All language subtitles for Pride & Prejudice (1995)_Ep.4

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Original subtitles

Vous �tes le dernier homme du monde que je consentirais � �pouser !

Sous quelque forme que se f�t produite votre demande, jamais je n'aurais eu le tentation de l'accepte. votre arrogance, votre orgueil,

et votre m�pris �go�ste des sentiments d'autrui !

Mon opinion sur vous �tait faite quand j'ai entendu l'histoire de M. Wickham sur vos d�m�l�s.

Et bien sur cela au moins je peux me d�fendre.

Pouviez vous vous attendre � ce que je me r�jouisse de l'inf�riorit� de votre entourage ?

Que je me f�licite de nouer des liens de parent� avec des personnes dont la condition sociale est manifestement au-dessous de la miennes ?

Vous vous trompez, Mr Darcy.

Votre d�claration m'a �pargn� l'ennui que j'aurai �prouv� � vous refuser

si vous vous �tiez exprim� d'une mani�re plus digne d'un gentleman.

Qui est l�, Fitzwilliam ?

- Darcy ! Nous �tions d�sep�r�s de ne pas vous voir ! - Est-ce que c'est mon neveu ?

O� �tiez vous ? Laissez le entrer et s'expliquer !

Non. vous m'excuserez.

- Vous m'excuserez. - Darcy, est-ce que vous allez bien ?

Tr�s bien, merci, mais j'ai une affaire urgente. Vous m'excuserez.

Faites mes excuses � Lady Catherine, Fitzwilliam.

A Miss Elizabeth Bennet.

Ne craignez pas, madame, en recevant cette lettre,

que j'ai voulu y renouveler l'aveu de mes sentiments et la demande

qui vous ont si fortement offusqu�e hier soir.

Mais je dois �tre autoris� � me d�fendre des accusations que vous avez formul�es.

En particulier celles relatives � Mr Wickham,

qui si elles �taient vraies, seraient en effet tr�s graves, mais elles sont totalement sans fondement,

et que je ne puisse r�futer qu'en mettant sous vos yeux le r�cit de ses relations avec ma famille.

Mr Wickham est le fils d'un homme extr�mement respectable qui, pendant des ann�es, eut � r�gir notre domaine.

Mon propre p�re l'appr�ciait et le tenait en haute estime.

Nous jouions ensemble enfant.

Apr�s la mort pr�coce de son p�re, mon p�re se chargea des frais de son �ducation au coll�ge et � Cambridge,

et esp�rait qu'il embrasserait la carri�re eccl�siastique.

Mais, en fait, les habitudes de George Wickham �taient aussi dissolues que ses mani�res le pr�sageaient.

Mon excellent p�re mourut il y a 5 ans.

Son affection pour Mr Wickham ne se d�mentit point,

et il d�sirait qu'un bien de valeur de la famille puisse �tre � lui d�s qu'il serait vacant.

Mr Wickham a d�clar� n'avoir aucune intention de rentrer dans les ordres,

mais demandait, et cela a �t� accord�, la somme de 3000 livres � la place de ce bien.

Il a exprim� le d�sir de faire des �tudes de droit. J'aurais aim� � le croire sinc�re.

Merci.

Je vous suis extr�mement oblig�.

Toutes relations semblaient maintenant rompues entre nous.

Georgiana.

Etant maintenant lib�r� de toute contrainte,

sa vie �tait faite d'oisivet� et de distraction.

Comment est-ce qu'il vivait, je ne sais pas.

Mais l'�t� dernier nos chemins se sont encore crois�s, dans les circonstances les plus douloureuses,

que je souhaiterais moi m�me oublier.

Ma soeur, Georgiana, qui est de 10 ans ma cadette,

a �t� laiss�e sous la tutelle du colonel Fitzwilliam et de moi-m�me.

Il y a environ 1 an, elle �tait retir�e de l'�cole pour Ramsgate,

et a �t� plac�e sous la soin de Mrs Younge, sur l'honorabilit� de laquelle nous avions �t� indignement tromp�s.

Et l�, se trouvait �galement Mr Wickham, sans aucun doute � dessein.

Elle finit par se croire �prise de lui, au point d'accepter de s'enfuir avec lui.

Elle �tait alors �g�e de 15 ans.

Un jour ou deux avant l'enl�vement projet�, je les ai retrouv� de mani�re inattendue.

Incapable de supporter l'id�e d'offenser un fr�re qu'elle respecte presque � l'�gal d'un p�re,

elle me confessa tout.

Vous pouvez imaginer ce que je ressentis et quelle conduite j'adoptai.

Mr Wickham quitta les lieux imm�diatement.

Venez.

M. Wickham a abandonn� son objet, qui �tait naturellement, la fortune de ma soeur de 30000 livres.

Un motif secondaire doit avoir �t� de se venger de moi.

S'il avait r�ussi, sa vengeance aurait �t� compl�te en effet.

Ceci, madame, est le r�cit fid�le de mes d�m�l�s avec Mr Wickham.

Vous �tes p�le, Lizzy. Pourquoi ne prenez-vous pas un petit d�jeuner ?

- Je suis s�re que cela te ferait du bien. - Je vais bien, Charlotte.

Je suis rest� � l'int�rieur trop long. L'air frais et l'exercice est tout ce dont j'ai besoin

Les bois autour de Rosings sont si beaux � cette p�riode de l'ann�e.

Miss Bennet !

Mr Darcy.

Je me promenais par ici depuis quelque temps dans l'espoir de vous rencontrer.

Voulez vous me faire l'honneur de lire cette lettre ?

Ceci, madame, est le r�cit fid�le de mes d�m�l�s avec Mr Wickham.

Quant � l'exactitude des faites, je puis en appeler au t�moignage du Colonel Fitzwilliam,

qui est au courant des moindres d�tails de ces transactions.

Je ne sais pas de quelle mani�re et par quels mensonges Mr Wickham a pu vous tromper,

mais j'esp�re que vous m'absoudrez du reproche de cruaut� � son �gard.

J'ai trouv� qu'il valait mieux ne pas voir Mr Darcy. Une querelle aurait pu avoir lieu et �tre plus d�sagr�able que pour moi m�me.

L'autre accusation �tait que sans �gard pour les sentiments de l'un et de l'autre,

j'avais d�tach� Mr Bingley de votre soeur.

Je n'ai aucune intention de le nier, ou de m'en vouloir pour mes actions sur ce point.

Je n'�tais pas depuis longtemps en Hertfordshire lorsque je m'aper�us que Bingley admirait votre soeur,

mais c'est seulement le soir du bal de Netherfield que je crains que cette inclination ne f�t vraiment s�rieuse

Sa partialit� �tait claire, mais bien qu'elle accueillait avec plaisir ses attentions,

Je n'ai d�couvert aucun sympt�me ou regard particulier.

La s�r�nit� de votre soeur m'a convaincu que son coeur ne devait pas �tre facile � toucher.

Pr�somption insupportable !

Je n'ai pas souhait� la croire indiff�rente. Je l'ai cru sur une conviction impartiale.

Tr�s impartiale !

Vous avez manqu� les 2 gentlemen ! Ils sont venus pour prendre leur cong� !

Mr Darcy est venu ici ?

Il est parti directement, mais le colonel vous a attendu plus d'une demi-heure ! Ils sont maintenant partis !

J'oserai dire que nous devrions supporter cette d�convenue.

Quant � mes objections au mariage, la situation de votre famille, bien que r�pr�hensible,

n'�tait rien en comparaison du faible sentiment de convenances trop souvent trahi par votre m�re,

par vos jeunes soeurs, et m�me occasionnellement par votre p�re.

C'est parfait mon enfant. Vous nous avez charm�s assez longtemps.

Maintenant il y aura un grand mariage !

Et, bien s�r, cela am�nera mes autres filles � �tre sur le chemin d'autres hommes riches !

Mon ami quitta Netherfield pour Londres le lendemain.

Alors j'ai insist� sur les inconv�nients de choisir votre soeur en tant que jeune mari�e �ventuelle.

Ca n'a pas �t� difficile de le convaincre de l'indiff�rence de votre soeur.

Je ne puis me reprocher d'avoir agi de la sorte.

Pour avoir d�truit tous ses espoirs de bonheur ? Oui, je suis s�re que vous ne vous bl�mez pas. Homme d�testable !

Il y a une chose dans la conduite de cette affaire qui me cause moins de satisfaction.

Vous m'�tonnez !

Que je lui ai cach� la pr�sence de votre soeur � Londres.

Peut-�tre cette dissimulation n'�tait-elle pas digne de moi.

Cela a �t� fait, cependant, dans les meilleures intentions.

A ce sujet je n'ai rien � dire de plus, et aucune autre excuse � offrir.

Insupportable !

- Lizzy ! - Charlotte, nous allons �tre en retard !

Lizzy !

J'ai tent� de compter le nombre de fois o� Lady Catherine nous a invit� depuis votre arriv�e.

Je crois que cela fait pr�s de 10 invitations

- 11, en comptant celle-ci ! - 11 !

Et bien ! vous avez vraiment profiter d'une particuli�re condescendance.

- N'�tes vous pas d'accord, Miss Elizabeth ? - Oh... oui !

Comment est-ce que quelqu'un pourrait penser autrement ?

Et ceci et votre derni�re invitation, pour cette visite, au moins.

C'est vraiment une privation tr�s cruelle. Je sais pas comment je pourrais supporter la perte de la compagnie de Sa Gr�ce !

Vous en �tes profond�ment affect�e !

Oui, bien s�r que vous l'�tes, ma pauvre jeune cousine.

Ce sont de si bons jeunes hommes et si attach�s � moi !

Ils �taient extr�mement triste de partir, mais ils le sont toujours !

Ce cher Colonel a r�ussi � garder de l'entrain jusqu'� la fin,

mais Darcy paraissait tr�s �mu

Son attachement � Rosings a certainement augment�.

Vous �tes tr�s calme ce soir, Miss Elizabeth Bennet.

Vous n'avez pas prononc� un mot. Etes vous si d�sesp�r�e ?

- Non vraiment, madame. - Bien s�r que vous l'�tes, partir si loin.

Qui en effet ne serait pas triste d'�tre priv� de Rosings, et en plus de Sa...

Ecrivez � votre m�re pour lui demander de rester un peu plus longtemps.

- Elle pourra s�rement vous accorder 15 jours de plus. - Mais mon p�re ne pourra pas.

Il m'a demand� de h�ter mon retour.

Votre Gr�ce est vraiment tr�s gentil, mais je crois que nous devons nous en tenir � notre projet de partir vendredi.

Votre p�re peut aussi bien se passer de vous que votre m�re.

Les filles ne sont jamais tr�s importantes � un p�re.

Et si vous restiez un autre mois encore,

je pourrais vous ramener � Londres, dans la Barouche box !

parce que je ne peux pas supporter l'id�e que 2 jeunes femmes voyagent toutes seules.

Ce n'est pas convenable !

Je suis tr�s attentive � ce genre de choses.

Mon oncle doit nous envoyer son domestique quand nous changerons de post.

Votre oncle ! Il a un domestique, non ?

Je suis tr�s heureuse que quelqu'un des v�tres ait pens� � ce d�tail. O� est-ce que vous allez changer les chevaux ?

- A Brom... - Bromley, bien s�r.

Mentionnez mon nom � Bell et ils vous serviront.

Votre Gr�ce est vraiment gentille.

Effectivement, nous sommes tous infiniment redevable � votre Gr�ce aux sollicitudes que vous nous accordez...

Oui, oui, mais c'est extr�mement vexant !

Je vous mets tous dehors.

Que faites vous ? Je pensais que les valises devaient �tre dehors avant le petit d�jeuner.

Madame Catherine �tait si grave au sujet de la seule bonne mani�re de placer des robes, que je ne pouvais pas dormir,

et je suis d�termin�e � recommencer � nouveau !

Maria, ceci est votre malle et vos robes.

Vous pouvez les arranger de quelque fa�on que vous souhaitez. Madame Catherine ne le saura jamais !

Ma ch�re soeur, vous aurez beaucoup � dire � votre p�re...

Apportez � cela un rond ici.

Et bien, ma cousine...

vous avez vu par vous m�me le grand bonheur de notre situation.

Notre intimit� avec Rosings est une b�n�diction dont peu pourraient se vanter !

- En effet ils ne pourraient pas. - En effet.

Maintenant que vous avez vu notre f�licit�. Peut-�tre que vous pourrez penser que votre ami a fait une bonne alliance.

Peut-�tre plus que �a...

- mais sur ce point il sera aussi bien d'�tre silencieux - vous �tes tr�s bon.

Laissez moi seulement vous assurez que je peux, de tout mon coeur, le plus cordialement vous souhaiter la m�me f�licit� dans le mariage.

Charlotte et moi avons l'esprit tranquille et la m�me fa�on de penser.

Nous semblons avoir �t� destin�s l'un pour l'autre !

Oh, Lizzy ! Cela semble faire un jour ou deux seulement que nous sommes arriv�es !

- Mais que de choses se sont produites ! - Beaucoup de choses, en effet.

Nous avons d�n� � Rosings 9 fois !

Oh, que de choses je pourrais raconter !

Que de choses j'aurais � taire.

Laissez moi vous dire l'ardeur avec laquelle je vous admire et je vous aime.

Lizzy !

Lizzy !

N'est-ce pas une bonne surprise !

- vous n'aviez pas pr�vu que nous viendrions pour vous rencontrer. - Non, effectivement.

Alors ! N'est-ce pas d�licieux ? Du jambon froid, et du porc, et des salades, et que des bonnes choses !

Nous voulions vous soignez, mais vous allez devoir nous pr�ter de l'argent, nous avons tout d�pens�. Regarde !

- Il n'est pas joli, mais j'ai pens� que je devais l'acheter quand m�me. - Il est affreux, n'est-ce pas ?

- Tr�s laid. Pourquoi l'avoir achet� ? - Il y en avait 2 ou 3 encore plus laids !

Je pourrais le mettre en pi�ce et voir si je peux en tirer quelque chose.

Ce n'est plus important ce que nous portons, parce que le r�giment sera � Brighton tout l'�t� !

- Nos coeurs sont bris�s ! - Et papa refuse de nous emmener � Brighton.

- Je suis heureuse de l'entendre - Ne devriez vous pas vouloir aller � Brighton ?

- Non. - Elle le devrait.

Elle aimerait, quand elle entendra les nouvelles que nous avons sur une certaine personne !

- Devons nous lui dire ? - Oui, et regardons si elle rougit !

- vous pouvez nous laisser. Nous appellerons quand nous aurons besoin de vous. - Tr�s bien, miss.

Wickham ne va pas se marier avec Mary King finalement !

Elle est partie � Liverpool et Wickham est sauv� !

Peut-�tre devrions nous dire que Mary King est sauv�e.

Il y avait une tr�s forte attirance entre eux, non ?

Pas du c�t� de Wickham ! Je ne pense pas qu'il s'en soit souci�.

Qui le pourrait pour une petite chose couverte de taches de rousseur si m�chante ?

Ne me regardez pas comme �a, Lizzy. Vous pensez exactement le m�me chose d'elle ! Passez moi le c�leri, Kitty.

Heureuse que nous soyons venues vous rencontrer ? Ce sera joyeux sur le chemin du retour.

- Kitty, vous �crasez ma bo�te � chapeaux ! - Vous devriez l'avoir mise sur le toit !

- Si vous ne gigotiez pas il y aurait de la place. - je ne gigote pas, vous oui !

Mr Darcy a fait sa demande ! Je ne peux y croire !

Ce n'est pas que quelqu'un vous admire qui est �tonnant.

Mais il semblait toujours si aust�re, si froid, en apparence.

Et en fait, il �tait amoureux de vous pendant tout ce temps ! Pauvre Mr Darcy.

Je ne peux pas ressentir autant de compassion pour lui.

Il a d'autres sentiments qui l'aideront � se consoler vite.

- Vous ne me d�sapprouvez pas de l'avoir refus� ? - Vous d�sapprouver ? Oh, non.

Mais vous me bl�mez d'avoir pris le parti de Wickham avec autant de chaleur ?

Non. Comment auriez vous pu vous douter de ce caract�re malveillant ? Si en effet, il est si m�chant.

Mais je ne crois pas que Mr Darcy inventerait une calomnie si �pouvantable,

impliquant sa propre soeur.

Non, cela doit �tre vrai.

- Peut-�tre y a-t-il une terrible erreur. - Non, Jane. C'est inutile !

Vous ne pouvez pas les innocenter tout les 2 !

Il y a juste assez de m�rite � eux 2 pour faire un homme respectable.

Quant � moi, je suis dispos�e � croire Mr Darcy.

Pauvre Mr Darcy.

Pauvre Mr Wickham ! Il y a une telle impression de bont� dans ses expressions.

Oui. je crains que l'un ait cet qualit�, et que l'autre n'en ait que l'apparence !

Mais Lizzy, je suis s�re que quand vous avez lu la 1�re fois la lettre,

vous ne pouviez pas �tre si objective que vous l'�tes en ce moment.

Bien s�r que je ne pouvais pas.

J'�tais tr�s g�n�e. jusqu'� un point que je ne connaissais pas.

Et je n'avais pas une Jane pour me r�conforter.

Oh, comment vous m'avez manqu� !

Il y a un point sur lequel je veux votre conseil.

Faut-il ouvrir les yeux � nos amis sur la v�ritable personnalit� de Wickham ?

Il peut s�rement n'y avoir aucune occasion de le d�voiler si cruellement.

- Quel est votre avis ? - Je crois qu'il vaut mieux se taire.

Mr Darcy ne m'a pas autoris�e � publier ses confidences, notamment au sujet de sa soeur.

Et de toutes fa�ons, qui voudra le croire ?

Les pr�ventions contre Mr Darcy sont telles, et Wickham sera bient�t parti.

- Je crois qu'il vaut mieux ne rien dire pour l'instant. - Oui, je suis d'accord.

Peut-�tre se repent-il maintenant de sa conduite, et s'efforce-t-il de s'amender.

Il ne faut pas l'en d�courager.

Oh, Jane ! Je souhaiterai penser du bien des gens comme vous.

Est-ce que vous n'aller pas parler � papa, Lizzy, au sujet de notre d�part � Brighton ? vous savez qu'il �coute vos conseils.

Vous me flattez, Lydia. De toutes fa�ons, je ne tenterai pas de le persuader.

Je pense que c'est une tr�s bonne chose que le r�giment se soit �loign� de Meryton,

et que nous nous soyons �loign� de ce r�giment.

- Oh, Lizzy, comment pouvez vous dire �a ? - Tr�s facilement, madame.

Si une fr�quentation cause un tel ravage dans notre famille, qu'est-ce que la totalit� d'un camp de soldats ferait ?

- La totalit� d'un camp de soldats ! - Je me rappelle quand j'�tais une jeune fille.

J'ai pleur� pendant deux jours quand le r�giment de colonel Miller est parti.

- J'ai pens� que mon coeur �tait bris� ! - Le mien l'est.

Et le mien !

Allons, allons, mes ch�ries. Mais votre p�re est d�termin� � �tre cruel.

J'avoue que je le suis.

Je suis d�sol� de briser des coeurs, mais je n'ai aucune intention de fl�chir.

Je n'ai pas le coeur bris�, papa.

Les plaisirs de Brighton n'auraient aucun charme pour moi. Je pr�f�re largement un livre.

- Mrs Forster dit qu'elle pr�voit de se baigner dans la mer. - Je suis s�re que j'adorerai me baigner dans la mer !

- Une petite baignade dans la mer me r�tablirait pour toujours ! - Et pourtant, je serai inflexible.

Eh bien, eh bien.

Je suis contente que tu sois revenue, Lizzy. Je suis contente que tu sois revenue, Jane.

Je veux aller � Brighton !

Tu n'es pas heureuse, Jane.

- Cela me fait souffrir de le voir. - C'est juste que je...

Je crains que je pr�f�re toujours Mr Bingley � tout autre homme que j'ai rencontr�,

et Lizzy, j'ai cru qu'il...

Et bien, je me trompais, c'est tout.

Je suis r�solue � ne plus penser � lui.

Bon. Ca suffit.

Je serai bient�t moi m�me, comme si je n'avais jamais pos� les yeux sur lui.

Sinc�rement, Lizzy, je le promets. j'irai bien.

Je serai bient�t moi m�me. Je serai tout � fait contente.

Et bien, Lizzy, que pensez vous de cette malheureuse histoire de Jane ?

A ce que j'ai compris, elle n'a pas vu Bingley � Londres.

Et bien.

Quel jeune homme peu m�ritant ! Et je ne pense pas qu'il y ait une chance pour votre soeur.

- Si, cependant, il revenait � Netherfield. - je ne pense pas qu'il y ait une seule chance, maman.

Oh, et bien. Comme il veut.

Personne ne veut qu'il revienne !

Je dirai toujours qu'il a extr�mement mal trait� ma fille ! Si j'�tais elle, je ne l'aurais pas accept�.

Mon r�confort est, qu'elle va mourir le coeur bris�, et qu'il sera ensuite d�sol� de ce qu'il a fait !

Alors, Les Collins m�nent une existence confortable, n'est-ce pas ?

J'esp�re que cela durera.

Et je suppose qu'il parle souvent d'avoir cette maison quand votre p�re sera mort ?

Ils consid�rent d�j� que cela leur appartient, je suppose ?

Ils leur aient difficile de parler de ce sujet devant moi.

Il n'y a aucun doute qu'ils en parlent constamment quand ils sont seuls !

Si leur conscience leur permet de prendre un domaine qui ne devrait pas le revenir, tant mieux !

J'aurais honte d'un h�ritage qui m'arriverait dans ces conditions !

Maman, maman ! Lizzy !

Devinez quoi ! Vous ne pourrez jamais, alors je vais vous le dire.

Mrs Forster m'a invit�, en tant qu'amie particuli�re, � aller � Brighton.

- Le Colonel Forster va prendre une maison pour nous ! - Je suis si heureuse !

- Quel honneur d'avoir �t� choisi ! - Ce n'est pas juste, Lizzy ?

Mrs Forster aurait du me demander � moi aussi.

Je ne suis peut-�tre pas sa plus ch�re amie, mais j'avais autant de droits � �tre invit�e !

Plus m�me, puisque je suis son a�n�e de 2 ans !

Je lui ach�terai un cadeau, si c'est possible. Il n'y a aucune raison de bouder parce que Mrs Forster me pr�f�re.

Avant de chanter victoire trop fort, souvenez vous que papa ne vous a pas donn� la permission d'y aller. Ce qui n'est pas s�r.

Papa ne m'en emp�chera pas. Pas quand je suis invit�e par le Colonel pour �tre la dame de compagnie de sa femme !

J'ai besoin de nouveaux habits, Je n'ai rien de convenable � porter, et il y aura des bal et des f�tes !

Bien s�r que tu en auras des nouveaux ! Nous ne voulons pas vous voir honteuse devant tous les officiers !

Tous les officiers !

Je comprends votre inqui�tude, ma ch�rie, mais r�fl�chissez :

Lydia ne se calmera pas tant qu'elle ne se sera pas exhib�e dans un endroit � la mode,

et elle a ici l'opportunit� de le faire, avec aussi peu de d�pense et d'inconv�nient pour le reste de la famille.

Si vous saviez le tort que Lydia peut nous causer,

ou plut�t nous a d�j� caus� par la libert� et la hardiesse de ses mani�res, je suis s�re que vous en jugeriez autrement.

D�j� caus� ? Aurait-elle mis en fuite un de vos soupirants ?

Remettez vous, Lizzy. Les esprits aussi d�licats pour s'affecter d'aussi peu de choses ne m�ritent pas d'�tre regrett�s.

- Oh venez, Lizzy. - Vous vous m�prenez.

Je n'ai point de tels griefs. C'est un point de vue g�n�ral, et non particulier.

Notre... r�putation, notre respectabilit�, peut-�tre atteinte par la folle l�g�ret� de Lydia.

Je dois vous parler franchement. Si vous ne la r�primez pas, il sera bient�t impossible de la corriger.

Elle deviendra la plus enrag�e coquette ce qui la conduira, elle et sa famille au ridicule !

Vous savez que Kitty suit l'exemple de Lydia.

Ne voyez vous pas qu'elles seront critiqu�es et m�pris�es partout o� elles iront ?

Et que leurs soeurs seront compromises par le m�me jugement.

Lizzy, venez ici.

Ne vous tourmentez pas ainsi, mon amour.

Partout o� l'on vous verra vous et Jane, vous serez appr�ci�es et respect�es.

Et vous ne serez pas d�savantag�es d'avoir 2...

je pourrais dire, 3 soeurs tr�s sottes.

Nous n'aurons pas la paix � Longbourn tant que Lydia ne sera pas all�e � Brighton.

Le Colonel Forster est un homme s�rieux.

Et par chance le manque de fortune de Lydia l'emp�che d'�tre un objet de convoitise.

Laissez, Lizzy. Je crois que tout ira bien.

Nous sommes si afflig�s, Colonel, que le r�giment parte de Meryton,

mais des mots ne peuvent pas exprimer ce que nous ressentons pour votre gentillesse envers notre ch�re Lydia.

Et bien, madame, il semblerait que Mrs Forster ne puisse rien faire sans elle.

Regardez les tous les 2. Comme 2 doigts de la main ! Dieu seul sait de quoi elles parlent.

Il ne faut pas grand chose pour rendre les femmes heureuses. Qu'en dites vous, Wickham ?

Je vous dis amen, sir.

Il y a une femme dont je me r�pugne � �tre s�par�.

Nous devons essayer de le supporter. Pendant que vous serez � Brighton, Je ferai le tour des lacs avec ma tante et mon oncle.

Je me permet de dire que nous trouverons largement d'autres sources de consolation et de joie... dans nos diff�rences de chemins.

Peut-�tre. Comment avez vous trouv� Rosings ?

Int�ressant. Le Colonel Fitzwilliam �tait l�-bas avec Mr Darcy. Est-ce que vous connaissez le Colonel ?

Je...

D'une certaine fa�on, oui, dans le pass�. Un homme tr�s courtois.

- Est-ce qu'il vous a plu ? - Oui beaucoup.

Il ressemble assez peu � son cousin.

Oui.

Mais je pense que Mr Darcy gagne � �tre connu.

Vraiment ?

A quel �gard ?

A-t-il daign� ajouter un peu de civilit� � ses fa�ons ordinaires ? Parce que j'ose esp�rer que le fonds de sa nature ait chang�.

Non. Sur ce point, je crois qu'il est exactement... le m�me qu'autrefois.

Ah.

Quand je dis qu'il gagne � �tre connu, je ne veux pas dire que ses mani�res ou son esprit s'am�liorent.

En le connaissant plus intimement, on est � m�me de mieux l'appr�cier.

Je vois.

Wickham. Wickham.

- Venez ici. - A votre service, madame !

Oui, partez, partez.

Je souhaite que vous ne reveniez pas.

- Au revoir, papa. Au revoir, maman. - Lydia, ma ch�rie, vous nous manquerez tellement !

J'�crirai chaque jour ce que je fais et je vous ferai horriblement envie.

- Je n'y peux rien ! - Je ne l'envie pas du tout !

Je dois y aller. Au revoir, Jane. Au revoir, Lizzy !

Si je vois des petits amis possible pour vous, j'enverrai un mot expr�s !

Seigneur, quelle blague si j'�tais tomb� et si je m'�tais cass� la t�te !

Je l'aurais voulu !

Oh, ma ch�re fille. Saisissez chaque occasion de vous amuser !

Bye ! Bye !

�a ne fait rien, Kitty. Je me permets de dire que, dans 1 ou 2 ans vous le vivrez tr�s bien.

Si quelqu'un me demande, Je serai dans ma biblioth�que, et ne serai pas d�rang�.

Bonjour ! Je peux voir, je peux voir Alicia. Regardez comme elle a grandi !

Vous devez �tre si fatigu�s.

Vous avez tous grandi ! Je crois que vous avez tous grandi depuis la derni�re fois !

Et vous �tre tr�s beaux aussi ! Venez � la maison, allez.

Une fille si douce et si stable !

Et bien, Lizzy !

Nous vous apportons une mauvaise nouvelle. Pas trop p�nible cependant, Je l'esp�re.

C'est de ma faute. Mon travail ne me permet pas de visiter la r�gion des lacs.

Nous allons nous contenter du Derbyshire.

Oh.

Mais le Derbyshire est plein de belles choses, n'est-ce pas ?

En effet. Pour moi le Derbyshire est la plus belle des r�gions.

Vous jugerez pour vous-m�me si Chatsworth n'est pas l'�gale de Blenheim.

Et sans aucun doute ces r�gions du sud ne sont rien en comparaison

de la beaut� sauvage et indompt�e des sommets.

Nature et agriculture en harmonie, vous voyez, Lizzy.

L'aspect sauvage et l'artifice, et tout dans une r�gion parfaite !

Je suis n�e ici, alors je ne serai pas en d�saccord !

O� ?

A Lambton, une ville sans cons�quence, mais pour ceux qui ont eu la chance d'y vivre,

je pense que c'est l'endroit le plus agr�able au monde !

Alors je ne serai pas heureuse tant que je ne l'aurai pas vu.

Il a une chose qui sollicitera plus votre int�r�t : c'est � 5 miles de Pemberley,

et doit beaucoup de sa prosp�rit� � ce grand domaine.

Si pr�s ?

Ce n'est pas que j'ai eu, ou que qui que se soit de ma connaissance ait eu, le privil�ge d'�tre intime avec cette famille.

Nous �voluions dans des cercles tr�s diff�rents.

Un coup ! je reconnais. Tr�s bien, sir !

- Cela suffit, sir ? - Cela suffit. Merci, Baines.

- Est-ce que vous reviendrez demain, sir ? - Non, je dois aller dans le Nord.

- Je viendrai la semaine prochaine. - Tr�s bien, sir. Bonne journ�e, sir.

Merci, Baines. Bonne journ�e.

Je surmonterai ceci. Je le ferai !

Elizabeth, Faites attention !

Comment est-ce que je pourrais me pr�senter devant votre p�re si vous tombez ?

Magnifique !

- Merci, Hannah. - Bienvenue, sir.

Je serais tr�s heureuse de pouvoir rester toute ma vie dans le Derbyshire !

Je suis heureuse de l'entendre. Que diriez vous de visiter Pemberley demain ?

- Ce n'est pas � plus de 1 ou 2 miles de notre chemin. - Est-ce que vous voulez vraiment le voir, ma tante ?

Je pensais que tu le voudrais, apr�s en avoir entendu autant parler.

Les associations ne sont pas toutes d�sagr�ables. Wickham a pass� toute sa jeunesse l� bas, vous savez.

Nous n'avons rien � faire l� bas.

Je me sentirai mal � l'aise de visiter un endroit sans r�elle invitation.

Pas plus que Blenheim et Chatsworth. Vous n'�tiez pas embarrass�e l� bas.

Je ne serais pas tent�e, Lizzy, s'il n'�tait question de voir qu'une maison richement meubl�e.

Mais le parc est magnifique. Il y a quelqu�un des plus beaux arbres de la r�gion.

- A quelle distance est Pemberley, ma ch�re ? - Pas plus de 5 miles, sir.

- Le parc est tr�s beau, n'est-ce pas ? - Aussi beau que n'importe o�, madame.

Mon fr�re a�n� est sous jardinier l� bas.

- Est-ce que la famille est l� pour l'�t� ? - Non, madame.

Et bien ?

Peut-�tre que nous pourrions visiter Pemberley finalement.

Je pense que nous avons vu assez des bois et des plantations pour satisfaire votre enthousiasme, Lizzy !

J'avoue que je n'avais pas id�e que Pemberley �tait un si grand domaine.

- Est-ce que nous atteindrons la maison avant la nuit ? - Soyez patiente. Attendez.

L� !

Arr�tez la voiture !

Je pense qu'on accepterait beaucoup pour �tre la ma�tresse de Pemberley.

La ma�tresse de Pemberley devra accepter beaucoup, c'est ce que j'ai entendu.

Il est peu probable que se soit quelqu'un que nous connaissons.

- Comment trouvez vous la maison, Lizzy ? - Tr�s bien.

Je pense que je n'ai jamais vu un lieu aussi bien situ�.

Je l'aime vraiment beaucoup.

Poursuivons !

Mais quel dommage que son propri�taire soit un homme si fi�re et si d�sagr�able.

Oui, vraiment dommage.

Peut-�tre que la beaut� de cette maison rendrait son propri�taire moins repoussant, Lizzy ?

Oui, peut-�tre.

Peut-�tre un peu.

Et bien, devons nous avoir recours � la gouvernante pour voir l'int�rieur ?

C'est ici que Mrs Darcy a l'habitude d'�crire ses lettres tous les matins. C'est sa pi�ce pr�f�r�e.

C'est la pi�ce pour la musique.

- Charmant ! - Quelle ravissante pi�ce !

Charmant !

Et il y a une tr�s jolie vue de la fen�tre qui donne sur le lac.

- Regardez, mon ch�ri. - C'est tout � fait magnifique !

Et j'aurais pu �tre la ma�tresse de tout ceci.

Ce piano vient juste d'�tre install�. C'est un cadeau de mon ma�tre pour Miss Georgiana.

- Votre ma�tre n'est pas ici, nous avons cru comprendre. - Oui, mais nous l'attendons d'ici demain, sir.

Il viendra avec une grande partie de ses amis et Miss Georgiana.

Ce portrait a �t� peint au d�but de l'ann�e, pour ses 16 ans.

C'est une tr�s belle jeune femme !

Oh, oui ! La plus jolie jeune femme que j'ai jamais vu.

Et si accomplie. Elle joue et chante tout le temps !

Lizzy !

Regarde cette image.

Cela me rappelle beaucoup quelqu'un que nous connaissons !

Celle-ci, madame ?

Ce jeune monsieur �tait le fils du d�funt intendant de Mr Darcy, Mr Wickham.

Il est engag� dans l'arm�e maintenant. Il a fort mal tourn�. Vraiment tr�s mal tourn�, je le crains.

Et c'est mon ma�tre. et tr�s ressemblant.

C'est un bel homme, mais je n'ai jamais vu l'original. Est-ce qu'il est comme cela, Lizzy ?

- Est-ce que cette jeune lady conna�t le ma�tre ? - Oui, un petit peu.

Et c'est un tr�s bel homme, n'est-ce pas, madame ?

- Oui, tr�s beau. - Je suis s�re que je ne connais pas d'homme aussi beau.

- Ou si gentil. - Vraiment ?

Oui, sir. Je n'ai jamais entendu un mot malheureux de sa part, et je le connais depuis qu'il a 4 ans.

J'ai remarqu� qu'ils ont toujours �t� facile � vivre, enfants, et l'ont toujours �t� en grandissant.

- Son p�re �tait un homme admirable. - Il l'�tait, madame. Son fils sera exactement comme lui.

Le meilleur propri�taire, et le meilleur ma�tre. Demandez � n'importe lequel de ses locataires ou de ses domestiques.

Certains le trouve fier. J'imagine que c'est seulement parce qu'il ne jacasse pas, comme d'autres jeunes hommes.

Maintenant si vous voulez me suivre, il y a un portrait plus beau et plus grand de lui dans la galerie de l'�tage.

Par ici, sir, s'il vous plait.

Cette excellent description de Darcy n'est pas conforme � celle de ce pauvre Wickham.

- Peut-�tre nous serions nous tromp�s. - C'est probablement lui, n'est-ce pas ?

Magnifique !

Ici !

- Vous ne voulez plus le monter, sir ? - Non, ramenez le � l'�table.

Mr Darcy.

Miss Bennet. Je...

Je ne m'attendais pas � vous voir, sir. Nous avions compris que la famille n'�tait pas � la maison, sinon nous ne serions jamais...

Je suis revenue un jour plus t�t. Veuillez m'excuser, vos parents vont bien ?

Oui, ils vont tr�s bien. je vous remercie, sir.

Je suis heureux de l'entendre.

Depuis combien de temps �tes vous dans cette partie de la r�gion ?

2 jours, sir.

- O� r�sidez-vous ? - Lambton Inn.

Oui, bien s�r.

Et bien, je viens juste d'arriver.

Et vos parents vont bien ? Et toutes vos soeurs ?

Oui, ils sont tous en excellente sant�, sir.

Veuillez m'excuser.

- L'homme en personne, je suppose ! - Aussi beau que son portrait.

- Bien que peut-�tre formellement moins attirant. - Nous devons partir imm�diatement !

- Bien s�r, si vous le souhaitez. - Oh, je souhaite que nous ne soyons jamais venus !

- Que va-t-il penser de moi ? - Qu'a-t-il dit ?

Rien d'important. Il demandait des nouvelles de mes parents...

Miss Bennet.

Permettez moi de m'excuser de ne pas vous avoir re�u convenablement. Vous partiez ?

- Oui, sir. Je pense que nous devons partir. - J'esp�re que vous n'avez pas �t� d��u par Pemberley ?

Non, pas du tout.

- Alors vous appr�ciez ? - Beaucoup. Je pense qu'il y a peu de personnes qui n'aimerait pas.

Votre bonne opinion est rarement octroy�e, et n'a donc que plus de valeur.

Merci.

- Voulez vous me pr�senter � vos amis ? - Certainement.

Mr et Mrs Edward Gardiner, Mr Darcy. Mrs Gardiner est ma tante, Mr Darcy.

Ma soeur Jane est rest�e dans leur maison � Cheapside quand elle �tait � Londres.

Enchant� de faire votre connaissance, madame, sir. Vous �tes � Lambton, j'ai appris.

Oui, sir. J'ai grandi ici quand j'�tais une jeune fille.

Ravissant village. Je courais � Lambton presque chaque jour quand j'�tais enfant pendant la saison des marronniers.

- Il y avait un tr�s belle arbre. - Sur la pelouse, pr�s de la forge !

- Mr Gardiner, aimez vous la p�che ? - En effet, quand j'ai de la chance.

Vous devez p�cher dans mon ruisseau de truites. Il y a des carpes, des tanches et des brochets dans le lac, pour la p�che au gros.

Je vous fournirai volontiers des cannes � p�che et du mat�riel, et vous montrerai les meilleurs endroits. Promenons nous maintenant.

Suivez nous jusqu'au lac. Un serviteur vous montrera.

Il y a un endroit par l� bas o� nous...

Est-ce que c'est l'orgueilleux Darcy dont vous nous parliez ? Il est tr�s aimable et tr�s agr�able. Aucune fausse dignit� !

Je suis aussi �tonn�e que vous l'�tes. Je ne peux imaginer ce qui a permis cette transformation.

Vous ne pouvez pas ?

- Est-ce que vous... - Je...

Je vous en prie, continuez.

J'allais encore vous dire, sir, combien votre arriv�e �tait inattendue.

Si nous avions su que vous deviez �tre ici, nous n'aurions pas envahi votre intimit�.

La gouvernante nous a assur� que vous ne seriez pas l� avant demain.

Ne soyez pas mal � l'aise. Je l'avais pr�vu ainsi,

mais il s'est trouv� que j'avais des choses � faire avec mon administrateur. Je suis venu plus t�t que les autres.

Il me rejoindront demain.

Et parmi eux, il y des personnes qui vous connaissent.

Ce sont Mr Bingley et ses soeurs.

Il y a d'autres personnes en particulier qui souhaiteraient vous conna�tre.

Est-ce que vous me permettez de...

Est-ce que ce ne serait pas trop vous demander que de vous pr�senter ma soeur, pendant votre s�jour � Lambton ?

Je serai tr�s heureuse de faire sa connaissance.

Merci.

Merci.

J'esp�re que nous nous reverrons tr�s bient�t.

Bonne journ�e, Mr Gardiner. Mrs Gardiner.

Bonne journ�e, Miss Bennet.

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