All language subtitles for Eaux.Turbulentes.S03E03.FRENCH.1080p.WEB.H264-TFA

af Afrikaans
ak Akan
sq Albanian
am Amharic
ar Arabic
hy Armenian
az Azerbaijani
eu Basque
be Belarusian
bem Bemba
bn Bengali
bh Bihari
bs Bosnian
br Breton
bg Bulgarian
km Cambodian
ca Catalan
ceb Cebuano
chr Cherokee
ny Chichewa
zh-CN Chinese (Simplified)
zh-TW Chinese (Traditional)
co Corsican
hr Croatian
cs Czech
da Danish
nl Dutch
en English Download
eo Esperanto
et Estonian
ee Ewe
fo Faroese
tl Filipino
fi Finnish
fr French
fy Frisian
gaa Ga
gl Galician
ka Georgian
de German
el Greek
gn Guarani
gu Gujarati
ht Haitian Creole
ha Hausa
haw Hawaiian
iw Hebrew
hi Hindi
hmn Hmong
hu Hungarian
is Icelandic
ig Igbo
id Indonesian
ia Interlingua
ga Irish
it Italian
ja Japanese
jw Javanese
kn Kannada
kk Kazakh
rw Kinyarwanda
rn Kirundi
kg Kongo
ko Korean
kri Krio (Sierra Leone)
ku Kurdish
ckb Kurdish (Soranî)
ky Kyrgyz
lo Laothian
la Latin
lv Latvian
ln Lingala
lt Lithuanian
loz Lozi
lg Luganda
ach Luo
lb Luxembourgish
mk Macedonian
mg Malagasy
ms Malay
ml Malayalam
mt Maltese
mi Maori
mr Marathi
mfe Mauritian Creole
mo Moldavian
mn Mongolian
my Myanmar (Burmese)
sr-ME Montenegrin
ne Nepali
pcm Nigerian Pidgin
nso Northern Sotho
no Norwegian
nn Norwegian (Nynorsk)
oc Occitan
or Oriya
om Oromo
ps Pashto
fa Persian
pl Polish
pt-BR Portuguese (Brazil)
pt Portuguese (Portugal)
pa Punjabi
qu Quechua
ro Romanian
rm Romansh
nyn Runyakitara
ru Russian
sm Samoan
gd Scots Gaelic
sr Serbian
sh Serbo-Croatian
st Sesotho
tn Setswana
crs Seychellois Creole
sn Shona
sd Sindhi
si Sinhalese
sk Slovak
sl Slovenian
so Somali
es Spanish
es-419 Spanish (Latin American)
su Sundanese
sw Swahili
sv Swedish
tg Tajik
ta Tamil
tt Tatar
te Telugu
th Thai
ti Tigrinya
to Tonga
lua Tshiluba
tum Tumbuka
tr Turkish
tk Turkmen
tw Twi
ug Uighur
uk Ukrainian
ur Urdu
uz Uzbek
vi Vietnamese
cy Welsh
wo Wolof
xh Xhosa
yi Yiddish
yo Yoruba
zu Zulu

Original subtitles

C'est elle.

C'est le frère d'Aponi qui a fait le tattoo.

Dave, mon neveu.

- Qu'est-ce que t'as fait à mon téléphone? Il marche pas.

- Ah! Y a pas de réseau ici. C'est la nature.

- Il y a à peu près pas de femmes autochtones

qui ont été enlevées ou assassinées

dans la région de Queensbury.

C'est possible qu'elle s'en prenne pas

aux personnes d'ici parce qu'elle vit ici.

Elle veut pas attirer l'attention.

- « Abort je suis devant l'école. »

Abort, c'est un militaire ou quoi?

- Tout ce que je sais, c'est qu'ils proviennent

de la même personne qui est allée le chercher à l'école.

Un jeune homme qui est mort noyé.

Vous avez peut-être aperçu quelque chose?

- Tout ce que j'ai vu, c'est une femme.

Une blanche, cheveux foncés, avec des espadrilles

puis un genre de kit de sport ajusté.

- Sergent-détective Carignan.

On s'est vu chez les Lamarr.

Oui?

- J'aimerais vous parler, vous avez un peu de temps?

Ah...

- C'est pour le jeune qui s'est tué?

- Oui. - Hum...

Bien moi, j'ai un client qui m'attend, fait que...

- Aucun problème, vous pouvez y aller.

OK.

Vous travaillez dans le sport?

- Entraîneuse sportive. Bonne journée.

(musique intrigante)

Caporal?

(soupir)

(indicatif musical)

(en langue autochtone)

- Tenez-moi au courant si jamais il y a quelqu'un

qui a des nouvelles de lui.

Sans faute.

Un cousin de la famille Koostachin

a vu Dave à Yellowknife.

- Ils auraient pu nous le dire. - Oui, ils se méfient.

Ils veulent sûrement pas qu'on l'arrête.

Oui. Puis c'était quand ça?

- Début mai, dans un pow-wow.

- Est-ce qu'il était avec Aponi?

- Non. - Bon.

Si on l'a pas vu avec son frère, c'est probablement

que c'est pas avec lui qu'elle est partie.

Bon... en tous cas, ça concorde avec ce que la tante a dit.

Il a pu se diriger ensuite vers le Yukon.

Envoie les infos à la police fédérale.

- OK. - Luka!

- Vous avez fini les analyses? - Oui.

Vous allez être contentes.

Dans le sac poubelle qui contenait

le corps d'Aponi Koostachin,

on a trouvé un cheveu brun inconnu.

- Est-ce que tu peux faire une recherche

dans la banque nationale d'ADN?

Rush?

- Comme si c'était pas toujours rush.

Merci.

Si le cheveu est à un inconnu,

ça veut dire qu'il n'a pas l'ADN d'Aponi.

Donc, y aura pas l'ADN de son frère Dave non plus.

Exact.

Bon, je te laisse la recherche des uniformes.

Demande la liste des compagnies qui utilisent la chemise

- avec ce numéro de commande-là. - Parfait.

- Moi, je vais aller commencer mon roman.

- Vous avez commencé à employer Hayden au mois de mars,

- c'est bien ça? - Pour de l'entretien, oui.

Hum.

J'ai ici un texto que vous lui avez envoyé.

« Abort la peinture du cabanon. Déluge en fin de semaine. »

Suivi d'un petit bonhomme triste.

Assez particulier, ça, comme expression.

« Abort »...

Pas dans l'armée.

- J'ai trouvé la même expression dans un autre texto.

Celui-là envoyé d'un burner phone.

Le jour de la mort d'Hayden.

En quoi tout ça me concerne?

- Écoutez, je vais aller droit au but.

Avez-vous eu une relation sexuelle

avec Hayden ce jour-là?

On a un échantillon d'ADN.

C'est simple à vérifier.

Si vous avez rien à vous reprocher, parlez.

Ça va peut-être éviter qu'on vous accuse de viol.

Je l'ai jamais violé!

(soupir)

(musique intrigante)

On est tombé amoureux!

On s'aimait!

Je suis même pas gai.

- C'est vous qui êtes allé le chercher à l'école...

sur l'heure du midi?

Oui.

On est allé à l'hôtel Queensbury.

Jusqu'à quelle heure?

Avant 15 h.

Hayden avait mis une alarme sur son téléphone.

Il faisait souvent ça?

Est-ce qu'il vous a donné une raison?

Jeremy...

Pourquoi c'était si urgent de le voir cet après-midi-là?

Fallait que ça arrête.

Je lui ai brisé le coeur.

- Trois heures pour rompre, c'est long.

On a fait l'amour.

Mais pourquoi rompre?

Vous vous sentiez coupable de coucher

avec un jeune de 17 ans, c'est ça?

C'est pas illégal.

- Votre femme avait tout découvert?

Non.

Ma femme sait rien.

Puis j'aimerais ça que ça reste comme ça.

(sanglots)

- Hayden! - Touche-moi pas!

(musique intrigante)

- Qu'est-ce que vous avez fait après qu'Hayden soit parti?

Je suis revenu ici.

Votre femme était là?

Non, elle travaillait.

Est revenue autour de 17 h, probablement.

- Est-ce qu'un de vous deux est ressorti après?

Donc, entre 15 h 15 et 17 h,

vous êtes resté tout seul ici. C'est ça?

Et votre femme, vous vous souvenez

ce qu'elle portait ce jour-là?

Sûrement un suit de sport.

Sergent, j'ai l'impression que vous cherchez un coupable.

Mais ma femme, elle a rien à voir là-dedans.

C'est de ma faute si Hayden est mort.

Ma faute à moi!

Mais je l'ai pas tué.

(musique sombre)

(musique rock)

- Est-ce que c'est fort des paires?

(petit rire)

Méchant poker face.

Moi, je me couche.

- Chicken. - Fuck you.

- Je sens que ma chance tourne ce soir.

Ah, oui?

Je paie pour voir ça, moi.

(sonnerie de cellulaire)

- Tu m'as pas dit que ça rentrait pas?

Ça dépend de ton réseau.

(musique intrigante)

Et voilà!

Oh, OK.

- Three of a kind. Ton tour, beauté.

Montre-nous ça.

- C'est pas juste, je suis débutante.

- Montre-nous ça. Non, non, non, non!

- Montre-nous ça. - Ils sont beaux, tes seins.

Sois pas gênée. Tiens!

Euh... j'ai trop bu.

Tu veux pas m'embrasser?

(musique rythmée)

- Merci. - De rien.

J'ai trouvé une compagnie en ville

qui utilise la chemise bleu poudre à manche longue.

Septic Tank You.

- C'est pas fort comme nom s'ils veulent passer inaperçus.

Puis est-ce qu'ils livrent jusque dans la ville de Wawa?

- Aucune idée. Le proprio m'attend,

faut juste que j'appelle avant d'y aller.

- Hum. Mais je pense que ça va attendre

parce que je pense que je sais où puis quand

le corps a été jeté.

(musique intrigante)

C'est assez isolé.

Je vois pas de caméras.

- C'est assez grand pour y jeter une femme sans qu'on la voie.

- Avez-vous des caméras de surveillance?

En arrière? Non.

- Est-ce que ces hommes-là vous disent quelque chose?

Hum... non.

- Peut-être monsieur? - Jo, viens ici deux secondes.

- Bonjour. - Bonjour.

- Est-ce que ces hommes-là vous disent quelque chose?

Non.

- Puis cette femme-là?

- Non plus. - Il me semble pas. Pourquoi?

- Est-ce que vous avez des livreurs

ou même des employés qui portent une chemise bleu pâle comme...

- comme ici? - Moi, ça me dit rien.

- Peut-être les livreurs de boissons gazeuses.

Livraison GK.

- Qui s'occupe des poubelles ici?

Nous deux, surtout.

- Est-ce que vous avez remarqué quelque chose d'inhabituel

avec le conteneur?

Des inconnus qui auraient jeté...

des choses dedans, il y a une semaine environ?

Moi, j'ai remarqué de quoi.

Vous pouvez nous raconter ça?

Oui.

(choc sourd)

C'était vers quelle heure?

- Je prends ma pause aux environs de minuit.

Autour de ça, là.

- Est-ce que vous pouvez nous décrire

l'homme que vous avez vu?

- Je voyais pas grand-chose.

Euh... un gars normal.

Ni grand ni petit.

- Qu'est-ce qu'il s'est passé

après qu'il soit embarqué dans la camionnette?

- Ah, ils ont tout de suite décollé.

Par où?

À gauche.

- Je veux être certaine, mais...

l'homme que vous avez vu,

vous l'avez bien vu embarquer du côté passager?

Oui, ça, je suis sûr.

Passager.

(musique intrigante)

- Ça change tout s'ils sont deux.

- Même si la serveuse a dit que c'était pas Ted Schepper

avec Aponi au restau routier, ça peut quand même être

un des deux hommes qui a jeté le corps ici.

- Oui, mais sa famille a confirmé

- qu'il était à Cleveland. - Oui, sauf que là,

avec l'heure puis la date fournies par notre témoin,

on va pouvoir vérifier avec exactitude

auprès des services frontaliers.

(notification de message)

Le cheveu brun appartient à aucun ADN de notre banque.

Je pense qu'on a des caméras sur la rue, en face.

- Ça veut dire qu'on va peut-être les voir passer.

Oui.

(soupir)

Allô, Darren? C'est Marianne.

Est-ce que tu peux préparer une recherche caméra

pour le soir du 3 juin s'il te plaît?

On va t'envoyer l'adresse de départ.

(sonnerie de téléphone)

- On t'a répondu? - Euh, oui.

J'attends. Je suis venu pour un emploi.

Ah, bien, ça tombe bien.

Je suis la propriétaire, Victoria Turner.

Enchanté.

- C'est ton CV? - Euh... oui.

- J'aime ça rencontrer mes futurs employés

quand j'ai le temps.

(petit rire)

Comme ça, tu veux commencer comme mineur?

- Hum-hum. - As-tu une formation?

De l'expérience?

- Hum... bien, je viens de terminer mon secondaire.

- Mais j'apprends vite! - J'en doute pas, mais...

c'est parce que ça prend des études spécialisées.

Regarde, on donne la formation.

C'est 900 heures.

Ça t'intéresse?

- J'aurais besoin d'un emploi maintenant.

Je pourrais vraiment commencer n'importe où, même au ménage.

- Oui, mais à l'entretien, on a une liste longue comme ça.

- Hum. - Écoute...

Naveau, est-ce que c'est Anishinabe?

- Hum-hum. - Ça, c'est bon.

On a des beaux partenariats avec les communautés.

On offre la formation gratuite, puis on se déplace même.

- Hum. - Hein? Penses-y, Billy.

Si tu veux t'engager, moi, ça me ferait plaisir. OK?

- Merci. - Yes, Gary?

(propos en anglais)

- Oui. Le burner phone, c'était pas juste

pour se cacher de sa femme.

C'était aussi pour que la mère d'Hayden découvre pas

qu'il couchait avec un gars

d'au moins 10 ans de plus que lui.

Son échantillon de salive est déjà au labo, là,

pour corroborer son histoire.

- T'es conscient que ça ressemble

à une peine d'amour suivi d'un suicide?

- Les blessures au visage, son sac à dos vidé,

l'ordi disparu, les empreintes?

Moi, je pense que Jeremy Harris ment.

Je l'ai senti.

Peut-être qu'il savait que...

Hayden s'en allait au lac après l'hôtel.

OK, il l'aurait suivi.

Mais c'est quoi le mobile?

- Peut-être qu'Hayden a menacé de tout dire?

- Oui, mais c'est pas illégal de coucher

avec un jeune de 17 ans.

- Sauf pour une figure d'autorité.

Puis, euh...

ça peut détruire sa famille.

Sans parler de l'armée qui aimerait sûrement pas ça

savoir qu'un de leur caporal s'amusait avec un mineur.

Puis l'ordinateur?

Ce n'est plus le prof de chimie qui l'aurait volé?

- Son ADN a rien à voir avec le sperme.

- Puis l'amant de la mère d'Hayden, Stratton?

Son alibi est solide.

Pas mal sûr que nos réponses

se trouvent du côté du militaire.

- Bien, c'est vrai qu'il aurait pu voler l'ordi

s'il y avait des photos de lui puis Hayden dessus, mais...

- Hum-hum.

- T'avais pas dit dans ton rapport que...

c'est Jeremy qui t'a envoyé au lac Bleu

pour chercher Hayden?

- Oui, peut-être qu'il...

voulait juste qu'on le découvre?

Des remords? Il y a sa conjointe aussi!

Tu sais, la femme qui a été vue au lac.

Elle avait des vêtements sport,

puis elle, c'est une entraîneuse sportive.

- Come on, il aurait eu le dessus sur elle!

- Peut-être, mais...

si le couple avait agi ensemble?

- OK, envoie la photo au trappeur.

Oui, il a pas de téléphone.

Il y a même pas de réseau où il vit.

Mon feeling, c'est qu'il n'est pas souvent

- chez eux non plus. - Envoie un agent!

Il faut que ça se règle cette affaire-là.

Oui.

(soupir)

(musique douce)

(ouverture de porte)

Le cocktail de madame.

Merci.

(exclamation de satisfaction)

- J'avais soif, là. - Hum.

- Ah, j'ai tellement hâte d'arrêter

de travailler au dépanneur.

(soupir)

OK, mais je pensais à ça.

Je pense que je préfère avoir une job dans le coin finalement.

- Hum? - Bien, tu sais,

la mine, ça fait loin.

Puis, bien... quand le bébé va être là,

tu vas passer tes journées toute seule.

- Bien non, je serai pas toute seule.

OK, mais...

- Qu'est-ce qu'il y a?

Tu sais, la mine, c'est ce qu'il y a de plus payant.

Puis au moins, tu peux avoir un avenir là-bas.

C'est pas comme au dépanneur.

- Charles? - J'assemble le lit double!

(soupir)

- T'es génial, je te l'ai-tu déjà dit?

Euh... je pense pas, non.

- Je suis contente que t'aies fait ça.

J'ai rarement été autant à la dernière minute.

- Billy arrive à quelle heure demain?

- Euh... il m'a pas rappelée, mais Joe va me texter.

C'est pas la première fois qu'il me boude,

ça va s'arranger.

J'espère!

- Quand il va être ici, on va se parler,

puis on va se comprendre.

- Kalia va pouvoir coucher ici si elle veut.

Hum.

Une soirée film-pizza, ça te tente-tu?

- À condition que tu me laisses finir le film.

Dans tes rêves.

(rire)

Merci.

C'est d'une grande aide.

(rires)

- Le logiciel de reconnaissance faciale le confirme.

- Ils sont deux. - Le modèle?

Sur la deux, on voit mieux.

Un F150?

C'est beau, continue.

Je pense qu'on voit la plaque.

(musique intrigante)

C...

W...

V... X...

316.

Merci.

- Bon... on oublie l'entreprise de fosses septiques.

Ils sont juste deux gars à chauffer les camions,

puis ils sont tous trop vieux pour être notre camionneur.

- Est-ce que quelqu'un d'autre pourrait avoir accès

à leur véhicule ou porter leur uniforme?

J'ai demandé puis non.

Bon. Regarde ce qu'on a.

- On dirait une camionnette quatre portes.

- Hum-hum. - F150?

Ça doit avoir 10 ans?

- Je dirais peut-être 2011 à 2015.

C'est eux autres.

(musique intrigante)

Ça, ça pourrait être Ted Schepper.

Ou Dave Koostachin.

Je sais pas, on voit rien.

Schepper, il conduit quoi?

Il n'a pas de camionnette.

- Puis ça? - Emballe-toi pas.

C'est une plaque volée il y a cinq ans sur un pick-up,

- j'ai vérifié. - La plaque est à qui?

Euh...

Edwina Bonin, de Parry Sound.

Une plaque volée à son domicile pendant la nuit.

Sinon, j'ai pas vu de signes distinctifs sur la camionnette.

- Je vais vérifier, on sait jamais.

- Est-ce que t'as eu les infos pour les livreurs du resto?

- La compagnie GK, c'est des uniformes violets

qu'ils portent, pas bleus.

Bon.

On a fait le tour des distributeurs d'uniforme.

(sonnerie de cellulaire)

Les services frontaliers.

Sergent-détective Desbiens.

Oui, Edward Schepper, domicilié à Queensbury.

Le 3 juin.

OK. Merci beaucoup, au revoir.

Ted Schepper était bien aux États-Unis

quand le corps d'Aponi a été jeté.

Bon, euh...

La dernière image qu'on a,

on les voit qui se dirigent vers Canmore Road.

On va aller explorer ce coin-là.

Il y aura peut-être des caméras.

OK.

(Hayden): Tu m'as dit que tu m'aimais!

T'as pas le droit! Pas après tout ce que t'as dit.

(Jeremy): Calme-toi, Hayden. (Hayden): Lâche-moi!

(Jeremy): Fuck! Tu le connaissais, le contrat.

(Hayden): C'est ça, mets-moi ça dans le dos.

Service aux chambres!

(Jeremy): Attention, arrête!

Puis, ils vous ont ouvert?

Avez-vous vu s'ils s'étaient battus?

Non, mais la chicane a arrêté.

D'habitude, on s'en mêle pas.

- Qu'est-ce qu'ils se disaient?

Donc, monsieur Harris louait souvent une chambre ici,

avec le même jeune homme.

- J'espère qu'ils faisaient rien d'illégal.

- Et ce jour-là, les avez-vous vu repartir?

Et... cette femme-là, l'avez-vous déjà vue ici?

Par ici, monsieur.

Elle se parke là-bas puis elle attend.

Elle attend quoi? Vous savez?

Je sais pas, non, mais...

elle fait rien de mal.

- Lundi... en après-midi, l'avez-vous vue?

(Rubina): J'ai pas trouvé de caméras.

Puis là, j'ai trop de rues qui se croisent,

fait que je fais demi-tour. Toi?

- Moi, j'en ai trouvé une sur Canmore Road.

Puis selon le proprio qui m'a donné les images,

on voit très bien la route devant la maison.

(Rubina): Bien, c'est génial!

- J'ai aussi repéré quelques chemins.

Je vais aller voir s'il y a des chalets.

À moins d'avis contraire, on se retrouve au poste.

(Rubina): 10-4.

(musique de suspense)

(ignition du moteur)

- Allô. - Euh...

la dame veut parler au sergent-détective Carignan.

- Bonjour. Je crois pas qu'il soit ici,

mais je peux peut-être vous aider, moi.

- Je veux savoir qui couchait avec mon fils.

- Venez, on va aller parler tranquille.

(soupir)

- Est-ce que c'est son amant qui l'a tué?

- On cherche encore ce qui s'est passé.

- J'ai pas dormi depuis qu'il m'a dit qu'Hayden était...

J'ai besoin de savoir si mon fils

était heureux avant de mourir.

Vous comprenez?

- Oui, je comprends. Vraiment.

Mais je... je ne suis plus sur l'enquête.

Puis même à ça, je pourrais pas vous donner

l'identité de l'homme.

L'homme?

Il a quel âge, l'homme?

- C'est pas John Robert? - Non.

Votre ami n'est plus un suspect dans l'enquête.

Il me faisait pas confiance.

À moi...

sa mère.

Peut-être que... il avait besoin de faire

ses propres expériences avant.

J'ai un fils, moi aussi.

(musique sombre)

- Ça va ben aller, fais-toi confiance.

Je te fais confiance, moi.

Euh, tes bagages sont prêts, j'espère?

Non.

Mais il faut que je te parle de quelque chose.

- C'est-tu bon ou c'est pas bon?

OK.

Je t'écoute.

- Je vais encore avoir besoin de ton aide.

Ils engagent pas à la mine en ce moment.

OK.

C'est pas un problème, ça.

C'est juste ça?

Oui, non.

(soupir)

C'est par rapport à aller vivre chez maman.

- Non. Non, non, non, non, non, non.

Mais s'il te plaît...

Tu dis que tu me fais confiance.

Tu vas lui faire de la peine!

- Elle se gêne pas pour m'en faire, elle!

(soupir)

OK.

Mais c'est toi qui vas lui dire.

Oui.

(musique sombre)

(Elisabeth): Hum-hum, hum-hum.

Écarte tes pieds un petit peu.

Oui, c'est ça.

Très beau.

Un peu plus bas.

Attends deux secondes, je reviens.

- Un témoin vous a vue à l'hôtel Queensbury.

Plus qu'une fois.

- Mon mari a dû vous dire que lui puis...

tu sais, le jeune... baisaient?

Comment vous l'avez appris?

Il s'était pris de passion pour les rénos.

La maison, le cabanon.

Puis quand j'ai vu l'autre qui se collait sur mon mari,

bien... j'ai compris.

Mais pourquoi les suivre?

- Peut-être... me donner le courage de le quitter.

Pas pour les confronter?

(soupir)

Vous me voulez quoi?

Il s'est tué.

Puis c'est déjà assez dur de vivre avec un mari infidèle

qui déprime pour un autre.

Je suis enceinte.

Oui.

Oui, c'est dégueulasse, hein?

Quand je lui ai annoncé la nouvelle,

j'ai exigé qu'il arrête de le voir.

- Mais ce jour-là, vous êtes encore allée à l'hôtel?

Pourquoi?

Vous avez vu Hayden Lamarr?

Peut-être que... vous lui avez parlé?

Non.

(musique inquiétante)

(ignition du moteur)

- Vous avez quitté l'hôtel à quelle heure?

Je sais, je...

J'avais un entraînement privé.

À quelle heure?

15 h.

- Privé, ça veut dire directement chez le client, ça?

- Hum-hum.

Et après?

- Bien, je suis retournée à la maison vers 17 h.

- Hum-hum. - Jeremy m'attendait.

- OK. Et le nom de votre client, je peux l'avoir s'il vous plaît?

Hum, bien non.

Bien non, je suis travailleur autonome.

Ma réputation, c'est primordial.

- Passer au poste pour donner vos empreintes...

ça, vous acceptez?

Non.

- Vous avez le droit, mais ça vous aidera pas, ça.

Vous comprenez?

- Kwey-kwey! - Kwey.

Hé!

On se connait, hein?

- J'ai travaillé à Kapisiwin. Rubina.

Oui! Oui, oui, oui, c'est ça!

- Si t'es venu pour voir Marianne,

ça devrait pas être trop long.

Je pourrais t'installer avec un café si tu veux.

- Ah, c'est gentil, mais j'ai pas vraiment le temps,

je prends l'avion tantôt.

- Allô! - Hé, allô.

Bien, bon voyage.

(en langue autochtone)

Puis, c'est le grand jour?

- T'as hâte? - Hâte?

Hé, je vais me faire payer pour peindre à Vancouver.

Le mot est faible.

- Tu loges où? - Un beau loft au centre-ville.

- Au centre-ville? - Hum-hum.

- Tu vas être en contact avec la dope,

partout, tout le temps. Ça t'inquiète pas?

- Non, non, non, non. Je suis clean depuis longtemps.

Tu sais, j'ai...

j'ai perdu la femme de ma vie à cause de ça.

Je pense que j'ai compris.

Regarde... hum... faut que j'y aille.

Je voulais... je voulais juste te saluer.

Puis Billy, il est où?

Je pensais que tu l'amènerais directement ici.

- Il t'a pas appelée? - Non...

Qu'est-ce qu'il y a?

T'as accepté qu'il vive chez vous tout seul?

Avec Kalia.

(soupir)

Regarde, il va avoir 18 ans.

Tu disais toi-même qu'il était pas capable

de faire son lavage tout seul.

Il va l'apprendre, là.

- J'aurais juste aimé ça qu'il me prévienne.

Oui, je le sais, c'est poche.

C'est vraiment poche.

- Tu sais, au fond, je suis juste sa mère.

Marianne...

- Non, c'est beau, c'est correct.

Vas-y, rate pas ton avion.

T'es correcte?

(soupir)

Ça va.

Bye!

- Hé. - Bonjour.

- Désolée, j'ai eu un petit contretemps.

Tiens.

C'est des images de la caméra de Canmore Road.

Ça va?

Euh, oui. Oui, oui.

- Hé! En couleur à part ça. Gros luxe!

- Amène-nous à 23 h, voir s'ils passent

sur Canmore Road en direction du centre-ville.

- Je suis dessus. - Avance rapide,

reste sur les véhicules qui passent.

Là.

- Y a pas de boîte. - Ça s'enlève une boîte.

- Oui, mais ce soir-là, ils l'avaient.

Continue.

Là.

Sur les visages, s'il te plaît.

Pas moyen de leur voir la face.

- Si c'est un pick-up bleu foncé,

je l'ai vu passer dans un dossier.

Un témoin en avait parlé.

Faut que je vérifie.

(musique intrigante)

- T'es rendue où? - 2016.

Je l'ai, c'est ça!

Kateri Ogima.

Septembre 2015.

- Elle travaillait dans un bar. - Comme Aponi Koostachin?

- Oui, mais à Temiskaming Shores.

Elle a été enlevée dans le...

parc provincial Lady Evelyn-Smoothwater.

- À environ deux heures et demi de Queensbury.

- Le témoin, un randonneur, a dit

qu'il y avait seulement deux véhicules

dans le stationnement cet après-midi-là:

le sien puis un pick-up bleu foncé avec une boîte.

- Puis elle, son véhicule, c'était quoi?

Elle en avait pas.

- Ça veut dire qu'elle se serait rendue au parc

dans la camionnette de son ou ses ravisseurs.

- Ça ressemble de plus en plus au modus operandi

des réseaux de traite.

Ils charment les filles qui les suivent de leur plein gré.

(toux)

(musique de suspense)

Ma tabarnak!

T'es chez nous, toi, câlisse! Hein?

Pour qui tu te prends, ostie?

Je vais t'apprendre à vivre, ma tabarnak de câlisse!

- Qu'est-ce que tu fais? - Toi, ferme ta gueule, ostie!

- Lâche-la! - Je vais bien faire

ce que je veux chez nous, câlisse.

- Derek! - Tabarnak, ta gueule!

- Steve! - Derek!

(Aponi): Aide-moi!

- Câlisse! - Derek!

- Toi, ferme la porte si tu veux pas voir.

C'est-tu clair? Tu vas te calmer, ma tabarnak.

Ta gueule!

- Aide-moi!

Steve!

Effectivement, ça se confirme.

Je vous remercie, sergent.

Avec plaisir.

Au revoir.

L'enquêteur qui s'est occupé de la disparition

de Kateri Ogima a lui aussi cherché la camionnette,

mais ils l'ont pas trouvée.

Le témoin parlait d'une plaque de l'Alberta.

- Probablement volée encore une fois.

Ils ont l'air organisés.

- Tout pointe vers un réseau de traite de femmes autochtones.

- Ça expliquerait qu'on l'ait pas tuée

vu qu'elle est morte d'une pneumonie.

Mais aussi, qu'on l'ait pas amenée à l'hôpital,

puis qu'on se soit débarrassé du corps.

- Le Fentanyl. - Oui, mais après deux mois?

Enlevée à cinq heures d'ici?

Tu sais comme moi que l'échange se fait

dès que la fille est accro

puis a subi assez d'agressions pour être dominée.

- Oui, mais ils l'ont peut-être gardée pour leur propre plaisir?

- Je le sais pas pourquoi les rabatteurs l'auraient gardée

si longtemps, mais si j'ai raison...

...ils vont avoir besoin d'une autre fille.

Est-ce qu'on peut accentuer les patrouilles près des bars?

- OK. - Good.

- Allô! - Allô.

- La mère d'Hayden est passée te voir tantôt.

- Il y a du nouveau? - Non.

Non, elle voulait juste savoir où en était l'enquête.

Je te raconterai.

- Tu vas rejoindre Billy chez nous?

- Non, Billy veut rester chez Joe.

- Hum, c'est là que tu t'en vas? - Oui.

Hum.

Tu sais que ça sert à rien de le forcer?

Oui, je sais.

Hum.

Bien, si tu m'attends quelques minutes,

- j'y vais avec toi. - Non.

Non, je... j'aime mieux y aller toute seule.

C'est mon problème.

Hum. OK, bien... bonne chance.

Hum?

(musique douce)

Charles.

Le sperme appartient bien à Jeremy Harris.

OK.

(soupir)

Oui. Malheureusement, le trappeur a pas été en mesure

d'identifier Elisabeth Harris comme étant la femme vue au lac.

(soupir)

Mais à l'hôtel Queensbury, la gérante a dit

qu'elle a entendu Jeremy Harris et Hayden Lamarr

s'engueuler dans leur chambre.

- C'est peut-être comme ça qu'il a reçu

- les blessures au visage. - Oui, peut-être, peut-être.

Moi, ce que ça me dit, c'est que le Jeremy en question

est possiblement violent.

Mais ce que j'ai surtout découvert,

c'est que sa femme les avait suivis jusqu'à l'hôtel.

J'aimerais ça avoir un mandat pour vérifier son alibi.

Elle collabore pas.

- D'après ce que tu viens de dire, tu vas l'avoir,

- fait que fais la demande. - OK, cool.

(♪ Rockin'it ♪ de Young Lords)

(coups à la porte)

Allô, Kalia.

Écoute, je voudrais m'excuser pour ce que j'ai dit.

(arrêt de la musique)

(soupir)

T'es venue pour rien, maman.

Je reste ici.

Je t'ai apporté tes trucs.

Tes shorts, ton maillot,

tes bottes pour travailler à la mine.

Je t'ai fait une épicerie aussi, si tu veux venir la chercher.

Hum... oui.

(raclement de gorge)

Merci.

- Tu m'appelles si t'as besoin de quoi que ce soit, OK?

Vous êtes toujours les bienvenus chez nous.

Merci.

Bye.

(musique douce)

(musique rock)

(rire)

(rire)

(musique intrigante)

Tiens.

(expiration profonde)

Elle va se défâcher, tu vas voir.

- Je réalise que mon fils n'a plus besoin de moi.

Ça me fait de quoi.

Hum. J'imagine.

Mais en même temps...

ta vie de mère est peut-être sur pause,

mais tu peux te dire que ta vie de femme commence.

On pourrait se concentrer sur nous deux, non?

OK...

- As-tu envie de...

de croire en nous?

Moi, j'ai envie qu'on soit comme un jeune couple sans peur,

sans passé.

- Je le sais que je suis pas évidente.

C'est plus fort que moi, je...

je lâche pas facilement le morceau.

Normal avec ce que t'as vécu.

Mais, euh...

je t'aime comme t'es.

Marianne...

j'ai envie de...

Veux-tu m'épouser?

OK, t'es sérieux?

Complètement.

Totalement.

Mais pourquoi?

Parce que...

ça voudrait dire quelque chose.

Je veux être ta famille.

Je veux que tu sois la mienne.

(sonnerie de cellulaire)

Merde.

Excuse-moi.

Allô, Rubina?

OK. Texte-moi l'adresse, je te rejoins.

OK.

On a une camionnette qui matche.

- Bien, vas-y... c'est la job.

- Je suis désolée. - On en reparlera...

une autre fois.

Hum.

(stridulations)

(musique douce)

(ignition du moteur)

Salut.

C'est pour tes beaux yeux, ça.

Merci.

Comment tu t'appelles?

- Stella. - Stella?

C'est beau, ça aussi.

Je parie que tu viens de la réserve pas loin.

Wahnapitae, c'est ça?

Non.

- C'est tu moi ou bien... t'as l'air de t'ennuyer ici?

As-tu envie qu'on aille ailleurs?

- As-tu faim? - Pas vraiment, non.

Excuse, faut que j'aille... voir mon amie.

OK.

(musique inquiétante)

- Je pense que c'est notre camionnette bleue.

On a deux agents.

Un posté là-bas, puis un à l'avant.

- Parfait. - Le propriétaire,

Michael Marlow, il a 43 ans. Il vit à Queensbury.

(♪♪)

On y va.

(chants d'oiseaux)

Lève les bras, je suis armé.

Sous-titrage: difuze

Can't find what you're looking for?
Get subtitles in any language from opensubtitles.com, and translate them here.