All language subtitles for Mademoiselle (Tony Richardson, 1966) version anglaise FR

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Original subtitles

MADEMOISELLE

C'est une belle journ�e.

Oui

Pour une jeune mari�e en fleurs.

Maintenant, ces fleurs ne feront plus de pommes.

-Il y avait plus de tenue autrefois. - Maintenant il y a trop de pa�ens.

Ils restent chez eux pour surveiller leurs r�coltes.

Il y a trop d'�trangers.

Ils portent m�me la Vierge maintenant.

L'autre jour un salaud a mis le feu sur la place du village

La police ne sert � rien

Ils ne peuvent rien faire sans flagrant d�lit.

Allez, continuez !

Mademoiselle. Qui a sonn� l'alarme ?

Je ne sais pas.

Deux incendies en trois semaines, et maintenant cette inondation.

�a doit �tre le m�me homme. Un malade.

Vous arrivez quand c'est fini.

- On fait de notre mieux. - C'en est trop !

Une fois, je peux comprendre, mais 3, 4 fois !

C'est votre travail de les arr�ter.

-D'o� vient l'inondation ? -Quelqu'un a ouvert la trappe de la digue.

Allons-y.

Nous avons besoin de votre aide, mademoiselle.

Bien s�r.

Ne vous inqui�tez pas, cette fois nous l'aurons.

Avez-vous la cl� de la Mairie ?

Je suis fatigu�.

Je vais au lit.

J'ai laiss� la banni�re dans le champ.

Je vais la chercher.

Laisse faire le pr�tre. C'est son boulot.

'' L'�table �tait -quoi- inond�e'' ?

'' D�lib�r�ment. ''

Oui bien s�r.

Je ne comprends pas.

Vous tournez autour du pot.

� ce rythme, nous perdrons toutes les fermes.

Je ne peux pas agir sur des suppositions.

Nous continuerons notre enqu�te.

N'avez-vous rien trouv� ? Un indice ?

Rien du tout.

- J'ai cherch� partout.

Il n'est pas idiot. Il sait ce qu'il fait.

Tout le monde dit que c'est l'Italien. Ils en sont s�rs.

Parce qu'ils veulent que ce soit lui. Et tu sais pourquoi.

Ils ont peur pour leurs femmes.

Il n'y a aucun motif.

Les fous n'ont pas besoin de motif, ils veulent juste d�truire.

Non, �a ne peut pas �tre lui. Il n'a pas pu faire �a.

-Pourquoi pas ? -Ses yeux. Ils sont si bleues.

Apporte-moi l'eau chaude.

Allez, encore !

Bonsoir.

Bonsoir.

-Vous �tes costaux. -C'est mieux pour moi.

Je dois poser quelques questions � votre fils.

O� �tais-tu pendant la procession ?

-O� �tais-tu ? -Nulle part.

-Ce n'est pas une r�ponse. -Je vous ai dit, nulle part.

Dites-nous juste o� tu �tais.

Ce n'est pas lui.

Vous le savez.

Ce n'est l'affaire de personne o� il va.

Laissez-le tranquille et sortez !

Pas besoin de s'�nerver.

- Alors ? - Sortez d'ici !

O� �tais-tu ?

N'oublie pas, nous sommes des �trangers.

Ils nous condamnes pour tout.

Ce sont des l�ches, et ils ont peur de la mort.

Pourquoi tu portes mon pantalon ?

Enl�ve-le. Je ne veux pas que tu le porte.

C'est une fille ?

L'eau coule dans la baignoire au rythme d'un litre par seconde.

La baignoire se vide � raison d'un litre ...

... toutes les quatre secondes.

La baignoire contient ...

Bruno, va au coin.

La baignoire peut contenir 200 litres.

-Bruno, es-tu sourd ? -Je n'ai rien fait.

Ne r�ponds pas.

Qu'est-ce que j'ai fait ?

Combien de fois dois-je te le dire ? Tu es ridicule avec ce pantalon court.

Tes genoux sont affreux.

Ton p�re ne peut -il pas t'acheter un pantalon ?

Si la baignoire n'est pas bouch�e, Combien de temps faut-il pour la remplir ?

N'oubliez pas, l'eau p�n�tre dans la baignoire au rythme d'un litre par seconde ...

Nous avons fini.

Merci

Fermer vos livres. La classe est finie.

Elle s'en prend toujours � toi. Elle veut te garder apr�s l'�cole.

Laissez-moi tranquille.

Ne te laisse pas ridiculiser.

Bruno !

Au piquet contre cet arbre.

Jusqu'� la fin de la r�cr�ation.

Face � l'arbre, les mains dans le dos.

-Fini ? -J'en ai marre.

Allons-y !

Apportes-moi tes souliers.

-Vous pr�f�rez passer toute la journ�e au lit. -Et toi, toute la nuit.

Au moins un lit me suffit.

Il n'y a pas d'arbres en Italie ?

''Bient�t...

'' ... nous allons jeter nos regards ...

'' ... dans de froides ...

''...ombres.

'' Adieu, adieu, chaleur �clatante ... ''

Qui a dit de vous lever ?

Pauvre chose. Quelle triste vie.

Que voulez-vous dire?

Vous savez ce que je veux dire.

La chastet� peut �tre une source de vertu.

De vertu ou de souffrance.

-�a d�pend. -De quoi ?

De la volont� de Dieu.

Vous oubliez que je fais votre lit.

J'ai pri� pour les victimes.

-Quelles victimes ? -De l'inondation et des incendies.

Vous feriez mieux fait de prier pour le criminel et son �me.

Au feu !

R�veillez-vous!

Vous devriez rentrer. Ce n'est pas un endroit pour vous.

Mais je veux aider, s'il vous plait.

Ce n'est pas la place d'un enfant.

Va-t�en !

Prends �a !

Allez !

T'es fier de toi, n'est-ce pas ?

- Que voulez-vous dire ? - Jouer au h�ros.

Venir mettre ton nez.

Pour impressionner les femmes.

- Quelqu'un sait o� �a a commenc� ? - L�-bas, dans la grange.

Demandez � ce salaud d'Italien.

Ce n'est pas le moment. Cherchez autour, voyez ce que vous trouvez.

Que s'est-il pass� ?

Un autre feu.

-Ils ont trouv� quelque chose ? -Rien.

Je devine qui ils soup�onnent.

O� est Bruno ?

Il n'est pas de retour ?

Peut-�tre qu'il est avec une fille.

-Je vais au lit. -Reste un peu. Prends un verre.

-Je suis inquiet. Je ferais mieux de le chercher. -Attends un peu.

Il reviendra.

Tu as raison.

Je pense qu'il vaut mieux partir.

Non, je veux rester.

Ils se rendront compte qu'ils avaient tort.

Bruno a trouv� quelqu'un pour s'occuper de lui, cette Mademoiselle.

Il a besoin de se poser, et moi aussi.

Ici, vous aurez toujours des probl�mes avec les femmes.

Ce n'est pas ma faute.

C'est plus fort que moi.

Quant elles me regardent, je ne peux pas r�sister.

C'est pourquoi les hommes te d�teste.

Seule elle pouvait m'arr�ter.

Maintenant, elle est morte et tu recommences.

O� �tais-tu ?

Viens ici.

Y restait -il quelque chose apr�s l'incendie ?

Presque rien. Quelques meubles.

C'�tait merveilleux ce qu'il a fait.

As-tu vu quant il a saut� de la fen�tre ?

Tu ne l'aura pas. La police va l'arr�ter.

-Penses-tu que c'est lui ? -J'esp�re.

Pourquoi ?

Il me fait peur.

Allez ouste ! Salet�s !

Ouste !

- Ta fille ne les surveille pas ? - Je ne sais pas o� elle est.

- Moi non plus.

Je sais ce qu'elle fait

Elle baise avec l'Italien.

C'est un mensonge.

Il les sautent toutes

Qui va payer pour ce bordel ?

�a prend une �ternit�.

- Tu as peur ? -Non, je n'ai rien fait !

- Combien ? - 4 "Notre p�re", 4 "Je vous salue Marie". Et toi ?

2 Rosaires complet. Il est de mauvaise humeur.

-Tu dois le savoir. - Pas besoin de me le dire.

-Il est convaincu que c'est Manou. -Le premier incendie, c'est pas lui.

Je le sais.

L'�glise n'est pas un lieu pour bavarder .

Dites vos pri�res ou rentrez chez vous.

Au suivant.

-Trouv� quelque chose? -L'enqu�te se poursuit.

L'enqu�te... Avez-vous cherch� dans la for�t ?

- Que voulez-vous dire ? -L� o� les Italiens travaillent.

Qu'est-ce qui s�est pass� ?

- C'est grave ? - Qu'est-il arriv� ?

Ce n'est rien.

Une coupure, c'est tout.

Tu portes le pantalon de ton p�re.

Il veut prendre ma suite.

O� �tais-tu la nuit derni�re ?

- O� �tais-tu ? -A l'incendie.

Mais avant. Tu n'�tais pas � la maison quand je suis rentr�.

O� �tais-tu avant l'incendie ?

Sois prudent.

Compris ?

Bonjour.

Comment �a va ?

Bien.

Vous avez un beau travail.

Vous travaillez dans la nature. Une semaine par ci, une semaine par l�.

Nous n'aimons pas bouger.

Dommage.

Arr�te !

Idiot !

Il se passe des choses dans le coin.

-Rien � voir avec vous. -C'est vrai.

Vous savez, les gens ne sont pas m�chant ici.

Enfin, normalement.

Mais aujourd'hui, ils sont inquiets. Ils pourraient �tre dangereux.

Nous n'avons rien fait.

Je ne vous accuse pas.

- Mais on dit... -Qui c'est "on" ?

Personne, mais il y a des rumeurs.

-Mademoiselle nous attend ? -Oui, nous sommes en retard.

A Paris, elle ne serait rien. Ici, c'est une d�esse.

-Il n'y a pas de d�esses � Paris. -C'est ce que je dis.

- Que disent les enfants ? - Rien.

Ils doivent en parler � la r�cr�ation.

Pas � moi.

Mais entre eux.

Ils ne r�p�tent que ce qu'ils entendent.

Comme quoi ?

Des foutaises, c'est tout.

Nous tournons en rond.

Six accidents et le m�me nom � chaque fois: Manou.

Mais aucune preuve.

Et un alibi � 3 fois.

De plus, il a sauv� de nombreux vies.

Juste pour brouiller les pistes.

Il a risqu� sa vie.

Vous �tes fatigu�e ?

Non, ce n'est rien.

Les enfants sont seuls. Je dois partir.

- Laissez-la, ce n'est pas elle. - Je sais qui c'est, c'est Mademoiselle.

Comment tu le sais ?

Parce qu'elle fume. Je l'ai vue.

Qu'attendez-vous ? Qu'on br�le tout le village ?

Silence. Voil� son fils.

En retard � l'�cole, hein ?

Mais s'il part ...

Il doit partir. C'est la seule solution.

Mais...

... il a risqu� sa vie.

Il a fait plus que quiconque. Il �tait formidable !

En fait...

le feu semblait �tre fait pour lui.

S'il reste, il sera en danger.

Non, c'est nous qui serons en danger.

Si vous continuez,.

Vous vous retrouverez face � un autre homme

un autre Manou. Un Manou qui se battra.

Je dois y aller maintenant.

Les enfants m'attendent.

Elle a v�cu seule trop longtemps. Elle s'emporte.

Quand elle parle comme �a elle est encore plus belle.

Tu es en retard. Pourquoi ?

R�ponds-moi.

Tu n'as rien � dire ?

J'ai d� apporter le repas � mon p�re.

Et tu viens � l'�cole comme �a, habill� comme un gitan ?

Ce pantalon ridicule, attach� avec une ficelle.

De la paille dans les poches.

Va dans la cour. Allez.

Ne reviens pas avant d'avoir une tenue correcte..

Pars.

J'ai dit pars !

Ne t'approche pas. Fais le tour.

Je pars. Je pars pour de bon.

Je ne vous reverrai jamais. Tant mieux.

Vous me d�go�tez.

Sale pute !

Je vous d�teste !

Ce n'est pas par-l� !

Pourquoi ?

Ce chemin va � la for�t, et le loup y est !

Bonsoir, Mademoiselle.

Bonsoir.

Mon fils vous fait des ennuis.

Je suis d�sol�.

Parfois, il est en retard � l'�cole.

C'est parce qu'il m'aide.

Depuis que sa m�re est morte, nous avons souvent d�m�nag�.

C'est pourquoi �a lui est si difficile d'apprendre.

Je veux que Bruno apprenne et obtienne son certificat.

Petit clochard ...

Je l'ai trouv� aujourd'hui au soleil.

Il est sympa.

Regardez.

Avez-vous peur ?

Vous ne devriez pas, il est inoffensif.

Touchez-le.

C'est la premi�re fois que nous nous rencontrons.

Rencontrons et parlons.

Oui je sais.

Je vous ai vu dormir dans la for�t.

-Dormez-vous souvent dans la for�t ? -Dans la for�t ?

Merci.

-Bonjour. -Bonjour Mademoiselle.

Du caf�. Moulu, merci.

Qui est ce gar�on ?

C'est le fils d'un des Italiens.

-Quels Italiens ? -Les b�cherons.

Chaque ann�e, ils viennent travailler dans la for�t.

Vous ne vous souvenez pas d'eux l'ann�e derni�re ?

Non, �a devait �tre avant mon arriv�e.

Viens ici, fain�ant !

Retourne travailler.

Fain�ant.

Regarde, une fille!

Pourquoi n'es-tu pas venu � l'�cole ?

Tu es le seul, tu sais.

Tous les autres enfants viennent.

Je ne suis pas d'ici.

L'�cole est obligatoire.

Tu dois venir. Demain matin.

D-Y-I-N-G

Le verbe est D-I-E, mais le participe est D-Y-I-N-G.

Compris ?

C'est trop dur. Je n'y arriverai jamais.

Ne jamais dire jamais.

-Qu'est-ce qu'il y a ? -Rien.

Il n'est pas ici.

Je voulais qu'il regarde ma machine, ma machine � coudre.

Pourquoi ? Ton mari ne peut pas la r�parer ?

Je le dirai � ton p�re ...

Revenez ce soir.

Il sera de retour de chez Vivotte.

Tu m'aimes moins aujourd'hui.

-Quand as-tu vu le feu ? -Je ne l'ai pas vu, je l'ai senti.

Mais avant j'ai entendu quelqu'un siffler.

Et l'homme qui dormait dans la grange ?

Il est merveilleux, et il est � moi.

A toi et � toute les autres.

-Alors ? -Il est mort.

Trop tard pour le sortir.

Idiot!

Attention.

Ce n'est pas un endroit pour vous Mademoiselle.

Nous allons sortir le corps. Ce ne sera pas joli � voir.

Le Dauphin avait 3 mar�chaux:

La Hire, La Tremouille et Gilles de Rais.

Qui conna�t Gilles de Rais ?

Personne ?

Alors je vous apprend.

Gilles de Rais �tait un homme m�chant.

Tr�s m�chant.

Cruel.

Quand la guerre fut finie, il retourna vivre dans son ch�teau en Bretagne.

Il envoya ses fid�les kidnapper des enfants.

Et il les emprisonna dans son donjon.

Quand il avait envie, il en choisissait un...

... et le pendait vivant sur un buch�...

... et le regardait br�ler doucement.

Parfois, il sortait nuit ...

...et incendiait les fermes de son peuple durant leur sommeil.

Il a br�l� des for�ts enti�res.

Et du haut de sa tour ...

... il regarderait les fermes et la for�t br�ler.

Tout le monde la savait...

... mais personne ne l'a accus�. Personne n'a os�.

Bruno, qui �tait reine de l'�poque ?

Bien s�r tu ne sais pas. Tu ne sais jamais.

Viens ici. Regarde tes genoux, ils sont sales.

Enl�ve tes chaussures.

Regarde tes pieds, ils sont aussi sales.

Tu es d�go�tant. Va au coin !

Cette reine c'�tait Isabella de Bavi�re, une catin ...

... son joli corps �tait par� d'or et perles.

Ils �taient tous d�go�tants: Gilles De Rais, Charles VI et Lady Isabella.

Mais � la m�me �poque, vivait une fille innocente ...

... une guerri�re et une sainte.

Morte br�l�e au b�cher, mais vivant pour l'�ternit�.

Jeanne d'Arc.

-Bonsoir, Mademoiselle. -Bonsoir.

B�nar�s, c'est au bord de la mer ?

Non, c'est au bord du Gange.

- Aucun doute, c'est de l'arsenic. -Tout le monde en a.

Pas de ce genre.

C'est du sel d'arsenic. Il en faudrait beaucoup pour tuer tous ces animaux.

Non, c'est de l'anhydride, de l'arsenic blanc.

Quelques grammes suffisent, mais personne n'a �a.

-Manou doit le cacher. -Il n'y a aucune preuve ...

Tout le monde dit que c'est lui. Ils en sont s�rs. Ils sont vraiment en col�re.

Demain � la messe, un sermon pourrait �tre utile.

Et qui va l'�couter ?

Il vous a ridiculis�.

De quel c�t� es-tu ? Le sien ou le n�tre ?

Demandez au sergent.

Tu as peur de lui ?

Vous avez entendu le v�t�rinaire. O� sont les preuves ?

Devant ton nez.

Tout le monde le sait sauf toi.

Qu'est-ce que tu vas faire ?

Alors ?

Nous perdons notre temps. Allons-y.

Ils ne l'arr�teront pas.

Ils ont trop peur.

Allons chez lui.

On ne peut rien faire, nous n'avons aucun droit.

Aucun droit ? Et nos animaux ?

Et s'il avait une arme ? Non, Ren� as raison.

- Allons chercher nos armes. -Vous le regretterez.

Pas moi.

- O� a-t-il travaill� r�cemment ? - Au m�me endroit dans la for�t.

Peut-�tre qu'il y est toujours.

Son fils doit �tre dans les parages

Quand nous l'attraperons, je ferai parler ce b�tard.

Je l'ai trouv� !

Bruno est dans le hangar.

- Que fais-tu ici ? - O� est ton p�re ?

- Dis-nous. - Tu sais o� il est.

-Que se passe-t-il ici ? -C'est le gamin.

Tu sais o� il est.

Viens avec moi.

Putain de pluie !

On doit continuer. Nous le trouverons.

Je veux juste lui mettre la main dessus.

Je veux �tre le premier.

Pas de chance, sergent. Nous n'avons trouv� que son ami.

Antonio ! Qu'est-il arriv� ?

Rien.

- Quelqu'un est arriv� avant nous. - Cherchez un m�decin.

- Ramenez l'enfant chez lui et restez avec lui. -D'accord.

-Non. -C'est mieux qu'il parte.

Vous avez peut-�tre raison.

Vas-y. J'attends le docteur.

- Que vont-ils nous faire ? -Rien.

Je reste avec toi jusqu'au retour de ton p�re.

- Ce n'est pas mon p�re. - Qu'en sais-tu ?

Je le jure.

Tu sais qui c'est, alors ?

Non.

C'est ta m�re ?

-Que faisais-tu dans le hangar ? -Rien.

Vas te reposer. Essaye de dormir.

Nous retrouverons votre p�re. Rien ne lui arrivera.

Non ?

Je pars avec Bruno.

J'en ai assez. Je rentre.

- Regardez. Ce n'est possible. -Quoi ?

C'est Mademoiselle ?

Oui, c'est elle.

Regardez, c'est Mademoiselle.

Mon Dieu !

�a ira, Mademoiselle. Nous vous ramenons chez vous.

-C'est son �uvre. -Aucun doute.

C'�tait lui ?

Oui.

Vous avez entendu, c'�tait lui ! C'est Manou !

Bonjour. Comment �a va ?

-Bien.

Non, aucune nouvelle. Nous avons cherch� partout.

Nous arr�tons l'enqu�te. C'est une perte de temps.

Il ne serait jamais parti comme �a sans son fils

Il n'y a aucun signe de lui. Il a disparu.

Je ne vous crois pas.

Vous mentez tous.

Vous savez quelque chose.

Nous savons une chose. Depuis qu'il est parti, il n'y a plus de probl�me.

-La voiture arrive. -Merci beaucoup.

Tous ensemble. R�citez la table de multiplication de 5.

1 fois 5, Cinq.

2 fois 5, Dix.

3 fois 5, Quinze. ...

Les choses sont calmes maintenant.

Idiot.

Nous rejoignons la route � pied.

C'est � seulement 2 km.

Il y a un bus � 7h00.

Nous trouverons du travail ailleurs.

Ce sera mieux pour tous.

Je sais.

Il n'y a rien � faire.

Bon voyage, Mademoiselle !

Au revoir !

Allons-y.

1 fois 6, Six.

2 fois 6, Douze.

3 fois 6, Dix-huit.

4 fois 6, Vingt-quatre.

5 fois 6, Trente.

6 fois 6, Trente-six. ...

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