All language subtitles for Kokoloko.2020.1080p.MUBI.WEB-DL.AAC.2.0.H.264-KUCHU

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Original subtitles

Des femmes plus jolies vont forcément finir par apparaître...

Pourquoi croyez-vous que les maris ont des maîtresses ?

Quand un homme

choisit de faire sa vie avec une femme, c'est qu'il est sérieux.

Bonne blague !

Il est déjà bourré !

Quand il a le burger et le taco tous les jours,

il finit par vouloir autre chose.

Hé, Mundo...

T'avise pas de m'éviter.

Je le répéterai pas.

Êtes-vous Marisol ?

Mundo vous envoie ça.

Il dit que vous devriez consulter votre page Facebook.

Où est-il ?

Sur la colline avec Don Leo.

Qu'a-t-il dit d'autre ?

Hé ! Gamin !

... six corps, 53 civils blessés,

55 policiers blessés, dont plusieurs par balles,

et 21 arrestations.

Hacienda Blanca, à l'entrée de la ville d'Oaxaca,

est le théâtre depuis tôt ce matin

de blocages constitués de rochers, de pneus et de tracteurs.

MAURO NE ME PARDONNERA PAS

ET TU TE POINTES MÊME PAS, SALOPARD.

T'AS PEUR ?

ET PUIS MERDE.

ALLONS-Y.

Viens !

Allez !

Tirer quoi ?

Avec des flingues.

À moins que ça te fasse peur ?

Mundo m'a dit qu'aucune fortune n'était légitime sur ces terres.

Ça m'a fait réfléchir.

J'ai rêvé que je tenais une arme...

Je n'avais pas peur.

Je t'aimerai toujours.

Non.

Sors de cette putain de caisse !

Je t'ai eue.

Moi qui te croyais courageuse !

Tu veux essayer ?

Pose jamais ton doigt là.

Sauf si t'as l'intention de tirer.

Autrement, tu le poses toujours juste là.

Compris ? Tiens.

Tiens-le fermement.

Comme ça, au moindre pépin...

Hé, toi.

Je cherche un téléphone.

File-moi le tien, salope !

Donne-moi ton putain de téléphone !

Vous voyez ? C'est comme ça qu'on fait.

Vite fait, bien fait.

Don Leo.

Regardez, ils sont là.

C'est tout ?

On peut en obtenir plus.

Quand ?

Comment ça, "quand" ?

Partons tout de suite bloquer cette route.

Regardez-moi ça...

Vous savez combien on est ?

Regardez !

Et ne les laissez pas à la vue de tous.

Enterrez-les ou cachez-les.

On n'a nulle part où les planquer.

Pourquoi pas dans l'atelier de Mauro ?

Bloquer une route est pas si simple, Mauro.

Entendu.

On y va !

Si je te revois avec Marisol, je te règle ton compte, fils de pute.

C'est ma cousine. Elle m'a toujours appartenu.

Lâche-moi, connard !

C'est entre Marisol et moi.

Alors dégage.

Te voilà prévenu.

Marisol, qu'est-ce qui t'est arrivé ?

On t'a frappée ?

Tu arrives à marcher ?

Je vais t'aider.

Tu veux de l'eau ?

Dis-moi s'il te faut quoi que ce soit.

Ils ne t'ont pas ratée.

Tu as perdu beaucoup de sang.

Qu'est-ce qu'on va faire maintenant ?

Je vais courir chercher le prêtre avant la pluie.

Tu vas mourir, et ensuite, qu'est-ce qu'on va devenir ?

Écoute, Marisol, tu ne peux pas rester ici.

S'il te plaît, mon enfant...

J'essaie de trouver un téléphone pour t'envoyer un texto.

J'ignore comment te faire parvenir cette lettre

et j'ignore où tu te trouves.

Je ne sais pas quelle route tu prends et je ne peux pas aller à l'atelier

parce que ce connard de Mauro y sera.

Je vais m'occuper de ta blessure.

Elle n'est pas jolie jolie.

Ma sœur, passe-moi les gazes. Elles sont sur la table.

Alors, allons attraper Mauro pour lui trancher une oreille.

Cet enculé a couru après.

Rendons-lui une petite visite.

Le voilà, ça y est !

Un coup de klaxon pour ce connard !

- Il est foutu, ce con. - Klaxonne !

Il est cuit.

Il sait pas à qui il se frotte.

Don Leo te dit d'arrêter de glander !

C'est quoi ce bordel ?

Ramène les flingues !

Ça commence à chauffer !

Et en quoi ça me concerne ?

Allez, on y va.

Ce fils de pute va la sentir passer.

Voilà, c'est fait.

Bonsoir.

Bonsoir !

Quelqu'un m'a appelé.

Désolée de vous avoir dérangé...

On a eu un souci avec Marisol.

Elle a fait quoi ce coup-ci ?

On l'a retrouvée dans un sale état. On l'a donc ramenée ici.

Elle ne se rappelait même pas son nom.

Vous pouvez entrer la voir.

Il faut que vous l'emmeniez,

mais d'abord, payez-moi les bandages.

Je reviens.

Essaie de fuir et je te ligote pour de vrai.

Espèce de folle.

On est dans la merde, mon pote.

"On" ?

Il y a eu une fusillade sur la route.

Je sais, ça rigole pas là-bas.

J'ai parlé aux dealers de huachicol,

ils viendront tout à l'heure pour remplir les barils.

Alors attends-les.

C'est toi qui as conclu ce marché, pas moi.

Mais toi aussi t'es à l'atelier, trou du cul.

Je sais, mais je touche pas un rond.

Tu fermes à quelle heure ?

- Hein ? - À quelle heure tu fermes, connard ?

Qu'est-ce que ça peut te foutre ?

Je rigole. J'en ai encore pour un moment.

Fais pas des heures sup pour picoler.

Promis, patron.

Trop de regards en douce, les enculés.

Mange.

Et laisse-moi te dire une chose :

Mundo te ment,

et tu continues à le croire.

J'ai pas raison ?

Personne ne doit être mis au courant de la résistance,

sinon tu ne perds rien pour attendre.

Pigé ?

Tu m'entends ?

Mange.

Pourquoi je me fourre toujours dans des problèmes de gonzesses ?

Il ne reste plus rien pour moi.

Ces salopards m'ont tout pris.

Mundo,

espèce de connard...

C'est le putain de pied, mon pote !

Oaxaca va savoir ce qu'on a dans le ventre !

Et toi, tu te laisses endormir par ce téléphone de merde.

Pose-le !

On y est, mon salaud !

Le roi du monde !

Prends-moi en photo.

Allez.

Prends-moi en photo, connard !

Regarde-moi cette tête de bouffon.

Pas étonnant qu'il se cache le visage.

Mundo,

espèce de connard...

Je ne le répéterai pas deux fois.

J'en ai marre de tes conneries.

Cette fois-ci, je t'envoie au diable.

Va te faire foutre, fils de pute.

Et moi...

Je suis coincée ici, encore en train de t'attendre.

Je veux juste que tu saches que je pars avec Don Leo.

Va comprendre.

Reste avec ces imbéciles de l'atelier.

Pourquoi tu continues à faire de fausses promesses ?

J'ai plus envie de traîner avec toi.

Stop ! Arrête-toi !

Viens là, salope !

Comment je vais faire pour te faire comprendre ?

Ferme-la !

Monte, bordel !

Qu'est-ce que je vais faire de toi ? Tu vas finir par comprendre ?

Je te parle !

Regarde-moi dans les yeux quand je te parle !

Dans les yeux !

T'avise pas de descendre.

Où est Mauro ?

Tes gonzesses t'appellent !

Monte. Le Tonton veut te parler du fric que tu lui dois.

Prends bien soin d'elle.

Dépêche-toi, pour une fois.

Je reviens tout de suite.

Sale lâche.

Je serai à Puerto Ángel demain après-midi.

Si je ne t'y vois pas, tu ne me reverras jamais.

Allons-y.

Et il y a la super timide qui dit jamais un mot. Nicky.

Nicky ?

- Enfin, Nicole. - Pourtant, elle a des nibards énormes !

Stop.

Hé ! Laisse-la tranquille !

On appelle les flics !

Appelez qui vous voulez, pétasses.

- On les appelle. - Faites-le.

Connard !

- On va te lancer des cailloux ! - Fous-lui la paix !

Vas-y, démarre.

T'es un moins que rien.

- Il se dirige vers l'atelier. - Je vais le texter.

Garde les yeux ouverts, Maurito !

Voyons s'il est par là.

Je te le dis : on est foutus.

Il y a eu un problème avec les fédéraux.

Ils ont su pour les armes et ton nom est ressorti.

Je t'avais dit de laisser Marisol tranquille.

Tu bosses plus ici.

Très bien.

La guérilla est finie.

Comme ça ? C'était pas compliqué.

Eh bien, dis-leur toi-même.

Pour être honnête, je suis furieux.

Ce con a fait beaucoup de conneries.

Je subis la pression en permanence.

Ça va, Mundo ?

- Don. - T'es dans un sale merdier, tu sais ?

On a les fédéraux au cul à cause de toi.

Ils vont venir te chercher ce soir.

Va-t'en, pars dans le nord pour quelques mois.

Tu ne nous sers plus à rien ici.

T'es dans la merde. Disparais pendant quelque temps.

Sol !

Sol !

Allez, connard !

- Monte ! - Marisol !

C'est bon, j'arrive !

Si vous venez tout juste de lui en donner, vous pouvez m'en filer pour la maison.

Non, c'est interdit. Vous devez comprendre

que je ne peux vous en fournir sans ordonnance.

- Attendez. - Je pourrais aller en prison.

Vous pouvez m'aider ou pas ?

Don Mauro, ne vous fâchez pas...

Sinon j'irai voir le Dr Martínez et je passerai un accord avec lui,

ou vous avec lui.

Mais dites-moi si vous pouvez m'aider ou pas.

Eh bien, je pourrais obtenir une ordonnance,

mais comment pouvez-vous m'aider en retour ?

Si vous m'aidez, je peux obtenir ce que vous voulez.

Très bien. Je peux aller la voir ?

Salut.

... à l'heure où nous nous parlons.

Quant aux blessés,

à l'heure actuelle...

Un premier bilan a été effectué vers 20h30,

et un second sera fait vers midi,

car nous devons connaître l'évolution de l'état de santé

des blessés jugés comme graves hier soir.

Mais selon les officiers de la Commission de la sécurité nationale...

Je vous avais dit d'être prudents, bande de cons.

... seulement six morts sont à déplorer pour l'instant.

Merci, Raul, pour votre compte rendu. Nous allons maintenant...

Je pars.

Comment ça, tu pars ?

Avec qui ?

Avec Mundo.

Pour rejoindre la guérilla.

Et je dis quoi à ta tante si elle vient ?

Rien.

Mundo m'attend.

Il faut que j'y aille.

Sol, ma chérie...

Je suis venu en remorque,

puis ils nous ont mis dans le train.

On arrive...

vers El Huizache.

Plus aucun arbre en vue

et je ne me sens pas très bien.

Je suis malade.

Mais, maintenant...

je suis plus serein depuis que je suis parti de la maison.

L'important, c'est de rester alerte

et de ne laisser personne t'embêter.

JE VAIS

ME RASER

LA TÊTE

COMME

UN SOLDAT

MES CHEVEUX LONGS

NE SONT

QUE

POUR

TOI.

Parfois, je viens ici

et je pense beaucoup à toi.

Tu es toujours en vie.

Je crois.

Mais la vérité, c'est que je ne le sais pas.

Où es-tu ?

Je te parle...

mais je ne te vois pas.

Putain.

Tu me manques tellement, Sol.

Si tu savais à quel point.

Tant de tristesse.

Je n'ai même pas remarqué.

Ils nous ont fait passer par un tunnel.

Traverser la frontière n'est pas si difficile par ce chemin.

C'est une machine bien huilée.

Ils nous ont emmenés de Juárez à Mexicali,

et ensuite direct en Californie.

Et maintenant, tu comprends que l'anglais ou quoi ?

Je t'ai envoyé un tas de vidéos auxquels tu n'as jamais répondu.

Je sais seulement que tu les as vus.

J'ai trouvé un boulot de jardinier

avec des blondinets.

Je touche six dollars de l'heure,

mais je sais pas si la banque acceptera mes billets,

parce que je les conserve dans mes bottes et ils sentent vraiment mauvais.

Voici une photo de ma fausse carte,

elle m'a coûté 40 dollars.

Qu'en penses-tu ?

Je me sens comme un vrai Californien.

Sale con...

tu ne vas même plus sur Facebook.

- Il est dans la merde, pas vrai ? - Ça, oui.

T'as rien à voir avec le départ de Mundo ?

Non, on devait se retrouver le jour

de la livraison des armes

et partir dans les montagnes.

Tu sais où il est ?

Allez, bute-le, qu'on en finisse.

- Et tu feras quoi si tu le revois ? - Je le tuerai.

Je n'ai pas pu t'envoyer de textos.

La migra a fait une descente dans l'entrepôt dans lequel je restais

et a tout pris.

Écoute,

je reviendrai bientôt.

J'achèterai un camion pour venir te voir.

Je te le promets.

J'arrive.

C'est pas gentil !

J'ai consulté le Facebook de Mauro

pour voir si quelqu'un savait quelque chose à son sujet

et je suis tombé sur votre conversation.

TU DEVRAIS VOIR LES NANAS ICI. DES BLONDES CANON.

J'AIME MÊME PAS LES BLONDES.

- Y EN A AUSSI À LA PEAU MATE. - QUE DES PAROLES, CONNARD !

CELLE-LÀ EST POUR TOI, MAURITO.

Je comprends pas pourquoi tu lui envoies autant de conneries.

Je croyais t'avoir avec moi à l'heure qu'il est.

Je sais pas...

Les putain de flics patrouillent toute la journée.

Mais je suis toujours là,

forte.

Putain, tu ne m'envoies même plus de textos.

Es-tu toujours sur la route, ou... ?

Tu ne m'as pas dit de quelle couleur est ton camion.

Parfois, j'ai le cœur qui bondit en pensant que tu es de retour.

Ça m'arrive avec chaque camion que j'aperçois.

Mais tu n'arrives pas...

et je deviens folle.

Tu me vois ?

Merde, je t'entends pas !

Ma chérie...

Mundo...

Tu me rends fou.

Je n'arrête pas de penser...

... tu te souviens ?

Et, je sais pas...

J'ai besoin de toi, tout le temps.

Je veux te voir, Sol...

Si je n'ai pas appelé,

c'est seulement parce que...

je ne voulais pas...

À cause de mes soucis,

je t'ai créé tellement d'ennuis.

Je sais que...

j'ai besoin de te voir.

Ici, sur le quai...

Même si j'ignore ce que la suite nous réserve...

Si je te reverrai...

Ou si je te croiserai par hasard...

Je me souviens de toutes ces choses que tu me disais.

Que les rues appartiennent aux travailleurs

et que les riches sont riches parce qu'ils baisent les pauvres, toutes ces choses-là.

On y va, ma chérie !

Ma jolie,

tu sais comme j'aime conduire.

Ça m'éclaircit l'esprit.

Parfois, j'ai le cafard.

Il me fait chier toute la journée avec ce que tu lui envoies sur Facebook.

Regarde.

Regarde-moi cette belle noire.

C'est celle qui me plaît le plus.

T'en penses quoi ?

Tu vois bien que c'est vrai.

Elle te plaît ?

MAURO

M'A MONTRÉ

DES

PHOTOS

DE TOI

AVEC

DES

GRINGAS.

PUTAIN

DE SALAUD.

NE CROIS PAS CE QU'IL DIT.

CES PHOTOS

NE SONT PAS

DE MOI.

Messagerie. Votre appel sera facturé après le signal sonore.

Sol...

pourquoi tu ne décroches pas ?

J'ai conduit toute la putain de nuit.

Sol...

pourquoi tu ne décroches pas ?

J'ai conduit toute la putain de nuit.

Putain, Mundo...

Pourquoi as-tu dit à tout le monde que tu revenais ?

Qu'est-ce que tu fous ici, au fait ?

Enfoiré.

T'étais pas intéressé que par les gringas ?

Tu les caches où ?

Dans ton camion, sûrement.

Et c'est maintenant que tu te décides à écrire ?

Connard.

Je sais même plus si j'ai envie de te voir.

Mon cœur !

J'adore quand tu te fâches...

Je vais te baiser jusqu'à ce que ta colère s'évapore, tu verras !

Ma jolie !

Quoi de neuf, Don Leo ?

Ça va ?

La vache ! Je ne t'avais pas reconnu.

Pas mal comme changement, non ?

Pas mal.

Ils nous encerclent, Mundo.

Tu devrais venir te battre à nos côtés.

C'est devenu ingérable.

Les gens sont mal en point.

Et tout le monde ici te respecte.

Ça a l'air tendu, Don Leo, mais...

j'ai mes propres affaires qui me préoccupent.

Alors occupe-t'en bien.

Mais sache que tu auras toujours ta place parmi nous.

Poussez-vous ! Laissez-le passer.

JE PERDS PATIENCE, RÉPONDS-MOI

JE T'EN SUPPLIE

SINON JE C PAS CE QUE JE FERAI

Pourquoi tu me réponds pas, putain ?

À plus, mon pote.

Prends soin de toi.

J'AI DIT QUE JE VOULAIS PLUS DE TOI

SORS DE MA VIE

C'est ce fils de pute qui est derrière tout ça !

J'en suis sûr, bordel de merde. J'en suis sûr !

Ce fils de pute est derrière tout ça.

Je lui ai dit que j'étais au courant de rien.

- Attends... - Non, désolée.

Je ne veux pas d'ennuis.

OK ? Salut.

Mundo !

Par ici ! Tu peux te garer là !

Désolé, j'ai mis beaucoup de temps.

T'étais où ? On te cherchait.

J'arrivais pas à trouver la route.

Marisol est là ?

Elle est là. Je lui ai filé les clés.

J'ai dû attendre que les gorilles de Mauro...

Emmène-la avant qu'il n'arrive.

OK.

Mauro nous cherche.

Attends...

Attends !

- Quoi ? - Attends...

- Non ? - Reste comme ça.

Ma chérie...

Marisol...

On partira à la tombée de la nuit.

De plus, ils ne savent même pas où on est.

Gardons les yeux ouverts.

Restons vigilants, d'accord ?

Attends, attends.

- Je te le dirai le moment voulu. - Ça marche.

J'y vais.

Non, pas celle-là.

Voyons voir... Ne bouge pas la fraise !

- En entier ? - Baise-moi. Baise-moi !

En une bouchée.

Cul sec !

Cul sec !

J'ai gagné !

Je peux pas, tu t'y connais mieux que moi.

J'ai gagné, j'ai gagné...

Putain de salope.

Monte !

Vous deux, allez par là. Faites pas de conneries.

Et toi, suis-moi.

J'ai rêvé de ça.

Si jamais il y a un problème, tu vas par là, OK ?

- ... surveillez ce côté-là. - Ouais.

C'est bon, les gars. Occupons-nous de ce salopard.

- Pas de place pour les chochottes ! - Pète-la !

Allez-y, bande de nazes !

On va prendre soin l'un de l'autre cette fois-ci.

On va partir pour de bon.

Mais on va le faire ensemble.

Viens ! Viens !

Mauro, fils de pute ! Arrête !

Ça suffit !

Arrête, enculé ! Ça suffit !

T'as tiré sur Sol, salaud ! Arrête !

Calme-toi, ma chérie. Calme-toi.

Je vais m'occuper de toi...

- Alors, tu vas me demander pardon ? - C'est bon, c'est bon.

Tout ce que tu voudras, tant que tu prends soin d'elle.

- Tu vas me demander pardon ? - Oui, je viens de te le dire !

Attachez-le. Là.

C'est ce qui arrive quand on touche à la meuf d'un autre.

Putain de Mundo.

Tiens-lui les pieds. Il faut pas qu'il s'échappe.

Accélère !

Allez, accélère !

De l'eau...

- Quoi de neuf, connard ? - J'ai soif...

Tu récupères vite, pas vrai ?

Regarde.

C'est pour que tu réfléchisses à notre amitié, enfoiré.

Regarde.

Viens là.

T'es allé trop loin, mec.

T'es réveillé ?

Réveille-toi, fils de pute !

Tu vois pas que je prends soin de toi ?

T'en es même pas reconnaissant.

Marisol est quelqu'un de bien.

Une jolie femme.

Tu fous tout en l'air en traînant avec elle.

Il nous reste encore une chance de fermer la route.

T'es un soldat.

Retourne faire ton boulot.

Sinon je resterai ici...

pour te faire passer un sale quart d'heure.

Tu m'entends, pédé ?

Passe le bonjour aux chaneques.

Bande de salauds...

Tu sais comment tirer ?

- Tirer quoi ? - Avec des flingues.

À moins que ça te fasse peur ?

On va tous crever de toute façon, non ?

Quand tu es venue me voir...

c'est là que j'ai réalisé...

... que ce n'était pas toi,

mais simplement un autre visiteur.

Sérieux ?

Qu'est-ce que tu fais là ?

Carlos !

Va me chercher Mauro !

- Et vois qui est avec lui. - Tout de suite.

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Ce con a fait ce qu'il fallait pas.

Ça va ?

Qu'est-il arrivé à ton bras ?

Rien. Elle s'est blessée en jouant.

Mauro dit qu'ils t'ont fait du mal.

Tu vas porter plainte ?

Commandant !

J'ai un souci imprévu à régler.

Je suis obligé de vous demander de ne pas m'attendre.

Je vais en avoir pour un moment.

Mundo...

tu vas devoir partir.

Sans quoi ils te tueront.

Marisol...

Va te faire foutre, connard !

Du calme, mon frère...

Enfoiré...

Je payerai pour tout ça.

Salut.

Qu'est-ce que tu fais ?

Rien.

Qu'est-ce qu'il y a ?

Je veux que tu sortes de la maison pour un moment.

Ils ne veulent pas te voir.

Le truc, c'est que...

ils font venir ma fille.

Et tu sais comment est sa mère.

Elle invente des trucs.

Quel genre de trucs ?

Elle a beaucoup d'imagination.

J'ai un cadeau pour toi.

Je m'habille et on y va, d'accord ?

D'accord.

Attends-moi.

Quoi de neuf, connard ?

Qu'est-ce que tu veux ?

Ça faisait un bail.

Quoi de neuf, connard ?

Quoi, "quoi de neuf", guignol ?

Tu fais moins le malin, hein ?

Putain !

Prends ça, fils de pute !

Mon frère...

Mon pote !

Putain !

Regarde ça.

Pas mal, non ?

T'aurais dû voir les anciennes, mon pote. Un truc de folie !

Sol les a vues sur moi.

En fait, je lui ai bouffé la chatte avec mes chicots en or !

Putain de merde...

Je récupérerai mes doigts, tu verras.

Tu savais qu'ils peuvent les recoudre ?

Ils les remettent sur la main, mec.

On verra si ça marche.

T'as laissé Mauro comme ça, tout seul...

sans même tenter de l'enterrer...

ou de me chercher.

Mais, oui...

finalement, il valait mieux que tu sois pas là.

La vie est en suspens...

Il ne reste plus beaucoup de camarades au sein de la résistance.

On a peur en permanence.

C'est dingue...

Soldat...

Hé, soldat !

Tapote-le !

Trouduc !

Ce con...

Il sert plus à rien.

Maintenant, quand je vais à la plage avec mes copines, je n'en parle même plus.

Je pense seulement à tout ce qui est arrivé.

Mais raconte-nous l'histoire à partir du début !

Elles buvaient de l'alcool,

et ça commençait à chauffer avec les garçons

avec qui elles déconnaient, et du coup, je sais pas...

Ils ont commencé à se lancer des défis,

et j'ai eu l'idée de filmer ce spectacle.

Matez ce chien qui veut entrer dans le magasin !

Il est content quand vous chantez.

♪ Même si j'ai remporté la bataille, mon armure est usée

♪ Je viens à toi

Il arrive, les filles !

♪ Pour que tu me noies... ♪

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