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Original subtitles

Ce fut par une froid de nuit d'octobre 1900 que le destin de Julie Petit-Rouge allait

être scellé de façon irrémédiable.

dégommer, c'est le président. Oui monsieur le Bien monsieur le président, je suis très

occupé cette nuit. Reunion de très privés monsieur le président. Abonnez-vous aussi monsieur le

président.

On va trancher

Il se jouait ce soir-là au charros une partie de manie d'un genre un peu particulier. Je

crains, chère Mademoiselle, que vous deviez vous exécuter. Ceci est une ignominie. Dans

ce lieu de Thébouche, il y avait là, outre les habituelles bonbocheurs, l'ignoble banquier

Thibault du Découvert, Albert Dusson-Loeuf. plus connue au fichier du proxénétisme sous

le délicat patronyme de Togno les belles roubettes alias Togno le magnifique. La prudie irène

du casse de la motte était interprétée ce soir-là par Lelu, la vedette du charose.

Vous à vos scrupules mademoiselle Irène du cas de la mothe.

gré son ardeur. Mademoiselle Lulu, alias Irène du casque de la motte, ne parvint pas à combler

totalement l'ignorable banquier Thibault du découvert. Car, à peine une chaude éjaculation

lui inondât-elle le ventre que cet infâme jouisseur se tourna vers Albert pour lui dire. C'est

bien sûr très agréable, mais cela n'étonne pas. Pourtant... Cette dette, je me vois dans l'obligation

de vous presser à payer d'ici peu, à mettre à val des côtés huissiers de justice pour le

recouvrement de ces billets. Si nous allions voir ta fille à Gaillons, ma chérie. Voir Julie

? Oh mon Dieu, ! Ça lui fait quel âge exactement la petite Julie ? Exactement 16 ans, 7 mois,

8 jours et bientôt 9 heures ! Élevée dans les bons principes, dans une famille pieuse, loin

des turpitudes de la vie parisienne, parlons que le Victor et la tante Marie. Oh, quel adorable

petit bout de chou ! Ah, vrai ! Ha ha ha ha ha !

L'oncle Victor, farouche radical socialiste, admirateur du petit-père Combe, athémilitant,

avait parfois besoin de blasphémer pour retrouver son ardeur de jeunesse. vais le jouir ! Je

jouis ! Moi aussi, mon père, je viens ! Je viens ! Non, Dieu !

Maman! Maman! Erd! Tu viens ma grosse, il a de la visite. Mon Dieu, pardonnez-moi, la chair

est si faible. Ça devient une merde.

Bon, ben si vous voulez rentrer au salon, par ici. Allez-y. Ah, sacré Victor, toujours sans

la brève. Je vous présente Ninon, une charmante enfant qui veut nous accompagner à Paris. Je

vais me préparer, maman. J'espère, mon cher Victor, que votre éducation a préservé Julie

de vos petites... Comment dire ? De vos petites bâdineries. Soyez sans crainte, Albert. C'est

une vraie oie blanche. Vous pouvez être tranquille. Julie est l'innocence même. Lulu et moi, nous

vous remercions pour tout ce que vous avez fait pour Julie pendant 16 ans. Ainsi, en dédommagement,

veuillez accepter... Non, non, je vous en prie.

C'est quoi ? Un lieu de plaisir où vous êtes mes hôtes. Voilà maman, je suis prête. Bien

mon enfant, nous y allons. Dis au revoir l'oncle Victor.

Mais... Où se dirigeaient ces sinistres personnages ? Par un triste matin d'octobre 1900... Que

cherchait-il ? Et pourquoi ?

Monsieurs... Mon valet Antoine est en course. vous en prie, entrez. Quelle bon vent vous

amène à cette heure matinale ! Des billets impayés à l'ordre de M. Thibault du Découvert. Veuillez

accepter un peu de champagne. On se sent plus léger, n'est-ce ? Avec un verre de Vavkliko

au petit-déjeuner. Vous le serez incontestablement quand nous aurons vendu tout votre remobilier.

Point de précipitation, messieurs. ...

C'est un modeste présent de Tonio le Magnifique. Le Magnifique, un proxénète notoire. Asseyez-vous,

mettez-vous à l'aise, débarrassez-vous.

cette beauté sortie tout droit du harem du sport. Gros, j'ai le truc qui la paire.

sont offerts par la N'hésitez pas, messieurs, ils fondent dans la bouche et pas dans la main.

Nous savons pas si cela est compatible avec nos fonctions. Justement, monsieur le commissaire,

exercez vos fonctions. Comme cette jeune fille s'occupe de vos fonctions. Mais... la saisie,

commissaire. Justement, germe-être, laissez-vous saisir à votre tour. une fois, sentez-vous

comme cette bouche friponne vous saisit. Je suis saisi. De saisissement en saisissement,

de ravissement en ravissement, telle est la devise de Togno le Magnifique.

Cette demoiselle à peine, Puber. Poil au derrière. Va vous offrir un échantillon de ses nombreux

talents. Poil aux dents.

...

...

Venez, mon enfant. Passez-vous là. Voilà. Très bien. Regardez ce fessier de jeune fille prude

peu habitué aux rues de manière désoccidentale. Montrez à ces messieurs, mademoiselles. Tatez,

messieurs, cette fraîcheur framissante ouverte à tous vos désirs. Levret, sodomie, 69, brouette,

feuille de rose, sucette. Messieurs, choisissez à l'étalage.

Vos désirs sont les ordres pour cette charmante danseuse. Personne ne vous voit, chers amis.

N'ayez crainte. Tout ceci n'est qu'une immable distraction menée par des hommes de bonne compagnie.

J'ai pu avoir l'honneur, monsieur le commissaire. Merci, monsieur le commissaire.

...

Ouh !

Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! ! Ah ! Ah ! ! ! Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah Ah ! Ah

Ah Ah

de corruption d'agent de justice et de fonctionnaire votre compte est bon monsieur du calme vous

fais erreur j'ai là de quoi payer les billets de monsieur thibault du découvert et les frais

de justice et les frais de justice tenez monsieur et les frais d'un payé de retour de recollement

de saisie conservatoire de signification d'acte de procès verbaux de carence d'appels d'avoué

d'avocat d'adjio de retard mais oui voilà Bon, dans ce cas nous n'ajouterons que les frais

du présent acte de saisie exécution non exécutée, les frais de signification de déplacement du

commissaire et mise en horaire de clôture du dossier. Tenez, voilà, j'ajoute un dernier

cadeau. Prenez cette carte, c'est l'adresse d'un lieu de plaisir que vous ne regretterez

pas de fréquenter. Croyez-moi, messieurs. Le charose. Le charose. Au plaisir, messieurs.

C'est ainsi qu'Albert du Cent-Neuf, maqueurau d'envergure et de bonne compagnie, gentil homme

d'aventure, réussit à se faire de nouveaux clients et de nombreuses photographies compromettantes,

destinées à arranger ses futures affaires.

Faire.

Vas-y, étortille bien des fesses, tu veux un bon pourboire ? Ne te fatigue pas, il ne voit

rien. Oui mais j'entends, je sens. Je touche. Oh, toi aussi tu as petite nouvelle toi, ?

Oui, je m'appelle Julie. Oh mon petit. Tu es mignonne et jeunette Julie. Tu viens ? Prends

ton pourboire là-dedans. Oh, c'est pas ! Au fond de la poche, il t'attend avec impatience.

Tu sens comme il est gros ? Allez, monsieur ! Tu n'as pas le droit, cochon ! Tu viens avec

moi ? Tu vas où ? Allez, viens avec moi ! Allez !

Ici on voit tout ce qui se passe dans la chambre. Assieds-toi. Tu vas voir, on rigole bien.

Bon vas-tu la retirer ? Non !

Bon, avant de prendre la fille, faut que je la connaisse entièrement. Ah, je te plais,

chérie. Je ne pas encore. Laisse-moi sentir par là. Tu veux que je te suce ? Non, tu suces

ma canne, ça suffit. Ta canne ? Oui, canne. C'est mon sein qui a une sens. Tu as besoin

d'être satisfait. Voilà,

ça. Fond. Encore. C'est excitant, non ? C'est très bon, ma canne. Penche-toi sur le lit.

Bien plus qu'en vrai. Voilà.

Allez, les tortilles des fesses, qu'elle te sente bouger. Elle est bien dure celle-là,

? Oh oui ! Oh, met ta main ! Rouge ! Oh, je vais t'en mettre une plus grosse. Allez, guide-moi.

Oh ! Oh ! Oh Oh ! Oh ! ! ! Oh Oh Oh ! Oh Oh Oh ! Oh ! Oh Oh ! ! ! Oh ! Oh Oh Oh Oh Oh Oh

Oh ! ! ! ! ! ! Oh ! Oh Oh, c'est bon ! Oh, oui.

Encore, encore, encore ! Oh, je jouis ! Allez ! Oh, c'est trop ! Ce qui est de bien avec

Lulu, c'est qu'elle prend toujours son plaisir. Et moi aussi, je me fais reluire. Julie, viens

m'aider. Ah ah ah ah ah Joue,

C'est bon, c'est bon. C'est bien.

C'est comme ça qu'on travaille les paniches

Tu veux voir un homme en pleine action ? Eh bien, tu vas le voir. Et de près, reste là

Julie. Regardez bien, Jenny. Allez, lève-toi. Je te pénètre. Voilà.

...

C'est de cette horrible façon qu'un trouble intense s'immisça dans l'esprit fragile de

la jeune Julie. Elle prit pour de l'amour. ce qui n'était qu'un désir impur.

...

Chui, chui,

On se vit ! Oh,

Eh bien, c'est un peu tard. Qu'est-ce que j'ai fait de ma clavure ? Ah !

Monsieur le Président, quel honneur pour cette modeste maison. Tout le plaisir est pour moi,

mon cher Albert, croyez-moi. Vous voyez, la politique, c'est comme un bordel. Laquelle

choisir, celle de droite, celle de gauche, aussi faisant des lunes que l'autre. On hésite, on

hésite et, bien sûr, on se retrouve vers le centre. Ah Albert, quel est donc cet ange qui

nous tombe du ciel ? Mais c'est impossible, monsieur le Président. Combien, cher ami ?

Oh, même contre votre place au gouvernement. Naturellement, je peux vous offrir une petite

compensation.

Voici Rosette, que je vous prie d'inaugurer ce soir. Les inaugurations. Je suis un spécialiste,

n'est-ce pas ? Elle est charmante, jeune fille. Moi, que j'aurais préféré m'introduire dans

cet adorable vierge. Enfin, la France se doit d'honorer ses beautés.

Merci, M. Albert. Vous conduyez à la chambre africaine, ?

et

Où étais-tu? On cherche partout. Monde cette crème à la chambre 15. Viens, madame.

OK !

Reste là, Julie. J'aurais peut-être besoin de toi.

Mais en là, délicatement, doucement.

Comme elle fait ça bien. Moi aussi Julie.

ouvrir la porte de communication là-bas.

Deuxième classe Galluber et Serge en poupeur, venez par ici, que chauffe !

Assieds-toi sur cette chaise. Il y aura un supplément pour toi. À plus tard, lieutenant. Relève

ta jupe. Viens. Glisse ta culotte. Oui, monsieur le lieutenant.

Le petit mouton. Oui. Agite tes petits doigts dans la fente. Vas-y, plus vite. Ça t'excite

de nous voir, ...

...

Oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh, oh,

...

pour la saut final. Allez-y mes petits gants, allez-y. Bravo soldats.

Allez, allez, bravo les femmes, allez plus vite ! Allez, allez, allez, plus fort les crevettes

! Allez frottez-vous, sers bien les cuisses, ! Allez les filles, plus vite frottez, cirage

! Le brillant du bon frotteur pour penser soi-même en couleur ! Allez les filles ! Vas-y mon petit

gars, vas-y !

Ils baffent tous devant Julie. Tu vas faire fortune avec cette petite, Ida. Je vais te

dire, Albert, mon chou y a intérêt au prix où tu me l'as vendu. Sache, Ida, que dans notre

profession, un authentique pucellage n'a pas de prix. Dans quelle main cupide était donc

tombée la pauvre Julie Petit-Rouge ? Comme nous aimerions pouvoir l'avertir, que les voies

du vice, qui paraissent au premier abord séduisantes, se détournent rapidement sur les chemins tortueux

des insupportables tourments. Oh oui.

Bravo, Julie. Je vois que ta langue se délit. Oui, monsieur Albert. Je veux devenir une femme

comme maman et aussi comédite. Un peu de patience, Julie. Tonto viendra aussi. Le libertinage

s'apprend. Regardez, je suis libertine.

Oh non, je ne sais rien, arrête. Non, non, je vous écoute Le vice est une rue d'école, ma

fille. Cent fois sur le métier remettez votre ouvrage, a dit le philosophe. Avant de lancer

Julie dans le grand monde, Albert avait décidé d'entreprendre son éducation. Ainsi, il en

faisait une complice pour ses dérèglements les plus inavouables.

Je vais me faire une petite toilette. Je vous laisse en très bonne compagnie, ma chère.

Si madame veut bien se débarrasser... Eh bien, voyons monsieur. Oh, appelez-moi Antoine. Et

moi Sylviane, de Montévideo. Je suis le valet de chambre de monsieur. Et cette qualité m'autorise

à aider madame à se préparer pour être prête pour le retour de monsieur. Voilà. Monsieur

me congédirait sur le champ. Si madame n'était pas prête, fin prête à son retour. Laissez-moi

faire.

Voyons, Antoine, madame n'est pas encore prête? Mais si, monsieur, je prépare, je prépare.

Viens voir, je dis.

Ceci s'appelle faire une langue, lécher, brouter ou faire une feuille de rose. Si la bouche

s'applique comme ici exactement sur les larves que tu vois là, cela a pour effet de faire

mouiller la femme pour qu'elle soit prête à toute introduction. Alors chérie, Anton n'est-il

pas un bon valet de chambre ? Je vous en prie madame, faites un petit effort, occupez-vous

de ce garçon. Regarde bien, Julie.

Cette action rapide de la main autour du membre viril s'appelle branlée. C'est ainsi que par

l'effet du poignet de la jeune femme, on obtient l'érection. Mais il y a un autre moyen.

Ceci, Julie, s'appelle fellation, autrement dit sucer. Il consiste à faire aller et venir

les lèvres bien serrées autour du membre en même temps que la langue titille son extrémité

à pléglant. Tu as vu, ce bout tout rouge est gonflé de sang. Il faut avaler tout le morceau

pour que l'homme bande. Et cela avec le talent qui fait dire d'une fille qu'elle est une bonne

suceuse. Vois-tu ? Oui, monsieur Albert. Pensez-vous, Antoine, que l'endroit soit suffisamment humidifié

? Jugez-les par vous-même. Le mieux serait d'y effectuer un contrôle intra-vulfaux, Antoine.

Bien,

Cette action, je dis, s'appelle pénétration du membre dans le vagin. Tout dépend du talent

du pénétrateur. Et des coups de reins de la pénétrate. Veuillez placer Madame en avant,

Antoine, que je viens de goûter à mon tour. En cette position intitulée levrette, il te

sera ma Julie, plus facile d'assister à la totale pénétration vaginale de Madame de Montevideo.

Voilà qui est parfait. Regarde. La comtesse est une femme de la meilleure éducation. Ne

trouvez-vous pas, Julie ? Regardez bien comme je la pénètre. Son sexe est chaud à souhait.

Il me semble tout disposer à bien fibrer sous mes coups de filles. Mais déshabillez-vous,

ma chère Julie. Vous serez plus à l'aise.

Ne la ménagez pas, monsieur. Oh, bien sûr, Antoine. Ne serait-ce que barboletesse. Un homme ne

doit jamais ménager le cul des femmes du monde. Oh, mais quel cul vous avez là ! Suis-t-elle

bien, Antoine ? Pas mal.

Changeons de position. Julie commence à se lasser. Tu vas l'aider à la pénétration cette

fois, Julie. Sens-tu ce pieux dur et raide ? On l'appelle la verge, la queue, le vie et

plein d'autres noms que je t'apprendrai. Introduis maintenant. ...

Tu vas y toucher, je dis. Vas-y.

Le mot technique de Ceboule est couille. Testicule est celui de l'art. Ceboule renferme le réservoir

de cette semence dont l'éjaculation dans la matrice de la jeune femme produit l'espace

humaine. Une jolie fille, Julie, ne doit s'occuper que de foutre et jamais d'engendrer. Oui.

Tu ne dois t'attacher uniquement qu'aux voluptés libertines.

Cette action s'appelle sodomie. L'hommage à la Bible.

Ceci ne vous excite pas, Julie ? Ah oui, monsieur Albert. Peut-être serait-il temps de te mêler

à nos jeux. Mais sous réserve, bien sûr, que tu gardes ton pucelage. Cela te plairait-il,

Julie ? Ah oui. Je vais te faire voir comment il faut s'y prendre.

Comme ça, le long du gland, la langue entre les lèvres. Bien. Prend-la délicatement entre

les lèvres. Joue avec la langue. Aspire. Bien !

On va bien.

Wouh !

Cuvée, Antoine Grommillin. Ceci, Julie, s'appelle le foudre. Autrement dit, le sperme ou le liquide

séminal. Son écoulement plonge l'homme dans un délire assez vif pour lui procurer les plaisirs

les plus doux qu'il puisse espérer de la vie. Et c'est pour provoquer cet écoulement que

les hommes commettent les plus grandes folies. Il fut décidé que l'apprentissage de Julie

continuerait sur le tas. C'est-à-dire au charose, mais exclusivement en compagnie de sa mère

Lulu, baptisée pour la circonstance sa tante. Julie, désormais tu t'appelleras Dodo et bientôt

tu seras une femme. Mais attention, tu ne devras que préparer. Je compte sur toi pour surveiller

son puce-l'âge Lulu. Maintenant, je vous laisse aller toutes les deux. Un bon client vous attend.

Allez. Bonne chance ma chérie. Montez donc vous occuper de tous ces hommes.

Ça c'est bien.

Mmh

...

ça ... ...

Oh !

Ça c'est

Chut !

Ça aurait été... Est-ce qu'elle peut l'alléger? Ah... Ah... Eh, viens, Dodo, viens. Ah... Je

que c'est comme ça. Allez mon amour, allez !

C'est nenni

Ah je t'ai vu

S'il pouceau sa bouche ? Oui, bien sûr. Oui, veux. Un pouceau. Un pouceau.

Ça va ? Ça ? Ça ? Ça va ? Ah, je me... Ah, ! Ah, mon dieu ! Ah, ça mal ! Ah, fait mal !

Ah, oui ! Ah, oui ! Ah, ! Ah, Ah, oui ! ! Ah,

Malheureusement, Julie Petit Rouge, alias Dodo, pervertie par Albert, Lulu et par la mauvaise

ambiance morale de ce lieu de perdition, prenait de plus en plus plaisir au libertinage.

Mesdames, messieurs et mesdemoiselles, le chat rose va avoir l'honneur et l'avantage de vous

présenter un tableau vivant exceptionnel avec en vedette la célèbre Dodo dont d'ailleurs

nous allons mettre prochainement aux enchères le précieux puce lâche. Et oui c'est comme

je vous le dis. Et enfin, comme nous prévoyons un nombre important d'enchérisseurs, et enfin,

afin de laisser le hasard venir en fin de compte au secours de la fortune, nous départagerons

les trois principaux enchérisseurs par une partie de manille. Et que le plus chanceux l'emporte

! Et voici, en attendant, l'ingénie du charose dans une scénette de la vie quotidienne intitulée

« Au jardin public ». Messieurs, à vos braguettes !

et

Riiiip, riiiip,

Aaaaah

...

Je ne plus continuer, messieurs. Je ne peux plus, hola gars !

Ok.

Petite salope ! L'utenant Felicia Maginot, du IIIe régiment de cavalerie, vous avez gagné

mademoiselle Dodo. Elle est à vous pour toute la nuit.

Ça t'a ramené une petite fortune, Nida. Oh, je n'ai pas à me plaindre pour une fois. Allons,

allons, allons, mon petit.

Jolie, féliciais.

...

Félicien.

Ça sera mieux ici.

Tu as mal Julie ? Fais doucement je t'en prie.

Ne bouge plus, je vais t'y tuer. C'est tout, c'est chaud. Comme ça. Je te sens gonflée.

C'est la première fois, tu sais.

Je me dis... Toi, pas pareil. Tu as dépensé une fortune pour m'avoir. Et puis tu m'as gagné

la manille.

Oui, comme ça. Dans ce sens-là, on part... ...en train de Tu sais t'y prendre, Félicien.

Tu me plais. Donne-moi ta langue. Tu vas voir ce que je vais faire.

...

...

C'est pas trop tôt !

Tu es un bon et cher, toi. Tu ne te contentes pas de prendre ta soupe. Tu es un artiste.

Un vrai artiste de la langue. C'est J'ai affaire à côté. Reste là. Il y en aura d'autres

dans la nuit. Et n'oublie pas mes petits cadeaux. Bah parce que j'ai du plaisir, qu'il faut

pas me payer. Eh oui, l'innocente Julie Petit Rouge était devenue une fille de mauvaise vie.

Car, comme dit le poète, qui a goûté aux délices d'il libertinage ne pourra plus jamais en oublier

l'image. Sauf lorsque l'approche de la vieillesse à l'amour aura succédé la tendresse.

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