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Original subtitles

Ce film est basé sur des événements réels

et a été filmé sur les l'île de Baffin (Canada) où l'histoire a eu lieu.

Mardi 12 mai année 1896.

39 jours depuis notre départ de New Bedford, Massachusetts.

Nous nous dirigeons nord-nord-ouest, dans la mer Arctique,

pour chasser la baleine à proximité des icebergs.

Espérons que le risque en vaudra la peine

et que nous reviendrons à bon port.

Ainsi se termine la journée. . .

Mercredi 13 mai 1896.

L'ouragan souffle de la côte sud.

Nous n’avons pas vu une seule baleine, il n’y a de la glace partout.

Ainsi se termine la journée.

Jeudi 1er 4 mai 1896.

Nous avons navigué trop au nord pour cette période de l'année.

Mais quelques baleines supplémentaires justifieront notre

espoir et contribueront à un retour rapide.

Nous espérons que le Seigneur nous récompensera pour nos souffrances.

Ainsi se termine la journée.

Vendredi 15 mai 1896.

Il fait très froid aujourd'hui. Mais nous avons vu des baleines...

Il y a de la glace partout.

Nous avons envoyé une équipage ce matin sur la glace.

Ça souffle ! Baleine géante !

Oui ! Des baleines !

En avant ! Souquez, bande de fainéants !

Plus vite !

Plus vite !

Ho hisse !

Harponnier ! Au harpon !

Que la chasse commence !

C'est parti !

Ramez, laissez-la filer !

Ramez, ramez plus vite !

Nage ma belle !

Tu aimes ça, mon papillon ?!

Ramez, les gars !

Nage ! Grosse bâtarde !

Nous allons vers la glace !

- Bill, il y a de la glace devant ! - Quoi ?

La glace !

- Coupe la corde Billy. - Il faut couper la corde !

Non !

- Coupe la corde ! Nous allons heurter la glace ! - On se fiche de la glace !

- Il faut couper la corde ! - Non !

Rangez cette hache !

Tu es fou, Billy. Tu vas tous nous tuer !

Attention !

Samedi 1er 7 mai 1896.

Nous avons cherché nos hommes toute la nuit et toute la journée.

Que Dieu protège leurs âmes dans cette tombe glaciale !

Nous n'avons ni baleines, ni huile.

Nous avons fait demi-tour de cet endroit maudit et rentrons au port.

Ainsi la journée se termine.

Attendez. . .

A l'aide ! S'il vous plaît.

S'il vous plaît, revenez !

Allez au diable !

Revenez !

Kangiak!

Il y a des gens étranges là-bas.

Qui sont-ils ? Quel vent nous les a amenés ?

Celui-ci est pâle comme la mort. . .

et celui-ci ressemble à l'esprit de la nuit.

nous ne pouvons pas les laisser mourir ici.

Père, d'étranges hommes sont apparues. Regarde.

Sarkak, dis-nous, qui sont-ils ?

Moitié humain, moitié chien.

ils sont nés de l'accouplement d'un chien et d'une déesse.

Ce sont les enfants chien. . .

Emmenez-les dans mon igloo.

Emmenez celui qui est mourant à l'igloo de Sovniapik.

Une bonne soupe.

Ce n'est pas de la soupe.

Comment ça, pas de soupe ?

Du sang.

C'est du sang !

Où est Billy ? Qu'ont-ils fait de lui ?

Envole-toi, mauvais esprit. Envole-toi.

Aide-nous à sauver l'enfant du chien !

Envole-toi, mauvais esprit.

Envole-toi...

Daget...

On m'a raconté une histoire.

Des nains attrapèrent un jour un marin,

et l'attelèrent à un traîneau comme un chien.

Ils l'ont fait courir avec 4 chiens.

C'est une légende !

Ils nous ont sauvés.

Et je pense qu'ils essayent de nous aider.

Prends ta viande.

Dans les mers du Sud, les cannibales vous aident aussi en premier,

avant de vous manger.

Ils craignent les esprits, les âmes.

Mais ils vous mangent.

Et la viande est encore vivante, tu comprends ?

Il n'y a pas de cannibales ici.

Et n'est pas les mers du Sud ici.

J'ai entendu dire que ce sont des gens accueillants.

C'est ce qu'on m'a dit.

Ils ne me semblent pas très amicales moi.

Attention, Daget ! Garde toujours un couteau sur toi.

Quelqu'un pourrait facilement te tuer.

Où m'emmènes-tu, espèce de merde ?!

Il est vivant ! On pensait que t'étais mort !

Billy !

Billy! Billy! Billy!

- Vous m'avez laissé crever sur la banquise ! - On ne pouvait pas te porter.

Tu le savais en venant avec nous.

Sale gamin ! Soyez prudent.

Ils sont capables de tout !

Je suis content que tu sois en vie, nous devons rester ensemble.

Oui, nous resterons ensemble.

Écoutez.

Aucun d’eux n'est à notre hauteur.

Ils n’ont pas de couteaux, ils n’ont pas d’armes.

Ils n'ont rien du tout ! Ce sont des sauvages.

Venez avec moi. J'ai construit un igloo près du mien.

- Qui c'est ? - C'est Sarkak. Le chef.

Vraiment?

Oui, chef. Si vous le dites...

Ça va ?

Je n'ai jamais vu ça.

Il a un bon cœur.

Regardez...

quelqu'un a senti du sang frais.

Le chaman, venez avec moi !

Mais soyez prudent...

on dit qu'il peut voler et parler la langue des animaux.

Il vient quand nous sommes en danger.

Mais je pense qu'il vient juste pour avoir de la viande.

C'est pour toi, chaman.

- Le cœur d'un ours polaire présage des ennuis. - Nos chiots nous ont porté chance.

C'est un malheur selon moi.

On n'aurait pas dû tuer cet ours !

Son cœur est maudit.

Quiconque mange sa viande sera puni !

Quelque chose a offensé l'esprit de l'ours.

Maintenant, je dois parler à l'esprit de l'ours en colère.

Puis tu devras devenir ours.

La blessure a disparu.

J'ai parlé à l'esprit de l'ours.

Il m'a dit à s'attendre à des ennuis avec ces chiots.

- D'habitude, c'est toi qui pose des problèmes. - Je t'aurais prévenu !

Il n'y a plus d’argent à se faire à chasser la baleine maintenant.

Autrefois, on partageait les captures, mais plus maintenant.

Il n'y a plus de bénéfice avec l’huile de baleine.

Les capitaines gardent tout pour eux.

Imagine toi la montagne d’argent sur laquelle nous dormions.

L’argent que nous portions sur nous.

Le prix que payait une riche femme de Boston pour une de ces peaux ?

J'ai une idée.

Je pourrais me procurer une arme et revenir ici.

Avec du matériel de construction et des clous.

Et éliminez ces païens.

Les défenses de morse. Il y a beaucoup d’argent à se faire !

Travaille avec moi, Portagi.

Nous reviendrons ici ensemble.

Je veux quitter cet endroit glacial pour toujours. Naviguez là où il fait chaud. . .

J'irai au Cap Vert ou à Rio.

Connais-tu les danseuses de Rio ?

Non. Comment c'est là-bas ?

Il n'y a nulle part dans le monde d'autre endroit pareil. Je veux y retourner.

Ouais.

Nuliyauk, nageuse des profondeurs de la mer !

Dis-nous, où as-tu envoyé les phoques ?

Daget! Daget!

Il a arrêté de résister.

Le phoque s'est rendu parce qu'il voulait de l'eau fraîche.

Désormais, son esprit dira aux autres phoques,

de venir chez nous chercher de l'eau.

Il y a un bateau !

Il y a un bateau !

Il y a un bateau là-bas !

Là... il y a un bateau là-bas !

- Où? - Là... là...

- Où? - Oui, voilà ! Là!

Ce n'est pas un bateau. C'est un rocher. Et un nuage. Il n'y a pas de bateau.

Tu dis n'importe quoi !

Qui est l'aîné ici ?!

Si je dis que j'ai vu un bateau...

C'est un bateau ! Putain d'imbécile !

C'est un bateau !

Connard ! Tu n'es qu'un valet de bord !

Arrête de crier Billy, tu effraies les phoques !

Où allez-vous ? Venez ! Il y a un bateau !

C'est un bateau !

Elle souffle. C'est une baleine.

Akbat.

Akbat, Akbat. C'est notre bateau.

Oomer, oomer.

C'est Portagi et moi, Daget, Billy.

Portagi, a planté un harpon dans une baleine.

Il nous a tirés dans la mer. Sur l'eau, dans la mer.

Imak, Imak.

Imak.

C'est ce qui arrivé.

Tu vas adorer ça.

C'est un train.

Comment peuvent-ils savoir ce qu’est un train ?

Ils ne connaissent même pas la roue ou un navire. Un train...

C'est un train.

Le chemin de fer.

Je vais vous montrer.

C'est un étrange monstre.

Portagi est un grand chasseur de monstres. Il lui faut une femme.

Il peut utiliser une de mes femmes. Qui veut de lui ?

A côté d'elle ?

Profitez-en, mon ami.

Bonjour Madame. . .

Allons-y !

Allons-y !

Qu'est-ce que c'est ?

Ce foutu plafond est tombé. Sortons d'ici.

Vous voyez ?

Ils bougent. Ils partent quelque part.

Nous resterons. Nous n’irons nulle part.

Comment va-t-on nous trouver, si nous ne restons pas ?

On peut pas rester, qu'est-ce qu'on va manger ?

Écoute, Daget va avec eux.

Et toi et moi on reste. OK?

Non, nous partons tous ! Le chaman a maudit cet endroit !

Fermez l'entrée des igloos pour que les esprits n'y entre pas.

Chasse avec nous, mon ami.

- Qui l'a attrapé ? - Moi.

Ne mange rien. Un chasseur doit partager sa première victime.

Nous chassons pour les autres.

- Tu trouves ça drôle ? - Certainement.

Bravo, Portagi ! Et toi, Daget ?

Tu as partagé avec nous.

Maintenant, je veux partager quelque chose avec toi.

- Ma femme, Nivi. - Nivi ?

Nivi ?

Quoi?

Putain, je vais devenir fou ici !

Si c'est pas la neige, c'est la pluie.

Si c'est pas la pluie, c'est ces foutus moustiques !

On sait même pas quelle heure il est. Impossible de dormir.

Je t'ai dit d'arrêter de la fermer ! Vieille salope !

Joli couteau.

Tu aimes ce couteau ?

Joli couteau.

Bien...

Bon couteau.

Super.

Attends.

Tu vois ça ?

C'est un monstre en laine.

Regarde.

Lance-le.

Viens. Kigi.

Regarde. Tu vois le bouton ?

Faisons un pari...

Bouton.

Bouton.

Bouton.

Super bouton !

Mais ce chiot est aussi rusé qu'un corbeau.

Il veut rouler cet homme.

Je l'ai vu jouer à ce jeu sur le bateau. Il est très bon.

Encore un bouton.

Putain de diable !

Encore.

J'ai perdu tous les boutons. Que vais-je faire maintenant ?

Je vais geler et mourir.

Bon couteau.

Non non ! Je n'ai plus de boutons.

Si tu veux jouer mon couteau, propose quelque chose qui en vaille la peine.

Quelque chose de spécial.

C'est pourri ! Je veux quelque chose de vivant !

Négesh. . .

Savek, Savek.

Savek.

Femme.

Femme. Savek / femme.

Savek / femme.

Super !

Sois prudent!

Il parie une deuxième fille pour reconquérir la première.

Super! Oui.

Eh bien, ça arrive parfois.

Tu as perdu.

Désolé !

Regardez, j'ai gagné le couteau !

Idiot, tu as perdu tes filles !

Tunu mon ami, bienvenue.

Ces chiots vivent avec nous.

Ton fils est fort. Un bon combattant.

Nous avons un homme qui n'a jamais été battu.

Peut-être que ton fils lui apprendra quelque chose.

Une minute mes amis. Mon ami va tous vous battre.

Le premier qui tombe perd.

C'est pas de la lutte.

- C'est pas encore fini, n’est-ce pas ? - Seuls les enfants se battent 2 fois.

Met le à terre !

1, 2, 3 !

Ce qui s'est passé ? Une mauvaise chose arrive.

Où vas-tu?

C'est le meilleur lutteur de Madera Island à Bristol !

Nous ne reviendrons plus. Ces gens vivent avec des sauvages.

Bon Dieu.

Parfois je pense que cette femme provoque la pluie.

Les jours sont interminables.

La pluie et ces chants me rendent fou.

Je donnerais n'importe quoi pour voir le soleil.

Juste une fois.

Regarde cette barque.

Avec quelques marins, on pourrait traverser l'océan à la voile.

Je croyais que les Esquimaux n'avaient que des kayaks.

On pourrait naviguer sur ce bateau.

Et pour aller où ?

On doit être à des milliers de kilomètres du port le plus proche.

Là-bas, dans la baie de Baffin, il y a plein de navires.

Super bateau.

On peut naviguer dessus.

Les gars, on peut partir d'ici avec ce bateau.

Je ne veux plus être attaché à un traîneau.

Nom de Dieu, Billy...

Ces personnes t'ont donné à manger, des vêtements, un refuge et des femmes.

Crois-tu qu'ils vont t'atteler à un traîneau ?

Que veux-tu de plus ?

Je vais te le dire. Je veux me barrer d'ici !

Nous partons. Hein Portagi ?

Nous sommes ici depuis trop longtemps, il est temps de partir.

Un bateau comme ça, peut nous emmener.

Mais je ne veux pas le voler.

Nous allons devoir voler beaucoup plus, mon garçon.

Mettons un mât ici.

Daget.

Que vont-ils faire avec ça, ces chiots ?

Trois poissons ?

Ça suffit. On peut en pêcher davantage en route.

Prends-les tous. Je ne veux pas mourir de faim.

Allons-y.

Allons-y... Allez.

Tournez-le.

OK.

Je peux toucher le soleil avec mon doigt.

C'est un vieux baleinier nommé Newfie qui m'a appris ça.

Un Irlandais. Excellent marin.

Direction le sud jusqu'à la mer,

puis vers l'est, jusqu'au Massachusetts.

Et nous seront chez nous. Chez nous !

Maison! À la maison !

C'est là que je veux être. Maison. A la maison.

au pays de Dieu.

Avec des pommes aux arbres.

Et où l'herbe pousse.

Les gars, nous sommes presque à la maison.

Seigneur, regardez la glace !

On est probablement fin juillet, regardez la glace !

Toute la baie est recouverte de glace. On ne pourra pas traverser.

La glace bouge.

- On va par là. - On n'y arrivera pas !

Ramez !

Tu nous a dit la même chose la dernière fois ! Je n'y vais pas !

Je vais baisser la voile !

Assieds-toi ! Tu vas faire chavirer le bateau !

Regardez.

La glace bouge. Nous allons geler ici.

Bon sang, Billy ! Tu veux me tuer.

Nous n'avons plus de bateau, plus de nourriture, plus d'Esquimaux, rien !

Je dois l'admettre.

Je n'ai pas de chance avec les bateaux.

Regardez.

Kangiak! Kangiak!

Viens ici !

Le dernier.

Pourquoi ces enfants de chiens vivent-ils alors que tu meurs ?

Nous ne pouvons pas changer la vie.

La tribu a déjà connu la famine.

Je souffle la mort pour la chasser.

La déesse de la mer est en colère.

Pas de poisson pendant 5 jours.

Il dit qu'il a senti un animal.

Cette odeur ! Tu la sens ?

Oui. Moi aussi.

Ça sent comme le cochon.

Billy, Portagi, aidez-nous à porter la viande !

De retour au point de départ.

Oui, un autre hiver nous attend.

Des baies ?

Sunari, Sunari.

Elles sont belles. C'est bon.

Quand les nuages ​​s’assombrissent, nos âmes doivent s'illuminer.

Construisons une grande igloo pour danser l'hiver.

- Que se passe-t-il ? - Essaye de ne pas rire.

Regarde.

Sorcières.

Ils échangent leurs femmes.

Entrez et profitez.

Maudits païens.

Il ne peut pas venir, sans la permission de Sarkak.

Un singe.

Un train et un arbre.

Un lion.

et un igloo à New Bedford. Un maison.

C'est toi, Nivi.

et des enfants. Un petit garçon et une fille.

-Anouk ? -Anouk.

-Anouk. -Anouk.

Tiens, c'est pour toi.

Désormais, quand un navire entrera dans la baie,

ils verront que des gens civilisés vivent ici.

Il fait froid sans pantalon.

Ton pantalons va nous sauver la vie, Portagi.

Tu devrais être fier.

Nous devons sauver nos vies.

Personne ne le fera à notre place.

S'ils nous avaient pas récupérés sur la banquise, nous serions morts.

Vraiment. Qui a-t-il ?

Le gros sorcier revient.

Vieux fou. Je devrais lui retirer ses dents.

C'est un truc bien connu. J'ai déjà vu ça dans un port.

Fous le camps !

Je n'aime pas ça.

Ce filou est de retour !

Regardez.

Bon Dieu, il a attrapé quelque chose.

Aidez-moi !

Tirez! Tirez!

Tirez !

La déesse de la mer dit qu'un danger nous attend !

Il n’y aura plus de phoques. C'est la faute de ces enfants de chiens !

Malédiction, quitte cet endroit !

Libérez les phoques ! Libérez les phoques !

Le chaman avait raison. Il y a de nouveau des phoques.

Ce sont les baies que les enfants nous ont cueilli.

On dirait les bonbons qu'on a mangés à New Bedford.

Bien sûr. Tiens.

Billy. Comment as-tu récupéré ton couteau ?

Je l'ai parié avec ce vieil homme.

Il aime parier ce vieux requin.

Une chose est sûre. Si ça se mange, ils le mangent.

Vous savez quoi ? Je crois qu'on peut en tirer quelque chose.

Ça vaut le coup d'essayer.

On ne peut pas les manger, mais elles sont bonnes à autre chose.

Ça fait longtemps que ça cuit.

Non, je ne veux pas être le premier à essayer un truc aussi fort.

Et toi ?

Goûte.

Bien.

Allez, goûte, allez.

D'un coup.

Toujours en vie !

Alors? Quoi?

C'est génial. De l'eau de feu.

Ceci est pour toi.

Bois, bois.

Ne renverse pas.

C'est facile, on apprends ça depuis des millénaires !

Maintenant t'es un vrai marin !

Ce n’est pas comme ça qu’on danse ! Casses-toi !

Sors !

Sors d'ici !

Danse de toute ton âme, ange de malheur !

Danse!

Il fait si chaud.

Nivi.

Je pensais rester vivre avec toi.

Je n'ai pas besoin de partir.

Daget.

Je pourrais apprendre à chasser.

nous aurions assez de nourriture.

J'ai toujours rêvé de construire ma maison sur une colline.

Dans la baie de San Francisco.

mais je n'ai plus besoin de construire cette maison.

Ma maison est ici.

Cette maison.

Président de la République des esquimaux !

Je deviendrai président.

de cette putain de République des esquimaux.

C'est ma maison et ces mes femmes.

Qu'est-ce que tu fous au lit avec mes femmes ?!

Sors de mon lit !

Billy! Viens avec nous.

Non non !

Je vais te couper en morceaux. Je vais te tatouer.

Je vais te couper l'oreille pour qu'on sache que tu es à moi.

Qu'est-ce que tu fais ?

Ça va pas ?!

Portagi ! Sortons comme des hommes, bâtard !

Tu veux te battre ?

- Oui, je veux. - D'accord.

Je reviens, mesdames.

Tu es ivre !

Bois.

Corbeaux ! Vous nous avez apporté la mort !

Tout va bien. Tout va bien.

Attends, attends !

Vous nous avez apporté une tristesse sans fin.

Vous couchez avec nos femmes et vous mangez notre nourriture !

Voleurs de femmes !

Vous ai-je sauvé pour ça ?!

Vous êtes des sauvages ! Cette femme ne vaut plus rien.

Ce fils ne sert à rien. Qu'il parte avec ces enfants de chiens !

Je pars pour toujours.

La mort est venue. Nous n'avons plus de chef.

Qui mettra fin au malheur qui nous est tombé dessus ?

Qui mettra fin à ce malheur ?

O déesse de la mer, envoie-nous un guide !

Parle, déesse de la mer !

Que les âmes des bêtes mortes prennent vie !

Père des enfants de chiens, viens en moi !

Viens en moi !

Viens en moi !

Viens en moi !

Qu'est-ce que c'est ?

Des femmes.

J'en ai marre des femmes.

Que faites-vous ? Je n'ai pas besoin de moufles. Partez.

Les moufles, c'est de la merde, il n'y a pas de doigts.

pas de doigts.

Pas de doigts !

Je n'en ai pas besoin !

Hé. Vous m'avez ligoté les mains ! Je ne peux pas bouger !

Allez-vous en !

Attention, ils veulent nous tuer !

Je ne peux pas enlever ces putains de moufles !

Billy debout ! On doit partir ! Daget!

Daget !

Arrêtez ! Personne ne tuera cet homme, il faudra me tuer avant !

Qu'ont-ils fait pour nous transformer en assassins ?

S'ils vivent, nous mourrons tous.

Il est comme un frère. Il vivra avec nous pour toujours.

Il vient de nulle part. Laisse-le repartir nulle part.

La mort engendre la mort. Qui a été désigné pour tuer mon frère ?

Partez. Partez d'ici.

Nous ne sommes pas des assassins !

Vous étiez ses amis !

Vous avez chanté et dansé avec eux !

Leurs fantômes hanteront notre terre pour toujours !

Qu'est-ce qui s'est passé pour que cela arrive ?

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