All language subtitles for Lucio Fulci - Quella villa accanto al cimitero. The House by the Cemetery - Italian with German Subs

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Original subtitles

Steve?

Steve, es-tu habillé?

Hé, allez. Il se fait tard.Je dois rentrer.

Je ne veux pas qu'on me mette à nouveau sur restriction.

Steve?

Steve?

Tu es là?

Écoute, si tu essaies de m'effrayer, je ne trouve pas ça drôle du tout!

Cet endroit me donne la chair de poule.

Steve,je t'avertis- Je ne t'accompagnerai jamais plus ici!

Steve, allez. Où es-tu?

Hé, si tu n'arrêtes pas, je te jure que je vais rompre avec toi!

Steve!

Steven, où es-tu? Réponds-moi.

Steve!

LA MAISON PRÈS DU CIMETlÈRE

Bob?

Bob? Bob, où es-tu?

Bob?

Chéri, tu dois empaqueter tes jouets.

Lesquelles vas-tu apporter?

Bob,je te parle.

Bob!

Bob, tu veux bien te réveiller?

Quand papa va rentrer, on-

Maman?

Qui a-t-il?

Maman, pourquoi cette fille ne cesse de me dire que je ne devrais pas y aller?

Quelle fille, Bob?

Celle qui se tient à la fenêtre de cette maison.

À la fenêtre?

Écoute, on n'a pas le temps de jouer à ces jeux, chéri.

Papa va rentrer d'ici peu. Alors, où est le-

J'imagine qu'elle avait quelque chose à faire.

Disons juste que tu ne l'as pas vu en premier lieu, d'accord?

Oui,je l'ai vu.J'ai vu son visage.

Elle saluait, et je pouvais lire les mots sur ses lèvres.

Et elle t'as dit quelque chose?

Ouais. Elle a dit que je ne devrais pas y aller.

Pourquoi elle a dit ça, maman?

Eh bien,je l'ignore, Bobby.

Peut-être parce qu'elle ne voulait pas que tu emballes...

tes jouets comme tu devais le faire.

Allez, paresseux. Au travail.

Je ne te jouais pas de tours, maman. Je le jure.

Mae.

Mae.

Il est temps de partir, Mae.

Il est temps de rentrer.

Non. Je ne peux pas y aller maintenant.

C'est important.

Je ne peux pas.

LA SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE NEW YORK

MUSÉE & BIBLIOTHÈQUE DE L'HISTOIRE AMÉRICAINE

Je pars demain. Lucie ne s'est pas encore décidée.

Vous avez beaucoup de culot de prendre comme ça la gestion...

d'un projet de recherche d'un autre à son point le plus critique.

Particulièrement lorsqu'il s'agissait d'un scientifique du calibre d'Eric Petersen.

Eh bien, je vais vous dire, Boyle.

Vous êtes le seul qui puisse empêcher ce projet de dérailler.

Sans compter le 5,000 de plus que vous allez gagner par année...

vous étiez le protégé de Petersen et, je crois, un de ses meilleurs amis.

Et je sais que vous désirez élucider son suicide rapidement.

C'est une situation difficile à expliquer.

Mais je sais que vous y arriverez.

Eh bien,je vais essayer.

L'important est que lorsque ce gigantesque projet sera publié...

il n'aura que votre nom dessus.

Pensez à ce qu'être auteur peut signifier.

- Ouais. Publier... ou foirer. - Ouais.

Pourquoi croyez-vous qu'Éric a tué Sheila comme ça?

Je l'ignore. Aucune idée.

De l'appréhension?

Ouais.

Ça fait peur.

Il a organisé le projet, et l'a fait démarrer.

En effet.

Et ensuite, sans aucune raison, il a tout abandonné.

Il a tué sa maîtresse, et-

Et il était là, à faire des recherches sur le suicide.

C'est tout un monde dans lequel on vit.

Taxi!

Eh bien, Boyle, quand l'année scolaire sera terminée,j'irai vous voir.

New Whitby. J'adore la Nouvelle-Angleterre.

J'ai hâte de vous y voir, Monsieur. Au revoir.

Norman! Pourquoi mes plantes? Penny va les arroser!

Elles sont belles.

Oh, pour l'amour de Dieu, la Nouvelle-Angleterre est pleine de plantes.

Attention. Donne-la-moi.

-Je ne fais pas confiance à Penny. -Je vais la prendre.

Qu'en penses-tu? Tout ça?

Je pense tout ça, mais j'ignore si on va pouvoir tout emporter.

- Pense positivement. - As-tu été voir Mme Petersen?

Non. Pas besoin.

Tout son matériel de référence est déjà à la bibliothèque.

Eh bien, après tout, il était un de tes collègues.

Disons qu'on travaillait dans le même secteur.

Mais, chéri...

tu aurais pu au moins aller leur donner tes voeux de condoléances.

Que dit-on à la veuve d'un homme qui avait une autre femme...

et un beau jour, il a assassiné cette autre femme...

après quoi il s'est pendu?

Après que maman ait changé d'idée pour la 1 Oe fois, l'endroit était déjà loué.

- Ma faute? - Alors, où on va vivre?

Dans un endroit encore plus beau, grâce au Professeur Muller.

- Sinon tu coucherais dans une tente. -J'aimerais bien!

Bienvenue à New Whitby. Fatiguée?

Un peu nerveuse.

Allez, tu vas adorer. Respire l'air de campagne.

Non.

Non.

Non! Ne faites pas ça.

AGENCE IMMOBILIÈRE

Voilà l'agence.

Ne bouge pas, Bob. On revient dans une minute, d'accord?

Vous allez m'acheter des bonbons?

Après souper, si tu es gentil.

Je suis si en retard. Désolée.

- M. et Mme Boyle? Comment allez-vous? - Bonjour.

-Je suis Laura Gittleson. - Enchanté.

Bon, eh bien, vous pouvez commencer à remplir ceci et signer. Asseyez-vous, svp.

Je vais allez chercher vos clés, d'accord?

J'oublie où je les ai déposées- Ah oui, dans le bureau.

Vous pouvez emménager immédiatement. On n'a pas eu grand temps pour nettoyer.

Je suis certaine que vous trouverez l'endroit confortable.

Votre prédécesseur était très propre.

Ils vous ont dit que c'était la même maison, n'est-ce pas?

De toute manière, le pauvre Dr Petersen n'y avait vécu qu'un court temps.

C'est sur un mois de loyer.

Bien sûr, vous y êtes déjà allé, n'est-ce pas, Dr Boyle?

Non.

Eh bien,je croirais qu'ils pourraient prendre possession-

Va chercher les clés, Harold, tu veux bien, s'il te plaît?

Quelles clés?

Les clés Freudstein.

La résidence Oak, Harold.

Ouais, bien sûr, d'accord. La résidence Oak. Ouais.

Excusez-moi,John.Je ne voulais pas vous faire attendre ainsi.

Eh bien, comment trouvez-vous notre petit village?

Ce n'est pas exactement New York, mais vous vous habituerez.

J'espère bien.

Bob?Bob?

Je suis là.

Derrière toi.

De l'autre côté de la rue.

Allô.

Allô.Je m'appelle Mae.

Je t'attendais.

Je m'appelle Bob.

Mon père est ici pour faire de la recherche.

Ouais,je sais.

Par contre, je croyais t'avoir clairement dit de ne pas venir.

J'ai fait de mon mieux, mais maman n'a pas voulu m'écouter.

Les parents n'écoutent jamais. Ils font toujours ce qu'ils veulent.

Tu n'aurais pas dû venir, Bob.

Alors, maintenant, suivez-moi tous les deux.

- D'accord. - C'est ma voiture, là.

Où est-

Mme Gittleson, une seconde.

Allez.

Maman! Maman! J'ai vu la fille de la vieille maison.

- Pourquoi es-tu sortie de la voiture? - Tu as vu la poupée qu'elle m'a donnée?

- Tout va bien? - Elle voulait parler. Elle vit ici aussi.

-Je t'avais dit de ne pas bouger. - Mais elle m'a parlé!

Et quoi d'autre?

Ils ont promis de venir vendredi au plus tard pour brancher le téléphone.

-Je crois que c'est tout. - Merci beaucoup.

De rien.Je vous en prie.

Eh bien,j'espère que vous aimerez votre séjour... ainsi que votre recherche, M. Boyle.

Merci.Je l'espère aussi.

Ne vous inquiétez pas. Dès mon retour en ville,je vous trouverai une gardienne.

C'est très gentil à vous.

S'il y a autre chose, vous savez où me trouver.

D'accord.

Maudites pierres tombales.

Eh bien, maison dans la forêt, c'est tranquille.

Ouais, bien sûr.

Les nuances de Walden Pond.

- Norman? - Ouais?

Cette maison est une réplique exacte de celle dans la photo... à New York.

Oui, c'est possible.

C'est un exemple typique de l'architecture locale.

Il y a probablement des centaines de maisons semblables dans la région.

Tu es prête?

Tu ne veux pas vider la voiture?

Tu as six mois pour contempler la nature.

Et ils sont à la ligne de départ!

Et ils activent leurs engins!

Et c'est le départ!

Voilà.

On a maintenant de l'eau dans la cuisine.

Tu sais...

je pensais que peut-être Bob et moi aurions dû rester à New York.

Oh, pour l'amour de Dieu. Encore? Arrête ça.Je t'en prie.

Ouais. Après tout, six mois, ça passe vite, non?

Hé, allez. Tu ne te souviens pas? On a décidé que ce serait des vacances.

Je fais ma recherche, et Bob et toi pouvez sortir. C'est magnifique.

Bel endroit pour des vacances, non?

Écoute, chérie.

Ça veut dire $5,000 de plus par année.

Tu y penses?

On peut acheter de nouveaux meubles à New York.

Qu'est-ce qu'il y a? Ce n'est qu'une poupée.

Bob ramène toujours ce genre de pourriture à la maison!

Tu es juste fatiguée, chérie.

Tu devrais vraiment prendre ces cachets que Joe Baker t'a prescrits.

Pourquoi me dis-tu toujours de prendre ces cachets?

Je me sens bien. Je ne me suis jamais aussi bien sentie.

Ça va te calmer les nerfs.

Mes nerfs sont très bien ainsi!

De plus,j'ai lu quelque part que ces cachets peuvent provoquer des hallucinations.

En es-tu certaine?

Eh bien.

Tu ne peux pas dire que la maison n'est pas pittoresque.

Ça doit être la cave.

Et Mme Gittleson a fait barricader la porte. Pittoresque.

Tu n'as qu'à demander, et je l'ouvrirai pour toi.

Non. Va arranger les chambres avant.

J'aimerais mieux dormir dans un vrai lit ce soir.

Pas toi?

D'accord.

Bob.

Bob! Écoute, il est l'heure de ta sieste, chéri.

Non! Je veux jouer!

Ne pleurniche pas.

Bonjour.

Vous êtes Mme Boyle?

Oui.

Mme Gittleson m'a envoyé.

Je suis Anne... la gardienne.

Anne?

Non, chérie, ça va. Garde la voiture.

Mais tu vas en avoir besoin pour rentrer. Vraiment, ça va.je peux prendre l'autobus.

Mais elle ne passe qu'une fois l'heure, et tu vas avoir l'épicerie.

Je n'ai pas grand-chose à acheter, et j'ai envie de marcher.

- Qui peut protester? D'accord je la garde. - Bonjour.

Qui était-ce?

Mme Gittleson. Elle ne m'a pas vu.

Ou bien elle s'est retournée par exprès.

- Ou bien t'as besoin de lunettes. - Peut-être.

Tu gères?

Ouais.Je me sens un peu mieux de savoir qu'Anne s'occupe de Bob.

Un souper aux chandelles.

D'accord.

Durant les deux derniers mois...

non seulement ne venait-il plus beaucoup, mais il agissait différemment.

J'avais l'impression qu'il devenait obsessionnellement jaloux de Sheila.

- Dr Boyle? - Ouais?

Veuillez me pardonner mon indiscrétion.

Allez-y.

De quoi voulait-il vous parler de manière si urgente auparavant?

Auparavant?

Quand vous êtes venu le visiter avec votre fille. Vous ne vous en souvenez pas?

En octobre dernier,je crois.

Je n'ai jamais visité le Dr Petersen.

D'ailleurs, c'est la première fois que je mets pied dans cette ville.

Vous en êtes certain?

Oui, bien sûr. Positif.

Et j'ai un fils, pas une fille.

C'est étrange.J'aurais pu jurer-

M. Wheatley, vous m'avez demandé.

Notre précieux Daniel Douglas.

Si vous avez besoin de livres, de documents, de tout matériel de référence qui soit...

demandez à notre M. Douglas.

Merci.

Tout est comme le Dr Petersen l'a laissé.

Ce sont ces notes.

Je n'ai pas osé déplacer son matériel.

Vous allez poursuivre la recherche du Dr Petersen?

Bien sûr.

Eh bien, ici vous allez retrouver tous les rapports médicaux...

les certificats de décès et les listes de personnes disparus.

Pourquoi Petersen avait-il besoin de tout ce matériel?

Je l'ignore. Il m'a demandé de le lui procurer.

Je lui ai dit que...

le matériel n'était pas pertinent.

Et?

Et... il a répondu...

qu'il faisait une petite recherche privée.

Vous êtes au courant?

Non. Mais connaissant Petersen, je suis certain que c'est fascinant.

Eh bien.

Si vous avez besoin de moi, je suis dans la pièce annexe.

Merci.

Vous savez où il s'est pendu?

Là.

De cette balustrade.

Tu connais cette dame, Bob?

C'était l'épouse du Dr Freudstein.

Qui est le Dr Freudstein?

Et c'est un mensonge.

- Quel est le mensonge? - Elle n'est pas réellement enterrée là.

Oh,je sais.

Elle n'est pas enterrée là.

“7 juin 1879.

Le Dr Jacob Allan Freudstein est suspendu de l’association médicale...

et il lui est interdit de pratiquer dans la profession médicale pour le reste de sa vie. ”

Bob?

Anne? C'est toi?

Bob?

Anne?

Bob!

Anne!

Norman-

Anne?

Je suis rentré.

Lucie?

Lucie?

Lucie! Mais que diable-

Qu'est-ce qui ne va pas?

Lucie.

Lucie.

Salut.

Comment tu te sens?

Mieux.

Est-ce que Bob et Anne sont revenus?

Pas encore.

Pourquoi ne peut-on pas louer autre chose de Mme Gittleson?

Je veux dire, cette maison est si étrange.

Bien sûr,je peux accepter le cimetière avoisinant, mais une tombe dans le couloir?

C'est juste un truc auquel tu devras t'habituer.

- Ce n'est pas New York. - Je sais.

La plupart des maisons du coin ont des tombes à l'intérieur.

- Vraiment. - Sans blague?

C'est parce qu'en hiver, tout gèle ici.

Vraiment?

Ouais, et la cour étant dur comme pierre, ils enterrent grand-père à la maison.

Plus de jasette sur les fantômes. J'ai une surprise pour toi.

- Quoi? -J'ai fait des recherches...

et, bien, chérie, maintenant on va tenter de résoudre le mystère de la porte de la cave.

Alors-

Non.

Voyons voir.

- Nous sommes de retour, Mme Boyle. - Papa! Papa!

- Tu es de retour du travail! - Hé!

- Devine? - Quoi?

Aujourd'hui j'ai vu ma copine encore, et Mae m'a dit de te dire “Bonjour”...

et à maman aussi.

Hé, qu'est-ce que tu fais?

Eh bien,je veux montrer à maman qu'il n'y a rien derrière la porte.

- Tu veux m'aider? - D'accord.

Celle-ci n'a pas fonctionné. Essaie.

Tu as vu la fille dont il parlait?

Non.

Mais n'étais-tu pas avec lui?

Oui. Tout le temps.

Bob l'a trouvé.

Mais le problème est-

Merci.

C'est totalement rouillé.

Il est évident que Petersen n'était pas intéressé aux caves.

Ça doit faire des années-

Tu vois quelque chose?

De vieilles marches qui descendent.

-Je devrais t'accompagner? - Non. Reste avec Bob.

Norman! Anne!

- Pourquoi as-tu crié ainsi? - C'était juste-

Norman, à l'aide!

À l'aide!

Papa! Papa! Qu'est-ce qui se passe?

Tue-la!

Je vois.je vais avertir Mme Gittleson.

Et dites-lui qu'on veut déménager pas plus tard que demain.

Oui, très bien.

Eh bien, est-ce que ce sera difficile d'en trouver une autre?

Je ne peux pas dire, mais je ne crois pas.

Dieu merci. N'oubliez pas- Pas plus tard que demain, d'accord?

Oui, très bien.

Je vais téléphoner Mme Gittleson et lui demander de passer ce soir.

Au revoir.

Cette sacrée maison Freudstein.

Cette sacrée maison Freudstein.

Non. Non.

C'était inévitable.

Quoi?

Qu'ils voudraient quitter la propriété Freudstein.

La résidence Oak, Harold.

Combien de fois dois-je te répéter que c'est la résidence Oak?

Ouais, donne un nouveau nom à un mauvais produit.

Eh bien, appelle-la ce que tu veux, mais ça reste la maison Freudstein.

Mae.

Mae.

Mae, on n'a pas le choix.

J'imagine.

Que faisais-tu près de la fenêtre?

Je surveillais la maison, c'est tout.

Tu ne peux pas la voir d'ici.

Viens.

Il est l'heure d'aller se coucher.

N'entre pas.

N'entre pas!

M. Boyle?

Mme Boyle?

Il y a quelqu'un?

Mme Boyle?

Anne?

Allô?

Anne?

Anne?

Mme Boyle?

Anne?

Non!

Non! Non!

Non!

Bonjour, Anne.

Bonjour.

Qu'est-ce que tu fais?

J'ai fait le café.

C'est dommage que tu ne sois pas venue au restaurant hier soir.

Eh bien, au moins tes parents ont dû être heureux que tu les aies visités.

Tu vis loin d'ici?

Bonjour, Professeur.

- Norman. - Ouais?

Cette fille, Anne, elle est étrange. Je n'arrive pas à la faire parler.

Peut-être qu'elle ne m'aime pas.

C'est intéressant?

Quoi?

As tu trouvé des trucs intéressants?

Je ne sais pas.

Petersen lisait sur un certain Dr Freudstein...

un chirurgien du siècle précédent...

qui avait un penchant pour les expériences illégales.

Et qu'est-ce que cela a à voir avec ses recherches historiques?

Rien. Rien du tout.

Le mieux que je peux penser...

est que Petersen avait déjà commencé à perdre la boule.

- Chérie. - Ouais?

C'est pour quoi je dois me rendre à New York.

Aujourd'hui?

Ouais.

J'ai besoin de l'approbation de Muller pour poursuivre un pressentiment.

Qui est que le suicide de Petersen semblerait être lié...

à sa recherche sur le chirurgien Freudstein.

SORTIE

C'est vous.

Surpris?

Eh bien, c'est dimanche, et j'ai pensé-

Je sais. Qu'est-ce que vous faites là?

Rien.

Juste une vérification de routine.

Une de mes fonctions est de vérifier toutes les ailes de la bibliothèque...

le dimanche, lorsque nous sommes fermés.

Je ne vous dérangerai pas plus longtemps. Excusez-moi.

-Je t'ai. - Seulement parce que je suis tombé.

Sinon, tu ne m'aurais pas rattrapé.

Où vas-tu?

Je dois rentrer, sinon Anne va me crier après.

Maman est allée faire des courses, et elle croit que je dors dans ma chambre.

Anne ne se fâchera pas.

Si, car maman lui a dit de ne pas me laisser sortir.

Ne va pas dans la maison.

Ne t'inquiète pas.Je vais juste faire semblant quelques minutes et ressortir. A plus tard.

- Attends-moi! - Sous le chêne!

D'accord.

Non, Bob, n'entre pas. Je t'ai averti de ne pas y entrer.

PERSONNEL PETERSEN

J'ai cessé de travaillé là-dessus depuis des jours.

je ne peux manger, ni dormir.

Mais je ne peux pas arrêter maintenant.

je dois y aller,

J'ai perdu toute perspective critique.

Les signes. Les avertissements de cette maison.

La maison de Freudstein.

Les pleurs angoissés.

Et les sourires de Sheila.

Que puis-je faire pour qu'elle me croit?

Je suis peut-être fou.

Qui. Tout ça est incroyable.

La maison de Freudstein m'attire comme un aimant infernal...

Et cela m'effraie.

Combien ont innocemment plongés dans la toile d'araignée tendue?

Combien d'autres y sont condamnés?

L'odeur des pièces m'effraie...

et m'attire.

L 'odeur du sang

Combien d'autres vont venir?

Allons de l'avant- dans les profondeurs de ce mystère.

Je veux sa voir- savoir le pire.

Allons de l'avant-

pour le découvrir.

Le découvrir!

Freudstein.

Sa VOIX

Est-ce sa VOIX?

Sang.

Sang!

Pas seulement du sang

Sa VOIX

Je peux l'entendre maintenant.

Je l'entends!

je l'entends partout!

Sheila!

Tu me crois maintenant?

Tu me crois?

Non. Non!

Sheila.

Non!

Non! Pas les enfants!

Non!

Et ils sont à la ligne de départ, prêts pour la grande course, Yogi.

À vos marques. Go!

Et Bob Boyle prend la tête!

Mais la voiture numéro deux le pousse hors piste.

Et il revient.

Woolworth Casse-Croûte

Norman.

Norman.

Bob!

Où es-tu?

Réponds-moi.

Allez. Cesse de jouer.

Bob?

Tu es là?

Bob?

Ça va?

Tu veux que je vienne t'aider?

Bob!

C'est toi?

Bob?

Je t'en prie. Réponds-moi.

Bob! Ouvre la porte!

La porte, Bob! Ouvre la porte!

Mme Boyle, aidez-moi!

Ouvre la porte!

Bob, ouvre la porte! Ouvre la porte!

À l'aide! Aidez-moi quelqu'un!

Bon, Yogi, on doit aller sauver Anne.

Bob, ouvre la porte. À l'aide! Bob!

Oh, mon Dieu! Ouvre la porte!

Non!

Non. Non.

Anne?

Anne!

Anne?

Anne!

Bob?

Anne?

Tu peux m'aider?

LES VALEURS HONNÊTES, C'EST ÇA STOP & SHOP

Bob?

Anne!

Bob?

Bob!

Maman.

- Bob. - Maman.

Qu'est-ce qui se passe? Que fais-tu là, chéri?

- C'était terrible. C'était terrible. - Où est Anne? Que s'est-il passé?

Je l'ignore, mais-

Tu jouais? Tu veux dire, elle se cachait et tu as eu peur, ou quoi?

Yogi et moi on faisait la course et j'ai entendu ce cri.

Et je suis descendu à la cave. Et pauvre Anne-

Et?

Ils ont coupé la tête d'Anne.

Quoi?

Oui, maman.

- Elle est tombée dans l'escalier. - Chéri.

- Et je l'ai vu.Je le jure. - Bob!

Bob, vraiment.

- C'est vrai, maman.Je l'ai vu. - Oui, oui. Ne t'en fais pas. Ça va.

Tu m'as vraiment fait peur, tu sais?

C'est la vérité, maman. Je le jure. Je l'ai vu rouler dans l'escalier.

Bob, il n'y a rien là, crois-moi.

Hé! Hé! Que faites-vous là?

Que faites- vous là?

Je suis le gardien, et nous sommes fermés maintenant.

Je cherche une tombe.

Celle de qui?

Celle du Dr Freudstein.

Oh, vous aussi?

- Que voulez-vous dire? - Eh bien, vous n'êtes pas le premier.

Écoutez, l'ami, j'ai fait plus de 320 km pour voire cette tombe, et je veux la voir.

Eh bien, vous n'auriez pas dû. Il n'y a pas de Dr Freudstein ici.

Mais...

selon les annales officielles, il a été enterré ici.

Les annales officielles ne veulent rien dire.

Ce n'est qu'un tas d'histoires que Freudstein a été enterré ici-juste des commérages.

Alors, venez. Le cimetière est fermé. Partons.

Ça vous dérange?

Merci, maman.

Anne va revenir. Tu vas voir.

Elle est probablement allée visiter ses parents, c'est tout.

Dors maintenant. Allez.

Nous voilà.

Il est tard.

Anne! Maman dit que tu n'es pas morte.

C'est vrai?

Anne!

Tu es là?

Maman!

Maman!

Maman!

Maman!

Maman!

Maman! Laisse-moi sortir!

- Laisse-moi sortir, maman! -Bob?

Laisse-moi sortir! Je suis dans la cave!

Laisse-moi sortir, maman!

Bob?

Je suis dans la cave! Au secours!

- Laisse-moi sortir! - Bob!

Quoi-

Maman! Maman! Ouvre la porte!J'ai peur!

- Ne t'inquiète pas, chéri. - Maman!

Laisse-moi sortir!J'ai peur!

Reste calme. Maman va te libérer.

Maman! Vite!J'ai peur!

Utilise la clé comme papa a fait! Je ne veux pas rester ici!

-Juste une minute. - Laisse-moi sortir!

J'arrive.

- Laisse-moi sortir, maman! - Ce n'est pas ça.

Maman!

Garde ton calme!

Ouvre la porte! Vite!

OK,je suis là.

Tourne.

Maman!

Ouvre la porte!

Maman,j'ai peur!

Laisse-moi sortir d'ici! Laisse-moi sortir!

Maman, ne me laisse pas ici!

Allez!

Maman! Maman, tu es là?

Je sais.Je sais. Attends une minute.

Maman!

Pourquoi tu n'ouvres pas? Ouvre la porte!

Il y a quelqu'un ici, maman!

Il y a quelqu'un ici! Ouvre la porte!

Maman, fais vite!

Il va m'attraper.

Maman, il va m'attraper!

Bob!

Oh, mon Dieu!

Non! Non!

Bob.

Maman!

Lucie!

Que se passe-t-il?

Maman!

- Bob est dans la cave? - Oui.

On doit le sortir delà et quitter cette maison immédiatement.

De quoi tu parles?

- Plus tard. - Pourquoi?

Où est la hache? Où est la maudite hache?

Bob.

- Oui, papa? - Éloigne-toi de la porte.

D'accord.

Ne t'inquiète pas, Bob. Je vais te sortir delà.

Pourquoi? Qui est là? Qui est dans cette maison?

Dr Freudstein.

Petersen a découvert la vérité. C'est pour cela qu'il s'est suicidé.

Quoi?

Maman! Maman! Maman!

Bob!

C'est Freudstein qui a tué Sheila.

Non!

Bob.

Il a besoin de victimes humaines pour renouveler ses cellules.

- C'est ainsi qu'il survit. - Bob.

Bob!

Bob!

Non! Non!

Norman!

Bob! Bob, les marches. Vite.

Vite!

Non. Non!

Maman!

Maman!

Non! Non!

Maman!

Mae.

Bob.

Mae, il est temps de rentrer...

et souviens-toi de tes manières.

Maintenant que Bob va rester, montre-lui que tu peux agir comme une Freudstein.

Tu sais que d'autres invités vont certainement arriver.

Personne ne saura jamais si les enfants sont des monstres, ou les monstres des enfants.

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