Afrikaans
Akan
Albanian
Amharic
Arabic
Armenian
Azerbaijani
Basque
Belarusian
Bemba
Bengali
Bihari
Bosnian
Breton
Bulgarian
Cambodian
Catalan
Cebuano
Cherokee
Chichewa
Chinese (Simplified)
Chinese (Traditional)
Corsican
Croatian
Czech
Danish
Dutch
Esperanto
Estonian
Ewe
Faroese
Filipino
Finnish
French
Frisian
Ga
Galician
Georgian
German
Greek
Guarani
Gujarati
Haitian Creole
Hausa
Hawaiian
Hebrew
Hindi
Hmong
Hungarian
Icelandic
Igbo
Indonesian
Interlingua
Irish
Italian
Japanese
Javanese
Kannada
Kazakh
Kinyarwanda
Kirundi
Kongo
Korean
Krio (Sierra Leone)
Kurdish
Kurdish (Soranî)
Kyrgyz
Laothian
Latin
Latvian
Lingala
Lithuanian
Lozi
Luganda
Luo
Luxembourgish
Macedonian
Malagasy
Malay
Malayalam
Maltese
Maori
Marathi
Mauritian Creole
Moldavian
Mongolian
Myanmar (Burmese)
Montenegrin
Nepali
Nigerian Pidgin
Northern Sotho
Norwegian
Norwegian (Nynorsk)
Occitan
Oriya
Oromo
Pashto
Persian
Polish
Portuguese (Brazil)
Portuguese (Portugal)
Punjabi
Quechua
Romanian
Romansh
Runyakitara
Russian
Samoan
Scots Gaelic
Serbian
Serbo-Croatian
Sesotho
Setswana
Seychellois Creole
Shona
Sindhi
Sinhalese
Slovak
Slovenian
Somali
Spanish
Spanish (Latin American)
Sundanese
Swahili
Swedish
Tajik
Tamil
Tatar
Telugu
Thai
Tigrinya
Tonga
Tshiluba
Tumbuka
Turkish
Turkmen
Twi
Uighur
Ukrainian
Urdu
Uzbek
Vietnamese
Welsh
Wolof
Xhosa
Yiddish
Yoruba
Zulu
- Précédemment, aux Traîtres...
Après avoir goûté aux plaisirs
d'un premier meurtre...
- Francis pose beaucoup de
questions, puis on dirait que
chaque réponse ne le satisfait
pas.
- Bye, Francis!
- Bon débarras, Francis!
(rires)
(cris)
- Certaines traîtres ont bien
du mal à passer sous le radar...
- Mes soupçons, en ce moment,
Annick. Annick est dans ma
liste.
- Ce matin, elle avait l'air
claquée raide.
- Heureusement pour elle,
d'autres fidèles font encore
plus de tapage.
- Vos gueules!
- T'as-tu vu les yeux qu'il m'a
fait?
- Je sors Marc-André.
- Marc-André, pour nous, c'est
un traître évident.
- Tu votes-tu pour M-A?
- Bien, ça se pourrait.
- Je m'en vais à la guerre.
- Pourquoi tu me le dis pas?
(soupir)
Je trouve ça comme...
- Non, mais c'est pas...
- ...deux faces, là.
- Non, non, att... Non, non.
- Et au terme d'une table ronde
qui a bien failli être fatale
pour l'une d'elles...
- Je dois mettre ton nom, ce
soir.
- Si j'ai pas la confirmation ce
soir, demain, je continue à être
sur ça.
- Well...
- Marc-André, il trouvait un
très gros changement dans ton
attitude.
- Faut pas un dessin pour croire
que t'es traître.
C'est écrit dans le ciel.
- J'étais un fidèle.
(en choeur): Oh...
(musique de suspense)
- Les traîtres auront-elles
saisi l'avertissement?
- Moi, je veux tuer Ariane.
- Les autres vont voter contre
toi quand ils vont voir qu'elle
est partie. C'est sûr que tout
le monde va faire un plus un.
Faut que tu te calmes, puis
qu'on fasse un choix
stratégique.
(indicatif musical)
- Bienvenue aux Traîtres.
(musique sombre)
(pépiements)
(toc-toc!)
- Y a personne?
- First one!
- Moi, je suis rentré, je
voulais absolument m'asseoir
dans le bout de la table.
Je voulais avoir un oeil sur
tout le monde pour vérifier les
regards des autres à l'entrée.
- Les gars, avez-vous des
suspicions, vous?
- Hier, oui. Là, non.
- On dirait que j'ai deux
théories, moi. Soit ils vont
avoir éliminé quelqu'un de qui
ils ont peur, soit ils vont
avoir éliminé quelqu'un qui va
mettre la lumière sur quelqu'un
d'autre.
- Là, c'est la première fois
qu'il y avait pas de condamné à
mort. On pouvait choisir qui on
voulait. Donc, j'avais hâte de
voir comment les gens allaient
réagir quand le monde entrait.
(toc-toc!)
Ouh!
Mais un moment donné, je me
suis dit: "Faut pas que
t'oublies toi aussi de jouer,
là."
(en choeur): Ah!
(applaudissements)
(rire)
- Avez-vous remarqué les
premiers X?
- Hein! CÇ
- Hein! Ca rend ça plus réel.
- Hé, non, ça, c'est freakant,
là. C'est pas le fun, là.
Genre, bon matin!
- Je pensais pas que le jeu
allait me pousser à ce point-là.
Je vous le jure.
- Hé mais toi, le grand coup de
théâtre, hier, là...
- Vous allez tous voir que
Marc-André, c'est un traître.
Si ce l'est pas, je me lève et
je quitte le jeu.
- Oh!
- Je l'ai fucked. J'étais
tellement certain, là, plus que
certain.
- Ah man...
- C'est là que tu réalises,
t'sais, que tu te fais trahir,
c'est la plus grosse douleur
que tu peux pas avoir.
- Mais là, je... j'espère que
Josh, là, tu vas enlever une
petite bûche dans l'impulsivité?
- Oui, je vais l'enlever.
(rire)
(toc-toc!)
(exclamations de joie)
- Oh, my God, c'est tellement
angoissant!
(grincement)
- Oh!
(en choeur): Oh!
(applaudissements)
- Ah, Charles est là!
- J'ai passé une nuit d'enfer,
mais enfin, la meilleure
nouvelle: j'étais là au
déjeuner.
- Tu veux-tu t'asseoir là?
- Bien oui.
- Je veux pas m'asseoir à côté
d'Ariane à matin, parce que j'ai
pas envie de me chicaner.
- Je sais pas si c'était de
déjouer mon attention.
Elle démontrait trop qu'elle
voulait être nerveuse, puis en
réalité, je suis encore
sceptique.
- Mais là, elle est pas encore
là, hein.
- Non.
- Fait que... imagine si elle
revient pas, la pression que les
gens vont te mettre.
- Hé, non, non, non. Je peux
pas.
- Non, mais c'est fou, là!
- Non, moi, je n'en peux plus.
(toc-toc!)
(exclamations de surprise)
(musique mystérieuse)
(grincement)
- Envoye...
- Voyons, c'est bien long!
- Bien voyons!
- Voyons!
- Manu!
(exclamations de joie)
- J'étais euphorique d'être en
vie, ce matin.
J'ai l'impression que je vis, en
fait, sur du temps emprunté
depuis mon cocktail
catastrophique, comme j'aime
l'appeler.
(acclamations)
- Oh non, vous êtes juste deux!
Hé, fait qu'Ariane, Harrissa...
- Ariane...
- ...puis Audrey.
- Audrey.
- Oh, my God!
- Mes girls!
- On dirait, moi, je pense que
c'est entre Audrey puis
Harrissa.
- Le monde qui vont entrer.
- Qui vont pas rentrer.
- Là, j'ai juste hâte que ça
recogne! J'ai le coeur qui
débat.
(toc-toc!)
(en choeur): Oh!
- Je m'attends vraiment à voir
Ariane rentrer. Pour les
traîtres, c'est bon d'avoir du
conflit, puis de la zizanie.
(cri)
(exclamations de joie)
(applaudissements)
- J'étais certaine qu'Audrey
allait revenir. Pour moi,
Audrey, hier, elle m'a manipulée
comme rarement je me suis fait
manipuler dans ma vie.
- Allô!
- Est-ce que ça fait d'elle une
traître? Je sais pas, mais je
pense qu'elle essaie de tirer
les ficelles.
- C'est qui, les petits maudits
traîtres parmi vous autres,
hein? Sont ouù
hein? Sont ou, là?
- C'est clair qu'ils sont ici, à
table!
- Je me sens tellement bien
d'être là, ce matin.
Pour moi, chaque journée de plus
que j'ai ici, c'est un miracle.
- Mais Ariane, si elle sort...
- Ouais.
- C'est sûr que c'est pour
framer Annick. C'est les seules
qui avaient un conflit,
puis ça a pris beaucoup de
place, fait que c'est sûr que tu
veux détourner l'attention de
toi-même.
(toc-toc!)
(en choeur): Oh!
- Hé, man, j'en tremble.
- Oh, my God. Genre, c'est pas
le fun, là.
(musique de suspense)
- Guys, je suis vivante!
- Hé, c'est une joke.
- Je sais. Je shake encore!
- C'est Ariane.
- Non...
- Ouais.
(dong!)
(exclamations de déception)
(musique de suspense)
- Ariane, moi, je veux qu'elle
parte.
- Mais non. Mais là, ça va être
contre toi.
- Mais moi, je ne peux plus
jouer avec elle.
Je dois faire du ménage rapide.
Je savais que si Ariane restait
une autre journée de plus, ça
aurait fini en tornade.
C'est une belle mise en scène
des traîtres pour mettre le
blâme sur moi, tu trouves pas?
- C'est risqué.
- Je sais.
- C'est très risqué.
- Je trouvais ça un peu kamikaze
pour Annick. Mais vas-y, ma
belle. Moi, ça me met pas trop
dans l'eau chaude.
- Il y avait aucune chance
qu'Ariane ne quitte pas. Aucune.
- Marilyn avait mis mon nom sur
l'ardoise.
Je suis désolée, c'est mon nom
qui est sorti à la table ronde.
Tu m'as pas défendue. C'est moi
qui décide qui sort.
(musique dramatique)
(musique dramatique douce)
- "Ariane, par l'ordre des
traîtres, tu as été assassinée.
Signé: les traîtres."
Mais je trouve ça plate de
partir aussi vite, parce que
j'avais du fun, puis j'avais
vraiment le goût...
de trouver c'était qui.
Les traîtres ont définitivement
peur des fidèles, puis ils ont
peur des fidèles qui se
soutiennent. J'étais quand même
capable de rassembler beaucoup
de gens, puis j'avais comme ma
petite gang de filles, là.
On était genre les girls
ensemble. Puis clairement, ils
ont voulu comme... séparer ça.
Bien là, j'espère que mes girls
vont avoir de la peine que je
rentre pas ce matin, au
déjeuner.
- Hé, genre, pauvre petite,
je vais pleurer. J'en reviens
pas qu'Ariane est partie!
Je comprends pas pourquoi les
traîtres ont tué Ariane, parce
que là, ça fait juste mettre la
cible sur Annick.
Mais moi, Annick, je pensais
qu'elle était traître. Fait que
là, je ne sais plus. Je ne sais
vraiment plus, là.
Mais genre, Audrey puis Harri,
comment vous vous sentez, genre?
C'est...
- Je me sens, par rapport au
jeu, très mêlée.
J'ai l'impression que d'avoir
tué Ariane met un petit peu la
cible sur Annick.
Mais pour moi, ça fait
exactement l'effet inverse:
Annick ne figure plus au top de
ma liste, dans mes soupçons de
traîtres.
- On élimine Ariane, les fidèles
vont éliminer Annick.
- Exact!
- Ah bien, c'est peut-être pour
framer Annick aussi, là!
- Le fait qu'Ariane soit pas là,
j'ai un peu l'impression qu'on
essaie de faire la double
psychologie inversée, pour dire
que c'est tellement évident
qu'ils essaient de framer Annick
qu'on va enlever nos soupçons
d'Annick. Pour moi, ça ajoute
des soupçons sur Annick.
(musique intrigante)
- Clairement, ils essaient de te
framer.
- Oui, mais me semble que c'est
évident de faire ça. Sont
poches, je peux pas croire!
- Bien si c'est ça, c'est très
de base.
- Mon plan de sortir Ariane,
est-ce qu'il fonctionne ou pas?
J'en ai aucune idée. Mais je
pense que j'ai réussi à...
(soupir)
Je vais voir.
- Ouais, mais si tu fais ça pour
mettre une target dans le dos à
Annick... pourquoi tu laisses
pas les deux se chicaner, puis
tu sors pas juste quelqu'un, un
autre fidèle pour sortir un
fidèle?
- On verra.
- Par contre, avec ce que Mike
vient de dire, j'ai l'impression
que moi, mes doutes d'Annick
viennent de remonter un petit
peu.
- Ah ouais?
Bien, depuis que...
- Moi, j'arrête pas de dire que
c'est 50/50.
- Les laisser dans le jeu aurait
trop foutu la merde. Fait
qu'être un traître, à part, je
les aurais laissées. Mais si je
suis Annick puis que j'élimine
Ariane, le monde vont dire:
"C'est trop évident", fait
qu'ils vont pas penser pour
moi. J'aurais laissé Ariane,
personnellement. CÇ
personnellement. Ca aurait
tellement amené la cacophonie,
que j'ai un bon gros doute sur
Annick à cause de ça.
(musique mystérieuse)
- Bien là, à matin, je suis
vraiment fourrée. J'ai pas
d'idée, t'sais. Je suis...
- On est tous perdus, sérieux.
- Non, mais c'est parce que
c'est comme un casse-tête,
t'sais, ça... L'histoire
d'Annick, hier. Là, elle se fait
framer aujourd'hui. Mais tout
d'un coup qu'elle se fait pas
framer?
Ariane, elle l'a dit à Annick,
hier: "Je te lâcherai pas. Je
suis convaincue. Je te suspecte
puis je te lâcherai pas. Je vais
être encore là demain."
Fait que t'sais, Annick, elle
a-tu eu peur?
Pour me garder une crédibilité,
il faut garder un 50/50. Fait
que oui, Annick a pu s'être fait
framer, mais peut-être
qu'Annick, elle a juste eu le
guts de la mettre, puis elle
s'est dit: "J'assume ce qui va
suivre."
- Si t'es traître, genre, t'es
vraiment bonne. Honnêtement, je
tiens à te le dire.
- Je suis pas traître, parce que
je serais pas capable.
- Mais j'ai pas de doute envers
toi, honnêtement.
- Je serais pas capable.
- Je tiens à te le dire.
- Puis toi, t'en penses quoi,
de Joshua?
Moi, j'ai tellement de la
misère, là.
- Je sais pas...
- Je peux pas croire que
c'était, genre... On dirait, je
sais pas.
- Tu penses que comme, malgré le
levage de table, etc., c'était
peut-être planifié?
- Les gens disent que je suis
intense, mais ça, là, c'est très
intense.
- Je pense pas que c'est un
traître. Je suis juste comme:
"Qu'est-ce qu'il fait?"
- Si Annick est traître, elle a
pas été convaincante avec ses
confrères, consoeurs traîtres.
- Hum.
- Parce que moi, si j'avais été
Annick, j'aurais dit: "Non, non.
Vous me la gardez." Je suis
50/50, là.
- Moi avec, là.
- Puis si on tasse Annick,
Ariane, tout ça, il y a-tu
quelqu'un d'autre? Parce que
moi, je repars complètement à
zéro, là.
- Moi avec. Je n'ai plus de...
- Ah non, moi, je regardais
encore Audrey.
- Audrey.
- Mais moi, hier, il y a des
gens qui m'ont rapporté que toi
aussi, t'avais dit mon nom.
- Bien, évidemment, Joshua m'a
parlé de toi.
- C'était à quel moment? Est-ce
que c'était dans les autos?
- Oui, c'était dans les autos.
- Moi, dans l'auto, il
m'obstinait pour pas que je
mette Marc-André, pour que je
mette Audrey.
Puis là, arrivé à la table
ronde, pfuit! Ce n'est plus ça.
Puis ça, ça me dérange.
- Mais moi, j'aimerais ça avoir
votre aide pour analyser ça.
- Moi, j'ai envie qu'on se
parle. Je me sens tout le temps
comme si j'avais un pied
dans la bouche à chaque fois que
je te parle.
- Si tu veux qu'on discute, faut
que tu m'écoutes quand je parle.
- Explique-moi, d'abord.
- Pour moi, c'est un peu trop
peu, trop tard à ce moment-là,
de venir me parler, parce que
le lien, il est brisé.
- Je voulais juste régler ça
avec toi parce que j'étais
comme...
- Bien oui.
- Si on est pour jouer, je veux
juste qu'on joue puis que,
genre, notre relation soit
comprise, t'sais.
- Oui! Mais moi aussi...
- Puis quand je te disais:
"Je pense que nos personnalités
rentrent... elles clashent."
- Que tu me dises que nos
personnalités clashent, c'est
blessant.
- T'sais qu'on avait pas
la même énergie...
- CÇ
- Ca m'a tellement fait
de la peine!
- Je m'excuse tellement!
- Je t'aime full, moi!
- Moi aussi, je t'aime. Mais je
trouve, on a pas la même
énergie, puis c'est correct.
- Non, oui. Moi, je lui ai dit
que tout était beau parce que
c'est une personne que
personnellement, j'apprécie
énormément. Mais dans le jeu,
pour moi, ça fait pas de sens,
puis je peux pas lui faire
confiance parce qu'on dirait
qu'elle sait pas qu'est-ce qui
est une information privilégiée,
qu'est-ce qui l'est pas.
- C'est Laeticia, comme, hier
soir qui m'a dit que, oui,
il y avait du monde qui en
parlait.
- Ouais.
- Mais moi, j'ai jamais
entendu...
- Est-ce que tu sais la source,
finalement?
- Non, j'arrête pas de demander
à tout le monde.
- OK.
- Puis tout le monde... t'sais,
est-ce qu'au moins, je peux
juste savoir d'ouù
juste savoir d'ou ça sort?
- Hier, à la toute fin... avant
la table ronde... Audrey est
venue me voir, puis elle m'a
dit: "OK, on vote Annick."
- Audrey, elle m'a pas dit ça.
(musique dramatique)
- Je voulais faire sentir à Josh
et Annick que clairement, les
traîtres essayaient de nous
faire travailler les uns contre
les autres, et qu'on devrait,
là, passer par-dessus ce qui est
arrivé hier, prendre les
nouvelles informations qu'on a,
et justement, se servir de ça
pour travailler ensemble.
Oui, je trouve que...
- Je te fais confiance.
- ...nous, les traîtres,
clairement, essaient de nous
revirer les trois.
- C'est sûr! Voyons, moi,
j'étais contre toi au début.
- Mais moi, man, je l'aime full!
- J'étais contre toi au début.
Maintenant, je suis tout
mélangé.
C'est juste de la bullshit,
honnêtement. Je crois à rien de
ce que tu dis. Je suis juste en
train de pas te le dire en face
pour pas être en danger.
Alors j'essaie juste de te
mettre de mon côté. C'est juste
qu'on ne sait plus à qui faire
confiance, honnêtement.
- La seule affaire que...
- Je voudrais te donner 100 %
confiance, mais je peux pas.
- Moi avec. Faut qu'on
travaille ensemble. Faut qu'on
arrête d'avoir... de travailler
un contre l'autre.
- Audrey, t'es une traître.
Honnêtement, on dirait que je
suis un des seuls à le voir.
Réveillez-vous!
(musique rythmée)
(musique intrigante)
- Vous, avez-vous entendu des
noms, ce matin, ou...
- J'ai entendu plein de noms,
ce matin.
- Ah oui?
- Bien oui.
- Bien moi, un peu Josh.
- Moi, j'ai eu plein de
conversations, puis ça tournait
pas autour de Josh.
- C'était qui?
- C'était un peu Audrey, un peu
Annick. Pour moi, le dossier
Annick, il est pas réglé.
- Oui.
- T'sais, il est à 50/50.
- Hier, Annick, elle était
tellement émotive.
- Oui.
- Si elle est traître, c'était
sûr qu'elle allait faire un move
un peu casse-cou, un peu
impulsif, un peu basé sur les
émotions qu'elle ressentait à ce
moment-là. Elle était tellement
envahie par ses émotions, hier.
- Ah oui, oui.
- C'était une catastrophe.
(musique de suspense)
Hier, j'ai eu un talk avec
Audrey, puis avec vous autres.
- Oui.
- Ma première impression, c'est
qu'elle est fidèle.
- Oui, moi aussi.
- Mais j'essaie de me dire:
"Karyne, garde-toi une petite
réserve, que..."
- Juste au cas, là.
- T'sais.
- Moi, Audrey est venue me voir,
puis elle m'a dit: "Il y a à peu
près 10 personnes qui votent. On
vote tous pour Annick." Là,
je lui ai demandé pourquoi, elle
m'a dit: "Bien, telle personne
m'a dit telle affaire, telle
personne m'a dit telle affaire."
- T'sais, on était quatre, puis
elle nous avait donné
comme mission d'aller chacun
chercher une personne.
- OK, mais ça, je trouve ça très
inquiétant.
- Tabarnouche! OK!
- Ce n'est plus tout le monde,
qu'on s'est tous mis ensemble.
C'est rendu Audrey, le
mastermind de cette
opération-là.
Si Audrey est traître, elle fait
pas tant une bonne job.
- Les seuls qui ont peur
actuellement de ma présence,
c'est Fred puis Audrey.
- Oui.
- Ils voient que je suis en
train de faire une soupe avec
leur tête.
- Audrey, elle a voté contre
toi.
- Oui, puis elle m'a...
- Puis à matin, à matin au
déjeuner, t'es sa meilleure
amie. Il y a-tu quelque chose
que je comprends pas?
- Attends. Attends, écoute-moi.
- "Je suis tellement contente
que tu sois là!" Je l'ai pas
compris, celle-là.
- Moi non plus, surtout que
Marie-Pier, elle m'a dit que
c'est elle qui est allée voir
Marie-Pier, puis elle a dit: "On
sort Annick."
- J'espère juste que ce soir, on
met un traître dehors.
- En tout cas, j'ai hâte de voir
qu'est-ce qui peut nous attendre
là-bas, là?
(musique de suspense)
Oh, y a un... OK, bien il y a
un champ de mines.
- Oh! Des mines, des pétards,
des explosions. Ah!
(rire)
Pouf!
- Chers invités, bienvenue.
Aujourd'hui, j'ai envie de
tester votre capacité à
discerner le vrai du faux.
(rires)
Devant vous, il y a un champ de
mines.
Sur chaque mine, il y a une
affirmation qui est soit vraie,
ou fausse. AÀ
ou fausse. A mon signal,
déterrez la mine. Si vous avez
bien choisi et qu'il y a de
l'or, prenez l'or et courez le
porter sur un des barils.
Si l'affirmation est fausse et
qu'il n'y a donc pas d'or, eh
bien courez encore plus vite.
(rires)
Dans mon jeu, les faussetés ont
tendance à vous exploser en
pleine face.
- Hé, non, non!
Non, non, non, non, non!
- Bien moi, je suis pas down.
- Vous jouerez en équipe de
deux et aurez 45 secondes pour
choisir une affirmation.
Si votre équipe explose, vous
serez sortis du jeu.
- Oh!
- OK, OK.
- Notez que pour cette mission,
Karyne ne pourra pas jouer pour
des raisons médicales. Le reste
d'entre vous, choisissez votre
partenaire de jeu maintenant.
(indistinct)
- Pour un ancien militaire, là,
j'étais vraiment pas enjoué.
C'est un territoire un petit peu
trop connu pour moi, je trouve.
- Le 45 secondes commence...
maintenant!
(en choeur): Go! Go! Go! Go!
- Non, non. Quand t'es une mère
de trois enfants, te salir, ça
te dérange pas. Envoye, dans la
bouette!
Passe en dessous du barbelé,
puis après, faut aller trouver
une question qui est vraie.
- AÀ
- A l'autre bout. AÀ
- A l'autre bout. A l'autre
bout, à l'autre bout! Oui!
- Dans le fond, là-bas?
Let's go.
- "Au départ, il y avait quatre
invités aux cheveux blonds."
Moi...
- Marie-Jeanne.
- Yolande... c'est tout.
- Merde. Le plus loin on va
être, le mieux ça va être.
Qu'est-ce qu'il y a dessus?
"Un des invités n'est pas ce
qu'il prétend être."
- Un?
- Moi, je dis oui.
- Oui, moi avec.
- Cinq...
quatre...
- "Les capes des traîtres sont
noires." CÇ
noires." Ca, c'est vrai.
- Euh, ça doit.
- OK?
J'adore.
- Mike et Michael, lisez
l'affirmation que vous croyez
être vraie.
- "Un ou des invités ne sont pas
qui ils prétendent être."
- Hein?
- J'avais vraiment peur que les
gens me regardent pour essayer
d'avoir mes impressions, parce
que moi, je pense que j'ai juste
figé.
- Déterrez la mine.
- Yeah!
(cris de joie)
(acclamations)
- Premier 1000 $ de la journée.
- Les capes des traîtres sont
noires.
- Déterrez votre mine.
- Yeah!
(acclamations)
- 2000 $.
- Tchi-tching!
- Prochain duo: maintenant!
- Wouhou! Let's go, guys!
Yes, yes!
- Wouh!
- Je vois rien! Je vois rien!
- Ici, on s'essaie ici.
- OK.
- "Personne n'a encore voté pour
Joshua."
- Donc ça, clairement, c'est
faux, on va pas là.
- Non, c'est faux!
- C'est quoi? Je vois rien!
- "La cagnotte s'élève
à 30 000."
- Cinq...
- OK...
- ...quatre...
- On essaie ici. "Les fauteuils
du bar sont jaunes."
- ...trois... deux...
- "Il y a un cadre..." oui.
- Oui.
- Jean-Philippe et Marie-Jeanne,
lisez votre affirmation.
- "Il y a un cadre au-dessus du
foyer du hall."
- Oui. Je pense que oui, moi.
- Déterrez votre mine.
(musique de suspense)
- On court!
(déflagration)
(acclamations)
- CÇ
- Ca a fait boum!
(déflagration)
- Hé, ça pète pour vrai, ça!
- Oh non...
- Au tour d'Annick et Vytee.
- "La cagnotte s'élève
à 30 000."
- C'était 25.
- Chut!
- Oh... ça va péter.
- Oh!
(déflagration)
(cris)
- C'est extrêmement
impressionnant.
- On est toujours à 2000 $.
Les prochains duos
exploseront-ils?
Maintenant!
(cris d'encouragement)
- Mais c'est vraiment bouetteux!
- Viens-t'en! Good job.
Viens-t'en, on s'en va là-bas!
- Attends!
- Vas-y, Yolaine!
- "La lune au centre de la table
ronde est pleine." Je suis pas
certain.
- Non.
- Et là, le temps s'écoule à une
vitesse complètement folle.
"Ariane est avocate." Non.
"Quatre invités..." Non, ça,
c'est trois.
- Cinq...
- Ouf. Euh... passe.
- Continue, continue, continue!
- "Marilyn est mariée." Je me
rappelle du jonc au doigt de
Marilyn. J'étais convaincu de
chez convaincu que j'avais
raison.
- ...quatre, trois...
- Moi, je crois que Marilyn est
mariée.
- ...deux... terminé!
- Ah, fuck!
- Ouf!
- Déterrez votre mine.
- Vas-y.
(rire)
(cris de joie)
(acclamations)
- On l'a eu!
(rire)
Merci, Marilyn, d'être mariée.
- CÇ
- Ca me fait vraiment plaisir.
- Kaven et Yolaine, lisez votre
affirmation.
- "Marc-André a été banni par
neuf votes."
- Là, je commence à me tasser.
- Cours!
(déflagration)
(cris)
(applaudissements)
(rire)
- C'est parti!
(cris d'encouragement)
- Je me pitche là-bas.
J'ouvre la bouche. J'ai de la
boue dans la bouche, puis là, je
suis comme...
(râle)
- Let's go, à gauche!
"Il y a des croix au sommet des
tourelles du ma..." Aucune idée.
- Aucune idée.
- Courir dans l'eau, se pitcher
dans la bouette, ramper en
dessous des barbelés, continuer
à courir sur le champ de mines.
"La lune au centre de la table
ronde...", oui, "...est pleine."
- Non!
- Non?
- Elle est pas pleine!
- Gros rush d'adrénaline.
(cris d'encouragement)
- OK. "Le nom de Mike n'a jamais
été inscrit sur l'ardoise."
- Tape là-dedans, girl.
(rires)
- Là, là. "Sept joueurs ont été
sacrifiés..."
- Cinq, quatre...
- "...au cheval de Troie."
- ...trois...
- Non, cinq.
- ...deux...
- Tasse de une, tasse de une!
- ...un, terminé!
- C'est faux.
- Ah, câline!
(en choeur):
"Le nom de Mike n'a
jamais été inscrit sur une
ardoise."
(cris de joie)
- J'étais vraiment contente,
mais je me suis dit: "OK, ça
veut dire qu'on va le refaire.
- "Un des invités ne s'est
jamais assis autour de la table
ronde."
- Désolé.
- Courez!
(déflagration)
(cris)
- Oh, shit!
- La mission, là... ah! J'ai
adoré.
- 4000 $ d'accumulés, cinq
équipes toujours dans la course.
Les prochains duos, c'est
maintenant.
(cris d'encouragement)
- La deuxième ronde? Oh, my God!
Là, on est mouillés. On est
tout trempes. Le pantalons pèse
une tonne.
- C'est quoi que ça dit?
"Il y a deux barils dans le
conclave." Mais c'est une
affaire de traître.
- Non, il y en a un.
- Moi, je le sais pas, bro!
- "Francis est hypnologue." Oui.
- Oui.
- Cinq, quatre...
- "Il y avait 25 éternels
trahis..."
- ...deux...
- "...autour de vous lors de
votre arrivée."
- Oui. On arrête là. Adviendra
que pourra.
(cris)
(déflagration)
- CÇ
- Ca a juste pété.
- Yes!
(acclamations)
- 1000 $.
- AÀ
- A votre arrivée, Karine était
vêtue de blanc. C'est vrai.
Puis je m'en rappelle parce
qu'elle était de même, avec son
petit bras, puis ça faisait
plll...
- Cinq, quatre...
- "Les fauteuils du bar sont
jaunes."
- ...deux...
- Faux.
- ...un...
(cri)
Terminé.
- On a pas eu le choix de rester
là et de prendre la chance.
(en choeur): Les fauteuils du
bar sont jaunes.
- Déterrez votre mine.
- Ah!
(acclamations)
(rires)
- Finalement, bien, on a récolté
encore 1000 $!
- "AÀ
- "A votre arrivée, Karine était
vêtue de blanc."
- Déterrez votre mine.
(cris de joie)
(acclamations)
- On va l'avoir, notre 10 000!
- "Le prénom de votre hôtesse
est Claudia." Bien non, c'est
Karine. On se dirige vers le
milieu du parcours parce qu'on
le sait qu'il a été moins
exploité. "Il y a cinq têtes de
lion sur la fontaine."
"Il y avait quatre roues sur le
cheval de Troie." OK, oui.
- Cinq, quatre...
- "Le portrait de Charles est
sur la rangée du haut dans la
salle à manger."
- ...un, terminé.
- C'est bon, reste là. Reste là.
- Oh, my God.
- Déterrez votre mine.
(cris de joie)
(acclamations)
- Neuf, neuf!
- On était vraiment pas
certains, mais zéro puis une
barre.
- Déterrez votre mine.
- Attention...
Yeah!
(cris de joie)
- Il vous reste une affirmation
vraie, une mine à trouver.
- Elle est ouù
- Elle est ou? Je ne vois plus
rien! "Il y a deux barils dans
le conclave."
- Bien là. On essaie-tu?
- Quatre...
- On le sait pas.
- ...trois...
- Non, non, laisse faire ça.
- ...un!
- On n'avait plus le temps. On
est pognées pour rester là.
Marilyn et Manuel, lisez votre
affirmation.
- "Au départ, il y avait quatre
invités aux cheveux blonds."
(musique de suspense)
Oh, my God.
Oh. Faut courir.
(cris)
(déflagration)
- Audrey et Laeticia, lisez
votre affirmation.
(en choeur):
"Il y a deux barils
dans le conclave."
- Il y en a un.
- Mike a répondu rapidement:
"Un seul."
Puis là, j'ai vu Mike se
défendre un petit peu en disant:
"Je connais bien la série."
(cris)
(déflagration)
- Non, mais il y en a un dans le
centre, quand t'écoutes
l'émission.
- Puis on va s'entendre que je
trouvais ça un petit peu louche.
- Vous êtes si près d'une partie
parfaite.
- On veut le 10 000, on veut le
10 000!
- Les derniers duos, maintenant!
(cris d'encouragement)
- On est rendus à la troisième
round. C'est de plus en plus en
plus lourd. Je suis tout trempe.
Je suis pas bien. Mais tout pour
le dernier 1000 $.
- OK!
(halètement)
Celle-là, celle-là...
"Sept joueurs ont été sacrifiés
au cheval de Troie."
Il y avait cinq... Non, c'est
pas bon.
- "Il y a huit canons dans la
première mission." Faux.
On va là, on essaie lui!
- Considérant que c'était le
dernier 1000 $ à aller chercher,
je sentais toute la pression.
Je voulais tellement qu'on
ramène le 10 000 $ à l'équipe.
- Cinq...
- Dans le fond!
- ...quatre...
- Non, non, non!
- ...trois...
- "Sept joueurs..."
- ...deux, un...
terminé.
- OK.
- C'est-tu bon?
- Harrissa et Maxime, votre
affirmation.
(soupir)
- "Kaven est arrivé au manoir
dans la même voiture que
Yolaine."
- Nope.
(musique de suspense)
(cris)
(déflagration)
(rires)
- Kaboum!
(soupir)
Pour votre dernière chance
d'ajouter 1000 $ à la mission,
Joshua et Marie-Pier, lisez
votre affirmation.
(en choeur): "Sept joueurs ont
été sacrifiés au cheval de
Troie."
- Déterrez votre mine.
- Cours!
(musique de suspense)
(en choeur): "Sept joueurs ont
été sacrifiés au cheval de
Troie."
- Déterrez votre mine.
- Cours!
- Yeah!
(acclamations)
(cris de joie)
- 10 000 $! Yé!
- Vous repartez avec 10 000 $
ajoutés au magot.
(acclamations)
Vous savez donc démêler le vrai
du faux. On se retrouve au
manoir.
(cris de joie)
(déflagrations)
- Oh, my God!
- Yeah!
(applaudissements)
- C'était...
- Hé, hein!
- Je sais même pas comment
décrire ça.
- C'était...
(exclamations de joie)
- 10 000 $!
- Hé! J'en reviens pas qu'on les
a tous eus!
- Oui!
- Mission parfaite.
- C'est quoi vos impressions,
là, avec l'histoire d'Annick,
hier? Tout le monde pensait que
c'était une traître. AÀ
c'était une traître. A matin,
tout le monde avait flippé
qu'elle s'était fait framer.
- Bien, qu'elle s'était fait
framer...
- Moi, les discussions que j'ai
entendues, c'est que... son nom
allait pas mal ressortir encore.
- Là, là, aujourd'hui, je suis
comme: "OK, j'ai encore le
spotlight." Puis là, hier,
Audrey, elle me disait tout le
temps: "Bon, c'est ça. je suis
la seule à avoir éliminé
Francis, à l'avoir nommé.
Là, il est parti. C'est sûr que
les traîtres, ils veulent mettre
le blâme sur moi." Puis là,
c'est ça qui m'arrive
aujourd'hui, puis là, je suis
comme: "Hé, sérieux, là! Un
moment donné!"
- Elle nous a parlé hier dans
l'auto, faire un noyau
qu'on est les quatre, qu'on se
tient, pap, pap, pap.
- C'est ça.
- Avec toi?
- Puis c'est à cause de ça que
j'ai voté contre toi, hier.
- J'ai juste envie d'aller la
voir, puis de faire comme: "Joue
ta game fair, girl, parce que
tu me racontes de la merde dans
ma face. Tu me manipules."
- Là, on dirait que j'ai
l'impression de revoir mes
craintes se concrétiser par
rapport à elle.
- OK.
- Drapeau rouge.
- Moi, pour moi, quand tu t'es
levé puis t'allais quitter, ça a
crié "fidèle", et je me suis
dit: "On veut pas perdre un
fidèle de plus. Rassois-toi.
T'as le droit de te tromper."
Puis moi, le monde sont venus me
dire toute la journée que tu
disais mon nom. C'était vraiment
pas à mon avantage d'être la
personne qui te dit: "Va-t'en
pas."
- Je vois pas le but, en ce
moment. T'essaies tellement de
t'expliquer, de convaincre, de
me convaincre.
- Mais parce que tu me dis que
t'as des soupçons.
- CÇ
- Ca me prouve juste
le contraire, en ce moment.
Honnêtement, ça me
prouve le contraire. J'analyse,
je ne parle plus, je regarde,
puis c'est tout.
- Bien c'est parce que c'est ça
que tu fais depuis le début, par
exemple. Tu dis pas les
informations, tu me dis:
"Je vois pas pourquoi
tu mets autant d'effort."
- Regarde, Audrey. On va se dire
quelque chose.
- Non, mais c'est parce que...
- Regarde-moi dans les yeux.
- Attends un petit peu.
Tu me regardes dans les yeux.
Tu vois?
- Oui.
- Parfait.
- T'as des beaux yeux. Tu vas
faire endormir tout le monde,
mais moi, ça fonctionne pas.
- Oh, mon Dieu, Josh!
- OK? Fait que tu n'as même plus
besoin de me convaincre.
- Mais pourquoi t'es agressif
quand tu me parles, comme ça?
- Je suis pas agressif!
- Bien oui, t'es vrai...
- Prends-le pas personnel.
- Non, mais t'es personnel.
Moi, j'essaie d'être sincère
avec toi.
- Moi, tu vas pas me manipuler.
C'est tout ce que je te dis.
- Oui, mais regarde comment t'es
sur la défensive!
Si j'avais pas eu à me contrôler
ou à me gérer, je l'aurais
clairement envoyé chier,
puis je serais débarquée de
l'auto, là.
- J'ai rien dit de méchant!
- T'es tellement fâché.
- Tu le prends comme ça parce
que tu le sais que j'ai raison.
- Non, non.
- CÇ
- Ca te choque tellement, ça te
ruine que j'aie détruit ton
plan. Tu le sais, tu le sens.
CÇ
Ca t'agresse. CÇ
Ca t'agresse. Ca te fait mal.
- Absolument pas.
- Bon. Parfait, d'abord.
- J'ai... Je suis fidèle.
Je suis pas traître, Josh. Je
suis fidèle.
- T'as... "Je... Je suis
fidèle." T'as hésité, en plus.
- Non. J'hésite absolument pas.
Je suis fidèle. Je peux pas
faire autrement que de te
soupçonner. T'es tellement boqué
par rapport à moi! Tu mènes
une seule campagne, et c'est sur
moi, et je suis la cible la plus
facile. Tu ne veux rien savoir
de me parler.
- Elle parle dans le vide.
Honnêtement, elle parle
absolument dans le vide.
Puis je me dis: "Ce qu'elle me
dit, c'est juste de la
bullshit."
Bullshit, toujours de la
bullshit. Elle me racontait de
la bullshit sans cesse.
Jure sur la tête de tes enfants
que t'es pas une traître.
- Je te le jure sur la tête de
mes enfants que je suis pas une
traître.
- Tabarouette, je sais pas quels
doigts que t'as croisés, là.
M'as te dire, là...
- Oh, mon Dieu! Wow.
- Quel retour de mission
désastreux, d'un malaise
délicieux.
(rire)
- J'ai trouvé ça un petit peu
difficile à.. à recevoir,
la façon dont il s'est exprimé
par rapport à ça. C'est venu un
petit peu me chercher.
Je veux pas pleurer!
- Si ça peut t'aider, là, je
sais qu'il essaie comme
d'accrocher tout le monde, en ce
moment. "Hé, Marilyn, ça fait
longtemps que je t'ai pas parlé.
Hé, hé, hé...." Parce qu'il
voulait pas qu'on...
- Hum-hum.
- Il y a Audrey qui pleure. Moi,
dans mon auto, justement, tout
le monde était comme: "On vote
pour Audrey. C'est sûr qu'elle
nous ment." Je suis arrivée au
manoir avec elle puis je... elle
me donnait un vibe de fidèle.
Là, j'ai honnêtement aucun,
aucun repère. Je n'en ai plus.
- Les traîtres sont très
intelligents. Tu peux pas leur
dire directement. C'est pour ça
que moi, j'ai fait un bluff avec
elle.
- On s'est trompés, hier.
- Je le sais que t'es une
traître. Je le sais, je le
ressens à 100 milles à l'heure.
- T'sais, hier, il a été
beaucoup sur mon cas. Il arrive
la table ronde. Il arrive pour
partir. Je suis comme celle qui
dit: "Rassois-toi, Josh. T'as le
droit de te tromper."
Je suis comme, je trouve que
j'ai fait beaucoup pour essayer
d'aller vers lui. C'est comme ça
qui est venu me... me piquer
parce que je suis comme:
"Tabarouette!"
- Elle, elle joue, puis elle
joue très bien. C'est une très
bonne actrice. En ce moment,
elle pleure. Elle fait la
victime dans l'auto.
Je lui ai dit mes quatre façons
de penser. Je lui ai dit: "CÇ
de penser. Je lui ai dit: "Ca,
c'est parfait comme un traître
veut réagir. Tu pleures, tu ris.
Tu lances les balles partout.
Au début de la séance dans le
véhicule, elle dit: "Joshua, je
sais que t'es pas un traître."
On était rendus proches du
manoir, là, elle commence à
dire: "Ah, t'es un traître."
- C'était agressif, ses mots
qu'il utilisait à mon égard.
CÇ
Ca tombait, je trouve,
dans la méchanceté, t'sais.
- Quand ça?
- Dans l'auto.
- Aujourd'hui, on est là pour
trouver un traître.
- OK, tu te mets à risque, mais
c'est quoi l'argument?
- Je me mets à risque
pour vous aussi.
Tu comprends? Parce que si...
- Je suis d'accord, mais c'est
quoi l'argument?
- Mais comme je te dis,
Harrissa, il y a pas d'argument.
Elle a pas dit: "Je suis
traître." Ah, excuse-moi.
- Je sais.
- "Je suis fidèle."
- Mais t'as dit: "J'ai beaucoup
d'informations. CÇ
d'informations. Ca bouillonne en
moi."
- C'est des informations qui
se contredisent. Je trouve
réellement que les candidats
dans le jeu se font manipuler,
puis je trouve ça plate parce
qu'on est pas dans un jeu
d'amitié. On est dans un jeu de
dévoiler c'est qui les traîtres
parmi nous.
- J'ai dit: "Hé, Josh, je suis
contente qu'on soit en auto
ensemble parce qu'on s'est pas
parlé depuis hier." Puis là,
c'est comme, il avait le dégoût
dans le visage, puis il me
dit: "Jure-le sur la tête de tes
enfants que t'es pas une
traître." Là, je dis: "Bien, je
te le jure sur la tête de mes
enfants que je suis pas une
traître."
- Déjà, ça, c'est intense, là.
- Oui, déjà là, c'est intense.
- T'avais même pas à faire ça.
- Josh, tu te mets... tu te mets
une cible dans le dos. Je veux
pas éliminer un fidèle, mais
t'as tellement été trop loin. CÇ
t'as tellement été trop loin. Ca
se fait pas, ce que t'as fait.
- Mon manoir a toujours été le
lieu de tous les secrets. Mais
il existe une pièce, à l'étage,
ouù
ou ces secrets peuvent revenir
hanter mes invités, ouù
hanter mes invités, ou les
fantômes du manoir murmurent
encore le nom de leurs
assassins. C'est ici, dans mon
bureau, que chaque invité tué ou
banni laisse son journal
personnel en quittant.
Un journal ouù
Un journal ou chacun consigne
ses états d'âme, mais plus
important encore, ses
observations, ses soupçons et
les indices qui l'ont mené à ces
conclusions. Avant de quitter
pour de bon, chaque invité
choisit une personne en qui il a
pleinement confiance, et lui
remet une lettre, une invitation
à visiter mon bureau et à
consulter les précieux journaux.
- Hé, je suis pas capable de
lire ça. Oh! Je vais le lire.
- "J-P, en guise de dernière
volonté, je t'ai choisi pour
entrer secrètement dans le
bureau de Karine."
- "Tu pourras y consulter les
journaux de tous les invités
bannis et assassinés jusqu'à
maintenant. Utilise ce privilège
à bon escient."
- "Adieu, signé: Francis."
OK.
Merci, man.
- Que Marc-André m'ait choisie,
je le prends juste comme une
affirmation que le lien qu'on a
fait, lui puis moi, ça c'était
vrai.
(musique de tension)
- OK... Oh! La seconde ouù
j'entre, ce que je vois, c'est
un très beau bureau,
honnêtement. J'aurais aimé
prendre le temps de tout voir
les détails qui s'y trouvaient,
mais j'aurais vraiment espéré
pouvoir être seul, honnêtement,
à ce moment-là.
- Tabarnouche, c'est plate qu'on
est deux, parce que je peux pas
mentir. Il y a leurs photos, à
nos exclus, sur le mur.
Mon coeur, il battait tellement
vite. On a un sablier qu'on doit
virer pour lire trois journaux:
celui de Marc-André, Francis,
Ariane.
- Ariane est là, puis Francis
est là.
- OK, faut lire... Attends, oui.
OK.
- EÉ
- Ecoute, je me doute qu'Ariane
va parler de toi, OK?
- OK, oui.
- On a lu tout à deux, puis
c'est correct comme ça parce que
il y avait pas beaucoup de
choses à lire. Francis, ça va
être short and sweet parce qu'il
me...
- OK, OK. On commence par
Francis, short and sweet.
- ...il me l'a laissé, puis je
le connais pas, Francis.
Il a été là pas longtemps.
- Qu'est-ce qu'il dit?
- "Semble pas chercher..."
- OK, attends, attends! Regarde.
"Petit flag pour Ariane."
- "Ariane, plutôt timide et
réservée dans son jeu. Audrey
semble très confiante et relax.
AÀ
A suivre."
- OK.
- "Mike qui se présente au début
comme traître ou fidèle", OK.
C'est des noms que...
- CÇ
- Ca, c'est Marc-André.
- J'espère m'aider pour la
table ronde de ce soir parce que
là, honnêtement, je ne sais pas
quoi faire jusqu'à présent,
ce soir. Qu'est-ce que
Marc-André a dit?
- "Propriétaire..."
Il a juste écrit sur... OK.
- Attends, là, il parle de moi
là-dedans!
- Non. Hein?
- Bien oui! "EÉ
- Bien oui! "Educateur centre
jeunesse. N'a jamais voulu
partager ses soupçons avec le
groupe = louche."
- C'est toi, ça?
- C'est moi, ça!
(rire)
- Ark. Ton seul argument,
c'était des soupçons sur moi!
Oh, c'est dans les seules choses
que t'as marquées. Allô, là.
Je veux juste voir s'il y
a beaucoup de pages dans
celui-là, OK? Oh, il y en a
quelques-unes.
- CÇ
- Ca, c'est qui, ça?
- C'est Ariane.
- OK, go. "La seule personne qui
a dit à Annick que je nommais
son nom est Vytee. Je
comprends pas pourquoi. Red flag
pour Vytee. Incapable
d'enlever Joshua de mes
soupçons. Il revient toujours.
Top 1: Annick. Top 2: Joshua.
Top 3: Vytee. Mes girls,
Laeticia, M-J, Audrey, M-P,
Harrissa. Je suis certaine
qu'une de mes girls est
traître..."
- "Mais je ne sais pas laquelle.
OK, Laeticia, M-J, Audrey."
- J'ai hâte de voir qu'est-ce
que ses amies vont faire quand
je vais leur dire: "Ah oui, j'ai
lu le journal d'Ariane, puis
elle est sûre qu'il y en a une
de vous qui est traître."
Hé, c'est malade.
- Mon idée première, c'était de
ne pas le dire à personne, de
garder ça pour moi, puis de
laisser planer le mystère que
quelqu'un avait eu accès
sûrement au bureau, mais qu'on
sait pas qui. En étant deux, je
peux pas prendre ce risque. Je
peux pas avoir confiance en
Annick à ce point-là. C'est
sûr qu'elle va en parler.
Elle sera pas capable de se
retenir.
- J'arrive en hélicoptère. Je
suis traître. Là, maintenant,
j'ai accès au bureau de Karine.
What's next?
(musique mystérieuse)
- Je vous lance une bombe: je
viens d'aller dans le bureau à
Karine.
(exclamations de surprise)
- C'est qui?
- C'est Francis. J'étais pas
seul. Annick était là, elle a
été invitée par... euh...
- Marc-André?
- C'est par Marc-André,
effectivement.
- Ah! OK, fait qu'ils étaient
vraiment proches.
- Oui. Oui, oui.
- Oh oui, moi j'y croyais.
- Est-ce que quelqu'un était là
pour Ariane? Vous étiez juste
vous deux?
- Non, on était juste deux.
Ariane: "Ma gang de girls." Là,
elle nommait comme quatre, cinq
noms. "Je soupçonne une traître
là-dedans, mais..."
- Ah!
- Oui. Oui, oui, oui, mais OK.
Je prends n'importe...
- Dans sa gang de girls?
- Oui.
- C'est nous autres, ça.
- La gang de girls.
- Elle a nommé.
- Elle a nommé tous les noms,
puis elle a dit qu'elle était
sûre qu'il y avait une de vous
autres qui était traître,
elle a dit. Fait que t'avais...
il y avait les cinq noms.
- Elle a pas dit qui là-dedans?
- Non. Elle a juste dit qu'elle
était sûre qu'il y en avait une,
puis que Audrey aussi.
- Si Audrey est dans sa liste,
ça change, c'est quelque chose
d'important pour moi.
- Elle a dit... Non. Elle a dit
que Audrey était en suspicion,
mais que vous autres aussi,
vous l'étiez, en suspicion.
Moi, ce soir, je veux qu'Audrey
parte, puis que le nom de Audrey
soit dans deux journaux, je vais
le lancer à la table ronde, ce
soir. La seule affaire que je
voulais savoir, Audrey, là...
- CÇ
- Ca a été mal transmis.
- C'est que je ne savais pas...
- Qui a parlé de moi?
- Je ne savais pas que t'étais
allée voir plein de monde...
- Moi, je vais juste m'installer
un peu en arrière.
- ...puis même Charles, puis
t'as dit: "On va avoir assez de
noms pour sortir Annick."
Puis ça, ça me brise le coeur
que t'es pas capable de me le
dire dans ma face que t'as fait
ça, parce que pour moi, c'est
pas honnête. Pourquoi tu m'as
pas dit que t'étais allée voir
plein de monde? Pourquoi tu me
le dis...
- Bien, tout le monde, on est
tous passés te voir ensemble!
- Non, c'est pas tout le monde!
- Bien oui!
- T'es-tu allée voir quelqu'un,
toi, pour...?
- Moi, je suis complètement
perdue, de quoi vous parlez, là.
- Non, je m'en fous. T'es-tu
allée voir d'autre monde pour
qu'ils votent contre moi?
- Annick. Annick, Annick.
- Ou c'est juste... Non,
attends!
- C'est parce qu'on est
quatre dans l'auto. C'est des
discussions, et ton...
- Charles était pas là.
- Wô! Genre, c'est vraiment
intense, comme... T'sais, je
sais pas, je sais pas si elle
est traître ou si elle est juste
fidèle, puis qu'elle se gère
pas, mais genre... deux
secondes, là.
- CÇ
- Ca m'a pris de court, c'est
tout.
- OK. Laisse-moi la chance, s'il
te plaît. Laisse-moi la chance.
- Moi, j'ai pas eu ma
chance, hier! Pourquoi tu
me demandes ça?
- Est-ce que ça se peut que ça
ait originé de plusieurs
personnes...
- Bien oui!
- ...et que ça s'est spread.
- Moi, on m'a dit... on m'a dit,
Ariane... Moi, on m'a dit
Ariane, Audrey, Marilyn. C'est
de là, le noyau, puis c'est ça
qu'on m'a dit.
- Ouf... Mon Dieu que c'est
intense.
(musique douce)
- Ce soir, on s'en vas tous à la
table ronde, puis d'après ce qui
se passe en ce moment, ça va
éclater. Je vais sortir mon
popcorn.
- Il va y avoir de l'action.
Je sais pas vraiment dans quelle
direction ça va partir, mais je
pense qu'il va y avoir, pour la
première fois, le nom Audrey
écrit sur quelques ardoises.
(♪♪)
- Pour moi, Audrey, c'est une
traître. Je vais le mentionner.
Ce sera pas une surprise
à la table.
Ce que je vais faire avec
Audrey, je vais l'écraser comme
une coquerelle.
(♪♪)
- De retour à la table ronde.
Jusqu'à maintenant, 35 000 $ ont
été amassés.
Bravo. Invités, plusieurs
d'entre vous invoquent des
questionnements, des arguments,
des sentiments, des
ressentiments, même.
Seriez-vous en train de laisser
les émotions brouiller votre
jugement?
Ce soir, autour de cette table,
je vous demanderais de faire
abstraction du bruit ambiant.
Choisissez judicieusement.
(musique dramatique)
- Moi, j'aimerais ça prendre le
plancher. Je vais m'adresser à
toi, Audrey, parce que je veux
éclaircir des choses avant de
mettre un nom. Ce matin, quand
t'es rentrée au déjeuner,
tout d'un coup, la personne que
t'avais mise sur ton ardoise
hier, était rendue ta meilleure
amie. Est-ce que t'as tenté une
alliance avec Annick, puis une
autre personne?
- Non.
- Non, pas du tout?
- Depuis le départ, on a une
bonne connexion, puis c'est
quelque chose qui est venu me
titiller, aujourd'hui. Parce que
justement, hier, j'ai voté pour
Annick, mais j'ai eu oulï
Annick, mais j'ai eu oul-dire
aujourd'hui que t'avais essayé
de faire un groupe avec Joshua
et Annick.
- Que moi, j'ai voulu travailler
avec Joshua et Annick?
- C'est ce qu'on avait entendu.
Puis c'est pour ça que je
voulais savoir, en fait.
- Je vais... je vais en parler,
si vous me permettez.
- Pourquoi le multigroupe?
- Oh, moi... OK, oui, ce matin.
Oh, attendez un petit peu. Ce
matin, quand on s'est installés
sur le bord de la fontaine.
- Bien sûr.
- Oui, je vous ai dit, j'ai
dit...
- Tu veux-tu que je parle? Tu
veux parler, vas-y, continue.
- Non, je vais expliquer parce
que là, j'ai l'air de me
contredire, puis c'est juste,
c'est beaucoup d'informations
qui se passent en même temps.
- Vas-y, on t'écoute.
- Mais c'est pas une alliance
que je voulais faire, c'était
des discussions honnêtes.
Marc-André, j'étais sûre qu'il
était traître. Le fait qu'il
soit fidèle, ça m'a enlevé
beaucoup de soupçons, puis j'ai
simplement essayé de passer
par-dessus ça avec vous deux.
- Sauf que t'sais, ce matin,
moi, tu m'as pas parlé de ton
groupe, de ton noyau d'hier.
Puis il y a plein de
monde qui sont venus me dire que
t'étais allée les voir un par
un. Puis c'est juste ça.
Puis...
- Mais je suis pas allée voir un
par un, on a été en groupe tout
le long. Je comprends pas.
- T'es venue me voir puis t'as
dit: "On vote Annick. On vote
Annick." Tu faisais comme si les
autres, comme si vous étiez un
groupe à avoir discuté de ça.
- Exact.
- Tu me rapportais
l'information, et quand on est
sortis de la table ronde, on est
allées discuter près du bar...
- Marie-Pier, toi, t'es la seule
personne avec qui je suis allée
voir, one on one, pour te mettre
au courant des discussions
qu'on avait eues.
- Correct, correct, mais tu
viens de dire que c'était des
groupes.
- EÉ
- Enerve-toi pas, pas besoin
de t'énerver.
- On t'écoute parler, est-ce
qu'on peut parler aussi, ou...
- Pas besoin de t'énerver.
- Comment ça s'est déroulé,
c'était des discussions dans les
voitures. On a fait un plan en
équipe. Je suis jamais allée
voir toutes ces personnes-là
individuellement pour dire: "Tu
votes pour Annick. Tu votes pour
Annick. Tu votes pour Annick. Tu
votes pour Annick."
- Regarde-moi dans les yeux,
Audrey. Dis-moi pas qu'hier,
pendant la table ronde, tu
parlais pas à Charles, puis tu
parlais pas à Manuel.
Tu donnais quasiment des coups
de pied.
- Je me contredis pas. Je peux
tout expliquer. Oui, c'est vrai,
Charles, il est à côté de moi.
On a parlé de dans quel sens on
prévoyait voter. Il a dit: "Ah,
je sais pas qu'est-ce qui se
passe entre Annick puis
Marc-André." J'ai dit: "On est
une gang à voter pour Annick."
- Honnêtement, tu fais une belle
job, mais pour moi, t'es une
traître, ce soir.
- Mais pourquoi? Il y a pas
d'arguments, Josh!
- Voyons!
- Sors des éléments, là.
- OK, regarde. Hier, tu nous as
tous convaincus. Tu m'as tapé
dans la main. "Hé, on fait-tu
sortir Marc-André?" Checke
qu'est-ce qui est arrivé! Puis
là, aujourd'hui, qu'est-ce que
tu fais? Copié-collé!
- Oui, mais un traître...
Oui, mais écoute-moi!
- Non. Je suis en train de
parler. Merci. Tantôt, je t'ai
dit: "Je trouve que ça manque de
crédibilité parce que tu fais un
copié-collé de ce que t'as
fait hier. J'ai dit: "C'est quoi
qui est différent?" Puis tu m'as
dit: "Non, mais aujourd'hui, je
suis vraiment sûr."
- Hum-hum. Mais Audrey, en ce
moment, elle joue dans votre
tête.
Le traître, honnêtement, il veut
vous mettre le plus proche de
lui pour vous garder avec lui,
puis il veut pointer d'autres
gens.
- J'ai l'impression que
c'est ce que, toi, tu fais!
- Je fais pas ça du tout!
OK, c'est beau.
- Oui! Tu viens nous voir
personnellement, puis t'essaies
de nous convaincre!
- Non, je veux... Moi, ce que je
veux...
- Josh, t'as jamais pris deux
secondes pour apprendre à me
connaître. T'es jamais...
- J'ai pas pris deux secondes.
- Quelqu'un qui a l'audace de
venir avec la force que tu viens
sur Audrey, aujourd'hui, après
l'erreur monumentale qu'on a
fait en groupe, initiée
fortement aussi par toi,
pour Marc-André hier, pour moi,
t'es... trop confiant, comme
fidèle, ou t'es sur une mission.
Donc si tu me donnes pas
d'arguments, tu nous donnes pas
d'arguments ce soir, après que
tu m'as promis des arguments, et
que t'as dit: "L'information
bouillonne en moi." Elle est ouù
bouillonne en moi." Elle est ou,
l'information?
- OK. Je vous l'ai dit.
Moi, depuis le jour un, je joue
l'hypocrite avec toi pour aller
chercher des informations.
J'ai bluffé. Puis chaque fois
que tu venais me demander: "Hé,
faudrait plus se parler,
faudrait être ensemble." T'sais,
des trucs de même, tu peux
l'admettre.
- Oui, faudrait que tu partages
tes informations, oui.
- OK. Puis moi, je te disais
toujours: "J'embarquerai pas
dans ton jeu." Je te dis: "Bien
oui." Je te flattais du côté du
poil pour te mettre de mon côté
aussi, parce que justement, si
moi, je te visais directement au
début, j'étais éliminé. Tu
m'aurais assassiné le soir même.
- Je vais pas t'éliminer! Je
suis fidèle.
- T'es pas fidèle, t'es traître!
Ils vont tous le voir.
- Je comprends ce que tu dis. Je
comprends pourquoi tu peux avoir
des soupçons. On peut avoir des
soupçons sur tout le monde. La
technique n'est pas forcément la
bonne. Parce que moi, je pense
que t'es pas un traître. Je vous
le dis, là. Mais ta technique,
elle...
- CÇ
- Ca nuit à tout le monde.
- Oui.
- C'est pas la bonne.
- On est supposés travailler en
équipe.
- Je vais arrêter de parler.
- C'est pas ça! C'est pas ça.
Regarde, regarde.
Parce que personne comprend,
alors que t'essaie de dire un
truc concret.
- J'en parle.
- Invités. C'est l'heure de
voter.
- Bien non, bien non, bien non.
(musique douce)
- On s'en va pour les votes,
j'ai aucune idée.
J'ai comme de la misère à savoir
quelle information je prends et
je conserve, quelle information
je prends et poubelle.
- J'attendais vraiment des faits
concrets sur qu'est-ce qui
s'était produit, qui a dit quoi.
J'ai vraiment resté sur ma faim.
- Invités, c'est l'heure de
révéler vos votes.
On va commencer par Vytee.
- La personne que j'ai mis, je
lui ai dit en face que j'avais
un soupçon envers elle. CÇ
un soupçon envers elle. Ca va
être Audrey pour moi, ce soir.
- Jean-Philippe.
- Parce que ton jeu me perturbe
plus qu'il m'aide à progresser,
Joshua.
- Marie-Pier.
- Aujourd'hui, t'as semé le
chaos partout. C'était très
difficile d'avoir la tête
claire. J'ai pas eu le choix
aujourd'hui d'aller pour toi,
Audrey.
- Mike.
- Je suis désolé. L'incohérence,
j'ai de la misère avec, mais
j'ai été obligé de m'en aller
avec toi, Audrey.
- Marilyn.
- Josh, aujourd'hui, j'ai voté
pour toi.
- Joshua.
- Mes doutes changent pas:
Audrey.
- Laeticia.
- Moi, pour moi, ce jeu-là,
c'est un jeu d'équipe, dans
lequel les fidèles, on doit
s'aider pour trouver les
traîtres. Donc c'est pour ça que
j'ai mis Joshua.
- Kaven.
- Malheureusement, j'ai dû
mettre ton nom sur l'ardoise.
- Karyne.
- CÇ
- Ca me fait pas plaisir parce
que c'est pas là que je veux
aller, je veux trouver des
traîtres. Mais ce soir, j'ai été
avec Joshua pour essayer
d'éviter qu'on s'en aille dans
la mauvaise direction.
- Cinq votes Joshua, quatre
votes Audrey.
Charles.
- J'ai pas été satisfait des
explications que j'ai pu avoir,
ce qui a fait que j'ai été
présenté avec deux options qui
me convenaient pas du tout,
c'est pour ça que j'ai voté
pour Manu.
- Audrey.
- Le lien de confiance est
totalement brisé. C'est
impossible qu'on travaille
ensemble. Donc pour cette
raison-là, j'ai voté pour toi.
- Manuel.
- Ce soir, pour moi, c'est un
vote brûlé. Je me suis senti, en
fait, obligé d'y aller avec toi,
Josh.
- Frédérick.
- J'ai été obligé de mettre ton
nom, Joshua.
- Maxime.
- Je dois voter pour toi,
Joshua.
- Neuf votes Joshua,
quatre votes Audrey.
Un vote Manuel. Joshua, si vous
avez un vote de plus, vous serez
officiellement banni du manoir.
Yolaine.
- Parce que la maman et la mamie
que je suis, personne ne me
pousserait à jurer sur la tête
de mes enfants.
Josh.
- Joshua, vous êtes
officiellement banni de mon
manoir. On va aller vérifier les
autres votes.
- Joshua.
- Josh.
- Audrey, j'ai pas aimé
qu'est-ce qui s'est passé à la
table ronde d'hier. Je sais très
bien que, Josh, il est 100 %
fidèle.
- Je vais y aller avec Fred.
- Sans rancune.
(musique dramatique)
- Joshua, vous avez reçu le plus
grand nombre de votes. Vous êtes
maintenant banni de mon manoir.
Venez me rejoindre, et révélez
votre identité.
- AÀ
- A tous, j'ai toujours eu de la
difficulté à communiquer avec
les gens. Je suis d'accord avec
vous. Une chose qui est sûre,
j'ai toujours été transparent
avec tout le monde. Mais moi, je
suis vraiment...
fidèle.
Puis vous allez voir que je vais
avoir raison.
(musique dramatique douce)
Audrey, c'est une traître, puis
je suis convaincu à 100 %, puis
mon opinion, elle changera pas
tant que je le vois pas.
- Fidèles, pour une deuxième
fois, vous avez banni un des
vôtres.
Oh, vous ne semblez pas vraiment
être surpris. Une autre belle
opportunité ratée.
Bonsoir, et à demain, peut-être.
- EÉ
- Ecoutez bien, là. Moi, je suis
même pas sûr qu'Audrey, c'est
une traître. Mais ça brassait
alentour. Lui, je le savais
qu'il était fidèle.
- Bien oui, moi aussi.
- On vient de sortir un fidèle.
- Oui, mais moi, je pense
qu'Audrey, elle est fidèle
aussi.
- J'étais choqué. C'était un
fidèle qu'on savait fidèle,
qu'on a sorti parce qu'il est
maladroit. Je comprends rien
là-dedans.
On avait seulement qu'à le
coacher comme du monde.
- J'étais assez contente de le
voir quitter.
Je savais très bien qu'il était
fidèle. J'ai pas eu de peine
quand il est parti.
- Ce soir, si je pouvais donner
un nom à la table ronde, ça
serait la résurrection du
phénix: Annick.
Zéro vote.
Puis hier, j'en avais huit.
(musique douce)
- Moi, perso, j'étais vraiment
pas bien. J'ai pas aimé comment
Josh, il est parti. CÇ
Josh, il est parti. Ca m'a fait
de la peine. Triste table ronde,
triste.
- On sait que Josh, il est
fidèle à 100 %.
- Oui.
- Ouù
- Ou est-ce qu'elle est, la
logique de le sortir? Il y a
aucune logique!
- Je vais t'en donner une,
logique! - Laquelle?
- Il pourrissait tellement
l'ambiance que plus personne
est capable de chercher un
traître parce que tout le monde
focusse sur des chicanes qu'il
crée.
- C'est du n'importe quoi.
- Toi, t'as voté Audrey parce
que t'avais des doutes pour
Audrey. Fine. Moi, j'avais pas
de doute pour Audrey. J'étais
pas pour voter contre Audrey si
j'avais pas de doute, pas de
doute sérieux, en tout cas.
- T'avais-tu un deuxième choix,
Karyne?
- Honnêtement, non. J'avais pas
de deuxième choix qui... que
j'avais le goût...
- T'as rien, t'as rien à date,
là.
- ...de mettre son nom, puis que
demain, j'allais être obligée de
le confronter, puis lui
expliquer pourquoi j'ai mis son
nom alors que j'ai pas vraiment
de doute concret, t'sais.
- Karyne, ça se peut pas qu'elle
ait pas de numéro deux. Là, elle
est en train de jouer une game
avec moi. Elle, en ce moment,
elle a un numéro deux, un numéro
trois, un numéro quatre, puis si
c'est pas ça, elle m'a encore
démontré qu'elle était peut-être
traître, à soir!
- Moi, j'ai vraiment
l'impression que t'es une
traître, Marie-Pier. Je dois te
le dire, là.
- Je savais que c'était la
première chose que t'allais
dire.
- Puis je suis sûre que si ce
soir, je suis assassinée, ça
confirme que t'es une traître.
(rire)
- Basé sur quoi?
- Après le cocktail, je trouve
que t'as commencé à défendre
Manuel, alors que je t'avais
très peu vue interagir avec lui.
- "Si je meurs ce soir, je sais
que c'est toi la traître." Hé,
toi, tu viens de me donner un
plateau d'or.
- Elle m'a défendu, après le
cocktail. C'est quoi qui te
dérange, là-dedans?
- Il y a beaucoup de monde,
on avait des soupçons par
rapport à toi, donc...
- Sur moi, au cocktail.
- Si toi, tu restais un
potentiel traître, comme tu
continues de rester un potentiel
traître pour beaucoup de
personnes.
- Moi, si j'avais été traître,
me semble que j'aurais voté pour
toi, ce soir, pas mal plus que
pour Josh.
- AÀ
- A moins que t'aies senti que
la majorité allait pencher du
côté à voter vers Josh. J'emmène
simplement le point que j'ai des
forts soupçons envers
Marie-Pier.
- C'est pas des soupçons.
Tu m'as dit: "Pour moi,
t'es traître."
- Hé, on peut jouer sur les
mots, si tu veux, Marie-Pier.
- C'est ça que tu fais, oui,
mais continue.
- Regarde, je pense que t'es
traître. OK? Je pense que t'es
traître.
- Parfait.
- Je sais pas si tu veux qu'on
l'écrive quelque part.
Je pense que t'es traître.
- Oh là là.
- Pff...
(rire)
- Audrey, elle a attaqué
Marie-Pier, puis elle lui a dit:
"Je sais que t'es une traître."
Puis là, moi, je... moi, là...
- Là, là?
- Ah non, on est repartis, à
soir.
- Voyons!
- J'ai dit: "On sort de la
table ronde avec la chicane...",
j'ai dit: "...moi, je m'en
vais."
- Je devrais peut-être y aller,
là. Calmer la marmaille.
J'ai l'air d'être bonne pour
calmer la marmaille. Je vais
aller voir.
- T'es tellement bonne, va voir.
- Envoye, la police!
- Je sais pas si je suis bonne.
- Bien oui! J'aurais aimé ça
être police, je vous le dis.
J'aurais réellement aimé ça,
mais malheureusement, ça a pas
fonctionné. Mais j'ai essayé,
mais ça a pas fonctionné.
- Bon, regarde, on était pas
loin.
- Je suis ailleurs, maintenant.
- Qu'est-ce qui est arrivé ce
soir, mettons, OK, elle, elle
fait partie des traîtres.
avec... potentiellement Fred,
parce que quand j'ai dit à
Marie-Pier qu'est-ce que je
pensais, puis j'ai énuméré les
raisons, là, Fred, il a abondé
un petit peu dans le même sens.
Elle a regardé Fred, puis elle a
fait: "T'as-tu d'autres choses à
ajouter?" Là, j'étais comme...
C'était tellement évident!
J'étais comme: "Oh boy!
T'es-tu en train de me servir
l'autre traître sur un plateau
d'argent?"
- C'est extraordinaire que je
sois dans un rôle de traître,
parce que j'ai même pas besoin
de travailler, sérieusement.
Tout se fait tout seul.
C'est capoté.
(musique mystérieuse)
(soupir)
- Oh, mon Dieu, les filles!
(rires)
- Non, mais là, on est bonnes.
On est bonnes, parce qu'on est
pas targetées. Donc notre
mission, elle est, en gros,
accomplie.
- Je suis contente de pas avoir
été en target, aujourd'hui, dans
la cible, aujourd'hui.
- Mais t'as été tranquille,
aujourd'hui. CÇ
aujourd'hui. Ca a fonctionné.
- J'ai été tranquille.
- Annick, elle s'est calmée, ce
qui est bien, là, franchement.
Parce que... pff...
- Dans le fond, c'est quoi,
notre stratégie?
- Je sais pas.
- Est-ce qu'on veut enlever
quelqu'un qui nous fait peur?
- Oui.
- Enlever quelqu'un qui sera pas
sorti à la table, puis on laisse
ceux qui s'entretuent
s'entretuer? Qu'est-ce qu'on
veut faire?
- Audrey, elle a dit à
Marie-Pier: "Je suis certaine
que t'es une traître."
- Elle est certaine que c'est
Manu et Marie-Pier, puis qu'ils
travaillent ensemble.
- Oh!
- Puis elle a dit: "Si je suis
pas là demain matin, c'est
Marie-Pier."
En même temps, Audrey, il y a
tellement de gens qui ont des
soupçons sur elle.
- C'est comme facile.
- Pourquoi on l'enlèverait?
- Elle est une bonne motivation
pour les autres. Elle les
entraîne négativement,
positivement. Pendant ce
temps-là, personne te regarde,
personne la regarde, personne
me regarde.
- Oui, c'est ça.
- CÇ
- Ca durera pas éternellement.
Un jour, elle va être bannie à
la table, puis on ne pourra plus
l'utiliser.
- Ouais. Je savais pas trop quoi
faire, qui tuer, mais j'avais
envie de créer le chaos, un peu.
Je me suis demandé, est-ce qu'on
kicke n'importe ouù
kicke n'importe ou? Genre,
t'sais, est-ce qu'on fait Mike?
Parce que Mike, il a nommé plein
de points, il a dit pourquoi
qu'il croyait qu'elle était
traître. Il a mis son nom. Puis
quand Josh est parti, il a dit:
"On a mis un fidèle."
- Bien oui, il s'est fâché.
- Fait que t'sais, j'ai
l'impression que la seule
personne avec qui Audrey a eu
une intervention, c'est Mike, et
Josh. Moi, j'ai envie de mettre
des soupçons en quelque part,
là. Moi, je mettrais Mike.
- Le fait que Mike, c'est
un bon leader. T'sais, en termes
d'opération sur le terrain, avec
les gens. Je me dis: "C'est pas
pressant de s'en débarrasser,
puis il fait pas mal à
personne." Puis là, il visait
Audrey. Fait qu'il va juste
rallumer la flamme pour que la
table élimine Audrey demain ou
après-demain.
- C'est pour ça qu'on devrait le
garder.
- Je le garderais encore une
journée ou deux, au moins.
- Tu penses? Mais non, parce que
le monde va l'oublier, là,
qu'est-ce qui s'est passé.
- Bien non. Audrey, elle a fait
de la marde partout, là. AÀ
de la marde partout, là. A soir,
elle a allumé le feu avec
Marie-Pier.
- Tu penses?
- Oh oui. Marie-Pier va en
reparler à Mike. Puis moi, le
nom de Mike a sorti, aussi.
- Dans un autre contexte, si
Mike avait pas été mon conjoint,
c'est vrai qu'il aurait été une
super cible à mettre au
conclave.
- Qu'est-ce qu'on fait?
- Moi, ce que j'avais en tête,
c'était peut-être Marie-Jeanne.
- Moi aussi.
- J'ai pensé à elle, moi,
aujourd'hui.
- Marie-Jeanne, elle semble
relativement bien aimée.
Elle butine un peu dans tous les
groupes, se mouille pas trop.
- Mais elle influence personne.
- Mais je veux dire, en même
temps...
- Mais elle parle pas.
Laeticia, aujourd'hui, était
plus...
- Volubile.
- Oui.
- Laeticia, à la table ronde,
elle était vraiment verbale.
J'ai vu une autre personnalité.
C'est un petit lion, des fois.
- CÇ
- Ca pourrait être Laeticia puis
ça serait correct aussi.
- Mike, Marie-Jeanne...
Moi, là, la seule affaire que je
veux, c'est blanchir mon nom.
- Puis là, ça va aller avec
l'attitude que t'as.
- 100 %.
- Si tu continues comme t'es
partie aujourd'hui, ça va bien
aller.
- Moi, j'ai pas entendu ton nom.
- En tout cas, moi, si j'entends
vos noms, je vais vous
défendre tout le temps, t'sais.
Puis jusqu'au...
- Ouù
- Ou est-ce qu'on a plus le
choix.
- Oui, exactement.
- Je fais plus confiance à
Annick qu'à Marilyn. Marilyn,
pour moi, c'est une question de
temps avant qu'elle nous passe
en dessous d'un bus, là, moi ou
Annick, c'est sûr que ça va
arriver pendant le jeu.
(musique mystérieuse)
- C'est moi qui écrit,
aujourd'hui?
- Oui!
- OK.
- Je trouve ça bien parce
qu'après trois meurtres, on est
capables de se dire: "OK. On
comprend plus tes points." On
est capables de se faire
plaisir, l'une l'autre, avec les
meurtres.
- Ainsi soit-il.
- Dieu ait son âme.
- Et nous ton argent.
(♪♪)
(musique douce)
- Une fidèle qui a vu un peu
trop clair.
- Je perds mon temps avec toi,
je suis désolée. C'est pas
personnel.
- Et un autre fidèle qui, lui,
avait clairement tort.
- Vous allez tous voir que
Marc-André, c'est un traître.
Audrey.
- Tous deux découvriront bientôt
qui sont les traîtres. C'est
l'heure de la révélation.
(musique dramatique)
- Bonsoir, Karine. Je peux-tu te
serrer la main?
- Hum.
Bien oui, Joshua. Ici, on peut
se serrer la main, on peut se
tutoyer. Comment tu te sens, en
sortant?
- Je me sens super bien. J'ai
été authentique. J'ai été ma
personne. Je suis pas déçu de
rien.
- T'es pas déçu de rien?
- Je suis déçu d'être parti,
mais honnêtement, j'ai été droit
avec moi-même. J'ai pas joué de
jeu. J'ai visé les personnes que
je pensais.
- Attends, attends, attends.
T'as pas joué de jeu, mais moi,
je t'ai entendu dire à la table
ronde que tu provoquais.
- Moi, depuis le jour un, je
joue l'hypocrite avec toi pour
aller chercher des informations.
J'ai bluffé.
- Oui, j'ai joué un jeu avec
les traîtres.
- Donc, avec qui t'as joué cette
game-là?
- Il y a Frédérick puis Audrey,
en fait. Audrey en numéro un,
Frédérick, mais Manuel, ce
serait le troisième si tu me
disais de faire un top 3. Tu vas
sûrement me les dévoiler.
- Bien, ça, c'est sûr que je te
dévoile les traîtres un petit
peu plus tard. Mais juste avant,
c'est quelque chose que les
fidèles t'ont reproché, de pas
donner assez d'arguments.
Mettons, à moi, tu dirais quoi?
Qu'est-ce qui faisait en sorte
que tu regardais, par exemple,
Audrey? On va commencer par
elle.
- C'était tout des éléments
d'un peu partout.
Puis je suis quelqu'un de
feeling, je suis quelqu'un qui
ressent les énergies. J'ai
ressenti que son énergie,
c'était totalement traître.
- Hum.
- J'ai pas fondu dans les yeux
d'Audrey, que plusieurs font.
Les gens, ils se font manipuler
comme des marionnettes par
Audrey.
- Est-ce que t'avais la même
conviction hier avec Marc-André
aussi?
- J'avais la conviction avec
Marc-André, à 100 %. Mais je
sais pas si j'ai été brainwashé,
mais mon option un, ç'a toujours
été Audrey, dès le début.
- Mais pourtant, t'as vraiment
défendu ton point avec vigueur,
hier, contre Marc-André.
Si ce l'est pas, je me lève et
je quitte le jeu.
J'étais sûr...
- T'étais prêt à quitter!
- Je m'en allais, moi. J'ai
tassé ma chaise.
- Non, t'étais sûr. T'étais sûr
que Marc-André, c'était un
traître. Pour dire ça...
- Sûr? 100 %. Puis encore à ce
jour, je me pose encore la
question.
- Si c'était un traître?
- Karine, je te jure.
- Hein!
- J'étais sûr. J'étais sûr.
- Oui. C'est bon.
- Peut-être que...
- Je vais te le redire, c'est un
fidèle.
- Je le sais.
- Je t'ai demandé d'écrire une
lettre à un des invités, ici, en
qui t'as pleinement confiance.
- Hum.
- AÀ
- A qui tu souhaites donner
accès à ma pièce.
- Je vais donner accès à
Marie-Pier. J'ai développé une
certaine connexion avec cette
personne. J'ai vu qu'elle était
authentique, qu'elle était
vraie. Les autres, honnêtement,
ça m'intéressait peu. Moi, ce
qui m'intéressait, c'était les
traîtres. Je pense que je l'ai
dévoilé. Puis aujourd'hui, je
me retrouve en face de toi.
- T'es d'une confiance absolue.
- Hum.
- Dans quelques instants,
Joshua, je vais te révéler qui
sont les traîtres, mais juste
avant, on va accueillir Ariane.
- Je trouve ça plate de partir
aussi vite, parce que j'avais du
fun, puis j'avais vraiment le
goût...
...de trouver c'était qui.
Les traîtres, ils ont
définitivement peur des fidèles,
puis ils ont peur des fidèles
qui se soutiennent.
(musique dramatique)
- J'étais sûre. J'étais sûre que
t'allais être là. Allô!
- Allô! Salut, Ariane. Quand
t'es rentrée, t'as dit: "Je le
savais, je m'attendais à ce que
tu sois là."
- Oui.
- Pourquoi?
- Bien, j'avais un feeling que
t'allais être éliminé, ce soir.
- Parce que j'étais trop un
lion, je pense.
- Ouais, puis... en même temps,
même si on sait que Marc-André,
maintenant, était fidèle...
- Hum-hum.
- ...il t'a comme tellement
target, puis ça a tellement créé
de tensions, hier...
- Pour être bien franc avec toi,
c'est pas ça qui m'a targeté.
- Ah non?
- CÇ
- Ca a été autre chose.
- Hé, genre, je veux tout
entendre.
- Je sais, c'est fou.
- Comme moi, là...
- Mais là, Ariane, attends, on
va revenir parce que...
- Oh, regarde...
- Donc, toi, quand t'as su que
c'était toi qui était tuée par
les traîtres, comment ça s'est
passé à partir de ce moment-là,
jusqu'à maintenant? Comment
s'est passé ta journée?
- Je me suis effondrée.
- C'est Audrey qui t'a tuée,
hein?
- Elle est bien mieux de pas
m'avoir tuée. J'ai aucune idée.
- Qui tu penses t'as tuée?
- Moi, je dis Audrey, 100 %.
- Ah, je veux pas qu'il y ait
une de mes girls, mais c'est sûr
qu'il y a une de mes girls.
C'est sûr.
- C'est qui, tes girls? Juste
pour qu'on voie c'est qui.
- Laeticia...
- Oui.
- Marie-Pier, Marie-Jeanne,
Audrey.
- Audrey, aussi.
- Puis on regarde qui a voté
pour Annick, hier, puis c'est
toutes les filles ensemble.
On a voté pour Annick.
- Hum-hum.
- Puis Annick, c'était quoi?
Qu'est-ce qui faisait en sorte
qu'il y avait une certitude de
ton côté?
- Moi, je dois mettre ton nom,
ce soir, puis c'est absolument
rien de personnel. Tu comprends?
C'est pas que j'étais
convaincue, mais pour moi, elle
était pas assez fidèle.
- AÀ
- A partir du moment ouù
- A partir du moment ou t'as été
tuée...
- Ouais.
- Aujourd'hui, ça a retiré tous
les doutes autour d'Annick,
parce que ça aurait été beaucoup
trop évident.
- C'est sûr!
- Ce soir, elle a eu aucun vote
à la table ronde, Annick.
- Aucun!
- Aucun, zéro.
- Aucun. Et ta lettre,
maintenant. Qui t'as choisi?
- J'avais choisi Marie-Jeanne,
sur qui j'ai pas de soupçons,
fait que je me disais que...
je lui transmettais mes
théories, là.
- Alors, le moment de vérité.
Alors, le moment de la
révélation pour vous deux. Vous
allez prendre la tablette.
- Hum...
- Oh, je le savais,
je le savais, je le savais.
- Oh, my God.
- Oh, je le savais! C'est pas...
- Je capote.
- Oh, j'ai mis Karyne dans mon
cahier!
- C'est sûr que vous allez me
tuer!
- Non, mais moi, j'avais hâte de
t'expliquer, là...
- C'est trois filles!
- ...pour comme garder ma
couverture.
- Je capote.
- Ariane, moi, je veux qu'elle
parte. Puis au pire, je vais
le prendre sur moi, puis vous
allez avoir une recrue, OK?
Mais moi, je ne peux plus jouer
avec elle.
- C'est trop évident.
- Oh, je suis bonne!
- Hein, t'es pas pire, hein!
- T'es bonne.
- Elle avait peur de moi.
- Moi, je me suis fait avoir
d'une shot.
- Hum.
- Je suis nalï
- Je suis nalf, hein?
- Elle m'a dit, Ariane, qu'elle
me lâchera pas.
- Mais non, j'allais pas la
lâcher.
- On la met-tu? Je ne veux plus
la voir.
(rire)
Je veux qu'elle parte.
Bye-bye, chumme!
- Si tu peux être soulagée.
- Bien, écoute. Je ne peux
plus, je ne peux plus. Je ne
peux plus. Je ne peux plus.
- Oh, mon Dieu!
Je le savais, je la lâchais pas.
Mais j'allais pas la lâcher,
hein.
- CÇ
- Ca, c'est vraiment vrai, là?
(rires)
- Bien voyons!
- Mais elle avait raison, donc
Annick, tu l'aurais pas lâchée.
- Non. Non, non, non.
Je le disais. J'allais perdre
mon temps. J'avais besoin
d'avoir ma réponse. Oh, mon
Dieu! Qu'est-ce qu'on vit,
voyons donc!
(inspiration profonde)
- Joshua!
- Pauvre petit! Il était pas à
la bonne place!
(rire)
- Ah...
- Je suis trop nalï
- Je suis trop nalf, d'abord.
- T'es trop nalï
- T'es trop nalf pourquoi?
- CÇ
- C'a juste aucun sens. J'ai
aucun... Je suis bouche bée,
honnêtement. J'étais
convaincu, honnêtement.
- Je vais pas t'éliminer!
Je suis fidèle.
- T'es pas fidèle, t'es traître!
Ils vont tous le voir.
- Est-ce que t'as été aveuglé
par des gens de confiance, qui
ont confiance en eux,
qui prennent de la place, qui...
qu'est-ce que...
- Mais... à suivre un peu, je me
rends compte, Annick, elle
jouait avec moi en masse.
- Ah.
- Elle m'utilisait.
- Pourquoi?
- Mais je ressentais, elle en
mettait de son côté, t'sais.
Fait qu'elle jouait avec moi.
Puis c'est le but du jeu. Elle
joue bien son rôle. Sinon...
- J'aurais dit: "Pas d'accord",
mais...
(rires)
- Non, je te le dis. Non, elle
jouait bien son rôle, je trouve.
Moi, j'étais quand même proche
d'Annick, là.
- Ouais.
- C'est pour ça que je te dis,
je comprends pas. T'sais,
Vytee, moi, Annick, on était
comme un trio, là.
Moi, je vous jase, honnêtement.
Je suis quelqu'un de nalï
Je suis quelqu'un de nalf, dans
la vie, mais on dirait que je
peux vous faire confiance.
Je sais qu'on se connaît pas
beaucoup, mais on dirait que je
- Yo! Moi aussi, man.
- 100 %. Je suis bouleversé.
C'est fou!
- Joshua, je comprends qu'on
va te laisser un petit moment
pour absorber tout ça. Hein,
qu'est-ce que t'en penses?
(rires)
Merci à vous deux d'être venus
jouer avec nous. CÇ
jouer avec nous. Ca a été super
de vous avoir avec nous ici.
Donc, vous êtes officiellement
des éternels trahis.
(musique douce)
- EÊ
- Etre dans ce jeu, c'est pas
quelque chose de facile. C'est
une expérience à vivre une fois
dans notre vie. CÇ
dans notre vie. Ca m'a sorti de
ma zone de confort. C'était pas
évident.
J'ai été le plus vrai possible.
C'est tout ce que je peux vous
dire.
- J'aurais aimé ça continuer à
faire des missions. J'avais
vraiment du fun à repousser mes
limites. Je suis vraiment fière
d'être restée moi-même, dans...
toutes mes émotions.
Oui. Je trouve que je pars trop
vite.
(musique douce)
- Audrey, je trouve qu'elle a un
pouvoir de persuasion. CÇ
pouvoir de persuasion. Ca fait
vraiment peur.
- Marilyn, elle est dans tes
suspects.
- Oui. J'ai dit à quelques
personnes que j'avais des
soupçons sur Marilyn. Oups!
(indicatif musical)
Sous-titrage: difuze
Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.