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THE BLACK TAVERN
Traduit et librement adapt� par Beria
Gentes dames et beaux messieurs, videz donc une coupe ou deux.
�a vous revigorera en dissipant le froid.
Nous avons tous un destin diff�rent, un destin diff�rent.
�tre pauvre, sans le sou ne m�a jamais tracass�.
Mais ce qui me tracasse, c'est mon ventre vide.
Aujourd'hui nous avons la chance d'�tre r�unis ici,
je voudrais vous accorder une petite, petite faveur.
�tes-vous int�ress�s par une nouvelle sensationnelle ?
Si vous l'�tes,
je vous prie d'�couter mon r�cit.
Hier, apr�s plusieurs verres je taillais la route quand...
Soudain le soleil se coucha et le cr�puscule s�installa,
seul sur la route, j'�tais sans abri.
J'ai vu un grand arbre de l'autre c�t� de la route.
et je l'ai, l'ai, lailailai je l'ai escalad�.
Toute la nuit sur une branche perch�, par chance je ne suis pas tomb�.
Alors que je dormais � poings ferm�s, le fracas d'un fourgon me r�veilla.
Un mandarin, son temps accompli, dans cette voiture, rentrait chez lui.
Arr�t�s pour r�parer une roue, ses laquais sortirent un coffre ventru.
Le vieux ma�tre ouvrit le coffre et v�rifia soigneusement
les objets qu'il contenait m�ticuleusement un par un.
De l'arbre o� j'�tais, j'ai pu tout observer
et j'ai cri� : "Oh, oh ohohoh oh mon dieu !"
Et t'as vu quoi ?
De toute ma vie, j'avais jamais rien vu de tel.
Coraux, agates, des ph�nix de diamants,
�meraudes comme des papayes, du jade hibiscus,
oeil de chat de la taille d'un poing.
Tas de perles, dragons d'or.
Chaque objet est un tr�sor inestimable.
J'�tais m�dus� par tant de richesses.
Cet homme riche fait route au sud,
vieux et sans escorte, c'est une proie facile.
Arr�tez-vous !
Dehors !
Sortez vite !
Putain ! Dehors ! Dehors ! Dehors !
On s'magne !
Vite ! Sur le c�t�.
Merci pour v�tre aide, h�ros.
De rien, de rien. Vers o� vous dirigez-vous, Monsieur ?
Nous allons vers le Ravin du Berger.
Je vais par l� moi aussi.
Parfait, alors moi et ma fille
nous nous sentirons en s�curit� sur la route.
Si vous n'avez rien contre, je chevaucherai avec vous.
Remonte dans la voiture.
- H�ros, s'il vous pla�t. - S'il vous pla�t.
"Auberge de la famille Gao"
Chienchien, j'ai besoin d'eau chaude.
Je viens de t'en monter.
Putois, permets-moi de t'offrir un truc qui schlingue.
- Tu l'asticotes encore ? - Il a commenc�.
T'es s�re ? C'est pas ce que dit tes yeux.
T'en m�les pas.
Y'a pas la queue d'un rat, pourquoi faire des brioches ?
- Il neige. - C'est de saison.
M'�tonnerai de voir du monde avec ce mauvais temps.
Il est temps que t'apprennes les ficelles du m�tier.
C'est le temps parfait pour faire d'la thune.
Ecoutes... Je crois que nous avons des clients.
Permettez-moi... Il fait bon � l'int�rieur, bienvenue.
S'il vous pla�t.
S'il vous pla�t, asseyez-vous.
Vous avez des compagnons ?
Non. T'as des brioches vapeur ?
Oui, bien s�r.
Farcies � la chair humaine.
Monsieur, vous devez blaguer. De la chair humaine ?
La blague c'est qu'� l'auberge Gao, on n'en vende pas.
- Que disez-vous ? - Qu'insinuez-vous ?
- Taisez-vous, les clients vont fuir. - Alors fais-moi taire.
L'auberge de la famille Gao a toujours pris soin de ses h�tes.
Dix taels d'argent pour la route, prends-les.
Tigresse, un peu de respect.
J'avais pas reconnu une pointure.
Oh, t'es Ma�tre Liu Tong, le Bras de Fer.
Mille fois mille excuses.
Comment t'as devin� ? Je suis flatt�.
Apr�s tout, t'es le fameux Bras de Fer.
Chien, pr�pares quelques plats, festoyons en l'honneur de Ma�tre Liu.
Bien.
San Niang, viens ici.
Assieds-toi.
San Niang, allons. Portons un toast � Ma�tre Liu.
D�sormais, nous avons besoin du soutien de Ma�tre Liu.
Bien s�r.
Devines ce qui m'am�ne ici par ce temps infect ?
H�, vidons nos coupes. Vidons nos coupes.
- C'est le coup du si�cle. - Le coup du si�cle ?
Nous faisons pas d'affaires hors de ces murs, tu dois le savoir.
Si c'est hors de ces murs, qu'est-ce que je fous ici ?
Des gens doivent s'arr�ter dormir ici ?
De quoi s'agit-il ?
- Ils seront ici quand ? - Apr�s l'aube.
Gao Sanfeng. Je vais �tre franc avec toi.
nous partagerons le butin apr�s.
- Tu veux quoi ? - La moiti�.
- Une moiti� pour toi ? - Et alors ?
H� ! Nous sommes tous des amis. Nous sommes tous des amis.
On va �couter Ma�tre Liu.
Tr�s bien. C'est qui qu'arrive ?
- Hai Gangfeng. - Hai Gangfeng ?
On dit que c'est un officiel pauvre.
Pauvre ! Que dalle ! Il a plein de tr�sors vol�s.
Vous serez stup�fait par le d�tail.
De quoi s'agit-il ?
Coraux, agates, des diamants de ph�nix,
�meraudes comme des papayes, du jade hibiscus,
oeil de chat de la taille d'un poing.
Tas de perles, dragons d'or.
Messires, laissez-moi vous aider. Laissez-moi vous aider.
Messire, Dame, vous pouvez descendre.
Bonjour, messire.
Il fait frisquet ici. Entrez donc, je vous en prie.
S'il vous pla�t.
Bienvenue, par ici. S'il vous pla�t.
S'il vous pla�t, s'il vous pla�t.
S'il vous pla�t, asseyez-vous.
S'il vous pla�t, asseyez-vous.
- Avez-vous des chambres ? - Oui, oui.
Nous prendrons deux chambres.
Tr�s bien, tr�s bien.
- Jinghong. - Ma�tre.
Accompagne ta ma�tresse jusqu'� sa chambre.
Mesdames, suivez-moi je vous prie.
Ma�tre, devons-nous porter le coffre � l'�tage ?
Oui.
Messire, puis-je vous demander v�tre nom ?
Mon nom est Hai. Hai Gangfeng.
Oh, Messire Hai.
Messire Hai. Messire Hai, que pouvons-nous faire pour vous ?
Je suis ext�nu�, j'ai juste besoin de repos.
Faites monter dans ma chambre un pot de bon th�.
Tout de suite, tout de suite. S'il vous pla�t, s'il vous pla�t.
- T'avais d�j� vu Hai Gangfeng ? - C'est la premi�re fois.
Y'a un truc qui cloche.
Sa force interne est si forte. �a pourrait �tre qui ?
Peut-�tre ce monstre sanguinaire ?
Qui �a ?
Zheng Shoushan, le Ma�tre du Fouet.
Lui ?
Bravo... Belle d�duction.
Qui �tes-vous ? Quels sont vos plans ? Parlez.
Jinglu, cette auberge est tenue par des brigands.
Des brigands ?
� l'auberge de la famille Gao, on a toujours pris soin des clients.
Et vous �tes nos h�tes distingu�s.
Nous n'oserions pas tenter quelque chose contre vous.
Je devine que ce n'est pas la v�rit�, que vous avez autre chose en t�te.
Vous croyez que je suis Hai Gangfeng ?
Hai Gangfeng ? Hai Gangfeng, qui c'est ?
J'en sais rien.
�tes-vous s�r de n'avoir pas entendu
la rumeur suivante ?
Hai Gangfeng se retire dans son village natal.
Il transporte avec lui un coffre plein d'objets de valeur,
et il est sur le point d'arriver ici.
Alors vous d�sirez le d�trousser...
Tr�s bien, on sera heureux de vous servir.
Heureux de vous servir.
Je vois, toujours du cot� du manche...
Mais... Vous pourriez parler.
Comment puis-je avoir confiance ?
Chopez !
Bordel ! Liu Tong. T'as ramen� la merde.
Je vais risquer le tout pour le tout. � mort !
- Jetons un oeil dans la cuisine. - D'accord.
Mon amour.
Ainsi vous �tes le Ma�tre du Fouet, Zheng Shoushan.
Mes respects, mes respects.
Vous pouvez choisir entre la mani�re douce et la forte.
Mais vous m�me... Vous avez choisi la forte.
Que voulez-vous ?
J'aimerai bien participer.
� quel titre ?
Gr�ce � ce titre.
Ma�tre, il nous a aid�s tant�t,
laissez-le se joindre � nous.
Qu'en pensez-vous ?
Alors...
J'essaie simplement de vous rendre la pareille.
- Me rendre la pareille ? - Oui.
Tr�s bien, seulement � cause de vous.
Regarde.
Le vent du nord-ouest s'est lev�. Fr�lant la terre de son souffle l�ger.
Cette fleur timide s'�panouit d�s que ce beau t�n�breux la vit.
Son sourire se fige puis disparait,
je me demande bien ce qui lui passe par la t�te.
Je pense qu'elle est amoureuse.
Fermez-la tous les deux !
O� vous croyez courir comme �a ? Restez-l�.
"La luxure peut tuer"
C'�tait juste une chanson, o� est le probl�me ?
Aucun contr�le.
Excuse-toi.
Nous avons un invit�.
Fl�nant comme le temps qui passe,
de la vie jamais je me lasse.
De la vie jamais je me lasse.
Avant j'�tais un esclave,
aujourd'hui, je suis devenu moine.
Comme je voulais me marier,
on m'a dit,
que toutes les femmes...
�taient des monstres.
Ma condition me r�pugne mais je ne veux pas me r�volter.
Ma condition me r�pugne mais je ne veux pas me venger.
Ma condition me r�pugne mais je reste un homme.
Ma condition me r�pugne et je me fiche de l'avis des gens.
Toute la journ�e sans �tre d�rang�,
je suis lib�r� de tout fardeau.
Adieu souci,
je suis libre maintenant.
Fl�nant comme le temps qui passe,
de la vie jamais je me lasse.
Libre comme l'air, je m'endors paisiblement.
Mais le matin au r�veil,
je me prends conscience de l'ennui,
de la salet� qui m'entoure,
de la vacuit� de ma vie.
Halte.
Qu'est-ce que tu viens foutre ici ?
Demander l'aum�ne par ce temps neigeux.
Demander l'aum�ne ? Tu dois demander ma permission.
Je ne t'ai pas vu.
Non ? Tu m'as pas vu ? Je suis ici, t'es aveugle ?
Pour l'amour de Bouddha, arr�tes �a.
D�gage... On re�oit pas les moines ici.
C'est la seule auberge du coin,
o� pourrais-je aller ?
Je m'en fiche.
H� toi ! Bouges plus.
O� tu vas ? Tu connais pas les r�gles ?
Bien, tr�s bien...
�a va si je me pieutes ici ?
Interdit de mendier aupr�s des clients.
D'accord. D'accord.
Et... Fais pas de bruit.
�a c'est dur, �coutes.
Je pense que pour arr�ter �a, il faut deux dizaines de brioches.
Deux dizaines de brioches ?
Oui, pas une brioche de moins.
- Attends ici. - Bien.
Jinghu, qui est l� ?
Un moine pouilleux.
Viens.
J'ai fait ces bombes � gaz, Viens voir.
Bien.
Regardez.
C'est quoi cette puanteur ?
Les gens s'�vanouiront � son contact et ils mourront rapidement.
Voici l'antidote. Trois granules avant de s'en servir,
ou vous vous tr�passerez comme l'ennemi que vous visez.
Jinghong, toi et Jing Hu vous en �tes responsables maintenant.
- Soyez prudents. - Oui.
Ma�tre, il se fait tard.
Jinghu... Tu es s�r de toi ?
S�r.
Je les ai vus quitter le Comt� de San Yang ce matin.
Ils se dirigaient vers ici. Alors je les ai pr�c�d�s.
Je suis venu vous pr�venir
qu'ils allaient s'arr�ter ici.
Ma�tre, pourquoi avez-vous pr�tendu �tre le mandarin Hai ?
Depuis le d�but, ils m'ont mis la puce � l'oreille
alors j'ai voulu les tester.
Des brigands, sur le m�me coup. Incroyable.
On ne pouvait pas les laisser partir ?
Dans ce cas...
J'ai eu de la chance.
Tu devrais remercier Jinglu.
Y'a quelqu'un dehors.
Prudence.
De Dieu ! Encore toi ? Du balai, du balai !
Je ne peux pas ! Je suis vraiment affam� !
- Dis-lui d'entrer. - Bien
- Le Ma�tre te permet d'entrer. - Merci.
Salutations, Ma�tre.
Approches et sers-toi.
L�chez-moi !
- Jinghu. - Oui.
- Il peut avoir ses brioches. - Bien.
Prends.
Du balai, maintenant ! Du balai.
S'il te pla�t, mon gars va ailleurs.
Quoi ? Ailleurs ?
Y'a pas d'auberge � moins de 20 miles ?
Je voyage beaucoup, et j'ai d�j� dormi ici.
Quoi ? C'est un nouveau propri�taire ?
Pas du tout, pas du tout. Je veux pas que t'effraies les clients.
Effrayer ! Impossible ? Regarde.
Toi !
�trange ! La femme du patron
semble plus jeune qu'avant !
C'est la jeune soeur de la femme du patron !
Pas �tonnant alors.
Que veux-tu commander ?
Comme d'habitude.
J'suis nouveau ici.
Tu me rends fou.
C'est pas de ta faute, t'es nouveau ici, hein.
Du vin, un plat de boeuf, dix brioches vapeur.
Serveur.
Je veux un autre pot de vin chaud.
"Drogue-le"
De suite.
Les morts reviennent � la vie !
Les morts reviennent � la vie !
- Qu'est-ce qui se passe ? - Les morts sont vivants !
Fais gaffe � ta langue, moine !
Tu me crois pas ?
Regardes !
Les morts reviennent � la vie ! Reviennent � la vie !
J'�tais si press� que j'ai oubli� de jeter le sort.
Allons ! Passant pour des morts, ils gardent la porte.
Vous tendez une embuscade � un riche voyageur.
De quoi parlez-vous ? Je comprends pas.
Allons, mon gars.
La com�die est finie, arr�te de jouer.
C'est l'heure o� les masques tombent.
Je les reconnais, c'est les "Cinq Fant�mes de Xiang Xi".
On vient s'faire un peu de maille ici ?
Et alors ?
Alors vous devez mourir.
Messire, nous sommes arriv�s.
Messire, c'�tait une �tape �prouvante.
- Montre-moi le chemin. - Par ici... S'il vous pla�t.
Qui sont ces cadavres qui gisent l� ?
Des voleurs.
Heureusement, vous n'�tes pas arriv�s plus t�t.
Sans cet h�ros valeureux,
ma fille et moi, nous aurions �t� assassin�s.
S'il vous pla�t.
S'il vous pla�t.
Et v�tre nom est ?
Zha Xiaoyu. Et le v�tre, monsieur ?
Je m'appelle Hai Gangfeng.
Oh, c'est mandarin Hai. Quel plaisir, quel plaisir.
Et quel est le v�tre monsieur ?
je suis Li Xiufu. S'il vous pla�t, asseyez vous.
- Aubergiste. - Oui.
Vous devez d�clarer cet incident aux autorit�s.
Absolument, absolument, mais c'est loin...
Il est tard et il neige,
je le d�clarerai sans faute � la premi�re heure demain.
- Jinghong. - Oui.
Vas aider l'aubergiste.
Bien.
- Et c'est ? - Ma fille Jinghong.
Viens ici. Salue le mandarin Hai.
Ravie de vous rencontrer, mandarin Hai.
Tr�s bien.
Tu peux y aller maintenant.
Voyager par ce mauvais temps...
Vous devez avoir une importante mission.
Pas vraiment, la corruption r�gne...
Je prends ma retraite � la campagne comme fermier.
- Vous avez une chambre ? - Pour combien de personnes ?
- Une seule. - Suivez-moi s'il vous pla�t.
Par ici.
Vieux Zhang, rentre la voiture.
Je dois sortir le coffre ?
Inutile. Nous n'restons qu'une nuit.
Tu dormiras dans la voiture.
Qu'est-ce que vous faites ?
Arr�tez.
Vieux Zhang.
Par tous les dieux !
Encore toi !
Les dieux peuvent �tre cl�ments
et t'es venu ici pour mourir.
Pas d'inqui�tude, le h�ros Zha a tu� deux voleurs.
Transportez-vous des biens pr�cieux ?
Moi ? Pas du tout.
C'est bizarre.
Pourquoi des voleurs s'int�ressent-ils � moi ?
Aubergiste.
- Oui. - Monte-moi du th� chaud.
Tout de suite.
Mettez le Vieux Zhang dans la voiture.
- Remisez la voiture dans la cour. - Oui.
- Vous les connaissez ? - Non.
V�tre Ma�tre est un des rois du crime.
Vous devriez les conna�tre.
C'est qui ?
Petit Tigre, Petit L�opard, Petit Ours.
Aussi connus comme le Cobra � Trois T�tes.
Les Cinq Fant�mes de Xiang Xi !
Vous deux, prenez soin du Vieux Zhang, je vais rendre compte au vieux ma�tre.
Oui.
Bienvenue !
Bienvenue. Prenez place, s'il vous pla�t...
Que d�sirez-vous commander ?
Apportes-nous tes meilleurs plats. Et d�p�ches-toi.
Vous d�sirez autre chose ?
Messire, Le Vieux Zhang...
Je suis au courant.
H�ros Zha, merci pour v�tre aide.
Je vous en prie, ce n'est rien du tout.
- Asseyez-vous. - Merci.
Comment va le Vieux Zhang ?
Gri�vement bless�, on le panse en ce moment.
Ne t'occupes pas de moi, va et prend soin du Vieux Zhang.
Bien.
Ben mon cochon...
Je suis �pat� que cette auberge soit si remplie par un temps pourri.
Monsieur, c'est pour manger ou pour boire ?
Tu serais pas la disciple de Zheng Shoushan, le Ma�tre du Fouet ?
Tu t'es reconvertie ?
Disciple ? Je crois que vous me prenez pour quelqu'un d'autre.
C'est vrai ? Permets-moi de regarder de plus pr�s.
Qui est-ce ?
Il parait trop fou pour �tre honn�te.
Allons, femme. Remets-toi et apportes-moi du vin.
�a vient.
Serveur. Ce vin est-il drogu� ?
Monsieur, jamais nous commettrions
des actes aussi horribles.
Mais cette auberge est bien tenue par des brigands ?
Nous avons bonne r�putation, c'est quoi ces histoires ?
Fr�re Hu.
S'il vous pla�t.
S'il vous pla�t.
�a va �tre une soir�e... Int�ressante.
Jinghong, monte me chercher ma m�decine.
C'est l'heure de la prendre.
Oui.
Vous �tes souffrant ?
Rhumatismes.
Je vois, c'est la maladie des vieux.
La maladie des vieux...
H�, vous partez sans payer.
H� ! Vous voulez vous barrer avec �a ?
C'est � toi ?
�a l'est depuis que j'ai pos� mes yeux dessus.
- Jinghong, o� sont les bombes � gaz ? - Disparues.
Ma�tre, que doit-on faire de Hai Gangfeng ?
On doit le tuer maintenant.
Il y a une cliente � l'�tage.
Tuons-les tous.
Ne laissons aucun survivant.
- Jinghu. - Oui.
Porte le coffre � l'int�rieur.
Nous partirons d�s que tout sera r�gl�.
Oui.
Il est toujours vivant.
Je t'emp�cherai de lui faire du mal.
Tu piges pas, mon gars. C'est des ennuis si on le laisse vivre.
- Allez voir en haut ! - Oui.
Li Xiufu !
Je ne me doutais pas que vous �tiez un tueur et un bandit.
Vous �tes un bon com�dien.
H�, qu'est-ce que vous attendez ?
- Tuez-les ! - Oui !
Lady Hermit ? (film SB : les Griffes de Jade)
Je suis Zhang Caibing, la disciple de Lady Hermit.
Tu n'aurais pas d� fourrer ton nez dans mes affaires.
Et toi, tu n'aurais pas d� commettre autant de crimes !
Tu n'es qu'un vieux renard rus� qui se croit tr�s fut�.
Mais cette fois... Tu as �t� roul� dans la farine.
Ouvres le coffre.
Comme �a tu comprendras avant de mourir.
Ouvre-le.
Tu n'avais pas pens� � �a ? Le mandarin Hai est honn�te.
Comment pourrait-il poss�der un coffre plein de pots de vin ?
Il est ais� de vous tromper, voleurs,
parce que vous �tes tous tr�s cupides.
Alors, depuis le d�but... C'�tait ton plan !
Tu es la fange des arts martiaux !
�a fait des lustres, que j'essaye de t'occire.
Idiot, imb�cile.
Zha Xiaoyu, pourquoi vous ne nous aidez pas ?
Si j'aidais, �a ruinerait la r�putation du Ma�tre.
- Jinghong, o� sont les bombes � gaz ? - Disparues.
Les voici.
Zheng Shoushan, tu es un homme intelligent.
Quel dommage que tu choisisses le chemin obscur.
Qu'est-ce que tu fais ?
Tu n'as pas compris ?
Jinglu, c'est pas quelqu'un de bien, tu as �t� tromp�e.
Et vous vous appelez gens de bien, alors que vous tuez, volez et br�lez.
C'est bien �a ?
Jinghu.
Taian, attaches-les.
Bien.
Pourquoi pars-tu ?
Une nuit atroce, je veux partir tout de suite !
Allons-y.
- Buvons. - A v�tre sant�.
Mandarin.
Vous �tes des fonctionnaires de police,
pourquoi n'avez vous pas r�gl� cette affaire avant ?
- Au revoir, monsieur. - Au revoir.
Je vous remercie pour v�tre aide. J'esp�re vous revoir un jour.
J'ai fait courir le bruit que vous aviez un coffre plein d'or.
Je suis d�sol�e d'avoir ruin� v�tre r�putation, mandarin Hai.
Je suis impressionn� par v�tre excellent plan.
Il a tr�s bien fonctionn�.
Au revoir.
Ce fut charmant, � bient�t.
� bient�t.
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