All language subtitles for Il vizio ha le calze nere (2)

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Original subtitles

LE VICE A DES BAS NOIRS MCMLXXV

Allez Guido, bois ! C'est chaud et bon pour toi.

Quand le chef viendra, tu répondras à quelques questions

et tu seras libre de repartir chez toi, ok ? Bois.

Pauvre fille.

Je l'ai entendu crier. C'était horrible !

Il est certain que c'est pas marrant !

- Dégagez de là. - Désolé, je ne peux rien dire.

Je ne peux rien dire ! Vous aurez des nouvelles, vous inquiétez pas !

Le chef est ici !

Voilà ton flingue ! Quand tu t'en serviras, la prochaine fois,

asure-toi que la sécurité soit enlevée.

Sinon, crache-lui au visage ou pète-lui à la gueule !

Vous avez quelque chose ?

- J'ai un chef froid. - Hein ? Hé, Buscialà.

Vous et Buscialà, vous fouillerez l'appartement de Lusini.

La procédure habituelle, questions aux amis, aux voisins.

J'attends d'abord le légiste ?

Allez-y, y a des empreintes et du sang partout.

- On dirait un meurtre de psychopathe. - Y en a tant de nos jours.

- Buscialà ? - Oui, sergent.

Ramenons le bacon.

Vous, allez à la morgue, restez à disposition.

Je n'ai rien fait ! Cette salope dit que je l'ai agressé.

Sergent ! Elle dit que je l'ai agressé mais je n'ai rien...

- Calme-toi. - Je le jure, sergent.

Ils sont étrangers et ne comprennent pas la courtoisie.

- Mais... - Assieds-toi là !

- Cet homme grossier a... - Je sais Mme, asseyez-vous là.

... Oh, mon Dieu.

- Il est encore bourré ? - Il dit s'être encore perdu.

Ouais, je connais l'histoire... Où est le chef ? - Il est là.

- Attendez-moi dans la voiture. - D'accord, sergent.

Deux des sept blessures ont été fatales.

Celle-ci a une coupe nette jusque la veine jugulaire.

Là, des coupes fatales dans son dos et ses bras.

La 2ème blessure fatale se trouve sur la colonne cervicale.

Une vision horrible..

Savez-vous le genre d'arme utilisée par le tueur ?

- Pour moi, un couteau à découper. - Selon moi, un rasoir.

- Quel genre de rasoir ? - Un rasoir de barbier.

Combien de genre de rasoirs connaissez-vous ?

Pantò a raison, ça pourrait être un rasoir.

Il vaut mieux que je vérifie les bords des blessures.

J'ai 11 ans de carrière de flic... à travers la Sicile !

Avant de traverser la rivière Tronto.

Selon ma modeste opinion, le tueur a usé d'un rasoir.

Procureur, à demain.

- Je vous appellerai, chef. - Certainement.

Allez vous faire foutre !

- Vous l'aimez pas, hein ? - Pourquoi ? Vous, oui ?

Il serait mieux dans un séminaire.

- Ils ont assez d'ennuis comme ça. - On s'en va, allez.

Les choses vont mal parce que ceux qui sont en haut

ne comprennent que dalle à la vie.

- Le passeport est prêt ? - Je l'espère !

- Prenons un café. - Bien, chef.

Cette ville était censée être calme !

Le corps de Ligari Concetta, surnommée "Nelli"

- née à Ragusa, le 13 mai 1952. - Le 13 ? Numéro chanceux !

- Elle a vécu longtemps ici ? - Deux ans.

Selon la police locale...

elle a été escorte pendant 6 mois.

Récemment, elle était coiffeuse en ville.

Trop de femmes impliquées dans cette histoire. Un corps de femme...

Des empreintes de chaussures de femmes dans l'antichambre.

Des empreintes très claires avec tout ce sang.

Et selon le gardien,

il a vu une femme en noir sauter dans une voiture noire.

- Je peux pas être plus clair. - 1, 2, 3 et 4.

Cher Pantò, il va falloir bosser dur sur cette affaire.

Vous croyez que c'est rien ?

Vérifions s'ils sont du coin, si les voisins les ont vu.

Si oui, vérifions s'il veulent bien parler.

Ecoutez Pantò, il faut commencer quelque part.

J'ai rien dit !

- Bonsoir, Mr Mario. - A bientôt, Mr Mario

- A demain, Mario ! - Ciao.

- T'attends depuis longtemps ? - Pas du tout.

- Désolé pour le travail en plus. - Je vous demande pardon ?

- Réouvrez votre boutique. - Réouvrir ? Pourquoi ?

Je veux discuter avec vous et c'est mieux à l'intérieur.

- Si vous partez pas, j'appelle... - La police ? - Oui.

Je vous fais gagner du temps ? Content ? Ouvrez !

Une mise-en-scène typique est la base de notre travail.

- Et ces robes ? - Exactement ! Une mise-en-scène.

Vous voulez un Grand Marnier, chef ?

Je vais prendre ma retraite comme sergent-major.

Pour l'instant, je suis juste sergent.

Très bon... et ces robes ?

Pour vraiment apprécier... une coiffure...

- ...un client devrait... - Vous payer ?

Ils devraient payer mais... il faut le bon "cadre".

J'ai un contrat avec Verden, le styliste.

Ils ont d'étonnantes robes.

Parfois, les clients les achètent, vous savez ?

- Vous comprenez, sergent ? - Hé bien... j'essaie.

Vous portez ces robes aussi ?

Moi ? Habillé en femme ? Pourquoi ?

- Je sais pas... par honte ? - Une Mise-en-scène.

Pourquoi l'avoir viré ?

Qui ?

Ligari Concetta surnommée "Nelli".

C'est pour son meurtre que vous êtes là.

- Maintenant, je comprends. - Parfait, alors !

Non, laisse-moi, j'ai peur !

- Peur de quoi ? - J'ai dit, laisse-moi.

Cesse de me toucher.

Détends-toi, ok ?

Arrête ! Pourquoi on va pas à ton hôtel ?

J'en ai marre de me répéter, Emma. J'ai pas assez d'argent pour payer.

Comment payer pour nous deux ? Ils vont me jeter dehors.

Ou vais-je trouver une chambre pour 120.000 Lires par mois ?

- Dis-moi où je la trouverais ? - Allez, la belle affaire !

Tu sais ce qu'on devrait faire ?

On pourrait aller au "Mezzaluna" pour le weekend.

On prend une chambre, on fait l'amour jusqu'au lundi suivant.

- Promis ? - Bien sûr que je promets !

Il faut se décider pour savoir comment on va payer...

T'inquiète pas pour le fric, c'est le moindre de nos soucis.

T'appelles ça, "moindre" ?

Anselmi a augmenté 2 fois mon salaire en 4 mois.

Il doit être très riche.

- C'est un politicien. - Je n'en connais aucun, chérie.

- Merde ! - Pourquoi tu t'inquiètes ?

Tu ne vois pas ? J'ai un pneu à plat !

Bon sang... on fait quoi maintenant ?

A Monza, ils changent un pneu en 6 secondes et 2/10ème.

Dommage que nous ne soyons pas à Monza.

Ma caisse est pas une Ferrari et je ressemble à Fittipaldi.

- Seulement quand je pisse. - Même pas dans ce cas-là.

Des vêtements de femmes, hein ?

Que voulez-vous dire par "vêtements de femmes" ?

Juste ça. Oui, des vêtements de femmes.

Fabriqués dans ce matériel transparent.

L'homme du "Figaro" dit que les femmes qui s'habillent ainsi,

apprécient plus leur coiffure à 30.000 lires.

Selon le coiffeur, qui selon moi est une tarlouze,

la victime était une gentille fille,

un peu cinglée, elle manquait souvent son travail.

Il l'a viré y a 2 semaines. Y a quelque chose en plus...

- Quoi ? - Selon l'enquête de Jerry,

et celui-ci est très capable de faire parler les gens.

Ce... comment on l'appelle... "Mario aux doigts de pédé"

avait un lien spécial avec Ligari.

Jerry qui ? Le jeune étudiant en droit ?

Un expert, Mr. Une bénédiction pour notre équipe.

C'est vrai, il a fait parler trois des employés.

Ils n'ont même pas senti être interrogés.

Mais... nous n'avons rien.

Si une femme a commis le meurtre et que nous n'avons rien d'autre,

la seule théorie est que nous avons affaire à une maniaque.

Nous avons donc une cinglée en liberté.

Et nous marchons sur des sables mouvants !

Oui, c'est moi. Bien sûr que c'est moi ! Que voulez-vous dire ?

Essayez de tout dire et en quelques mots.

Une autre femme à la gorge tranchée. Dans le parc.

A ce soir ?

Pas ce soir, je vais chez Anna, je te vois demain.

- Ouais ! - Wow ! T'es un phénomène !

99950, un record !

C'est 90000 de plus que mon chèque !

- Hé, Petrocino. - Elle a tenu 25 mns, super !

- Luca ! - Oui, Madame.

Bonjour, mon amour de policier. Ça va aujourd'hui ?

- La même merde. - Y a un souci ? - Non.

Je t'ai apporté les livres de droit

et si tu viens diner, on pourra décider.

Cinema ou études ? Vice... ou vertu ?

Je passe pour ce soir.

Je suis levé depuis ce matin chez Sam.

Y a eu un autre meurtre.

En plus de celle tuée à "Ponte Rotto"?

Les nouvelles parlent de la vengeance d'une autre femme.

La victime était sicilienne, non ?

Anna , les gens disent n'importe quoi !

Luigi, un apéritif. Désolé chérie, tu veux quelque chose ?

- Deux, Luigi. - A part les cadavres, mario,

donne-moi tes 4 examens pour février.

Il faut que tu travailles, tu ne crois pas ?

En 2 ans, tu auras ton diplôme.

Et après 8 mois d'académie, j'épouserai un Commissaire.

Ils t'appelleront "Commissaire".

Hé, tu m'écoutes ?

On ne porte rien en dessous, je vois.

- En dessous de quoi ? - Sous ton...

Apéritifs pour deux.

- Sous ton chemisier blanc. - Révolution sexuelle.

Les soutien-gorge doivent être brûlés, tu ne sais pas ça ?

Ouais, j'entends aussi que les gens font des manifs.

Tu es peut-être fatigué mais pas pour tout, je parie.

Tu as gagné le pari.. Pas d'études ce soir.

Je connais bien sûr la fille devant Emma.

C'est la fille assassinée à "Ponte Rotto".

- Et ces deux-là ? - Je ne les ai jamais vu.

Vous ne les avez jamais vu. Emma Giorgi était votre fiancée ?

Je l'appellerais pas ma fiancée. On se connaissait depuis l'été dernier.

On s'est rencontrés à Venise. Elle travaillait ici.

Ici, où ça ?- Chez Anselmi, le bureau notarial.

Elle était la secrétaire.

Une gentille fille, ça, je peux l'assurer.

- C'ÉTAIT une gentille fille. - Était ?

Vous ne devez penser qu'à guérir.

- Il ira mieux, Doc ? - Bien sûr que oui.

On en parlera demain, reposez-vous !

Ne vous inquiétez pas, avec une tête comme la vôtre,

personne ne vous refusera un emploi dans la police.

Il faut contacter la 3ème fille dans la photo ou elle mourra.

- Sauf si elle est la tueuse. - Raison de plus pour la contacter.

Ce serait mieux que votre mari la voit, Madame ?

- Je veux voir ma fille. - Il a peut-être raison, Mme.

Vous reconnaissez Emma Giuliani comme votre fille ?

Ma fille !!! Ma belle fille !!!

Je ne te reconnais plus, Sandro. Tu n'aimes plus l'argent ?

C'est pas ça et tu le sais, je refuse jamais une belle offre.

Alors ? Tu veux te faire du fric, hein ?

T'es vraiment un connard, Sandro.

Comment tu sais qu'elle acceptera de payer ?

On fait quoi si elle refuse ?

Si tu joues pas, tu gagnes pas, chéri.

Tu crois qu'elle est morte ?

Parce que Nelli était cinglée.

Elle était dans le jeu et elle s'est fait manipulée par ce pédé.

- C'est un impitoyable salaud. - Arrête ça.

Elle a eu des ennuis parce que c'était une connasse stupide !

Franchement, je n'ai pas peur de dire que j'ai peur.

- Peur de quoi ? - Laisse tomber.

De l'homme en noir ?

- Sois pas idiote. - On s'en sort toujours.

- On partira après, d'accord ? - Bien sûr, idiot !

Dès qu'on se sera rempli les poches.

Le fric, fric, fric, même au plumard, tu en parles !

Le fric, c'est tout, idiot. Tu sais pas ça ?

Mais c'est jamais assez pour toi.

Tu confonds le fric et l'amour, c'est un mélange fascinant.

C'est du pareil au même !

Faites-vous couper les tifs, on dirait deux singes.

- Bye, à ce soir. - Tu m'appelles, ok ?

Bonjour, chef. Bonjour, sergent.

Jerry, ça donne quoi, la science ?

Bien, c'est juste l'économie qui n'est pas si équilibrée.

Tu parles ! Une bouteille d'eau coûte 300 lires.

Je sais ! Dans ma ville, ça coûte 200 lires.

Je devrais aller dans ta ville alors.

- Buscialà, contactez le QG, ok ? - D'accord, sergent.

Vous m'entendez ? A vous.

Emma Giorgi était votre secrétaire pendant un an.

Oui, plus ou moins.

Je ne me rappelle plus si c'était avant ou après l'été.

- Est-ce important ? - Tout peut être important.

On parle d'un meurtre atroce

probablement lié au meurtre de Ligari...

- avec le même modus operandi. - Oui, je comprends.

J'espère seulement ne pas être interrogé officiellement.

Mon Dieu, Mr Anselmi, il est évident que ce n'est pas le cas.

Jerry et Pantò sont 2 associés qui enquêtent avec moi.

C'est une simple procédure de routine, rien de plus.

- Qu'alliez-vous imaginer ? - Je comprends, je comprends, chef.

Moins le citoyen coopère, plus le crime s'étend.

Vous me dites ça à moi !

Avec tout ce qui se passe en Italie, les kidnappings,

les aggressions, les cambriolages de banques, les manifs, l'emploi,

il nous faut non pas une mais 2 armées de police bien entraînées.

Selon moi, avec 2 armées de police,

on devrait réduire la fréquence criminelle.

- Pantò ! - Désolé, pardonnez-moi.

Vous comprenez qu'un rasoir dans la main d'un fantôme nocturne

complique plus les choses, n'est-ce pas ?

Malheureusement, c'est vrai, chef.

Le crime se répand vite.

J'appellerais ça la folie pas un crime.

Dès maintenant, je reste à votre disposition, chef.

Voilà ce que j'ai à dire.

Pourquoi avez-vous employé Emma Giorgi ?

Y a pas de raison particulière.

Ma femme m'en avait parlé et je peux dire qu'elle était bonne.

J'allais oublier...

Ce sac appartenait à Emma.

Il y a d'autres choses dans l'autre pièce.

- Bonjour, Madame. - Leonora, Inspecteur Lavina

et 2 de ses partenaires, c'est pour l'affaire Emma.

- Une mort atroce. - Oui, atroce.

Votre mari disait que vous l'aviez rencontré.

Correct. J'ai rencontré Emma quand elle était coiffeuse.

Un talent gâché pour un tel emploi.

Elle avait de la classe, l'intelligence.

Elle était extrêmement talentueuse. Une forte personnalité.

- Elle a fait du bon travail ici. - C'est sûr, digne de confiance !

- J'ai eu l'occasion de le prouver. - Vous connaissez Mario ? Le coiffeur ?

- On le dit branché. - Je n'y suis jamais allée.

Emma venait 2 fois par semaine comme manucure, pédicure.

Elle se confiait à moi pour tout.

Mais un policier ne comprend pas certaines pratiques, vous êtes en deuil ?

- J'ai perdu ma mère. - Ma belle-mère est morte l'année dernière.

Je suis terriblement désolé, Madame.

Cette histoire de meurtre n'est pas faite pour adoucir votre peine.

J'avoue que ça n'a pas été facile pour nous non plus.

On fera tout pour vous aider.

Il est probable que nous ayons besoin de votre aide.

Je vous raccompagne.

Je suppose que vous l'aimiez beaucoup.

Oui, en effet. J'ai perdu une amie.

Va t-en !

- Vous avez besoin de quelque chose ? - Non, va t-en !

- Tout va bien, sergent ? - Michele, vous m'avez fait une faveur.

- Vous êtes un vrai ami, merci. - De rien.

C'est un honneur pour moi, sergent.

Si vous renouvelez votre license, venez me voir, ok ?

- Ok Monsieur, merci. - Merci, ciao.

Qui est-ce ? Allô ?

- Allô ? La police ? - Ici, la Police, vous désirez ?

Je veux parler à quelqu'un qui s'occupe du meurtre des 2 filles.

Un moment.

- La Criminelle, j'écoute ? - Allô ?

- Je suis une amie de Giorgi. - Qui ça ? Une amie de Giorgi ?

Une seconde. Allez-y !

Je comprends, nous arrivons. C'est la 3ème fille de la photo.

Si ce n'est pas une mythomane, voilà une chance de l'attraper.

- Allez chérie, sois gentille. - Oh, qu'elle est belle !

C'est votre bébé ?

Ecoute ta maman et ne l'inquiète pas, ok chérie ?

Excusez-moi, savez-vous où est allé ce barbu ?

- Qui ? - Celui qui téléphonait.

- Il est parti ! - Où ça ? - Par là !

- On prend une boisson fraîche ? - Ok. - Salut, Sandro.

Chérie, attends-moi à l'intérieur, ok ?

- Tiens compagnie à Roberto. - Dépêche-toi !

- Sandro, je t'attendais. - Salut. Et pourquoi ?

Tu sais... ça fait deux jours que je ne t'ai pas vu.

J'avais des choses urgentes à faire.

Comme dormir avec cette garce ?

- Tu m'avais promis... - On ne peut pas en parler.

On en parlera plus tard.

J'ai besoin de drogue... Je me sens mal.

Tu sais que ça risque de te coûter, pas vrai ?

Combien ?

En gros, 400.000 lires.

Il faut donner une leçon à ce porc, Sandrino.

Il te suce tout ton pognon.

Sois pas idiot, y a pas assez de drogue, c'est pour ça.

Et j'ai peur aussi.

Sandrino, allons à la villa de Cortina, juste nous deux.

Pourquoi pas ? Je te le ferai savoir, ok ?

Sandro, on peut se voir demain ?

On verra... Je te le ferai savoir, ok ?... Ciao !

Pantò, faut pas que ça se sache, ok ? - Ok, chef !

Vous êtes venu en combien de temps ici après l'appel téléphonqiue ?

Plus ou moins 10 minutes.

Selon moi, le tueur connaissait bien l'appartement.

Il est venu de la terrasse.

Chef, ils ont trouvé des empreintes de pieds avec des talons carrés.

- Les mêmes sur la terrasse. - Je le savais.

- C'est mieux que rien. - Chef, un appel pour vous.

Oui, ici Lavina. Vous êtes sûr ? Bon travail !

Ils ont trouvé un des deux hommes de la photo.

Pantò, ça pourrait être une bonne journée pour nous.

J'attendrais ce soir avant de dire ça. - On y va !

Buscialà , attendez l'ambulance puis, allez au bureau, ok ?

- On peut avoir 2 ice-creams ? - Hé, là !

- T'as une cigarette ? - Bien sûr.

Et du feu ?

Pas de parfum chocolat, merci.

Une fille différente, chaque jour, hein ?

Tu me connais.

- Sandro, tu peux m'emmener ? - Je m'en vais ailleurs, désolé !

Les clés de voiture ? Tu les as prises ? - Mais, non.

Où sont-elles, alors ? Je les ai laissé ici.

- Les voilà ! - Sergent, c'est quoi cette blague ?

- Une mauvaise plaisanterie. - Ce qui veut dire ?

Venez au poste et vous les récupèrerez.

- Allez au poste de police. - Exactement et venez avec moi !

- Allons-y, venez ! - J'ai rien fait !

J'ai payé pour cette voiture, j'ai pas à vous suivre.

- Vous l'avez payé ? - Bien sûr !

Donc prenez vos clés mais vous venez avec moi maintenant

- Y a une raison ? - En effet, allons-y !

Pourquoi ne pas demander poliment d'aller au poste avec vous...

- C'est amusant comment vous invitez... - Je suis prêt à le gifler.

- Muscialà, du calme. - Toi, ferme-la !

- Allez, on y va ! - Je prends ta veste.

Sandro, mais on a rien fait.

- Grands Dieux, tu l'as fait ! - T'inquiète, ce sont mes amis.

Retire tes sales pattes !!

- Quel âge as-tu ? - 14 ans.

Rentre vite chez toi ou je te fous une fessée !

Je vous ai déjà dit que je ne sais rien du tout.

Sandro Lucetti, allons droit au but !

Pas difficile de remplir votre dossier.

Allons, chef ! Vous prenez ça trop au sérieux !

Même les chiens des rues ont des mauvais dossiers, pas vrai ?

- Et pour Nelli ? - Nelli ? Comment va t-elle ?

- Elle a un boulot à la mairie... - C'est quoi cette question ?

- Laisse tomber, Pantò. - Ok.

Nelli... elle a été ma petite-amie, pas revu depuis longtemps.

Ouais, c'est sûr. - Vous êtes un mac depuis un bout de temps.

Les affaires vont bien au vu de vos voitures, vos appartements...

... sans même travailler !

J'ai fait beaucoup de sacrifices, j'ai travaillé en Allemagne...

Pour un mois seulement, connard !

Qui est cette fille entre vous et Nelli ?

Elle ? Je l'ai vu y a longtemps dans un bar. Pas revu depuis.

Et lui ?

Ça doit être un de ses amis... jamais vu avant.

- Ni ensuite, exact ? - Exactement !

Sandro Lucetti, vous êtes en état d'arrestation pour...

les meurtres de Nelli, Emma Giorgi et Marili.

- Moi, c'est quoi ces conneries ? - Hé !

Vous pouvez m'arrêter, vous pouvez pas m'enfermer ainsi.

- Vous avez peur ? Meurtrier ! - De quoi parlez-vous ?

Injustice ! J'ai déjà assez de putains d'ennuis comme ça !

- Hé ! - Hé, hé... Hé, mon cul !

Je parlerai pas sans un avocat, allez, appelez-en un !

- Je dirai pas un mot ! - Ecoutez ceci: proxénétisme,

faux permis d'arme, drogues, assez pour vous boucler.

Vous pouvez rien faire, il faut des preuves !

- Y a assez de preuves ici. - C'est des conneries !

Ma garde à vue se termine demain et je sortirai.

- C'est compris ? - Asseyez-vous correctement !

- Alors ? - Je vais dire quoi...

- Mieux vaut parler, idiot ! - De quoi ? Je sais rien.

- Parle ! - Parler de quoi ?

Chef, comprenez-moi, ça s'est passé ainsi:

Vous savez, une petite fermière qui arrive en ville, seule.

on se rencontre, son 1er amour, une petite fermière vierge.

C'était une jolie fille, vous me comprenez bien ?

- Si j'étais un mac, oui. - Exactement ! Qu... quoi ?

On a commencé à se battre chaque jour alors j'avais pas le choix...

Alors, je l'ai placé dans une agence d'escortes.

Pourquoi vous a t-elle quitté ?

Elle m'a pas quitté, chef, ça s'est passé comme ça.

Chaque soir, je l'emmenais dans les meilleurs nightclubs de la ville.

Où elle rencontrait de sales types riches. Vous me comprenez ?

Puis des femmes de la haute, qui venaient là satisfaire

leurs saloperies de fantasmes sexuels.

Je me suis adapté à leur style de vie. C'étaient des fêtes sympas !

Y a eu une fête privée organisée par des riches.

Des ordures.

- Comment le saviez-vous ? - Nelli m'avait tout raconté.

Ces soirées étaient souvent organisées ?

2 à 3 fois par semaine.

Je peux avoir une clope, chef ?

- Continuez ! - Merci.

Un soir, Nelli m'a dit que la comtesse la voulait pour elle seule.

Et prête à payer le prix que je désirais.

- Qu'avez-vous fait ? - J'ai donné un prix.

Combien ?

Je me rappelle pas... peut-être 3 millions.

3 millions ? Si peu ? Pas très opportun ! Dites la vérité... Combien ?

Je sais pas... peut-être 5 millions.

5 millions ?

Une mine d'or ! Et ainsi, vous commencez le chantage.

Quoi ? Je n'ai fait chanter personne.!

J'ai pigé ! Vous deux, vous voulez m'incriminer.

A qui croyez-vous parler ? Un abruti ?

Je connais mes droits et la loi. je suis pas stupide.

Je ne sais rien, rien ! Je suis pas un tueur non plus !

Vous m'entendez ? - Du calme. Dites la vérité et on vous laissera.

Qui est le frisé à côté de vous ?

Si vous allez à Orsello, vous en saurez plus...

Chef, laissez-moi aller... je n'en peux plus...

- C'est elle ? - Oui, exact.

Tu perds ton temps, Sherlock. Vérifie ce coiffeur visqueux !

Je te dis qu'elle cache quelque chose.

Ça lui est facile de porter une perruque et du maquillage.

- Et il a pas mal de rasoirs. - Possible... On verra..

Pantò... cher Pantò, c'est un sacré foutoir !

Des paroles de sagesse, chef !

Avec cette déclaration, même Marco Orsello est impliqué.

Oui, tout est ici, témoigné et signé.

Les 3 victimes rôdaient à la Villa Orsello.

Elles rôdaient avec Mario, le coiffeur pédé.

T'as pigé, Pantò... tu y crois.

Merde, la famille Orsello est partout. Monuments, tombes, immeubles, rues.

3 archevêques, 1 pape, 4 cardinaux, 1 vice-roi, tous hauts placés.

Ils le sont toujours, Pantò. Toujours.

On n'a qu'Orsello et son fils, les derniers de la famille.

Avec 2 parents, la famille Anselmi au cas où vous le saviez pas.

Ils sont ministre et avocat, futur membre du Parlement.

- Bordel de merde ! - Exact, que dire d'autre ?

3 meurtres et un tueur ou tueuse, qu'est censée faire la police ?

Seigneur ! Laissons Samson mourir avec les Philistins !

Buvez un cognac. On va réfléchir à quoi faire.

C'est Lavina. Bravo, les gars. Laissez tout et revenez !

C'était Jerry, un flic-né comme tu es Sicilien-né !

- Il a suivi Mme Anselmi. - Me dites pas qu'elle...

Non, elle est allée chez son amie, la Comtesse Mara Orsello.

Reste tranquille ! Un peu à droite ! Bouge pas... bien.

Ne bouge plus. Très bien.

Bouge maintenant. Parfait.

Ok, Mara, je suis très fatiguée. Je n'en peux plus !

Tu as raison, repose-toi un peu !

Tu es vraiment mignonne, ma chérie !

Toi aussi, tu es très belle, chérie.

Qu'y a t-il, Josepha ?

Des messieurs sont là, Madame.

- La police ? - Oui Madame, la police.

Que veulent-ils, bon sang ?

Habille-toi, vite !

Comtesse, Inspecteur Lavina, le sergent Pantò.

Que me vaut le plaisir de cette visite inattendue ?

Je ne viens pas ici pour les photos

même si notre service aura besoin de votre oeil artistique, c'est sûr.

Vous n'avez pas besoin de sens de l'humour.

Irvetta, apportez à boire.

Martini ou whisky ?

- Aucun, merci. - Non.

Peu importe, alors.

J'espère ne pas vous avoir choqué avec mes photos.

Non, pas du tout.

Rien de plus beau qu'une belle femme nue.

Pas très belle quand elle se trouve être morte.

Morte ? Je ne comprends pas.

3 femmes ont été tuées, Comtesse.

C'est dans tous les journaux.

Je pensais bien avoir lu ça.

Les journaux compliquent parfois les choses.

Où est Mme Anselmi, au fait ?

Mme Anselmi ? C'est-à-dire ? Je ne comprends pas.

C'est simple, Mme Leonora Anselmi, la femme du notaire, Anselmi

était ici il y a 15 ou 20 mns.

Que voulez-vous dire ?

Je ne continuerai pas cette inutile conversation.

Je vous encourage donc à partir immédiatement.

Pour votre bien, il faut que je vois votre fils.

Mme, c'est très sérieux, ce n'est pas un jeu de société.

Marco ne vit pas ici avec moi,

il est parti pour Londres il y a quelques jours.

Je ne vois pas ce qu'il a à voir avec tout ça.

Ok, demandez-lui de me contacter dès que possible.

Commissaire Lavina. A la Criminelle.

Pardon, le nom d'Emma Giorgi vous dit-il quelque chose ?

C'était une des 3 filles qui a eu la gorge tranchée.

J'ai rien à dire, Commissaire.

Allô, l'agence de voyage ?

Ici, la Comtesse Orsello,

je veux réserver un vol de Venise à Losanna.

De Milan, c'est parfait. Merci.

Je suis l'homme en noir.

Je suis le tueur.

Salope !

Putain !

A genoux, putain !

Agenouille-toi !

Quels beaux seins, tu as !

Montre-les moi !

Montre-les moi !

J'ai peur !

Une peau si douce !

Fais-moi jouir comme tu le fais avec ma chère maman.

Putain ! Gouine !

Gouine !

Marco !! Marco !!

Maman, regarde ta salope. Tu vois ?

Marco, donne-moi ce rasoir !

Pourquoi ?

Tu as peur ?

Que je la bousille ? Ta salope ?

Sois pas idiot, pose ça !

T'es trop défoncé pour comprendre.

Tu pars demain pour Losanna !

Je ne partirai pas, non !

J'ai déjà pris ma décision.

Je t'emmènerai à la clinique du Dr Pretti, moi-même !

Non, pas à la clinique, je t'en prie, Maman !

- Tu n'as pas le choix ! - Non Maman, pas ça !

Je serai gentil. Je t'en prie !

Demain, je vais à Milan. Mino t'emmènera.

- Je te donnerai de l'argent. - Maman, ne me quitte pas.

Bonne soirée, Mr Mario, nous partons.

- Bonne soirée. - Ciao.

Fermez derrière vous et éteignez les lumières.

Qui est-ce ?

- Qui est-ce ? - Leonora, ouvre !

Tu devrais pas être là ! La police est en route !

Moi aussi.

Que peuvent-ils trouver après la mort d'Emma et Nelli ?

On en a tué une 3ème, une amie de la Comtesse et tu la connaissais pas.

Tuée ? Y a donc plus qu'un seul tueur ?

J'en sais que dalle, merde ! Je ne peux que partir.

Je vends tout et je m'en vais.

Partir ? Où vas-tu Mario ?

Partout sauf ici.

C'est pourquoi j'ai décidé de partir.

J'ai acheté une maison à Ammate, en Tunisie.

Une sorte de villa.

Vendre de la "poudre" de riz était lucratif, non ?

Pas autant que l'argent de la ville comme le faisait ton mari.

J'ai dealé de lz drogue pour plaire à des clientes comme toi

et pas seulement avec le business de la drogue.

Pourquoi t'es venue ici ?

T'as peur de moi, hein ?

Je sais même pas de quoi. Je veux que ça finisse.

C'est pas qu'une petite affaire de drogues, mon petit.

Je suis venue te dire de faire ce que tu avais déjà en tête.

C'est mieux ainsi. Tu dois partir.

Possiblement, ce soir.

J'ai dit aux flics que j'ai jamais été dans ta porcherie.

Essaie d'être moins stupide que tu peux l'être !

Josepha ?

Oui, Comtesse !

Oui, Madame.

Je ne suis là pour personne sauf pour Mme Leonora.

Très bien, Comtesse.

- Ta monnaie, championne. - Merci.

Voilà Luca, joue.

Luigi, si Maglio vient, dis-lui que je suis chez le coiffeur.

L'immoralité des politiciens, cher Lavina, il faut s'y attendre.

Ils connaisent pas la honte. Ils la connaissent pas.

Admettre la vérité qui signifie admettre être corrompu.

La vérité n'est pas une vertu que l'on trouve en politique.

Tu dis qu'avec mon expérience, je devrais abandonner.

Hé bien... non.

Les deux Anselmi.

Un d'eux est ministre et l'autre, un gros poisson.

Ils nous faciliteront pas la tâche.

Alors ?

Ne tire pas sur la pianiste, Lavina, je joue dans la même équipe.

Mais vous êtes Commissaire.

Exactement !

J'ai un genre de "rhumatisme moral".

Trop douloureux pour prendre au sérieux ce qui arrive.

- Ils t'ont déjà ennuyé ? - Tous !

Ministres, magistrats et celui de la proposition législative

qui dit que les flics devraient pas aller en prison.

Que devrais-je faire ? Tu me connais depuis des années.

Tu es aussi un ami,Lavina. Les hommes comme toi sont très rares.

Après un vrai ami, le mieux est un vrai ennemi.

Dès que tu as des preuves, vire-les tous de taule !

Anna ! Anna, qu'est-il arrivé ?

Mario ! Regarde !

Fichons le camp d'ici.

- Oui, emmène-moi d'ici. - Oui chérie, allons-y.

Personne ne répond.

Il est sûr que le notaire est au club.

C'est peut-être mieux ainsi.

Sans l'autorisation du procureur, on se tirerait une balle dans le pied.

Je m'habillerais comme mendiant, j'en prendrais la responsabilité.

Ne faites rien de stupide, Pantò. Montez !

Ok.

- On va où, chef ? - Au poste !

Je veux des blocages dans les gares, aéroports, autoroutes et sorties de la ville.

Pantò, vous vous êtes occupé des photos ?

Bien sûr ! Mme Anselmo et fils, la femme d'Anselmi,

et le coiffeur qui, selon moi, est une tantouze !

103 Central, à vous !

- Ici Lavina, qu'y a t-il ? - Urgence via Manzoni.

Jerry a trouvé le coiffeur Mario pendu dans son salon.

En route !

Je le vois encore devant moi...

C'est la chose la plus terrifiante qui me soit arrivée dans ma vie.

Crois-moi, je l'oublierai pas... Pourquoi s'est-il tué ?

On demande à la planche Ouija et elle me donnera la réponse.

Bordel, pourquoi y être allée seule ?

Je t'avais dit de ne pas t'en mêler.

- Je sais pas pourquoi j'ai fait ça. - Que ça te serve de leçon.

Calme-toi, chérie.

Quand je l'ai vu entrer, j'étais horrifiée, je savais pas quoi faire.

T'aurais pu être blessée, je suis juste arrivé à temps !

Tu sais que je voulais bien faire, je le ferai plus.

Espérons ! Mais tu dois toujours te souvenir d'une chose.

C'est moi le flic et j'ai besoin de l'aide de personne !

Mon Dieu, regarde.

Elle est entrée. Rentre directement chez toi..

- Va au poste. - D'accord ! - Dis tout ce que tu sais. - Ok.

Le sergent et le chef sont à la via Manzoni.

- C'était la femme du notaire ? - N'y pense plus, vas-y !

- Prends soin de toi ! - D'accord.

Hé ! Pourquoi tu tires ? Tu te crois où ?

- Elle a failli me rouler dessus. - Qui ça ?

La femme au rasoir, elle sortait de la maison du notaire.

Sergent, y a une autre femme morte là-haut !

- Merde, une autre femme ? - Oui.

Buscialà, occupez-vous du corps. On se téléphone. Allez, vite !

J'ai déjà prévenu tout le monde, essayez de trouver la voiture.

On est à la Villa Orsello. Et le coiffeur ?

Il a laissé une lettre et pas mal de travail pour les Stups !

Cocaïne, héroïne qui valent des millions, c'était lui...

qui vendait de la drogue au clan entier.

Allez doucement avec Mme Orsello, je serai avec vous, terminé.

Ok chef, terminé !

Voici la voiture !

Vous pensez que le tueur est la femme du notaire ?

Et qui d'autre ? Ma femme ?

- Je comprends pas pourquoi. - C'est chaud !

- Allons Jerry, sois prudent. - D'accord.

Va par là et sois prudent.

Va te faire foutre !

Qui est ici ? Où est votre maîtresse ?

Par là !

Y a une voiture dehors. Dégagez de là.

- T'es blessé, fiston ? - C'est rien, suivez le tueur !

Restez où vous êtes !

- Ça fait mal ? - Non, c'est rien !

- Si t'es malade, je te baffe ! - On se dépêche, allez !

- Sergent ! - Quoi ? - Par ici, vite !

- Par là, à l'intérieur. - On va l'attraper !

Oublie pas d'utiliser l'arme.

C'est dur de tuer une femme même si elle est folle !

Ça, une femme ? Je saurais où glisser ça si je la vois.

Venez ! Donnez-moi ça ! Reste ici ! Venez avec moi.

Si vous avez encore le rasoir, ne l'utilisez pas !

J'ai jamais eu de rasoir de ma vie !

Ne faites pas de faux mouvements, Madame.

Je vous ai déjà dit que j'ai jamais eu de rasoir.

Par ici, vite !

Restez avec elle et toi, viens avec moi !

Arrête, Blackie.

A terre, restez à terre ! Arrêtez ! A terre ! J'ai dit, à terre ! Arrêtez !

Désolé, j'ai pas pu arriver avant.

- Ok, emmenez-les ! - Bien !

Je ne penserai plus à un rasoir avant longtemps.

Selon moi, il était fou !

Mme Anselmi, votre mari... c'était inévitable.

- D'une façon ou d'une autre... - Pourquoi tant de sang ?

La jalousie l'a rendu fou.

J'ai rencontré Nelli par Mme Orsello. On s'est aimées immédiatement.

Mon mari a toujours supporté mes mauvais caprices.

Mais pas cette fois. Il m'a empêché de voir Nelli.

On se disputait chaque jour.

Qu'est-ce qui l'a fait changer sa conduite ?

Je ne sais pas... il était furieux.

Il pensait peut-être que c'était différent avec Nelli.

Et c'est la raison pour laquelle il l'a tué ?

Nelli et moi avions décidé d'aller à Londres.

On aurait résidé chez ma soeur.

C'est la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.

- Alors, il l'a tué.. - Pourquoi se déguiser en fille ?

Nelli ne lui aurait jamais ouvert la porte.

Il savait qu'elle aurait pas ouvert à cette heure de la nuit.

Elle n'attendait que moi.

Et pour Emma, Marilin et les autres ?

Il était obsédé, il avait un esprit malade.

Emma et Marili étaient des amies. Il les voyait comme des rivales.

- Et il était obsédé. - Continuez.

Hier soir, il a reçu un appel de Mario.

Je ne sais pas de quoi ils ont parlé.

Il était très inquiet et il est parti sans rien dire.

En fait, il est allé là-bas dans l'intention de le tuer.

Mario a essayé de le faire chanter. Sa réputation était en danger.

Quand il est arrivé, Mario s'était déjà pendu.

Il a laissé cette lettre.

En rentrant, il pensait me trouver là.

Mais la domestique lui a dit que j'étais chez Orsello.

Pourquoi avoir tué la domestique ?

Elle savait qu'il voulait me voir pour me faire du mal.

Elle a essayé de le retenir. Ça a dû être horrible.

Mon mari était fou... Pauvre fille... elle m'aimait tant. Pour de vrai !

Merde, j'ai un mal de tête.

Quand il est arrivé, il était furieux.

Il a utilisé son rasoir contre Mara quand il l'a vu.

Pendant que je m'enfuyais.

Il la haïssait car elle était la cause de mon caprice.

Allons Madame, venez avec moi. Je vous en prie.

Pardon, avec votre permission, j'emmène Maglio à l'hôpital.

- Oui, allez-y. - Merci.

Ça fait mal ? On y va, allez.

Retournez tous au bureau.

Je vous revois au bureau, ok, les gars ?

Y a mon petit-ami là-bas, je dois le voir.

Anna !

- Le voilà ! - Laissez-la passer.

- Maglio , qu'as-tu fait à ta main ? - Juste une égratignure !

- Il a cogné le mur, t'inquiète pas. - C'est rien, vraiment !

Trad: uncle Jack 2019 !

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