�t� insiste comme �tant pr�liminaire, a r�v�l� des preuves
d'au moins deux autres d�faillances m�caniques qui,
selon les responsables, auraient pu �tre li�es,
l'une sur une soupape de sur�t� d'une canalisation de vapeur
qui �tait coinc�e en position ferm�e,
et l'autre sur un support de tuyaux mal soud� qui a �t� trouv�
� environ un m�tre de l'endroit o� la ligne de vapeur s'est bris�e.
Les responsables de la soci�t� ont d'abord refus� d'�tre film�s...
Sers-toi un caf�.
- Ken, voici Jan Raines. - Salut.
- Comment �a va ? - Tr�s bien, merci.
Comment est le caf� ?
Pas mal. Vous aimez le caf� ?
... sur l'accident � la centrale nucl�aire ce matin.
Diana Gonzalez a fait un reportage sur place.
� 6 h ce matin, un �tat d'alerte s'est d�clench� ici � la centrale.
Tout indiquait qu'un accident nucl�aire avait eu lieu.
Cependant, les responsables nous assurent que ce n'�tait qu'une fausse alarme.
Avec nous, Fred Quinby, un repr�sentant de la compagnie.
M. Quinby, pouvez-vous nous expliquer ce qui est arriv� ce matin ?
Oui. Le dysfonctionnement est d� � une d�faillance m�canique mineure.
L'une des jauges contr�lant le r�acteur est tomb�e en panne.
Cela n'a pr�sent� de danger pour personne.
Et bien que ce qui s'est r�ellement pass� soit insignifiant, cela a aid� � d�montrer
que tant le personnel que les dispositifs de s�curit� int�gr�s au syst�me
se sont parfaitement comport�s.
Merci, M. Quinby.
Ici Diana Gonzalez en direct de la centrale nucl�aire.
La s�rie de d�faillances m�caniques d'aujourd'hui...
�a fait peur.
Pr�te ?
Bien s�r.
Au revoir.
� bient�t.
Bien, c'est l� o� tout commence.
L'eau de mer est pomp�e depuis la baie dans ces r�servoirs,
puis les s�diments et les plus grandes particules se d�posent au fond.
Ensuite l'eau sal�e propre est pomp�e dans les r�servoirs � l'int�rieur
o� nous effectuons nos exp�riences.
�a, ce sont les r�servoirs de stockage pour tous les crabes utilis�s plus tard.
Combien de temps vit un crabe ?
Personne ne sait vraiment, mais nous avons trouv� des crabes sur les �les Andros
qui sont cens�s avoir environ 20 ans.
Et la plupart des crustac�s comme ceux-ci atteignent la maturit� en 4 � 8 ans.
Mais selon des m�thodes d'�levage contr�l�es,
nous avons pu r�duire cette p�riode � 2 ans, dans certains cas.
Vous obtenez donc plus de prot�ines et plus vite ?
Oui, absolument.
Comment �a marche ?
En fait, c'est juste de l'eau ti�de.
L'eau est plus chaude que l'environnement autour.
Nous avons constat� que les poissons et les crustac�s vivant dans les eaux proches
des usines et des centrales �lectriques arrivaient plus vite � maturit�.
Oui, et la raison en est que l'eau
lib�r�e par les usines est r�chauff�e.
Sinon, �a n'aurait pas cet effet sur les crevettes et les crabes.
Nous avons donc dupliqu� ce processus en laboratoire, et �a fonctionne.
Vous avez obtenu la coop�ration de l'usine ici sur cette �le ?
Vous plaisantez ? Cette usine pourrait facilement d�truire la vie marine,
simplement en n�gligeant de nous dire
qu'elle a rejet� accidentellement des polluants.
Il n'y a pas de polluants dans ces rejets.
- Et qu'est-ce qui vous en rend si s�re ? - Mon p�re y travaille.
Les d�faillances qui ont provoqu� la fermeture de la centrale nucl�aire
ce matin pourraient �tre plus graves qu'initialement annonc�es.
Les enqu�teurs f�d�raux qui ont commenc�
une inspection compl�te de la centrale il y a quelques heures
affirment qu'environ 175 000 litres d'eau radioactive ont �t� d�vers�s
sur le sol du b�timent des r�acteurs
lorsqu'une conduite de vapeur principale a �clat� peu de temps avant l'aube.
- Salut, papa. - Une source officielle haut plac�e...
Merci.
- Comment va ma fille ? - Bien.
Comment vas-tu ?
Surmen�.
Moi aussi.
- Occup�e ? - Beaucoup.
J'�tais au labo marin sur l'�le toute la journ�e.
J'ai commenc� � travailler sur un article sur certaines des recherches qu'ils y font.
Margarite.
Margarite...
Euh, pourquoi pas juste l�-bas ?
D'accord.
Merci.
�a a l'air d�licieux.
Bien s�r, �a a l'air d�licieux. Je l'ai fait.
Maintenant, mangez tout.
Il vous faut toutes vos forces maintenant avec ce nouveau jeune homme.
Quel jeune homme ?
Un jeune homme, M. Ames ?
Eh bien, je suppose que Jan devra vous en parler.
Merci beaucoup, Margarite.
Quel jeune homme ?
Il est assistant p�dagogique en sciences marines.
Et il s'appelle Pete Adams.
Adams ?
- Pete Adams ? - Oui.
Tu le connais ?
Non.
Non, tu le rends juste plut�t int�ressant.
Ne t'inqui�te pas, papa. Il n'est pas une menace pour toi.
Alors, euh, comment a �t� ta journ�e ?
Je suppose que tu a entendu ce qui s'est pass�.
Oui.
Y a-t-il eu un vrai danger ?
Aucun.
Bon, bien s�r, en cas d'alerte, nous ne sommes jamais s�rs
tant qu'il n'y a pas assez de donn�es pour faire une �valuation.
Alors une v�ritable catastrophe pourrait se produire.
Je ne crois pas qu'il faille s'en inqui�ter.
Nous avons les meilleurs esprits, l'�quipement le plus sophistiqu�,
et j'ai grande confiance en la technologie derri�re nos syst�mes de s�curit�.
Papa, tu as l'air de parler encore aux journalistes
lors de la conf�rence de presse.
Je suppose que oui. D�sol�.
Dis, y a-t-il une possibilit� pour que l'eau de la centrale
puisse provoquer des cons�quences nuisibles � l'avenir ?
Non, aucun risque.
Mais suppose que notre science et notre technologie
ne soient pas aussi avanc�es que nous aimerions le penser.
Ch�rie, crois-tu que je risquerais ta vie ou ou celle d'un autre habitant ?
Non.
Termine ton d�ner.
D'accord.
Joe !
Comment �a va, Professeur ?
Et si tu comptais sur moi pour attraper plus de poisson ?
Qu'est-ce que tu veux �tre ? Millionnaire ?
Oui, juste pour une journ�e.
D�gage de l� !
Sam, tu vas rentrer ?
Tu lui as laiss� de la nourriture, il vient juste d'en voler ?
Oui, je m'en suis occup�.
Rosie !
- Tu peux servir �a l�-bas ? - Bien s�r !
Merci, ch�ri.
Salut, Amos !
Ch�rie !
Tu es trop femme pour moi, ch�rie !
Tu sauras jamais tant que t'auras pas essay� !
Mon chou, tu as devant toi 84 kilos de romance et d'aventure du sud !
Allez, allez !
Pr�t pour le grand moment ?
- Je suis pr�t. - Lance-toi.
- Le mien va gagner ! - Tu rigoles ?
- 50$ ! - D'accord !
Deux ?
50$ !
�coute, c'est maintenant le grand moment,
et si tu gagnes pas, la vieille va me mettre une rouste !
- 50$ ! - D'accord !
Pr�ts ? � vos marques, pr�ts, partez !
Tu arrives juste � temps pour quelques hu�tres, beau gosse.
Si tu veux des conques, Rosie vient d'en faire une grosse fourn�e l�-bas.
�a a l'air super. Peut-�tre plus tard.
Du courrier ?
Non, �a m'a juste paru �tre des prospectus.
Tu ne penses pas que ces prospectus peuvent contenir de l'argent par accident, non ?
Tu as besoin d'argent, ch�ri ?
- Je pourrais en avoir besoin � l'avenir. - Comment �a ?
J'ai fait une belle connaissance aujourd'hui.
Belle connaissance, ou belle et connaissance ?
Peut-�tre les deux.
Amos, tu joues toujours tout seul ?
Deux bi�res, s'il te pla�t.
Raconte-moi les nouvelles, Charley.
T'as rat� une belle course de bernard l'ermite.
- Et ? - On a perdu 50$.
Franchement ?
- Et toi ? T'attrapes du poisson ? - Quelques uns, oui.
- Avec une belle mousse pour moi. - Je sais, Joe.
Elle a fi�re allure. Savoureuse.
- Rosie, t'es un ange. - N'est-ce pas ?
Viens, on va s'asseoir.
Alors, qui est la nouvelle fille ?
Elle fait un article sur certains de nos projets de recherche.
- Elle s'appelle Jan Raines. - Qu'est-ce que tu as dit ?
- La fille de Frank Raines ? - Tu la connais ?
Non, pas du tout.
Bien s�r que non, mais tout le monde la conna�t.
- Une tr�s jolie fille. - Oui.
Vous savez que son p�re travaille � la centrale ?
Son p�re est la foutue centrale.
Vous avez su ce qui s'est pass� l�-bas aujourd'hui ?
Oui, c'�tait � la t�l�.
Son p�re est assez important, hein ?
Eh bien, il est tr�s influent. Il n'est peut-�tre pas important du tout.
Eh bien, il a un pied quasiment partout.
Gros sous.
Il en a plus qu'un homme d�cent a besoin.
- Tu sembles en savoir beaucoup sur lui. - Normal.
Ton papa et Moody �taient...
Rosie, si tu arr�tais de parler assez longtemps
pour remarquer que les verres sont vides,
on pourrait faire des affaires ici.
Toi et papa �taient quoi ?
Rien.
- Oui, mais, Rosie a dit... - J'ai dit rien.
Peu importe ce que Rosie a dit, d'accord ?
D'accord.
Je rentre � la maison.
- J'ai des choses � faire. - D'accord.
- � bient�t, mon chou. - D'accord, Rosie. Bye-bye.
� bient�t, Moody.
- Petit ! - Oui.
- Donne plus de nourriture au chien. - D'accord.
- Au revoir. - � plus.
Je suis d�sol�e, Moody, mais tu vas devoir lui dire un jour.
Je ne veux pas qu'il pose de questions sur Frank Raines.
C'est un homme maintenant. Il a grandi.
Mieux vaut que Pete ne sache pas.
C'�tait un accident. Tout le monde le sait.
Tout le monde sait... qu'il a �t� tu�.
Voil� ce que tout le monde sait.
C'est ton temp�rament irlandais qui parle.
Ce n'�tait la faute de personne.
De plus, ce qui est pass� est pass�.
Allez, Moody.
Tu ne peux pas l'oublier ?
Oui, c'est pass�.
Rosie, pourquoi tu ne m'�pouses pas ?
C'est pass� aussi.
De plus, nous ne parlerions probablement pas en ce moment.
Je ne crois pas, je fais encore une sacr�e soupe de conque.
Et tu as l� un joli petit cul.
Non, arr�te �a.
Et si tu sortais de l� pour servir des verres ?
�coute. Et si je venais chez toi ce soir ?
Qu'en dis-tu ?
On pourrait trouver un truc � faire.
Tu ne peux pas retenir tes mains, pas vrai ?
Quand vous aurez fini de vous tripoter, vous croyez pouvoir me servir une bi�re ?
Oui, bien s�r. Je vais en prendre une aussi.
Attends une minute.
Tu sais que je ne vis pas ici.
Je ne l'aurais jamais devin�.
� demain, Joe.
Viens sur le bateau pour un verre.
Non, merci. J'ai des projets.
Ah ouais ?
Bonne nuit, Joe.
Bonne nuit, Moody.
Doucement, doucement...
Coy, tu vas te lever ?
Il est temps de se lever.
Vas d'abord te coucher. Tu peux rentrer chez toi ?
Je dors. Je dormais.
Pourquoi t'es si f�ch� contre moi ?
Je suis f�ch� parce que tu m'as fait peur. C'est pourquoi je suis f�ch�, Coy.
Tu me rappelles ma femme.
- Tu pourrais pousser un homme � boire. - Tu buvais avant d'avoir une femme, Coy.
J'�tais seul alors.
Bonne nuit.
Bonne nuit.
Je connais le chemin.
Mon Dieu...
Partez !
Bonjour.
Que dirais-tu de bacon et d'oeufs ?
Non, merci beaucoup.
Moody, je veux te parler.
Pete, je ne suis pas d'humeur � parler, ce matin.
Moi si.
Vraiment ?
Oui.
Tr�s bien, fais-le, alors.
Commence, parle.
Hier, quand je t'ai parl� de Jan Raines,
tu t'es �nerv� quand Rosie a parl�. Pourquoi ?
Ce ne sont pas tes affaires.
Comment �a ?
- T'es pas mon p�re ! - Ton p�re ?
Tu sais de quoi tu parles ?
Oublie �a, tu pourrais juste oublier �a, Pete ?
Non, Moody, je ne vais pas l'oublier.
Maintenant, tu dois me parler, Moody.
Maintenant !
D'accord, du calme.
J'allais t'en parler de toute fa�on.
Quand tu n'�tais qu'un gosse...
ton p�re et moi �tions partenaires, avec Raines.
Nous avions une entreprise de construction maritime.
Une nuit, il y a eu une f�te. Tu sais, une grande f�te.
C'�tait le deuxi�me anniversaire de ta maman et de ton papa.
Et tout le monde buvait et passait un bon moment.
Quoi qu'il en soit, Raines a insist� pour ramener tes parents chez eux.
Et il... est sorti de la route pour aller tout droit dans la baie.
Tes parents se sont noy�s
et ce salaud d'ivrogne de Raines s'en est sorti.
Tu �tais � cette f�te, Moody ?
Moody.
Pete, j'�tais trop ivre pour l'arr�ter.
Tu comprends, j'�tais trop ivre !
Rien trouv�.
Ils sont probablement sur le continent � pr�sent.
Oui, le pontier ne se souvient pas que quelqu'un soit parti
sur le continent hier soir, mais il dormait probablement.
Bon sang, faut �tre d�sesp�r� pour venir dans un tel rafiot, non ?
- Oui. - Rien, sh�rif.
Ils sont partis.
Mon toutou.
Oui, ils sont s�rement chez un ami et prennent leur petit d�jeuner.
C'est exactement ce que je vais faire. � plus tard, Tom.
Bien, � bient�t, Moody.
Allez, viens, sale cl�bard.
C'est un chien sacr�ment bien entra�n� que t'as l�, Moody.
Oui.
Il est tellement bien entra�n� que je dois lui rappeler de respirer.
Bon, si tu veux rester l�, reste l�.
Je rentre � la maison.
Au revoir.
Allez vous occuper du bateau, et je vous retrouverai l�.
Nous avons d�j� prouv� que nous pouvions acc�l�rer leur croissance.
� pr�sent, notre but, c'est de voir s'il est possible d'augmenter aussi leur taille.
- Et avez-vous r�ussi ? - Eh bien, non.
Mais dans les Galapagos, juste au large des c�tes du Chili,
il y a des failles volcaniques qui r�chauffent l'eau
� une temp�rature beaucoup plus �lev�e que l'eau froide environnante,
avec pour r�sultats de tr�s grandes cr�atures marines.
N'est-ce pas l� o� ils ont trouv� ces vers de mer g�ants ?
Oui, c'est exact, c'est exact.
Nous esp�rons les m�mes r�sultats ici. Tenez, c'est par ici.
Lynn travaille l�-dessus en ce moment.
- Salut ! - Salut.
Ce que je fais, c'est que je garde les crabes
dans une s�rie d'aquariums � diff�rentes temp�ratures,
et j'esp�re qu'avec le temps,
nous trouverons la temp�rature optimale pour maximiser la croissance.
Mais �a pourrait finalement payer.
Bon, tr�s bien alors.
Je dois revenir � mon article.
L'universit� aime que nous soyons publi�s.
Eh oui !
Merci.
J'ignorais que tu aimais les v�los.
J'ignorais que tu aimais les pick-ups.
Tu arrives ou tu pars ?
Je viens de passer une heure charmante avec le bon docteur.
- Rien de grave, j'esp�re. - Non.
Mon seul probl�me �tait les crabes.
Pardon ?
Pour les photographier.
D�sol�.
Et je vais te le prouver au d�ner ce soir.
20 heures.
Plut�t s�r de toi, non ?
En fait, je cr�ve de peur que tu dises non.
Bon, je ne voudrais pas que �a arrive
D'accord, bien.
Oon pourrait retrouver Lynn et Chuck au bar de la plage.
D'accord.
- Je te retrouve � 20h. - 20h30.
2606 Otis.
Au revoir.
Ici le labo !
Salut, quoi de neuf ?
Tu as �t� quoi ?
Tu es s�rieuse ?
Bon, du calme. Du calme.
Tr�s bien, o� es-tu ?
D'accord, j'arrive.
Oui. Bye-bye.
C'est juste dans ce virage.
L� !
Tes pneus en ont pris un coup.
Jan...
Les crabes n'attaquent pas les gens.
Ceux-l�, si.
Tu as dit qu'ils ne sortent pas pendant la journ�e, et ils l'ont fait.
Tu as dit qu'ils ne migrent pas � cette saison, et ils l'ont fait.
Alors pourquoi ils ne m'attaqueraient pas ?
Je veux bien t'en accorder deux sur trois, mais pas �a.
Jan, �a va ?
Viens ici.
Viens ici, assieds-toi.
- �a va ? - Oui, je le pense.
Tu es s�re ?
Le sol a c�d� juste l�.
Qu'est-ce que c'est ?
Une sorte de carapace.
Mon Dieu !
- Pete ? - Oui ?
Je crois qu'on devrait partir d'ici.
- Tu peux marcher ? - Oui.
D'accord, viens.
Je n'y crois pas.
On dirait que je te dois des excuses.
John.
John, c'est incroyable.
Regardez la taille de cette carapace.
Qu'avez-vous l� ?
Bien.
Bien, seigneur...
Oui, allons... jeter un coup d'oeil � �a.
Laissez-moi enlever �a.
Ce grand morceau ici est celui qui va � l'arri�re.
Ce morceau juste ici.
C'est incroyable.
Incroyable.
�a peut �tre fait.
Dr McNeal, cela pourrait-il �tre le r�sultat de vos recherches ?
Peut-�tre...
Non, probablement pas.
C'est peut-�tre un autre crabe de la m�me esp�ce
que nous n'avons jamais vue auparavant.
John, je pense qu'on a peut-�tre r�ussi.
Tr�s bien, tr�s bien.
Ne nous tressons pas d�j� une couronne de lauriers.
- Nous avons besoin d'une preuve. - C'est une preuve.
John, �a se produit.
- Rosie. - Salut, mon chou.
Rosie, voici Jan Raines.
- Bonjour, Rosie. - Enchant�e.
- Que prendrez-vous ? - Une bi�re.
- Inutile de prendre de bi�re. - Une bi�re ira bien.
Laisse la dame tranquille. Elle sait ce qu'elle veut.
Salut, Moody. Comment �a va ?
Je vais bien. Et toi ?
�a va.
Moody, j'aimerais te pr�senter Jan Raines.
Bonjour.
J'ai entendu plein de bonnes choses sur vous.
Qu'est-il arriv� � votre bras, ma jolie ?
J'ai eu un accident de v�lo.
Eh bien, venez avec moi.
Je crois avoir quelque chose qui arrangera �a.
On dirait que vous devriez �tre plus prudente sur un v�lo, ma jolie.
Je suppose que oui.
Moody est exactement comme Pete l'a d�crit.
Il est unique en son genre.
�a ne fait aucun doute.
�a ne devrait pas faire mal.
On dirait une gentille fille.
Merci, Moody.
Pourquoi tout le monde est si calme ?
Amos est mort hier soir.
- Quoi ? - Il y a eu un incendie, son bus a br�l�.
Bon, je l'ai compl�tement soign�e.
Bien.
Rosie, Moody, on va partir.
� bient�t, mon chou. Ravie de vous avoir vue, Jan.
- Bien s�r. � plus tard. - Ravie de vous avoir rencontr�s.
Tu lui as dit, pas vrai ?
Oui.
Alors j'ai dit : "Merci beaucoup, M. l'agent."
J'ai d�marr� et j'ai recul� en plein dans la voiture de police.
Champagne !
Rien que le meilleur pour les meilleurs.
- Qu'est-ce que tu f�tes, Chuck ? - Tu verras.
- En voici pour toi, ma ch�re. - Merci.
Doucement avec Lynn.
Et pour toi.
Vas-y avec Jan
Et pour toi, mon grand.
Et pour moi.
Maintenant...
J'aimerais proposer un toast... � quelqu'un de tr�s sp�cial...
qui est devenu la personne la plus importante de ma vie.
� la v�tre.
Et... pour te montrer, ainsi qu'au monde, ce que je ressens.
J'esp�re que tu accepteras ce gage d'amour... et le gars qui te l'offre.
Bien !
Ch�rie ?
Vous aimeriez peut-�tre �tre tous les deux en ce moment ?
Allons nous promener.
Lynn ?
Euh, oui.
Allez-y.
D'accord.
Bon sang, c'�tait embarrassant.
Tu savais ce qui allait arriver ?
Non.
Et toi ?
Non.
Pourquoi ils n'ont pas attendu d'�tre seuls ?
Je ne sais pas.
Je fais aussi des trucs idiots comme �a.
Chuck !
Chuck, attends une minute !
Je suis vraiment d�sol�e. Je ne sais pas quoi dire.
Je suis tr�s flatt�e, mais je ne sais pas...
Merveilleux !
Je suis d�sol�e si je t'ai envoy� les mauvais signaux.
C'est le moment id�al pour me le dire.
- Tu as bien chang� d'avis depuis... - Chuck !
Je me fous de ce qu'ils pensent !
Je crois que je ferais mieux de partir.
Non, attends.
On peut en parler ?
S'il te pla�t.
- Je ne veux pas en parler ici. - Allons faire un tour.
D'accord.
C'est dr�le.
Quoi ?
Tu passes des ann�es � l'�cole...
Tu crois avoir une assez bonne compr�hension des choses...
Et puis quelque chose comme cette carapace appara�t.
Elle te fait r�aliser � quel point tu es ignorant.
Je croyais qu'on avait beaucoup en commun.
C'est vrai. Je t'appr�cie beaucoup.
Mais tu ne m'aimes pas.
Pas vrai ?
Non, c'est exact.
Je ne veux pas encore me marier.
Il y a trop de choses que je veux faire. Tu peux comprendre �a ?
J'aimerais �tre seule pendant un moment.
D'accord. Je vais te ramener.
Non, non. Je vais marcher.
J'ai besoin de temps pour r�fl�chir.
Tu es s�re ? Il y a du chemin pour revenir.
�a m'ennuie de te laisser seule.
C'est exactement ce qu'il me faut.
�a ira bien, vraiment.
Je connais mon chemin.
D'accord.
Je t'attendrai.
Merci.
Chuck ?
C'est toi ?
Il y a quelqu'un ?
Un whisky soda, Doug.
Lynn ! O� es-tu ?
- Non ! - Lynn !
Non !
Lynn !
Non !
Non...
Lynn !
- Seigneur ! - Mon Dieu.
Mon Dieu...
Avez-vous la moindre id�e de ce qui lui est arriv� ?
On l'a entendu crier comme une folle dans les bois.
Au moment o� on l'a rejointe, elle s'�tait d�j� �vanouie.
Elle va s'en remettre ?
Nous ne savons pas pour le bras.
Il a �t�...
Assez fortement mutil�.
Peut-�tre une demi-douzaine de plaies jusqu'� l'os, des fractures ouvertes.
Elle a perdu beaucoup de sang.
- Quand la verra-t-on ? - Elle se r�veille � peine. Elle est sonn�e.
- Elle a dit quelque chose ? - Oui.
Elle n'arr�tait pas de dire quelque chose sur un crabe, mais cela n'avait aucun sens.
Nous faisons des recherches sur les crabes.
Oui, �a peut l'expliquer.
�coutez, elle va �tre inconsciente un bon moment.
Vous pouvez rien faire ici.
Rentrez chez vous et d�tendez-vous,
et si vous voulez, contactez-moi �, disons...
Midi.
D'accord.
- Joe. - Salut, Moody.
Cette saloperie de moteur...
Tu es toujours en train de te battre avec.
Oui, j'ai des ennuis d'allumage, maintenant.
J'ai pas bien dormi la nuit derni�re.
Je pouvais pas m'emp�cher de penser � Amos.
Je te comprends.
Il nous manquera.
Quand sont les fun�railles ?
Lundi � 15 heures.
C'est difficile � croire.
Que s'est-il vraiment pass� d'apr�s toi ?
Comment �a, vraiment pass� ?
Sans doute comme l'a dit le chef des pompiers, il a renvers� une lampe.
�a explique pas pourquoi le bus a �t� renvers� sur le c�t�.
Peut-�tre que la chaleur l'a d�form�.
Qu'est-ce qu'il y avait l�-dedans pour br�ler comme �a ?
Il faut une sacr�e chaleur pour faire �a � un bus.
Il y a un truc qui cloche l�-dedans.
Joe, tu ne devrais pas attacher trop d'importance � �a.
Il n'y a rien.
Franchement, tu crois que quelqu'un aurait pu allumer ce feu ?
- Peut-�tre. - Qui ferait une chose aussi terrible ?
Je sais pas !
- Et ce bateau ? - Quel bateau ?
- Celui qu'ils ont trouv� sur la plage. - Ce bateau, non.
Non, j'en ai parl� au sh�rif.
Il a dit qu'il n'y avait personne.
Ils ont dit qu'ils n'y avaient trouv� personne.
�a veut pas dire qu'ils sont pas dans le coin.
Je te parie qu'il doit y avoir des Ha�tiens.
Si c'est le cas, et alors ?
Ils ont trouv� le bateau le matin o� Amos a �t� tu�, non ?
C'est un gros indice, non ? �a ne prouve rien.
Ah oui ? J'ai lu des trucs sur les Ha�tiens.
Tu sais ce qu'ils font avec cette merde vaudou ?
Oui, bien s�r que je sais.
Qu'est-ce que tu veux que je fasse � ce sujet ?
- Appeler le sh�rif ? - Le sh�rif, quelle blague.
Il saurait pas reconna�tre un Ha�tien !
Qu'est-ce que tu veux que je fasse, alors ?
T'inqui�te pas, je penserai � un truc.
Alors fais-moi une faveur, tu veux, Joe ?
Ne pense � rien.
Tu as l'air d'avoir pass� un bon moment hier soir.
Ce n'est pas le cas.
Pas vraiment.
Pourquoi ?
Tu connais Lynn ?
Oui, bien s�r, la fille qui bosse au labo.
Quelque chose l'a attaqu�e hier soir, Moody.
�a a d�chir� son bras en lambeaux.
Elle est toujours inconsciente.
Comment �a, quelque chose ?
Je ne sais pas.
Quand est-ce arriv� ?
C'�tait apr�s chez Amos, dans les bois.
- Moody, il se passe quelque chose de dr�le. - Oui.
Qu'est-ce que tu sais des Ha�tiens ?
Tu sais, leurs trucs vaudous, tu sais quelque chose � ce sujet ?
Salut.
Arr�te de tirer, imb�cile !
Sale voleur !
T'as failli me tuer, Joe !
Tu vois, je te l'avais dit.
Range cette saloperie et enroule-la toi autour du cou.
Moody, ce sont ces Ha�tiens.
Tu ranges �a, Joe.
Ouais, ouais, ouais.
Qu'est-ce qui s'est pass� ?
Tout va bien, tout va bien.
Allez, tout le monde. Rentrons et passons une bonne nuit.
Le crabe grandit constamment � l'int�rieur de sa carapace.
Quand il perd sa carapace, la peau ext�rieure,
qui �tait rid�e comme un pruneau � l'int�rieur,
commence � absorber de l'eau, puis elle se durcit en nouvelle carapace,
et ensuite tout ce processus recommence sans cesse.
Ce que je fais, c'est injecter diverses formules
d'hormone de croissance dans le crabe,
pour qu'ensuite elles remplacent le syst�me de ralentissement,
qui permet d'arr�ter finalement la croissance du crabe.
O� obtiens-tu des hormones de croissance ?
Nous les cr�ons, ici dans le labo.
Tu veux dire que tu travailles sur l'ADN et la manipulation g�n�tique ?
C'est vraiment risqu�.
Pas plus que l'�nergie nucl�aire.
Ces photos sont vraiment bonnes.
Merci.
Ici le labo marin.
Oui...
Elle va bien ?
Oui, nous le ferons.
C'�tait l'h�pital. Ils veulent qu'on y aille.
Trouble ?
Pauvre idiot de cabot, qu'est-ce que tu es all� faire ?
Tr�s bien, maintenant calme-toi.
Calme-toi, tout va bien aller. Tout va bien aller...
Viens, viens...
- Joe ! - Mon Dieu !
- Pr�te-moi une de tes voitures. - D'accord.
Je me fous de qui a fait �a...
Fais attention !
Vous allez fermer cette foutue porte ?
Fermez-la !
Moody ! Il est mort...
Les Ha�tiens, Moody.
Ce sont les Ha�tiens qui ont fait �a.
Prenez des lampes ! Des armes !
On va les avoir ! Rendez-vous ici !
Allez, toi ! Viens avec moi !
Elle sera consciente dans une heure.
Nous voulions quelqu'un ici.
Nous n'avons pas pu sauver le bras.
- Vous avez eu des nouvelles de ses parents ? - oui.
Ils ne seront pas l� avant ce soir. C'est pourquoi nous vous avons appel�s.
Nous attendrons qu'ils viennent.
Docteur, avant que vous n'op�riez, a-t-elle � nouveau mentionn� les crabes ?
Oui, en effet. Elle a marmonn� quelque chose sur eux.
D'accord.
Vous souvenez-vous si elle a dit crabe ou crabes ?
Je suis d�sol�, impossible.
Merci, docteur.
Merci.
Un crabe aussi grand que celui que nous avons trouv�
aurait une pince de 60 cm de long.
Avec cette taille, elle pourrait faire beaucoup de d�g�ts.
Oui. C'est d�j� le cas.
Vous savez ce que nous devons faire ?
Nous devons le trouver.
Nous devons l'arr�ter.
Comment ? Avec un pi�ge ?
Peut-�tre. Il faut qu'il soit tr�s fort, alors.
Nous n'avons rien d'aussi grand au labo.
En construire un demanderait du temps.
Et un filet, John ? Je peux en avoir un.
Oui, �a... Eh bien, �a pourrait convenir.
C'est bizarre.
- On doit prendre le canot ! - D'accord, allons-y !
Fais attention.
Restez l�, John. Je vais aller regarder.
Le filet ne fonctionnera pas, on a plus de ce tranquilisant ?
Non, il n'y en a pas de pr�t, mais je peux en faire.
On va vous d�poser au labo, John, faites quelques fl�chettes.
On va aller voir Moody pour r�cup�rer le fusil tranquilisant.
D'accord.
Passe-moi la lampe de poche.
Que se passe-t-il ?
Joe et les autres traquent les Ha�tiens.
- Passe-moi la lampe ! - Tu crois qu'ils sont encore l� ?
Aucune id�e, mais je dois y aller avant qu'il y ait des bless�s.
Sois prudent, hein ?
S'il vous pla�t.
On vous veut aucun mal. Vous devez nous aider.
Qui �tes-vous ?
Il y a une petite fille. Colette, elle est tr�s malade.
Vous devez nous aider.
Qu'est-ce qui lui arrive ?
�a fait une journ�e qu'elle est inconsciente.
O� est-elle ?
Suivez-moi, s'il vous pla�t.
D'accord, allez-y.
On se retrouve au bar de Moody !
Elle a une sale fi�vre. Ramenons-la chez moi, on t�l�phonera au m�decin.
Venez par l� !
Vite !
- Tu sais o� il va ? - Absolument aucune id�e.
Je crois qu'on tourne en rond.
Tu crois qu'on peut l'avoir avec le tranquilisant ?
Oui ! Je dois l'atteindre dans la partie molle des articulations.
Attends ici.
Je l'ai trouv�.
Pete, �coute.
Attention !
Par ici !
Mon Dieu...
C'est ma maison !
Pete ?
Pete !
- Moody ! - Sortez-nous de l� !
- Moody ! - Vous allez bien ?
- Sortez-nous de l� ! - D'accord, attendez !
Un instant.
Tr�s bien, attendez un instant.
- Jean ! - Oui.
Venez ici, aidez-moi.
Allez de l'autre c�t�. Aidez-moi � soulever ce morceau.
Pete ?
Oui !
Tr�s bien. Attends une minute, Moody.
Moody, une chose �norme a frapp� la maison. C'est pass� par le toit.
�a a failli nous tuer. �a a failli nous tuer.
Il y a une petite fille malade l�-bas. Il faut acc�der � un t�l�phone.
Venez.
Venez par ici. Je connais un endroit.
On perd son temps � tourner en rond.
Ouais, j'aurais d� m'en douter.
Attendez, les gars. Je sais qu'ils sont l� quelque part.
Allez, on va nulle part.
Vous avez oubli� ce qu'ils ont fait ?
Ils ont tu� Amos. Ils ont tu� Trouble.
Ils �taient peut-�tre l� hier, mais ils sont partis maintenant.
Ouais, on a regard�. Qu'est-ce que..
- �coutez-moi ! - Comment tu parles ?
Je sais qu'ils sont l� quelque part.
Alors t'inqui�te pas.
S'ils sont l�-bas, on les trouvera demain. T'inqui�te pas.
On s'en fout ! Buvons de la bi�re.
Tu les as eus ?
Le t�l�phone est coup�.
On doit l'emmener � l'h�pital.
Que se passe-t-il ici ?
Reculez. Je vous ai dit qu'ils �taient ici.
�carte cette saloperie. Personne n'a tu� personne.
Joe, �coute-moi.
Cette fillette est malade. Elle va mourir.
On doit l'emmener � l'h�pital.
Le pont est coup�. Il faut l'amener sur le continent.
- Garland, ton bateau est pr�t ? - Le mien, oui.
Non, on peut avoir besoin de toi.
- Soulevez-la. - Prenez-la. Faites attention.
Allez.
Nom de nom !
Que se passe-t-il ?
Recule et reste dedans !
Garland ! Vas-y !
D'accord.
Attention !
Passe-moi le fusil !
Maintenant, tout le monde reste ici.
Non !
Joe ! Par ici !
- �a va ? - Ouais.
Tr�s bien, Jean ! Continuez !
Relevez-le !
Surveillez le c�ble !
Jan !
Il est mort...
Regardez ! L'essence !
Fichons le camp d'ici !
- Les tranquilisants ! - Ils sont dans le pick-up !
Viens par l� !
Par l�, vas-y !
Maintenant, pour que �a marche,
je dois le toucher dans la partie molle de l'articulation.
Il faut faire en sorte que sa patte soit enti�rement allong�e pour �a.
Il est bless� !
Je vais avec toi, Moody.
Tr�s bien, Charley.
Prends deux lanternes l�-bas.
- Tu es pr�t ? - Oui.
Pete, maintenant !
Allez, Pete, maintenant !
Charley ! Charley, attention !
Moody !
Moody !
Pete, d�campe !
- �a a fonctionn� ? - Non.
J'ai besoin d'un coup de plus.
Bien, � mon signal,
tout le monde � la porte arri�re.
Aux bateaux.
Jan, o� est votre flash ? Passez-le moi.
J'ai besoin d'un tir de plus.
On va y arriver. Faisons un truc qui fonctionne. Donne-moi �a.
Que fais-tu ?
Empoisonnons-le.
- Moody ? - C'est bon, c'est bon.
- Allez aux bateaux. - Oui.
�a a peut-�tre fonctionn�...
Ross, reste en arri�re.
C'est bon. Il n'y a rien.
Il est mort.
Tu es pr�t ?
Allons-y.
- Moody ! - Allez, courez !
Mon Dieu !
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