All language subtitles for Monsieur.Spade.S01E04.720p.AMZN.WEB-DL.DDP5.1.H.264-NTb.Fr

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Original subtitles

Papa a dit qu'on le payait pour s'en occuper.

Apr�s avoir d�pos� le petit au couvent,

Philippe t'a-t-il dit o� il comptait aller ?

Que vous dire ?

C'est peut-�tre lui. Le Mahdi.

Le petit.

C'est lui qu'ils veulent.

Tu dois �tre ivre pour envisager que je renonce au vignoble.

Si je veux ta mort, je n'ai qu'� attendre.

Il y a quelqu'un.

MISTER SPADE

L'autre a saut� par la fen�tre, mais je l'ai bless�.

J'allais aussi tirer sur celui-ci.

Mais �a nous aurait desservis.

Mieux vaut attendre qu'il parle.

- En plus, tu aurais pu me toucher. - Impossible.

Je suis un as de la g�chette.

Que fais-tu ici ?

La question s'adressait � toi.

Vous m'avez dit de veiller sur Teresa.

En mon absence.

Par chance, j'�tais l�.

Je ne suis pas habitu� � ce genre de chance.

Arm�e fran�aise.

Un vrai soldat ne kidnapperait pas une jeune fille.

Qui c'est, la jeune fille ?

Tout va bien ?

Oui.

Gr�ce � Henri.

Henri,

fais-moi plaisir, monte.

Pour quoi faire ?

Monte.

D'accord.

Et emm�ne ces dames avec toi.

Henri ?

Laisse ton arme.

Comment va votre cou ?

Et le tien ?

Il fut un temps, quand un homme tentait de me tuer,

je l'abattais ou le jetais par la fen�tre

et j'oubliais son existence.

Mais j'ai vieilli.

Et j'ai un peu m�ri.

Tu as un nom ?

Je m'en serais dout�.

Tu aimes Dean Martin ?

Tu es s�rement entra�n�, tu ne parleras pas facilement.

Mais je vais te poser quelques questions faciles.

Si tu ne r�ponds pas ou si tu dis "Je sais pas",

je te frappe � la t�te.

Comme dans la chanson.

Et je r�pondrai moi-m�me.

�a te va ?

C'est parti.

Pas besoin d'�tre J. Edgar Hoover pour savoir que tu es un espion

et que tu travailles pour le SDECE.

J'ai bien prononc� ?

J'ai toujours eu du mal � le dire.

O� j'en �tais ?

Le SDECE, l'espionnage, ceux pour qui tu travailles,

et qui, comme absolument tout le monde,

en veulent � Philippe Saint-Andr�

d'avoir vol� quelque chose, ou plut�t quelqu'un,

qu'il �tait cens� prot�ger.

Non, ce n'�tait pas une question.

Mais le sergent Saint-Andr� travaille bien pour le SDECE ?

L�, c'�tait une question.

Et la r�ponse est...

Mais il a fait cavalier seul.

Tu es venu avec ton camarade

pour voir si la fille savait o� �tait le petit ?

Parce que le plan de d�part,

c'�tait que Saint-Andr� remette le petit aux huiles � Paris.

Je suis sur ma lanc�e. Passons � la question � un million.

Qu'est-ce qui rend ce petit gar�on important

au point qu'on assassine des religieuses

ou qu'on kidnappe des jeunes filles

afin de lui mettre la main dessus ?

Je sais pas.

On avait pour ordre de fouiller,

et si le gamin �tait pas l�,

d'embarquer la fille.

Tu es venu en tenue de combat,

arm� jusqu'aux dents, pr�t pour une fusillade.

Vous avez une r�putation.

�a me flatte, mais...

Piti�...

arr�tez de faire �a.

Alors, arr�te tes conneries. Tu pensais trouver Philippe.

� juste titre.

Vous savez ce que Saint-Andr� a fait en Alg�rie ?

Il �tait tireur d'�lite.

Dans une unit� d'espionnage.

Saint-Andr� a traqu� des membres de l'OAS

et les a assassin�s.

Il a tu� plus de 30 personnes.

Mais �a ne me dit pas pourquoi

le Vatican, le renseignement fran�ais et la CIA

veulent ce gamin.

J'ai seulement entendu une rumeur.

Alors, r�p�te-la-moi.

Le gamin est au c�ur

d'un engrenage complexe.

On dirait une pr�diction de bas �tage.

C'est tout ce que je sais.

Je le jure sur la t�te de ma m�re.

Va rejoindre ton camarade.

Il doit �tre dehors, en train de saigner sur mon raisin.

C'est vrai ?

Je peux y aller ?

Dis � ceux qui t'ont mis sur ce plan foireux

que j'aimerais retrouver le sergent autant qu'eux,

ne serait-ce que parce que ce b�tard a foutu ma tranquillit� en l'air.

Et que quand je trouverai Philippe, et je le trouverai,

je lui parlerai, puis je l'enroulerai dans un tapis

et je l'exp�dierai � Paris pour que vous en disposiez.

Mais en attendant,

si je vois d'autres hommes arm�s en pyjama

r�der sur ma propri�t�,

je leur tirerai dans les couilles.

Je n'ai pas menti tout � l'heure.

On sait qui vous �tes.

Tu parles comme si je me cachais.

Vous avez plein d'ennemis.

Je te renvoie un peu amoch� apr�s que tu as voulu me tuer,

et tu veux me menacer ?

Mon cher ami,

si tu veux r�v�ler mon adresse dans Le Monde de demain

ou dans Discorama � la t�l�,

ne te g�ne pas.

Mais tu t'apercevras

que personne ne s'int�resse � ce Sam Spade-l�.

Plus maintenant.

Dis � tes chefs qu'on n'est pas ennemis.

Et ils devraient y croire.

Pourquoi ?

Fous-moi le camp.

Avec George, on s'appr�tait � faire les mots crois�s

quand on a entendu crier.

De chez vous ?

On �tait dans le jardin.

L'air frais, c'est sacr� pour nous.

Tout comme les mimosas.

Voici une hypoth�se.

En tentant de s'enfuir, le type court par ici

et tr�buche dans l'eau.

C'est ma th�orie.

Il faudrait la revoir.

La route est de l'autre c�t�.

La lune ne brillait pas.

Le terrain ne lui �tait pas familier.

On ne meurt pas en tr�buchant dans une piscine.

Sauf si on ne sait pas nager.

- C'�tait un soldat chevronn�. - Et bless�.

� peine.

L'autre n'a pas fui, je l'ai lib�r�.

Je ne voyais pas l'int�r�t de le garder.

Tout comme ce matin, tu n'as pas vu l'int�r�t

de me dire qu'on avait voulu kidnapper Teresa ?

Moins il y a de gens au courant, moins il y a de gens en danger.

Je suis touch� que tu te soucies de moi.

C'est d�j� dur en plein jour.

Mais l'obscurit�

rend une telle pr�cision impossible.

Pas avec une lunette infrarouge, comme le mod�le PV1 Starlight.

George �tait dans les Fusiliers royaux.

C'est l� qu'il a appris � peindre ?

Vous �tiez tireur ?

Service de transcription. J'�tais moyen en tir.

Pas �tonnant.

Henri,

demande � la base

de s'occuper du corps.

Le g�n�ral Davoux est pointilleux.

Ce soldat est � lui.

La piscine est � moi.

Le probl�me vient de chez eux.

Merci d'�tre venus.

De rien.

Vous nous trouverez par l�.

Je passe mon temps � r�curer les toilettes.

Au pays, j'�tais professeur. Un bon professeur.

Si �a te va pas, viens faire le cantonnier.

Et ramasser des putois morts !

Il est encore l�.

Depuis la visite de l'imam, il guette.

Emm�ne le petit.

- O� �a ? - N'importe o�.

Loin de nos enfants.

Regarde.

C'est vraiment bizarre.

- L'imam a dit... - Il n'a pas d'enfants.

Que fait ce petit � Bozouls ?

Le lieutenant retrouvera l'ambulance � Bozouls.

Tu risques des ennuis ?

On ne dirait pas.

Tout est bien qui finit bien.

- Je suis ravi d'avoir �t� utile. - Oui, c'est �a.

Arr�te ton cirque, et dis-moi la v�rit�.

Tu es un �l�ve-officier qui a tir� sur un soldat retrouv� mort.

Dans les faits, mais...

Laisse tomber. Qui tu as appel� ?

- La base. - Celle de Lyon ou de Paris ?

Pourquoi Paris ?

Parce que ton sup�rieur est l�-bas. Et hier soir, tu �tais en service.

- Moi ? - C'est bien jou�.

Je ferais pareil si j'avais un soldat qui conna�t les lieux.

Quel est ton grade ?

Sous-lieutenant.

Dor�navant,

si jamais tu fouines par ici,

aie au moins la politesse de me pr�venir.

Je suis ravie que vous d�jeuniez avec nous.

Votre pr�sence est rassurante.

Apr�s ce que j'ai vu flotter dans votre piscine,

je suis un peu � cran.

C'est vrai qu'il y a un nombre excessif

de meurtres par ici.

Je suis troubl�. Ce lieu idyllique

est source de chaos.

Croyez-moi,

Bozouls est g�n�ralement calme.

Ces meurtres sont une aberration.

Ou un changement de tendance.

Cher commandant, resservez-vous.

Non, j'ai d�j� trop mang�.

Pas du tout.

Je vois que vous avez de l'app�tit.

Ce qui, selon un ancien amant italien,

est signe d'habilet� au lit.

Bon,

dans ce cas...

Et voil�.

Attendez.

Un peu de jus.

Merci.

Je savais que vous ne diriez pas non.

Je pense me procurer une arme.

Pour me prot�ger.

Pouvez-vous m'en recommander une, M. Spade ?

Bien s�r, un pistolet � eau.

Chenapan !

Vous plaisantez, mais je suis s�rieuse.

Moi aussi.

Vous n'avez jamais eu d'arme ?

Si, d'o� ma r�ticence.

Vous m'intriguez.

Expliquez-vous.

Lorsqu'on a une arme, il y a fort � parier

qu'on la sortira pour viser quelqu'un.

Dans ce cas, on a des chances de le tuer ou d'�tre tu�.

Et je ne suis pas tr�s joueur.

Une balle tir�e ne peut pas �tre remise dans l'arme.

Avec une bonne formation, on peut avoir une arme chez soi.

Voire la porter en vaquant � ses occupations.

Un peintre tr�s int�ress� par les armes...

Je m'int�resse surtout � vous, M. Spade.

Vous avez men� une vie tellement palpitante.

Toute la ville parle de vous.

En tant que femme vivant dans la peur permanente,

je compte sur les hommes comme vous, cher M. Spade.

O� sont les toilettes ?

Apr�s l'entr�e, au fond du couloir, deuxi�me porte � gauche.

Revenez vite !

Vous vous �tes perdu ?

On dirait bien.

Vous n'avez pas l'air du genre � vous perdre.

Ces meurtres me mettent aussi � cran que vous.

Ne vous jugez pas si durement.

Nous faisons tous semblant, M. Spade.

Prenez mon d�funt mari.

Il faisait semblant de nous aimer, mon fils et moi.

Et pendant tout ce temps, il fricotait avec Gabrielle.

J'ai su que quelque chose clochait quand elle a surgi nue

dans un coin de ses tableaux.

O� en �tions-nous ?

Au d�jeuner.

Si on y retournait ?

Bien s�r.

C'�tait tr�s go�teux, merci.

C'�tait un plaisir.

Go�teux ?

Autrement dit, mauvais.

Les Anglais ne savent pas cuisiner.

Franchement,

comment ces saucisses pourraient ne pas �tre d�go�tantes ?

Le vin �tait bon.

Il �tait fran�ais.

Et si ce type est peintre, moi, je suis berg�re.

Belle image.

Et le garage ?

Bizarre que leur voiture reste dehors.

La petite sculpture sur le toit y est pour quelque chose.

Merci d'avoir veill� sur cet enfant.

Votre courage sera r�compens�.

Il est de la police secr�te saoudienne.

Encore une organisation qui veut exploiter ce gamin.

Il est en s�curit�.

Je le prot�gerai.

Il ne risque rien.

Viens, Zayd.

On va partir ensemble.

C'est bien, Zayd. C'est bien.

Au revoir.

Adaptation : Odile Manforti

Sous-titrage TITRAFILM

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