All language subtitles for Street.Scene.1931.1080p.BluRay.x264.AAC-[YTS.MX]FRA

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian Download
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian Download
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

Titre français: SCÈNE DE LA RUE

Bonsoir, Mme Jones.

Bonsoir, Mme Fiorentino.

Eh bien, j'espère qu'il fait assez chaud pour toi.

- C'est pas trop horrible ? - Je transpire des pieds à la tête.

J'ai enlevé mes chaussures.

Mais avant de me coucher, je prendrai un bon bain.

Le problème avec un bain, c'est lorsque vous avez fini.

Tu as aussi chaud qu'avant.

Bonsoir, Mme Olsen.

Bonsoir.

Il fait terriblement chaud, n'est-ce pas ?

Tout simplement horrible.

Mme Fiorentino.

Mon mari dit : vas-tu sortir les poubelles pour nous ?

Bien-sûr.

Je suis sur le point de m'évanouir.

Mon bébé pleure, pleure.

Ouais. C'est pareil avec les chiens.

Ma Queenie, elle est restée allongée toute la journée.

Peut-être qu'ils n'ont pas dormi.

Ne me le dis pas.

Si vous saviez ce que j'ai vécu avec mon...

Hey, Ma !

Monte donc à l'étage au lieu de crier comme ça !

Hey, Ma !

- Que veux-tu, Willy ? - Donnez-moi un centime, veux-tu.

Je veux acheter un cône.

Bonsoir, Mme Jones.

Bonsoir, Mme Maurrant.

Combien de cônes as-tu déjà mangé ?

J'ai chaud. Allez, donne-moi un centime.

D'accord, mais c'est le dernier.

J'aimerais entendre un de mes enfants me parler comme ça.

Tiens.

Attrape ça.

Et rappelle-toi, c'est le dernier.

Ne rentre pas trop tard, Willy.

Bonsoir, Mme Maurrant. Pourquoi ne descendez-vous pas pour discuter un peu ?

Eh bien, je prépare un dîner pour mon mari.

Mais je peux descendre une minute.

Elle a des problèmes avec ce Willy.

Je suppose qu'elle a autre chose en tête.

Mr. Sankey est revenu aujourd'hui pour la voir.

C'est terrible.

Une femme de son âge ..

Deux fois déjà cette semaine que je le vois venir ici.

Eh bien, je l'ai vu moi-même un jour de la semaine dernière.

Il sortait de la maison au moment où j'entrais avec le chien.

"Bonjour, Mme Jones".

m'a-t-il dit, sur un ton pincé.

"Bonjour", lui dis-je.

en le regardant droit dans les yeux.

Chut. Sois prudente. Elle arrive.

Mon Dieu.

Il fait chaud.

Ouais… Je suis en nage.

J'aurais aimé aller au concert au parc ce soir, si Rose était rentrée.

Elle n'est pas encore rentrée ?

Non, elle a dû faire des heures supplémentaires.

La seule raison pour laquelle je rentre à la maison, c'est dormir.

Olga !

Olga !

Revenons au bébé. Elle pleure encore.

Olga !

Ce que les étrangers ne savent pas sur l'éducation d'un bébé remplirait un livre.

Les étrangers en savent autant que les autres, Mme Jones.

Oh, eh bien, les Allemands sont différents.

Plutôt comme les Irlandais.

- Ce dont je parle.. - Bonsoir mesdames.

Bonsoir, Mr. Buchanan.

Il fait terriblement chaud, n'est-ce pas ?

Ce n'est pas la chaleur qui me dérange, mais plutôt l'humidité.

Ouais. Tout vous colle à la peau.

Comment va votre femme, Mr. Buchanan ?

Eh bien, elle a peur de sortir de la maison.

Elle craint de ne pas pouvoir revenir à temps.

Au cas où ..

Oh, vous savez.

Oh ouais. J'étais pareil avec mon Vincent.

Peur de faire un pas.

Le problème, c'est que je n'arrive pas à la faire manger.

Oh, eh bien, dites-lui ..

qu'elle doit garder ses forces.

Elle en a deux à nourrir, vous savez.

Oui je sais.

Excusez-moi. Elle appelle.

On pourrait croire que c'est lui qui allai accoucher.

Elle est tellement chétive.

C'est comme ça que ça se passe.

Les petits maigrichons en ont, et les grands forts non.

Bienvenue chez vous, Monsieur Maurrant.

Bonsoir.

C'est le bébé du jour.

Tu as travaillé tout ce temps, Frank ?

Je dirais que j'ai travaillé.

Répétition générale depuis midi avec lumières par ce temps.

Demain, je dois aller à Stanford pour le procès.

Oh, tu vas à Stanford demain ?

Bien sûr. Tout l'équipage s'en va.

Pourquoi ?

Non, rien.

Je veux me laver. J'ai transpiré comme un cheval toute la journée.

Mon mari aussi transpire énormément.

Le mien non.

Il y a certaines personnes qui transpirent naturellement et d’autres pas.

Rose est à la maison ?

Non, elle a dû faire des heures supplémentaires.

Je n’ai jamais vu de travail de nuit dans une agence immobilière.

Le patron est décédé, et les funérailles ont lieu demain...

Une mère doit savoir ce que fait sa fille.

Les choses sont différentes aujourd’hui, Monsieur Maurrant.

Eh bien, pas dans ma famille, elles ne seront pas différenes.

Hello, Mr Maurrant.

Bonsoir, mesdames.

Bonsoir, Mr. Jones.

Je suppose que votre mari a chaud, Mme Maurrant ?

Oh, les hommes sont tous pareils.

Il est facile de s'entendre avec eux tant que tout se passe comme ils le souhaitent.

Mais quand ce n'est pas le cas... Bonne nuit.

Oui, c'est vrai, Mme Jones.

Dommage que les gens ne puissent pas vivre ensemble en paix et en tranquillité.

Au lieu de se rendre malheureux.

Ce que je dis, c'est ..

qu'on se marie pour le meilleur et pour le pire.

Et si cela tourne au pire,

tout ce que vous pouvez faire, c'est en tirer le meilleur parti.

Le problème est que les gens ne font pas de concessions.

Ils ne se rendent pas compte que tout le monde veut un mot gentil, et…

Tiens...

Bonsoir les amis.

- Est-ce qu'il fait assez chaud pour vous ? - Bonsoir.

Je ne me rappelle pas une journée comme celle-ci.

Six morts à Chicago et aucune amélioration en vue.

C'est bon pour le commerce du lait.

Oui.

Vous recevez le lait le matin juste avant qu’il ne tourne.

Tu devrais faire un gâteau au lait.

Oh oui. Ma femme en fait aussi.

Comment va notre femme, Mr. Sankey ?

Vous me disiez qu'elle avait un rhume.

Je vous ai dit ça ?

C'était il y a quelques semaines.

Bien sûr. Elle va bien maintenant.

Vous avez une famille aussi, n'est-ce pas ?

Oui. Oui, j'ai... Deux petites filles.

J'ai dit à ma femme que j'irais à la pharmacie lui prendre un soda bien froid.

À mon avis, toutes ces choses gazeuses ne vous font aucun bien.

Vvous avez probablement raison. Mais cela vous rafraîchit.

Eh bien, à bientôt, les amis.

C'est ce type, Sankey ?

Ouais, Mr. Sankey.

C'est un receveur pour la société laitière.

Bonsoir.

Bonsoir, Mlle Cushing.

Comment va votre mère, Miss Cushing ?

Oh, elle se plaint de la chaleur.

Une femme de son âge, vous imaginez.

Je vais juste lui chercher une petite glace.

Entre toi et moi.

Je ne pense pas que sa mère vive encore très longtemps.

Pauvre Miss Cushing.

Elle a passé toute sa vie à s'occuper de sa mère.

Eh bien, après tout ce que j'ai fait pour mes enfants.

j'espère qu'ils s'occupent de moi dans mes vieux jours.

Oh, je ne sais pas.

On devrait profiter davantage de la vie que simplement s’occuper de quelqu’un d’autre.

Bien.

Je ferais mieux d'aller chercher Willy.

Mon mari n'aime pas qu'il sorte tard.

Est-ce que tu as entendu ?

Je vais chercher Willy.

- Peux-tu faire mieux ? - C'est juste terrible.

Tu penses qu'elle part juste à la recherche de ce type, Sankey ?

Oh, les hommes n'ont pas de limite!

Pourquoi pensez-vous qu'il est venu ici ?

Aujourd'hui, il reste là et la regarde, et la regarde.

Eh bien, qu'en est-il des regards qu'elle lui lançait ?

Pourquoi pouvait-on penser que c'était Rudy Vallée au lieu d'un collecteur de lait.

Un jour, son mari le tuera.

Eh bien, il mérite pas mieux, le petit lapin.

Faire le tour, détruire les foyerss des gens honnêtes.

"Bonsoir les amis."

Comme Hoosis à la radio.

Croyez-vous que Maurrant soit conscient de ce qui se passe ?

S'il ne l'est pas, il doit y avoir un truc qui cloche.

Dis, qu'en penses-tu ? Je viens de les voir ensemble, tous les deux.

Qu'est-ce que j'avais dit ?

C'est horrible, n'est-ce pas.

Il me semble que ça devient assez sérieux.

Avez-vous remarqué s'ils s'embrassaient ou quoi que ce soit ?

Pour vous dire la vérité, Mme Jones.

J'avais tellement honte pour elle.

Attention, Maurrant arrive.

Qu'est devenue ma femme ?

Pourquoi ..

Elle a dit qu'elle allait juste au coin de la rue pour chercher Willy.

- Oh. - Ouais.

Eh bien, je suppose que je ferais mieux de retourner auprès de ma mère.

- Bonne nuit, Mlle Cushing. - Bonne nuit.

- Bonne nuit, Mr Maurrant. - Bonne nuit.

Bonne soirée.

Papa, voici ton thé.

Pas encore terminé votre journal ? Il fait si chaud avec la lumière allumée.

Bien. Éteignez-la. Éteignez-la.

Il n’y a rien d'intéressant dans les journaux.

Rien que des divorces, des scandales et des meurtres.

Qui donc voudrait lire tous ces écrits en hébreu ?

Ils n'ont ni queue ni tête.

Si vous l'apprenez jeune...

Regardez votre mari, Mme F.

Que diriez-vous d'une glace ! Un cornet de glace bien frais.

Donne-moi ton violon.

Merci, Mme Jones. Ici.

- C'est un cône pour toi. - Merci beaucoup, Mr. Fiorentino.

Et Mme Fiorentino.

- Délicieux et frais pour vous aussi. - Cela me fait trop grossir.

Non non, 2 ou 3 kg de plus: de toute façon, personne ne s'en rend compte.

Monsieur Jones.

Volontiers. Merci, merci.

- Et Mr. Maurrant. - Non, j'ai ma pipe.

Oh, tu préfères la pipe à la glace, hein ?

Mme Kaplan, oui. Et Mr. Kaplan ?

- Monsieur Olsen, vous voulez un cône ? - Bien sûr. Bien obligé.

- C'est bon, hein ? - Tu parles !

Et ça rafraîchit un peu.

Bien sûr, ça vous rafraîchit. Je suis mouillé.

Mouillé comme si je sortais d'un bain.

Il fait chaud comme l'enfer dans le parc:

2 ou 3.000 personnes. Tout le monde transpire.

Et ça sent le fauve.

C'est cette Miss Simpson.

Mme Hildebrand n'est pas encore rentrée.

Savez-vous quand elle reviendra ?

Eh bien, elle est juste allée au cinéma.

Elle arrive maintenant.

Mme Hildebrand. Dépêchez-vous.

- Où étiez-vous, Mme Hildebrand ? - Au cinéma.

Où as-tu trouvé l'argent ?

C'était seulement 75 cents.

75 cents, c'est beaucoup quand on est fauché.

Cela vient de l'argent que nous vous avons donné ?

Est-ce votre conception de la philanthropie ?

S'il vous plaît, occupez-vous de vos affaires.

Vous devriez rentrer chez vous et lire la Bible et la vie du Christ.

Rendez vous compte qui parle du Christ.

Personne ne vous donnera d’argent à dépenser pour le cinéma.

Qu'avez-vous, madame ?

Tenez. Prennez cet argent et allez au cinéma tous les soirs.

- Et voici pour ton petit bambino. - Merci.

Nous ferions mieux de rentrer. Nous ne pouvons pas rester ici à parler.

Parmi tous ces gens.

Ne te ferait-elle pas mal ?

Je vous explique le problème.

Elle vit toute seule et elle n'a pas d'amoureux.

Voici votre femme, Monsieur Maurrant.

- Rose est rentrée, Frank ? - Non, pas encore.

- Où étais-tu tout ce temps ? - Eh bien, je cherchais Willy.

Je l'éventerai quand je l'aurai attrapé.

Oh, ne le gronde pas, Frank. Tous les garçons sont comme ça.

Bien sûr. Mon garçon Benson était pareil. Et regardez-le aujourd'hui.

Il conduit son propre taxi et gagne bien sa vie.

- D'accord avec ça. - Excusez-moi.

Demain, ils vont jeter Mme Hildebrand à la rue, hein ?

Oui, ils le feront.

Vous devriez l'aider à lui apprendre la valeur de l'argent.

Non, non, madame.

Je lui donne quelques dollars. Je lui fais du bien.

Si cela me fait du bien. Cela ne nuit à personne.

Si.

- C'est mauvais pour son caractère. - Ha, vous me faites rire.

Personne ne vous demande votre avis.

Exact. Je vous le donne gratuitement.

Tous les mêmes. Vous serez les premiers à demander de l’aide.

Revenez. Je vais vous dire vos 4 vérités.

Ce n’est rien d’autre qu’un autre moyen de pulvériser la classe ouvrière.

Ah, il se tire encore une balle dans la tête.

Papa, il est temps d'aller au lit.

Quand les riches volent un million de dollars dans les bras des travailleurs.

Ils en donnent mille aux pauvres.

Si vous ne payez pas votre loyer, vous devrez déménager.

Mais il n'est pas normal de chasser une pauvre femme de chez elle.

Que son mari s'enfuie, ce n'était pas bien non plus.

Il devrait être interdit aux femmes de voler les maris d'autres femmes.

Tant que l'institution de la propriété privée existe.

Les travailleurs seront à la merci des classes possédantes.

Oh, quelles foutaises, tout ça.

Je gagne bien ma vie. Et je ne fais de mal à personne.

Nous avons connu la prospérité dans ce pays.

Remettez l’industrie entre les mains de la classe ouvrière.

Et cela ne peut être accompli que par une révolution sociale !

Ouais ? Eh bien, nous ne voulons pas de révolution ici.

Je sais tout sur ce genre de choses.

Enseigner aux enfants qu'il n'y a pas de dieux

et que leurs grands-pères étaient des singes.

Si vous n’êtes pas content, retournez d’où vous venez.

Chacun a droit à sa propre opinion, Monsieur Maurrant.

Les étrangers n(ont pas à nous dire comment gérer les choses.

Aucun mal à être étranger. Beaucoup d'étrangers sont de bonnes personnes.

Bien sûr ! Regardez Christophe Colomb.

Le premier homme qui a découvert l'Amérique. C'était un Italien.

Exactement comme moi.

Le premier homme est Leif Erikson.

Qu'est ce que c'est ?

Le premier homme est Leif Erikson.

Non non. Colomb.

Colomb. Colomb est le premier homme qui a découvert l'Amérique.

Tout le monde le sait.

Erikson fut vraiment le premier découvreur.

Non non !

Mais Colomb fut le premier à ouvrir l’Amérique aux colons.

Juste ce que je dis. Columbus, le premier Américain.

Le premier homme est Leif Erikson.

Ce pays a besoin d’un peu plus de respect pour la loi et l’ordre.

Regardez ce qui arrive aux foyers des gens en cas de divorce.

Il est temps de remettre la crainte de Dieu chez les gens.

- Oui vous avez raison. - Ouais.

Parfois, je pense qu’ils essaient seulement de tirer un petit quelque chose de la vie.

Des choses qu’ils ne devraient pas avoir. C'est ça ?

Quand la propriété privée sera abolie..

La famille n'aura plus aucune raison d'exister.

Eh bien, cela doit exister.

Des maris et des femmes s’aimant comme ils l’avaient dit lors de leur union.

Et un sale bolchevik qui dit le contraire risque de se faire éclater la tête.

Bien ! Pourquoi devrais-je discuter avec un gangster de bas étage ?

Qui est un gangster ? Pourquoi toi ..

D'accord. Laisse-moi partir.

S'il parle comme ça en Italie..

Mussolini va lui donner une leçon.

Pourquoi les gens ne peuvent-ils pas être gentils entre eux ?

Pourquoi ne peuvent-ils pas vivre ensemble ?

Vivre en paix. Vous parlez toujours de vivre en paix.

Eh bien, je vais aller chez Callaghan et faire un petit billard.

Ne rentrez pas trop tard au petit matin.

Oh, laisse tomber . Je reviens dans une demi-heure.

Vous venez, Monsieur Maurrant ?

Je vais attendre un peu.

Sam. Vous entrez ?

Non, il fait trop chaud pour dormir.

Ne faites pas de bruit en entrant.

Comment avez-vous trouvé le concerto ?

Je n'ai pas aimé ça.

Ces airs d'orgue italiens ne sont pas de la musique.

Alors qu'est-ce qui est de la musique ? Tchaïkovski ?

Oui, Tchaïkovski. Et Beethoven.

Ce que j'aime c'est..

Premièrement !

La vieille valse allemande.

Et bien, donne-moi un bon groupe de jazz tout le temps.

Le jazz n'est pas de la musique, dis-je.

Comme vous l'entendez.

Coin-coin, coin-coin.

Aucun sentiment. Rien.

Mais Beethoven exprime les émotions de l’âme humaine.

Il n'est pas bon, Beethoven. Il te fait pleurer.

J'ai envie de rire.

La musique italienne vous rendra heureux. Cela fait du bien !

Que c'est beau. Cela vous fait vous sentir bien.

Cela donne envie de danser.

Je veux te donner de la musique.

Beau.

Tu veux danser avec moi ?

Et vous, Mademoiselle Maurrant ?

Allez, donne-moi une petite danse.

Faites attention vous deux. Vous bloquez la circulation.

Dites allez-y. Ne me laissez pas vous arrêter.

Oh, ça va.

Nous avons assez dansé comme ça.

Une soirée plutôt chaude pour danser.

Oui, en effet.

Eh bien, je suppose que je vais y aller.

Bonne nuit, les amis.

Bonne nuit.

Marguerite, arrête la musique.

Qui était cet oiseau ?

Pourquoi c'est Mr. Sankey.

C'est un collecteur pour la société laitière.

Pourquoi ..

Il vient d'aller à la pharmacie chercher du soda au gingembre pour sa femme.

Je veux savoir pourquoi Rose n'est pas encore rentrée ?

Je te l'ai dit, Frank.

D'accord, mais je veux qu'ils rentrent, pas qu'ils se trainent dans la rue.

Compris ?

Vous êtes-vous encore battu ?

Ce gros con ne va pas me dire ça.

Je vais lui arracher les yeux. Je vais le faire.

Qui t'a dit des choses ?

Ce gros raide de Joe Conley.

Je vais lui arracher les yeux, ce sale pou.

Oh, oh. Arrête de jurer ou je te donne une correction.

Qu'est-ce qu'il t'a dit, hein ?

Non. Lâche mon bras !

- Oh, quelle différence ça fait ? - Personne ne t'a rien demandé.

Qu'a t'il dit ?

Au lit, je ne veux plus rien entendre. Aller.

Attends Billy, je viens.

Tu viens maintenant, Frank ?

Non, pas maintenant.

Je vais chez Callaghan prendre un verre.

Et si Rose n'est pas à la maison à mon retour, elle aura des ennuis.

Bien.

- Bonne nuit à tous. - Bonne nuit.

Mlle Fiorentino. Mlle Fiorentino.

- Vous l'avez manqué. - Quoi ?

Celui qui devait venir, en dehors de Sankey.

Ils étaient donc tous les trois.

Mr. Maurrant a regardé Sankey comme s'il voulait le tuer.

L'a-t-il dit ?

Pas avant le départ de Sankey.

"Qui est-ce" dit-il.

"C'est lui le collecteur de lait", dit-elle.

- C'est horrible. - Et puis Willy revient à la maison.

Un garçon lui dit que sa maman est une mauvaise femme.

- Willy s'est battu. - Et quoi d'autre ?

Arrêtez ça.

Arrêtez ça !

Laissez-la tranquille.

Pourquoi devez-vous toujours la critiquer ?

Pourquoi chaque... ?

Eh bien, il doit être fou lui aussi.

C'est une belle maison où vivre, n'est-ce pas ?

Bien.

Bonne nuit à tous.

Attendez une minute, Mlle Olsen. J'irai avec vous.

Marguerite, si je te surprends à faire un whoop avec le laitier..

Je te briserai le cou.

Arrête de dire des bêtises, Filippo.

Viens au lit.

C'est au milieu du pâté de maisons.

Ça y est.

Soixante-dix cents.

- Voilà. - Merci.

Bonne nuit, Mr Easter. J'ai passé un moment très agréable.

Vous n'allez pas me laisser comme là ?

On a à peine parler.

Nous ne faisons que parler depuis qu'il est six heures.

Non, nous avons mangé et dansé.

Rose, je..

Ne faites rien, Mr. Easter. Quelqu'un qui arrive.

- Bonsoir, Mme Olsen. - Bonsoir, Mademoiselle Maurrant.

- Elle a le bébé le plus mignon qui soit. - Ouais ? C'est super. Écoute, Rose.

Il faut vraiment que je monte maintenant.

Rose, je suis juste fou de toi.

S'il vous plaît, laissez-moi partir.

Un baiser pour la nuit.

Non.

- Juste un petit bisou. Non. - Oui.

Ce n'est pas gentil d'avoir fait ça.

Pourquoi ? Tu n'as pas aimé ?

Ce n'est pas ça. Tu as une femme, n'est-ce pas ?

Je te dis que je suis complètement fou de toi.

Descend.

Bonsoir, Mme Jones.

Bonsoir.

Je pense que ton père s'inquiète pour toi.

- Vraiment ? - Ouais.

Eh bien, je dois promener Queenie.

Bientôt, tous les voisins parleront de moi.

- Pourquoi ne pas sortir de tout ça ? - De quoi ?

Ceci. Ce fonctionnement.

Toute l'affaire.

Tu n'es pas sage avec toi-même, Rose.

Pourquoi avec ton look, ta personnalité et ton intélligeance.

Tu ne devrais pas me regarder tout le temps au bureau.

Je ne peux pas te quitter des yeux.

Et j'ai tout compris.

La première chose à faire, c’est de quitter ton travail.

Ensuite, tu trouve un travail sur scène.

Comment pourrais-je monter sur scène ?

Facile.

J'ai trois ou quatre amis dans le show business.

Je serais mauvaise sur scène.

Tout ce que tu as à faire, c'est de te montrer.

Trouvez-vous un joli petit appartement, organisez quelques fêtes.

Et vous serez prête.

Tu m'aimes bien, n'est-ce pas ?

- Je ne sais pas si oui ou non. - Bien sûr que tu le sais.

Pense à tous les bons moments à passer ensemble.

Toi avec un petit appartement et tout.

Et votre femme ?

Elle n'aurait pas besoin de savoir quoi que ce soit.

Je ne veux pas que les choses se passent comme ça.

- Oh, chérie, - Non.

Ne m'appelle pas "chérie".

Qu'est-ce que c'est ? Un meurtre ?

Ce doit être Mr Buchanan

Je dois y aller.

Regardez, voilà mon père. Il n'y aura une dispute s'il vous voit.

Bien.

Bonne nuit.

Je te verrai demain aux funérailles.

Bonjour, Papa.

A qui parlais-tu ?

Mr Easter. C'est le directeur au bureau.

Tu es sortie avec lui ?

Oui, j'ai dû rester pour taper quelques lettres et il m'a emmenée dîner.

Une sacrée heure pour rentrer du dîner.

Nous avons dansé après.

- Avec une petite caresse. C'est ça ? - Non.

Cet oiseau est-il marié ?

Je le savais.

Maintenant, soyons clair.

Aucun homme marié ne viendra fouiner dans ma famille. Compris ?

- Calme-toi Papa, quelqu'un qui arrive. - Je m'en fiche.

Je pense que le bébé arrive !

Que puis-je faire, Mr. Buchanan ?

Eh bien, appelez un médecin.

- Voici son numéro. - Bien sûr.

- Retournez auprès de votre femme. - Oui.

- Dis à maman que je suis sortie. - Bien.

- Bonjour Rose, pourquoi es-tu si pressée ? - Mme Buchanan.

Dis, ton amie est plutôt mignonne.

Que voulez-vous dire ?

Selon vous, tout ce qui porte une jupe est plutôt mignon.

Oui.Mais aucune n'est aussi mignonne que vous, Mae.

Oh oui ?

C'est vrai. Je suis sérieux.

Que penses-tu d'un petit baiser ?

Eh bien, vous pourriez montrer un peu d'enthousiasme.

Dites .. Vous semblez penser que je devrais accrocher un drapeau ..

Chaque fois qu'un type décide de s'essuyer la bouche sur moi.

Le problème, c'est que tu as besoin d'un autre petit verre.

Non. Je ne peux plus avaler ton gin pourri.

Ce n'est pas le pire.

Cela ne me dérange plus depuis que j'ai cette fiole dans mon veston.

Bien. À la votre.

Hé !

Qu'est-ce que tu fais, tu vides la fiole ?

Je croyais que tu n'en voulais pas.

Oh, tu ne comprends pas une blague ?

Hé.

On y va.

Je brûle comme si j'étais en feu. Waouh !

Tais-toi, veux-tu. Tu vas réveiller tout le quartier.

Ça m'est égal. Whoo.. Whoo !

Waouh !

- Embrasse moi vite. - Pour sûr.

Viens.

Attends une minute. Où vas tu ?

Viens, je te le dis. Descendons à l'appartement de Fred Hennessey.

Je devrais rentrer à la maison.

Dis bébé, descends ce trottoir, veux-tu.

Allez.

Bonjour Rose. Comment va le laitier ?

Bonne nuit, chérie.

Miss Maurrant. Miss Maurrant !

Avez-vous vu le médecin ?

Oui. Il vient tout de suite.

C'est très gentil de votre part.

J'apprécie.

Son état semble empirer.

Excusez-moi. Elle appelle.

- Si je peux faire quelque chose... - Merci.

Bonjour Rosy.

Pourquoi es-tu pressée ?

- Je dois rentrer. - Ah ...

Ne rentrez pas déjà.

Allez, je t'emmène faire un petit tour dans mes bras.

Laissez-moi passer.

Dis, tu as beaucoup de force, n'est-ce pas.

- Hé, espèce de brute, ne la touchez pas.

Eh bien, regardez qui est là.

Que veux-tu ?

- Ne touchez pas à elle. - Oh ouais ?

Moi ... ?

- Maintenant, qu'as-tu à dire ? - Laissez-le.

- Si tu la touches encore.. - "Si tu la touches encore.."

Ah tais-toi, petit Kike.

Allez, lève-toi, pourquoi pas.

Que se passe t-il ici ?

Bonjour Maman.

Hello Vincent.

Ah, juste une petite dispute amicale.

- Garde tes mains pour toi. - Est-ce ainsi ?

Qui a dit ça, hein ?

Oh come on, Vincent.

Bien. Je viens.

Bonne nuit, chérie.

Un cheik que tu as choisi toi-même.

Vous semblez avoir beaucoup d'admirateurs, Miss Maurrant.

Mais je suppose que vous y parvenez sans effort.

Le sale rat. Je le tuerai.

Je le tuerai.

Tout va bien, Sam. Pas grave.

Oh, je suis un lâche.

Non, Sam.

C'est juste un gros dur. C'est tout.

Il peut me faire tout ce qu'il veut.

Et alors ? Il n’en sera pas ainsi pour longtemps.

Dans quelques années, vous serez bien au-dessus de lui et vous l'aurez oublié.

Parfois je pense que je n'arriverai jamais à rien.

Bien sûr que si.

Dites.

Je voulais te demander.

Qu'y a-t-il, Rose ?

Je ne peux demander ceci qu'à toi.

Pensez-vous que ce qu'ils disent de ma mère est vrai ?

Je suppose que oui, n'est-ce pas ?

Ils parlaient ici auparavant.

Je n'en pouvais plus.

Pourquoi devons-nous vivre dans cet endroit ?

Que puis-je faire, Sam ?

Mon père a de bonnes intentions.

Mais… Il vous a toujours paralysé.

C'est là le problème, je suppose.

Ma mère n’a jamais eu personne qui l’aime.

Les choses se passent ainsi maintenant, tous les voisins chuchotent et espionnent.

Parfois j'ai le sentiment..

Je ne sais pas.

J'aimerais pouvoir t'aider, Rose.

Tu m'aides, Sam.

Juste en étant gentil et sympathique.

Il y a si peu de gens à qui parler.

Parfois je me sens...

La pauvre !

Pourquoi doit-on toujours souffrir ?

Les gens ne demandent pas grand chose.

Pourquoi ne peut-on pas avoir un peu de paix ?

Je comprends ce que tu ressens, Sam.

J'ai aussi le blues parfois.

Comme ce matin au réveil. Je me sentais misérable.

Et j'ai marcher au bureau en passant par le parc.

Tout était si frais et vert.

Les choses n'étaient pas si mal après tout.

Ensuite, j'ai pensé à ce poème que tu m'avais dit.

Tu te souviens ?

Dis-le encore, Sam.

S'il te plaît.

"Partez."

"Dirigez-vous vers les eaux profondes."

" Vieille exploration de l'âme . "

" Moi avec toi ."

" Et toi avec moi ."

" Afin que nous puissions braver là où le marin n'a pas encore osé aller . "

" Et nous risquerons le navire . "

" Nous-mêmes et tous ."

Oui c'est ça.

Exactement ce que j'ai ressenti.

C’est comme tout risquer et ne pas avoir peur.

Miss Maurrant !

Pouvez-vous rappeler le médecin.

Il devrait être là maintenant.

- Oui, bien sûr. - Attendez. C'est peut-être lui maintenant.

Oui oui. C'est lui.

Ah docteur. Ce n'est pas trop tôt.

Nous avons le temps.

Nous avons le temps.

Ne vous énervez pas.

Rose. Tu sais l'heure qu'il est ?

Oui Papa, j'arrive.

Ne vous appelez plus maintenant. Compris ?

Je ferais mieux de rentrer, Sam.

Bonne nuit.

Veux-tu m'embrasser pour la nuit, Rose ?

Bien sûr.

Bonne chance.

Un jour, vous ferez de grandes choses.

J'ai très confiance en toi.

Tu le penses vraiment, Rose ?

Bien sûr que oui.

Ne l'oublie pas.

Bonne nuit.

Bonne nuit.

Shirley, que fait Sam dehors tout le temps ?

Yoo-hoo, Sam.

Bonne nuit, Sam.

Bonne nuit, Rose chérie.

Docteur ?

Oui ?

Et si elle se réveille ?

Oh, elle ne se réveillera pas !

Profitez en pour dormir.

- Eh bien, bonne nuit. - Bonne nuit.

Et mon baiser du soir ?

Tu n'as pas eu assez de baisers pour une nuit ?

Eh bien, si c'est ce que tu ressents.

Encore une journée torride, Charlie.

Tu l'as dit.

Hé, qu'est-ce que tu regardes ?

Bonjour.

Bonjour.

Bonjour.

Bonjour.

Bonjour.

Tiens ça.

Je parie que tu ne peux pas faire ça.

Je parie que je peux.

Ha ha. Je t'avais dit que tu ne pouvais pas.

Ha ha.

Oh mince.

- Combien de marches peux-tu sauter ? - Trois.

- Je peux en sauter quatre. - Je te regarde.

Willy, on attend le pain.

Bien. Tu ne vois pas que je l'ai ?

- Bonjour Rose. - Bonjour Sam.

Tu descends ?

- Will est-il revenu ? - Oui, il est en route.

Je descendrai après la vaisselle.

- Sam, le petit déjeuner est prêt. - Je n'en veux pas.

Tu ne penses qu'à cette Rose Maurrant.

J'aimerais savoir pourquoi tu t'intéresse à un petit Shiksa comme ça.

Ne peux-tu jamais à surmonter tes préjugés raciaux ?

Je vous l'ai dit mille fois : les Juifs ne valent pas mieux que les autres.

Regardez sa famille.

Qui est son père ?

Rien qu'un voyou analphabète.

- Et sa mère.. - Tu t'y mets aussi ?

Shirley !

Très bien papa.

Entrez Sam, ou Papa fera encore de longs discours.

Bien. Je viens.

- Bonjour. - Bonjour.

Bonjour, Mr. Buchanan.

Bonjour, Mme Fiorentino.

Le bébé est arrivé hier soir.

Non, je n'étais pas au courant.

3h30 ce matin.

- Je suis resté debout toute la nuit. - C'est un garçon ?

Non, c'est une petite fille.

Filippo.

Bonjour. Je parlais justement du bébé à ta femme..

Mr. Buchanan a une petite fille.

C'est très bien.

Marguerite.

Pourquoi tu n'as pas de bébés, hein ?

Je dois aller préparer le café.

C'est drôle. Tu as une petite femme maigre.

Et elle a eu le bébé.

Ma Marguerite est grande et grasse.

Et elle n'aura pas de bébé.

Eh bien, dis, je dois aller à la pharmacie.

Bonjour.

Oh. Good morning, Miss Maurrant.

Il fait encore chaud, n'est-ce pas ?

En Italie, où je suis né, il fait beaucoup plus chaud qu'ici.

Je me souviens quand j'étais un petit garçon.

Je m'allongeais par terre.

Sous le citronnier et je dormais toute la journée.

Sous un citronnier ?

Ce devait être merveilleux.

J'adorerais aller en Italie.

- Je ne pense pas que j'iai un jour. - Pourquoi ? bien sûr ..

Un jour, tu épouseras un homme riche.

Et il t'emmènera en Italie et partout.

- Bonjour. - Bonjour, Mr. Maddigan.

De toute façon.

Je ne serais pas heureuse d'épouser un homme riche si je ne tenais pas à lui.

Qu'est-ce qu'il y a, hein ? Tu aimes ce petit Kike, hein ?

Non, je ne l'aime pas.

Je n'aime personne.

Du moins, je ne pense pas.

Filippo, petit-déjeuner !

Très bien, Marguerite.

Épousez un homme qui a beaucoup d'argent. C'est bien mieux.

Hey Willy, tu ne peux pas aller à l'école comme ça.

Oh, pour l'amour de Mike.

Tu es assez grand pour te coiffer sans qu'on te le dise.

Là.

Maintenant tu es très beau.

Peignez vos propres cheveux.

Regardes où tu vas, petite crevette ?

Quelle plaie, les garçons de cet âge.

- Bonjour, Mme Jones. - Bonjour.

Comment va la petite Miss Buchanan ?

Eh bien, elle dort maintenant, la pauvre.

Je ne pensais pas hier qu'elle aurait la force de le mettre au monde.

Eh bien, c'est quelque chose que nous devons tous traverser.

Après tout, le plus grand désir d'une femme…

est de voir ses enfants grandir et d'avoir un mari pour veiller sur elle.

- Oui c'est vrai. - Oui.

Le monde se porterait bien mieux si…

d’autres étaient à la hauteur.

Bien ..

Je dois aller sortir ma Mae du lit.

Oh, Miss Maurrant.

Si vous permettez que je sois si franche,

je réfléchirais à deux fois avant de laisser un de mes enfants ..

ramener ce Sam Kaplan dans la famille.

Je ne vois pas ce que cela a à voir avec vous, Mme Jones.

Mais il n’est pas nécessaire de s’énerver à ce sujet.

Je suis sûre que ce que tu fais ne change rien pour moi.

Allez, Queenie.

Elle et ses merveilleux enfants.

Beaucoup de gens ne semblent jamais heureux,

sauf s'ils causent des ennuis à quelqu'un.

Je me demande si ce ne serait pas mieux,

si nous déménagions en banlieue.

Je ne pense pas que Papa accepte.

- Oh, tu pars maintenant, Frank ? - On dirait, n'est-ce pas.

Où étiez-vous tout ce temps ?

Pourquoi ? tu sais bien où j'étais. Chez Mme Buchanan.

Occupez-vous de votre maison et laisser les Buchanan s'occuper de la leur.

J’essaye juste d’être agréable avec les voisins.

Une femme doit rester chez elle pour son mari et de ses enfants.

Qu'ai-je fait d'autre toutes ces années, j'aimerais savoir.

Ne l'oublie pas, c'est tout. Ou il y aura du grabuge.

D'accord, Franck. N'en dites pas plus.

Quand reviendras-tu, demain ?

Quand j'aurai fini mon travail. Voilà quand.

Pourquoi es-tu si impatiente de savoir ?

Je demande. C'est tout.

Tu le demandes, c'est tout, hein ?

Juste au cas où quelqu'un viendrait. Est-ce que c'est ça ?

Mais non. Ce n'est pas ça.

Il n'en est rien.

Tu n'as pas le droit de me parler comme ça devant ma propre fille.

Tu n'as pas le droit !

Non ! Tu n'as pas le droit !

- Maman... - Reviens ici toi.

Reviens. Entends-tu ?

Reste ici.

Papa.

Papa, si tu étais plus gentil avec elle, les choses seraient différentes.

N'ai-je pas été un bon mari ?

N'ai-je pas toujours pris soin d'elle ?

Ce n'est pas ça, papa.

Être gentil et doux. C'est tout ce dont il s'agit.

Alors tu veux faire comme elle, hein ?

Courir la nuit avec des hommes mariés.

Ne t'inquiéte pas pour moi, Papa.

De nos jours, une fille sait prendre soin d’elle.

Mais elle a besoin de quelqu'un pour s'occuper d'elle.

Oh, à quoi bon parler.

Et ne me laisse pas attraper cet autre idiot qui traîne par ici.

- C'est tout ce que j'ai à dire. - Papa, écoute.

Ne pourrions-nous pas avoir une petite maison ?

Dans le Queens ou quelque part ?

Cet endroit me convient bien.

Ce serait plutôt sympa pour nous tous.

Peut-être que si maman avait une belle maison et de bons voisins.

Oublie ça… Je ne sais pas quand je reviendrai.

Pourquoi bonjour Monsieur Maurrant. Vous partez en voyage ?

Ouais. N'oublie pas ce que j'ai dit, tu m'entends.

Pourquoi as-tu l'air si triste ?

Une jeune fille comme toi ne devrait pas avoir l’air si triste.

Mr Kaplan, pourquoi les choses sont-elles comme ça ?

Pourquoi les gens se battent-ils et ont des problèmes ?

Au lieu d'être simplement heureux ensemble.

Ma chère demoiselle.

C'est une question à laquelle tous les philosophes n'ont pas pu répondre.

À mon avis, la plupart des malheurs peuvent être attribués à des causes économiques.

Bonjour Charlie. Bonjour Mary.

Bonjour.

Nous allons être expulsés aujourd'hui.

- Quelle honte. - Oui m'dame.

Mon père s'est enfui et nous n'avons pas pu payer le loyer.

Oh allez, Mary.

Nous devons aller à l'école. Au revoir.

N'est-ce pas horrible ?

Dans un monde civilisé. De telles choses n'arriveraient pas.

S'il y avait des lois différentes ?

Pas des lois.

Nous avons déjà trop de lois.

Il nous fut de l'action, pas des lois.

- La classe ouvrière.. - Excusez-moi. Ma mère.

J'ai acheté un poulet pour une soupe pour Mme Buchanan.

- Est-il parti ? - Oui maman.

J'ai toujours essayé d'être une bonne épouse, Rose.

Mais cela ne semble faire aucune différence.

Je sais ce que tu ressens, maman.

Et toi, Rose ?

Oui maman. Ça va.

Mais.

C'est à cause de ...

Vas-tu t'y mettre aussi ?

Je pensais que tu serais différente.

Oui, maman. Vraiment, c'est le cas.

A quoi ça sert d'être en vie si on ne peut pas tirer un petit plaisir de la vie.

Eh bien.. Est-ce qu'il fait assez chaud pour toi aujourd'hui ?

- C'est horrible, n'est-ce pas ? - Tu l'as dit.

Pourtant, vers janvier, nous souhaiterons tous avoir plus chaud.

Maman.

Si je dis quelque chose, tu m'écouteras ?

Oui bien sûr, Rose. J'écouterai tout ce que tu diras.

Eh bien ... Ce que je pensais ...

S'il ne venait pas autant ici, peut-être...

Tu vois ce que je veux dire, maman ?

Eh bien, chaque personne dans le monde doit avoir quelqu'un à qui parler.

On ne peut pas vivre sans quelqu'un à qui parler.

C'est uniquement à cause de Papa.

J'ai peur de ce qu'il peut de faire s'il commence à boire.

Eh bien, d'accord.

Parfois, je pense que je préfèrerais être morte.

Et.

Oh, Mr. Buchanan.

J'ai du poulet pour une bonne soupe pour votre femme.

Eh bien, dis, vous devez me laisser payer pour ça.

Peu importe.

J'ai appelé le bureau et ils m'ont dit de ne pas venir aujourd'hui.

Ce sera un réconfort pour elle de vous avoir à ses côtés.

Oui. C'est aussi ce que je pensais.

Je ferais mieux de monter.

Je viendrais plus tard avec la soupe.

Eh bien, merci.

Vous avez été une très bonne voisine, Mme Maurrant.

C'est un jeune homme sympathique.

Gentil et doux.

Cela vous fait un peu pitié pour lui.

Je ferais mieux de commencer à cuire ce poulet.

Tu rentres pour déjeuner, Rose ?

Oui, dès que les funérailles seront terminées.

Oh. Bien.

- Bonjour. - Bonjour.

Bonjour.

Encore une journée horrible, n'est-ce pas ?

Oui. Et quand il faut faire taire quarante enfants..

Dieu merci, dans deux semaines, l'école ferme. Sinon, je deviendrais folle.

Miss Maurrant.

J'aimerais vous parler de mon frère.

Pourquoi ?

Certainement, Miss Kaplan.

Il termine bien ses études seulement ce mois-ci ?

Oui bien sûr.

Il doit aller à la faculté de droit.

Cela lui prendra des années avant de penser au mariage.

Nous sommes juste de bons amis. C'est tout.

J'ai dû travailler dur pour l'amener où il est.

Si vous êtes une si bonne amie, ne le détournez pas de ses études.

Ne pensez-vous pas qu'il existe d'autres choses que les études ?

Tu ne crois pas que je le sais ?

Crois-tu que je ne suis qu'une vieille institutrice sans aucun sentiment.

Non. Non.

Je n'essaye pas de séduire Sam. Honnêtement.

Non.

Il voit un joli visage et ..

tout de suite, il oublie.

Je ne suis pas aussi intelligente que vous ou Sam.

Je ne voulais pas te blesser.

Seulement,

il est tout ce que j'ai au monde.

Bonjour Rose.

Bonjour Sam.

- S'il vous plaît, ne lui dites rien. - Bien sûr.

Tu veux un gâteau au café ?

Non.

Sam.

Dis-moi.

Y a-t-il une manière particulière d'entrer dans une synagogue ?

Dans une synagogue ?

Les funérailles auxquelles je vais ont lieu dans une synagogue.

Je pensais qu'il y avait quelque chose à faire.

Je n’ai jamais été dans une synagogue.

Ta famille ne t'a pas élevé à croire en quelque chose ?

Non.

Je ne sais pas.

Il est préférable de croire en quelque chose qui rende heureux.

Il n’y a pas de quoi être heureux à vivre dans un endroit comme ici.

Je sais que les choses ne sont pas comme tu voudrais.

Mais pour moi non plus.

Un jour, ce sera différent.

Je le sais.

En attendant, essayons d'en tirer le meilleur.

Le meilleur ?

De quoi as-tu besoin pour être heureuse ?

Dis-moi. J'aimerais savoir.

Eh bien, beaucoup de choses, Sam.

Juste être en vie.

Regarder les visages des gens que vous aimez et les entendre rire.

Le brutalité de ton petit frère.

Et .. je ne sais pas ..

Écouter un bon groupe et danser.

Il y a plein de choses.

Mais j'aimerais que ces choses te rendent heureux.

Est-ce vraiment important que je sois heureux ?

Tu sais bien que oui.

Tu es mon meilleur ami.

Je ne pense à rien d'autre qu'à toi, Rose.

Sam.

Il y a quelque chose sur quoi je voulais ton avis.

Un homme au bureau veut me faire monter sur scène.

Sur scène ?

Mais tu ne sais pas ce qu'il veut ?

Attention, Sam. Une difficulté vient d'en haut.

Bonjour Rosy.

As-tu été ici toute la nuit à parler au petit Yid ?

Bonjour marxiste.

Serrons-nous la main.

- Laisse-moi partir. - Laissez-le tranquille.

Bon sang, je détesterais me frotter à lui.

Tu as un rendez-vous ce soir, gamine ?

- Oui j'en ai un. - Ouais ?

Avec qui, le laitier ?

- Pourquoi tu.. - Qu'as-tu dit ?

Je croyais t'avoir entendu dire quelque chose, toi ...

Kaplan effrayé, la fierté de Jérusalem.

De quoi pleurer à chaudes larmes.

Parfois, j'aimerais juste m'enfuir.

- Viendrais-tu avec moi, Sam ? - Oui, n'importe où.

Il parait que les gens sont beaucoup plus gentils à l'extérieur de New York.

Mais tu ne dois pas abandonner tes études de droit.

Je renoncerais à tout pour toi, Rose.

Je ne te laisserais pas.

Bonjour, Rose.

Bonjour, Mr. Easter.

J'étais au coin de la rue, nous pourrions aller ensemble aux funérailles.

Je ne m'attendais pas à vous voir par ici.

Voici mon ami, Mr. Kaplan.

- Enchanté, Mr. Kaplan. - Enchanté.

Il fait chaud, n'est-ce pas ?

Oui en effet. On peut prendre un taxi au coin.

Non, je préfère marcher.

Eh bien, comme vous voulez.

Il est temps d'y aller.

Au revoir, Sam. À plus tard.

Bonne journée, Mr. Kaplan. Heureux de vous avoir rencontré.

C'est une journée plutôt chaude pour marcher.

Pas en restant à l'ombre.

Non, pas si vous le pouvez.

Il n'y a pas beaucoup d'ombre de ce coin de Columbus.

Mr Easter, combien de temps dureront les funérailles ?

Je ne sais pas. J'imagine ..

Ma mère ne va pas très bien et ..

Je pensais ..

Pas de problème. Nous ne ferons qu'une apparition.

Tu pourras t'éclipser après le commencement.

Je crois que c'est la coutume de garder un chapeau dans une synagogue.

Qui aurait cru que le vieux Jacobsen partirait si tôt.

C'est comme ça.

Ici aujourd'hui, parti demain.

Qui sera le prochain ?

Non, on ne sait jamais.

Steve.

Oh. Bonjour.

- Monte. - Maintenant ?

Oui. Je veux te parler.

- Tu es sûre ? - Oui, il est parti à Stanford.

Eh bien, et plus tard ?

Rose revient dans 1 h. Elle ne travaille pas aujourd'hui.

Bien.

Eh bien, ça doit être ça.

346.

Appelle le concierge.

Hé, concierge !

Nous avons un mandat d'explusion pour Hildebrand.

Hildebrand ?

4ème étage. Hildebrand.

Quelqu'un peut-il enlever les meubles ?

Je ne sais pas.

Nous allons devoir les expulser. Vas-y, Brad.

Bonjour Sam.

Bonjour.

Glaces !

Glaces !

Glaces !

Glaces !

Des vieux vêtements ?

Des vieux vêtements, monsieur ?

J'achète des vêtements.

Des vieux vêtements, madame ?

Non rien.

Vieilles chaussures ou bas ?

Non, rien, je vous le dis.

J'achète des vêtements.

Des vieux vêtements, monsieur ?

J'achète des vêtements.

J'achète des vêtements.

Bonjour, Monsieur Maurrant. Je pensais que vous partiez pour Stanford ce matin.

Mr Maurrant. Pour l'amour de Dieu, non.

Oh non, non.

Mrs Maurrant ! Mrs Maurrant !

Quel est le problème ?

Sankey est à l'intérieur ?

Vite. Courez et dites-lui. Rapide !

Mrs Maurrant ! Mrs Maurrant !

Mrs Maurrant !

Non non !

Dépêchez-vous et appelez une ambulance !

Attrapez-le ! Il descend.

Reste en arrière !

Restez en arrière.

Vous êtes nombreux.

Reste où tu es.

Dépêchez-vous, Docteur. Elle respire encore.

Hé.

- Où allez-vous ? - Je rentre à la maison.

Que faites-vous ici ?

Je suis venu pour un cours de musique. C'est tout.

Personne ne quitte l'immeuble.

Je veux aller a la maison.

- Qui est cette gamine ? - Elle est venue pour un cours de musique.

Es-tu au courant du meurtre ?

Non. Je viens d'entendre des coups de feu. C'est tout.

Ma mère sera inquiète si je ne rentre pas à la maison.

Tu ne peux pas rentrer maintenant. Entre là-dedans.

Qu'est-ce qu'il a fait ? Tiré sur l'amant ?

Je crois que oui.

Le gars était mort quand je suis arrivé.

Un gars du coin vient de tuer sa femme et son amant.

Ouais ? Je sais qui c'est.

S'il vous plaît, écartez-vous.

Laissez-moi passer !

Laissez-moi passer s'il vous plaît !

Laissez-moi passer.

Je dois passer.

Dégagez mon chemin.

Laissez-moi passer, s'il vous plaît.

Je dois passer par ici.

Sam.

Que s'est-il passé ? Pour qui est l’ambulance ?

Écoute-moi, Rose. Partons.

Qu'y a-t-il, Sam ?

C'est ma mère ? C'est ma mère, n'est-ce pas ?

Sam ?

Il y a eu un accident, Rose. Partons.

Dis-moi ce qui s'est passé ! Dis-moi.

Ils la descendent.

Regardez Rose.

C'est ma mère.

Docteur. Docteur, est-elle morte ?

S'il vous plaît, je suis sa fille.

Rose.

Mère.

Mère !

Mère.

Mère.

Rose. Soyez courageuse, vous entendez ?

Je dois aller avec elle.

Je dois l'accompagner.

Ne l'emmenez pas.

Ils ne peuvent pas l'emmener.

Je dois la voir !

Et il y a ce type, comment s'appelle-t-il.

Essayant de sortir par la fenêtre.

Elle a eu de la chance de s'en sortir avec l'arrivée si soudaine de Maurrant.

Regarde.

C'est là qu'il a cassé la vitre.

Vous voyez ?

Imaginez ce que ces deux-là ont dû ressentir…

quand il est entré et les a surpris ensemble.

Eh bien, il fait partie de ceux qui le découvrent.

Croyez-moi, il y a plein de maris.

qui ne connaîssent pas la moitié de ce qui se passe,

pendant qu’ils travaillent.

Ah, il pleure de nouveau.

Tais-toi, petite fouine.

Circulez mesdames. Ne flânez pas par ici.

Dis, l'ont-ils déjà attrapé ?

N'avez-vous pas entendu ?

Il a été vu survolant la Nouvelle-Écosse alors qu'il se rendait à Paris.

Qui essaies-tu de tromper ?

Pourriez-vous nous laisser jeter un œil ?

Mais bien sûr, bien sûr. Venez aussi avec les bébés.

Le commissaire sert le thé ici à 16h30.

Tu es un malin, n'est-ce pas ?

Ouais.

C'est pour ça qu'ils m'ont élu au comité des divertissements.

Je suis le beau Harry Murphy, le jeune comédien de Brooklyn.

Psssst.

Dis, je ferais mieux de rentrer.

La madame ferait une crise de nerfs,

si elle savait que j'ai amené sa progéniture dans un tel quartier.

Allez de l'autre côté, les filles. Je vous lirais dans les journaux à ragots.

Oh, ne sois pas si effronté.

Pensez à moi quand vous serez dans le quartier.

Et dites à Mme Manderville qu'Harry la demandait.

Est-ce que Mlle Maurrant est là ?

Non, elle n'est pas revenue depuis qu'elle a quitté l'hôpital.

Officier ?

L'ont-ils déjà attrapé ?

Non pas encore. Mais nous finirons par l'avoir.

- L'ont-ils déjà attrapé ? - Non.

Eh bien, j'étais au quartier général de la police pendant tout ce temps.

Que veut-il ici ?

Excusez-moi. Pourriez-vous me dire où je peux trouver Mlle Maurrant.

Pourquoi non, je ne sais pas.

Une raison particulière pour la voir ?

- Je suis un de ses amis. - Ouais.

Eh bien, je suppose qu'elle aura besoin de tous ses amis maintenant.

Pouvez-vous imaginer qu'une chose pareille se produise ici même dans cette maison ?

J'ai dit à tout le monde qu'un jour il la tuerait.

Eh bien, je ne dis pas que c'est bien de tuer quelqu'un.

Mais si quelqu’un avait une bonne raison, c’est bien lui.

Eh bien, si vous aviez entendu ..

certaines des questions qu'ils m'ont posées au quartier général de la police.

Je rougissais de plus en plus.

Hey, les dernières nouvelles ! Tout sur le double meurtre !

Les dernières nouvelles !

Tout sur le double meurtre. Dernières news !

Dernière édition sur le double meurtre !

Dernière édition !

Madame, tout sur le double meurtre.

La dernière édition, madame. Je veux rentrer. Tout sur le meurtre.

Dernière édition, madame. Avec toutes les photos du double meurtre.

Les dernières news du double meurtre, madame.

La dernière édition.

Rose.

L'ont-ils déjà attrapé ?

Non, pas encore.Laissez-moi prendre vos paquets.

J'espère qu'il s'est enfui.

Il n'aurait jamais fait ça s'il avait été sobre.

Dès que je l'ai su, je suis allé à l’hôpital. Ils ont dit que tu étais partie.

Elle n'a jamais rouvert les yeux.

Ils ont fait tout ce qu'ils pouvaient.

Mais cela n'a pas suffit.

Est-ce que tu as besoin quelque chose ? Un verre ?

Non .. je vais bien.

Il fait tellement chaud.

Tu veux monter chez moi et t'allonger une minute ?

Non merci. Je...

je dois monter chercher des affaires.

Dites.

Tu ne vas pas monter là-haut ?

Oh, l'endroit est un horrible.

Vous risquez de vous évanouir.

Rien ne peut être pire que ce qui s'est déjà produit.

Je dois changer de robe.

Je lui avais acheté une robe blanche avec des bas de soie blancs.

Elle a toujours aimé être jolie.

Oui. Le blanc c'est beau.

Elle avait l'air si calme.

Comme si elle dormait.

Oui, c'était la même chose avec ma mère.

On aurait cru qu'elle allait se lever.

Bien.

Je dois sortir et me chercher un déjeuner.

On ne sait jamais, quand on se lève le matin,

ce qu'il va se passer dans la journée.

Je ferais mieux de monter.

Tu ne peux pas traverser ces épreuves toute seule.

Une enfant comme vous.

C'est pour ça que je suis venu.

C'est gentil de votre part, Mr Easter, mais ...

Je n'ai besoin d'aucune aide. Vraiment pas.

Que dirais-tu d'un endroit où vivre ?

Je suppose que je vais devoir trouver un endroit où Willy et moi pourrons vivre.

Vous voyez ...

Il n'y a personne d'autre que moi pour s'occuper de lui.

Pourquoi ne me laissez-vous pas vous aider ?

C'est vraiment gentil de votre part Mr Easter, mais ...

je n'ai pas besoin d'aide.

Je suis jeune et forte, et capable de prendre soin de moi.

Vous voyez... J'ai en quelque sorte réfléchi à certaines choses.

Honnêtement, je ne tiens pas à monter sur scène.

Dites, vous avez tout faux, Rose.

Je veux juste vous aider. Je n'essaie pas de vous faire payer quoi que ce soit.

Rose !

Rose.

La pauvre. C'est terrible, terrible.

Oui, en effet.

Depuis le début je sentais que quelque chose allait se produire.

Comment a-t-il pu faire une chose pareille ?

Merci beaucoup d'être venu, Mr. Easter.

Je ne sais pas quand je pourrai retourner au bureau.

Eh bien, pas de probème avec ça.

Seulement en attendant, je voudrais que ..

Si j'ai besoin d'aide, je vous le ferai savoir.

Bien.

Mais n'oubliez pas.

Au revoir.

Bien.

Au revoir.

Mlle Kaplan.

C'est idiot de ma part, mais ..

j'ai un peu peur d'y aller seule.

C'est quelque chose que je peux faire.

Merci infiniment.

Il ne dirait pas ça.

Alors je l'ai regardé pendant un moment sans rien dire.

Et puis j'ai dit:

mon cher garçon, de nos jours...

même Sinclair Lewis avait l'habitude d'écrire pour le Saturday Evening Post.

Exactement.

Eh bien, il y a eu de l'agitation ici aujourd'hui, n'est-ce pas ?

Et nous nous qualifins de civilisés ?

Quand nous voyons cette jalousie sexuelle..

a le pouvoir de réveiller en nous les pulsions primitives de l'homme sauvage !

Oui. C'est vrai aussi.

Eh bien, je viens d'appeler le médecin.

Cet évènement a bouleversé ma femme et l'a fait rechuter.

Elle pensait beaucoup à Mme Maurrant.

- Rose est déjà rentrée ? - À l'étage avec Shirley.

Eh bien, c'est une chose terrible qui s'est produite.

J'ai trouvé Willy à l'école.

Je l'ai emmené chez sa grand-mère à Brooklyn.

Ils ne lui tirent pas dessus, n'est-ce pas ?

Nous l'avons eu.

Ils l'ont eu. Ils l'ont eu !

Ils l'ont trouvé caché près de la chaudière au 322.

Oui Rose, tu ferais mieux..

Non, non, laisse-moi tranquille.

Je veux le voir.

Il était bien caché.

- Papa. As-tu été blessé ? - Rose.

- En arrière, mademoiselle. - Un moment. C'est ma fille.

Laissez-le parler.

D'accord, mais n'essaye pas d'en profiter, tu entends ?

En arrière vous !

Tu portes une robe noire, Rose.

Papa, pourquoi as-tu fait ça ? Pourquoi ?

J'avais bu, Rose.

Et les allusions fusaient. J'ai juste nettoyé mon honneur, c'est tout.

Que vont-ils te faire, Papa ?

La chaise électrique, je suppose. Mais je m'en fiche.

C'est à elle que je pense. À la façon dont elle me regardait.

- Très bien, c'est tout. - Un moment.

Que va-t-il t'arriver, Rose ?

Tout ira bien, papa. Ne t'inquiète pas pour moi.

Je n'ai pas été un bon père.

Ne t'inquiète pas pour ça, papa.

Mais je ne voulais pas.

Les choses se sont juste passées. C'est tout.

Garde... Garde un œil sur Willy, veux-tu, Rose.

Je ferai tout ce que je peux pour lui, Papa.

Tu es une bonne fille, Rose. Tu l'as toujours été.

- Oh Papa... - Allez, mademoiselle.

Tu ferais mieux de rentrer, Rose.

Je vais bien, Sam. Vraiment, ça va.

Et Willy ?

Je lui ai dit qu'un accident s'était produit.

Je suppose que je vais devoir lui dire ce qui s'est passé.

Il le découvrira bien, avec tous ces journaux.

Rose.

Oui, Mlle Kaplan ?

Il y a du poulet que j'ai trouvé sur la cuisinière à gaz.

- Du poulet ? - Oui.

Ah, je m'en souviens.

Maman avait prévu de préparer de la soupe pour Mme Buchanan.

Il ne tiendra pas longtemps avec cette chaleur.

Non.

Je pense vraiment que Mme Buchanan devrait en profiter.

Bien. Je vais lui en parler.

C'est ..

C'était il y a seulement quelques heures, elle se tenait là.

me parlant du poulet.

- Je dois monter chercher mes affaires. - Une minute, Rose.

Je veux te parler.

Qu'est-ce que tu vas faire ?

Et bien.

Je crois que la meilleure chose pour Willy et moi serait de quitter New York.

Vous savez, comme nous le disions ce matin.

Si tu pars, j'irai avec toi.

Sam chéri.

Oh, je me fiche de ma carrière.

C'est toi qui m'importe, Rose.

Ne me quitte pas.

Je t'aime tellement, Sam.

Je t'aime mieux que quiconque que je connais.

Je t'aime, Rose.

Laisse-moi partir avec toi.

Ce serait tellement agréable pour nous d'être ensemble.

Mais ça ne peut pas être, Sam. Pas encore.

C'est uniquement parce que nous nous aimons et appartenons l'un à l'autre.

Pour que nous puissions trouver la force d’échapper à tout cela.

Non, Sam.

Pourquoi dis-tu non ?

Veux-tu vivre seule, sans jamais aimer personne ?

Ne jamais avoir quelqu'un pour t'aimer.

Sam.

Je veux de l'amour avant tout.

Mais aimer et appartenir ne sont pas la même chose.

Sam chéri, écoute.

Si on se dit au revoir un petit moment..

Ce sera mieux pour nous à la fin.

Ce que je pense c'est ..

Nous devrions d’abord nous donner une chance de commencer.

Pense simplement à quel point nous sommes jeunes tous les deux.

Essayons chacun de trouver une solution par nous-mêmes.

Tu verras. Nous ne perdrons rien en attendant.

Tu le penses, Rose ?

Bien sur que oui.

Je sais que tout se passera comme nous le souhaitons.

Je t'aime tellement, Sam.

J'ai tellement confiance en toi.

Je disais juste ça à Sam que...

nous devrions nous dire au revoir pendant un moment.

J'ai mis tes affaires dans cette valise.

Vous avez été gentille avec moi, Miss Kaplan.

Ne t'inquiète pas pour Sam.

Tout ira bien pour lui.

Je l'espère.

Je le sais.

Au revoir.

Au revoir, Rose.

Tu es une fille adorable.

Vous me reverrez un jour.

Je l'espère, Rose.

Shirley. Qu'y a-t-il encore avec Sam ?

- Il est en train de pleurer sur le lit. - Laisse-le tranquille, papa.

Ne peux-tu pas....

SOUS-TITRES PAR GRIZZLI06 Complété et corrigé JF STURM 2024

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.