All language subtitles for Joe Lynch - Everly - English with German Subs

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Original subtitles

Vous êtes bien au numéro du Detective Robertson.

Laissez un message après le bip.

Il sait. Il sait.

3,4 Qu'est ce qui se passe la-dedans ?

Bonjour. C’est Edith...

Et Maisey.

Nous ne sommes pas à la maison pour le moment.

Laissez un message après le bip.

Sors d'ici bordel !

Sors d'ici sur le champ !

J'arrive !

C’est quoi tout ce raffut ?

Fromages et crackers, pose ça par terre.

Vraiment ?

tout va bien ici ?

Oh mon dieu.

Désolé.

Vous êtes bien au numéro du Detective Robertson.

Laissez un message après le bip.

Ou êtes-vous ?

Ou êtes-vous, bordel ?

Vous aviez promis de m’aider.

Vous avez dit que vous alliez me sortir de cette merde.

Maintenant, je me retrouve dans la merde.

Appelle-moi, connard, au moins pour me dire

que tu m’as prise pour une conne et que tu es un ripou

comme tous ces autres sales flics de merde.

Et j’en suis surement une.

Fais chier.

Allô.

Allô ?

Stop.

Non.

Everly.

Quelle surprise.

je pensais que tu crèverais sans combattre.

J’avais tort.

Je ne me trompe jamais.

As-tu reçu mon cadeau ?

Ouvre-le.

Je l’ai moi-même fait.

Ton ami le détective n’est que le premier.

221 Avenue Shaffer.

Quoi ?

Mes hommes sont déjà sur place

en train d’attendre mon appel.

Non, Taiko. Non.

Non, Taiko. Non. Pitié, non.

– Nous avions un arrangement. – Je t’en supplie, s’il te plait.

Fais ce que je t’ai dit, sinon je tue ta mère et ta fille.

Je ferais tout ce que tu veux,

mais, s’il te plait, je t’en supplie, laisse les en dehors de tout ça.

Je n’ai pas besoin de ta permission

pour faire ce que je veux de toi.

Tu m’appartiens.

– Oui. Pitié... – Ou peut-être l’avais-tu oublié ?

... Si tu m’aimais vraiment...

Ce n’est pas de l’amour.

C’est juste une question d’honneur.

Je t’ai prise pour une pute, comme toutes les autres

mais quand je t’ai vu, je me suis dit, « Non »,

Elle est à moi. >>

Everly. »

Tu... tu as raison. Tu as raison.

Je suis désolée. Je suis désolée.

J’avais peur,

et je mérite de mourir pour ça.

Mais...

... mais, pitié,

s’il te plait, laisse les vivre.

Laisse les vivre, pitié.

Très bien.

Je vais t’accorder ce vœu.

Tu vas mourir dans la chambre ce soir, Everly,

et je laisserais la petite Maisey vivre...

Merci. Merc...

...juste assez longtemps

pour me rembourser ce que tu m’as couté.

Je suis certain que ta fille va devenir très populaire

auprès de la clientèle plus âgée.

Va te faire enculé !

Va te faire enculé !

Va te faire enculé !

Va te faire enculé !

Allez, maman. Décroche. Décroche.

Bonjour.

– Bonjour. C’est Edith... – et Maisey.

Nous ne sommes pas à la maison pour le moment.

Bonjour. C’est Edith...

Et Maisey.

Nous ne sommes pas à la maison pour le mom-–

Allô.

Allô ?

Maman.

– Everly ?

Il y a des hommes qui vont arriver.

Ils sont certainement déjà là.

Il faut que tu prennes Maisey et que vous partiez.

Qu’est ce que tu racontes ?

Quels hommes ?

– Mama... Ou es-tu ?

C’est qui ?

– Ils sont là.

Everly, dans quoi nous as-tu embarqués?

Maman, il faut que tu sortes de la maison

avec Maisey maintenant, où ils vont vous tuer toutes les deux.

– Ok, ok. – Allez.

J’y vais. J’y vais.

Grand-mère.

– Maisey. – J’ai besoin que tu restes calme.

Où allons-nous ? Qui est là ?

Ouvre la porte.

On va faire un petit tour. Suis moi.

Alors monte dans la voiture.

Maman ?

Maisey. – Maman ?

– Maisey, tout va bien ? – Ça va.

Ça va bien se passer ma chérie.

Garde-la tête baissée

et les mains sur le téléphone pour grand-mère.

Mets ta ceinture de sécurité.

C’est bien, ma chérie.

Everly, que se passe-t-il bordel ?

Maman, il faut que tu continues de conduire.

Ne t’arrête sous aucun prétexte.

Rejoins-moi au parc Mc Coy dans le centre-ville.

– J’appelle la police. – Non, surtout pas.

Ils ont la police dans leur poche.

C’est de la folie. Que veux tu dire ?

Qui corrompt la police ?

Pas le temps de t’expliquer.

Il y a quatre ans, tu disparais

et je n’ai plus entendu parler de toi, pendant quatre ans, Everly,

quatre ans.

– ...des hommes se pointent

chez moi en plein milieu de la nuit

pour me tuer, moi et Maisey.

Qu’as-tu fait ?

Et pourquoi devrions-nous te voir, de toute façon ?

D’abord, tu abandonnes ta fille

et maintenant tu mets nos vies en danger ?

Salope ! – Je ne l’ai pas abandonnée.

Tu n’as aucune idée de ce qui m’est arrivé.

Il faut que l’on se voie, je peux te donner

assez d’argent pour vous faire disparaitre ce soir.

Tu vas commencer une nouvelle vie ou personne ne pourra te trouver,

sinon tu mourras,

et Maisey sera vouée à une vie de misère.

Garde ton sang-froid et on pourra parler de tout ça.

Ce que tu fais n’a aucun sens.

– Mais, Everly... – Rejoins-moi au parc,

et appelle-moi quand vous y serez.

– Je t’aime. – S’il te plait, dit moi ce qui...

Taiko, c’est quoi ce bordel ?

Il pleut des putains de balles ici

depuis dix minutes.

J’en ai plein le cul connard.

Ecoutes, j’ai retrouvé John mort

saignant de partout chez moi

à cause de cette chienne il a le cul en lambeaux.

Que se passe-t-il là-bas ?

Oh, tu sais, je peux la baiser directement.

On a parlé de combien ?

Fais chier.

C’est tout ce que tu avais à dire.

Salut, les mecs.

Il est temps que la fille de pute paie.

Toi, tu restes là.

Zelda.

Tu as vidé ton chargeur, salope.

Quoi ?

Meurs, pétasse.

Meurs, connasse.

Je vais te baiser.

Putain de sai.

Salope.

Viens ici. Tu veux baiser avec moi ?

Tu es cinglée, salope. Je vais te niquer...

Salut.

Adieu.

Merci...

Merde.

Taiko va être furax

Attends. Qui je viens de buter là ?

Everly.

– Bien essayé. – Attends. Ne me tue pas.

Ne me tue pas. Ne me tue pas.

Je peux doubler le prix. J’ai beaucoup d’argent.

Conneries ! Tu n’as pas d’argent et tu ne sortiras pas de cet appartement non plus.

Il ne te donne pas d’argent.

Tu penses que tu vaux mieux que nous ? Hein ?

Tu es juste une putain d’esclave.

– Écoute-moi.

Je peux te le prouver.

J’ai assez d’argent pour nous deux d’accord ?

Conneries. Il ne t’a pas donné d’argent, salope.

Tu n’as pas...

Okay.

Merde.

– Putain. – C’est ce que je disais.

Baiser t’a rapporté tout ça ? C’est à toi tout ça ?

Il te paie à chaque client ?

Dena ?

Everly ? Tu n’es pas morte.

Désolé, ma douce,

mais j’ai besoin de ce putain de fric.

Putain, sors d’ici, elle est à moi.

Elyse, tu es une salope avide, tu as cet argent.

Je n’ai pas besoin que tu viennes m’aider.

Elle n’a même plus de flingue.

– J’étais là la première ! – Tu m’emmerdes.

– Va te faire foutre. Salope. – Tu as merdé. C’est mon tour.

– Sale chienne. – Tu as tout fait foirer.

– Qu’est ce que tu dis ? – Va te faire mettre.

Je t’emmerde.

– Va te fai... – va te faire enculer.

Pitié. Oh, mon dieu.

Oh, mon dieu, je ne veux pas mourir.

Par pitié, aide-moi.

Everly. S’il te plait, aide-moi, Everly.

Je ne veux pas crever.

Pas comme ça.

J’ai peur. Je ne veux pas mourir.

Ferme-la pour une fois, tu pourras économiser tes forces comme ça.

Je comprends tu veux me tuer,

mais veux tu la tuer elle aussi ?

Viens, aide-moi. Aide-moi

Pitié. Je ne veux pas mourir.

Il suffit de faire un point de pression à cet endroit.

J’ai peur.

– Je ne veux pas aller en enfer. – Okay.

Anna, tu l’as tuée.

Je ne veux pas mourir seule.

Je veux dire, je l’ai toujours su.

Tu vas aller mieux.

– Quoi... – OK.

Je vais en verser un peu sur ta blessure.

– OK. – OK.

Dena.

Dena.

Je suis désolé. Je dois le faire.

Si je ne le fais pas, Taiko me tuera.

Anna...

regarde autour de toi.

– Je peux aussi te tuer. – Non.

On n’est pas obligé de faire ça maintenant.

Je sais que je vais mourir ce soir,

mais j’ai une mère et une petite fille de cinq ans,

et je dois faire ce qu’il faut

pour m’assurer qu’ils restent en vie.

Pourquoi ?

Tu étais une mère toi aussi.

La ferme. La ferme. Ne dis plus rien.

Aide-moi à sauver mon enfant, s’il te plait.

Après sa, je reviendrais ici,

et je te promets que ce sera toi qui mettras fin à tout ceci.

Comment puis je être certaine que tu vas revenir ?

Parce qu’aussi longtemps que je serais en vie,

il sera obsédé par l’envie de me retrouver.

Mais une fois que je les aurais mis en sécurité,

il finira par les oublier avec le temps,

et elles seront libres.

Je suis certaine de mourir ce soir,

mais je ne veux pas leur donner cette satisfaction.

Je veux que ce soit toi qui me tues.

OK.

Je te donne deux heures, Everly,

mais n’essaie pas de me baiser.

Parce que si tu peux faire tout ça,

alors moi aussi je le peux.

Bonne chance.

Ça fait beaucoup de putes mortes.

Ne les appelle pas comme ça.

Debout. Maintenant.

Je ne peux pas.

À quel point c’est mauvais ?

C’est vraiment pas bon du tout.

C’est juste une blessure corporelle.

Ça ne va pas m’être fatal.

Je ne suis pas de cet avis.

Au moins, tu ne sens rien.

Je peux te demander une faveur ?

Sérieusement ?

J’ai soif.

De rien.

As-tu souri ?

Je vais me changer les idées.

On est trop haut.

Ne pense pas à sa.

Dans le meilleur des cas, la chute te tuera.

Dans le pire des cas, tu vas te casser les jambes

et le chien va te bouffer vivante.

Viens ici, Banzai.

Je déteste les chiens.

Moi aussi.

Tu connais les flingues,

et tu n’es pas mauvaise en tire,

mais tu n’es pas faite pour ça.

Dis à Taiko qu’il peut toujours me lécher « 'les couilles »'.

– Dis lui. – C’est mon tour, salope !

Je suis la salope de personne !

Non, pitié non.

– C’est fini.

Ralph.

Désolé.

Allô.

Everly, ou es-tu ?

Je pensais que tu serais partie y’a vingt minutes.

Je l’étais. Je devais faire quelque chose avant.

Bien sûr. Maisey a froid,

et je n’aime pas trop rester par ici.

Je t’appellerais quand je serais en chemin.

OK.

Oh, merde.

Super.

Police, madame.

Madame, l’immeuble n’est pas sûr. Ouvrez.

Que se passe-t-il par ici ?

Je suis toute seule, et c’est le milieu de la nuit.

– Sortez d’ici. – S’il vous plait, ouvrez, madame.

Nous sommes en train d’évacuer l’immeuble.

Pourquoi ne pas vous débarrasser de toutes ces putes qui sont ici ?

C’est comme dans la Bible

vous savez Sodome et Gomorrhe.

Vous devez évacuer l’immeuble, madame.

Par ici, s’il vous plait. suivez-moi.

Je n’irais nulle part

jusqu’à ce que ma fille arrive ici.

Quelle pauvre femme.

Ça fait deux ans que sa fille est morte.

– OK... – Bonne nuit !

Tu as une vue sur tout l’immeuble grâce à ces caméras ?

Fancy.

Tu sais combien il aime mater.

Je suppose que ça serait trop te demander

de me tuer pour ne pas que j’aie à lui faire face.

Je ne me suis pas joint à ça.

Mais j’aurais pu.

Oh, quelle générosité.

Oh, attends. Devrais je être offensée ?

Je suivais simplement les ordres.

Et ça te laisse le droit de t’enlever toute responsabilité ?

Non, mais certains de ces mecs

le font par plaisir.

Le reste d’entre nous le font par crainte,

car si nous ne le faisons pas,

Taiko nous tuera

ou pire.

Taiko m’a forcé

à faire tant de choses si horribles,

comme du trafic d’être humain,

ou de l’esclavagisme sexuel.

Du viol collectif.

Confesse-toi à Dieu.

Moi, je ne suis pas intéressé par tes confessions.

Attends.

Ne lui laisse pas le plaisir de voir ce qu’il y a sur la caméra.

Non.

Crois-moi.

Détruis-la.

Non!

Regarde-moi.

Notre pire jour pourrait être une bénédiction déguisée.

Adieu, l’homme mort.

Allez.

Allez.

Tu le peux.

Tu le peux.

Taiko a dit qu’il allait nous contacter.

Passez un joyeux Noël.

Nous l’avons épinglée.

Ça fait beaucoup de putes mortes.

Connard !

Il est inutile de se magner le cul après le passage du vent.

Ta gueule, trou du cul.

Je te l’ai dit. Il n’y a aucune issue.

Qu’est ce que tu vas faire ?

Soit tu m’aides

soit tu fermes ta gueule.

Puis je te suggérer une idée?

Non.

Mon grand père disait toujours.

Je pense avoir eu ma dose

de proverbes bouddhistes pour aujourd’hui, l’Homme mort.

Un sanctuaire réside parfois

au cœur de la tempête.

Maman.

Je suis désolée. Je ne peux pas sortir d’ici,

il va donc falloir que ce soit vous qui veniez à moi.

Tu vas devoir te débarrasser de la voiture.

Il y a de fortes chances pour qu’il y ait un mouchard dessus.

Quoi ? Non, non, non, non.

Je ne vais pas abandonner la voiture.

Oublis ta voiture. Oublis ta maison.

Tu dois juste venir chercher l’argent et disparaitre.

Ce n’est pas dangereux ?

Ben, bien sûr que c’est dangereux ici,

mais, c’est dangereux partout.

– Je ne sais pas. – Écoute. Écoute.

J’ai un plan. Viens ici.

Quand tu ne seras pas loin, appelle-moi,

je t’expliquerais à ce moment-là ce que tu dois faire exactement

Ou es-tu ?

157 Avenue Hopper.

J’ai peur.

Moi aussi j’ai peur.

Je t’appellerais quand je serais là.

Et...

On va avoir de la compagnie.

Tu vas devoir nettoyer.

Merde.

Tu penses que Maisey aimerait cette robe ?

Comment ?

Je pense que tu devrais porter quelque chose

d’un peu plus pratique

juste au cas où.

Tu n’as pas tort.

C’est mieux ?

Oui.

Beaucoup mieux.

Bien, et maintenant que vais je faire te concernant ?

Puis-je te demander une dernière faveur ?

Pourquoi pas ?

Peux-tu m’allumer une cigarette ?

Tu sais, fumer tue.

Merci.

Une chose que je ne comprends pas,

comment as-tu fait pour prévenir la police ?

Ils m’ont eu.

Un jour, mes chiottes m’ont lâchée,

un plombier s’est présenté

mais ce n’était pas réellement un plombier.

Il a promis de me sortir d’ici,

et qu’il me mettrait dans le programme de protection des témoins

si je l’aidais.

Tu n’as pas peur qu’ils te trouvent ?

À chaque minute,

mais je continue de penser,

que si ces fils de putes me trouvent,

je pourrais retourner dans ma famille.

Vous êtes arrivées ?

Nous marchons dans le hall d’entrée.

Dis-leur que tu es venu voir ta mère,

– Mme Haberdash... – Haberdash ?

... qu’elle s’est plainte

à quelqu’un essayant de la faire sortir de son appartement au septième étage.

Va jusqu’au septième.

Prends les escaliers jusqu’au sixième.

Je suis à la fin du hall.

– Je vous attends. – Septième étage. OK.

Es-tu prêt à rencontrer ma famille ?

Et toi ?

N...

Par ici, Maisey. reste avec moi.

Maman, dis quelque chose.

Je peux vous aider, madame ? – Dis quelque chose.

Oui, nous sommes venues voir ma mère.

Désolé, madame. Nous avons eu un accident un peu plus tôt.

Qui êtes-vous venues voir exactement ?

Heuu, Madame., heuu...

Haberdash. Haberdash.

– ...Haberdash. Au septième étage. – Oui.

Elle vient de m’appeler parce que des gens étranges

essayent de lui faire quitter son appartement.

C’est l’habitude d’avoir un voisinage calme.

Bien, Mme Haberdash.

Charmante dame.

Dites-lui que nous sommes désolés pour le bruit.

Comme je disais, nous avons eu un accident.

– tout devrait vite rentrer dans l’ordre. – Merci.

Viens, Maisey.

Allez, allez, allez.

Nous sommes dans l’ascenseur.

Montez.

Sixiéme étage.

– Septiéme ! – Quoi, Maman ?

– Sept. – non, septième.

Je me suis trompé.

Septième.

Tu te débrouilles très bien, maman.

Merci.

Salut, Maman.

Hey.

Je suis...

... Everly.

Tu étais une toute petite fille la dernière fois que je t’ai vue.

On peut continuer cette discussion à l’intérieur, s’il te plait ?

Non, Maman.

On n’a pas le temps.

Tu dois prendre l’argent et partir.

Je suis désolé.

Sérieusement, tu dois partir.

Des dessins animés.

Pas tout de suite.

Mais, Grand-mèr...

Bonjour.

Ravi de vous rencontrer.

C’est qui ?

C’est...

une longue histoire.

Maisey.

Tu n’as pas à avoir peur de moi.

Tu sais quoi?

Je pense avoir quelque chose qui te plaira.

C’est un cadeau de Noël.

C’est pour une petite fille très spéciale.

Tu aimerais voir ce que c’est ?

Je suis désolé. Je n’ai pas eu le temps de l’envelopper.

Elle t’a attendue très longtemps.

Tu aimerais la garder ?

Tu aimes les ours roses, non ?

Oui.

Qu’est ce qu’on dit ?

Merci.

Y a pas de quoi.

Elle est très jolie,

comme toi.

Bien, j’aimerais que vous restiez toutes les deux,

mais il faut vraiment que vous partiez.

Si jamais ils te parlent de Mme Haberdash,

dis leur juste que tu as besoin de mettre ça dans la voiture

et que tu reviens la chercher.

Maisey, il faut que je parle à Everly seule à seule.

Restes ici

Ne bouge pas. Ne touche à rien.

ni personne, OK ?

Maman, on n’a vraiment pas le temps pour ça.

Je ne te le demanderais pas deux fois.

Où est la salle de bain s’il te plait ?

Quoi ?

Garde un œil sur elle.

Oui

Salut.

Salut.

Assieds-toi

Et maintenant, tu vas m’écouter.

Regarde-moi

As-tu la moindre idée de ce que tu m’as fait endurer ?

As-tu une idée des nuits que j’ai passées,

torturée par l’idée que tu deviennes une droguée ?

Ou que tu étais morte quelque part et que j’étais impuissante pour t’aider ?

Puis, sortie de nulle part, son altesse m’appelle en plein milieu de la nuit...

et me dit de venir dans son appartement royal !

Étais-je une si mauvaise mère ?

Non, maman.

Ne parle plus de moi, oublie-moi...

Mais Maisey ?

Elle a besoin de toi.

Quelle sorte de mère es-tu ?

Tu ne lui a pas envoyé une seule carte d’anniversaire,

ni de carte de Noël...

Pas un seul coup de téléphone ! Tu m’écoutes ?

Mais...

Je suis très heureuse que tu sois vivante.

Chérie, tu m’as tellement manquée.

Mais maintenant...

tu dois m’aider à comprendre ce qu’il s’est passé.

S’il te plait. Raconte-moi.

Je ne sais pas par où commencer maman.

Il y a tellement de choses que j’aimerais te dire.

Mais je ne peux pas.

On n’a pas le temps pour ça.

Je peux juste te dire ça :

J’ai été prise contre mon gré

pour devenir une sorte d’esclave.

J’ai été retenue prisonnière dans cet appartement pendant quatre ans.

Je ne savais pas.

Si tu comprends ça.

Je suis vraiment désolée.

Qu’est ce que tu fais ici ?

Je suis juste de passage.

C’est quoi ça ?

Ne va pas là-bas

Pourquoi pas ?

Parce que j’ai besoin que tu m’aides pour quelque chose.

Pour quoi ?

Je voulais te chanter une chanson,

mais j’ai oublié les paroles.

Quelle chanson ?

« Itsy Bitsy Spider. »

Je la connais.

Je la connais.

Tu es malade ?

en effet,

mais chanter me fait toujours sentir mieux.

Tu es marrant.

Merci.

Je ne veux pas que vous soyez impliqués dans cette affaire.

Je fais tout mon possible pour vous protéger.

Qui est cet homme ?

Il est le diable.

Qu’est-ce qu’il t’a fait ?

Il t’a torturé ?

Non. Je suis plus chanceuse que la plupart des filles,

qui sont envoyées à l’étranger ou enfermées dans un cachot,

ou elles sont violées en permanence.

Elles ne tiennent jamais très longtemps.

Pour moi, la pire des tortures

était de perdre mon enfant.

C’est ça.

C’est terminé. je suis là,

et nous partirons d’ici tous ensemble.

Allons-y.

Maman, ce n’est pas un feuilleton télé.

Tu penses être qui ? Oublis moi !

Je n’ai pas besoin que tu prennes part à tout ça.

Tu me fais quoi là ?

C’est ce qu’il est.

C’est ce qu’il apporte

la merde, la mort..

Vous devez partir sans moi,

et tu dois protéger Maisey. Tu comprends maintenant ?

Hey.

Où es-tu partie ?

C’est un cadeau de Noël ?

Pas exactement, non.

Everly.

C’est mouillé.

Everly.

Je peux l’ouvrir ?

Je ne pense pas que ce soit une bonne idée.

Everly.

Tu penses que c’est quoi ?

Je n’imagine même pas.

Viens.

Tu ne sortiras pas d’ici vivante,

N’est-ce pas ?

Désolé, maman.

Everly.

Non !

Non !

Stop. Stop. N’y touche pas.

Ne touches pas à sa. Je suis désolé, chérie. Non !

Ma douce petite fille...

Tu es blessée ?

Mon Dieu.

Je suis désolé.

Je suis désolé de t’avoir crier dessus, chérie.

– Tu sais, ce cadeau...

n’était pas pour une petite...

OK.

ma douce.

Maisey.

Maisey !

Oh, chérie...

Viens...

Banzai.

Hey, Banzai.

Banzai...

Attaque !

Banzai, non ! Pas lui, elle !

Banzai, tue cette salope !

– Banzai...

– Baballe ! – Oh, merde !

Banzai, non ! Ce n’est pas une balle !

Maman ?

Maman ?

Everly.

C’est bon. Vous pouvez sortir.

Oh, ce chien était terrifiant, pas vrai ?

Je vais te montrer un petit tour, Maisey.

Quand quelque chose t’effraie,

tu fermes les yeux.

Ferme les yeux.

Tu imagines des flocons de neige,

et tu commences à compter les petits, les minuscules flocons de neige.

Un...

Pourquoi on regarderait la télévision maintenant ?

...deux, trois...

Merde.

ne dis pas ça.

Pardon.

– Merde. – On y va.

... sept,

– huit... – On peut le faire.

... neuf,

– Disx... – OK.

– Reste là, reste là. – ...Onze...

– Reste là, reste là. – ...Douze...

Anna, ouvre la porte s’il te plait.

Anna, ma petite fille est ici.

Est-ce quelle peur regarder les dessins animés sur ta télé ?

Dix minutes. Dix minutes.

... Seize...

Je viens de prendre quelques affaires

mais quelqu’un monte avec l’ascenseur.

Et je vais y retourner

okay, et je paierais ma dette

Laisse les justes entrer dix minutes. Allez.

Juste les deux. Allez.

Garde-les chez toi cinq minutes.

Cinq minutes. Allez, Anna.

Okay, pour elles.

– Entrez – Allez, allez.

Allez. Allez. Allez.

N’oublie pas notre accord.

Je sais. Je sais.

Putain de merde.

C’est quoi ce bordel maintenant ?

ou sont...

Bonsoir.

Permettez-moi de me présenter s’il vous plait

Vous pouvez m’appeler...

Le sadique.

Et ça...

c'est mon...

masochiste.

Je ne suis qu’une merde de chien.

Je suis désolé. Merci.

Je suis vraiment désolé pour vous que nos chemins se soient croisés.

Mais si ça peut vous consoler,

je crois que nous pourrons faire une magnifique œuvre d’art ensemble, seulement pour un moment.

Nous allons commencer notre show !

Nettoyez-moi ça.

Et mettez-la dans la cage.

Mettez-la dans la cage.

Non.

Non !

Merveilleux.

Vraiment merveilleux.

Taiko a vraiment bon goût.

J’approuve

Elle est digne.

Je suis...

... un artiste du maquillage.

Ce sont mes outils de maquillage.

Vous serez l’héroïne de notre spectacle de ce soir.

Acide sulfurique.

Essence.

Oh, mon dieu.

Acide de batterie.

Hydroxyde de sodium.

Non, non.

Et celui-là...

Non, non

Non. Non.

Qu’allez-vous me faire ?!

Non, non, non !

Reste loin de moi.

Non. Non.

– H2O (symbole chimique de l’eau).

C’est pas un peu fini tout ce raffut.

– Je vais descendre.

Je vais vous donner--

Vous l’avez tué.

Par où dois-je commencer ?

On va commencer par ton joli visage.

Et pour finir...

Je ferais de toi un chef d’œuvre.

Faites-le.

Ça suffit.

Celui-ci est assez désagréable.

Je l’utiliserais pour le troisième acte...

Mais vous êtes intelligente.

Pitié-stop.

Non.

Je vais vous montrer ce qu’il se passe au sommet.

Non. Non

Non.

Le prélude...

Non !

Mes excuses. Ce n’est pas très professionnel.

Mettez là sur une chaise.

Ne la touche pas. Putain, ne la touche pas !

Stop ! Non !

Mais, bon timing !

Je peux l’utiliser comme votre doublure pour la répétition du spectacle.

Passons à la dernière scène.

Je vais te montrer le clou du spectacle.

Alors, c’est ta mère. Non.

Non, non.

Non.

Je vois la ressemblance.

Tiens sa tête.

Stop !

Si elle meurt, je vous tuerais le plus lentement possible.

Les mères protègent leurs enfants de la mort.

Non.

Maman, n’avale pas ça !

Non. Non.

Tiens bon, Maman. Maman.

Debout. Regarde...

Allez, maman.

Tu vas le vomir.

Allez, maman, s’il te plait. Vomis.

Allez !

C’est bon. C’est bon.

C’est bon.

– C’est bon.

C’est bon. C’est bon.

A la tienne, fils de pute.

Une fin appropriée

C’est bon, Maman.

Ça va aller.

Tout va bien se passer.

Qu’est ce que tu veux de plus, fils de pute ?

T’en as pas eu assez ?

Avec un spectacle comme ça, jamais.

Mais pour l’heure comment va ta mère ?

Ces dernières heures,

furent extraordinaire,

mais maintenant l’heure est venue

de te voir vraiment souffrir.

Ta mère s’est bien battue.

Maintenant, il est temps pour toi de lui dire au revoir.

Everly.

Ramasse le téléphone Everly.

Je n’en ai pas encore fini avec toi.

Je ne ferais pas ça à ta place.

Va te faire foutre.

Everly !

Everly !

Everly !

Un homme à terre !

Équipe Alpha à terre. Équipe Bravo en avant.

Fin de l’alerte !

Joyeuses vacances, Everly.

Mettez-la sur le lit.

Passez lui la corde autour du cou.

Laissez-nous.

Et c’est ainsi que ça se termine,

non pas dans une explosion,

mais dans un gémissement.

Tu n’es rien.

Tu n’existes pas.

C’est juste un cauchemar.

Si je meurs,

se sera comme si je me réveillais.

Et si je ne meurs pas...

ce sera ton cauchemar, fils de pute.

Tu as eu une révélation.

Mais ne te leurre pas.

Tu es restée envie aussi longtemps

uniquement parce que je l’ai voulu.

Si tu t’apprêtes à le faire,

Alors, fais-le et ferme-la.

Après tout ce que tu as vécu ce soir,

tu penses réellement

que j’ai envie de rendre ça si facile ?

Ouais.

Pourquoi ne m’as tu pas tué ?

Peut-être parce que tu ne peux

te résoudre à l’idée de vivre sans moi.

Peut-être que peu importe ce que je fais...

... tu ne veux pas que je parte.

Peut-être que je vais traverser la pièce

et allé chercher ta fille,

pour qu’elle voie le dénouement de l’histoire.

Que la petite Maisey sache

que sa mère n’est rien d’autre qu’une pute qu’on utilise et qu’on jette ?

Ne prononce pas le nom de ma fille !

Ta salope de fille peut être honorée

que je connaisse son nom,

que je la laisse vivre,

en dépit de sa traîtresse de mère !

Non !

Franchement, mourir par mon épée,

est un honneur que tu ne mérites pas.

Je voudrais prendre ton cœur,

mais ta trahison m’a montré

que tu n’en as pas.

Tu as volé ma vie.

Je n’ai pas à t’être loyale.

Je te déteste, putain !

Je t’aimais.

Conneries.

C’est infiniment plus douloureux

d’enlever un tatouage

que de s’en faire un.

Et la même chose est vraie pour l’amour aussi.

Tu n’as pas pensé à la douleur

que ça serait de mettre fin à ton amour pour moi...

... Je vais donc reprendre mon tatouage

comme un souvenir.

Tu m’as marquée comme une vache.

Prends sa.

Retourne-toi.

Je veux voir ton regard

quand je te tuerais.

Si je meurs de tes mains,

toi et Maisey

ne serez jamais en sécurité.

Alors, meurs avec honneur.

Fais-le-toi même.

C’est quoi,

l’honneur en amour ?

Tu ne sauras jamais aimer comme je le fais.

Que fais-tu avec l’ours rose ?

Prends l’ours rose.

Prends l’ours rose,

il te protégera.

Ok ? Oui ?

Tu me promets qu’il va rester avec toi

et toi tu ne le perds pas ?

Promets-le-moi.

Je vais revenir.

Ne bouge pas.

Allô.

911. Quelle est votre urgence ?

911 ? Oui, j’ai besoin d’aide. Il y a une petite fille...

Madame, je vais avoir besoin que vous gardiez votre calme.

– Qui c’est ? – pouvez-vous me dire où vous êtes ?

Madame, s’il vous plait. Allo ?

– Allez-vous-en ! – Madame, vous êtes là ?

Si vous êtes en train de parler, je ne peux pas vous entendre.

– Non, sortez !

Sortez !

À toutes les unités, à toutes les unités

merci de vous rendre,

au plus vite,

au 157 Hopper Avenue.

Allerte de niveau trois.

Madame, vous êtes là ?

Grand-mère ?

Madame, continuez de parler.

Je ne vous entends pas. Vous êtes toujours là ?

Madame, vous m’entendez ?

Allô, madame ?

Madame ?

Madame, êtes-vous là ?

Grand-mère !

Grand-mère !

Si tu sens que tu as peur,

tu fermes les yeux

et tu comptes les flocons de neige.

Un, deux...

– C’est bon, petite fille. – ...trois, quatre,

– cinq, six... – Ouvre les yeux.

– ...sept, huit... – Tourne-toi.

... neuf, dix--

Tourne-toi !

Maisey...

Tu es en sécurité.

Maisey.

Viens ici, chérie.

Je sais que je peux te paraître effrayante,

mais je ne ferais jamais rien qui puisse te blesser.

Viens t’asseoir avec moi.

C’est fini.

Je sais qui tu es.

Tu sais ?

Tu es ma maman.

J’ai une photo de toi dans ma chambre.

Sa me rend très heureuse.

Tu sais quoi ?

J’ai toujours une photo de toi avec moi.

Et maintenant, je veux que ce soit toi qui l’aies, d’accord ?

Je veux que tu la garde

et que tu penses à moi,

ma petite chérie.

Pourquoi tu étais partie si longtemps maman ?

Tu m’as manqué.

Tu m’as aussi beaucoup beaucoup manquée.

Et...

pas une minute ne s’est écoulée

sans que je ne pense à toi.

J’avais un trou dans le cœur juste ici

chaque seconde ou j’étais dehors.

Mais aujourd’hui, quand je t’ai vue...

... ah, Maisey,

Tu as comblé ce trou.

Je t’aimerais toujours.

Toujours et tout le temps ?

Toujours et à jamais.

Je t’aime, maman.

Maman ?

Équipe médicale ! Viens petite !

Je vais prendre ça.

Je vais compter combien y a dans le sac.

Allez depéchez vous. Ici.

Revenez-vite sur FrenchPopCorn pour votre prochain film :)

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