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Zulu
L'ancien chef de la Garde, Harald Vold,
a été inculpé pour terrorisme.
De plus en plus de Russes fortunés
vont venir en Norvège.
Vous allez dupliquer le téléphone de Minikov.
Surveillez-le.
Ils veulent qu'on libère leurs garde-côtes.
Moscou commence à perdre patience.
Rendez-nous nos soldats sans délai.
Ils ont causé la mort d'ouvriers russes.
C'est quoi ?
Un projet juridique.
Un juge adjoint russe
dans un tribunal norvégien ?
Votre voix comptera.
D'accord pour un juge russe
si nos garde-côtes sont jugés ici.
Je suis là, maintenant.
Le tribunal d'Oslo va rendre son verdict dans l'affaire 1603982.
À ma droite, le juge adjoint Jan Klinge.
Et à ma gauche, M. Aleksei Kosolev...
Le juge adjoint russe,
nommé conformément au code de procédure.
Nous allons procéder à la lecture du verdict.
Veuillez vous lever.
Accusé numéro un, Faisal Abdi.
Pour avoir enfreint le paragraphe 147a du code pénal,
le paragraphe 150 alinéas b et e,
et le paragraphe 152,
la Cour vous condamne à 21 ans d'emprisonnement.
- Ça va ? - Non.
Ce verdict est une farce.
OCTOBRE
Ce jugement est controversé car c'est la première fois
qu'un juge adjoint russe siège en Norvège.
Deux morts et plusieurs blessés,
c'est le bilan d'un attentat commis aujourd'hui
dans un supermarché...
Maman, ton frigo était encore ouvert.
D'après la police, les victimes seraient les deux assaillants...
Tout est bon à jeter, maintenant.
... âgés de 17 et 19 ans.
L'explosion a fait plusieurs blessés.
L'action n'a pas été revendiquée,
mais elle porte la signature du groupe Norvège Libre...
Ça ne va pas ?
Tout ça n'a pas de sens.
Ils étaient si jeunes.
Ne t'inquiète pas, ça va s'arrêter.
Je te le promets.
SIÈGE DU GOUVERNEMENT
Libérez nos soldats !
Libérez nos soldats !
"FOS" ?
"Free Our Soldiers".
Ils parlent des soldats de Melkoya.
On devrait déjà être arrivés.
On ne peut pas les faire attendre.
Tu connais Sidorova.
Elle fait feu de tout bois.
L'accès au parking est bloqué.
Libérez nos soldats !
Regarde ! Elle va entrer par l'arrière.
Leon, viens !
L'oligarque du pétrole sera là ?
Qui l'a envoyé ?
Pardon de vous avoir fait attendre.
Nous comprenons.
La présence d'un juge russe dans nos tribunaux
provoque des troubles, comme vous l'entendez.
Cela va passer.
Vos concitoyens s'adaptent vite.
Il nous faut un peu de temps.
Je propose de reporter nos négociations commerciales,
le temps que tout se calme.
Mais, Mme le Premier ministre,
l'Association européenne de libre-échange a ratifié cet accord
quand nous avons entamé notre coopération énergétique.
Rien n'est contestable.
À part votre proposition sur les investisseurs russes en Norvège.
Mlle Rygh,
la Norvège aura la chance d'accéder au marché russe.
Une économie florissante fera taire la contestation.
Peut-être, mais pour le moment, j'ai d'autres priorités.
À quoi pensez-vous ?
À un accord de paix avec Norvège Libre.
Mon pays a besoin de panser ses plaies,
s'il veut aller de l'avant.
Vous ne m'en avez jamais parlé.
Je veux désarmer les résistants de Norvège Libre
en échange de leur amnistie.
Nous sommes les premières victimes
des attentats commis par ces gens.
Ils doivent payer pour cela.
Je comprends votre position.
Mais si vous acceptez cet accord de paix,
nous pourrons plus facilement
conclure notre accord commercial.
Je trouve que c'est...
une bonne idée.
Formidable. Je suis heureuse de l'entendre.
LIBÉREZ NOS SOLDATS
- Par ici. - super, merci.
Entrez.
Notre hashtag "Free Our Soldiers" cartonne.
Génial !
Délire !
Quelqu'un s'est occupé de la tronche d'Anita.
C'est trop bien !
Ça mérite une bière !
Regarde.
sympa.
Vold ! Promenade.
Content de vous voir.
Attendez.
Restez ici.
Tout a changé depuis votre mise à l'isolement.
Aujourd'hui, Norvège Libre,
c'est ça.
Simen.
Jonas.
Même pas 20 ans.
Ce n'est pas ce que vous vouliez, Vold.
Le Premier ministre est prêt à négocier une amnistie avec vous.
Mais son gouvernement tombera peut-être bientôt.
si j'étais vous, je saisirais cette chance.
Dans notre société moderne, il est illusoire
de vouloir diriger un réseau de résistance comme autrefois.
S'il faut déposer les armes, je veux l'annoncer moi-même.
Je veux expliquer ma décision lors d'une conférence.
Je ne prendrai pas ce risque.
Il faut lui accorder quelque chose.
Oui, mais pas ça.
Je suis d'accord avec Hilde.
Tu imagines Vold, en direct à la télé ?
Non, mais en différé, pourquoi pas ?
- Il veut parler en direct. - Mauvaise idée.
si on veut sa confiance, il faut aussi lui faire confiance.
C'est un terroriste.
On n'est pas naïfs au point de lui offrir une tribune
d'où il pourra envoyer des messages codés.
Il ne fera pas ça.
On n'en sait rien.
Heureusement que c'est une décision politique.
À eux de trancher !
Vivre dans la peur,
ne pas se sentir en sécurité,
sont des expériences terribles pour une population.
Ce que nous avons vécu cette année en Norvège,
avec le terrorisme et la violence,
nous a profondément affectés.
La peur nous a changés.
Seule la paix rétablira la stabilité.
Seule la paix ramènera le sentiment de sécurité.
Car sans la paix,
ce pays ne peut pas fonctionner.
Nous négocions avec Norvège Libre
pour que cesse
le cycle de la violence.
Voilà pourquoi nous remercions Harald Vold
de nous faire confiance à son tour.
Il a l'air imprévisible.
Chers compatriotes résistants,
chers soldats,
mon esprit
ne trouvera pas le repos
tant que la Norvège ne sera pas à nouveau libre.
Je ne me tiendrais pas ici aujourd'hui
pour vous demander de déposer les armes
si je pensais qu'il y avait une autre façon de vaincre l'ennemi.
Mais le combat n'est pas terminé pour autant.
Notre constitution est claire et précise.
La Norvège est un royaume libre,
souverain,
indivisible et inaliénable.
Cette liberté,
nous devons nous battre pour elle.
Par des moyens pacifiques
et démocratiques.
Et nous l'emporterons.
Pour une Norvège libre.
Merci.
Mme Norum.
Bonjour, M. Minikov.
- Comment allez-vous ? - Très bien.
Je vous présente ma fille, Nadja.
Très heureuse. Bienvenue.
Votre voyage s'est bien passé ?
C'était fatigant.
L'avion de Moscou avait deux heures de retard.
Pourriez-vous lui tenir compagnie pour le petit-déjeuner ?
Bien sûr, avec plaisir.
Merci.
Venez, c'est par ici.
Ne vous sentez pas obligée de rester pour faire plaisir à papa.
Je suis ravie de m'asseoir avec vous.
On ne ratifiera pas cet accord !
Pourquoi ?
- C'est un bon accord. - Anita, on est en retard.
Il faut vraiment y aller.
Je trouve que vous exagérez.
On a besoin que les Russes acceptent l'idée de l'amnistie
pour les membres de Norvège Libre.
Pas de libre-échange avec la Russie !
Ce n'est pourtant pas un prix très élevé !
- Il est sérieux ? - Oui, mais...
Il n'y aura pas de vote de défiance.
Personne n'a envie d'être à ta place.
On se demande pourquoi.
Un problème ?
La voiture roulait bien,
et là, elle ne démarre plus.
On va être en retard ?
Non, ne t'inquiète pas.
Ma maîtresse va me gronder.
Dis-lui ce qui s'est passé
et que c'est ma faute.
Si maman m'avait accompagnée, j'aurais été à l'heure.
- Maman a dû partir tôt, ce matin. - Pourquoi ?
Andrea, arrête. Tout va bien se passer.
On peut arriver en retard de temps en temps.
- Pas de petit bisou ? - Non, t'es trop grognon.
Рasse une bonne journée.
Andrea ?
Les autres sont au terrain de foot.
On va faire des activités à l'extérieur.
- Tu es qui ? - Camilla. Je suis stagiaire.
Viens, tout le monde nous attend.
Allez, viens.
Ce n'est pas une fugue.
On doit tout envisager, comme vous vous êtes disputés.
Je vous dis qu'elle n'a pas fugué. Vous m'entendez ?
Il vaut mieux que tu attendes ici, le temps que...
C'est maman.
Libère la ligne, au cas où ils appelleraient.
Ce n'est pas moi qu'ils appelleront.
C'était quoi, cette panne ?
Pour moi, la voiture a été piratée.
Je ne vois pas d'autre explication.
J'ai une vidéo à te montrer.
Elle a été postée il y a 5 min
avec le hashtag "Free Our Soldiers".
Les garde-côtes se sont battus pour une Norvège libre.
Libérez-les sous 48 heures,
et nous vous rendrons Andrea.
La vidéo a été postée par un activiste de Norvège Libre,
juste après votre allocution.
Je n'ai rien à voir avec cet enlèvement.
Vous pouvez faire une croix sur l'amnistie
si vous refusez de nous dire ce que vous savez.
Vous savez où se trouve Stefan Christensen ?
Et vous ?
Bonjour.
- T'as foutu quoi avec Leon ? - Rien du tout.
Rien du tout ?
La police dit que mon fils est impliqué dans un enlèvement !
- Un kidnapping ! - Où est-il ?
Les flics l'ont embarqué.
On n'a rien fait.
Des tarés ont utilisé le site que Leon avait mis en ligne.
COMMISSARIAT DE POLICE, OSLO
Ça enregistre ?
Bonjour, Stefan. Vous m'entendez ?
Je m'appelle Sverre Vik.
On vous a transmis nos exigences.
Oui, c'est vrai.
Quelle est la situation ? Tout le monde va bien ?
Oui.
Très bien. Et Andrea ? Elle va bien ?
Elle va très bien.
C'est parfait, Stefan.
J'aimerais entendre la voix d'Andrea,
pour être sûr que...
qu'elle va bien.
Andrea, viens.
Allô ?
Salut, Andrea.
Écoute-moi. Tout va bien se passer.
- Maman est là ? - Andrea, écoute-moi bien.
Je veux parler à maman.
Ou à papa.
Tu...
Stefan, vous croyez en une bonne cause.
Vous croyez en notre pays,
vous aimez notre pays et nos concitoyens.
Arrêtez avec ces conneries.
Libérez les soldats, et vous récupérerez Andrea.
Vous êtes très intelligent, Stefan,
et vous savez qu'on ne peut pas faire ça.
Appelez-moi quand vous pourrez.
Attendez, Stefan.
Je vous passe quelqu'un.
Qu'est-ce qu'il fout là ?
Il est ici pour nous aider. Attends !
Sans lui, on n'aurait pas pu établir ce contact.
Allô, Stefan ? C'est Vold.
Je comprends très bien
votre colère.
Tu comprends que dalle, sale traître de merde !
Vous vous rappelez notre randonnée ?
À Mauken.
Le brouillard nous était tombé dessus.
- Mais... - C'est quoi, ça ?
- C'était un code, putain ! - Hans Martin !
Bien sûr que c'est un code. On va le perdre !
Vous lui avez dit quoi ?
- Qu'on continuait le combat... - Vous mentez !
Mais pas de cette façon.
Putain, si ma fille meurt, je te crève !
Arrête !
Je pense qu'elle a un peu trop bu.
Je m'en occupe.
Mlle Minikov... Tout va bien ?
Appelez-moi Nadja.
Bonsoir, Nadja. Ça va ?
Faut fêter ça.
Buvez un peu d'eau.
On est associées, ça se fête !
Papa a acheté l'hôtel pour moi.
Comment ça, il a acheté l'hôtel pour vous ?
Il a acheté la moitié des parts, donc on est associées.
Il avait hâte de vous l'annoncer.
Oups, pardon.
Vous voulez dire qu'il a acheté les parts de Zoya ?
Je crois que...
J'ai besoin de m'allonger.
Je ne dirai rien à votre père, mais...
- C'est quoi, cette histoire ? - Je peux marcher toute seule.
Bonjour, c'est Zoya.
Laissez un message et je vous rappellerai.
Pardon de vous avoir dérangé, mais elle est ivre morte.
Vous avez bien fait.
Je vous apporte de l'eau.
Je suis désolé de vous imposer ça.
Ne vous inquiétez pas.
Cela dit, le réveil sera difficile.
Tenez.
Ce n'est pas la première fois.
- Merde ! - J'apporte une serviette.
J'avais espéré qu'un séjour ici,
loin de ses amis de Moscou, serait bénéfique.
Laissez-lui un peu de temps. Elle vient d'arriver.
Vous avez raison.
Je l'ai trop gâtée.
- Vous avez des enfants ? - Oui.
- Ce n'est pas facile. - Non, en effet.
Bon... je vais vous laisser.
Je vous laisse. Bonsoir.
Appelez-moi s'il y a un problème.
Bonsoir.
Il vous reste 28 heures.
Si vous voulez la revoir en vie.
Hans Martin, je suis désolée.
Comment puis-je vous aider ?
Demandez à Anita Rygh la grâce de nos garde-côtes.
- Elle refusera. - Pourquoi ?
C'est vous qui avez demandé qu'ils soient condamnés.
Il faut être inflexible avec les terroristes.
Personne n'a besoin de savoir
que nous avons cédé à leurs exigences.
Ça a été fait mille fois.
Les enlèvements deviendraient un business.
Ma femme et moi vous avons toujours aidée.
Je vous promets
de faire tout ce qui est en mon pouvoir
pour sauver votre fille.
Je déteste Christensen.
Tu en veux ?
Si tu préfères, on a du salami ou du jambon.
Je laisse l'assiette ici, si jamais tu as faim.
T'aurais pas pu prendre autre chose ?
Du fromage, putain !
Fallait acheter de la pâte à tartiner.
Il y a du nouveau ?
Non.
Je n'aurais jamais dû lancer l'idée des juges russes.
Dis quelque chose.
MINIKOV : Mon avocat réglera les détails avec vous.
ZOYA : D'accord.
MINIKOV : Merci pour votre collaboration.
Nadja gardera l'esprit de votre hôtel.
Bonjour, Zoya.
Bonjour, Bente.
Tu reviens quand ?
Je ne sais pas encore.
Évite de me mentir, s'il te plaît.
De quoi tu parles ?
Je sais que...
tu es sur le point de vendre ta part à Minikov.
- Ça ne change rien pour toi. - Bien sûr que si.
Tu garderas ta part et la direction de l'hôtel.
Zoya, on a monté cette affaire ensemble,
et maintenant, tu vends ta part sans même m'en parler. Pourquoi ?
- Tu crois que j'ai eu le choix ? - On a toujours le choix.
Pas quand Minikov veut quelque chose.
Je ne te suis pas.
Je préfère vendre que finir dans un cercueil.
Je suis désolée, Bente.
Tu veux laisser tomber ?
Ces connards de flics ne t'ont pas menacée, toi.
s'il te plaît, Leon.
Je ne connais personne à part toi qui puisse réactiver le site.
T'es dingue ou quoi ?
Ils m'ont pris mon matos.
Et ton père ?
Il a un ordi, non ?
J'aime mon pays.
Mais ce que j'aime encore plus,
c'est que...
nous trouvons toujours des solutions pacifiques.
Nous combattons toujours sans haine.
Nous avons manifesté
pour demander la libération de nos soldats.
Et parce que notre pays prend une mauvaise direction.
Mais nous sommes totalement opposés aux méthodes de Norvège Libre.
Je souhaite de tout cœur qu'Andrea rentre saine et sauve.
PST - SÉCURITÉ INTÉRIEURE, OSLO
- On a eu un tuyau. - Quoi ?
Ça a l'air crédible.
Ce sont des images de vidéosurveillance.
C'est elle.
C'est la copine de Stefan.
- Ça a été filmé où ? - Pas très loin d'Otta.
Reviens en arrière.
Ils auraient dû appeler, non ?
Nous, on va le faire.
Quand ?
Laissons-leur le temps de mesurer les conséquences.
Et s'ils ne comprennent pas ?
Ils comprendront.
- C'est la fille du patron du PST. - Je sais, mais tu es sûr de toi ?
Vous vous êtes décidés ?
Non, c'est pas ce que je veux entendre.
Vous devez me donner quelque chose en échange.
Non, ça ne marche pas.
- Ils savent où on est. - Ah bon, t'es sûr ?
- Ils demandent du temps. - Tu as répondu quoi ?
J'ai dit non.
On fait quoi, maintenant ?
Allez, viens, on va se promener.
Viens, Andrea !
Prends ton dessin, si tu veux.
Laisse faire la police, Hans Martin.
Tu ne devrais même pas être ici.
Tu ne le manges pas ?
Oui, Stefan ?
Plus que six minutes.
Je sais, mais vous aviez éteint votre téléphone.
On se parle, là.
On en est où ?
Les autorités acceptent vos exigences.
- Toutes ? - Oui.
Mais cela va prendre deux ou trois heures.
Non. Impossible.
Et si je vous envoie une garantie du procureur général ?
Une garantie et un prisonnier.
Comment on récupère Andrea ?
Christensen ? Vous êtes là ?
Je vous rappelle.
On va jouer à cache-cache.
Mets-toi contre l'arbre.
Allez, contre l'arbre.
Ferme les yeux et compte jusqu'à cent.
Allez ! Ferme les yeux et compte.
Qu'est-ce que tu fais ?
Stefan !
Pousse-toi.
Qu'est-ce que tu fous, putain ? Regarde-moi, Stefan.
Jamais je n'ai ressenti
une haine aussi forte pour quelqu'un.
Et Stefan ?
L'accord de paix
exigeait le désarmement total des membres de Norvège Libre.
Les résistants bénéficieront d'une amnistie,
une mesure accueillie de façon très positive.
Plusieurs commissariats nous annoncent
qu'ils ont déjà récupéré beaucoup d'armes.
Pour le Premier ministre Anita Rygh,
parvenir à un tel accord était capital.
Maman, tu as un nouveau frigo, tu sais.
Pour le Premier ministre et ses équipes,
c'est une belle opération politique.
Contre toute attente, les Russes ont validé l'accord.
Pour moi, les Russes ont accepté l'amnistie
en échange de la condamnation des soldats de Melkoya.
Vous ne pouvez vraiment rien faire ?
Où est la logique, dans tout ça ?
Les types de Norvège Libre sont amnistiés,
et Faisal est condamné comme un terroriste.
Frida...
C'est de la politique. Oubliez la logique.
- Où ? - Dans un lieu secret.
On peut vous y conduire, si ça vous intéresse.
C'est à vous de voir, Hans Martin.
Ça m'intéresse.
Celui qui a commencé seul
finira seul.
C'est vrai ?
Tu es toujours un loup solitaire ?
Un type dont personne ne veut ?
Même pour Norvège Libre, t'es un boulet.
Qui d'autre savait, pour le kidnapping ?
Est-ce que Vold savait ?
Quelqu'un d'autre ?
T'es sérieux, là ?
Tu as dix secondes.
C'est pas si simple de tirer.
Moi, j'ai pas pu tuer Andrea.
Tu vois ?
On n'est pas si différents, finalement.
Je regrette vraiment de n'avoir pas pu
tuer Andrea.
Un enfant doit savoir que tout se paye.
Adaptation : Brigitte HANSEN
Sous-titrage : TELOS Adaptation
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