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à la de mon voyage en Afrique. J'ai vu ce matin une petite robe, c'est adorable. Toutes les
couleurs que j'aime. J'ai pour ce voyage en Afrique, toute ma garde de J'ai plus rien à
mettre. Un petit ensemble pour la plage. Il faudrait faire le soir. Vous avez terminé ?
Oui. Avec les habitudes à avoir, il ne pas plus se façonner.
Tu sais vraiment tout ce qui se faisait l'année dernière ça va plus. En plus j'ai changé le
taré du puits et pas moyen. Qu'est que tu en penses ça ? Pas grand chose je pense que les
vêtements dans ta garde au ralentit sont à plat. Je te demande d'autre chose ? Non merci ça
sera plus vite. Merci. Non ça se fait plus je t'assure. Ah puis ce petit maillot en vitrine.
Chia, ces couleurs que j'aime, qui vont aussi bien avec toi, qui sont si jolies quand on
est brosées. Et une découpe, rien que la découpe, te dis que ça. Alors des petites bretelles
dans le dos croisées, un gros décolleté, ça, tu vois. Et puis très moulant, scintillant,
imagine sous le soleil.
toujours aussi bien.
bien étalé. Ouh
...
Oh !
Ah oui !
Oh
Oh Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh Oh ! ! Oh Oh
C'est toujours pareil !
tout seulement tu t'occupes de moi déjà une fois par semaine, ça continue de te faire rejoindre
la moyenne nationale, tiens. Et en plus, tu es même plus passionné, tu plutôt, tu t'occupes
plus de moi. Tu es un vieux couple, tiens. Non, je sais pas si... Si, si, si... Si...
Avant tu prenais le temps, tu me caressais, tu t'occupais de moi. Là tu me prends comme
ça, direct, deux minutes et place, après on dort. Mais parce que j'ai pas le temps tout
simplement. Ah oui, t'as pas le temps, t'as pas le temps. Quand on aime on prend le temps.
Mais je t'aime ! Mais oui, bien sûr tu m'aimes ! Mais oui T'es plus passionné, c'est tout
! Je t'aime ! J'ai un gorge moi, j'ai des jambes, j'ai des seins, j'ai un dos, ça se caresse,
on s'en occupe, j'ai un cou, ça se fait ! Non, toi tout de suite, boum, voilà ! C'est fini
! Et après je reste sur ma fin et toi tu voudrais que je démarre comme ça au quart de tour ?
Ben non ! Non, non, non ! Bon que diras-tu chérie si on allait se coucher ? Non, bien sûr ! Bah
oui, j'ai pas de bonne heure. Dodo, bonne nuit à petit ! Ça va vous faire le plus grand bien
! Bon c'est pas la peine de te faire débarrasser.
Je m'appelle Alexandre, 35 ans, directeur commercial dans une grande entreprise. Je gagne confortablement
ma vie, mais ne me prive d'aucun luxe. J'ai une fiancée ravissante qui excite la convoitise
de tous mes amis. En bref, tout pour être heureux. Seulement voilà, depuis quelques temps, je
ne pas trop ce qui m'arrive, mais je n'éprouve plus autant d'excitation qu'avant avec les
femmes. Certes, Viviane est toujours aussi désirable, mais en ce qui me concerne, le plaisir n'est
plus ce qu'il était. Une faiblesse passagère sans doute.
ça c'est pas petit câlin non non j'ai vraiment pas le temps non non je rendez vous avec roussel
je désolé je vous ai bien dit de jamais le temps le matin je sais pas la question mais
c'est le travail et puis ça te passera.
Vous voulez m'aider à agrafer ma guépière ? Bien madame.
Ça y est ? Madame ? Merci. Ce sera tout Victor.
Ce sera tout.
Mais Victor... Tu me crois de l'autre point, t'as un cinéma, ça va ? Mais Victor, mais qu'est-ce
qu'il vous prend ? Mais vous me prenez, mon cher ami ! Ça fait des semaines que je me regarde
! Mais enfin, ! Mais enfin, mais ça va peter à monsieur ? Mais qu'est-ce qu'il vous prend
? Mais Victor ! Mais vous êtes fou ? Mais... Ah, Victor ! Ah non !
Suce-moi, salope ! Allez, suce ! Ça te pousse, ! Tu aimes ça ? Tu me regardes tu m'allumes
? Viens, suce-la là-bas. Salope, vas-y, suce. Oh, c'est bon ! On n'est pas bien ici, on va
se mettre en lit. Allez !
Ah mais c'est C'est bon. Et bien, ça va.
ça te plaît ça c'est
Oh ! Oh !
...
Oh ! Oh ! Oh Oh ! Oh ! Oh Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh !
C'est bon ça ? Oh ! Oh ! ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh Oh ! Oh Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Oh Oh !
! Oh ! Oh Oh Oh Oh Oh Oh Oh Oh Oh oh oh oh oh Oh ! Oh ! Oh Oh ! Oh Oh
Je peux plus sans vous.
Oh
...
Que pensez-vous madame
Et tu te rends compte ? Ce sale parubrique avec ses petits yeux d'obsédé, commencé à me sauter
dessus dans la salle de bain. Moi j'étais tranquille, il a commencé à me plotter. Elle met sa main
sur le soutien gorge et puis il m'a raché ma culotte, il m'a jeté sur le lit et il m'a violé.
Moi j'ai appelé, je me suis débattu, j'ai fait tout ce qu'il fallait. Évidemment il n'y avait
personne. Toi toujours, ton bureau, tes dossiers, monsieur Roussel et voilà. En plus sachant
ça, je comprends absolument pas que tu ne renvoies pas immédiatement. D'ailleurs maintenant c'est
bien simple, c'est lui ou moi.
Mais choisis ! Eh bien... C'est lui. Ah bon ?
Monsieur, pense que vous allez me renvoyer. Pourquoi ? Avec madame, ce qui s'est passé,
je... Mais pas du tout. Mais pas du tout, Victor, ne faites pas cette valise, j'ai besoin de
vous. À partir de maintenant, nous sommes célibataires, vous et moi. Merci, monsieur.
Voilà, j'avais franchi le pas. Je me retrouvais célibataire et j'avais l'intention d'en profiter
un maximum. Il faut dire que la vision que j'avais eue de Viviane, prenant son plaisir avec un
autre que moi, me trottait encore dans la tête. Pour fêter ma liberté toute neuve, j'avais
décidé d'inviter à la maison la délicieuse Isabelle, l'avocate de notre société. Je voulais vérifier
que mon charme agissait toujours et surtout savoir si ma lassitude sexuelle n'était que
provisoire.
très heureux que vous ayez accepté cette invitation ce soir. J'étais un peu surprise mais très
heureuse de cette invitation. Mais pourquoi surprise ? Oh parce que...
Vous êtes ici ce soir justement pour nous parler d'affaires. Les affaires justement ça passe,
c'est bon. Ah c'est gentil. Justement à ce propos j'ai quelque chose à vous montrer.
on ne t'inspire pas ? Si mais c'était pas nécessaire.
...
...
...
...
...
...
Fin.
suivant en deux ? Oui, tenez. Occupez-vous de votre usage. Qu'est-ce qui se passe ? Mais
Alexandre, mais qu'est-ce que vous faites ? Mais laissez-moi ! Mais laissez-moi Alexandre
! Mais qu'est-ce qui se passe ? Alexandre, je vous en prie !
...
...
...
...
Merci.
...
Ah !
...
...
C'est vrai, patron ? Première classe. Très bien.
ça te plait Je n'ai pas trop de mal à la convaincre d'accepter mon hospitalité pour la nuit. Victor,
je vous présente Cécile. Bonjour. C'est une personne que j'ai prise en stop cet après-midi.
Alors vous lui donnez le confort nécessaire, n'est-ce pas ? Elle passera la nuit ici. Bien
aussi. A plus tard, je reviendrai. Si mademoiselle veut bien me suivre.
et il a fiancé de monsieur, et c'est tout ça. Tout ça pour moi ? Je vous en prie.
C'est joli. Oui.
Ça m'ira pas. Non, je ne pas.
Je me trouve mieux ainsi.
C'est bien jeune fille. Ah oui c'est
Bien en bus,
Ouh
...
...
Vous aimez pas derrière ? Non pas du tout. Ah bon, de temps en pied. Allez, va se la mettre.
Bon, hein !
Ah !
...
Merci. Ça va, il va regarder. Tout à près.
Oui, c'est bien ça. Si vous ne pouvez me alternatrer cher monsieur. Mais vous pouvez. Debout. Toi
debout. Allez.
Mais dis-moi, Victor, y un peu trop de monoflètes en face. On va pas avoir des ennuis ? Si monsieur
le désire. Faut que tu te fermes ici. Je vous en prie. Pourquoi tu m'appelles toi ? Pardon.
T'es bon hein ! Tiens, occupe-toi avec ta robe, là avec elle. Je vais t'habiller moi.
est bien en pencheur sur le massif, il a second, voilà.
C'est ça bien monsieur ? Oui. Ça t'a du bien monsieur. Ça a du ça. C'est une bonne salope
pour votre ami dis donc. Allez, sisse. Sisse bien, allez. Vous voilà bien Victor. Si monsieur
veut bien prendre la place... Tout de suite.
Tenez, Victor, passez-moi la radio s'il plaît.
Vous me faites mal ? Non, je vous fais pas mal. Je vais vous faire du bien moi. Pardon, excusez-moi.
Ouais, c'est bon.
Vous avez vu, ils m'y barquent là, monsieur.
Comme rêvez-vous bien. Voilà comme ça.
Vous êtes bien là, vous ne faites pas, on vous le dira.
Voilà. Ouais. Bien. Allons-y. Levez votre jambe, là. Voilà. Vous voyez qu'on roulait ? Non,
non, ça va, il n'y plus tout à l'heure. On pleurerait tout à l'heure.
Je ne peux pas.
C'est
Alors bon, monsieur jeune fille ? Je vous en recueille dans la bouche. Allez, allez !
Vous vous êtes ouverts ... Bon, comme monsieur Jouy, vous pouvez aller, monsieur, si vous
voulez.
Tout va bien, ? Vous voyez ? C'est pas désagréable ? Je ne suis encore rien comme vous. Je veux
pas encore une goutte. Pompé, Pompé ! Vous n'êtes pas là pour vous reposer ? Il en a plus monsieur
? Non ça va aller. Vous voyez bien ? Tempo est disposé, je vous en prie.
heureux. Par sa victoire, j'assume pleinement ma sexualité et nous sommes devenus inséparables.
Désormais nous partageons toutes nos bonnes fortunes et personne ne s'en plaint.
J'oubliais Viviane est revenue. Elle ne pouvait supporter de vivre loin de moi et de Victor
évidemment. Elle s'est très bien accommodée de la situation. Nous avons décidé d'un commun
accord de vivre heureux, plus longtemps et surtout, surtout de ne jamais avoir d'enfant.
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