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La reine de Pompigny était si triste qu'afin de lui trouver un mari, ses ministres organisèrent
un tournoi d'histoires drôles parmi les pères du royaume.
Nous sommes réunis en ce lieu, nobles châtelains et preux chevaliers, afin de divertir notre
reine bien-aimée et de lui procurer un roi digne d'elle.
Que Votre Altesse nous permette à présent de lui présenter les nobles prétendants
qui participeront au tournoi.
Arrivant de la noble ville de Florence, le vaillant Goudarine.
Votre humble et dévoué serviteur, gracieuse Majesté.
De l'harmonieuse cité de Louquet, le fier et altière Naldo.
Ma Reine.
De Sienne, la fastuleuse, le jeune et frésent Olivier.
A vos ordres, Votre Altesse.
Et pour finir, de la brillante ville d'Arezzo, Messire Melodzo.
Ma Reine.
Je déclare ouvert aux éjoutes de l'esprit.
Qui veut commencer ?
Moi, si Votre très gracieuse Majesté le permet.
Je vais vous raconter l'histoire d'un jeune et charmant marin de Venise.
Après de longues semaines passées sur les flots, il débarque à Paris.
Dans cette ville étrangère, il ne connaît personne.
Et il éprouve bien sûr un ardent désir de bousculer de la jouvencelle.
Ouais.
Le jeune homme avait l'habitude de reprendre la mer,
en laissant dans chaque port des jeunes filles en pleurs.
Mais cette fois-ci, pour son malheur, aucune femme ne veut de lui.
Dépité, il sillonne la ville en tous sens, à la recherche de quelques aventures galantes.
Mais rien n'y fait, le sort semble s'acharner contre lui.
Alors, il décide en désespoir de cause d'avoir recours au service de filles de joie.
Bonjour.
Dites-moi, vous ne seriez pas une putain, par hasard ?
Si.
Combien d'écus vous prenez pour tirer un coup ?
Cinq.
Cinq ? Ça marche, je te les donnerai.
Suce-moi le nœud, pour commencer.
Vas-y, suce.
Vas-y, c'est ça.
Vas-y, continue.
Elle est bonne, hein ?
À croquer.
Suce, mais ne mords pas.
Oh, oui, sortez ça comme ça, oui.
Oh, oui, c'est bon.
Oh, oui.
Oh, oui.
Oh, oui.
Oh, oui, j'aime.
Oh, oui.
Oh, oui.
Retourne-toi.
Oh, que c'est beau.
Mets-la-moi dans le cul.
Regarde ma Bastille comme elle frétille.
Oh, oui.
Viens, colle-y vite ton gros dard.
Viens, regarde comme mon petit trou frémit d'impatience.
Oh, j'arrive.
Mets-la-moi dans le cul, allez.
Oh, éclate bien.
Voilà, j'y suis.
Vas-y, bien avant.
Oh, que c'est beau.
Oh, oui, c'est beau.
Oh, j'avais oublié ce que c'était.
Oh, oui.
J'espère que je te fais du bien.
Oh, oui, oui.
Oh, oui.
Oh, oui.
Oh, oui.
Mets-la-moi dans le cul.
Encore, défonce bien mon petit trou.
Oh, oui, vas-y, c'est ça.
Oh, oui, vas-y.
Oh, oui, comme ça, oui.
Continue.
Oui.
Oh, je vais enfin pouvoir tout lâcher.
Depuis si longtemps.
Oh, oui.
Oui.
Oh, oui.
Oui, c'est bon.
Oh, oui, ma belle.
Eddie, pourquoi tu te balances tout le temps comme ça ?
Ah, mais c'est que je suis marin, je passe ma vie sur les bateaux.
Mais, je vois pas le rapport.
Ben, c'est l'habitude du tangage.
Le roulis, tout ça.
Ah, alors, comme je suis putain, je devrais tout le temps faire comme ça, peut-être.
Le principal, c'est de suivre le mouvement.
Tu comprends ?
Et de courir tout ce qui passe.
C'est la moralité.
Dans la vie, il faut savoir s'adapter.
Ah !
A mon tour, si vous permettez.
L'histoire que je vais vous conter devrait tout autant vous instruire que vous divertir.
Dans la ville de Looquet, vivait une jeune jouvencelle.
D'une très grande beauté.
Elle n'avait en doute et pour tout qu'un seul défaut.
Elle, qui n'était que perfection, souffrait d'une infirmité grave.
Elle ne pouvait prononcer ne fusse qu'une syllabe.
Venez, venez cher docteur, il s'agit de ma fille.
De ma pauvre fille, la malheureuse, une enfant si pure.
Quelle misère, docteur, vous le savez, je suis très riche.
Je vous couvrirai d'or si vous parvenez à faire parler ma malheureuse...
Rassurez-vous, cela ne pose aucun problème.
Aucun problème, faites-moi confiance.
Vous croyez...
Ce qui me concerne, c'est l'enfance de l'art, de faire parler les murs.
J'ai tout essayé, je l'avoue, vous êtes mon dernier espoir.
Si Dieu le veut, ces décrets sont si souvent irrévocables.
Enfin, vous allez déjà examiner ma Béatrice ?
Béatrice, c'est le docteur.
C'est un grand spécialiste.
Il désirerait te parler.
Et vous pouvez entrer, Monseigneur ?
C'est sa servante, elle est très dévouée à ma fille.
Suivez-moi.
Je vous en prie, docteur, faites comme chez vous.
Mais regardez ça.
C'est pas une pure merveille, cette petite fille ?
Le fait est qu'elle est jolie.
Une voix statu grecque, et la pauvresse est muette...
Ah, c'est tout à fait étonnant.
Mais pas désespéré.
Non.
Non, je vous l'assure.
Faites-moi confiance, je vais guérir votre fille de son infirmité.
C'est l'offense de l'art pour moi, vous pouvez croire.
Laissez-moi seul avec elle, et bientôt votre fille parlera.
Nous vous laissons tout de suite.
Mais n'hésitez pas à appeler au besoin.
Nous allons commencer par la lettre 1.
Bien.
Pourvu qu'il réussisse.
Ne bougez plus.
Non.
Écartez.
Je crains que ce soit long et peut-être un peu douloureux.
Oui.
Répétez.
J'ai entendu comme un...
Elle parle, ça y est.
Elle parle enfin.
Oui, je vais te faire parler.
Oui, c'est ça.
Appliquez-vous.
Elle dit une autre lettre.
C'est incroyable.
C'est incroyable.
Vous l'entendez-vous ?
C'est incroyable.
Car le H...
le H...
C'est incroyable.
Et...
Je l'entends de mes propres oreilles et sa diction est parfaite.
Il m'avait prévenu, il n'y a aucun problème pour lui dans ces choses-là.
Oh, ce très cher docteur, vous avez résolu mon problème.
Vous l'entendez ? Vous l'entendez ?
Oh...
Mon enfant, merveilleux.
Du calme.
Aujourd'hui, je lui ai appris les moyelles.
Et demain, on verra...
Quel docteur, il est prodigieux, parfait, fabuleux.
Et puis, je lui ai appris tout l'alphabet.
Prends, tiens, allez, encaisse.
Oui, c'est ainsi qu'elle a appris.
Et aujourd'hui, c'est une vraie pipelette.
Elle parle à tout bout de champ.
Aussi bien aux jeunes qu'aux hommes mûrs.
À tous ceux qui se présentent.
Et ainsi se termine mon histoire, majesté.
Très divertissant, en vérité.
J'ai peur que ma petite anecdote ne soit pas aussi comique que celle de mes distingués prédécesseurs.
Je m'en excuse par avance.
J'étais marié à une femme jalouse et incariatre.
Elle était de surcroît nettement plus âgée que moi.
Elle me terrifiait tellement que je n'osais la tromper.
Et un jour...
Mesdemoiselles...
Pourquoi courrez-vous ?
Je vous en prie, arrêtez.
Mesdemoiselles, laissez-moi...
Vous n'allez tout de même pas me violer.
Mais je suis un homme marié.
Vous n'avez pas envie que j'arrête ces soixante ans, mais je suis marié.
C'est pas si gentil votre part, mais je vous assure...
Si jamais quelqu'un nous voyait, je suis connu.
Ne t'en fais pas, mon gamin.
Touche, ils sont mignons.
Ça n'a autant envie que nous.
Mais vous êtes toutes les deux trempées, ma parole.
Bien sûr qu'on l'est, mon chéri.
Je vous en prie, mesdemoiselles, cessez de me tourmenter.
Laissez les mains recommencer, s'il vous plaît.
Misére que c'est bon.
Je ne me contiens plus.
Je vais vous bourriquer, mes joyeuses.
Je ne suis qu'un homme, après tout.
Mais on ne pourra pas dire que je n'ai pas résisté.
Je suivis donc ces deux jouvencelles avec hésitation.
Je ne voulais pas les toucher, juste les regarder,
diant entre le plaisir des yeux est un plaisir honorable.
Certains puissants motifs peuvent contraindre l'homme à la plus extrême réserve.
Mais lequel de grâce ?
Ce qui me concerne, ma chère épouse, bien sûr,
dont le caractère était aussi gratté que ses traits.
Entrez, entrez, venez me suivre.
Mettez-vous à votre place.
Allez, entrez.
Je suis là, non ?
Nous voici dans votre demeure.
C'est ravissant.
Asseyez-vous.
Tout est ravissant ici, adorable.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
Pourquoi ne la caresses-tu pas ?
Quelle belle chatte.
N'oublies pas, c'est de ma mère.
Tu peux les caresser autant que tu veux.
Je t'en supplie, ne les touchez pas,
mais tu ne devrais pas être un homme.
Tu devrais être le dernier des couillons.
Mon petit trombeur, c'est pas bien.
Oh oui, continuez, mes gueuses.
Une seconde.
Fais-moi une feuille de rose.
Lèche-moi le trou du cul.
Oh, quelle merveille.
Oh...
Oui, soyez gaillard de Mary Baud.
Tu l'aimes ?
Tu l'aimes, mon canard ?
Oh, mon Dieu, oui.
Oh...
Attends.
Viens sur moi.
Assieds-toi sur mon noeud.
C'est bon.
Coulisse bien sur mon gros mandrin.
C'est bon.
Vas-y.
C'est bon, monsieur.
Oh, viens-y.
Oh...
Oh...
Oh, oui.
Oui, retourne-toi maintenant.
Toi, lèche-moi bien le gland.
Je veux te voir face à moi.
Empale-toi sur cette queue.
Continue de me lécher, toi.
Allez-y, mes beautés.
Oh...
Oh, oui.
Oh, mille merveilles.
Oh, vous nous donnez bien du plaisir, messieurs.
Oh, cela est bon, tout Dieu.
J'aime forniquer avec vous, mes joies.
Oh...
Oh, oui, empale-toi sur mon vigoureux membre.
Oh...
Oh, j'ai grand plaisir avec vous deux.
Oh...
Oh, oui, oui.
Abandonnez-vous à la luxure, mes beautés.
Oui, oui, oui.
Oui, comme ça.
Tu n'en auras que plus de plaisir.
Attends, attends que mon membre soit bien vigoureux.
Oui, il l'est.
Oui.
Oui.
Oh, je te transperce à loisir.
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Attends-moi, je reviens, ma catin.
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Oh...
Attends...
Viens.
Caresse-moi avec le pied, vas-y, plus fort, vas-y.
Lâche-moi bien les burnes.
Oui, régalez-vous mes beautés.
Réveillez-vous.
Rendez-le vigoureux.
Tirez la langue.
Alors, dites-moi, ça vous a plu, Monseigneur ?
Plus que je ne saurais le dire, sans la crainte que ma femme me surprenne,
mon bonheur aurait été complet.
Je vous l'assure.
Je vous aurais proprement baisé et rebaisé toute la journée.
En vérité, c'est une triste condition que celle de l'homme marié.
Restez donc avec nous.
J'aimerais tellement pouvoir...
Allez, rien qu'un peu.
Le temps me tranquille.
Oh, merci beaucoup, ma gazelle.
Ce gobelet de vin va me sauver la vie.
Approchez-le.
A votre santé.
Il est bon, hein ?
Mais, qu'est-ce que vous faites ?
Pourquoi ?
Je sais ce que je fais.
Ce vin me servira à rassurer mon épouse.
Où il est ? Où il est encore passé, ce beau gros de pailleur ?
Attends un peu que je te tienne, canaille.
Attends un petit peu, on tâte du rouleau à pâtisserie.
C'est à ce temps-là qu'on arrive.
Où es-tu encore passé ?
Combien de fois faudra te dire de ne pas sortir ?
Tu ne dois pas sortir de la maison.
Je commence à en avoir plus qu'assez de drogue.
Quelle excuse tu vas encore inventer cette fois ?
Mais arrête.
Je te jure que cette fois, c'est pas ma faute.
Je te jure que c'est pas ma faute.
Je rentrais quand deux jouvencelles se sont jetées sur moi.
Moi, j'ai dit qu'il n'y avait rien à faire, que j'étais un homme marié.
Alors, je te jure que c'est pas ma faute.
Je te jure que je ne voulais pas.
Elles m'ont emmené dans leur maison, elles étaient belles.
Et si tu avais vu...
Je ne pouvais plus rien refuser, alors j'ai cédé.
Fais-moi un peu sentir ton haleine.
Allez, chauffe-toi.
Là, voilà ton explication. Tu as encore bu, espèce de purée.
Tu n'as pas intégré les filles la dernière fois.
Amusant, non ?
Rien de tel qu'un bon verre de vin...
pour assurer la paix conjugale.
Nous allons à présent écouter le récit de M. Mello Zodareff.
Il était une fois, au temps des glorieuses croisades,
un chevalier qui était toujours en colère.
Le sang lui bouillait parce qu'il pensait en permanence à la belle qu'il avait laissée,
à son épouse qui l'attendait au pays,
une jeune femme en tout point superbe,
qui arborait les plus jolis cheveux blonds de la région.
Une fois la longue guerre terminée, le chevalier regagnait enfin son château.
Il s'était contenu pendant trois années et débordait de vigueur sexuelle.
Il était tellement obnubilé par ce doute qui n'avait cessé de l'éviter,
qu'il ne prit pas le temps d'interroger ses serviteurs.
Oh, ma tendre épouse, mettez vite fin au doute qui ronge ma cervelle.
Demandez, Monseigneur, et je vous répondrai.
M'avez-vous toujours été fidèle au cours de cette longue absence ?
Toujours, mon mari.
Vous ne m'avez jamais trompé ?
Jamais, M. Mon mari.
Jamais, ni par les yeux, ni par la pensée,
ni par un instrument réservé à cet usage, non ?
La pensée qu'un autre homme puisse te posséder m'a torturé pendant toute cette croisade.
Rassurée, le chevalier entreprit de poser le lourd cimier qu'il portait sous le bras
et de se défaire le reste de son armure.
Aidez-moi.
L'épée, maintenant.
Attends.
Oh, tu es toujours aussi belle.
Oh, non.
Je vais te lécher la figue pendant que tu me pompes le nœud.
Brosse-toi sur la grosse queue, ma chérie.
Enfonce-la bien dans ta chatte.
Enfonce-la bien dans ta chatte.
Enfonce-la bien dans ta chatte.
Tiens, jolie épouse fidèle.
Trois ans de ta petite chatte attend d'encaisser.
Elle a dû trouver le temps.
Tiens, tiens.
Ouvre-toi bien.
J'avais grand envie de toi, ma femme.
Réjouis-toi.
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Doucement.
Doucement.
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Où es-tu ?
Ouvre-toi.
Viens.
Viens.
Allez, grimpe dessus.
Viens.
Tu es bonne.
C'est ça.
Crie.
Je t'éclate bien, la rondelle.
Tu es trop bonne, je vais jouir.
Ouvre-toi.
Vous ménagez enfin.
D'habitude, ça dure au matin, votre chirurgien vous a donné un calme.
Que veut-il dire ?
Quoi qu'il en soit, merci, parce que je tiens à vous le dire.
Ça faisait trois ans que je n'avais pas fermé l'œil de la nuit.
Elle est bonne, non ? Cocu est humiliée.
Alors, vous plaît-elle ?
Certes, très divertissante.
Parfait. Approchez-vous, je vous prie.
Je préfère le sœur Guidarino.
Messieurs Guidarino, à vous l'honneur.
Je déclare vainqueur de notre grand tournoi Guidarino de Florence.
Qui remporte donc l'honneur de me divertir tout spécialement.
Les autres, en dehors de mes dames de compagnie, sortez.
Je suis à vous.
Mesdames.
Oui.
A toi de me la sucer maintenant.
Avale-la bien.
Oui, suce-la bien.
Oui, retire tout cela.
Votre Majesté.
Je vous autorise à toucher ma royale poitrine.
Merci, ma Reine.
Ne vous arrêtez pas de sucer.
Je vous en prie.
Je vous en prie.
Je vous en prie.
Mesdames, je suis prêt.
Ma Majesté.
Ma Reine.
Approchez-vous, Majesté.
Permettez-moi de vous honorer.
Permettez-moi de remplir votre châte royale.
Regardez-moi.
Regardez-moi.
Oui.
Oui, c'est ma châte royale.
Oui, ma Reine.
Oui, ma Reine.
Oui, ma Reine.
Oui, ma Reine.
Venez-là.
Dans l'autre sens.
Oui.
Comme ça, ma Reine.
Oui, ma Reine.
Oui, ma Reine.
Oui, oui.
Je veux chez votre serviteur, ma Reine.
Oui.
Oui.
Oui.
Oui, ma Reine.
Oui, ma Reine.
Un genou.
Un genou.
Plus près du trône.
Oui.
Montez sur le trône, s'il vous plaît.
C'est bon de vous chevaucher, ma Reine.
J'aime votre membre.
Sucez-moi, Majesté.
Oui, de grâce, sucez-moi.
Votre bouche est superbe.
Quelle poitrine majestueuse.
Votre majesté me fait bien durcir.
Oui, oui.
Oui, sucez-moi.
Sucez-moi.
Oui.
Oui, votre majesté.
J'ai le plaisir de préparer votre royale pastille.
Oui, oui.
Oui, venez ainsi, votre majesté.
Je prépare mon grand membre pour vous, votre majesté.
Je suis prêt.
Oui, fais-moi mon royal divertissement.
Oui.
Sucez-moi.
Oui.
Sucez-moi.
Oui, comme ça.
Venez, majesté.
Levez votre jambe.
Attention.
Sucez-moi.
C'est un grand plaisir de vous nourrir, majesté.
Sucez-moi.
Sucez-moi.
Je connais mille bonheurs, ma reine.
Oui, oui.
Approche.
Votre majesté.
Sucez-moi.
Votre majesté me fait plaisir.
Oh, quel merveilleux divertissement vous m'avez offert.
Je vais partir, votre majesté.
Je sens monter en moi le plaisir.
Oui.
Oui, ma reine.
Sucez-moi.
La couronne.
J'ai enfin retrouvé le sourire.
En conséquence, je le fais roi.
En ce cas, laissez-moi m'asseoir sur le trône.
Venez aussi, ma reine.
Quant à vous, les conseillères,
agenouillez-vous devant votre roi.
Voilà. Parfait.
Et la reine et ses deux conseillères
vécurent heureuses et eurent beaucoup de plaisir
avec leur roi bien membré.
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