All language subtitles for Les.traitres.revelations.sur.la.suite.S02E02.FRENCH.1080p.WEB.H264-VLR.fr

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Original subtitles

Ce soir dans "Les traîtres : les révélations"... - Je sais pas à qui sont

ces grands - parents, c'est sympa qu'ils soient là.

- Les éliminés.

- Voilà ce qu'il reste du groupe.

- Oh, mon Dieu !

- Génial. Ta mère est pas là.

- Je fais des gaffes.

- Il y avait un crush pour Adil ?

- Il attend avec son pop-corn.

Francis Huster imite Yoann Riou en bégayant.

- Quel hommage, quel hommage !

- Juju et Hugo Manos vont mettre nos joueurs à l'épreuve.

- Il va y avoir du règlement de comptes, encore.

- Vous avez tout laissé au hasard ? C'est pas possible !

- On attend les arguments.

- Ca va saigner.

- Elodie Mielczareck, sémiologue, va décrypter le langage de nos invités.

- C'est le pire candidat de toute l'histoire des "Traîtres".

- Nous découvrirons des images exclusives des prochains épisodes.

- Waouh !

- Bienvenue dans "Les traîtres : les révélations", l'émission où on vous dit tout, on vous montre tout,

surtout ce qu'on ne voit pas dans le programme.

Ce soir, nous avons nos traîtres, Sophie et Adil.

- Fidèles au poste. - Francis, merci d'être à nouveau là.

Et deux nouveaux invités, deux nouveaux joueurs, Adeline et Yoann.

Comment ça va ?

- On a passé du temps chez le psy. - Chaque joueur, en fin de... - C'est le petit coin des éliminés, là. - C'est ça.

Mais ils ont l'air heureux.

- C'est une aventure dingue.

On a rien compris au jeu mais c'est génial.

On est mangé par le jeu, c'est fantastique.

- Et vous allez être mangés par les règlements de compte, il va y en avoir. - Avant ça, je propose

je propose qu'on regarde un petit magnéto, des images que vous nous réclamez chaque semaine. C'est le bêtisier.

On regarde ça tout de suite.

- Bienvenue dans ma maison de campagne. Vous savez, quand on aime les pierres, on ne compte pas.

J'adore Pierre Niney, Pierre Richard, l'abbé... Non, pas l'abbé... - Les amis, j'ai retrouvé Georges.

Georges Bûche.

- Qui a chaud au cul ?

Au sens propre et au sens figuré.

- Laurent, baisse le chauffage.

- Attends, j'ouvre la fenêtre. - Mais non !

- Je veux pas faire ça, c'est mal.

- Cette année, on a des personnalités très fortes.

- Et incroyables.

- Yoann, pourquoi vous avez décidé de participer à l'aventure ?

- Je ne suis pas stratège dans la vie, je fais que des gaffes, et peut - être que finalement,

en avançant... C'est un paradoxe.

Mon cerveau n'est pas fait pour ça.

Je me suis dit que peut - être, à rebours... - Ca a fonctionné ?

- Bah non, pas du tout.

- Je lui donne le numéro de mon psy, il en a besoin.

- C'est une très belle saison, je trouve.

On n'en ressort pas indemne.

- J'ai des trucs à dire à Adil, après.

Je me suis retenue tout ce temps.

- Il y en a un qui attend les règlements de compte.

- Chaque chose en son temps.

- Ton heure, ton heureviendra. - Il est avec son pop - corn.

- On est comme un cheval dans le box.

- Yoann, votre moment a sonné, c'est votre règlement de compte.

On a des images de votre bannissement, vous aviez l'air un peu déçu.

- Ah bon ? Ah non ! - Ah oui.

- "Yoann, "nous, les traîtres, te bannissons."

Il soupire.

J'aurais tellement voulu rester encore dans le jeu. J'ai été dépassé par ce jeu.

J'ai été dépassé par les intrigues, par les traîtres.

Vous allez vous faire avoir, les traîtres !

- C'est quand même trop mignon !

- Que voulez - vous dire à Sophie et Adil, qui sont en face de vous ?

- Adil a été extraordinaire, mais ça aurait été un super loyal.

Dans le foot, t'étais un homme de vestiaire, au - delà de tes qualités de joueur.

T'étais quelqu'un qui fédérait, qui rassemblait, qui unissait et ne divisait pas.

Avant d'arriver, je pensais que t'aurais été loyal pour mettre de l'huile entre nous tous,

pour apporter de l'amusement. Ca a été... - Il l'a fait comme traître.

- T'as tout dit. Tu l'as fait comme traître, parce que t'as fédéré, t'as rigolé avec nous,

t'as créé du lien et du liant.

C'est un traître, mais un traître sympa.

C'est vraiment machiavélique.

J'ai adoré Sophie parce que Sophie et toi, vous vous ressembliez, Adeline.

Vous alliez de l'avant, des femmes fortes, à aller, à oser, avec humour, avec rigolade. Du caractère.

- Yoann, c'est le règlement de compte le plus mignon de l'histoire des règlements de compte !

- J'aurais voulu rester dans le jeu, on est pris par la mécanique.

Tu rentres au château et tout de suite, on est copains, on discute, "tu feras quoi ce soir ?"

- Adil, vous qui connaissez Yoann dans la vraie vie, est - ce qu'il est pareil dans le jeu et dans la vie ?

- Il y a rien qui change.

Il est dynamique, il parle avec les mains.

Il est tout le temps... Ses émotions sont excitées.

- Je suis une catastrophe ambulante.

Je suis un couillon ! J'ai tout fait ! Tout fait !

Je suis un danger ambulant, un warning ambulant.

Je suis un imbécile heureux !

On me voit, on a peur.

Je fais que des boulettes, c'est pas possible.

J'ai pas un comportement adéquat, normal.

Yoann Riou rit aux éclats.

... - C'est pas normal, ce rire.

- Il y a des warnings partout, des lumières.

Dring, dring, dring, dring, dring, dring, dring.

- Calme - toi, Yoann.

De manière générale, calme - toi.

- Même, on travaille en radio ensemble, quand il commente... La première fois que je l'ai rencontré,

je me dis qu'il y a un problème.

On s'est rencontré à Marseille et j'ai trouvé que quelque chose clochait.

J'ai eu du mal à lui faire confiance.

En fait, il est comme ça.

- A analyser, c'est un enfer, lui.

C'est le pire candidat possible de toute l'histoire des "Traîtres. Je peux pas l'analyser,

ça part dans tous les sens. Il finit pas ses phrases.

- Je crois qu'on peut devenir parano dans ce jeu.

Comment un se comporte, parle... Et là, waouh... Attends... Attends, mais ouais... Waouh, ils sont nombreux !

Il y en a 3, 5, 10, 15.

- En plus, il s'est gratté 5 fois en même temps qu'il le dit.

"Du coup, qu'est - ce que je retiens ?"

- Le jeu te faisait peur, non ?

- Moi, j'avais peur. En fait... Je ne supporte pas les tensions.

Dès que, dans un groupe, il y a une voix qui s'élève,

j'y arrive pas. Il y en a qui vivent avec la tension et ça marche.

Moi, je peux pas, c'est comme ça.

- C'est un leitmotiv qui revient souvent, "c'est qu'un jeu", mais on est d'accord

qu'à un moment, vos émotions, c'est pas du jeu.

- Si on le précise, c'est que ça se croise.

On précise que c'est un jeu mais ça nous travaille.

- Rétrospectivement, je suis contente que tu sois sorti tôt.

Je pense que tu aurais souffert.

Je pense que... - Les deux. - "Je t'aurais fait souffrir", c'est ce qu'elle dit.

- Vraiment, je préfère que tu sois parti comme ça plutôt que ça soit volubile, qu'on s'engueule... - Elle a raison.

- C'est frustrant de partir aussi tôt, tu as un goût d'inachevé ?

Tu aurais voulu faire beaucoup plus.

- Je t'assure, j'ai une passion pour les perdants, les perdants magnifiques.

Dans la vie, j'adore ceux qui perdent.

J'ai perdu de manière tellement incroyable, avec cette pomme... Pourquoi j'ai touché cette pomme ?

Quand il y aura une saison 30 de ce jeu, ça marchera toujours. Chaque année est différente.

Nous étions 20 êtres humains, plus Eric Antoine... C'est impossible d'échafauder

une tactique avant d'arriver, ton partenaire ne sera pas la même.

- L'histoire s'écrit au fur et à mesure.

- T'avais peur de Liane Foly, non ?

J'ai senti que Liane Foly en particulier, elle te stressait. - Non, c'est que... T'as 20 personnes autour d'une table.

C'est pas une question d'avoir peur ou pas.

Liane, on travaille ensemble.

Je veux pas avoir des problèmes ensuite.

- Finalement, votre hantise depuis le début du jeu, c'est de blesser les personnes que vous aimez

et que vous allez vous mettre à aimer dans le château.

Je vous propose qu'on regarde quelques images qui montrent autre chose.

- Vous êtes vraiment... - On est coquins.

- J'ai remarqué chez Liane qu'elle ne fait pas d'effort pour se faire aimer.

Elle se sent protégée, elle est traître.

- Dans ce cas, imaginons... Comment l'éliminer ? - On se met contre elle.

Si nous 5, on vote contre Liane, elle est en danger.

Qu'est - ce que tu tires des discussions ?

- On reste pareil, c'est bon.

Je suis dans une merde... - Et toi, t'as une idée, toi ?

- Le premier soir, c'est compliqué, c'est le bordel.

J'ai promis de voter contre Liane, mais face à elle, je suis mal. On travaille ensemble. Je ne veux pas de problème.

Je suis dans une merde pas possible.

Quand il faut dire un truc, je le dis pas.

Quand il faut pas, je le dis mais de la mauvaise manière. Je suis le roi des gaffeurs et c'est involontaire.

C'est compliqué. - Oui, c'est compliqué.

Il faut suivre son instinct.

- Regarde - le, un lapin dans les phares.

- Peut - être que je me trompe, mais voilà... Je suis désolé.

- Je te remercie. Comme ça, j'ai mon choix demain soir.

- Oh, le pauvre ! La tête que tu fais.

- Si Liane ne vous élimine pas dans le jeu, elle vous éliminera dans la vie.

- Il rigole pas, il rigole pas !

- Ca me fait mal au coeur de regarder.

- Vraiment, je vous assure, une demi - heure avant la table ronde, je vais voir Jade, je vais voir Hugo,

je vais voir 3 - 4 personnes du groupe :

"Je vais changer de vote, je peux pas avoir ce vote - là "parce que je vais avoir des ennuis."

Jade me dit qu'ils pourront plus me faire confiance.

Donc ça me paraissait évident que... C'est stressant, ce jeu. Mon regard...

- Vous avez quand même réussi à avoir le courage d'aller au bout.

- Un petit garçon pris la main dans le pot de confiture.

- La pure gentillesse.

- Très attachant.

- Sophie a raison, c'est mieux d'être éliminé trop tôt que trop tard.

Effectivement, merci, vous m'avez aidé à ne pas souffrir. - A un moment, t'aurais souffert.

Ca aurait été trop pour toi de voter contre quelqu'un que tu aimes.

Les gens de ton clan t'en auraient voulu.

- Vous aviez le choix entre Yoann et ta mère.

- On n'allait pas sortir Yaya, quand même.

- On voulait pas sortir la maman.

- En parlant de souffrance, vous aviez visiblement envie de tester vos limites. J'ai votre première interview

dans laquelle vous dites que vous auriez aimé être traître.

- T'aurais été redoutable.

- J'adorerais, vraiment, être traître.

- Ah !

- Un loyal doit aller vers les autres et accuser les autres.

"Toi, tu as une tête de traître."

Alors que finalement, le rôle du traître, c'est de mentir. C'est jubilatoire.

Mentir, berner tout le monde, manipuler les gens, devenir... Devenir terrible !

Je préférerais.

Et on peut mentir à l'infini. Quand tu dis la vérité, tu ne peux dire la vérité qu'une fois. "Je suis loyal."

On m'accuse d'être traître, je dirais : "Non, je suis traître."

Tu vas pas dire 150 fois que t'es loyal.

Un traître peut dire par 350 000 manières que c'est un traître, ou ne pas le dire de 250 000 manières.

Ca cogite, hein ? Je suis idiot, mais... Idiot pas con.

Mettez - moi traître.

Je pars si je suis pas traître !

- Vous avez le débit de parole

le plus extraordinaire. - Je sais.

- Yoann, j'ai une petite surprise pour vous.

Ici, on fait des cadeaux.

On est plus cool qu'Eric, finalement. J'ai avec moi ce que certains candidats ne connaissent que trop bien.

- Oh, la cape !

- La cape rouge !

- Je serai traître un instant.

- Venez à côté de moi.

- Tu verras, elle est lourde.

- Il n'y a pas de manche, Yoann. - La classe !

- La cape de traître.

Je vous la mets sur la tête.

- Qu'il est beau en traître.

- Oh là là !

- Fais le tour du plateau.

- C'est un moment important.

La personne à qui je vais toucher l'épaule sera bannie de ce jeu.

- OK, waouh.

- J'espère que ça sera pas moi, je perds... - Allez, t'es éliminée, c'est moi qui fais le jeu !

- Tu vois ? Chaque année, les joueurs des années précédentes veulent prendre ma place.

Merci, bonsoir.

- Je peux pas sans Juju.

- Ca a changé votre vie, cette émission.

Vous étiez compétitrice.

- Ca a changé ma vie, oui. J'ai été traître il y a 2 ans. Vous avez vu ma saison ?

- Bien sûr, vous étiez fantastique.

Vous êtes naïve, mais vous êtes une fausse naïve.

- "Vous êtes un peu naïve mais..." - Bonne ambiance.

- T'es con mais t'es brave.

- Et si Juju reprenait sa place ? - Bien sûr.

Ce jeu rend fou.

- Gardez la cape, pas de souci.

- Son prochain crush, il va lui sortir la cape.

- - Ce jeu, les amis,rend dingue. - Aïe aïe aïe... - Francis, on ne pas se cacher, on ne se lasse pas

de votre bonne humeur, ici.

Vous êtes un spectacle à vous tout seul.

- Un monologue, un monologue. Un monologue shakespearien.

- Oh, waouh ! On a quelques images pour le prouver.

- Toi, c'est Logfive ?

- C'est dur à dire, non ? - D'accord. A côté, c'est Victor ?

C'est Victor Hugo.

- On a un artiste.

- Je connais les numéros par coeur de presque tous mes enfants.

- Je connais par coeur le numéro de Taylor Swift.

La la la la la - Cette nuit, au conseil des traîtres, ils vont choisir leur banni.

- Ah bon ? - Enchanté, Francis.

- Francis... - Bienvenue. Bienvenue dans "Les traîtres.

- Non mais regarde, il y a un drone. - Bien sûr, évidemment. - Incroyable.

Taylor ! Taylor !

- Ah là là, sacré Francis.

- Vous auriez un mot, chacun de vous, pour décrire Francis ?

Adeline ?

- Je vous présente "mister president".

- "President". On vote pour vous aux élections en 2027. Yoann ?

- Tu es un des principaux acteurs et comédiens français depuis des décennies.

Tu t'es impliqué dans le jeu avec un sourire.

Tu nous as offert une pièce de théâtre pendant des jours et des jours.

Tu es une des vedettes de cette émission.

T'as fait sourire tout le monde entre les prises.

Tu racontes des histoires, c'était vraiment. C'est le don de soi.

- Et Sophie ?

- Unique. - Simple, efficace.

- Un mot chez Sophie. Yoann, on est proche du monologue de Francis.

- Adil ?

- Théâtral.

- Je suis très touché. Très touché.

Et c'est vrai, j'espère que ceux qui nous regardent, les millions de gens qui nous regardent traversent l'écran.

J'ai l'impression qu'ils sont, dans cette saison, à nos côtés, avec nous.

- Au château, tout le monde attendait les histoires de Francis, et je propose qu'on regarde ça en images.

- Je peux raconter une histoire ?

Elle est marrante. - Oh punaise.

- C'est Arletty dans "Hôtel du Nord", où ils vont à La Varenne.

De l'hôtel du Nord à La Varenne.

Quand j'ai été en Guadeloupe, c'était dans les années 70

et il y avait donc un western qui se jouait l'après - midi.

Tout d'un coup, j'entends "couilles au nez, couilles au nez".

Couilles au nez.

Arletty m'a raconté tout ça, je l'ai bien connue.

- Pardon, il faut que je m'en aille.

- Bon... Toute la salle se moquait du méchant, qui était couilles au nez.

Mais ils hurlaient.

Et alors, donc... Toi aussi, tu pars aussi ?

Sans l'Amérique, je sais pas où on serait.

Sans blague, hein.

Sophie Tapie rit aux éclats.

- Francis, t'en penses quoi ?

- Aujourd'hui, c'est Ethan Hawke.

- Ca va être long ou pas ?

Tout le monde rit.

- Sophie, comment le prenait Francis quand tout le monde partait pendant ses histoires ?

- Il a suffisamment d'intelligence.

Lui - même faisait exprès d'en faire des caisses.

Ceux qui ne le connaissent pas ne peuvent pas le comprendre.

Il en faisait des caisses et c'était drôle de voir les gens partir au fur et à mesure

ou s'installer confortablement pour 20 minutes de sieste.

- Adil, les histoires de Francis, ça vous passionnait ?

- Non. - On a des anecdotes.

- "Non."

- C'est trop long. - Avec son TDAH, il peut pas se concentrer.

Au bout de 10 secondes, il est parti.

- Francis, que diraient vos filles en vous voyant conter ces histoires ?

- Elles m'ont dit tout de suite :

"Tu vas arrêter, tu vas pas faire tes grands discours, tes machins."

- Elles avaient un peu honte ?

- "Et moi, je pense que.. Et Brando... "Et Cary Grant..." - Vous avez appuyé sur le bouton.

- Il s'imite très, très bien !

- Quand on a la passion, ça déborde. On avait... - Yoann, t'es en accéléré.

Quand tu mets tes messages en 1,5 sur WhatsApp... Lui, c'est en mode 1, et lui, c'est fois 2.

C'est fois 2, lui.

Francis Huster imite Yoann Riou.

Il parle à toute vitesse.

... - "Oh, magnifique, voilà !

"Attendez, attendez !"

- Quel hommage, quel hommage !

- Il l'imite à merveille.

- Magnifique.

Je vais t'embrasser !

Etre imité par Francis Huster, énorme !

Merci pour tout.

- Il est trop content.

- On passe au moment que Hugo

attend depuis le début. - Le règlement de compte !

- On va passer au règlement de compte.

- Adeline, les traîtres sont là.

Que veux - tu leur dire ? - J'ai un message personnel pour Adil. - Ouh...

- Adil, t'es très sexy mais on ne se mariera jamais, parce que t'es un "fucking" menteur.

- C'est un gros "red flag", ça.

- Je retiens "t'es très sexy". Continue.

- Reste professionnel.

- Je vais venir sur ton cas, Adil te déplaît pas.

Mais on y viendra. - Ah !

- Ma foi... - Tout le monde dit que la séduction, c'est le sourire,

mais en fait, regardez. Chez Adil, il n'y a pas que ça.

C'est les sourcils, c'est une arme.

C'est redoutable et c'est pas volontaire.

Il bouge beaucoup les sourcils, et ça, en fait, chez nous, êtres humains, les sourcils,

c'est la zone de la communication. On croit que c'est les yeux, mais c'est les sourcils. Les séducteurs

arrivent à bouger mécaniquement.

- Lui, il arrive comme ça, comme les chiots, tu sais ?

- Il est en train de le faire.

C'est le V. C'est le V de... - C'est ce qui rend les chiens si mignons.

- Le Chat Botté.

- Quand on a pas le lien de l'amour, il y a le lien de la haine.

- Adeline, on revient sur votre élimination.

J'ai trouvé votre sortie très classe.

- Rose, quel est votre choix, ce soir ?

- Je vote pour Adeline.

- Seth ?

- Je partirais sur Adeline.

- Je suis une célébrité, ce soir, incroyable.

Musique pesante ... - Je vais regretter.

- Vous n'avez pas convaincu vos camarades de votre loyauté.

Malheureusement, vous êtes éliminée.

- Comme je l'ai dit, il s'agit de convaincre et non pas de dire la vérité. J'ai essayé de dire la vérité.

Je remercie ceux qui m'ont fait confiance. Je suis loyale.

- Et voilà... - Personne nous a cru. - Merci pour cette partie.

Merci pour votre engagement.

- Au revoir. - Au revoir, Adeline.

- Ouais, ouais, faites genre vous êtes déçus.

Ca me rend ouf. Putain, je deviens ouf !

- Les gens se bouffent, les traîtres ont rien à faire.

- Je trouve la sortie très classe.

"Il s'agit de convaincre "et pas de dire la vérité", c'était... - Quand tout le monde commence à mentir,

alors que je n'ai pas dit un seul mensonge depuis le début, je n'ai pas menti une fois... - Tout le monde dit ça.

- Je n'ai pas menti, reprenez les images.

- Tout le monde dit qu'il ne ment pas.

- A part nous, personne ne ment. - Je n'ai pas menti du tout.

Je suis une mauvaise candidate pour un jeu comme ça. J'ai pris

comme ligne de ne pas mentir, je suis comme ça dans la vie.

Je suis restée comme à la ville, j'ai même un peu haussé le ton. Ca m'arrive.

- Je sens Adil qui a l'air à nouveau touché en revoyant ces images.

- Tu vas pas rechialer ? - Non.

- Les hommes ont le droit de pleurer, enfin !

- A ce moment - là, je me suis dit que stratégiquement, je devais suivre les gens contre Adeline pour me protéger.

J'avais pas le choix. Je me souviens, juste avant la nomination d'Adeline, Anthony m'a dit : "Tu te bouges pas assez,

"il va falloir que tu te mouilles un petit peu."

Comme ce clan était contre Adeline, j'ai pensé qu'il fallait suivre.

Mais c'est la personne que j'aimais le plus.

Là, j'ai compris les règles. Il fallait que je nage à contresens.

C'était dur. - Tu pouvais pas t'empêcher de pleurer. Les larmes, elles sont montées.

- Là, je pouvais pas.

Je voulais l'avoir avec moi, je m'entendais très bien avec Adeline, et en plus, dans les yeux d'Adeline...

C'est facile à dire, je suis traître, je sais qu'elle l'est pas, mais ça se voit.

Si je suis loyal, elle me parle, je me dis qu'elle est pas traître.

- Ce qui est différent dans l'élimination d'Adeline, ce qu'elle est victime du biais d'Othello.

En fait, elle va endosser... On va lui reprocher d'être une menteuse parce qu'elle parle trop,.

En fait, elle va endosser ce qu'on imagine du menteur alors qu'elle ne l'est pas.

Par ailleurs, ce qui est assez génial, vous venez avec vos individualités

mais il y a la manière dont vous incarnez des archétypes.

Francis, c'est le chevalier blanc.

Adeline, c'est l'archétype de la sorcière.

Il y a un truc plus ou moins implicite.

- Les grands mots.

- C'est les cheveux ? - C'est tout, en fait.

- Ah ! L'énergie, le feu. - Exactement, l'énergie, l'intuition, le côté féminin.

C'est l'archétype de la sorcière.

- Ceux qui ont l'air d'être sûrs d'eux sont immédiatement taxés de traîtres.

- C'est vrai. - Toi, tu as l'air toujours droite, de dire ce que tu penses,

donc les autres se disent : "Elle joue la comédie", alors qu'Adil, qui a l'air de complètement se tromper,

être gentil, faire des gaffes, on se dit qu'il peut pas être traître.

"Adil, il est tellement sympa, il est tellement vrai, "c'est une éponge."

Voilà ce qu'ils ont compris tous les deux.

- J'ai une petite info pour Adeline, qui n'était pas avec nous la semaine dernière, mais ici, Adil nous a dit

que son coup de coeur de la saison, c'était toi.

- Oh, trop mignon !

- Ca réconcilie le mariage ?

- Oui. En tout cas, on envisage une suite.

- On a des images de vous, Adeline, qui avez un petit coup de coeur pour Adil.

- Ah, les potins !

- C'est un champion du monde qui conduit.

Ravie de te rencontrer. Je pensais pas te voir en vrai.

- On va en profiter. Si on reste un peu de temps... - Profiter pour faire quoi ?

- Tu m'apprendras à chanter. - Ah !

Il y a un piano ! - Il y a un piano !

Tu sais jouer du piano ?

- Oui, je sais jouer du piano. - Moi aussi.

- Psychologiquement, on ignore ce que ça coûte.

- J'ai rendez - vous chez mon psy pour après.

- Parle avec moi. On parle. - Tout est prétexte pour parler, toi et moi. - Ca n'a rien à voir !

Je vais te montrer comment on vit la situation.

Comment la prendre. - Comment on répare son coeur.

Elle rit.

- Tu m'aimes toujours ?

- Oui, toujours. - Vous chuchotez ?

- Je dis que je l'aime.

- Et moi, je bouffe.

Je fais que bouffer. - Ca va vite.

- Je cherche une femme pour me marier.

- T'es pas traître ?

Mon coeur va être brisé. - Ah ouais ?

Tu penses que je te ferais sauter ?

- Il m'a fait sauter en plus, l'ordure !

- Oh non.

A la fin, je meurs !

Musique calme ... - Ca ravive une émotion, Adeline, non ? Vous êtes pétillante.

- C'est trop mignon, ces images. Quand on sort, on est traumatisé, parce qu'on a eu la table ronde.

On se prend la tête. C'est intense.

Et quand on voit ça, en fait, il y avait tout ce côté qui était hyper sympa et de complicité.

- Il y avait un petit crush pour Adil ? Je suis curieux.

- Il en démordra pas.

- Je veux une réponse. - Oui.

C'est logique. - Il y a eu un petit crush.

- J'adore ça !

- Ce qu'elle ignore, c'est que j'ai mis du temps à m'en remettre.

- C'est vrai. - Le lendemain, j'étais en larmes.

- J'étais seule avec lui le soir et il était au fond du seau.

Musique triste ... Je m'allie aux loyaux contre Adeline.

Je ressens de la culpabilité.

J'ai joué avec les sentiments des gens.

... - Tu n'arrives pas à retenir tes larmes ?

... - C'est trop mignon.

- T'as été fantastique car tu as fait avancer le jeu sans raser les murs, sans te cacher.

T'as été toi - même. Tes paroles sont magnifiques. Finalement, dans un jeu, même si tous les coups étaient permis,

tu es restée toi - même.

C'est ta plus belle victoire.

- Je suis d'accord avec toi. Je te remercie, car c'est dur de rester soi - même quand on veut gagner.

Je me suis demandé si je devais gagner en me changeant.

Pour aller au bout, j'aurais dû être transparente comme d'autres, tu vois ?

Et je suis restée moi - même pour montrer aux gens qu'il faut rester soi - même même si tu gagnes pas sur le moment.

Tu gagnes pas à la fin, mais tu gagnes parce que tu restes toi - même.

- Adeline, en parlant de rester soi - même, on a des images de votre 1re interview.

Dès le début, vous avez annoncé la couleur. On regarde.

- Moi, je sens aussi les gens.

J'ai des pensées que je vérifie avec mon pendule.

- Tu l'utilises souvent ? - Oui.

- Au tour du pendule.

Frédérique Bel.

- Il m'avait dit oui.

Par exemple, avec mes légumes ou mes vitamines.

- Tu l'utilises pour savoir si c'est bien.

- Si c'est bien. S'il a une bonne énergie, le légume.

Je vais dire... - Super drôle. - J'ai pas de concombre.

On est médium ou on l'est pas !

- Si j'ai une décision importante... Il se moque de moi. Eric rit.

- C'est génial !

"Est - ce que t'as un concombre ?" Cette phrase est géniale !

- J'y réponds par oui ou non.

Pour confirmer, si je sens un truc, je vais le confirmer avec ça.

Rires Quand je dois acheter un truc, des fois je vérifie avec ça et ça marche.

La preuve, c'est une pomme, la star de la saison.

Ils rient.

- On va regarder des images inédites de la semaine prochaine.

Musique intense - N'y pense pas !

- C'est horrible.

Horrible, cette assiette.

Oh !

Il crie. - C'est une dinguerie.

Elle tousse. - Allez, Rose.

- La texture est pâteuse.

C'est répugnant. Ca ne passe pas.

- Allez, Rose. C'est bien.

Il rit. - Ah oui. Oui, oui.

- Bonsoir, Logan. - Ca va ?

- Je suis ravie de t'accueillir. Ca y est, nous avons nos trois traîtres réunis autour de cette table,

même si vous avez été nommés tous les 3 séparément.

Surtout toi, Logan.

Tu as failli te trahir dès le départ.

- Devant vous, vous avez chacun une boîte.

A l'intérieur de cette boîte est noté votre rôle dans le jeu.

Vous allez chacun ouvrir votre boîte.

Puis, dire à haute voix :

"Je suis loyal."

Que vous soyez loyal ou traître.

Hugo.

C'est vous qui démarrez.

A vous de découvrir votre rôle.

- C'était très stressant.

- Quand t'es 5. - Horrible.

- Je suis loyal.

Musique intense ... - Je suis loyale.

... - Je suis "loye".

Le regard de Jade. Elle me foudroyait du regard.

- Tu as perdu ta voix à la fin.

- Je te crois.

- Logan, en revoyant ces images, tu ressens quoi ?

- Quelqu'un qui n'est pas à l'aise du tout.

Sa voix qui ripe car on a été dans la cave longtemps.

Je suis "loye". J'avais la pâteuse.

Et au moment où j'ouvre, et je vois "TR", dans ma tête, c'est le feu d'artifice.

Quand je lève les yeux, que je sais mon rôle, et que tout le monde m'attend en me regardant comme ça,

ma voix est pas sortie. Après, c'est l'autoroute du bonheur.

Mes mains à 10h45. Ma voix qui part.

- Et puis Eric qui te fait

parler en dernier. Tu es dépassé. - Oh là là. C'était horrible.

- Elodie, la voix comme ça qui part, c'est significatif ?

- En fait, c'est incroyable et c'est fou de le voir là, quand on est stressé, on a tendance

à avoir les muqueuses buccales qui s'assèchent et donc on peut perdre la voix. En vrai,

ça aurait pu juste être du stress.

Il faut se demander pourquoi

tout ce stress. - C'était pas du stress, mais de l'excitation.

L'excitation qui découlait sur quelqu'un de pas à l'aise.

Mais à la base, quand j'ai lu "TR", je me suis dit : "Yes !"

Feu d'artifice.

- Vous avez des manières différentes de répondre au stress.

Si on se souvient d'Adil quand il a la main sur son épaule, en fait, il ne bouge pas.

C'est un des rares qui ne bouge vraiment pas.

Musique mystérieuse ... - Ce qui est arrivé à Logfive est difficile.

- Ah oui. - Instantanément, on te regarde.

- C'est le pire.

- En tout cas, il y a eu l'épreuve de la pomme.

- J'ai rien vu ! - Elle a clairement mis le bordel, les amis, entre vous.

- J'ai hâte de voir. - A la base, il fallait faire toucher une pomme aux loyaux que vous vouliez bannir. - Oui.

- Sauf que rien ne va se passer comme la stratégie avait été mise en place la veille.

Logan, je te conseille de fuir. Sophie va découvrir ces images.

- Moi, je pense que, demain, il faut faire ça naturellement.

- On ne peut pas ne pas faire de stratégie.

Pour moi, c'est pas du hasard, parce qu'on peut perdre un allié de taille.

- Oh !

Faire toucher 4 pommes à des noms précis, c'est super archi méga compliqué.

- On les laisse se démerder et on fera un vote parmi les quatre qui ont pris.

Je préfère laisser le hasard. Dans la vie, moi, généralement, avec le hasard, il arrive de belles choses.

- Moi, ça me stresse.

On a une mission.

Logfive ne va pas m'aider.

Ca veut dire que je suis seul contre tout le monde.

- J'aime les raisins.

Rires - Oh, putain !

Personne ne touche les pommes.

- Ca me tue. - Dans ma tête, il y a un minuteur qui fait ding, ding !

Je cherche des solutions.

J'ose espérer que des gens soient polis et bien éduqués.

- Ah là là.

- Personne touche la pomme.

- Ca allait être dur, mais pas à ce point.

- Rien ne fonctionne.

- Sophie, vous n'étiez pas là.

Vous étiez souffrante.

- Oui. - Et là, d'un coup, vous découvrez en images ça.

- Mais là, je vous vois galérer. Comme c'est drôle !

Lui, il se décompose. Il fait genre qu'il regarde pas.

Mais il est comme ça en train de regarder ces pommes.

- Au moins, il passe à l'action. En vérité, tu as été passif là - dessus. - On veut les arguments.

- Que s'est - il passé ? - Ma stratégie, c'est de discuter, regarder un peu tout et ces pommes.

J'ouvrais des discussions, qu'importe ce qu'on racontait, je regardais les pommes. A un moment, je tourne la tête,

et je vois Adil qui en fout une par terre, puis une deuxième. Je laisse le bénéfice du doute

et les gens ramasser les pommes. C'est bizarre de les voir là.

- Pointe de lâcheté. - Pas de lâcheté !

- Il faut soutenir son équipe.

- Il le fait très bien.

Pourquoi me mettre dans la sauce pour rien ?

- A deux, on est plus forts.

- Sur l'instant, il gérait bien.

- Ca t'a agacé ?

- Il faut faire toucher 4 pommes, donc j'en fais toucher 2.

Moi, j'étais focus sur comment faire toucher des pommes.

Par terre, les gens vont ramasser. C'était une idée de génie.

Je m'autorise ce compliment.

- T'aurais aimé de l'aide ? - J'aurais aimé.

- Toi, ça t'a énervée ? - Bien sûr.

Vous avez tout laissé au hasard ?

- T'as pas touché une pomme. T'as fait quoi ?

- J'ai fait le tour comme un loyal. - Tu dois m'aider.

- Hein ? - J'ai été au feu tout seul.

- Sois acteur. - Moi, j'étais mort.

Je me suis mis dans la merde,

parce que si on me voit... - T'es mort. C'est mort.

C'est hyper dangereux.

Tu peux pas laisser Adil tout faire.

C'est pas possible.

Tu l'exposes trop. Logan n'a pas pris la mesure du rôle.

C'est pas être traître. Il faut bosser.

Quand on a des trucs comme ça, tu dois être acteur.

- Je retiens que vous avez des caractères très difficilement conciliables.

Vous avez du mal à vous entendre.

- On a peut - être pas la même stratégie pour être traître. - Là, la stratégie, elle était pas là. - En fait,

sans Sophie, c'est fini. - Pour le coup, oui.

Je me replie sur elle.

- Ce qui est fou, c'est qu'on sent la hiérarchie chez les traîtres.

Toi, t'es nouvel arrivant.

Donc, effectivement, on voit que tu proposes, mais t'es plus aussi une personnalité d'observateur, là où Adil

est de suite plus hyperactif.

Il doit se mettre en mouvement. Ce qui est fou, Sophie, elle n'est pas là, mais dans sa tête, il faut faire ci et ça.

- Je suis sûre qu'Adil, à tout moment, il voulait rendre Sophie fière. - Mais c'est sûr !

Mais c'est sûr ! - Vous aviez mis une stratégie et il voulait réussir pour elle.

- Je suis un traître loyal.

On a des choses à respecter. On le dit, on le fait.

- Pour finir, c'est amusant, car on voit bien une meute de traîtres et comment chacun a un rôle bien spécifique,

bien déterminé, qu'il accepte. Femelle alpha était bien présente.

- Moi, au début, quand tu dis ta stratégie, je dis que je vais pas être reloue.

- Oui, c'est vrai.

- Naturellement, j'ai envie de dire non, de te convaincre.

Je me dis que j'allais pas faire ma reloue et ma petite cheffe chiante à toujours tout décider pour tout le monde.

- Oui, il vient d'arriver. Il faut prendre la température.

- Tu sens que je voulais dire non au hasard.

- T'étais pas là. - Non mais, oui.

- Logfive, toi, pourquoi tu as eu envie de jouer ?

C'était quoi, ton moteur ?

- D'être observateur.

De discuter à droite à gauche avec les gens.

De cerner leurs personnages pour faire ma stratégie.

C'est ça.

- Dans ce discours, t'es plus un loyal qu'un traître, être observateur et tout ça.

- Il ne faut pas être de suite offensif.

Il faut se faire passer pour un loyal.

- Comme lui.

Il a jamais été dans l'observation, mais il a jamais été entre guillemets soupçonné, parce qu'il était dans l'action.

Nous, ce qui nous a déroutés, c'est qu'on s'est sentis esseulés, tous les deux.

- Aujourd'hui encore c'est un peu compliqué de vous entendre.

Vous avez deux styles différents.

- En tout cas, Logan, nous, on vous connaît aussi sur les réseaux sociaux à travers vos personnages. Tu nous as donné

un aperçu de tes personnages dans certaines interviews. Je propose de regarder la 1re.

- Aïe, aïe, aïe. - C'est cadeau.

- Ecoute, Eric.

Je peux passer de ça à ça, Eric.

Ma puce, bien dormi ?

Oui. T'es chiante à m'appeler "ma puce".

Tu vas en cours ? Non. Je me suis levée à 6h pour vérifier l'état du mur porteur.

Oh là là, elle va pas bien !

Nice to meet you. Comment ça va ?

- Ca va. Et vous ? - J'adore les murs.

Je voulais t'écouter, Eric.

- Ah bon ? Que faites - vous ici ?

- Je suis là pour parler un peu de mon mec, Logan, qui est votre invité dans votre demeure.

En apparence, il peut être loyal, mais dans sa tête, il est manipulateur.

Il est là pour se jouer des apparences.

- J'adore. - Mythomane, aigri.

Eric rit.

Mensonges, manipulations permanentes... Il se joue des apparences.

J'en paie les frais.

Au quotidien, il dit que c'est moi, la traîtresse, mais je pense que c'est lui. Tout est dans l'apparence.

Les apparences sont trompeuses.

Donc écoutez, mettez - lui la carte du traître.

Au moins, en l'observant, je peux voir à quel point il se fout de leurs gueules. - Vous pourriez appeler Logan ?

- On y va. - S'il vous plaît. Merci.

Ils rient.

- Incroyable !

- Pas mal. - Logan, comment tu te définis ?

Là, tu es des personnages.

Toi, qui es - tu ?

- Quelqu'un de très rigolo, toujours de bonne humeur, mais je voulais pas montrer

tout de suite ce personnage. Il y a un peu de moi aussi.

Quand je mets le t - shirt sur la tête, c'est pas un personnage tout autre. Il y a de moi.

Je voulais pas leur montrer sur l'instant.

Donc c'est pour ça que j'étais plus dans l'observation que dans l'offensif

avec des punchlines en faisant ce personnage.

- Elle aurait été redoutable. - Oui, mais elle aurait été écartée assez rapidement.

- Elle aurait fait le culte de la terreur sur tous.

Personne aurait osé voter. - Ou pas.

- Ou pas. - Vous en pensez quoi, Elodie, avec ces trois traîtres autour de la table, vous pensez quoi de chacun ?

- C'est extraordinaire. Il faudra peut - être en reparler.

On sent qu'il y a quand même un duo qui est là depuis le début

et c'est vrai que, à chaque fois, je me demande, finalement, comment Logfive va trouver sa place dans ce duo - là,

parce que c'est vachement dur, mais je crois que chacun... Ils rient. - Logan est là : "Ah."

- En plus, il y a Marseille en nous. Et ça, c'est dingue.

- Marseille bébé comme on dit !

- En plus, je vais te dire, t'as pas eu de chance, parce que c'est dur d'arriver après.

- Ah oui. Je l'ai senti de suite.

- Même s'il y avait pas eu Marseille ou tout ça, tu fais une rentrée scolaire, tu viens 3 jours après,

déjà, c'est pas la même ambiance.

C'était beaucoup plus dur pour toi. - Adil, on ne vous oublie pas non plus car on a des petites images

à vous montrer de vous aussi.

- Il y a pas du Joe Dassin, du Dalida ?

- J'entends le loup - LE RENARD ET LA BELETTE J'ENTENDS LE LOUP ET LE RENARD CHANTER - C'est Joe Dassin ?

- Bah non. - Je reconnais pas.

- C'est quoi, ce délire ?

- C'est pas pour revoir ! Eric rit.

- On va le regarder comme ça ?

- Ah oui. - Mais non !

Ils rient.

- C'est le meilleur.

- Je connais pas Versailles. C'est allumé ?

Ils rient.

On va expliquer en off.

- Oui, je tourne.

- RiresJe me fais auto - rire. - Tant mieux.

C'est le plus important. - Je dis ce que je pense directement. - Il y a pas de filtre.

Il y a pas de filtre. - C'est dingue.

- Pas de filtre.

Ca sort comme c'est pensé.

- C'est une liberté.

- Ca permet d'être soi - même.

- Libre, en fait.

- Le rire aussi, ça permet d'évacuer le stress.

C'est un vrai rôle du rire aussi.

Donc, en fait... Il est à l'aise parce qu'il a la posture de traître et il fait des blagues.

Ca crée de la cohésion sociale et il évacue le stress.

C'est une très bonne stratégie.

- On s'est amusés de Logan, et de vous aussi, Adil. Sophie, on ne vous a pas oubliée.

Regardons des images pépites de vous.

- En direct du bus magique.

En direct du bus magique.

Ils rient. - Vas - y, vas - y.

- Délicate attention.

Je sais pas à qui sont ces grands - parents, mais c'est sympa.

- C'est l'éliminé, non ?

Elles rient.

- Voilà ce qui reste du groupe.

... Attention. A force de faire ça, t'as perdu une boule quand même. Rires - Et toi ? - Je suis créatrice de contenu

sur les réseaux. - Ah, d'accord.

- Moi, je suis danseur.

- Oh ! Un danseur.

- Eh oui, un danseur.

- Magnifique. - Moi, je suis chauffeure de bus.

- En tout cas, merci de votre participation.

Je vous propose de garder une petite gêne.

- Je suis d'accord !

- Elles sont dans la joie.

Elles rient.

Sophie grogne.

... Ca va pas bien, toi.

Rires - C'est son quart d'heure de... - Je suis fatiguée. - La fatigue !

- J'ai des zoomies. - Ce n'est pas qu'un quart d'heure.

- Si seulement c'était 15 minutes !

Ca leur ferait des vacances.

- Je me fatigue. - Hyper stratège, mais tu peux partir en déconnade totale.

- Je dois décompresser ! - Voilà.

- C'est Elodie qui l'a dit !

- Je suis hyper malaisante. - En fait, souvent, quand vous dites que traître est plus facile,

en vrai, vous êtes en dissonance cognitive.

- Hein ? - En fait, vous êtes en opposition... Sophie rit.

- T'es mal à l'aise ?

- Vous êtes en opposition entre vos valeurs, il faut faire le bien, être gentil,

et votre rôle dans le jeu. Ca vous met une pression dingue.

Tout ce qui est les rires, les pleurs, ça fait évacuer. - Je suis malaisante.

Abusé. L'hchouma. - Ne sois pas mal à l'aise.

T'es géniale. Ta mère est pas là.

Elle rit.

- Maintenant que j'ai les traîtres autour de cette table, je peux dire que les semaines suivantes

vont être intéressantes à regarder.

Regardons quelques images en exclusivité.

- Alors, mes chers camarades de jeu, j'ai quelque chose à vous dire.

- Tcha, tcha, tcha !

Elle rit.

- Tu m'as menti ?

- Je vous ai menti.

- C'est quoi, cette table ronde ?

- Je... - Il y a une explosion.

- Là, c'est un truc de fou.

- Ouf !

- Ca promet une semaine prochaine peut - être un peu tendue.

Merci d'avoir suivi "Les traîtres, "les révélations".

On se retrouve la semaine prochaine avec deux épisodes.

Les amis, restez sur vos gardes.

La partie ne fait que continuer.

A la semaine prochaine. - Ciao !

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