All language subtitles for Touchez.Pas.Au.Grisbi.1954.720p.BluRay.x264.AAC-[YTS.MX]

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Original subtitles

*Tino Rossi : "Ave Maria"

Max, vise un peu.

*Mon fils, ton front est souriant

Merci, merci, Divine M�re

Tiens, D�d�. Ton journal.

Viens, Max. Tu regretteras pas ta soir�e. Hein, Riton ?

On n'a jamais dans� dans une aussi bonne revue.

Je trouve aussi. Riton, toi qui as vu hier soir, dis-lui, quoi !

Viens, Max.

Avec Lola en sir�ne,

c'est l'apoplexie garantie chez les michetons !

Oui, je connais.

La musique s'est arr�t�e.

- O� tu vas ? - Je vais me jouer mon air.

*Piano et harmonica

Clochette

- Toi qui voulais du moka. - En effet, il est splendide.

Ils sont chouettes.

Il n'y a personne ?

- Messieurs dames. - Nous venons pour d�ner.

- On est complet. - Et ces tables ?

Tout est retenu.

On pourrait prendre l'ap�ritif en attendant.

Vous feriez mieux d'aller d�ner chez Victor.

C'est juste en face.

Va pour Victor.

Dites-leur que vous venez de ma part.

Ils ne doutent de rien, les caves, cette ann�e !

- T'as de la mentalit�, toi. - Merci.

Si j'acceptais n'importe qui, y aurait plus de place pour vous.

On aurait quand m�me pu leur filer un morceau de moka.

Rires

Bonsoir, madame Bouche.

T'as failli te faire virer, Marco.

- Salut, Marco. - Bonsoir.

- T'as d�n� ? - Non, mais j'ai pas faim.

Mesdames. Bonsoir, Max.

Bonsoir, m�me. Tiens, assieds-toi.

Bouche, donne-lui donc une fourchette.

Tiens, tu vas pas laisser paumer ce bout de g�teau l�.

- Merci. - Tu bois quoi ?

- Un caf�. - Sers-lui un caf�.

Alors, Max ? Tu viens nous applaudir ?

Si �a te d�pla�t, tu te tires avant la fin.

Personne est forc� de rester.

Bon, je vous accompagne, mais sans engagement, hein.

On va emmener le m�me Marco.

Si je m'en vais, t'auras de la compagnie.

Tu vas voir, ces dames en sir�nes, �a va te changer les id�es.

Merci.

T'as pas l'air en forme, toi.

- Tu dois du carbure, ici ? - Oui, neuf sacs.

Te casse pas le tronc, va. Je vais arranger �a.

Y a pas de raison, Max.

Tiens, tu mettras �a en compte pour Marco.

Merci pour lui.

- Fais-moi mon addition. - Tiens, elle est pr�te.

- T'as plus faim ? - Non.

Dis donc, on va �tre en retard.

- On l'est d�j�. - Alors ? Vous y �tes ?

Je vais vous ouvrir.

- On a bien d�n�, Mme Bouche. - Admirablement.

J'ai pas l'habitude d'empoisonner ma client�le.

- C'�tait un compliment. - Allez. Salut !

Bonsoir.

Bonsoir, Max.

Y a 11 sacs d'avance pour toi � la caisse.

- Comment te remercier ? - �a va.

Monte � c�t� de ton homme.

- Vous m'achetez des violettes ? - Merci.

- C'est pas cher ! - Non, j'en veux pas.

Merde, soyez gentille ! Connasse.

Tu m'attendras apr�s le spectacle ?

Tu penses.

Tu seras encore � pincer le rigolant que je ronflerai d�j�.

Tu ronfleras si tu veux. Chez moi.

Reste avec nous, Max. On se marrera pas du tout, sans toi.

Apr�s minuit, j'ai l'impression de faire des heures suppl�mentaires.

Viens quand m�me.

- Max... - Oui, oui, oui.

Elle est heureuse, Lola.

Je t'avais d�fendue d'y toucher !

- La fous pas � des kilom�tres. - Non, non, monsieur Riton.

Musique au loin

Eh ben ?!

Ne vous g�nez plus !

Mambo

Albert, sers-moi une fine.

- Bonsoir, madame. - Bonsoir, madame.

Toujours � la bourre. C'est la derni�re fois !

- On sera pr�tes. - Va t'habiller et r�ponds pas.

C'est pas de leur faute, Marinette : on est trop beaux,

elles ne pouvaient plus nous quitter.

On a d� insister pour venir.

Je devrais vous remercier de filer la pagaille dans ma volaille ?

Je vais vous placer l�-bas.

Qu'est-ce que vous en dites ? Ma meilleure table.

- C'est normal, cocotte. - N'est-ce pas ?

Excusez-moi, j'ai � faire.

Pas la peine. File-nous une bonne rouille de champ. Du brut.

- Choisis la marque. - Prends un magnum : on est trois.

T'as raison. Un magnum.

Bonsoir, m�me.

Jazz

T'as un petit ticket, l�.

Vera, une Russkoff. Faudrait que je m'en occupe.

Tu paumeras pas ton temps.

C'est des vraies voleuses de sant�, ces m�mes-l�. Tiens, �a part.

M. Max, M. Angelo voudrait vous voir.

Il vous attend dans le bureau de M. Pierrot.

Permettez une minute.

C'est pas trop lourd, tout �a ? Je peux te donner un coup de main.

Vous �tes pas s�rieux, M. Max.

- Elle t'emm�ne o� ? - Chez ton homme.

- Elle frappe � la porte. - Entrez !

Messieurs.

Bonsoir, Max. On te d�range pas trop ?

Penses-tu. Bonsoir, gros. �a va ?

Tu vas nous laisser. Tu peux prendre la bagnole.

Max, on va t'expliquer de quoi il s'agit.

Il nous fallait l'avis d'un homme de poids

pour un petit arbitrage entre nous.

Alors ?

Vas-y, � toi de rouler.

C'est moi qui fournis la came ici depuis des ann�es,

sans que personne se plaigne : poids juste et marchandise franche.

Attends une seconde.

H�, Ramon !

Alors ? Et les cl�s ?

Dis donc...

Que penses-tu du Ramon ?

Que veux-tu que j'en pense ? J'en pense rien, de ton Ramon.

J'en ai rien � foutre.

Je sais juste que le gros l'a pas � la chouette, c'est tout.

Enfin... Je crois que �a devrait pouvoir s'arranger, quoi.

C'est une question de bonhomme entre vous. Hein ?

Je sais pas ce qu'en pense Max.

Tu connais pas Ramon, je crois.

Non, je le connais pas.

Et votre truc de came,

c'est sp�cial.

Non, il vous faudrait un gars qui pr�sente bien.

J'ai une maison

s�rieuse, bien cot�e en haut lieu.

J'ai pas envie qu'on me la ferme

� cause d'un tra�ne-patins comme ton Ramon.

Garde-le comme chauffeur, c'est tout ce qu'il peut faire.

Bon, j'ai une id�e.

J'ai l'homme qu'il vous faut. En tout cas, je r�ponds pour lui.

Si �a lui botte, je vous l'envoie dans cinq minutes.

Il me pla�t, ce Max. C'est un ami.

Tu permets ?

Bien s�r.

- T'en veux ? - Non merci.

Et puis quand il aime quelqu'un, c'est � la vie, � la mort.

Regarde avec Riton, par exemple.

�a fait vingt ans que �a dure, enfin d'apr�s ce qu'on dit.

Oui, �a fait vingt ans qu'ils se quittent pas.

Vingt piges. C'est de l'amiti�.

J'en ai autant pour lui, figure-toi.

Je vais te faire une fleur, toi. T'as rien en train, en ce moment ?

Angelo cherche quelqu'un pour vendre sa came ici.

Il manque pourtant pas de personnel.

Mais Pierrot en veut pas, de son personnel.

Alors j'ai pens� � toi.

Si �a marche, t'as qu'� monter au bureau t'arranger avec eux.

Dis, euh...

J'ai r�pondu pour toi, alors pas d'impair.

Alors, petite t�te de h�risson ?

Applaudissements

J'en ai marre, de tout �a. Je me tire. Tu restes, toi ?

Bois encore un coup. Le der.

"Le der"... Tu parles, je connais la musique !

On va devoir se taper la bouteille du taulier, si le Pierrot approche,

et apr�s, les m�mes voudront se taper la soupe � l'oignon,

et il faudra se les farcir.

Eh ben alors ?

Alors, mon pote, moi, j'ai pas envie. Je suis fatigu�.

- Ah... - Pas de "ah".

Je vais dire � Lola que je me tire.

Et puis elle va peut-�tre faire le micheton de sa vie.

Je vais pas briser sa carri�re.

Applaudissements

Brouhaha, bribes de conversations

Max, merci. Tout est arrang�. T'as vraiment �t� chouette.

Ecrase, va.

Oh...

Entre.

Y a pas d'indiscr�tion.

Je f�licitais la belle Josy.

Y a de quoi, mon pote. Je viens de la salle : Josy, comme �a.

- Elle est marrante, hein. - Oui.

Je vous laisse. Et merci pour Marco.

T'es dingue, voyons.

Max...

- Il faut que je te parle, Max. - De quoi ?

- J'aime plus Riton. - Ah.

- �a fait d�j� longtemps, tu sais. - Pourquoi tu me racontes �a ?

Je te le dis parce que tu viens de nous voir, avec Angelo.

Y a que toi qui sauras dire � Riton qu'il doit me laisser.

Dis, tu vas le raisonner ? Moi, j'ose pas.

Il a raison, Angelo : t'es marrante.

Si tu lui parles, il t'�coutera. Si tu veux bien.

Faut pas m'en vouloir, Max. Je voudrais bien que tu m'aides.

J'ai tellement le trac de ce qui peut m'arriver.

Dis, si tu vois Lola... Pas la peine, la voil�.

J'ai �t� retard�e par l'habilleuse :

on voyait pas suffisamment mes seins !

Me laisse pas tomber. Toi seul peux m'aider.

Excusez-moi, je me tire. Je suis fatigu�.

Tu m'attends pas ?

- Tu parles d'un mec, alors ! - Viens, viens !

�a fait trois fois que l'�lectricien me pique les fesses.

- Alors je suis pas la seule. - Il te le fait aussi ?

Ah !

Alors ? Tu restes ?

Non, je vais me tirer, et puis toi aussi.

Dis, Riton, t'as pas fini, tes conneries, � ton �ge ?

Regarde � quoi que tu ressembles, maintenant : � ces caves.

Regarde-les.

Monsieur Dugenet, le nerveux.

Monsieur Duglandin, le gravos, l�.

Et puis le plus chouette : M. Dufion, le p�re fouettard.

Ils dansent avec les taxis

en attendant d'emballer les girls apr�s le spectacle.

Tu danses pas, mais t'es comme eux.

T'attends que madame soit rhabill�e pour l'emmener � l'h�tel.

- T'es un vrai cave. - Un cave... Pourquoi un cave ?

Y a dix piges, Riton de Montreuil aurait attendu tranquillement

que sa femme rentre avec l'oseille.

T'y donnes m�me pas le temps de faire un client.

Le pognon qu'elle pourrait prendre, j'en ai rien � foutre.

� plus forte raison.

Une gonzesse qu'on g�te un peu finit toujours par d�rober.

Rentre donc te pager, va.

La Josy conna�t le chemin.

Et puis un petit peu d'inqui�tude, �a la mettra en bonne forme,

crois-moi, va.

T'as raison, je me tire.

C'est pay�, M. Henri. C'est les instructions du patron.

Tu le remercieras.

Bonsoir, messieurs.

Je te raccompagne ?

Je vais pas te faire traverser tout Paris. Je prends un bahut.

Demain, � une heure, chez Bouche.

25, rue Alphonse Allais.

Bonsoir, monsieur Max.

Une ambulance nous file le train depuis Pigalle.

Hein ?

J'ai cru d'abord qu'ils allaient � Bichat.

S�rement qu'ils vont � Marmottan.

Pousse donc une petite pointe en hypocrite, pour voir.

Bon, �a va. N'insiste pas.

Voil� votre rue, on va bien voir.

Tu peux ralentir. Le 25, c'est la 3e maison � droite.

- Tire-toi vite et fais pas demi-tour. - Merci bien.

Porte de l'ascenseur

Alors, M. Ramon ?

C'est un nouveau jeu ?

Moiti� rallye-ambulance, moiti� surprise-partie ?

On n'allait pas chez toi.

Vous alliez chez la sage-femme ? Tenez, je vais la r�veiller.

T'es dingue ? Arr�te !

Coup de feu

Sir�ne de police

Une fine. Et un jeton de t�l�phone.

- Pas de jeton. Vous avez la ligne. - Merci.

Le t�l�phone sonne.

- All�, oui ? *- Passez-moi M. Henri.

Henri comment ?

Henri Ducros. Du-cros !

Ducros ? Je l'appelle "M. Riton".

- T�l�phone - Partant pour la moiti�.

Tu regretteras pas, crois-moi.

Excusez-moi, les mecs.

All�, oui ?

All�, Riton ? �coute-moi.

- Je t'�coute. *- Y a quelqu'un, avec toi ?

Je suis avec Angelo et Bastien, un de ses potes.

�coute-moi bien, Riton.

Sous aucun pr�texte, tu ne sors avec eux de ta carr�e.

Y a un coup fourr� qu'il faut �claircir.

Bien s�r.

Vire-les � toute pompe, sans raccrocher, et reviens me parler.

Bon. Une minute.

Manque de pot, les mecs. Je peux pas aller avec vous.

On m'appelle pour une affaire de famille. Je peux pas me d�rober.

C'est tr�s emb�tant, �a, Riton.

- Je comptais sur toi. - Moi aussi, on compte sur moi.

Et depuis beaucoup plus longtemps.

Je te cache pas que si j'avais su, je me serais adress� ailleurs.

Vous trouverez bien quelqu'un, va.

- D�sol� de t'avoir d�rang�. - Y a pas de d�rangement.

C'est moi qui m'excuse.

� bient�t, les hommes. On en fera une autre.

All� ? T'es toujours l� ?

Ils sont tir�s ?

Attends un peu.

Ils viennent de partir. Qu'est-ce qui se passe ?

Pas par t�l�phone. Saute dans ta tire et viens me retrouver.

Je serai devant le 40 de la rue des D�troits.

Oui, 40. Rue des D�troits. � droite de la porte des Ternes.

Et te laisse pas filer le train.

Compris.

Des clients comme �a, il en faudrait beaucoup.

- Personne t'a fil� ? - Non, j'ai fait gaffe.

Tu vas rentrer... Pousse-toi, je conduis.

O� qu'on est, ici ?

J'ai un appartement dans l'immeuble. Il y a un garage.

Qu'est-ce qu'y a, comme singeries, avec Angelo ?

Comme y a beaucoup � parler, je commencerai une fois chez moi.

Mais il est temps que je te montre quelque chose.

- C'est � qui, cette tire ? - � moi.

Ben mon vieux... �a va pas chercher loin du million, �a.

Mieux que �a : celle-l�, c'est une sp�ciale.

- Combien qu'elle vaut ? - Cinquante et une briques.

Tiens, viens voir.

Voil� notre tirelire.

J'ai fil� notre grisbi

dans des caisses � cartouches.

Tu vois : y a deux lingots par valoche.

24 kilos, comme �a, c'est plus facile � porter.

Et tu t'es d�j� baguenaud� avec nos cinquante briques au cul ?

T'es pas un peu dingue ?

Je l'ai ramen�e directement de l'usine la veille du coup.

Le lendemain, je l'ai garnie, et depuis, elle a pas boug� d'ici.

Tu vois que j'avais bien gamberg� mon coup, moi.

Pourquoi tu dis �a ?

Excuse-moi.

Je comprends pas, Max.

Je te dirai �a l�-haut.

C'est des dr�les de fermetures.

Et les casseurs, dis.

Tu m'en avais jamais caus�, de cet appartement.

Oh, c'est un petit placement que j'ai fait, mais...

J'y viens pas souvent.

Assieds-toi, je reviens.

C'est dr�lement bien, ici.

J'aime presque mieux que ton autre appartement.

C'est plus tranquille.

L�-bas aussi, �a me semblait tranquille.

Maintenant, �a ne l'est plus.

Assieds-toi, je te dis.

Tiens, tu vas le go�ter. C'est un pote qui me l'envoie de Nantes.

Y a pas de brignolet, tu te contenteras de biscottes.

Allez. Allons-y comme �a, va.

Tu sais, ce soir, quand on �tait au Mystific,

je t'ai laiss� un moment pour aller parler � Lola.

Tu sais qui j'ai vu dans sa loge ?

Josy avec M. Angelo qui se filaient des patins maison, crois-moi.

Pourquoi tu m'as rien dit ?

Quand j'ai des affaires graves en train,

je m'occupe pas d'histoires de fesses, je m�lange pas.

J'esp�re que tu comprends ce que je veux dire.

Dis-moi : pourquoi t'as caus� � Josy ?

Qu'est-ce que tu veux que je te dise ?

Je voulais la faire patienter.

Elle disait qu'on arriverait jamais � rien,

que je pourrais jamais acheter une taule comme Pierrot et Marinette.

Je lui ai dit de ne plus s'en faire,

que j'avais ce qu'il fallait.

T'as raison, je deviens cave.

Pour moi, c'est plut�t de la connerie.

Par contre, M. Angelo, il est clair.

Qu'est-ce qu'il veut ?

Parce que t'as pas d'id�e l�-dessus ?

Ni sur ce qu'il voulait faire quand il t'a invit� � sortir

� 2 h du mat pour une affaire bidon ?

Je vois pas, Max.

Il voulait t'emmener dans un coin tranquille

et te travailler � la caresse pour savoir o� �tait notre grisbi.

Il voulait m'emballer, moi aussi.

Alors tu y es, maintenant ?

Je vais m'occuper d'Angelo.

Bonne pomme, tu vas aller le repasser, lui et sa clique.

C'est � moi que �a revient, non ?

Tu vas bien nous foutre la paix, t'entends ?

C'�tait ma derni�re affaire, � moi. Apr�s, on �tait tranquille.

Y a longtemps que j'attendais, que j'en ai marre, de nos conneries.

Je veux prendre ma retraite, tu comprends ?

Je sais bien, Max.

Tiens... Regarde ta tronche, un peu !

Gaffe les valoches que t'as sous les yeux. Et les miennes.

Et puis �a. Tu crois que c'est beau ?

- Non, crois-moi, faut raccrocher. - T'exag�res un peu, Max.

Non, j'exag�re pas. J'ai du chou, moi.

Pauvre Riton, va.

On va changer nos barres pour des beaux billets de dix mille,

et �a, pas plus tard que demain matin.

J'aurais bien voulu attendre un peu, mais t'as fait le mariole.

Et on s'occupe pas d'Angelo ?

Non, et on lui laisse m�me Josy, �a te rendra service.

Tu manges pas ?

Alors on va aller au paddock. Faut qu'on dorme un peu.

Tiens, un pyjama.

Et puis une main et une serviette.

Pour te laver les crochets, t'as une brosse et du dentifrice.

Non, couche dans ton paddock. Moi, je dormirai l�.

Comme tu veux. Je m'en fous.

Max, pour Josy, qu'est-ce que tu ferais, � ma place ?

Comment veux-tu que je le sache ?

J'y serai jamais, � ta place, pauvre pomme.

Bonjour, mignonne.

Votre oncle est en conf�rence. Patientez dans mon bureau.

Allez, viens.

Tiens, mets �a l�.

- Elle siffle. - C'est lourd, dis donc.

T'es toujours aussi belle.

Sois s�rieux, Max. C'est ton oncle quand m�me.

Justement : comme �a, �a sort pas de la famille.

�a fait plaisir, de retrouver ces petits amis en bonne forme.

T'as pas pens� souvent � eux : trois mois qu'on t'a pas vu.

Les affaires, ma poup�e. Les affaires...

Bribes de conversation au loin

- Comptez sur moi, M. le pr�sident. - Merci, mon cher ami.

Bonjour, mon oncle.

Bonjour. Entre, je suis press�.

Tiens, prends les deux autres.

Ne me d�range pour personne. Je suis pas l�.

- Tout est l� ? - Oui.

- Sous quelle forme ? - C'est de la barre.

Sans certificat d'origine, bien entendu.

Tu veux peut-�tre que je te fasse une facture ?

- Combien en as-tu ? - 96 kilos.

Ce que �a peut �tre lourd, cette saloperie.

C'est du jonc.

C'est tout ce que tu trouves � m'amener, comme affaire ?

Si tu crois qu'elles sont faciles, les affaires.

Tout �a m'excite pas beaucoup.

C'est ton turbin, non ? Dis-moi plut�t combien que tu m'en donnes.

35 millions.

Tu l'envoies un peu loin, le bouchon, toi !

35 briques ? Y en a pour 50.

Bien s�r, au cours, avec certificat d'origine.

Mais je devrai les faire fondre, trouver des matricules bidon.

�a revient cher, tu sais.

Si mon prix te pla�t pas, j'aime mieux pas faire l'affaire.

- Ram�ne �a chez toi. - Tu deviens gourmand, Oscar.

Et tous les crevards que je dois gaver d'oseille

pour �viter qu'ils soient trop curieux, c'est toi,

qui vas les arroser � ma place ?

Eh ben... Sers-nous donc un petit ap�ro !

Vous �tes tous les m�mes.

Pour vous, un receleur, c'est un malhonn�te homme.

Te fatigue pas, et envoie les talbins.

Tout de suite, comme �a ? 35 millions ?

Si tu crois que j'ai �a ici tout pr�t...

D'abord, ces trucs-l�, faudra que je les liquide un par un.

�a sera termin� au mieux dans dix jours.

Avec des napol�ons, �a aurait �t� plus vite.

Oscar referme le coffre.

- � ta sant�. - Merci.

- Tu bois pas ? - Jamais le matin.

Dis donc, tu me donneras des billets de dix mille.

Puis tu me mettras l'oseille par moiti�s,

dans deux paquets bien ficel�s, compt�s au plus juste.

- Tout de m�me, t'es mon neveu ! - Encore un coup de pot.

Au revoir, petit.

Sit�t que t'es pr�t, passe-moi un coup de fil � Pereire 55-90.

- C'est mon nouveau chez-moi. - Tout se passera bien.

Riton ?

T�l�phone

All�, ne quittez pas.

All� ?!

- *All� ?! - Une seconde.

Josy !

Laisse tomber, va.

All�, qu'est-ce que vous demandez ?

Tout de m�me ! Passez-moi Mlle Josy, au 16 !

- Elle est partie. - Avez-vous vu M. Riton ?

- C'est de la part de qui ? *- C'est monsieur Max.

Bonjour, M. Max. On vient de transporter M. Riton en ambulance.

- Vous avez vu l'ambulance ? *- Oui.

Quelle couleur ?

J'ai pas remarqu�.

Il lui est arriv� quoi, � Riton ?

Ma foi, j'en sais trop rien.

Il vaudrait mieux demander � Mlle Josy quand elle reviendra.

- *C'est tout ? - Oui, c'est tout.

Ce Riton...

Il m'emmerde, ce Riton, depuis le temps que �a dure.

Faut toujours qu'il fasse des conneries.

Il est b�te. Bon Dieu ce qu'il peut �tre b�te.

Il se prend pour un ca�d, sous pr�texte qu'il est courageux.

Il est peut-�tre gonfl�, mais ce qu'il peut �tre con.

J'aurais jamais d� me mettre avec un imb�cile pareil.

Qu'est-ce que j'aurais pas fait, dans la vie,

si je l'avais pas eu toujours derri�re moi.

C'est bien de ma faute.

J'aurais d� travailler tout seul. Voil� ce que j'aurais d� faire.

Au lieu de �a, j'ai fait du sentiment.

C'est bien pour mes pieds.

Mais quelle id�e j'ai eue de me farguer d'un outil pareil !

Je compte pas l'oseille qu'il m'a fait d�penser depuis vingt ans.

Payer pour les avocats, payer pour sa m�re...

Il a pas une dent dans la gueule qui ne me co�te pas un maximum.

Maintenant, j'en ai marre. Qu'il se d�merde.

Th�me du film, au piano

T�l�phone

*- Hello. C'est vous, Max ? - Tiens, te voil�, toi !

Dites-moi, vous �tes libre � d�jeuner ?

Pour toi, toujours.

Je voudrais vous avoir chez moi. C'est une merveilleuse id�e, non ?

Je change de costume, et je suis chez toi dans une demi-heure.

� tout de suite.

Pauvre Riton, va.

Je suis un beau fumier, quand m�me.

Vous m'aimez, Max ?

J'arrive.

Vous �tes un dr�le de gar�on.

Au fond, je ne sais vraiment pas qui vous �tes.

�a t'emb�te, �a, hein ?

Allez, je m'en vais.

Max !

Demain ?

Oui.

Bonjour, M. Max.

Bonjour, mon petit.

Tu veux travailler avec moi ? J'ai besoin de quelqu'un.

Y aura des coups � donner, mais aussi � recevoir.

Si t'es d'accord, tu perdras pas ton temps.

Mais je te pr�viens, c'est pas de la tarte. Alors ?

�a va. Riton n'est pas avec toi ?

Non, justement. Je t'expliquerai �a en chemin.

�a marche.

Attends-moi l� une seconde, et puis on y va.

Salut, Max. Y a de la soupe de poisson. Du poulet r�ti.

- Tiens, regarde s'il est beau. - Malheureusement, je mange pas.

Va donc voir � c�t�, toi.

Attends.

Dis-moi, je monte sur un coup...

Un coup qui peut �tre emmerdant.

Je voudrais que tu gardes ces deux cents sacs.

Si j'ai des ennuis, �a servira pour l'avocat et les colis.

Eh oui. C'est bien toi la plus chouette, va.

Mais oui.

Tu viens, m�me ?

Au revoir.

Le t�l�phone sonne.

- All� ? *- La maison Bouche ?

C'est ici.

*- Est-ce que Max est l� ? - Monsieur Max ? De la part ?

*- De la part d'Angelo. - Il part juste � l'instant.

*- Il doit revenir ? - Alors �a, j'en sais rien.

Tu tombes bien. Viens m'ouvrir.

Mais la chambre est occup�e. Il y a m�me quelqu'un, l�.

Ouvre ! C'est moi, Max.

- Non, n'ouvre pas ! - Je te dis que c'est Max.

Ce que je te disais.

- Viens ici, toi. - J'ai du travail, moi.

Viens donc.

Alors ?

Qu'est-ce qui s'est pass� ?

Parle, quoi. Qu'est-ce qui s'est pass� ?

Je vais t'expliquer.

T'�tais l� ? Non, alors �crase !

Je cause � Josy !

Alors ?

Riton est venu.

Ils lui sont tomb�s dessus.

- Qui �a ? - Jojo, d'abord.

Et o� il �tait, Jojo ?

L�, derri�re la porte. Tiens, je vais te montrer.

- Il avait une matraque. - Il �tait dans ta chambre, alors ?

Comme tu nous avais vus ensemble,

Angelo l'avait envoy� pour me prot�ger de Riton.

Jojo, �a fait un. Mais les autres ?

Angelo attendait

dans la chambre en face,

avec Ramon, mais �a, j'en savais rien, je te jure !

J'ai compris quand le gar�on a sonn� chez eux avec le t�l�phone.

Quand ils ont r�pondu, j'ai reconnu Angelo.

C'est pas vrai !

Je commence seulement,

alors raconte gentiment, c'est un conseil.

Je les ai avertis que leur ami montait, quoi.

T'as eu tort.

O� ils l'ont emmen� ?

J'en sais rien. Si je le savais, je te le dirais tout de suite.

Tu connais pas la planque d'Angelo ?

Et o� tu le rencontrais,

pour faire l'amour ?

� l'h�tel.

T'en sais un peu trop sur certains macs, et pas assez sur d'autres !

- Non, Max... - De quoi tu te m�les ?!

Et toi, tu sais quelque chose ?

Non, M. Max. Je vous le jure, je ne connais aucune adresse.

Combien ils t'ont fil� ?

Cinquante mille francs.

Allez, envoyez la soudure !

Je reviendrai m'occuper de vous.

Qu'est-ce que je vais faire ? Ils voulaient m'emmener aussi.

- J'ai d� me sauver. - Pourquoi t'es revenue ?

Pour prendre mes affaires. Je sais pas o� aller, Lola a pas de place.

Bougre de paum�e, va !

Bouge pas.

Max !

Viens.

Tiens, comme on se rencontre.

Pousse-toi.

- Alors, il va bien, Angelo ? - Je sais pas, moi.

Nous, on va le savoir.

Jazz au loin

Sonnette

- Il est l�, Pierrot ? - Oui, monsieur Max.

Bonsoir, gros. J'ai besoin de toi, il faut que tu m'aides.

- Qu'est-ce qui t'arrive ? - �a risque de faire du p�tard.

- Te casse pas le chou. Raconte. - Angelo me fait des mis�res.

�a a commenc� cette nuit,

et ce matin, ils se sont permis d'emballer Riton au Moderna.

- O� ils ont pu l'emmener ? - Angelo ?

Viens avec moi.

Non, on sera mieux tranquille dans la cave.

- Vous allez me faire quoi ?! - Tu vas le savoir. Marche !

A�e !

Roulement

On est sous le m�tro.

T'auras beau couiner, personne t'entendra.

Marco.

- Allez, raconte � Pierrot. - J'ai rien fait � personne, moi !

C'est pour m'offrir des chocolats que tu me guettais ? Raconte.

Angelo voulait savoir o� �tait planqu� votre grisbi.

Quel grisbi ?

Dis-lui.

Une affaire de cinquante briques.

C'�tait vous ?

Continue.

Angelo disait qu'en piquant l'un de vous, l'autre parlerait.

Cri

O� est Riton ?

J'en sais rien, Pierrot ! Je te jure !

On perd trop de temps !

Enl�ve-lui sa veste.

�coute-moi bien, Fifi : on va s'occuper de toi s�rieusement.

Si tu nous dis o� est Riton, on va gagner du temps.

Si tu te tais, tu vas �tre tr�s malheureux.

Pierrot...

F�licitations.

Qu'est-ce que tu fous l� ?

On vient de t'appeler au t�l�phone, Max.

Moi ? Qui �a ?

Angelo. Il va rappeler tout de suite.

�a alors, je comprends pas.

Comment sait-il que je suis l� ?

- Je peux le dire. - Dis-le.

D�tachez-moi d'abord. Ah !

Max !

Reste avec lui.

C'est Angelo ?

All� !

*- C'est toi, Max ? - Oui.

- Ici Angelo. Tu m'entends bien ? *- Oui.

Alors �coute-moi attentivement.

Tu veux que je te rende Riton vivant ?

Je t'�coute.

J'ai rien contre Riton ni contre toi.

Ce que je veux, c'est votre grisbi, et il me le faut d'ici une heure.

Je vais te passer Riton.

All�, Max ?

- Oui, c'est moi. - Te laisse pas faire.

Passe-moi Angelo.

Te laisse pas faire.

Passe-moi Angelo.

Tu l'as entendu, hein ?

Si tu veux qu'il reste en bonne sant�, faut faire vite. Compris ?

Alors ?

Je t'offre une combinaison qui nous donne � chacun les m�mes garanties.

Oui ?

*Prends ton grisbi dans ta voiture...

- Alors ? - On va bouger un petit peu.

Celui-l�, on va le remonter l�-haut.

- Tiens, tu vas travailler. - Je veux bien, moi.

*La nuit, je dors ! Je parle pas affaires !

Mais laisse-moi parler.

Tu peux me raconter tout ce que tu voudras,

je d�teste qu'on me d�range pendant mon premier sommeil.

*Oscar, je suis plus emmerd� que toi !

J'ai besoin de ma marchandise.

Alors fais descendre les valoches par Eug�ne.

Je vais devoir le r�veiller.

- Je peux passer dans 10 min ? *- Oui.

Alors merci. Et excuse-moi du d�rangement.

Pose �a l�.

Et va t'asseoir.

Aidez-moi � monter les sulfateuses.

Qu'est-ce que tu veux, toi ?

Non, entre, et ferme la lourde.

Je te remercie, Max.

Je suis d�sol�, Marinette, mais on me fait du suif.

Je pouvais pas faire autrement. On te racontera �a en rentrant.

On lui racontera si �a nous pla�t. Tiens.

Emballez-le avec vous.

Je vous suis. Va.

Il sera pas longtemps parti, ton homme. T'as ma parole.

Tu sais, � mon �ge, on ne refait plus sa vie.

Je te dis que je te donne ma parole. Alors.

Vous �tes vaches ! Comment je vais rentrer, moi ?!

T'as qu'� aller aux escargots, papa.

Passe-moi le paquet.

H�, tu entends ?

�a doit �tre eux.

Les voil�.

On dirait.

- �a va, enlevez-moi �a ! - On va te l'enlever bient�t.

Allez, Riton, sors !

Klaxon

Allez, r�ponds.

Bastien, vas-y et fais gaffe.

- Tiens, Marco. - Oui, c'est moi.

Bonsoir quand m�me.

Bonsoir.

Avancez un peu par l�.

Riton, fouille-les.

- Rien. - Merci. �a va.

Allez, en route.

Halte !

Posez �a l�.

Maintenant, reculez.

L�.

Ces messieurs n'ont pas d'armes sur eux ?

Non, on n'en a pas.

Nous non plus.

Marco, passe par ici.

Ramon.

Permettez ?

�a va.

C'est encore une chance.

Allez. Messieurs.

Toi, rejoins-nous quand on sera dans la voiture.

D'ici l�, que personne ne bouge.

Riton.

Tu viens avec nous ?

Alors ? Je voudrais bien aller me coucher.

Klaxon

On s'en va. Soyez sages, hein ? C'est pr�f�rable.

Allez, hop.

Allez, allez !

Ils �taient � deux voitures.

J'avais les yeux band�s, mais j'ai entendu l'autre.

Regardez !

Planquez-vous, bon Dieu !

Planquons-nous mieux que �a.

Merde... J'ai d� me filer une entorse en cavalant.

Allez, fais demi-tour.

Max !

Chut !

Lui, ils l'ont pas rat�.

Je vais pas me coucher tout de suite, moi !

Celle-l� ne bougera plus. Riton, va chercher leur charrette.

Occupez-vous de Marco.

Mais qu'est-ce qu'ils foutent ?

Les voil�.

Grouille-toi, merde !

Les pneus ! Tire dans les pneus !

Venez m'aider ! Le grisbi !

- Max ! - Quoi ?!

Max !

Quoi ?

Allez, on se tire, va.

Pierrot !

Merci, Max.

Vaudrait mieux

que vous restiez pas tous dans la chambre.

Faut qu'il soit au calme.

Qu'est-ce que vous en pensez, docteur ?

Il est costaud, hein.

Le voil� qui se r�veille d�j�.

T'es encore l�, Max ?

Alors, petite t�te de h�risson ?

- Pierrot, dis-lui de partir. - Y a pas le feu � la cabane, va.

Sors, Max. Va te montrer.

Va au restaurant.

- Quelle heure qu'il est ? - Six heures du matin.

Riton a raison, faut que tu t'en ailles.

Bon, ben je me tire.

- � plus tard, docteur. - Au revoir, Max.

Max...

Tu pourras revenir apr�s d�jeuner.

� tout � l'heure.

� tout � l'heure.

- Demande-lui ce qu'il en pense. - Laisse-le lire, bougre de cloche !

Tu ferais mieux d'aller un peu moins au cinoche !

J'y vais jamais, au cinoche : �a me fait mal aux carreaux.

- Mets donc des lunettes ! - Et alors ?

Clochette

C'est des salades de journalistes.

Ah !

- C'est la photo d'Angelo ! - Et qu'est-ce que �a prouve ?

Tu peux calancher demain, ils foutront ton portrait

dans tous les canards, et dessous, ils �criront ce qu'ils veulent.

Et l'affaire d'Orly, c'est du flan ?

L'affaire d'Orly, �a existe, mais �a peut pas �tre Angelo.

Il se serait jamais mouill� dans un cirque pareil, Angelo.

- Bouche, mes cigarettes. - Je vais en chercher.

Vous �tes terribles !

C'�tait pourtant bien lui, dans la bagnole avec le grisbi !

Qu'est-ce que t'en sais, que c'�tait lui ?

Ils ont retrouv� sa bague !

Tu sais, le coup de la bague, hein...

Clochette Tiens, demande-lui, � lui.

- Bonjour. - Messieurs.

SALUT, MAX.

- Vous �tes pas vilaine, vous. - Merci.

T'en bailles, hein ? C'est mon amie Betty.

C'est Mme Bouche, je t'en ai parl�.

- Madame. - Madame.

Mets-toi l�.

Max !

Excuse-moi.

- Alors, Max ? - Quoi, alors ?

- T'as pas lu les journaux ? - Si, pourquoi ?

Toi qui connaissais bien Angelo, dis-lui ce que t'en penses.

- Deux heures qu'on discute. - Vous �tes gentils, mais j'ai faim.

- Dis, Max. - Quoi ?

Dis-nous comment tu fais.

Et alors ?

Sacr� Max.

Choisis ce que tu veux. Pour moi, �a sera boeuf � la ficelle.

Je vais t�l�phoner.

*- All� ? - Nana ? Passe-moi M. Pierrot.

Ne quittez pas, s'il vous pla�t.

Madame.

C'est monsieur Max qui t�l�phone.

Riton est mort, Max.

Tu viens ?

Je viens d'arriver chez Bouche. Si je repars, �a fera bizarre.

Oui, t'as raison.

D�jeune tranquillement, que tout le monde te remarque bien.

Oui, � tout � l'heure.

Tu portes des lunettes ? J'avais jamais remarqu�.

Oui, c'est pour lire. �a t'arrivera bient�t, t'inqui�te pas.

Dis donc, j'ai toujours ton argent. Je le garde ?

Oui, jusqu'� nouvel ordre.

- Tu nous sers ? - T'as qu'� passer � table.

Je suis pas f�ch� du tout !

Alors raconte-la, ton histoire !

- Mais tu dis que tu la connais ! - Mais non.

- Non, il est trop tard. - Voyez ? Il est f�ch� !

Max, B�bert est pas content � cause de M. Angelo.

Envoie la carte, �a vaudra mieux !

*Th�me du film

- �a vous d�range pas ? - Penses-tu !

- � combien ? - � trois mille sec.

Sous-titrage ST' 501

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