All language subtitles for Long John Silver (Byron Haskin, 1954).french

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic Download
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified) Download
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian Download
da Danish
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French Download
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hmn Hmong
hu Hungarian Download
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian Download
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian Download
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal) Download
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian Download
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish Download
es-419 Spanish (Latin American) Download
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish Download
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

LE PIRATE DES MERS DU SUD

C'est plein la-dedans. J'peux pas voir s'il est la.

On va entrer. Viens.

Il est pas la.

Alors, y'a personne pour servir?

Du rhum! Et degagez-moi le pont!

J'aimerais bien que l'un de vous, messieurs, me le ramene.

Et maintenant, de l'ordre dans la cale.

Sinon, vous allez faire connaissance avec Long John Silver.

Mais ou vous croyez-vous Long John Silver? lci, c'est moi qui commande.

Et j'ai pas besoin de couteau pourme faire obeir. C'est bon pourles gens mal eduques.

Je tiens aux bonnes manieres. Tenez-vous le pour dit.

Pourquoi es-tu si mauvaise avec moi, Victorine?

Je me suis conduit comme un vrai gentleman. Tu devrais me remercier.

Un gentleman?! La figure pleine de graisse, le menton comme un porc-epic...

Ah oui, il est joli!

Et vous, prenez le large avant que je ne me mette en colere.

Bien, madame.

Le squelette! Je les connais, ils sont de l'equipage de Mendoza.

Rattrapez-les bande d'empotes!

II vaut mieux que tu ne te meles pas de cette affaire.

- Mais c'est Dodd Perch. Tu te souviens? - C'est lui qui nous a trahis, ce fils de garce.

Acheve-le donc, c'est tout ce qu'il merite.

Mettez-le sur cette table. Et avec menagement.

Allez, aidez-moi.

Comme c'est triste de te voir en si piteuse condition, mon vieux Perch.

Long John, je suis venu t'apprendre une nouvelle importante.

Je te le jure.

Un peu de rhum pour lui eclaircir la voix, avant qu'il ne creve.

Sors-nous ton compliment, petit.

Nous etions au large de Porto Bello, a bord du brick "L'espoir de Bristol",

- quand Mendoza nous a... - El toro!

II a tue tous ceux qui essayaient de combattre.

Et il a capture la fille du gouverneur Strong. Il ne la rendra que contre ran�on.

En quoi le sort de la fille du gouverneur Strong nous importe-t-il?

Ca sent la trahison a plein nez. Aquel prix Mendoza t'a-t-il laisse la vie sauve?

Emmenez-le, et qu'il aille crever ailleurs.

Abord, il y avait un gamin... Jim Hawkins.

Jim Hawkins?

Ce mousse que j'avais emmene avec moi sur l'�le au tresor?

Oui. Et il parlait de toi a qui voulait l'entendre.

- Mais il a disparu quand... - Quoi? II a ete tue par Mendoza?

Je n'en sais rien...

Vite, faites quelque chose! Je veux savoir la suite.

Maintenant, tu n'en tireras plus rien.

Paix sur lui. Chassez la colere de vos poitrines.

Ce pauvre pecheur egare est alle rejoindre le vieux capitaine Flint.

Et il ne nous appartient plus, dorenavant, de porter un jugement sur cet homme.

Il comparait maintenant face-a-face avec le vieux Flint, au tribunal de la flibuste.

Et le moment est arrive, pour ce miserable, d'avouer tous ses forfaits.

Amen.

On les a rejoints surla plage. Mais ils ont reussi a reembarquer.

- Abord du canot qui l'a amene a terre. - Ils ont file droit sur le brick de Mendoza.

Bougre d'imbeciles. Quant a lui, faites-le vivement dispara�tre. Allons.

Oser nous envoyer ses espions jusqu'ici!

Si jamais ce sale meteque de Mendoza me tombe sous la main, je lui tord le cou.

Tu ecoutes aux portes, toi? Que je ne t'y reprenne pas, ou je te coupe les oreilles.

Ca sent mauvais ici. Il est temps de se remettre a la voile.

Mais sur quel navire? Nous sommes la, comme des moules collees surun rocher.

- Nous n'avons meme pas un vulgaire sabot. - Je sais ce que je ferais si j'etais capitaine.

Un: m'emparer du premier navire marchand qui rel�che ici.

Deux: appareiller en pleine nuit. Trois: filer vers l'�le au tresor.

Si tu n'as pas le courage de le faire, tu n'as qu'a laisser ta place a un autre.

Donne le plan que tu as, ou l'emplacement du tresor est marque.

Vous valez moins que de la crotte de baleine.

Crois-tu que les vigies de Mendoza ne surveille pas les parages?

Et tu veux imposer silence a ses canons? Et tu sais ou est exactement le tresor?

Et il se voit deja capitaine!

Fort bien. Puisque vous etes tous si malins, debrouillez-vous tout seuls.

Et tiens. Voici le plan.

- Un million de livres en or. - Retire tes sales pattes, tu vas tout dechirer!

Mais ou est donc le medaillon?

La carte dit que le chemin du tresor est indique parune gravure, sur un medaillon.

- Oui, et alors? - C'est lui qui l'a. C'est lui!

Le medaillon, je ne l'ai pas. Et pour savoir ou il est, je deviendrais plut�t cul-de-jatte.

En attendant, puisque je suis indigne de commander, je rends mes galons.

Et je vais de ce pas chez son excellence, le gouverneur.

- Il nous cache quelque chose. - Nous devons aller avec lui.

Je vais avec toi.

Il est inutile, a present, que tu risques ta tete en meme temps que la mienne.

Y'a pas de raisons que l'equipage et le chef ne courent pas les memes dangers.

Halte! Qui va la?

John Silver. Et ses compagnons.

Nous sommes venus dire deux mots a son excellence, le gouverneur Strong.

Silver? Connais pas. Qui etes-vous?

Je suis tout bonnement John Silver.

Et bien, je vous somme tout bonnement de prendre le large.

- Assez discute, allez, entrons. - Un peu de tenue, mon cher.

Nous n'aurions jamais ose deranger monsieurle gouverneur si lui-meme

ne nous avait fixe rendez-vous pour ce soir.

Un rendez-vous?

Vite, les gars. Le gouverneur va s'impatienter.

Ce Mendoza!

Je vais le reduire a merci, et lui faire maudire le jour ou il a jete l'ancre

devant Porto Bello. Demain, nous lui donnons la chasse.

Avos ordres, excellence.

Bandit. Gibet de potence. Il saura combien il en coute de me defier.

Lui, et tous les pirates qui infestent cette c�te.

On ne verra plus qu'une mare de sang a l'endroit ou mouille son navire.

Mon ami, notre fille Elizabeth est entre ses mains. Il est capable de la tuer.

Mais non! Ce mecreant aura compris que je suis resolu a ne rien ceder...

John Silver. Avotre service.

- Qui vous a laisse entrer? - Vos gardes, excellence.

Des que je leur ai explique l'urgence de ma visite, ces braves gens se sont ecartes.

- Sortez d'ici. - Je vous en demande bien pardon.

Ainsi d'ailleurs qu'a votre belle et charmante dame.

Dehors, pouilleux! Ne t'a-t-on jamais appris qu'on doit se baigner

avant de se presenter devant un puissant seigneur?

II me semble que l'air est plus leger depuis qu'il est sorti.

- Sortez vous aussi, avant que je ne vous fasse fouetter. - Hors d'ici, chenapan!

Vous tireriez l'epee contre un pauvre infirme

qui est venu vous donner des nouvelles de votre fille, et qui veut vous aider?

Puisqu'il s'agit d'Elizabeth, ecoutez-le, Henry.

Veuillez pardonner mon audace, mais je ne peux m'empecher de dire qu'il est rare

de voir tant de sagesse chez une dame aussi belle que vous.

- Treve d'insolence. - Parlez, mon ami.

C'est la haine que j'ai pour Mendoza, et tous ses brigandages,

qui me pousse a vous offrir mes services.

Foutaises! J'ai trois navires dans le port, et dix fois plus de boulets qu'il n'en faut

- pour coulerle plus bravache des boucaniers. - Bravache? Croyez-vous!

Ne vous laissez pas abuserpar ses beaux atours, ni par son plumage.

Il a peut-etre l'aspect d'un paon, mais il a le coeur aussi feroce que celui d'un vautour.

Si les boulets de vos canons crevaient le flanc de son vaisseau,

El toro ne serait pas le seul a devenir la proie des requins.

- Il entra�nerait aussi votre enfant. - Henry, cet homme a raison.

Mais connaissant l'oiseau comme je le connais, peut-etre...

pourrais-je lui tendre un piege, et sauver votre fille.

Henry, je vous en conjure. Sauvez Elizabeth.

Mendoza exige que 1000 souverains d'or soient deposes surla plage de la pointe

du doigt brise, demain avant le coucher du soleil.

La somme devra etre enfouie dans le sable en un point marque d'un piquet.

Il ne devra y avoir personne lorsqu'il viendra la chercher.

- Faute de quoi ma fille sera egorgee. - Soyez sur qu'il en est capable.

L'usage de la force serait pire que tout. Mais je connais un moyen.

- Lequel? - C'est que j'aille personnellement porter vos 1000 souverains.

Moi, il me considere comme un confrere. C'est maniere de parler...

Et je pense pouvoir le convaincre. Soyez sans crainte, vous reverrez votre enfant.

- Dieu vous entende. - Et vous, qu'en retirerez-vous?

La satisfaction du devoir accompli, excellence. Et voici mon projet.

Des qu'il appareillera, j'allumerai des signaux surla plage.

S'il fait voile vers le nord, un seul feu. Et deux feux si c'est vers le sud.

Muni de cette information, vous lui donnerez la chasse avec vos trois vaisseaux,

et Bang en pleine flottaison!

Tres joli, mais quelles garanties me donnez-vous, Long John?

Excellence, vous avez la parole de Long John Silver.

Excellence, il y a du bon dans sa ruse. On peut toujours le faire surveiller de pres.

Je vous en prie, Henry.

Tres bien, Silver.

Je n'ai d'ailleurs pas le choix.

Mais je vous previens, si ce projet cache la moindre trahison, je vous livrerai au bourreau.

Votre humble et nouveau serviteur se montrera loyal et fidele

des que les 1000 souverains d'or seront dans sa poche.

Ce Mendoza! El Toro est toujours la quand de l'or est en jeu.

Attendez le signal ici.

Big Billy, voila l'or.

- Billy Bones, quelle joie! - Que veux-tu?

Les souverains d'or. Pour payer la ran�on de la fille du gouverneur.

Je suis la pour la recuperer.

Mendoza ne fera pas de quartiers s'il veut ta peau.

Si tu veux un conseil: fuis.

Vos actions vous trahissent, Mendoza et toi. Vous n'avez aucune intention

de partager cet or avec vos compagnons.

Demon! Je te ferai debarquer.

Tu oublies une chose: c'est moi le capitaine, maintenant.

En avant! Et mets-y du coeur. J'attendrai El Toro dans ma cabine.

Bonsoir tout le monde.

Quelle belle reunion!

Tous ces habitues du "Tonneau et l'ancre".

Ca me rechauffe le coeur de vous retrouver.

Amenez-le surle pont!

Arretez!

- Mes compliments, El Toro! - C'est mieux que je ne l'esperais.

Ecarte-toi, espece de porc!

Si tu n'avais pas les atouts en mains, je me serais livre moi-meme.

- Fils de chien, qu'as-tu fait? - Tu fais bien de demander.

Il serait interessant de reveler a ton equipage ce que tu comptais faire de ce tresor.

Et que je viens de voir ton homme occire deux pauvres marins...

Espece de porc! Tu seras fusille. Et eborgne!

Je te demande pardon, El Toro, mais si vous voulez tout savoir,

sachez que nous travaillons pourmonsieur Bones.

Je le tuerai! II allait...

Mettez-le aux fers.

Je me fiche des conseils d'une ordure comme toi.

Range ta lame. Je suis la pour mettre fin a ce trafic.

Toi, un laquais du gouverneur! J'ai l'or.

C'est incroyable comme quelques piecettes peuvent masquer le veritable tresor.

- Quel tresor? - Chaque chose en son temps.

D'abord, amene-moi la fille du gouverneur.

Ensuite, prepare-moi un canot. Et que �a saute!

Sale chien! Je ne te laisserai pas m'insulter sur mon propre bateau.

- Par dessus bord! - Je tire ma reverence.

- Allons dans ma cabine. - Avec grand plaisir.

J'ai entendu dire que les cales du Bristol renfermaient de bons tonneaux.

En exclusivite!

Une autre bouteille, el Toro!

Ma langue n'est pas encore assez deliee pour que je te livre tous mes projets.

Enrique! Enrique! Ou est-il encore?

Bandit! Faineant! Je te ferai encha�ner dans la cale.

Il n'y a donc pas de gar�on de cabine pour un capitaine de ton importance?

II y a bien un gamin que j'ai trouve a bord de "L'espoir de Bristol",

mais il est tellement idiot que le fouet et les punitions ne lui font rien comprendre.

Il est mille fois plus tetu qu'une mule.

Je finirai parle jeter aux poissons.

Ata place, je ne m'en embarrasserais pas plus longtemps.

En repartant, je le deposerai a terre, si tu veux.

Du rhum! Et amene-nous cet imbecile de gar�on de cabine.

Oui, capitaine.

Et maintenant que tu as use et abuse de mon hospitalite,

je voudrais savoir comment tu me revaudras �a. Ta langue est assez deliee?

J'ai promis a cette bourrique d'excellence de te faire tomber dans un piege,

et de lui preter mon appui.

Des que sa chere petite fille aura ete debarquee saine et sauve,

j'allumerai plusieurs signaux sur la plage.

Un feu pour dire que tu fais voile au nord. Et deux si c'est au sud.

- Tu crois vivre assez longtemps? - Laisse-moi t'expliquer.

Mon plan est d'expedier ce cher gouverneur vers le sud,

pendant que toi et moi, nous irons vers le nord,

ou nous attendent les entrep�ts de la douane de sa majeste.

Tu n'as pas de cha�nes, Long John Silver. Tu es sans pareil pour les entourloupes.

Pillez et brulez les rivages blancs!

L�chez-moi! L�chez-moi!

Fais ton service, vaurien.

Espece de petit empote!

Petit pouilleux! Ton insolence te joue bien des tours.

- Sors-le ou je l'etripe! - Viens ici.

Ces gar�ons de cabine ne valent plus rien. Je me souviens du temps de Flint.

Sa coque de noix ne valait rien, mais son equipage etait brave,

et savait comment ouvrir les tonneaux!

II s'etait pris d'amitie pour ce jeune pouilleux.

C'est aussi comme �a que tu dresses les femmes, Long John?

La maniere forte est le seul moyen. Mais ne parlons plus de �a.

Donne-moi un canot, et sit�t a terre, j'allume les signaux.

- Dis aux hommes de relever les baleinieres, Enrique. - Oui, capitaine.

Double coup dur pour ce chien de gouverneur.

D'abord, il perd sa fille. Et maintenant, son entrep�t.

Pour mieux voguer vers d'autres cieux.

Personne n'oserait lever la main sur la fille du gouverneur.

Long John, mon ami, ta mere devait etre une sorciere.

- Elle ne se laisse pas faire. - Tais-toi, morveux!

Confie-moi ce gamin. Tu vois, on dirait qu'il est fait expres pour que je m'appuie.

- Nous ferions bien de nous depecher. - Adelante!

Reste derriere moi.

Jim! C'est bon de sentir ton epaule sous ma main a nouveau.

Ca fait longtemps depuis l'�le au tresor.

Que t'arrive-t-il? Tu as perdu ta langue?

- Vous etes toujours un pirate. - Un pirate, dis-tu?

Alors dis-moi pourquoi je suis pret a tuer et ecorcher

pour sauver cette petite fille?

Comment peut-on la sauver?

Les voies de Long John sont impenetrables... Mais plus pour longtemps.

Quelque chose brille autour de ton cou, mon gar�on.

C'est un medaillon que m'a donne Mr Trelawney.

Tu veux dire quand nous etions surl'�le au tresor?

- Y'a-t-il une inscription ou une marque? - Oui.

Fais-moi voir. Je vais le cacher dans mes mains pour qu'il ne brille pas trop.

- Que faites-vous? - Je reprenais mon souffle.

Passez devant, que je vous garde a l'oeil.

J'apprecie ta loyaute, Long John. Je t'en serai reconnaissant jusqu'au jour de ta mort.

J'ai le regret de t'annoncer que ce jour, c'est aujourd'hui.

C'est donc ainsi que tu recompenses un loyal compagnon?

El Toro n'a pas de compagnons.

Je vais meler ton sang a celui de cette precieuse petite poulette. Et au sien.

Profitez de l'occasion pour vous enfuir, tous les deux.

Silver, laisse-le moi.

Laisse ce matamore et ses acolytes retourner a leur bord les mains vides.

Je vois.

Ainsi, tu as decide de garder le produit de notre expedition pour toi seul.

Ah, tu fais des progres, El Toro.

Et tu me laisses partirpour que j'emmene les soup�ons avec moi.

Car si on me trouvait etendu la, c'est toi qu'on accuserait.

Et bien, tu as mis le temps a comprendre.

Je te promets une chose, Long John Silver, si jamais tu t'aventures a ma portee,

je te mets a r�tir surun lit de braises.

Tu me mets l'eau a la bouche rien que d'en parler.

Debarrassez-moi de lui.

El Toro. Es-tu bien sur que tu n'oublies rien?

Les 1000 souverains d'or.

Ecoute, borgne. Vous allez prendre des chariots,

entasser dedans ce butin, et conduire le tout a Porto d'Espana,

ou vous attendrez mes ordres. Moi, j'echangerai cela contre un navire arme.

Attention!

Tous ces barils sont remplis d'alcool. Mais nous devons le vendre, et non le boire.

Si un de vous en boit seulement un quart de goutte, il aura affaire a moi.

Et maintenant, allons voir ce cher gouverneur.

Pendant la bataille, Mr Silver s'est arrange pour que nous puissions nous enfuir.

La canaille! C'est bien un tour de sa fa�on.

- Mr Hawkins a tire son couteau et m'a sauve la vie. - C'est bien, mon gar�on.

Ca fait plaisir de retrouver ces deux gamins sains et saufs.

C'est a ce jeune homme qu'en revient tout le merite. Il s'est battu comme un tigre.

Je savais bien que je pouvais te faire confiance.

J'etais en train d'expliquer que sans vous, nous ne serions surement pas ici.

Disons que nous avons tous ete heroiques.

Helas, je vous apporte de tristes nouvelles, excellence.

Mendoza s'est joue de moi. Il a mis votre entrep�t a sac.

- Mon entrep�t mis a sac? - La canaille a fait place nette.

- Il y avait une fortune la-dedans. - Sans doute.

Mais j'ai fait en sorte qu'il ne puisse pas repartir avec la ran�on.

Silver, si j'en crois ce que l'on m'a dit de vous, vous n'etes pas homme a negliger vos interets.

J'ai fait �a uniquement sous la dictee de ma conscience.

Et aucune somme d'argent au monde ne saurait payer cela.

Neanmoins, j'ose demander une petite faveur a votre excellence.

- Elle vous est accordee d'avance. - Et bien, je me suis attache a ce gar�on.

Si on me le confiait, j'en serais vraiment tres heureux.

- Et toi, serais-tu content? - Oh oui.

S'il s'agissait de pardonnerl'une de vos sceleratesses, de vous donner de l'or,

ou les meilleures bouteilles de ma cave, soyez certain que je le ferais d'un coeurleger.

Mais placer sous votre garde un jeune homme de cette qualite, je ne saurais vous l'accorder.

- J'en serais si heureux. - Oui, je sais.

Avotre �ge, je jouais aux bandits de grands chemins et aux corsaires.

Mais je suis responsable de votre avenir et de votre education.

Tout ce que je puis faire, c'est vous autoriser a rendre visite a ce gar�on,

jusqu'a ce qu'il embarque dans le prochain navire en partance pour l'Angleterre.

Il y en a un qui leve l'ancre apres-demain, sous les ordres du capitaine McDougall.

"Le Charbon", si je ne m'abuse.

Il faudra donc qu'apres-demain, je quitte cette �le?

Oui, et vous serez sous bonne garde. Mes meilleurs vaisseaux vous escorteront.

Ca me fera mal au coeur de voirpartir ce jeune homme.

Mais, tiens. En souvenir de moi.

C'est une dent de requin. Prise surun requin vivant.

Tu n'as qu'a passer dedans un cordon, et l'accrocher a ton cou.

Et toi, tu n'as pas un petit souvenir a remettre a Long John?

- Monsieur Hawkins. - Mademoiselle Elizabeth?

J'aimerais que vous acceptiez ce petit cadeau, en humble gage de ma reconnaissance.

Ce sera desormais mon bien le plus cher.

- En retour... - He he he...

Comme c'est joli. Voila une petite babiole qui me plairait bien.

Allons, mes enfants, ce n'est pas No�l. Et il commence a se faire tard.

Bonsoir Mr Silver. Je ne croirai plus ce que l'on raconte. Sauf si l'on me dit de vous

que vous etes un homme d'honneur, et de grand coeur.

C'est trop. Merci, madame.

- Avotre sante, Silver. - Ala v�tre, et bien du bonheur.

Il est minuit, et tout est calme.

Ou as-tu encore ete tra�ner cette nuit? Et ne t'avises pas de me mentir.

Quelle honte de te voir comme �a.

De toute la journee, aucune nouvelle de toi et ta bande de pouilleux.

Tu t'es remis a boire du tord-boyaux?

Regarde-toi. Regarde-toi donc, tout sale et tout debraille.

Comme un vulgaire coq de combat qui se tra�ne dans la fange.

Rien que ton odeur ferait fuir les cochons.

- Du vent, Victorine. - Comment "du vent"?

Tu ne parles plus a tes marins, la. Et ne vas pas me menacer ou je t'ecrase le cr�ne.

Tu crois etre le ma�tre des lieux?

Ate remplir la panse avec ma cuisine, et te rincer le gosier avec mon rhum?

Et tu crois me tenirtete? Jamais, tu m'entends?

II est magnifique. Oh Long John...

Mon petit canari... Ta purete berce chaque minute de mes journees.

- Serait-ce trop demander d'avoir un petit godet de rhum? - Du rhum?

Ta tra�trise est sans limite.

Benie sois-tu.

- Du lait? On veut m'empoisonner. - Allez, finis ta chope.

- Je deteste la lait. - Alors, qu'as-tu fait de ta journee?

J'ai rendu un fier service a son excellence le gouverneur.

Voyez-vous �a. Un service pour son excellence...

Mendoza avait capture la fille du gouverneur pourune ran�on.

Je l'ai moi-meme delivree.

Je buvais avec son excellence il n'y a pas un quart d'heure.

Au palais du gouverneur?

Oui, et je peux y aller quand il me pla�t pour voir mon vieil ami

Jim Hawkins, de l'�le au tresor.

Il etait des n�tres a bord du Bristol.

Quelle benediction que ce gar�on dont tu m'as tant parle soit ici.

- Comme j'aimerais le voir. - Justement, je compte l'amener ici.

- Il serait comme un fils pour toi. - J'en ai toujours reve. Quand l'ameneras-tu?

Nous avons rencontre un... ecueil diplomatique.

- Comme tous tes plans. - En la personne du gouverneur Strong.

C'est surement un homme de bon sens puisqu'il est gouverneur.

Tu crois le gar�on assez fou pour quitter une vie de palais?

Pour suivre un baroudeur sans attaches? Mais l'aventurierfinira bien par se poser.

- Me poser, moi? Amarre... Amon �ge! - Tu as toujours ete bon cuisinier.

Et le fait de posseder la moitie du "Tonneau et l'ancre" pourrait incliner le gouverneur

a te confier la garde de ton petit coequipier.

Le gouverneur n'aura pas d'objections a ce que ce gar�on ait pere et mere.

Ca suffit, maintenant.

Bien, je reglerai �a ce matin avec le reverend-pere.

Et ceci fera un magnifique cadeau de mariage.

Mon petit oiseau... Je ne le porterais pas de suite si j'etais toi.

Tres bien. Je le garde pour notre premier anniversaire.

Seigneur!

Alors, on est un riche proprietaire, maintenant?

Espece d'ordure insensible.

Remplis nos chopes plut�t. Allez!

N'aie pas peur.

- Ce n'est que le vieux Long John. - Que faites-vous ici?

Que sais-tu a propos de ce medaillon?

Rien. Pourquoi?

C'est la cle d'une carte que j'ai trouvee dans un coffre sur l'�le au tresor.

Elle indique l'endroit ou Flint a enterre le reste de son or.

- 900000 livres. - 900000 livres!

Oui, mon gar�on. Et �a nous reviendra des que

j'aurai trouve un bateau pour retourner sur l'�le.

- Le gouverneur nous donnera un bateau. - Non, je vais m'en procurer un aujourd'hui.

- Quand partons-nous, Long Jonh? - Rejoins-moi demain au "Tonneau et l'ancre".

- D'ici la, pas un mot de nos projets. - Vous pouvez me faire confiance.

Ce doit etre ma vigie. Je dois te laisser.

Donne-moi le medaillon.

Attention.

Il y a du monde en bas. Il faut faire vite.

Prends tes draps et fais-moi descendre. Vite!

Accroche-les ici.

Le medaillon. Donne-moi le medaillon.

Je le porterai demain au "tonneau et l'ancre".

Donne-moi ce medaillon.

- Nous sommes partenaires. - Sale petit rat!

Je te reserve le meme sort que Flint a Hands quand il l'a double.

La mort etait reservee aux plus chanceux.

Sale pirate!

Etes-vous blesse?

Tu es vraiment un petit ruse. Je l'ai toujours su.

- Bonne nuit, partenaire. - Bonne nuit, Long John.

Voila, les gars.

Tu n'es pas sorti cette nuit, hein?

Johnny, tu as bonne mine.

Bonne journee, Luke.

- Voleur! - Ma colombe, enfin, je...

Je voulais juste servir une goutte de rhum a un ami qui a eu une rude nuit.

Ce doit etre un ami proche, alors.

- Allez, ouste! - Je vais le porter a mon ami.

Al'abordage!

Aux armes!

Cuve ton rhum la-dedans. Tu auras les idees plus claires.

Comme �a, tu pourras m'epouser, et nous pourrons adopter ce gar�on sans avoir honte.

- Hissez les voiles! - C'est �a.

- Du rhum. Je veux du rhum! - Apres le mariage.

Tenancier. Ou etes-vous?

Bonjour messieurs. En quoi puis-je vous aider?

Je cherche un homme avec une jambe de bois et un borgne.

- Ils ont saccage les plantations de cet homme. - Ils sont la, je le sais. Livrez-les!

Un homme a jambe de bois et un borgne, ici?

- Nos chemins se sont deja croises. - Vous avez l'airun peu remontes, messieurs.

- Laissez-moi vous offrirun verre. - Sorciere, donne-moi ma bequille.

Vous voila apaises, maintenant.

Merci pour votre hospitalite, madame. Si vous croisez ces brigands, prevenez-nous.

Je n'y manquerais pas, sergent.

Tu as entendu ce qu'a dit le sergent? Si toi ou ton pouilleux d'ami

montrez vos trognes ici, il vous collera au cachot.

- Monte et va te laver! - Ou vas-tu?

J'ai des choses a regler avec le reverend. Un mariage a organiser. Notre mariage.

Surveille le rhum, et quoique dise le capitaine Silver, donne-lui du lait!

Va me chercher du rhum.

Du lait. Petit avorton!

Ferme ton bec.

D'apres votre aspect, je presume que vous etes un marin.

Comme il est reconfortant de voir un marin qui boit du lait, et non du rhum.

Je n'ai jamais porte le plus petit verre de rhum a mes levres.

- Ni autorise personne de mon equipage a en boire. - Vous avez un navire?

- Je suis le capitaine John McDougall. - Je suis tres honore.

Asseyez-vous a ma table. J'ai souvent entendu parler de votre brick.

Il est place sous la protection du seigneur.

Seulement, mon equipage est tres reduit.

Les deux tiers ont le scorbut, et j'ai du les laisser a terre.

On m'a dit que je trouverais peut-etre des hommes a enr�ler.

J'ai peur qu'il n'y ait pas grand'chose. Il ne reste plus en ville un seul marin digne de ce nom.

Triste situation que la mienne. Je suis commissionne par le gouverneur.

Je dois ramener du fret en Angleterre, et je n'ai que la moitie d'une bordee.

Ca pourrait peut-etre s'arranger. Les plantations ont du monde.

- Des paysans. - Bien sur. Mais honnetes, et faciles a mener.

Aussi, vous ne tarderez pas a etre satisfait de ces hommes.

Que voulez-vous que je fasse de laboureurs sur un navire?

L'important n'est pas que ces gens vous plaisent, mais d'appareiller.

Vous croyez pouvoirme les procurer?

Vous n'avez qu'a amener deux bonnes baleinieres,

et en moins d'une heure, vous aurez vos hommes.

Le seigneur a envoye a ma rencontre un de ses messagers.

Amen.

- Courez, capitaine, et envoyez vos chaloupes. - Tres bien.

Capitaine!

T'as pas encore assez bu?

Du lait? Je me suis pas echappe pour �a.

Ou est le convoi?

- On a ete pris. Les autres sont en prison. - En prison? II faut les delivrer.

Tu vas prendre une charrette, un rouleau de cordage, et voila ce que tu vas faire...

- Je viendrai bient�t vous chercher Mr Hawkins. - Merci mademoiselle Elizabeth.

- Et dites bien des choses de ma part au capitaine Silver. - Je n'y manquerai pas.

Excusez-moi... de vous avoirtraite de pirate.

Tu peux me tendre le medaillon, je suis quand meme f�che.

Pourtant, vous m'aviez dit que nous etions compagnons.

Je te pardonne quand meme, compagnon.

La, viens t'asseoir.

Tiens, j'ai commande pour toi du bon lait. Rafra�chis-toi, Jim.

Merci.

Vous ne m'avez toujours pas dit quelles etaient vos intentions.

Nous en reparlerons a bord, puisque le gouverneur te renvoie en Angleterre.

- Alors, vous repartez aussi? - Et oui.

Hier soir, tu m'as ouvert les yeux.

Aussit�t debarque la-bas, j'irai me livrer a la justice de sa majeste.

Elle me jugera. Et si elle veut bien m'acquitter,

nous mettrons de nouveau le cap vers l'�le au tresor.

Je suis fier de vous, Long John.

Mr Trelawney vous defendra, et il vous sauvera. Je vous en donne ma parole.

Brave petit.

La tete de mort et le pendu sont face-a-face.

Nous y sommes, Jim.

Nous jurons par ce sang

de ne jamais souffler mot de nos projets, meme sous la torture.

Flint sera le temoin de notre pacte.

Maintenant, depeche-toi de faire tes adieux au gouverneur.

Dans une heure, la maree sera haute, et nous leverons l'ancre.

Salut, capitaine.

Je suis sure qu'aucune mariee n'a jamais eu de si beaux atours.

Portez tout �a dans ma chambre, et surtout prenez-en bien soin.

Laisse �a. Je vais m'en occuper moi-meme.

Tais-toi, Long John. Ne me dis rien. C'est lui.

Et oui, c'est bien Jim Hawkins. Il y a longtemps qu'on attendait, mon petit gars.

Tout ce que tu m'en as dit est loin de valoir ce que je vois.

Il est gentil, tu sais. Et nous sommes compagnons lui et moi.

J'etais sur qu'en le voyant, tu l'aimerais autant que ton enfant.

Je te garantis que tu seras heureux a Porto Bello. Bient�t, tu iras a l'ecole

ou tu auras plein d'amis aussi gentils que toi.

Tu ne t'imagines pas que tu vas retourner en Angleterre?

Le capitaine Silver et moi savons ce qui est mieux pourtoi.

Mais, mon retour est decide.

Cela reste a voir, et pour cela aussi, tu peux me faire confiance.

Nous t'apprendrons beaucoup de choses, et tu nous en apprendras aussi en retour.

- N'est-ce pas, John? - Tu en as a nous apprendre, Jim.

La voiture du gouverneur pour monsieur Hawkins.

Ca alors... Pourquoi est-il si presse, le gouverneur?

Enfin, ne faisons pas attendre mademoiselle Elizabeth.

- Au revoir, mademoiselle Pinker. - Non, appelle-moi Victorine.

Abient�t.

C'est le gosse le plus charmant que je connaisse.

Je pourrais vivre encore cent ans, je ne serais jamais aussi heureuse qu'en ce moment.

Regarde, Long John, me voila en mariee.

Le reverend sera bient�t la pour preparer la ceremonie.

Souviens-toi ce qu'a dit le sergent. Et ne sors pas d'ici!

Tu m'as tendu un piege. Sache que je me marierai quand �a me plaira.

Salut, mon general.

Manger du pain sec...

Celle-la, elle a plus d'annees que nous deux reunis.

Du vieux rhum.

Et bien tu vois, quoique �a me fende le coeur, c'est pourtoi,

si tu me laisses parler a mes amis qui moisissent a l'interieur.

On n'a pas le droit de parler aux prisonniers.

Une si bonne bouteille... Si c'est pas un malheur.

Robert... Dan...

Amarrez �a solidement aux barreaux. Attention a l'appareillage.

Larguez les amarres! Allez, hue!

- J'arrive, mon reverend-pere. - C'est pas le pasteur, c'est Croc d'acier.

Et bien entre. Tu as la pretention de venir comme �a au mariage?

- Silver et les autres vont embarquer. - Ah oui? C'est ce qu'on va voir!

Mon reverend-pere, suivez-nous vite!

Allez, montez. Mais montez donc, voyons!

Allez Croc d'acier, du nerf. Maintenant, aidez-moi au moins.

Allez, hue bourrique!

- Que s'est-il passe? - Le borgne, le second de Silver, m'a assome.

Cherchez-les. Ils doivent etre sur le port.

Au revoir, Jim.

Le soleil est deja haut, et je n'ai toujours personne.

Allons, capitaine, un peu de patience.

Soyez bien sur que leur h�te d'embarquer est aussi grande que la v�tre.

Voila votre equipage.

Ils ne ressemblent pas a des laboureurs.

Ce n'est pas le moment de tergiverser. Voici vos marins et votre cuisinier.

Rien ne nous empeche plus d'appareiller. Et sans perdre une minute.

Donnez-moi ce mousquet.

Halte, au nom de sa majeste!

- Halte, ou je tire! - C'est moi que �a regarde.

Long John, reviens! Tu ne m'echapperas pas, sale pirate.

Je te poursuivrai. Tu ne t'en tireras pas comme �a!

Bateau en vue.

Silver et son equipage. Toutes voiles dehors!

Preparez les canons.

- C'est un Man'o'War - Atribord toutes!

C'est une embuscade. Nous les perdrons dans le recif du squelette.

- Puis cap surCoral lsland. - En avant toutes.

C'est vraiment etrange de voir les feux du Man'o'War dans notre camp.

Mon gar�on, tu as su rechauffer mon coeur de pierre.

Quelle belle sensation de faire route vers l'Angleterre pour laver mon nom.

Retournons a notre travail d'honnetes marins.

- Vous rentrez pourune execution, Doc? - Souquez ferme.

- Et nous le suivons tous. - Il a dit que nous allions surl'�le au tresor.

Calmez-vous.

Je sens que le capitaine Silver va changer la course de McDougall.

C'est bon de sentir de nouveau le roulis d'un navire.

Et d'etre ensemble.

Depeche-toi de servir notre brave capitaine. Et t�che d'etre bien poli.

Il faut lui faire une bonne impression des le premier soir.

Tu as raison.

Allez, et fais bien attention.

- Long John. - Tu mangeras tout a l'heure.

Le capitaine est servi d'abord. L'equipage ensuite.

Ce qui nous tord le ventre, ce n'est pas le besoin de manger.

Mais de savoir ou va ce sacre navire?

On ne va pas se laisser emmener en Angleterre pour y etre pendus!

Stupides chiens! Ne croyez-vous pas que Mendoza est occupe avec le Man'o'War?

Voila notre chance de prendre ce bateau.

Que votre main, seigneur, sanctifie ce repas, et veuille nous benir.

Amen.

Bon dieu de sacre petit imbecile! Qu'as-tu fait du sel?

Je l'ai oublie. Je vais en chercher tout de suite.

Il n'y a qu'a lui sauter dessus et lui couper le cou d'une oreille a l'autre.

Apres, on le jettera aux requins.

Y'a longtemps que j'ai pas entendu le bruit d'un corps qui tombe a l'eau.

Moi, je dis qu'il faut se saisir du capitaine, et lui couper sa langue de pasteur.

Comme �a, il n'y aurait plus personne pour dire amen.

- Long John, qu'as-tu decide? - C'est tres simple.

Demain matin, quand le timoniertiquera huit heures,

je m'approcherai du capitaine, et je lui parlerai bien poliment.

Des qu'il m'aura repondu, je m'approcherai un peu plus.

Je poserai ma main droite sur la rambarde.

Ace signal, vous vous lancerez tous a l'attaque.

Tu ne sais pas qu'avant d'entrer chez le commandant, on frappe a la porte?

- Il faut que je vous parle. - Ou est le sel?

C'est plus important que le sel.

- Capitaine, il faut vraiment m'ecouter. - Parle, si c'est vraiment important.

Vous allez d'abord me jurer solennellement qu'il ne sera fait aucun mal au capitaine Silver.

- C'est gr�ce a lui que je suis vivant. - Le capitaine Silver, c'est le cuisinier?

Promettez-moi qu'il n'y aura pas de sang verse. Il est mon seul ami.

Je t'en fais le serment.

Long John Silver est un pirate. Et tous les hommes a bord aussi.

- Ils veulent se mutiner. - Une mutinerie? Nous l'ecraserons dans l'oeuf.

- Capitaine, vous avez dit que... - Tu cherches a marchander.

Tout doux, sergent. Ne secouez pas ce gar�on.

Quand aura lieu cette mutinerie, petit?

Demain a midi, monsieur. Quand Long John viendra vous parler,

il posera sa main surla rambarde. C'est le signal pour attaquer.

- Un homme averti en vaut deux. - Rappelez-vous, vous avez promis.

"La charite couvrira bien des peches". Evangile selon St Pierre, livre 4, verset 8.

Tu es un bon gar�on de m'avoir prevenu. Joins-toi a eux comme si de rien n'etait.

Tu auras ton r�le a jouer du bon cote de la justice.

Ils maudiront le jour ou ils ont tente de berner les elus de dieu.

Bien, capitaine.

Allez-vous regler cette histoire de pirates?

Preparez des charges de poudre et de mitraille, et des qu'il fera nuit, mettez cap au nord.

Je n'ai jamais connu d'homme que la vue du sang n'effraye pas.

Terre en vue.

- Mais bien sur. - On ne croise pas de terres sur le chemin de l'Angleterre.

He Jim!

Ou etais-tu? Je t'ai cherche partout.

- Je suis alle servir le capitaine. - C'est bien, �a.

- Capitaine, pourrais-je avoir votre avis? - Je vous ecoute.

Il s'agit du menu de ce soir. J'avais envie de faire un bon r�ti.

Un bon r�ti de porc.

C'est inutile, Silver.

Vous useriez de votre arme contre moi, un pauvre cuisinier?

Cuisinier... Vous etes un pirate.

Desarmez ce troupeau de brebis galeuses, et parquez-le a fond de c�le.

- Nous avons ete trahis. - Tiens donc ta langue.

Silver, vous allez subir le ch�timent reserve aux pirates.

Vous connaissez la loi.

Non! Vous aviez donne votre parole.

La capitaine McDougall ne reprend jamais sa parole.

Je vais juste debarquer ces gens sur cette �le, et ce bandit va partager leur sort.

C'est pire que la mort. Abandonner ainsi des hommes surune �le deserte. C'est un crime.

Puisque tu prends si bien leurparti, tu iras avec eux.

Petit mouchard!

Pardon, Long John.

Si j'avais su ce qu'il voulait faire, je ne lui aurais jamais devoile vos projets.

J'avais confiance en lui. Il ne jurait que par la bible.

Les hommes qui savent par coeur les prieres de toute la bible,

ont quelquefois moins de coeur que bien des mecreants.

Mais il y a au moins une chose qui plaide pour toi. J'admire ton honnetete.

On en a assez vu, venez.

Il aurait mieux valu etre mort que de venir echouer ici.

Nous sommes dans l'�le de Socora, le repaire secret de Mendoza.

Ala merci de notre ennemi le plus acharne.

De l'homme qui a jure de nous faire tous r�tir surun brasier.

- Et �a, parla faute de Jim. - Oh, la paix.

Comment la paix? Ce petit tra�tre merite d'etre puni, et il mourra.

Si vous me forcez a utiliser ces pistolets, tous les hommes de Mendoza

se precipiteront sur nous comme des loups. Et ils nous massacreront tous.

J'ai une idee qui peut nous sauver.

Toutes tes belles paroles n'arrangeront rien, cette fois.

- On t'ecoute. - La nuit ne va pas tarder a tomber.

Mendoza et ses hommes vont venir a terre pourfestoyer.

Ils ne laisseront a bord qu'un ou deux hommes de garde.

Nous en profiterons pour mettre le feu a leur camp.

Pendant qu'ils combattront les flammes, nous nous emparerons du Cordoba.

Que pensez-vous de ce projet?

- Lequel de nous va incendier le camp? - Moi, je vais y aller.

Toi? Tu es bien trop grand pour ne pas etre vu. Meme s'il fait nuit noire.

Autant envoyerle grand Eric avec une lampe sur la tete.

Il faut quelqu'un de petit pour �a.

S'il faut quelqu'un de petit pour le faire, pourquoi ne pas envoyer Jim?

Sale guenon, tu serais assez l�che pour �a?

Tu oserais donner le travail d'un homme a un enfant?

- J'irai moi-meme. - Tu ferais plus de tapage qu'un boeuf avec ta patte folle.

- C'est lui qui nous a mis dans ce petrin. - C'est decide, j'y vais.

C'est le moyen de te racheter.

Tu t'es rachete.

Aux canots, compagnons. Avant que les flammes ne viennent nous eclaircir.

Allons-y.

Aux baleinieres!

Aux manoeuvres! Larguez les voiles!

Et relevez l'ancre.

Cap sur l'�le au tresor!

- On a defonce les canots. - Regardez.

La marque de Long John Silver.

Je m'engage sur la tombe de ma mere

a te tuer, Silver.

D'une mort si atroce, que rien qu'a son souvenir,

les hommes les plus feroces sentiront leur sang se glacer dans leurs veines.

Compagnon.

Je sais ce qui te tracasse, et j'ai de la peine a penser que tu es en colere contre moi.

Vous avez combine cette mutinerie. Pourquoi avez-vous fait �a?

J'ai manque de courage. Tu ne me vois pas affronterun tribunal anglais

sans un sou pour m'offrirle moindre avocaillon...

Alors, j'ai pense qu'il fallait d'abord aller dans l'�le chercher ma part d'or.

Que j'emploierai a payer un bon defenseur.

Si seulement vous pouviez dire vrai.

Voila ce qui te ronge les sangs. Tu vas etre content.

Oh la-bas, Borgne! Amenez-moi cette enseigne. Et en vitesse!

Je ne veux plus voir ce torchon au-dessus de nos tetes.

Desormais, nous sommes des navigateurs. Des marins loyaux et honnetes.

Prets a combattre pour la gloire de sa majeste.

Jill, va chercherl'Union Jack.

Atoi l'honneur.

Envoyez les couleurs.

Saluez tous. Allons, saluez!

- On les a trouves sur la plage. - Aboire. Aboire.

- Parle, tu boiras apres. - Nous avons essaye de nos defendre.

- Silver fait voile vers l'�le au tresor. - El Toro, nous avons fait notre devoir.

Si vous aviez vraiment fait votre devoir, vous auriez tue Silver.

Vous avez trahi El Toro.

Non, pitie, El Toro...

Ca suffit, emmenez-les, et qu'on les supprime.

Voila le sort que je reserve a ceux qui manqueront a leur devoir envers El Toro.

El Toro, j'ai soif du sang de ce bandit. Mais il nous a echappe.

Non, mon ami. El Toro sait comment le rattraper.

N'oublie pas que le navire de Gomez arrive bient�t de Barbade.

L'�le au tresor.

Depuis si longtemps, nous voulions y revenir.

Et nous allons y debarquer encore, toi et moi.

Regarde comme elle est belle, notre �le. Toute verdoyante et paisible. Une vraie merveille.

Si on parlait plut�t du tresor?

- Oui, je voudrais le voir. - Depuis le temps qu'on le cherche.

Vous ne pensez qu'a piller.

Votre coeur n'est donc pas attendri par le spectacle de tant de beaute

que nous offre cette �le tropicale?

C'est vrai qu'elle est belle. On se croirait au paradis.

Il me semble que je ne pourrais plus jamais en repartir.

Mettez-vous a l'abri. Sous les arbres.

Ah oui, elle est belle ton �le solitaire.

Reprenons la mer. J'ai pas envie de mourir comme un chien.

- On ne rembarquera pas sans le tresor. - Le fortin doit toujours exister.

- Oui, et c'est solide comme ouvrage. - Il etait par la.

Soyez prets a tirer, et ouvrez l'oeil. Direction, le fortin!

Depechez-vous de vous mettre a l'abri.

Rentre donc en vitesse.

Preparez les cartouches.

Toi, poste-toi ici. Borgne, a cette meurtriere.

Toi, surveille la porte.

Malediction. Qui peut etre dans cette �le?

Et qui sait combien ils sont.

Sois le bienvenu dans l'�le, Long John Silver.

Qui es-tu qui m'appelle?

Nathaniel.

- Nathaniel? - Le canonnier de Flint?

Tu as dit a Mr Trelawney, et a nous tous

qu'il etait mort a bord de l'Hispaniola.

Je l'ai tue moi-meme d'un coup de pistolet. C'est vrai, je l'ai tue.

Pourtant, ce n'est pas un fant�me qui nous tire dessus.

Toi, monte la-haut. Et couvre-moi pendant que je parlemente avec lui.

Nathaniel.

Je te croyais mort.

Dieu m'a laisse la vie. Je tiens enfin ma vengeance.

Je savais que tu reviendrais un jour pourt'emparer du tresor de Flint.

Je t'attendais.

C'est une joie pour moi, de t'entendre, Nathaniel.

Approche, ton ancien compagnon veut te voir.

Tu es toujours aussi fourbe.

Nous pouvons bien nous aider. Je propose une association loyale.

Jamais, Silver. Tu es a ma merci.

Vous mourrez tous, l'un apres l'autre.

Toi, tu vas le remplacer. Monte la-haut.

Pourquoi veux-tu nous tuer?

On peut tres bien s'entendre.

S'entendre? Nous sommes plusieurs qui ne te pardonnerons jamais.

Nous n'avons pas oublie ta trahison sur l'Hispaniola.

Ici, nous sommes en securite. Nous avons de la poudre, et des armes.

Personne ne nous delogera. Avant peu, c'est lui qui viendra nous supplier.

Reveille-toi, sale faineant. C'est comme �a que tu montes la garde?

Capitaine, Georges est mort.

Nom de dieu! Que s'est-il passe?

- C'est �a que tu appelles decouvrir le tresor? - Laisse-moi tranquille.

Oui, Silver, je vais te laisser bien tranquille. Je pars.

Je veux pas crever comme un rat. Et ceux qui veulent n'ont qu'a me suivre.

N'essayez pas de faire une sortie, Nathaniel vous abattra un par un.

Rien ne nous retiendra dans ce trou.

Nous saurons nous debrouiller tout seuls.

Reflechis bien, avant.

Fermez la porte. Rabattez les volets.

Et faites vite des meurtrieres.

C'est Nathaniel qui te coupe l'appetit?

J'ai peur. Il cherche a se venger de moi.

Il ne touchera pas un cheveu de ta tete. Je t'en donne ma parole.

Nous avons pris une decision, avec les autres.

- Reprenez vos postes. - Ce n'est pas de nous qu'il veut se venger.

C'est de toi. Et de Jim aussi.

Toutes tes trahisons en ont fait un chien enrage.

Nous ne voulons pas mourir pour �a.

Puisque c'est ta peau qu'il veut avoir, tu n'as qu'a nous remettre le medaillon.

Alors, tu veux encore jouer au capitaine. Hein, borgne?

C'est le fameux medaillon que vous voulez? Et bien, vous allez l'avoir.

Feu!

Mendoza a debarque.

Ne tirez pas. Celui-la n'a pas d'armes, il se sauve.

Merci, Long John.

Ce vieux Nathaniel!

Aveugle?

Mais tu sais, j'entends tout.

Vous etes six.

- Mendoza se rapproche. - Non, sept!

On est fait comme des rats, tous autant que nous sommes.

Je pourrais vous sauver tous.

Si je le voulais.

Et bien, fais-le. Et je te donne la moitie de ma part du tresor,

si tu nous donnes le moyen de nous faire echapper d'ici.

Le tresor? Le tresor...

Faisons un marche.

Je vous sauve tous si vous me ramenez en Angleterre.

Debarquez-moi a la pointe de Cornouaille. La est l'auberge de Ben.

Je ne voudrais pas mourir avant d'avoir rendu visite a un jeune homme

qui s'appelle Jim Hawkins.

C'est lui qui m'a fait �a.

- Reste ou tu es. - Qu'est-ce qu'il y a?

C'est bon, marche conclu. Mais, fais vite.

- Suivez-moi. - Prenez les armes et allons-y.

Allez-y. Ala queue.

Ils ont file!

Mettez le feu la-dedans. Ils n'auront plus rien pour se mettre a l'abri.

Je donne 500 doublons au premier qui me les ramene.

Faites attention au trou. Un de mes compagnons est tombe dedans.

Je n'ai jamais pu lui porter secours tellement c'est profond.

Moi, il me donne froid dans le dos.

Il voit mieux sans yeux du tout, que moi avec un seul.

Nathaniel a disparu.

- Je me disais, je savais bien... - La tete de mort!

Si ce sont ses yeux que je vois la, voici surement son nez.

Je lis: la tete de mort et le pendu sont face-a-face.

Face-a-face, donc...

Dans cette direction.

Je reste pas la, moi. Je rembarque tout de suite.

Bougre d'imbecile, tu veux qu'on rembarque? Tu ne vois pas que nous touchons au but?

Le tresor est par la.

- Silver, rappelle-toi ta promesse. - Le tresor est la!

Sors-toi de la ou je t'etripe.

- Allons, depechez-vous. - Ou est le chemin?

- L'or, Long John! - Qu'attendons-nous pourle charger?

- Je mourrai avec le tresor. - He, par ici.

Suivez-moi. C'est parla.

Regardez la-bas.

Long John!

Long John, ou etes-vous?

Jim Hawkins!

De l'orvenu des plus beaux pays du monde!

De l'or! Des perles!

Enfin je te tiens, Jim. Tu vas payer.

Tu es bloque, Jim. Il n'y a pas d'issue.

Il fait noir, ici. Autant pour toi que pour moi.

Tu ne m'echapperas pas.

Je vais te rattraper.

Tu es fait, Jim. Je tiens ma vengeance.

C'est horrible, ces yeux blancs, hein?

N'avoir que ses mains pour se guider. Tu imagines ce que �a peut etre?

Ne plus voir le soleil, ni la mer. Se debattre dans la nuit sans fin.

Tout �a, tu vas me le payer.

Tu es fou? L�che cette arme. Qu'est-ce qui vous prend?

- Il voulait me voler ma part. - La vue du tresorvous a rendus fous?

Je vous previens, le premier qui discute, je l'abats d'une balle de ce pistolet.

- Maintenant, on n'a plus besoin de toi. - On est arrive ensemble, on repartira ensemble.

Le tresor sera partage entre nous tous. Et Jim aura aussi sa part.

Ou est passe le gosse?

- Et Nathaniel? - On se fout du gosse et de Nathaniel.

Vous n'emporterez ni un bijou ni un doublon de cette grotte,

avant que nous sachions ou est passe le petit Jim Hawkins.

On dirait qu'il est mort.

On ne peut rien en faire.

Mort ou vif, il va etre l'app�t avec lequel je pendrai bient�t ce requin de Silver.

Mendoza! Libere le petit!

Et je me livre.

Commence par te montrer, Silver.

- Long John! - Petit... Tu es libre, maintenant.

Je n'ai pas le droit de vous laisser allervers eux. Essayons de nous sauvertous les deux.

C'est une chance a courir.

J'ai donne ma parole a El Toro. Je me rends!

- Je ne veux pas, ils vont vous tuer. - Tu vas obeir, oui ou non!

Non, je refuse. Je reste leur prisonnier.

Allez, va-t-en. Retourne avec les autres.

Reste la et tais-toi.

- Vous allez vous battre? - Oui.

Puisque c'est de l'or qu'ils veulent, et bien ils vont en avoir.

- Plus qu'ils n'en voudraient. - Vous etes fous, Long John est avec eux.

Amenez le tresor!

Long John! Ou etes-vous?

Quel beau feu d'artifice!

On les a bien eus. On a raison de dire que l'or fait gagnerles batailles!

Je n'ai pas encore dit mon dernier mot.

Tu as ton mot a dire. Moi aussi, j'ai le mien.

C'est fini, Long John. On a eu les derniers sur la plage.

Ceux qui ont pu reembarquer viennent de leverl'ancre.

Non, pas encore.

El Toro, tu as fait le serment de me tuer en me faisant mourir sur un brasier.

C'est toi qui me semble a point pour faire un bon r�ti.

C'est le soleil qui te r�tira. Et les vautours te mangeront.

Mesdames, nous allons maintenant laisser ces messieurs boire un coup.

Je vous en prie, asseyez-vous.

Mon cher Silver, cette petite fete est pour moi une excellente occasion de vous remercier

de votre don si genereux qui va nous permettre de renforcer

l'armement de la colonie contre les pirates.

En tant qu'honnete citoyen, il me semble, cher gouverneur, que je ne pouvais moins faire.

- Avotre sante, Silver. - Ala v�tre, excellence.

Messieurs, s'il-vous-pla�t.

Le reverend-pere est venu pour unir parles liens du mariage

mademoiselle Pinker et l'honorable Long John Silver.

Je veux etre le premier a feliciterla mariee.

C'est une mutinerie.

Mademoiselle Pinker, c'est moi qui vais avoir le plaisir d'etre votre temoin.

Excellence, c'est trop d'honneur. Je suis confuse.

- Vraiment. N'est-ce pas, Long John?

II est parti par la, avec le petit Jim.

Quoi? Encore!

Long John, reviens! Qu'est-ce que je vais devenir?

Au revoir Victorine. Tu entendras encore parler de moi.

Vieux pirate!

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.