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Maya ?
Tu as fini ta lecture ?
La plus grande partie.
Les gens râlent toujours que la ville est dangereuse et sale,
et ils regrettent "le bon vieux temps", quand c'était mieux.
Il se trouve que ça n'a jamais été mieux.
Ça a toujours été le souk.
Tu ne me trouves plus captivante ?
Quoi ?
- Chéri, ça va bien ? - Non.
Un taxi russe s'est payé un trottoir,
et a envoyé un piéton valdinguer dans une vitrine,
et quand on a enlevé le corps, je croyais avoir la photo.
Un cliché que le journal achèterait, mais
- je ne crois pas qu'il soit assez bon. - Et si j'avais une bonne nouvelle ?
Qui te permette de larguer ton récepteur de radio de la police
et de faire les photos que tu veux. Pour toujours.
- Je t'épouserais. - C'est tout ?
Qu'est-ce que tu veux d'autre ?
Qu'est-ce que tu dirais,
toi,
d'aller au lit
sans te faire de soucis, pendant au moins une heure.
Ton seul souci serait de nous rendre, toi et moi,
- parfaitement heureux. - D'accord.
Ça te plaît ? Parfait.
T'aimerais toujours que Jurgis te présente à ses amis du genre artiste ?
Et tu ne comprends pas pourquoi il ne le fait pas ?
Je l'ai appelé aujourd'hui et j'ai demandé
pourquoi il ne te présente pas.
Tu sais ce qu'il m'a dit ?
Qu'il pensait que tu lui demanderais toi-même quand tu serais prêt.
Alors, je lui ai demandé pour toi.
C'est super, non ?
- Tu sais qui est Susan Hoff ? - Bien sûr.
Tu me fais marcher.
J'en ai l'air ?
- Tu as rendez-vous avec elle demain. - Tu plaisantes ?
Mon heure commence maintenant ?
Quoi que tu fasses, ne parle pas de Maya.
Pourquoi ?
Susan aime que ses artistes soient jeunes, virils et célibataires.
En fait, tu sais quoi ?
Le côté viril n'est même pas important.
On y va.
Bonjour, chérie.
Désolé qu'on soit en retard.
Oh, la ponctualité ne m'importe pas. C'est bon pour les médiocres.
Vous savez quand j'ai vu le génie de Basquiat ? Quand il a eu 3 jours de retard.
Parlez-moi de votre travail.
Expliquez-moi. Qu'est-ce qui vous intéresse ?
- La ville. - Pourquoi ?
Personne ne l'a jamais capturée. Telle qu'elle est vraiment.
Son cœur, c'est...
mon but. C'est mon rêve.
Alors, c'est raté.
Vous étiez au bon endroit, non ?
Mais pas au bon moment.
L'image retient notre attention, et alors ?
C'est du mélo. Accrocheur, mais vide.
Je veux savoir ce qui se passe après.
Je veux voir la tête de l'homme d'affaires au contact du crasseux.
La prochaine fois que vous serez au cœur de la ville, restez-y.
Soyez courageux, continuez à photographier.
Et revenez me voir ensuite.
- Elle déteste mon travail. - Mais non.
Si elle le déteste, elle accorde une minute. Tu en as eu trois.
- Alors, ça lui plaît ? - J'irais pas jusque-là.
Tu penses qu'elle a raison, hein ?
C'est faux.
Non, non... Tu passeras pas sans payer l'amende.
Laissez-moi tranquille, je vous en prie !
Faudra que tu te mettes à genoux.
Tu vas faire quoi, bitch ?
Monte donc ici, tu verras bien.
C'est bien.
Super.
Arrête-toi là... c'est parfait.
T'as déjà joué dans un film ?
Allez, on se tire.
T'es mort, enculé !
Ça va ?
Merci.
La plupart des gens seraient partis en courant.
Pas moi, cette fois-ci.
Merci.
Chéri ? T'as pas vu mon sac ?
Sur la chaise.
Quand tu les as prises ?
Cette nuit.
Tu dois les montrer à Susan Hoff. Ce que t'as dit qu'elle voulait,
c'est ça.
Tu crois ?
Sinon, j'espère que je le verrai jamais.
Bonjour.
À plus tard !
O.K.
- Et voilà, monsieur. - Merci, chérie.
Bas les pattes !
- Pas question ! - Une dernière fois.
Plus jamais !
Si je me fiche que mon tofu baigne dans ta graisse infecte,
pourquoi l'inverse te dérangerait ?
Parce que mes clients, des vrais Américains pur sang
veulent pas de viande à la pâte de soja. J'ai la gerbe rien que de le dire.
- Personne le saura. - Moi si.
- Le tofu n'a aucun goût. - Alors, tu le reconnais ?
Si mon pépé voyait ça, il ressusciterait et me transformerait en saucisses.
Que tes clients dévoreraient.
UNE FEMME DISPARAÎT AU PETIT MATIN
Maya ?
C'est la même fille, hein ?
C'est un mannequin.
"Erika Sakaki a disparu après avoir quitté une boîte de nuit, après 2 h."
Mon Dieu...
C'est quand je l'ai photographiée.
Je dois y aller.
- Où tu vas ? - Chez les flics. Je t'appelle.
Et ils se sont enfuis quand vous vous en êtes mêlé ?
Regardez !
Seulement quand ils ont vu les caméras de surveillance. Ça les a fait fuir.
Ils sont allés où ?
J'ai cru qu'ils partaient, mais il est bien possible
qu'ils aient pris un autre escalier et soient montés dans le même métro.
Et vous ?
Je vous l'ai déjà dit. Je n'ai pas pris le métro. Je suis parti à pied.
O.K. ?
Je suis sûr que vous aurez tout ce qu'il vous faut sur la bande vidéo.
Vous vendez vos photos ?
Mais pas comme celles-ci. Surtout des photos de crimes et d'accidents.
Erika est un mannequin célèbre. La presse à scandale serait intéressée.
J'en sais rien.
Vraiment ?
Je ne la traquais pas, si c'est ce que vous sous-entendez.
J'ai vu ces types. Ils m'ont paru suspects, alors je les ai suivis.
Mais vous avez continué à la photographier ?
- Oui, c'est vrai, mais... - Pourquoi ?
Si vous trouvez la réponse, appelez-moi.
Quoi ?
Rien. Je ne vous croyais pas du genre à dire "waouh".
Je ne le suis pas. Je ne le dis pas.
Je ne l'ai plus dit depuis le lycée.
Mais ça le mérite bien.
Je tiens une exposition de groupe dans trois semaines.
Encore deux photos aussi fortes
et vous pourrez y participer.
Sans ton amour et ton soutien inconditionnels,
et sans ton introduction auprès d'une de tes relations, même si j'ai dû attendre,
ça n'aurait jamais été possible.
Je vous adore tous les deux.
Santé !
- Maintenant, je dois y aller. - Quoi ? Pourquoi ?
- Encore deux photos, elle a dit. - Pas ce soir !
- Encore deux photos, c'est tout. - Et la gnôle, alors ?
Ta femme n'a rien à craindre.
Je prends toujours le métro. Aucun risque.
Mais on raconte plein d'histoires.
C'était il y a une éternité. Pas de graffiti. La clim fonctionne
et on comprend le conducteur. C'est un siècle nouveau.
On descend à la prochaine station.
Fais comme tu veux, mais nous, on descend.
On peut aussi aller chez moi, et Leigh pourra nous faire à manger...
On a raté notre station ?
- Tu veux draguer ma femme. - D'après moi, ça te plairait.
Une minute, chérie.
Ça vole bas. Encore pire que cette pièce de théâtre.
- T'aurais pas dû t'endormir. - Randle !
Pourquoi tu fais ça ?
Excusez-moi, monsieur. Je voulais juste votre photo.
Parfois, je ne réfléchis pas.
Je peux jeter un œil ?
- Vous pouvez pas faire ça ! - Mais si.
C'est le niveau orange. Je peux fouiller ce que je veux.
- S'il y avait des explosifs dedans ? - C'est un appareil photo !
La vie est comme une boîte de chocolats.
Putain, qu'est-ce qui se passe ? Le métro se trompe de voie.
C'est une arrestation civile !
Merde !
Je t'enfonce le marteau dans le cul !
Tu me déçois beaucoup, Mahogany. Nettoie ces saletés.
- Comment t'es rentré ? - J'ai un double de la clé.
Avant que tu pètes les plombs...
C'est pas une bague de fiançailles, tant que je gagne pas assez,
mais c'est pour te dire qu'on va se fiancer.
- Pas mal, hein ? - Non...
- J'ai un goût détestable. - Mais non.
- Elle est splendide. - Tu trouves ?
Je ne peux pas imaginer ma vie sans toi.
N'essaie même pas.
Je t'aime.
Qui c'est, ce type ?
Je ne sais pas. Un boucher.
- Il était à la station, cette nuit-là. - Elles sont pour ton expo ?
- Non, il a quelque chose de bizarre. - C'est clair.
Pourquoi tu le suis ? Tu devrais t'occuper des photos pour Susan.
Si on cherche encore ce mannequin et qu'il était à la station ce soir-là...
T'as qu'à donner cette photo aux flics et passer à autre chose.
Il y a toujours des gens qui disparaissent. Ils s'en sortiront.
UN BOUCHER ARRÊTÉ POUR MEURTRES
Quoi ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Comment le dire avec délicatesse ?
T'as une gueule de déterré.
- Fous-moi la paix. Je me crève le cul. - Pour devenir tubard ?
- Otto, regarde un peu ce moribond. - Qu'est-ce qui t'est arrivé ?
Qu'est-ce qu'il y a en plats du jour ?
Un steak sur canapés, du hachis de dinde sur canapés,
du poulet marengo au parmesan...
Ben quoi ? Juste une bouchée !
Allez, sers-moi la même chose.
T'es bien sûr ? C'est un steak.
- De la viande. - Absolument.
UN BOUCHER IMPLIQUÉ DANS LES DISPARITIONS
Je sais que j'ai une sale mine.
Encore d'autres du boucher ?
Il travaille là-bas.
Toujours ce boucher... tu devrais pas te concentrer sur l'exposition ?
Tu te souviens de ce que t'avais dit ? Il y a plein de gens qui disparaissent ?
Hein ? En général, il y a une raison. J'y ai beaucoup réfléchi, dernièrement.
C'est les portés disparus de ces trois dernières années. Aucun n'a reparu.
Ni lettres ni retraits d'argent ni cadavres.
- Ils se sont volatilisés. - Selon toi, qu'est-ce qui s'est passé ?
C'est pas un hasard.
Quelqu'un les kidnappe.
Et on ne retrouve pas les corps parce qu'il les emmène ici.
Il les massacre ?
- Je suis sûre que... - Regarde ce que j'ai trouvé.
L'ENQUÊTE SUR LE BOUCHER TUEUR AJOURNÉE
Alors, on a accusé un type de rapt... ça fait une éternité !
Dans le même abattoir !
Tu veux dire que c'est le même homme ? C'est ce que tu dis ?
Comment ça serait possible ? Il s'est réincarné, ou quoi ?
J'en sais rien... mais écoute !
N'empêche que c'est déjà arrivé. Ça peut pas être une coïncidence !
Ce type y est forcément impliqué. Regarde ça !
J'étais là, le soir où c'est arrivé.
On l'a enlevée. Elle a pris ce métro. C'est la main du type.
Je le sais, vu que je l'avais photographié plus tôt au même endroit.
Je le tiens ! C'est ce type !
Il y a encore des rapts. C'est déjà arrivé avant.
C'est peut-être un imitateur, mais je le tiens !
Ça peut pas être ça. C'est complètement bidon ! C'est faux !
Ça suffit !
Plus de séance de photo de nuit. Je t'en prie.
Juste le jour. Je veux pas que tu photographies ces horreurs.
Je veux que tu abandonnes ta théorie du complot.
Je veux que tu photographies ce qui te rend heureux.
Qu'est-ce qui te rend heureux ? Qu'est-ce que tu aimes ?
Je t'en prie...
Ne me quitte pas.
Je t'aime.
Je t'aime.
C'est superbe...
Je suis désolé.
Pourquoi ?
Je suis désolé.
Jurgis m'a montré une photo de la meuf qui va rendre ton mec riche et célèbre.
Et alors ?
Comment on fait pour rencarder une meuf comme ça ?
Faut se transformer par magie en homme qui n'appelle pas les femmes des meufs.
- Je peux te parler un instant ? - Tu peux te brosser !
Reviens plus tard. Elle est occupée.
Ça va ?
T'avais raison.
C'est tout ce que je voulais te dire.
- Vous voulez des friandises ? - Désolé, mon vieux.
Tant pis.
Vous voulez des friandises, monsieur ?
Ça va, viens.
Allez, achetez-moi des friandises !
Oh, merde...
Ouvre la porte !
Ouvre la putain de porte !
Mon Dieu...
- Qui est là ? - C'est moi.
Dieu merci, chéri !
Où t'étais passé ?
Leon, qu'est-ce qu'il y a ?
Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qui se passe ?
Ouvre la porte ! Qu'est-ce qui se passe ?
Ouvre la porte !
Tu me fais peur.
S'il te plaît, ouvre la porte !
C'est pas juste.
Ouvre la porte !
Ouvre cette putain de porte immédiatement !
Tu peux pas faire ça ! C'est pas juste !
Tu peux pas disparaître toute la nuit et après, me fermer la porte au nez !
- Il faut que je dorme. - Non, chéri...
Qu'est-ce qui s'est passé ?
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Faut aller tout de suite à l'hôpital.
Je l'ai suivi jusque dans le métro.
C'est toujours le dernier métro. Probablement chaque fois le même.
Il attend qu'il se vide. Et alors, il les tue.
Il les abat comme du bétail.
Je l'ai vu.
J'ai pris des photos.
On ne trouve jamais les restes vu qu'il jette la viande quelque part.
Il faut appeler une ambulance.
Il y a une station de métro désaffectée en dessous de l'abattoir.
Voilà ce qu'on va faire. Je vais t'emmener à l'hôpital.
Pendant qu'on te soignera, j'apporterai tes photos chez les flics.
Ils t'écouteront pas. J'ai plus mon appareil photo.
Il me l'a pris.
Ma seule preuve.
Ça va s'arranger, je vais appeler une ambulance. Je vais régler ça.
Laisse tomber.
Ils penseront que je suis dingue. Que j'ai tué Erika.
Je sais et je veux t'aider. Aide-moi, je veux t'aider.
Va te coucher.
Mon vernissage est ce soir.
- On est aussi dingues que lui. - C'est faux
parce qu'on sait que ce qu'on fait est dément. Pas lui.
Qu'est-ce qu'on peut faire d'autre, Jurgis ?
Il nous faut son appareil photo. On doit voir ce qu'il a vu.
Merde...
Je veux que tu attendes ici. Quand il reviendra,
fais entendre un son, d'accord ?
Jurgis...
Et s'il revient ? S'il revient, on est foutus.
On ira bien plus vite si on est deux. Je pars de ce côté.
Jurgis ?
Jurgis ?
- Miss Jones ? - Vous avez trouvé Jurgis ?
Calmez-vous.
Je vous en prie, asseyez-vous.
Je viens de recevoir un rapport concernant
la pièce que vous aviez indiquée.
- Il n'y avait personne. - C'est impossible.
Le locataire les a laissés examiner les lieux.
Et il était absent toute la journée.
C'est un boucher. Leon dit qu'il massacre des gens. Il les tue.
Il l'a vu, il a pris des photos.
Je sais que ça paraît dingue. Je n'y croyais pas non plus,
mais j'ai été dans sa chambre. J'ai vu ses outils.
Parlons de ce qui s'est réellement passé.
Le locataire dit qu'un objet dont il a hérité a disparu. Un album.
Il veut le récupérer.
C'est un calendrier qui indique chaque meurtre commis depuis 100 ans.
- C'est notre seule preuve. - Alors, montrez-le-moi.
Le locataire ne veut pas porter plainte. Il veut juste récupérer son bien.
Je ne l'ai pas. C'est Jurgis qui l'a.
Il faut que vous retrouviez Jurgis.
Vous avez déjà reconnu être entrée par effraction. C'est grave.
Je pourrais vous arrêter pour ça.
Si vous ne m'accompagnez pas, j'irai avec un autre.
Et on vous arrêtera, Miss Jones.
Bill et Sue Bennett. Ils achètent ce que je leur dis.
Mais pour avoir l'illusion du libre arbitre, ils attendent ma troisième suggestion.
Les Klein. Ils veulent échanger des propos postmodernes avec toi.
Fais-leur ce plaisir. La vente est déjà conclue.
Les Frank.
Ils n'achètent jamais de photos, mais si quelqu'un peut les convertir...
Jack, Andee ?
J'aimerais vous présenter à Leon.
Andee vous voit plutôt comme un peintre qu'un photographe.
C'est extrêmement perspicace, j'ai commencé par être peintre.
Le devoir m'appelle. Si vous voulez bien m'excuser.
- Excusez-moi. - Bien sûr.
Allez, ton public t'attend.
Je ne compterais pas trop sur celle-là. Un tantinet trop macabre.
Où vas-tu ?
J'ai dit, où vas-tu ?
Je dois attraper mon métro.
Non, vous aviez dit à point.
Ferme-la.
C'est brûlant ! Une minute.
Où t'étais passée ?
- Où il est ? - Quoi ?
Ce coup-ci, t'es aussi barge que ton mec. Arrête...
Arrête... reste ici.
Maya, reste ici !
Leon, t'es là ?
Ce boucher... Je crois qu'il détient Jurgis.
Cet inspecteur de la P.J...
Miss Jones ?
Je veux le registre.
Dites-moi,
qu'est-ce que c'est que ce bordel ?
Allez !
Vous n'avez pas idée ?
Où est Jurgis ?
Parlez !
Il est dans le métro.
À 14th Street. Le premier après deux heures du matin.
Non !
Non !
Mon Dieu...
Je regrette tellement.
Leon...
S'il vous plaît... Éloignez-vous de la viande.
Bienvenue.
Il n'avait plus l'envergure nécessaire. Il savait que ça devait arriver.
C'était un honneur.
Je t'envie.
Dès avant ta naissance
ou celle de tout être humain. Depuis ce temps-là.
Ou même avant.
Et maintenant, tu nous a trouvés. Comme peu d'autres avant toi.
Le cercle d'intimes qui gardent un secret.
On les protège et on prend soin d'eux.
Et ainsi, on maintient l'ordre.
C'est inéluctable. Pour que les univers restent séparés.
Tu comprendras bien assez vite.
Tu dois servir.
Comme nous tous.
Sans poser de questions.
Mme Jones et M. Tompkins sont encore portés disparus,
mais on n'exclue pas un crime.
Les préparatifs pour l'arrivée de dirigeants européens sont engagés.
Les autorités prévoient de nouvelles perspectives commerciales
et des réunions avec des chefs d'entreprises locaux.
Ils iront voir plusieurs moyens de transport.
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