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Watson, Watson, c'est quoi ? C'était le cri d'un chien ?
On dit que cela pourrait être l'appel d'un oiseau.
Mais vous, vous savez que ça sonnait comme un chien.
C'est un son qu'il y a sur la lande parfois.
Oh, s'il vous plaît, ne me traitez pas comme un enfant !
Dites-moi la vérité. C'est le chien, n'est-ce pas Watson ?
Les gens de la campagne disent que c'est le cri du chien des Baskerville.
Tout se tient .Quand mon oncle est mort, il yavait l'empreinte du chien à côté de lui.
Nous rentrons ?
Oui.
Qu'est-ce que c'est ?
Selden.
Il y a un autre là-bas.
Où ?
Vous êtes malade aussi, Watson ?
Votre petit-déjeuner, mon seigneur.
Pourquoi crier vous, Barrymore ? Pourquoi criez-vous ?
Nous ne sommes pas sourds mon Dieu.
J'ai été très surpris quand j'ai appris que vous aviez pourchassé Selden.
Je vous assure que je n'aimerais mettre personne sur sa piste.
Le pauvre type en a assez de lutter encore.
Mais qu'avez-vous à faire de tous ça ? Dites-moi ?
Vous nous l'avez dit ou plutôt votre épouse nous a l'a dit
uniquement quand vous avez été contraints.
Vous devez accepter que c'est encore un meurtrier.
Il y a des maisons isolées, éparpillées sur la lande.
Pensez comment M. Stapleton et sa sur doivent se sentir ?
Si quelque chose arrive nul part ils ne peuvent attendre de l'aide.
Je vous assure que Selden n'est plus un danger
Il va partir pour l'Amérique du Sud. Il attend un navire.
La police a renoncé à la chasse. Mais bien sûr, si vous prévenez la police...
Très bien, mais s'il fait quelque chose avant de partir ?
- Mais... - Sir, il est sur la lande tranquille comme une souris.
N'est-il pas effrayé par ce chien sur la lande ?
Peur, il a très peur.
Regardez ici Barrymore, mon ami. Ne vous offusquez pas.
Après tout, nous n'allons pas le signaler à la police ou aux autorités.
Ainsi, vous pouvez être rassuré.
Que Dieu vous bénisse, Sir
Vous êtes si bon, Sir Henry. Non, pas encore.
Vous êtes si gentil pour nous ! Peut-être que j'aurai du vous parler plus tôt.
Peut-être que la police aurait aimer le savoir ?
C'est bien de faire attention lorsque il y a une femme dans l'affaire.
Et quand il s'agit de personnes nobles.
Cela n'aidera pas notre pauvre maître.
Et son oncle, le bon Sir Charles.
Chaque jour je nettoie son bureau et même le jour
après sa mort, j'époussetais sa table, et la statuette en marbre,
et la cheminée. Avez-vous trouvé quelque chose dans son étude ?
Ne croyez pas que je fouillais dans ses papiers, Sir.
Je n'ai pas l'habitude de fouiller dans les papiers sir.
Avez-vous trouvé quelque chose ?
Je sais pourquoi il était à la porte à cette heure tardive.
Pourquoi ?
C'était pour rencontrer une femme.
Comment savez-vous cela ?
J'ai trouvé les cendres d'une lettre brûlée dans la grille
Tout à fait par hasard, Sir... Ne pensez pas mal de moi, s'il vous plaît.
Qu'est-ce que c'était ?
Presque des cendres, Sir. J'ai réussi à lire quelques mots à la fin de la lettre.
"Je vous supplie comme seule une femme peut supplier un gentleman
Soyez à la porte à 10 heures".
Avez-vous encore ce fragment ?
Non, Sir, il s'est effrité dans ma main.
Quoi d'autre ?
La signature.
La signature ?
Oui,
la signature
2 lettres, Sir,
"L.
L."
Le soleil est sorti et il semble qu'il n'y ait rien à craindre.
Dites-moi s'il vous plaît, vous connaissez tout le monde ici ?
Au moins les personnes ayant grandi dans le voisinage.
Je suppose
Pouvez-vous, alors, me dire le nom complet d'une femme
dont les initiales sont L.L ?
Il n'y a personne dont les initiales sont celles-ci
Attendez un peu !
IL y a
Laura Lyons.
Qui est-ce ?
C'est la fille de Frankland.
Ah, Frankland oui, oui.
Merci de me le rappeler.
Quelle belle journée !
Bonjour cher Watson.
Vous allez à la poste ?
Oui ..
Une autre fois.
Je ne vous ai pas vu depuis un moment.
Des nouvelles à l'exception du temps ?
Je ne vous ai pas vu depuis longtemps.
Où étiez vous ?
J'ai beaucoup de travail.
Au printemps les gens sont malades. .J'ai des recherches à faire dans le tumulus.
Et d'ailleurs puisque vous êtes ici Je pense que Baskerville est en sûreté.
C'est loin aussi. .
Montez, je vais vous conduire
Merci, collègue.
Snoopy
Et votre affaire ?
Quelle affaire ?
Vous avez dit qu'un habitant veut vous poursuivre en justice
pour l'ouverture de la tombe.
Frankland. Un vieil homme complètement fou.
Il a dépensé une fortune en litiges.
J'espère qu'il n'aura pas assez d'énergie pour moi. Il vit ici, près de la lande.
Tout seul ?
Tout seul.
Il n'a pas d'enfant ?
Il a une fille Laura.
Laura Frankland ?
Exactement.
Elle a épousé un peintre nommé Lyons.
Il est venu ici pour faire des croquis.
Sans vergogne il l'a quitté et Laura elle même a commencé à glisser vers le mal.
Que fait-elle pour vivre ?
Frankland ne lui donne pas d'argent alors que ses propres affaires sont compliquées.
Quoi qu'elle ait pu faire,
on ne pouvait pas lui permettre de tomber de plus en plus bas.
Donc les gens d'ici, Stapleton, moi-même, Sir Charles, l'avons aidée.
On lui a donné une chance de gagner honnêtement sa vie.
Nous voulions qu'elle apprenne la dactylographie.
Snoopy, arrête toi Snoopy !
Arrête toi, Snoopy, arrête toi !
Excusez-moi, docteur, je dois ramener Snoopy.
Faites attention sur la lande !
Ce n'est pas la première fois !
Arrête toi, Snoopy, arrête toi !
Quel est le problème ?
Je l'ai fermé mon seigneur.
Alors ouvrez-le.
Barrymore
Écoutez, Barrymore...
Je voulais ...vous demandez quelque chose.
Votre forçat, ce parent à vous sur la lande.
A t-il réellement vu ce damné chien
ou ce sont des contes seulement ?
Il ne l'a pas vu. Il l'a entendu.
Et alors ?
Très effrayant.
Il rêve de partir loin d'ici dès que possible.
Oui.
A quoi dois je une telle attention, sir ?
Bonjour.
Je suis le Dr Watson.
Je passais. j'ai pensé que je pourrais donner du repos aux chevaux.
Frankland.
On dit que vous résidez à Baskerville Hall,
que vous êtes un détective de Londres.
Vous pourriez être intéressé d'apprendre une histoire curieuse.
Venez prendre un verre de vin.
Venez boire du vin.
Merci.
On dirait que je me suis imposé.
C'est vrai. Cest vrai. Vous n'y pouvez rien.
Vous ne pouvez pas me duper. Je connais toutes les méthodes des détectives.
Aujourd'hui, c'est un grand jour pour moi, sir.
A marquer d'une pierre blanche.
J'ai gagné deux procès.
Je leur ai appris dans les alentours que la loi c'est la loi.
Et qu'ici il y a un homme
qui ne craint pas d'y faire appel et de l'appliquer.
Comment diable avez vous réussi ?
Consultez les registres, sir.
Ici.
Cela valait la peine de le lire.
Je suis fier de dire que je n'avais pas d'intérêt dans l'affaire.
J'ai agi au nom du droit.
Bien que ma maison ne soit pas dans le village,
j'agis pour le Devonshire.
Je ne suis pas seul, sir.
Est-ce que votre fille vit avec vous ?
Travail grossier M. Crapule !
Si vous vouliez cette putain, vous auriez pu imaginer quelque chose de plus malin.
Je ne voulais pas vous offenser M. Frankland !
N'avez-vous pas ? Tout mâle commence à chercher
ma fille à ma porte.
Je suis un vieil homme seul.
Coombe Tracey, elle vit à Coombe Tracey !
Entrez.
Merci.
Ais-je le plaisir de voir Mme Laura Lyons ?
Que puis-je faire pour vous ?
Je suis le Dr Watson
de Londres.
J'ai le plaisir de connaître votre père.
Il n'y a rien en commun entre mon père et moi.
Je ne lui dois rien et ses amis ne sont pas les miens.
Non, non, je ne voulais pas dire que j'étais un ami de M. Frankland.
C'est plutôt l'inverse.
Que puis-je faire pour vous ?
Merci.
Dites-moi s'il vous plaît,
si vous connaissiez
Sir Charles Baskerville ?
Oui,
je lui dois beaucoup.
Avez-vous correspondu avec lui ?
Quel est l'objet de ces questions, s'il vous plaît ?
J'agis sur les ordres
du neveu
de Sir Charles.
Je comprends.
Je lui ai écrit, une ou deux fois
pour reconnaître sa délicatesse et sa générosité.
L'avez-vous rencontré ?
Une ou deux fois, quand il est venu à Coombe Tracey.
Étrange.
Très étrange.
Vous l'avez vu si rarement et écrit si rarement.
Pourtant, il en savait assez sur vos affaires pour être en mesure de vous aider.
Il y avait quelques messieurs qui connaissaient ma triste histoire et m'ont aidé.
Par exemple le docteur Mortimer,
ou M. Stapleton, un voisin et un ami intime de Sir Charles.
Il était extrêmement gentil avec moi.
En fait, c'est grâce à lui que Sir Charles a appris mes problêmes.
Avez-vous déjà écrit à sir Charles
pour lui demander de vous rencontrer ?
Vraiment, c'est une question très incorrecte Sir.
Je suis désolé, mais je dois la répéter.
Alors, je ne répondrai certainement pas.
Pas même le jour de la mort
de sir Charles ?
Sûrement votre mémoire qui vous trompe.
Je pourrais même citer un passage de votre lettre.
"S'il vous plaît, s'il vous plaît, Comme vous êtes un gentleman,"
brûlez cette lettre,
soyez à la porte
à 10 heures
Donc, il n'y a pas plus de gentleman.
Pourquoi, à une heure aussi tardive ?
Je venais juste d'apprendre que sir Charles partait à Londres pour plusieurs mois.
Que c'est il passé quand vous y êtes allée ?
Je n'y suis jamais allée
Mme Lyons...
je n'y suis jamais allée Qu'est ce qui vous a empêché d'y aller ?
C'est une affaire privée, je ne peux pas le dire.
Pourquoi avez-vous été si pressante pour que Sir Charles brûlât votre lettre ?
Si vous avez lu la lettre vous devez le savoir.
La lettre a été brûlée.
Sir Charles
a fait ce que vous lui aviez demandé.
J'ai lu seulement le post-scriptum.
Vous aviez rendez-vous avec sir Charles
à l'endroit,
à l'heure,
où et quand il est mort.
Très bien.
Je vais vous le dire.
Ma vie
a été une persécution incessante
de la part d'un mari que je déteste.
La loi est de son côté.
Et chaque jour
je suis confrontée avec la possibilité qu'il peut me forcer à vivre avec lui.
Quand j'ai écrit cette lettre, à Sir Charles
j'ai appris qu'il y avait une perspective de retrouver ma liberté
si des dépenses pouvaient être satisfaites.
La liberté signifie tout pour moi.
La paix de l'esprit, le bonheur, le respect de soi.
Tout.
Je connaissais la générosité de Sir Charles,
j'ai pensé qu'il pouvait m'aider.
Comment ce fait-il que vous n'y soyez pas allée ?
Parce que j'ai reçu de l'aide dans l'intervalle d'une autre source.
Bien qu'en est-il de votre précieux parent Barrymore ?
Est-il encore caché sur la lande ?
Je ne sais pas, Sir.
Je prie le ciel qu'il soit parti.
Je n'ai pas entendu parler de lui
depuis que j'ai laissé de la nourriture
et c'était il y a 3 jours.
Merci.
Avez-vous pu le voir alors ?
Non, sir, mais
la nourriture avait disparu. J'ai vérifié.
Si il n'y avait plus de nourriture c'est qu'il était là.
On pourrait le penser, Sir, à moins que ce soit l'autre homme qui l'ait pris.
Quel homme ?
Sir, il y a un autre homme qui se cache sur la lande.
Vous l'avez vu ?
Non, Sir.
Comment le savez-vous ?
Selden l'a vu deux fois. Au début, il pensait qu'il s'agissait de la police, mais bientôt...
Où est Sir Henry ?
Il est allé sur la lande.
Où ?
La lande.
Écoutez, Watson !
Watson !
Allez-vous me suivre tout le temps ?
Cela dépend où vous allez. Si vous allez sur la lande, je vous suivrai.
Pourquoi m'observez vous tout le temps ? Vous savez mes ordres, n'est ce pas.
Quels ordres ?Je n'ai pas le droit de courtiser une dame ?
A l'instant son frère m' a montré son état d'esprit.
Après tout, je ne suis pas pire que le reste ?
Non, vous ne l'êtes pas.
Je suis malade et fatigué. Vous avez le droit...
Docteur Watson !
Bon après-midi
Merci
vous devriez reposer vos chevaux Docteur Watson.
Vous êtes un détective
et je voudrais vous parler.
J'ai une informations intéressante.
Un cas de braconnage, sans doute ?
Ah, non, mon garçon,
une affaire bien plus importante que ça !
Qu'en est-il du forçat
évadé dans le marais ?
J'ai vu de mes propres yeux
un messager qui lui apporte sa nourriture.
Un homme avec un barbe.
Non...
Vous serez surpris d'apprendre que sa nourriture lui est amenée par un enfant.
Il passe le long du même chemin
à la même heure.
Auprès de qui se rendrait-il
excepté le forçat ?
C'est peut être
le fils de l'un des bergers de la lande
qui apporte les repas de son père.
Vraiment, Sir ?
Venez, venez,
vous verrez de vos propres yeux.
Par là, s'il vous plaît.
Regardez Sir.
Vite, vite, Docteur Watson, avant qu'il ne passe sur la colline !
Bien ! Ai-je raison ?
Oui, c'est un garçon.
Mais à la police je ne dirai pas un mot,
et vous aussi, Docteur Watson,
je vous en prie.
Vous êtes lié au secret Pas un mot vous comprenez ?
Watson
asseyez-vous.
Merci.
Vous savez, Watson, je pense que de quitter ces lieux le plus tôt sera le mieux.
Bien que j'ai encore trois mois à attendre.
Pourquoi trois mois ?
Ce sont les conditions de son frère.
Soit dit en passant, il est venu ici, pour présenter ses excuses.
Pour s'excuser.
Je l'aime, Watson.
Et je n'irai nul part sans elle.
Cette femme
est faite
pour moi.
Vous comprenez ?
Je dois dire qu'elle a exprimé une certaine anxiété
concernant le danger que je cours ici.
Pourquoi diable
a t-il besoin de trois mois ?
Dieu seul le sait.
Snoopy a disparu.
Il est allé sur la lande et il n'est jamais revenu.
S'il vous plaît, faites attention avec ce revolver, mon cher ami,
Watson, je ne pensais pas que vous puissiez découvrir
ma retraite occasionnelle, et encore moins que vous soyez à l'intérieur.
Pas avant que je que je fusse à moins de vingt pas de la grotte.
Mes empreintes, je présume.
Si jamais vous voulez me confondre, changez d'abord de de bureau de tabac !
Watson,
voici le mégot
marqué Bradley, Oxford Street.
Depuis que j'ai eu l'imprudence de permettre à la lune de se lever derrière moi,
Je savais que vous finiriez inévitablement par me trouver.
Alors c'est vous que j'ai vu cette nuit-là ?
Comment m'avez-vous localisé, Watson ?
Le garçon m'a donné un indice où chercher. Il avait été observé.
Le vieux monsieur avec le télescope.
Exactement.
Donc, Watson
vous avez été à Coombe Tracey.
Oui.
Pour voir Laura Lyons ?
C'est juste.
Je suis heureux
que nos recherches
aient suivi des lignes parallèles.
Je pensais que vous étiez à Baker Street pour résoudre cette affaire.
C'est ce que je voulais vous faire croire.
Mais pourquoi me laisser dans le noir ?
Vous voyez, Watson,
Si vous aviez su que j'étais ici
cela aurait nuit à l'affaire.
J'ai amené Cartwright.
Vous vous souvenez-vous du garçon
du bureau des messageries ? Oui, oui
Il a pourvu à mes besoins.
Vous savez je n'en ai pas beaucoup, Watson.
Une miche de pain
et d'un col propre.
Quoi de plus ?
Cartwright
m' a donné une paire d'yeux supplémentaires.
Très perspicaces
Et des pieds très actifs.
Alors mes rapports ont tous été
inutiles !
Non, mon cher ami,
voici vos rapports.
Je dois vous féliciter
pour le zèle
et le talent littéraire
dont vous avez fait preuve au cours ce cas extrêmement difficile.
C'est Watson, une affaire compliquée.
Vous êtes conscient qu'entre Satpleton
et Laura Lyons
existe une étroite intimité.
Non,
je ne savais rien à ce sujet.
Ils se rencontrent, s'écrivent,
il y a une compréhension complète entre eux.
Cela met une arme puissante entre nos mains.
Si seulement je pouvais l'utiliser contre la femme de Stapleton.
Sa
Femme ?
Ce n'est pas sa sur
mais sa femme.
Êtes vous sûr ?
Oui.
Comment ont-il pu permettre à Sir Henry de tomber amoureux d'elle ?
L'amour de Sir Henry
ne pouvait faire de mal qu'à Sir Henry.
Et l'amour, Watson...
Mais pourquoi
cette mystification ?
Pourquoi ?
Parce qu'il prévoyait, qu'elle lui serait utile dans le rôle d'une femme libre.
Comment savez-vous que c'est son épouse ?
En une occasion,
Stapleton s'est oublié,
en vous racontant une histoire réelle de sa biographie.
Il n'y a pas plus facile à pister en Angleterre qu'un maître d'école.
Une petite enquête m'a montré
qu'une école dans le Yorkshire
avait eu de graves ennuis.
Et que le directeur (le nom était différent ) avait disparu.
Quand j'ai appris que Stapleton
se consacrait à l'entomologie, l'identification était complète.
Il n'y a qu'un danger qui nous menace ; c'est qu'il doit frapper le premier.
C'est pour cela que je suis heureux, de vous voir mon ami.
Je souhaiterais presque que
vous n'ayez pas quitté sir Henry.
Oui, oui.
Chut !
Où était-ce ?
Où est-ce, Watson ?
Là-bas
je pense.
Non, là-bas !
Le chien !
Fou que j'ai été de retenir ma main.
Et vous, d'abandonner votre poste Watson.
Mince, nous avons maintenant,
Watson, à prouver le lien
entre la mort des deux baskerville et le chien.
Je ne me le pardonnerai jamais.
Nous aurons à prouver qu'il n'est pas mort suite à une chute de la falaise.
Docteur Watson ?
Comment va sir Henry ?
Ce n'est pas sir Henry.
Qui est-ce donc ?
Selden, le criminel.
Où est sir Henry ?
Pourquoi, en particulier, Sir Henry ?
Nous l'attendions ce soir.
Quand j'ai entendu des cris sur la lande Je me suis inquiété pour sa sécurité.
Avez-vous entendu autre chose à part un cri ?
Non et vous ?
Moi non plus.
Pourquoi demandez-vous alors ?
Docteur Watson, vous ne croyez toujours pas à l'existence
du chien
Et vous M. Holmes ?
Bonsoir.
Bonsoir.
Stapleton.
Nous vous attendions.
J'espère que votre visite
jettera quelque lumière sur ces mystéres.
Un enquêteur a besoin de faits et non d'impressions ou des rumeurs.
J'aurai un souvenir désagréable de retour à Londres.
Vous repartez demain ?
Oui,
malheureusement.
M. Holmes, mon cher,
bonsoir.
M. Holmes, je suis si heureux que vous soyez ici !
Bonsoir, Watson.
Vous savez, M Holmes, durant les deux semaines dans ce château
La peur m'a fait boire plus que je ne l'ai fait dans toute ma vie.
Watson et moi vivons ici comme dans une cave avec de la poudre à canon.
C'est une affaire compliquée Je crois que bientôt tout sera clair.
Je crois en vous, M Holmes.
Voulez-vous boire un verre ?
Avec plaisir.
Docteur ?
Peut-être un peu ?
Pas une goutte.
Ah ce n'est pas qu'une vaine superstition M. Holmes !
Je pensais que c'était une superstition, mais ce n'en est pas une.
Moi et Watson l'avons entendu. C'était un hurlement terrible.
Si vous pouviez attraper la bête, l'enchaînée
la muselée je jurerais que vous êtes le plus grand détective de tous les temps.
C'était important que vous vous assuriez que c'ést un chien.
C'est un chien. je le sais ! M. Holmes, c'est un chien !
Même si ce n'est pas un chien, que c'est quelque chose d'effrayant.
Watson, enlevez votre manteau, asseyez-vous. Merveilleux vin.
Ce sont de très beaux portraits.
M. Holmes...
Vos ancêtres étaient très beaux, Sir Henry.
Je ne connais rien à la peinture. Laissons ça.
Je voulais vous parler d'autre chose.. M. Holmes...
M. Holmes...
dois-je partir ?
C'est très effrayant ici.
Ma parole !
C'est bon.
C'est un portrait de Kneller.
Et cela doit être
un Reynolds.
Vous ne semblez pas bien, Henry.
Vous devriez prendre l'air.
Une promenade ?
Ici ?
Watson ne me laisse pas aller n'importe où,
il me suit jour
Et nuit.
Au fait M. Holmes, ce soir nous sortons voir des amis.
Ils vivent près ici. Vous ne les connaissez pas.
C'est un naturaliste M. Stapleton et sa sur.
On pourrait avoir une soirée animée. Je n'en doute pas.
A propos, aujourd'hui
sur la lande, nous avons trouvé le corps d'un homme avec le cou brisé.
Et nous vous avons pleuré.
Moi ?
C'était Selden le criminel.
Il portait votre manteau.
Cela doit être...
une des choses que j'ai donnée à Barrymore. Exact.
A vrai dire, sir Henry,
j'aurais dû faire arrêter vos domestiques il y a longtemps,
pour complicité.
Mon Dieu !
Pauvre Mme Barrymore.
Cela doit être
William Baskerville Membre de la Chambre des Communes
sous Pitt.
Un portrait remarquable.
Barrymore !
Barrymore !
Oui, Sir.
Écoutez, Barrymore...
De qui est-ce le portrait ?
C'est, c'est... un parent ?
Qui est-ce, Barrymore ?
Un parent.
Cest Sir Hugo Baskerville.
Il est daté du 17ième siècle.
S'il vous plaît, Barrymore, préparez une chambre pour M. Holmes.
Et s'il vous plaît, Barrymore,
arrêtez de fermez ce placard.
Vous me mettez dans une position inconfortable, S'il vous plaît.
Voici Hugo,
la malédiction des Baskerville.
Watson,
amenez de la la lumière.
Remarquez vous quelque chose ?
Bonté divine !
Une étude des portraits de famille suffit à croire à la doctrine de la réincarnation.
Donc, c'est un Baskerville aussi.
Merci.
Vous voulez dire, Baskerville,
que vous n'aimez pas les céréales ?
Je déteste
En outre, je ne ne veux pas
gâcher mon appétit.
Je suis invité à dîner par les Stapleton
ce soir
J'espère que vous viendrez aussi.
Ils sont très accueillants.
Je crains
que Watson et moi nous ne puissions vous accompagner.
Après le petit déjeuner nous devons partir
pour une urgence
à Londres.
A Londres ?
Exactement.
À Londres ?
J'ai bien envie de partir avec vous.
Pourquoi devrais-je rester seul ici ?
Vous resterez.
Vous avez promis. Vous ferez ce que l'on dit. vous resterez.
Mais vous m'avez promis de venir avec moi chez les Stapleton.
Docteur Watson,
écrivez aux Stapleton pour nous excuser.
Deuxièmement, je souhaite que vous y alliez en voiture.
Renvoyez la, et faites savoir aux Stapleton
de votre intention de rentrer à pied.
Quoi... quoi ?!
Vous voulez que je marche à travers la lande seul ?
Watson, vous m'avez interdit de me promener là-bas !
Cette fois vous pouvez le faire en toute sécurité.
Et le plus important Baskerville,
si vous tenez à votre vie, n'allez pas n'importe où
a l'exception du chemin principal.
C'est la réponse de Lestrade à mon télégramme de ce matin.
Il arrive à 17h 40.
On peut avoir besoin de l'aide la police.
Retrouvez le, cher ami.
Et je vais rendre visite à votre connaissance,
Laura Lyons.
Mon nom est Sherlock Holmes.
J'enquête sur la mort du défunt Charles Baskerville.
Mon ami, le docteur Watson,
, m'a informé de ce que vous lui avez communiqué
Il reste maintenant à savoir ce que vous avez caché.
Qu'ai-je caché ?
Vous avez avoué au Dr Watson
que vous avez demandé à Sir Charles d'être à la porte à 10 heures.
On sait que c'est l'heure
et l'endroit de sa mort.
Vous avez nié qu'il y ait un rapport entre les deux événements.
Il n'y a pas de rapport entre les deux événements.
C'est une coïncidence.
Nous considérons cette affaire comme un meurtre.
Et l'évidence peut
impliquer votre ami M. Stapleton
et sa femme.
Et sa femme ?
La personne qui passe pour sa sur est en réalité sa femme.
Sa femme...
Il n'est pas marié.
Voici une photo du couple
prise il y a 4 ans à York.
Au dos
"M. et Mme Vandeleur".
J'espère que vous reconnaissez les visages.
Si vous avez rencontré cette femme, bien sûr.
Voici un document officiel signé
par trois témoins digne de confiance.
C'est la description de M. et Mme Vandeleur
qui possédaient l'école privée Saint-Oliver.
Lisez et vous n'aurez plus de doute.
Le récit de ces événements doit être très douloureux,
Mme Lyons.
Ce sera plus facile,
si je vous dis ce qui c'est passé,
et que vous me corrigiez si je fais une erreur.
L'envoi de cette lettre vous a été suggéré par Stapleton ?
Oui.
Il vous a dit que vous pouviez recevoir de l'aide de Sir Charles pour les frais de justice
en rapport à votre divorce ?
Oui.
Et il vous a dissuadé d'y aller ?
Oui.
Il m'a dit que cela froisserait son amour-propre
si un autre homme me procurait de l'argent pour la procédure de divorce.
Il a juré,
bien qu'il soit un homme pauvre, qu'il consacrerait son dernier penny
à lever les obstacles qui nous séparaient.
C'est dans le journal que vous appris la mort de sir Charles,
Oui.
Stapleton vous a fait juré de ne rien dire au sujet de votre rendez-vous ?
Oui.
Il a dit que
la mort de Sir Charles était très étrange
et que je serait certainement soupçonnée si quelqu'un apprenait au sujet de la lettre.
Stapleton
à n'importe quel moment.
Peut vous faire disparaître.
Vous êtes un témoin inutile.
Mme. Lyons
depuis quelque mois
vous marchez au bord d'un précipice.
Quelque chose d'intéressant ?
Le plus intéressant denièrement
On sortira le brouillard de Londres de votre gorge.
Êtes-vous armé, Lestrade ?
Tant que je porte un pantalon j'ai une poche revolver
et tant que j'ai une poche revolver j'ai quelque chose dedans.
Oui, M. Holmes,
le lieu ne semble pas très gai.
Que sont ces lumières en face de nous ?
C'est Merripit House et la fin de notre voyage.
Je vous demande
de marcher sur la pointe des pieds
et de parler bas.
Excellent, messieurs !
Ces rochers font un admirable écran.
Nous attendons ici ?
Oui, nous ferons notre embuscade ici.
Vous avez été à l'intérieur, Watson. Dites nous la disposition des pièces ?
Quelles sont ces fenêtres sur la droite ?
C'est la cuisine
Et celle qui brille avec tant d'éclat ?
La salle à manger.
Allez voir ce qu'ils font.
Si Sir Henry n'est pas là dans un quart d'heure, le chemin sera couvert par le brouillard.
Nous sommes trop loin.
Il n'est pas en sécurité.
Il peut être rattrapé avant que nous l'atteignons.
Chut.
Il semble qu'il arrive.
Il est là.
Sir Henry,
nous avons réussi à nous débarrasser du fantôme
de la famille à tout jamais.
Qu'est-ce que c'était ? Qu'est-ce que c'était au nom du ciel ?
Comment allez vous, Sir Henry ?
Nous vous devons des excuses profondes, Sir Henry, pour vous avoir exposé à cette peur.
Phosphore.
Une préparation astucieuse. Pas d'odeur.
La crime est maintenant évident.
Il y a quelqu'un ici.
Par là.
La brute !
Holmes oui
où est votre cognac ?
Quelle brute !
S'est-il échappé ?
Il peut pas nous échapper.
Pas mon mari.
Sir Henry va bien ?
Oui.
Et le chien ?
Il est mort.
II a du s'enfuir vers
une vieille mine d'étain
au cur du marais.
C'est là qu'il gardait son chien.
Reconnaissez-vous le soulier, Watson ?
Son frère a brûlé au
Northumberland Hotel.
2 souliers aux destins si différents.
C'est tout ce qui reste de Snoopy.
Il aboyait si bien dans Baker Street.
Voilà le phosphore.
Quelle mort affreuse !
Les temps changent
et nous aussi.
Maintenant, vous êtes aussi mon malade. J'en suis heureux.
Maintenant, vous êtes un vrai habitant du Devonshire, un homme courageux,
le propriétaire de Baskerville Hall.
Bientôt nous monterons à bord d'un navire
et nous naviguerons dans le monde entier.
Traversant 3 océans
et 16 mers.
Un voyage autour du monde est
le meilleur remède pour un Anglais.
Nous ne monterons pas sur un rafiot
Nous choisirons un magnifique
5 mats,
nous naviguerons...
et reviendrons en bonne santé.
Bien, je suis...
heureux de vous voir sauf.
Scotland Yard sera toujours là pour assurer votre sécurité Baskerville
Le chien est mort...
Quelle saleté.
Tout est fini.
Je quitte votre maison accueillante avec un sentiment de paix...
Au revoir. C'est ça.
Et puis quand vous avez emménagé ici ils sont restés à Londres.
Quelle délicieuse bouillie ! On aime les céréales !
Et puis elle a traversé l'océan et m'a envoyé une très longue lettre.
Ils ont eu un garçon et ils l'ont appelé Henry. Le garçon tomba malade
mais il a commencé à manger des céréales et il a grandi fort,
sain et beau...
On va manger aussi des céréales...
Et on sera bientôt fort et sain.
On aime les céréales. Regardez, on aime tellement ça.
Bientôt, il fera chaud, On fera une promenade...
Le portrait de famille n'a pas menti.
Ce faux Stapleton
était en effet un Baskerville.
C'était un fils de Rodger Baskerville, le frère cadet de Sir Charles,
qui a fui vers l'Amérique du Sud il y a bien longtemps.
Là le scélérat épousa une certaine Beryl Garcia,
l'une des beautés du Costa Rica.
Ayant dérobé de l'argent public, s'est enfui en Angleterre, et est devenu Vendeleur
où il a établi une école dans le Yorkshire.
"Inspecteur Lestrade tir précis dans le Devonshire ".
C'est la vérité, M. Holmes ? C'est vrai, Mme Hudson.
C'est la vérité, docteur Watson ?
Désolé de dire oui.
Pourquoi êtes-vous désolé ?
Le Times dit qu'il est le meilleur inspecteur de Scotland Yard.
Bien qu'étant un homme de peu d'imagination
Lestrade a été d'une grande utilité pour nous.
Après tout c'est à lui que
Sir Henry doit sa vie.
Vous aviez parfaitement raison, Dr Watson. C'est une histoire très compliquée.
La croyance aveugle en la vieille légende des Baskerville
a donné au criminel l'idée d'utiliser un chien comme bête de l'enfer.
Sir Charles
a parlé à Stapelton
du chien de la famille
et ainsi préparé la voie de sa propre mort.
Stapleton savait que
le cur de Sir Charles était faible
et qu'un choc le tuerait.
Et c'est ce qui arriva
quand, au lieu de Laura Lyons le vieil homme vit ce monstre.
Mais l'apparition de l'héritier, Sir Henry, a obligé Stapleton à recommencé depuis le début.
Mon rôle a été modeste. L'affaire prit une tournure imprévisible
par le biais de l'incident du forçat échappé et de Sir Henry
passionnément amoureux, et a ainsi échappé à toute logique.
Pour moi, il reste encore un mystère
comment Stapleton allait prouver ses droits à l'héritage.
Mais ce mystère est enterré avec lui dans le marais de Grimpen.
Il est peu probable que sa malheureuse femme connaisse les détails.
Pour son honneur on doit dire, Watson, qu'elle s'opposa à l'assassin autant qu'elle a pu.
Et Laura Lyons ?
Elle ne ressemble pas à une femme naïve.
Comment a t-elle pu devenir une arme dans les mains d'un scélérat ?
Quelque chose de matériel ou une force mystique à nouveau ?
Qui sait, mon cher Watson,
qui sait ?
Split & Synchro : CymeR 2025
Scénario par Igor Maslennikov avec la participation de Yuri Veksler
Réalisé par Igor Maslennikov
Directeurs de la photographie : Dmitry Dolinin, Vladimir llyin
Directeur de production : Bella Manevich
Compositeur : Vladimir Dachkevitch Son : Asia Zvereva
L'orchestre philharmonique d'état de Leningrad dirigé par E.Khachaturian
Conception des costumes N.Lev, Conceptrice des maquillages L.Eliseyeva. Edité par L.Obrazumova
Directeur A.Tigai, caméraman A.Nasyrov Sous la direction de N.Chirkov, scénographe R.Shtil
Potographie spéciale : directeur V.Volchansky, concepteur artistique V.Okovity
Directeur du groupe : B.Beisekova, G.Zaigrayeva, N.Yagman, N.Yashpan
Assistants : du caméraman : M.Kulikov, V.Trilis, du créateur de costumes : A.Sapunova, de l'éditeur :L.Umanskaya du maquillage : L.Zavyalova
Costumes, accessoires de N.Svechina par N.Usmanova éclairage par Ye. Stepanov
Groupe administratif : Ye. Dikhnova, I.Perelanina, V.Smoliakov
directeur de production Grigory Prusovsky
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