All language subtitles for Cimetiere.indien.S01E03.FRENCH.1080p.WEB.x264-SUPPLY

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

---

- Précédemment dans "Cimetière indien".

- Que s'est-il passé en 1995 ?

- Ma première enquête.

C'est comme ça que j'ai connu Jean.

- Pourquoi scalper quelqu'un ?

- C'est un rite qui renforce l'ordre social.

- Alors on cherche pas un homme, mais un groupe.

- Vous avez coincé Méraoui.

Il a scalpé un imam. - Oui.

- Même mode opératoire.

- Votre grand-père a pu orchestrer sa disparition.

C'est le principal suspect.

- Je ne partage pas leur avis.

Je crois comme vous qu'il a été enlevé.

Aboiements - Tu trafiques encore les chiens ?

- J'ai trouvé un mec qui l'achète.

- C'est un staff qui était dans la camionnette.

- Bouge pas !

Aboiements Détonation

Musique intrigante

...

- Arrête-toi !

Cri de douleur

Aboiements

Gémissements

...

Musique intrigante

...

- Socialistes et frontistes se tiennent la main ?

Elles vont pleuvoir par centaines, les Peugeot,

une fois que Telkomen aura ouvert.

- Comment être sûr qu'ils vont pas juste essorer la ville ?

- Y a aucune garantie.

- Ils vont prendre l'argent de la région.

Nous allons payer les emplois créés.

Après, ils iront voir ailleurs. - Bravo.

- Ils vont rester combien de temps ? - On les connaît pas.

- J'en ai fait, des combats. - Nous aussi !

- Communiste, quand j'étais jeune, c'était une famille.

On se serrait les coudes.

On avait nos écoles, nos cantines. Même les épiceries.

Y avait la tirelire sur le comptoir

pour donner au parti.

Le dimanche matin, on se mettait beau pour aller à la messe.

Et nous l'après-midi, on dansait sur du Jean Ferrat.

Et on nous respectait.

Même le général nous respectait.

Maintenant, y a plus que des histoires toutes petites.

Chacun pour sa gueule ouverte, le cul serré

en attendant la fin du mois.

Le sourire en coin quand tu vois le caddie du voisin moins rempli.

Moi, j'ai connu le frigidaire vide.

Voilà pourquoi nous allons dérouler le tapis rouge

et le baise-main aux Suédois.

Et oui, on va leur donner notre argent.

On a dit oui à la mosquée,

on va dire oui à leur parking handicapé.

On va leur dire qu'on est une famille.

Et qu'on va se battre. Et que c'est ici, à Péranne,

que l'histoire recommence.

Même si c'est court, même s'ils se barrent,

au moins, on aura essayé. Debout, dignes.

- On procède au vote.

- Allez.

Cris dans la rue

Musique intrigante

...

Musique mélancolique

...

Une femme parle en arabe.

...

- Justice et vérité pour l'imam !

Cris de la foule

- Justice pour l'imam !

...

- Justice pour l'imam !

...

- Justice !

- JUSTICE ! JUSTICE ! JUSTICE !

Bips

...

- On n'a aucune piste solide.

L'homme qui a lâché le chien a réussi à fuir.

On n'a pas son ADN dans nos bases.

On a plus d'infos sur l'élevage clandestin où Adrien a été agressé.

L'élevage est tenu par un certain Drago Mitrovitch.

Il tient pas de registre. Aucune info. Tout se fait en cash.

C'est un type plutôt marginal. Plutôt malhonnête aussi.

On a retrouvé des faux certificats de pédigrées.

Mais il était pas là.

Il a un alibi, on a vérifié.

- Vous n'aviez pas à entrer.

On va laisser tomber la procédure pour détention illégale d'animaux.

Des nouvelles du lieutenant ?

- Adrien est en réanimation.

- Je propose... - Non.

J'aimerais que les emmerdes s'arrêtent là.

Un homme à terre, une enquête qui piétine, un suspect en cavale.

- Un suspect ?

- Jean Benefro.

- Son implication reste à démontrer.

C'était une enquête à charge.

- Le lieutenant Caron a toute ma confiance.

On sait pas dans quel état il se réveillera,

mais il dirige l'enquête.

- Le crâne dans la camionnette est celui d'un staff.

Un chien très rare.

Mitrovitch n'en a vendu qu'un. Y a 3 semaines.

L'homme qui avait ce chien n'a pas pu passer inaperçu.

Il nous mènera jusqu'à Jean.

- J'ai épluché tous les PV. J'ai rien trouvé sur un gros chien.

Demandons à la mairie.

- Non. - Pourquoi à la mairie ?

- Le nouveau maire a une brigade avec des missions ciblées.

- Sous quelle autorité ?

- La sienne. Une police municipale d'une mairie d'extrême droite.

- Les agents interviennent sur le terrain et rapportent au maire.

- Je vais aller lui parler.

Pour une fois que leur politique répressive peut servir.

- Lalande vous accompagne.

Je veux plus aucun dérapage, Mme Achour.

...

- Bonjour. Il est pas là, Jean ?

- Je l'ai pas vu.

- Il a appelé pour dire qu'il viendrait pas.

- Il a rien dit d'autre ? - Non.

- A plus tard, les gars. - Salut !

- C'est qui, eux ?

- C'est la BRI de Marseille. Ils sont à l'étage.

- Ils prennent le relais avec l'imam.

- Bonjour, je suis Lidia Achour, de l'antiterrorisme.

- Commandant Cavalier. Je reprends l'affaire de l'imam.

- J'ai enquêté avec Jean Benefro.

Je peux vous présenter les pistes qu'on a identifiées.

- Pas nécessaire. On a du nouveau.

- Ah bon ? Je peux voir ? - C'est des écoutes.

- Bah, je peux les entendre ?

- Les flics et gendarmes sont devenus des fiottes.

A part faire la sortie des écoles ou mettre des PV...

- Oui, ce pays est en train de crever.

- Heureusement, M. le maire nous offre Telkomen.

- De toute façon, ça sera toujours un Rouge.

Avec sa mosquée, il roule pour les Arabes.

- Mais non, il s'en fout.

Il veut juste son usine. Il pissera

où les Suédois lui diront de pisser.

C'est sa façon à lui de pas laisser tomber.

- C'est en faisant bouffer la racaille qu'on sauve le pays ?

Hein ?

- Tu viendras demain ?

- Je sais pas.

- A force de faire des PV à la sortie des écoles,

je suis rouillé.

- Viens. Je te présenterai quelqu'un qui a fait l'Algérie.

Tu verras, il a des solutions.

- Aziz Méraoui dirige un groupe de braqueurs.

Le gang des MBK. Ils font leurs coups en scooter.

C'est lui qui parle.

*- Faut se disperser très vite après le coup.

Avec les scooters, on va se faire remarquer.

On prend tous une route différente.

Tu prends la départementale, celle qui longe l'étang.

*- Les bijoux, on les planque où ?

- C'est Rachid. On n'a pas de photo, mais c'est le fils de l'imam.

Celui qui s'est fait tuer.

*- Au pavillon, on fera le partage.

*- C'est risqué, ton plan. La descente se fera au pavillon.

- C'est leur repaire.

Ils habitent là-bas.

Sauf Rachid qui vivait avec son père.

*- Tu veux les mettre où ? *- A la mosquée.

*- Pourquoi ?

*- Personne fouillera là-bas.

Je fais ce que je veux à la mosquée.

Je mettrai le sac dans la réserve.

- Vous avez compris ?

- Je comprends que le fils de l'imam traînait avec des braqueurs.

- Le fils de l'imam, Rachid Ben Chehida, a proposé de mettre

le butin en sécurité dans la mosquée de son père.

C'était avant le casse.

Et ça, c'est après.

*- Salut, Rachid, c'est Aziz. T'as mis les bijoux à la mosquée ?

Rappelle-moi pour la suite.

- Le lendemain.

*- Rachid, tu me rappelles ? Faut qu'on parle bijoux, là.

- Comme vous l'entendez, le ton monte.

*- C'est moi, tu fais quoi ? Pourquoi tu réponds pas ?

Me la fais pas à l'envers ou ça va mal se passer.

Je te retrouverai, donc ne joue pas au con.

- Dernier message,

quelques heures avant l'assassinat de l'imam.

On se prépare.

Vous êtes pas équipée.

Laissez votre cul dans le camion. OK ?

Aziz Méraoui est retourné à la mosquée pour son butin.

Y avait plus rien.

Ni argent ni Rachid.

Il s'en est pris au père du voleur.

L'imam. Et il l'a tué.

- Mais je comprends pas le scalp.

Pourquoi Aziz Méraoui aurait scalpé l'imam ?

- Il a voulu le tuer, il l'a tué.

Le mode opératoire, c'est chacun ses raffinements.

Nous, on va faire une descente au pavillon.

On va taper Aziz pour le meurtre de l'imam.

Le reste de l'équipe pour le casse de la bijouterie. Coup double.

- Go, go, go !

- POLICE !

*- Tout le monde au sol. Personne ne bouge.

Il est où, Aziz ? Il est où, Méraoui ?

Mains sur la tête, j'ai dit.

Il est où ?

*- Relève-toi.

- Les gars, il est sur le toit.

Vous entendez ? Aziz est sur le toit.

Merde.

Arrête-toi !

Musique de tension

...

Aziz, laisse-moi te parler.

...

Faut que je te parle !

...

...

Sa race...

...

Bouge pas ! Arrête-toi.

Arrête-toi !

Fracas métallique

Musique palpitante

...

Respiration haletante

...

Bouge pas !

Gémissements

Cri

...

Respiration haletante

...

- Vous croyez que la disparition de Jean

a un rapport avec son enquête de 1995 ?

- Je ne sais pas.

Jean a toujours été distant avec moi. Et j'étais jeune.

C'est certain, beaucoup de choses m'ont échappé.

- Bonjour, mesdames. Je vous prie de m'excuser.

J'étais au conseil d'administration du théâtre municipal.

Et comme souvent au théâtre, c'était long.

J'ai peu de temps, et vous aussi, je crois.

Je vous écoute.

- Comme transmis à vos services,

nous cherchons un homme en possession d'un staff.

Un chien très dangereux.

- Oui, j'ai été informé de votre requête.

Mais je n'ai pas le temps de m'occuper

des faits divers.

- Je veux juste les PV de votre brigade municipale.

- On dit "police municipale".

- J'aimerais accéder aux rapports de patrouille.

- Je ne peux pas vous les fournir.

Cette demande sort du cadre réglementaire.

Nous serions, vous et moi, dans l'illégalité si je le faisais.

- Ecoutez, M. le maire.

Votre parti n'a fait que camoufler ses fondations pourries.

- Nos fondations, c'est le peuple.

Vous n'insultez pas mon parti.

Mais le peuple. - Non.

Votre police abrite des anciens membres

du GUD, qui patrouillent avec des tasers.

Ca intéressera peut-être le peuple.

- J'ignore qui sont vos informateurs,

mais je réponds personnellement

du profil de chacun de mes employés municipaux.

Je vous invite à mettre vos menaces à exécution.

Pour l'heure, je vous remercie.

- M. le maire.

- Mesdames.

- J'ai peut-être une solution.

- Ah bon ?

- Je promets rien, mais je vais essayer.

Musique intrigante

...

- Vous signez en dessous de votre nom.

Ici.

- Alors ?

- C'est un règlement de comptes. Le gang est démantelé.

Et c'est bien Méraoui qui a tué l'imam, Mlle Achour.

- Lieutenant Achour.

J'ai du mal à croire qu'un délinquant scalpe quelqu'un.

- Les autres l'ont balancé. Il a tué l'imam.

- Vous allez faire quoi ?

- Ratisser les planques, secouer les indics.

Trouver Aziz et je classe l'affaire.

Musique intrigante

...

Sonnerie du téléphone

...

*- Vous êtes sur le répondeur de Jean et Lila Benefro.

Nous ne sommes pas là, laissez un message. Merci.

*- Jean, c'est Lidia. Je comprends pas ce que vous faites.

Ils ont trouvé un coupable. Vous savez ce que j'en pense ?

J'y arriverai pas sans vous.

...

- Jean m'a dit qu'il avait une nouvelle collègue.

Mais il n'a pas dit que vous étiez si jeune.

- J'ai 26 ans.

- C'est bien, ça.

La police a besoin de sang neuf.

- Jean va bien ?

- Ouais. Enfin, comme d'habitude.

Je vais voir ce qu'il fait.

Jean ?

Elle t'attend. - J'arrive.

Bonjour, Lidia.

Café ?

- Qu'est-ce que vous foutez ?

- Je m'occupe.

- La BRI a repris l'affaire. Un certain Cavalier.

- Je le connais. C'est un Marseillais.

Il travaille bien.

- Non, il fait n'importe quoi.

Je vais interroger ses suspects.

Leurs témoignages sont bidon. Ils mentent tous.

- Je faisais comme vous, autrefois.

- Vous faisiez quoi ?

- Je m'agitais, je posais des questions.

- La pêche, ça vous suffit maintenant ?

- Vous voulez quoi ?

- On vous a dit de regarder ailleurs.

Et c'est ce que vous faites.

- Vous avez raison.

Je regarde ailleurs.

Vous buvez pas votre café ?

- Non,

ça me rend nerveuse et je risque de perturber votre silence.

- Pourquoi tu l'exclus comme ça ?

Elle est jeune, elle a envie d'apprendre.

- Je l'exclus pas.

Je la protège.

Musique intrigante Aboiements

...

Aboiements

...

- C'est bien que tu sois venu.

Hé, les gars.

Je vous présente Jean, un ancien collègue.

- Salut. - Salut.

T'as fait l'Algérie ? T'étais où ?

Il parle en arabe.

Avec le général Parlange.

J'ai fini par Alger. - Moi, j'ai fini par Ifri.

C'était beau, hein ? Tous les couchers de soleil.

Tu vas faire pisteur. T'as pas besoin de ton fusil.

Tiens.

Avec le petit sifflet, là. Tu vas être beau.

Tiens. T'as rien à faire. Tu le lâches quand il a flairé.

Prends par le sud.

Avec mes gars, on sera en face. On y va.

Aboiements

...

Buzzer

Bips

- Bonjour.

J'ai votre déclaration.

Je voudrais préciser certaines choses.

- J'ai tout dit, déjà.

- Moi, dans cette prison, j'oublie tout.

Avec la fumette...

- J'ai parlé à votre collègue. Je suis pas un perroquet.

- Vous pouvez m'en dire plus sur Rachid ?

- J'ai dit, il a volé. On est en groupe, ça se fait pas.

Il a volé l'argent.

- Quel argent ? - Qu'on a pris à la bijouterie.

- Y avait pas d'argent liquide.

- L'argent, les bijoux, c'est pareil.

- Vous vous souvenez ce que vous avez affirmé sur Aziz ?

- Oui, quand même.

- Je vous écoute.

- Aziz a pas aimé quand Rachid a disparu.

Il a compris qu'il avait volé les sous.

On mettait de l'argent ensemble.

Du jour au lendemain, il est parti avec tout.

Tout ce qu'on avait.

- Quel argent ? - Qu'on a volé à la bijouterie.

- Y avait pas d'argent dans la bijouterie.

- T'y étais, toi ?

Y en avait beaucoup, de l'argent.

- Combien ?

- Je me rappelle plus exactement.

- Comment vous savez qu'Aziz l'a tué ?

- Aziz a une grande gueule.

Il s'est vanté qu'il l'avait scalpé.

- C'est pas bizarre, scalper quelqu'un ?

- Même pas.

- Ici, ça scalpe,

ça machette, ça tue.

- Vous avez pas parlé de l'étranglement.

- Ouais, je m'en rappelle, maintenant. Ca me revient.

- Ah oui ?

- J'ai dû le dire, mais il a pas noté, je parle vite.

- Y a pas eu d'étranglement.

- J'ai dit scalpé, c'est pareil.

- Scalpé, c'est pas suffisant ?

- Ce qu'on vous a promis pour signer ça, vous le gardez.

Moi, je veux votre version.

Là, j'enregistre pas.

Vous signez rien. Ce qu'on se dit reste entre nous.

- J'y gagne quoi ?

Une remise de peine ? - Vous évitez qu'Aziz paie pour ça.

- Je m'en bats les couilles d'Aziz.

- Tu es qui, toi ? Pourquoi ?

Il baragouine.

- Il a tué l'imam ? - Me parle plus.

- Oh, surveillant !

- Surveillant !

Il jure en arabe.

- Mets-moi en cellule, c'est mieux.

Respiration haletante du chien

...

Détonation - Oh !

...

...

...

...

Coup de sifflet

Détonation

...

- Allez, lève-toi.

Les collègues taquinent. Ils tirent en l'air.

Ils font pas que tirer en l'air. Tu vas voir la bête. 60 kg.

Allez.

Discussions mêlées

- Tu peux te rincer les mains.

...

- La prochaine fois, je suis de l'autre côté.

Avec un fusil.

- T'es avec nous, maintenant.

Chant en arabe

...

...

...

Youyous

...

- ALGERIE FRANCAISE ! ALGERIE FRANCAISE !

ALGERIE FRANCAISE !

Musique de tension

...

Déverrouillage de la porte

- Mon beau-frère était de permanence.

Il m'a tout donné.

Il y a eu un incident avec un chien.

Au motocross, au-dessus de Péranne.

Ils disent que le chien, c'est un staff.

- Alors, faut y aller.

Musique intrigante

...

- Adrien va mieux.

Ils l'ont changé de service.

- Je sais.

...

- Je bosse main dans la main avec la mairie. On a les papiers.

On est en règle.

On avait eu un problème avec des gitans

qui avaient volé les câbles électriques.

Ce qui nous avait mis bien avec la mairie.

Depuis ce moment-là, ils envoient des gens pour les événements.

- On a aucun grief contre vous.

On veut vous entendre sur un incident.

Une femme a déclaré avoir vu un staff.

- Oui, qui avait effrayé sa gamine ?

Les gens de la mairie avaient tout arrêté.

Le chien était 2 fois plus gros que la petite.

Elle avait voulu jouer avec.

Au final, plus de peur que de mal.

- Il était à qui ? C'est pas sur le rapport.

- Un jeune.

J'embauche des jeunes à la journée, ici.

- Et ce jeune, vous avez son nom ?

- C'est Rudy.

Il venait souvent avec des chiens.

Une histoire de business, je suis pas rentré là-dedans.

- Rudy comment ? - Euh... Cyril ?

- Oui ? - Rudy, c'est Rudy quoi ?

- Rudy Cassetti. - Voilà.

J'ai plus de nouvelles de lui, d'ailleurs.

- Je vais prendre vos coordonnées.

- Oui. Je vous donne une carte ?

Musique intrigante

...

- Rudy Cassetti, c'est le petit copain de Karen.

- La petite-fille de Jean Benefro ?

- C'est ça.

- Karen ?

Karen ! - Quoi ?

- On fait comment pour le lait ?

- En haut, c'est des boîtes.

- Où ?

- Là. 6 cuillères roses. Pas la peine de chauffer.

- C'est quoi, ça ? - Mon repas pour midi, j'y vais.

Tu comptes rester jusqu'à quand ?

- Je sais pas. Avec les fuites d'eau, c'est chaud.

- Demain, tu dégages. Et je veux ma tune.

- Ca va, j'irai chez Topher.

- C'est ça, va chez Topher.

- Tiens.

- Mon amour, hé...

Au revoir. Maman y va.

- Je vais peut-être partir un moment en Espagne pour le taf.

Je trouverai de l'argent.

- T'as fait de la merde ? - Quoi ?

- Si t'as fait de la merde, elle... - J'arrête juste les chiens.

- Pars en Espagne, je m'en fous. Ca me fera des vacances.

- Ouais, mais...

si ça marche pour moi, là-bas, tu peux venir.

Pas maintenant, mais un jour.

Tu peux venir avec Jean. Ils font ça en Espagne.

Ils vivent avec les vieux. Oh...

Sanglots

- Je reviens.

- Chut...

Pleurs

Oh là là...

...

*Musique rythmée en fond

...

- Bienvenue.

Je suis content que tu sois venue.

Tu viens faire un cours d'essai ?

Marion ?

Tu peux l'emmener au vestiaire ?

Tu l'équipes ? - Ouais.

On frappe.

- Ouais ? - Y a quelqu'un pour vous.

- C'est qui ? - C'est Mehdi.

Vous voulez qu'il redescende ? - Non, attendez deux secondes.

C'est bon, il peut entrer.

- Faut aérer, des fois. Vas-y, tu peux rentrer.

- Je te dérange ? - Non, je bosse.

Tu veux un café ? - Non merci, ça va.

Dis, j'ai perdu ma montre, l'autre soir.

Je pensais qu'elle pouvait être là. Tu l'as pas vue ?

- Non.

- C'est pas grave. De toute façon, elle valait rien.

- Comment ça, rien ?

- Elle valait rien.

- Ta montre, tu l'as perdue ?

Elle est tombée seule ?

- J'ai dû l'enlever pour dormir.

On a le droit de l'enlever pour dormir.

- T'as pas la tête d'un mec qui enlève sa montre pour dormir.

- J'avais pas envie de l'abîmer, c'est tout.

- Pourquoi elle a pas de valeur ?

Si tu veux pas l'abîmer.

Soit ta montre existe pas.

Soit tu mens sur sa valeur.

Soit... - T'as gagné.

Je suis pas venu ici pour la montre.

- Nom, prénom, âge, profession...

- Méraoui, Mehdi.

29 ans.

Ca va pas ?

- Si, si, mais faut que je bosse.

Désolée.

Musique intrigante

- OK.

...

Allonge tes bras.

Bouge, reste pas dans l'axe.

- C'est bien, ça.

- Tu boxes dans 2 semaines. - Et ta garde !

Musique entraînante

...

- Faut le tenir à distance.

Si tu t'avances, tu en prends.

Faut que tu restes bien droit.

- Salut. - Salut.

Excuse-moi.

- Oui, je t'écoute.

- C'est mon grand-père qui t'a mis en taule.

Il a disparu.

- Je sais.

- Pourquoi tu m'as dit de venir à ta salle ?

- Je dis à tout le monde de venir à ma salle.

- Je pense que c'est toi, mon grand-père.

- T'as du cran, toi.

- Tu me touches, je crie au viol.

- Ah ouais ?

- T'es un taulard. Je dis ce que je veux, t'y retournes.

- Tu te dis que j'ai la haine ?

Et y a la gueule aussi. Hein ?

Tu te dis plein de trucs comme ça ? Je comprends.

Ca se voit que t'es pas bête.

Mais ton grand-père, ça fait 25 ans.

Ca s'efface à force.

Et c'est pas ton grand-père qui m'a fait tomber.

- C'est qui ?

- Oublie.

Sonnerie de téléphone

- Oui ? *- Je peux vous voir ?

Tout de suite.

- OK.

- Vous vous foutez de moi ?

Depuis quand vous interrogez des suspects dans mon dos ?

- Je voulais juste faire mon travail.

- Comment vous avez eu accès aux dépositions ?

- Je suis entrée dans votre bureau. Je les ai photocopiées.

- Ah bon ? - Ce sont toutes les mêmes.

Une leçon bien apprise.

Les MBK, Aziz Méraoui, ça n'a aucun rapport avec l'imam.

Vous vous trompez.

- Vous connaissez la théorie du zippo ?

Le feu, pour un campeur, c'est sa vie.

Pour un pompier, c'est le diable.

Question de point de vue. Le vôtre, c'est l'antiterrorisme.

Votre regard, vos méthodes...

L'imam était un ancien du FIS, mais son gamin était un bandit.

C'est ça qui l'a tué. - Ca reste à prouver.

- Aziz Méraoui va être interpellé.

On l'a localisé, c'est une question d'heures.

Vous allez pouvoir faire vos valises, mademoiselle.

Musique intrigante

...

- Oh, Lidia !

T'as retrouvé ma montre ?

- Je peux te parler ?

- J'arrive.

Les gars, vous faites chauffer.

Tu fais quoi, ici ?

- C'est ton frère, il est mêlé à une affaire.

- C'est pas la première fois. - Là, c'est sérieux.

Ils pensent que c'est lui, l'imam.

- C'est lui, quoi ? Qui l'a tué ?

- Je sais qu'ils se trompent. - Tu leur as dit ?

- C'est pas si simple. Je peux pas interférer.

- Dis-leur ce que tu penses.

C'est trop compliqué ou quoi ?

Mon frère fait des conneries, mais tuer un imam ?

- Je sais.

- Alors pourquoi tu le dis pas ?

En plus, mon frère, il s'en bat les couilles de la religion.

Il fait ni le ramadan ni la prière.

Il veut juste sortir en boîte.

C'est mon frère, pas un assassin.

- J'ai été écartée de l'enquête.

Je voulais juste te prévenir.

- Oh putain...

Vas-y, c'est bon.

- Mehdi, attends.

- C'est bon, vas-y, casse-toi.

Je sais même pas pourquoi je suis venu te parler.

- Ca va, Georges ?

Pierrot.

Salut.

C'est vrai que ça donne des idées.

- C'est comme les taupes. Si t'en tues une, t'as rien fait.

- Tu paies ton coup ?

Comme ça, tu es flic ? - Oui.

Des comme moi, y en a plus.

Maintenant, ils prennent n'importe qui.

Des femmes, des Arabes, même.

- Voilà. - Merci, Georges.

- Toi et moi, on a ça en commun.

On est en voie de disparition.

- Ce soir, on va faire une virée avec les collègues.

On voudrait bien que tu viennes.

- Je sais pas.

Sonnerie

...

- Allô ?

*- C'est moi, c'est Mehdi. Je te dérange ?

- Non.

*- Je voulais m'excuser pour tout à l'heure. Ma réaction.

Je sais que t'y es pour rien pour Aziz.

T'avais raison. Ils viennent de l'arrêter.

Mais il a rien fait et je peux le prouver.

Ils pourront pas le garder.

*- Tant mieux.

- Tu vas rentrer à Paris ? *- Oui, demain.

- Je monte des fois à Bobigny.

*Je te dis si je viens, si tu veux.

- Ca marche.

*- Bon, je te laisse. A bientôt.

- A bientôt.

Musique intrigante

...

- Ce que tu vois, c'est une salle des fêtes d'Arabes.

Rien que pour eux. Tu le crois ?

Alors moi, rien que pour eux,

j'ai deux jerricans d'essence dans le coffre.

Ce soir, on va y foutre le feu.

- Attends, attends. Je suis flic, je sais comment on se fait prendre.

Si on veut pas se faire prendre, on fait un repérage

et demain, on agit.

- Non, on fait ça ce soir.

C'est toi qui vas foutre le feu.

Comme ça, tu seras pas tout seul comme un con toujours,

la queue entre les jambes, sans ton fusil.

- Comment je fais ?

- T'inquiète. Germain va venir avec toi.

- Ah non, j'y vais seul.

- C'est mieux avec Germain.

Imagine que votre histoire tourne mal.

Tu seras content de pas être seul face à un bougnoule.

Hein ? T'es pas d'accord ?

...

Coups

Musique inquiétante

...

(- Tais-toi. T'es tout seul ici ?)

(Tu vas sortir par la fenêtre et prévenir les pompiers.)

(T'as vu personne. Si tu parles, je te retrouve et je te tue.)

...

- Alors comme ça, on laisse courir les ratons ?

T'es mort.

On frappe.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- Aziz Méraoui a un alibi.

- Je vous l'avais dit. Les MBK ont menti.

- Non, ils ont pas menti.

Ils se sont trompés. C'est son frère qui a tué l'imam.

- Attendez, je comprends pas.

- Mlle Achour, vous avez été vue avec Mehdi Méraoui.

Vous êtes la dernière personne à avoir parlé avec lui.

Faut que je vous entende.

On y va ?

Allez.

...

Légers grincements

Fracas

- Gendarmerie ! Bouge pas !

Gémissements

- Lâche-moi ! - Donne tes mains.

- Arrête ! - Donne ton bras.

Le bébé pleure. - J'ai rien fait !

...

Vous faites quoi ? J'ai rien fait !

- Ferme-la !

- Putain, tu me fais mal. Arrête, mon bras.

- Reste tranquille !

- Calme-toi !

- Je suis calme. - T'as compris ?

- C'est bon, j'ai compris.

- C'est la dernière fois. - Lâche-moi.

Pleurs du bébé

- Vous êtes Rudy Cassetti ?

- On te parle. - Oui.

- Il est 6 h, vous êtes en garde à vue.

C'est vos habits ?

- Ouais.

- Récupérez-les et suivez-nous.

Pleurs du bébé

- Y a rien, c'est bon. Putain, arrête !

Y a rien, je vous dis, putain !

Karen, j'ai rien fait !

La tête de ma mère. - Tais-toi !

Ferme ta gueule, on t'a dit ! Pleurs

Musique intrigante

...

Sous-titrage TITRAFILM

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.