All language subtitles for Catherine courage 3

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Original subtitles

Parce que ce jour-là, 1 mai 1881, toute la population de fourmi, petite ville d'une

heure de la France, manifestée pour une vie meilleure, parce que ce jour-là, Catherine était de

service à la poste. Il nous faut absolument disperser cette foule.

Pour mes vous- êtes four, vous allez pas tirer sur des femmes et des enfants, non ?

Non !

Ah non !

Ah non !

Ah non !

Ah non !

Ah non !

Parce que ce jour-là se fout un carnage.

Ah, Mette-seur !

Pite !

Ah, Mette-seur !

Parce que ce jour-là, un enfant a l'immouir dans ses bras, le destin de Catherine

basculé.

Et les morts, je serais Mette-seur, vous entendez.

Mette-seur !

Mette-seur !

Mette-seur !

Mette-seur !

Je vais te médecin.

Mette-seur, Dr. Essay, tu préfères ?

Tu es folle, ma poor petite.

Que dis-tu, je n'ai pas à mes guettes fables.

Bonjour, pas le grand-jean du nouvel éclair.

Je vais te médecin, c'est tout.

Je vais gagner.

Je vais gagner.

Je peux gagner !

Hier, j'ai été reçu au bac de la réarrière.

Je dois être demain matin à Paris pour m'inscrire à la faculté de médecine.

Elle ne savait pas ce qu'il attendait.

Onte femme Mette-sein en 1891.

Mais Catherine était la fille de Marie-Avendame.

C'est dire que rien n'allait la arrêter.

Je suis douvrie.

Alors, la misère, la maladie, vous savez ?

C'est pour ça que vous voulez faire votre médecine ?

Oui, peut-être.

Parce que vous allez comme ça avec votre banuchon.

Je ne sais pas, cherche à l'hosement.

Parce que si vous voulez, moi j'ai un petit boulot pour vous.

J'ai une espèce de toul.

On les fait que la haute vienne mettre en douce quand elles ont faute.

Mon bébé ici, il va me le prendre.

Je ne vais jamais jamais, je ne saurais même pas où il est.

Allez, crée.

Hey, Wira Soth!

C'est oui, du X.

Qu'elle te rude à走了 le characterize,

faalouentver la scholique.

Vous vu ?

L AMD Evst.

Rohin N 102 pour la Tower hermanade.

Oresse-y une fausse de Minaki non?

ommais vous plutôt état dezan !

On te semble Special Efeal.

Bonne Sache à française !

Qui prend très de moi aussi un rasment?

S Freud cries ils s'inténient

Sur방 deavilion

Et voilà.

C'est grand, hein?

C'est déjà occupé.

Oh, la vieille.

Oh, la duchesse.

Tu détropais de piole.

On a payé une ici.

Oh, c'est du délibre ici.

Eh ben, t'as mal pensé ma poule.

Allez, allez, dis-moi, allez.

Oh, non, chamez pas.

Allez, allez.

Chamez pas, moi.

Mais n'avez pas mieux.

Mais que quoi?

La chambre.

C'est vraiment moche.

C'est vraiment...

Merci, vous comme ça, du gros nom.

C'est combien?

C'est à 30 sous par semaine.

C'est pas cher pour ce que c'est, hein?

La fois.

Et puis, il y a aussi des sensouilles qu'on avait directs ma chanteur,

dans notre commission.

On n'aura pas beaucoup de temps biené, lui, cette nuit, hein?

Et c'est quoi votre tourbun?

Ben, on est siffes, allié.

Oui, on fait les ordres, du gros.

On s'affaissit, frondis, ça l'aur.

Ouais.

Oh...

Merci.

C'est voir?

Chouh.

Bon.

Eh ben...

Eh ben, alors, oui, hein?

Voilà, voilà.

Alors, voilà.

Mais, vous êtes prine?

Bon, barboire, merci, mon amour.

Non, je peux pas vous laisser ici, toute sable.

C'est trop ça, un petit petit.

C'est rien, Gatrice.

C'est déjà aimé, Marmon, ce que vous avez fait pour moi.

Ah! Non!

Regarde, eh!

Ah!

Ah!

Non, c'est pas possible.

C'est pas possible.

Moi, je peux pas vous laisser la matite.

Je peux pas.

Je vais prendre mes affaires, et je reviens.

Mais, Gatrice, vous pouvez pas faire ça, votre travail.

Ça, ça, ça, ça, je vais arrêter, alors.

Combien? Vous êtes le premier?

Qui est elle?

Il fait pas les naissantes.

Vous avez figurez-vous.

Alors?

Combien? Vous êtes le premier?

rien. Je ne lui ai rien demandé.

Elle n'avait pas vrai compté que vous avez fait ça pour ses brujoux.

Je connais la vie ma petite.

De la côté, et tu te dis en pauvre, il y a un mécuse,

de l'autre, la jeune fille du monde qui prenait mon émerveil.

C'est faux, complètement faux.

Non.

J'ai raisonnable.

Dites-moi seulement quand bien, vous apprenez,

nous pourrons peut-être nous entendre.

Vous êtes déjà pris, voyons.

400?

500?

1000?

Pour qui me prenez-vous?

4.

Je sais que vous avez du cœur.

Si ça s'est bruit, vous devriez fermer cette maison.

Mais pensez aussi à sa famille sans nouvelles d'oeufs.

Simon, il n'est pas question de la supplié.

C'est très simple.

Nous allons porter plainte.

Vous ne pouvez pas m'attirer, majeure.

Bon, on y retrouve le doyien de la faculté.

Nous lui expliquons qu'elle s'ingulera et tu dis en te vous êtes.

Nous savons des choses sur vos ma petite.

Vous les enligeons nous.

Elle m'asé le quatre-in courage.

Moi, j'ai des amis journalistes.

Je leur dirais qu'elle s'ingulera mais on vous dirigeait.

Oh, tchite gâche.

Je leur parle en a du sort des enfants abandonnés.

Gâche! Gâche! Gâche!

La chère!

La chère!

La chère!

La chère!

La chère!

La chère!

La chère!

D'accord, ça va?

Non, ça va.

Tu te sens, ma jette.

Pour sortir cette fille, vous a demandé de lui auré, on espère?

Oui, ma lame.

Et vous saviez ce qu'elle a l'affaire?

Non, il savait pas.

Je vais déjà y chercher la sache-fame.

Si ma lame, je le savais.

Et vous prendre la porte en un token, immédiatement.

Immédiatement, ma lame.

Et le sang regret.

Par un quatre-in.

Oui, sang regret.

La grétonne, une sacré région.

La poignée a des filles à la pierre.

Tu sais rien pour toi.

Non, non.

Ah, et ça?

Une place de gros maloptienne de toi.

Tu veux pas regretter un, c'est plus de ton âge?

Ah, ça c'est quoi?

Comme il y a chez un autre terre.

Tu sais pas pour toi, ça n'en plus.

Il faut savoir essayer.

Il a été à sa marque.

Ah, oui, ça c'est pour moi.

Ah, je pourrais peut-être tenter le coup, t'as.

Allez, au suivant!

Bonjour, monsieur.

Voilà, je cherche une place du travail.

Je m'en doutais.

J'ai une place devant deux chez Jean-Frépie.

Il faut savoir compter.

Ça vous y va, ça?

Les horaires?

Ils les indiquent les horaires?

De 7 heures du matin et 7 heures du soir.

C'est à dire que je peux au sud des études.

On a 6 horaires, ça va.

Écoutez ma petite dame.

Faudrait savoir ce que vous voulez.

Vous voulez trouver un travail ou continuer vos études.

Et un travail décriture, peut-être.

J'ai moins pas quelle horaire.

De toute façon, il n'y a rien d'autre.

Seulement la place devant deux, ce que je vous ai dit.

Et un travail de nuit, vous avez rien?

Non, allez, au suivant.

Je l'avais entendu.

Elle cherche à travailler la nuit.

Ah, ça ne va pas être le compliqué pour les belles petites poules.

La blague, la blague, la blague.

Allez, allez, allez, allez.

Allez, allez, allez, allez.

Voilà, donc, s'il y a le mêle, elle est mêle.

Allez, allez, allez.

Pour la mer, et bleue, et pour la désalure.

Pour la mer, et bleue.

Mais vous l'apprenez-le.

Pour la mer, et bleue, et pour la brûle.

Ah oui, c'est le grand jour.

Ça a déjà vu des cadavres, toi?

Ah oui, mon grand-père m'a grandi.

Pas tout le monde, quoi.

Non, je veux dire des cadavres à poil, entièrement à poil.

J'ai un ami en deuxième année.

Il m'a raconté que les nouveaux ont les écommencé par les triples et boyaux.

Toutes la pourriture, quoi.

Oui, mais les présepteurs de sa dédissection, c'est tous des perneres.

Et quand je dis les nouveaux, je pense surtout au nouvel.

Par ici, il me le moselle qu'asseburet.

Le spectacle va commencer.

Bonjour, monsieur.

Entrez.

Approchez, monsieur.

Une clagnière, ils ne vont pas vous morts.

Allez, avancer, avancer.

Si vous devez, monsieur, vous allez vous mettre par groupe de quatre,

autour de chaque table.

Choisissez votre cadavre.

Vous allons commencer cette première séance par l'étude du poignet.

Bien entendu, vous connaissez tout cet instrument,

cet escalpelle et croyez-moi sa coupe.

Alors, si jamais vous vous blessez avec ça,

nettoyez vite votre plaît à l'alcool et vous allez vous mettre par la taille.

Vous allez vous mettre par la taille.

Vous allez vous mettre par la taille.

Vous allez vous mettre par la taille.

Vous pouvez vous blesser avec ça, nettoyez vite votre plaît à l'alcool et je n'aime qu'on m'écoute

quand j'explique quelque chose.

Oui, monsieur.

Bien.

Si nous assisons à ce niveau,

qu'elle on nous découvrit,

d'abord, la graisse s'occupe d'un est bien sûr,

et puis là, tout de suite,

vous le voyez, une série de naires et de tendons.

Arthur Radial,

Muscle grand palmeire,

tendons,

musculus flexor radialis,

Arthur facial,

tendons musculus,

palmaris,

l'engus,

après avoir enlevé la peau,

nous pouvons séparer le plan profond de l'Arthur Radial.

Ah, dis-moi.

Je pensais pas que c'était comme ça.

Vous pouvez vous y faire, vous?

Oh, je ne sais pas, je ne sais plus.

Je ne sais pas, je ne sais plus.

Ça va, Catherine?

Muscle.

Muscle.

C'est vous, quand je beurre Catherine?

Oui, pourquoi?

On en dépose ça pour vous.

Qu'est-ce que c'est?

On ne sait pas, ça vient du palais justice.

Palais justice.

Justice.

Justice.

Quelle fête.

Mais, tu pleures?

Qu'est-ce qu'il y a? Qu'est-ce qu'il va pas?

Non, c'est rien.

Tu es juste un petit peu fatigué.

Oh, toi, tu me cache quelque chose?

Non, je te jure.

Regardez-moi.

C'est ton travail, la fac, le pital.

De fonds toujours les misères, c'est ça.

Relle pour moi.

Ça peut être.

J'en suis à papier.

On va quelque chose, juste un truc, sur.

A propos de la faire de fourmis.

Oui.

Je te dis pas.

Je te crois qu'il y a que j'ai eu.

C'est là haut, à droite.

Je vous ai convocé, mais nous aisez l'appropôt de l'oeuf.

On a propos de ceci.

Vous reconnaissez cette personne?

Oui, bien sûr, c'est moi.

Eh bien, voilà, qu'est clair.

Mais j'ai pas fait ça.

Vous êtes bien face à ce solidar le premier mec.

Oui, mais je vous répète que j'ai pas fait ça.

Elle avait pas dit le fusil lebel par le canon.

C'est.

Et bien tout est parfaitement clair, vous reconnaissez les faits.

Je n'en reconnairai rien du tout.

Je ne voulais pas arracher l'arme.

Je voulais seulement repousser ce fusil pour passer.

Je courrais après un petit garçon qui...

Un petit garçon qui a été tué.

Vous comprenez?

Je voulais leur pécher de...

Vous voulez l'empêcher de tirer ces miennes qu'on voit, Franch?

Mais ne vous inquiétez pas vous bénéficieré sans doute de s'y répondre sans cette égne.

Ce qui est histoire d'un petit garçon, fédra en votre favore, greffier et grevé.

Alors, dites-moi exactement ce qui s'est passé ce jour-là.

Monsieur Juche, ce qui s'est passé jour-là chez l'envie sans foie, d'au bâtaite.

Tous ces corps, ces cris, ce sang, ce dessin, c'est de l'abention pure et simple.

Non, Mme Mosel, ce dessin a été exécuté d'après-fautographie.

Ce qui prouve que vous avez été photographie.

Oui, j'ai été photographie.

Donc vous avouez.

Je me vois dans la triste obligation de vous inculper.

Vous avez une lettre en prison?

Non, vous direz un prison seulement si vous êtes condamné.

Pourbâner?

Mais alors, mes études de métier.

Je crains malheureusement que ne soit fortement compromis.

Je vous en suprie, M. Juche.

Vous avez pas le droit de me faire ça. C'est impossible.

Ça ne dépept plus de moi, Mme Mosel.

Mais qui prit Juche?

Qu'est-ce que c'est?

Il y a là un monsieur, un journaliste, il dit que sur tu voyons un jocé pital.

Excusez-moi, M. Juche, mais ce monsieur détient un document qui pourrait vous intéresser.

M. Pallanchin et photographes. Il opérait le premier mail à fournir.

Voilà la photographie d'après laquelle ils ont fait le dessin du journal, M. Juche.

Regardez M. Juche.

Vous voyez, la photo est déçame, on ne stricte rien à voir.

C'est bien un voisin, non?

Oui, bien sûr, mais comparé avec le dessin.

Sur la photo, elle repousse simplement le fusil comme pour passer.

Mais sur le dessin, on a beaucoup piqués d'achirés.

On a l'impression qu'elle veut le prendre.

C'est vrai, je vous laisse seulement passer pour rattraper Lucien.

Les choses semblent clair.

Mme Mosel, je...

Excusez-vous.

C'est moi qui décide, M. Juche, un journaliste.

Eh bien, Mme Mosel, je vais devoir conclure cette délicate affaire par un nom lieu.

Un nom lieu?

Je vais interrompre les pours-faites.

Merci.

Merci beaucoup, M. Juche.

Merci beaucoup, M. Juche.

Alors, tu vois que ça poussait un vierner toujours un journaliste.

Merci, Paul. Merci.

Ça va mieux?

Oh oui, j'ai tellement eu peur.

Si m'avaient été les études, c'est du coup.

Ça aurait peut-être mieux valu?

Oh, Paul!

J'ai une surprise, Paul.

Pour fêter ça, tu viens avec moi, Ali.

Allons, pour quoi faire?

Il est difficile!

Il sert tellement pour des yeux.

Il sert à lui dire que...

Un croix-y-a-nir!

Un croix-y-a-nir!

Il a eu le même salé.

On dirait vraiment que c'est du vrai.

C'est qu'on aime, il n'est disparaître plus jamais avec cette invention.

Elle va tirer la mort.

Oh, quelle je lis penser.

C'est la chose la plus belle qu'on nous édite sur notre invention.

Mme Mosel,

je me suis permis d'amener, Mme Mosel,

que je beurre.

C'est... c'est mon assistante.

Mme Sir, Paul Grangeant,

de nouvelles éclairs de Paris.

C'est vous, le journaliste parisien

qui fait des faits et réputations.

Merci d'être venu jusqu'alions pour assister à notre vodes-est de production.

Une invention comme celle-là, le mérité, monsieur Lumière.

Je m'intéresse surtout à la photographie en couleur.

Le cinématograph, c'est un peu ma adenceuse.

Un métier de forain.

Mosel, oui, vous voulez de mon travail, comment ça se fonctionne ?

Je vois déjà votre article,

en première page sur deux colonnes.

Peut-être même sur toi, hein ?

Non, pas plus d'un entrefine.

Mais...

Tu as entendu ce qu'il a dit, non ?

Il le dit lui-même.

C'est un truc sans venir.

En tout cas, moi, je la trouvais pas tant, c'est invention.

Il n'a rien à vendre du tout, tu sais ?

Ça fait 20 ans que c'est dans l'air.

Le fusil de Marais, le quénétascop de Desson, ça ne te dit rien ?

Non, moi, ça ne me dit rien du tout.

Tu...

Vous vous rendez compte si vous aviez eu la boîte de monsieur Lumière à fournir le premier mai ?

Oui, alors ?

Alors, on aurait pu photographier tout ce qui s'est passé.

Et après, vous aurez pu le faire voir dans toute la France.

Au lieu d'écrire un article, on montrera des images.

Et pas bête, tournissage.

Vous vous rasez pour l'iné ? Quelle honneur ?

N'est-ce pas ?

Alors, je m'aime faire belle-moi aussi.

Regardez comme elle est jolie.

C'est Matil qui me l'apprête.

Tu sais que la propriété de mes parents n'est pas loin ici ?

Oui, bien sûr.

Alors, ce soir, je l'aurais promis, tu as les lévoire.

Ah, je comprends tout maintenant.

Quoi non ?

Le voyage à Lyon ?

C'était pour présenter à vos parents, ça me fait...

Très plaisir, Paul !

Catherine, je suis désolé.

J'aimerais t'en me mettre.

Mon père est malade.

Il est très fatigué.

Et ma mère, elle est plutôt du genre vieux jeu. Elle ne comprendrait pas.

Elle ne comprendrait pas quoi ?

Pourquoi nous sommes ensemble ? Notre Lyon ?

Tu sais ce que c'est, en profins, c'est sans très achetale sur les principes.

Je comprends.

Oui, je comprends très bien.

L'arté vous allez t'en tard.

Je serai dans le retour vers mon zœur.

Vous le verrez bien, la République, c'est tout le fait.

Allez, y'a-y !

Monsieur ! Monsieur !

Ma clé !

La dame qui s'avait connu pas encore rentrée ?

Elle est partie, monsieur !

Elle est partie.

Elle m'a demandé à quelle heure il y avait un tram pour Paris ?

Il y a quelle heure ? Il y en a...

Il est minicateur, monsieur, il a fallu que je demande à Gustave de l'ongner avec sa voiture.

Elle a été pas traité que c'était très urgent.

Très bien, appelé moi à faire.

On va retourner facilement devant le tel, monsieur.

Attention, c'est pas...

Il est dans le retour.

Je ne voulais pas te faire de mal.

Je te demande pardon.

Quatreine, irais-moi.

Tu me pardonnes.

Je te prie.

J'avais peur.

Peur qu'il t'accueille mal. C'est tout.

Je suis pas présentable, c'est ça.

Je vous fais honte.

Tu vas en...

Je me suis conduit comme...

Comme un petit bourgeois de professe.

Je ne crois pas.

J'aime mes parents, Quatreine.

J'essaie de les épargner.

Je vous remercie du compliment.

Mais tu ne comprends pas.

Il représente la fin d'une époque à l'époque.

Tu es déjà le monde de demain.

Tu es l'entusiasme, la jeunesse, la passion, la froid.

Et tu sais trouver les mots qu'il faut.

Tu l'as prouvé, c'est un premier dit.

Je l'ai fait à lumière.

Je vous emprie.

Non, faites pas trop.

Quatreine, il faut me croire.

Si tu voulais, tu préfères une journaliste formidable.

Elle est là d'agence.

Tu as... tu... tu... tu... tu...

C'est toi qui raison.

L'article sur le cinématograph doit faire la une.

Et c'est toi.

Et c'est toi qui va les crir.

C'est drôle. Avec vous, jamais que vous êtes vraiment sincère.

Mais je suis sincère.

Si tu veux, je t'ai duré.

Le travail est rassemble.

Répaux moi, Quatreine.

Dis quelque chose.

J'en peux plus, Paul.

Ça va pas.

Ça va même pas du tout.

J'en ai marre.

Marre.

J'ai trop de misère.

Le travail est de l'ogement, rien.

Et puis... et puis... et puis j'ai au rendez-cà d'âme.

Mais justement, laisse tomber tout ça et viens travailler au journal.

Alors, c'est oui.

J'ai pas... j'ai plus aux ans.

Je te suis subli. Dis-moi que tu en a encellé la médecine.

Dis-le moi.

Mais c'est moi encore et bleu, Chieu.

De ma n'en être arrivée à Paris, je vous donnerai ma réponse.

Je vous le promet.

Je vous le promet.

Il y a un feuilland dernier.

On est en train de prendre ce matin.

Et en plus, si tu rentres ou bal éclaire, finez-vous aussi.

Allez-y.

Tu n'aurais plus de problèmes d'argent.

Tu pourrais même aider ton ami Mathieu.

Tu sais, Quatreine, prends-moi.

La plume, souvent, c'est plus efficace que le destroy.

Tu m'impromines réponse.

Allez, décide-toi.

Tout de suite.

Je la veux.

D'accord, Paul.

Et oui, j'abandonne la médecine.

Je suis la journée à venir.

Je suis l'un de tous.

J'abandonne la médecine.

J'ai trouvé un travail, on va déménar.

On va déménager.

Tu es le chambre de Mébé ?

Je crois.

J'aime mal.

Il y a des voix fondée par...

Pourquoi vous n'avez pas appelé la sache-famme ?

Je l'ai appelé.

J'ai même donné de l'argent fouillage pour qu'il y a.

Ah, je t'ai contraction.

Je crois que je suis avé à temps.

Frère, j'ai re-mais...

Je suis pas de moitié.

Bonjour.

Si vous voulez, je peux peut-être aller chercher une autre sache-famme.

Je suis pas en dehors d'avoir ça.

Écartez les gens, petit.

Trois tard, elle a déjà perdu les eaux.

Bon, bah, vous ne restez pas planté la riafer.

Prenez la bâcin.

Remplissez la go.

Vous tournez un bon vide au fond du couvard.

Ensuite, vous la ferez bouillir.

C'est là ?

Oui, c'est là. Dépêchez-vous.

Il en faut beaucoup, hein.

Oui.

Et les contractions à l'ordinum de moi ?

Ah, il est de plus en plus.

Ah, je suis peur pour le bébé Catherine.

Pensez-vous à il à quatre semaines d'avance.

Vous me souvelez de la petite bonne du deuxième étage ?

Cinq semaines d'avance qu'elle avait.

Vous aurez juste les bébés.

Superbe qui l'était.

Malifique.

Vous inquiétez pas, j'ai l'habitude maintenant.

Ce ne sera pas le premier.

Ça s'élargit encore.

Très bien.

Je mets l'eau à bouillir.

Oui.

Et préparez-moi une cuve à deux que je me l'ablais ma.

Bon, levez les jambes.

Appuyez les contre-maisées poules.

Appuyez de toutes vos forces.

Comme si vous m'aille.

Allez.

Ah, poussée !

Ah, poussée !

Allez, poussée !

Poussée !

C'est bien, c'est bien !

Voilà.

Vous pouvez reposer vous un peu.

Dépêchez-vous avec votre roue.

C'est bien.

C'est bien.

Voilà.

Vous pouvez reposer vous un peu.

Dépêchez-vous avec votre roue.

Bon.

Maintenant, on va faire autrement.

À la fin, faut pas pousser trop fort.

Hein ?

Faut laisser le bébé sortir tout seul.

Vous allez appuyer vos pieds sur le mat.

Là, comme ça.

Comme ça.

Allez.

On va y aller, hein ?

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Ah !

Allez-y !

Allez-y !

Ah !

Allez-y !

Ah !

Allez-y !

Ah !

Oui !

On va les cheveux matis.

Ça y est presque !

Ah !

Je vais la faire !

La tête est tortile !

Oui !

Oui !

Sans, Matilde !

Vous avez un garçon !

Un garçon !

C'est bien.

Un garçon !

Bon, vous là.

Donnez-moi un couteau et de l'affichel.

Un couteau ?

Oui, un couteau de cuisine pour couper le cordon.

Vite, vite !

Allez, vite, vite !

Il pleure pas, le bébé.

Je ne t'en pèche pas.

Je ne t'en pèche pas, le bébé pleure.

Pourquoi il pleure pas, le bébé ?

Je ne sais pas ce qu'il a.

Il respire pas.

Il respire pas, le bébé !

Catherine !

Catherine !

Catherine !

Catherine !

Catherine !

Catherine !

Oui !

Merci Catherine !

Merci !

Vous êtes vraiment mignons, hein ?

Comment c'est votre prénom déjà ?

J'ai rume.

Bonjour.

Vous allez descendre à la pharmacie et vous prendrez de la tattoo de yacht

et deux grosses bandes de pensements.

Bien.

Merci.

Oh !

Le bébé !

À vous, vous.

A peu il.

Il a à vous ou j'ai un Catherine ?

Tidon, qu'est ce qu'il se passe de pochard ?

Vous deviez aller chercher la sache femme ?

Ou est-elle ?

Ou est-elle la...

Elle... elle est pas là, hein ?

Non, non, elle va venir avec le bébé vanne.

Elle est née, hein ?

Si le re-ueuf vous voyez bien, non ?

Ça fait deux vies.

Oh, c'est...

Ça s'arrose, je me le sais.

Oh !

C'est donc, Fuyasse.

Tu veux que je te dis ce côté ?

T'es camisérable !

La boussin bouquardier, un mitouillard !

Un palageux, un traînage faridouneux !

Voilà ce que t'es, Fuyasse.

De rentre cette de sac à va, ton poivreilleur !

Je vais chercher la sache femme.

C'est ça, va la chercher la sache femme.

Allez, vas-y !

Non, pas de plus.

Eh !

Ça faisait longtemps que vous étiez là ?

Non, ça fait moins d'une heure.

Et qui vous a donné l'adresse ?

J'ai trouvé une lettre de matis dans un bordot.

J'étais depuis si mon agiré pour les affaires de mon père.

Tu savais rien de tout cette histoire.

Alors j'ai pour le premier train pour Paris.

Vous en voulez encore un peu ?

Moi, ça va donner la fringale.

Je vous ferai un évacuer sa nitre.

J'ai beaucoup dormi.

Tu savais t'es une fille, je le réappelais Catherine.

Je pense que ton père, ça va ?

J'ai Rom.

La bordot, les parents, qu'est-ce qu'il dit ?

Au père est furieux.

Maman est inquiète.

Il parmène d'engager un détective privé pour toujours trouver alors.

Et toi, Jérôme, tu m'en veux ?

Pas de bêtises.

J'en ai déjà fait une assez grosse comme ça.

C'est qui, le père ?

Bon, elle répond moi, enfin.

Fichel lui l'a payé avec ça.

J'estime que ça me regarde.

A quoi, bon ?

J'ai révoir cette homme et il faut qu'il réparse et tout.

Vous avez quand même pas objet, Mathie, d'aller pousser, non ?

Pourquoi pas ?

Mais parce que c'est une ordure !

Maman, vas-y, allez vous de vos affaires, si vous plaît !

Vous allez vous faire tous les deux !

Excuse-moi, Mathie.

Tu sais très bien que tu peux compter sur moi.

Si tu peux pas rester là, écoute.

La mère d'Anami, ou des appartements meubles, y aura eu de l'université.

Je suis sûr qu'elle t'acceptera sans poser aucune question.

D'accord ?

Vous pouvez vous occuper de ses bagages ?

Je vais chercher un fiagre.

Vous êtes inconscient, ou quoi ?

Pourquoi ça ?

Vous rendez compte qu'elle vient d'accoucher ?

Excusez-moi, heureusement que vous êtes là.

Ça, vous l'avez jeté.

Allez.

Rentrechez-vous.

Vous venez la chercher de ma matin.

Mais pas après 8 heures.

Est-ce que je dois être à l'hôpital ?

Pourquoi vous êtes malade ?

Non, non, rassurez-vous.

Ah.

Je crois que j'ai été vinait, vous êtes infirmière.

C'est ça, vous avez trop vécu.

Allez, bonne nuit.

On va t'y.

Au revoir.

Merci Catherine.

Sans vous, le bébé sera peut-être mort.

Merci Mathie.

Sans vous, j'allais faire la plus conspétiste de ma vie.

J'allais à pain donner la médecine.

Et maintenant, tu ne veux plus ?

Non.

Mais enfin, non de Dieu, qu'est-ce qu'il te prend ?

Répeur moi.

Mathie, bien d'accoucher.

Et alors, je vois pas l'important.

Il y avait personne.

Il met de sang.

Il s'achvame.

J'ai tout fait toute seule.

Et j'ai été heureuse, Paul.

Heureuse, tu peux pas savoir.

J'avais, j'avais jamais ressenti ça.

C'est ça, que j'aime.

C'est ça, mon vrai métier.

La médecine.

Je n'en ai rien à voir avec la médecine, ma pouphille.

Tu sais, t'aurais pas été là ?

S'aurais pas empêché ta copine d'accoucher.

C'est pas vrai.

Si j'avais pas été là, le bébé serait peut-être mort.

Non, mais vraiment pour qui tu prends ?

Pas pour une journaliste, en tout cas.

Ça, c'est bien vrai.

Tu n'es pas plus journaliste que...

Que... comment ça ?

Tu n'es absolument rien !

Rien du tout, tu as tant !

Et vous ?

Vous êtes quoi, hein ?

Vous êtes quoi, vous êtes qu'un...

Un saletépe ?

Un journal, un prétentieux !

Un fait ça, papa !

Que te rire ?

En pardon ?

Lâche, pardon !

Lâche, voilà, chère !

Lâche !

Pourquoi n'a-tu pas confiance en moi ?

Je me veux que ton bonheur meurt !

Alors, laissez-moi faire ce que je veux !

Mais tu es sûr ? Est-ce que tu veux ?

Tu es sûr de toi ?

Oui.

Quand on va te tuer, c'est une de refaire le monde.

Quand tu s'as refait ?

Non, mais...

Non...

Rien !

Prends-moi !

Prends-moi !

Prends-moi !

Prends-moi !

Ah !

Prends-moi pas !

Quoi, qui est là ?

Mais qu'est-ce que c'est ?

Le rouge a besoin.

Et d'accord, il est quelque chose à Mathien ?

Non, contraire, c'est-à-dire qu'il m'en voit.

Alors, c'est le bébé, ça va part ?

C'est si tout va bien ?

Oh, excusez-moi, Patrick !

Je ne peux pas rester très longtemps,

j'ai mon train pour bordeaux dans mon diner.

Qu'est-ce qui vous arrive ?

Après voilà.

Ma sœur m'a tournée.

Parce que vous avez fait pour elle,

vous avez perdu votre travail, votre logement.

Mathie, d'avoir une idée.

Elle m'a demandé d'aller voir,

non, que vous, vous allez voir, attendez.

J'ai fou, je suis...

Ouai donc ?

Mais l'adresse ?

De votre sort ?

Non, l'adresse de ma sort, j'acconnais.

Ah bah faudra me la donner, hein ?

Quoi donc ?

Mais l'adresse de votre sort ?

Oui, oui, bien sûr.

D'ailleurs, elle vous attend.

Alors, vous allez tout de suite,

je sais, ma dame perd les nœaux-bous.

Non, il y a écrit Père L'Ognobé.

Oui, Père L'Ognobé.

Alors, je suis allé la voir hier soir.

Votre sort ?

Non, ma dame perd l'Ognobo.

Alors, j'ai avancé toute une soir.

J'ai raconté,

et que la sorte d'un de mes camarades de régiment,

cherché du travail,

afin que poursuive, c'est étude de médecine.

C'est bien votre cas ?

Oui, enfin, si on offre.

Enfin, en tout cas, ça tourne bas pig.

Elle cherche pour sa fille une sorte de préceptrice,

répétitrice.

Enfin, bref, elle vous attend, on m'a dit quoi.

D'accord.

Ou là-là ?

Non, je suis obligé de vous laisser, je montre un.

Non, vous prendrez bien une petite café, il est encore toujours.

Je suis désolé, je ne veux pas être.

Ce qui s'est marqué, tu ne voulais le dire.

D'habitude, je suis pas comme ça.

C'est que là, je suis dans mon trat, très orteur.

Bon, vous n'oubliez pas le rendez-vous avant midi.

J'ai mal à me...

D'Alone Ognobé.

Merci, Jérôme.

Vous savez, c'est pas moi qui vous remercie, c'est Mathilde.

Elle vous adore.

J'avoue prendre d'ailleurs.

Perdue, Yopé.

Moi, essayons celle-là, si vous plaît.

Alors, je sais tout de vous, ma chère.

Et tu géras, ma confée, votre histoire.

Merveilleuse.

Merveilleuse.

Alors, votre histoire est merveilleuse.

Un vrai compte d'opé.

Donc, je pourrais être l'affait, non ?

J'ai tort.

Mon confesseur me reproche toujours mon absence de modesty.

A vous le connaissez ?

Le chinois de la Parocelles Augustin.

Il est tellement spirituel.

Dans tous les sens d'héremes, d'ailleurs.

Oh, étonnant.

Vous êtes étonnant, hein ?

C'est idée de faire la médecine.

Alors, ce sera très excitant d'avoir ici une future...

Comment dire, médecine ?

Oh, non. Ce m'a eu trop l'air.

N'est-ce pas que c'est trop l'air ?

Non, non.

On a là, qu'est-ce que ça me délice ?

On ne vous ne trouvait pas ?

Oui, mais d'ailleurs.

Oh, non, madame.

D'ailleurs, le chinois de Graviens dit toujours que la littérature aujourd'hui...

Vous savez qu'il connaît presque tout le monde littéraire.

Même Monsieur Zola.

Oh, pour un déboucant d'un prêtre qui connaît Monsieur Zola.

Vous avez lu les livres de Monsieur Zola ?

Oui, j'ai lu Germinal.

Germinal.

Ah oui, vous êtes du nord.

Vous m'expliquerai un jour.

Mais en tout cas, défendz de faire lire ça à Mélie.

A Mélie, c'est votre fille ?

Bien sûr.

Mais je ne vous l'avais pas dit ?

Non.

Ouai, ben je l'avais fait.

Je ne la ferai pas de la doucheuse de Plinebourg.

Il me donne des soucis, vous savez.

Ma femme a appelé ?

Ah oui, et doigts.

Veuillez de manger la Mélie de Graviens.

Nous rejoins.

Et voici de manger le décompagné d'Amélie justement.

Mélie, quoi ?

Oh, tout le monde est imprenant, sable, monsieur.

Je vous appellerai à manger le Catherine ou le Catherine.

Tout simplement.

Elle m'a l'appuyer de mes.

J'ai choisi celle-là.

Et elle m'a vraiment bien, n'est-ce pas ?

Ah oui, c'est très jeune, Madame.

Bon.

Viens les chers peaux maintenant.

Ah non, bah.

Ceux-là, c'est pas du tout mon genre.

Ah non, autre.

Hum, les plus.

C'est déjà vu.

Oh, là, là.

Si vous permettez, Madame, j'aimerais connaître les conditions.

Enfin, mon travail exact.

Ah, c'est très facile.

Vous verrez vos surveillants les études de Matvin ?

Non, mon celui-là, ça va pas du tout non, un autre.

Ah, vous assistererez, c'est le son français, la jeune professeur.

Et j'enlève un peu.

Ah, celui-là, il me plait beaucoup mieux, mais...

Ah, et puis il faudra la surveiller les soirs ou je sors.

Et je sors beaucoup.

En vous comprenez, j'ai déloitré pendant les deux années de vache

après la mort de mon mari, et au feu.

Non, profinallement, il me plait pas du tout.

Vous m'avez demandé, Mère ?

Ah, vous voilà.

Eh bien, c'est pas le moisé, le quoi.

Enfin, Catherine, qui vous fait un raccompagne de désormais.

En jour, j'espère que nous serons très bonnes amis.

Pardon ?

Vous avez été engagés comme Gouverneau ?

Il me semble ?

Non, Amélie, comme préceptrice.

Ah, ne vous fournalez pas, elle est comme cela, Amélie.

Tout comme en défamariat, Dieu est son amane.

Elle passe en réfléchit, on m'a l'incoeur d'or.

Mais j'en suis certaine.

Donc, nourrie, logez et blanchis et soixante prendre moi.

Quand vous pouvez vous commencer ?

Quand vous voudrez.

Eh bien, disons, on va la dire prochain.

Monsieur, nous allons procéder aujourd'hui à la dissection d'un pied.

Je vous en prie.

Et Mme Mosel, moi, lorsque vous décivez de remuer,

de faire bouger au jeu de petits orteils, que faites-vous fonctionner ?

Le musclon extensor.

Oui, mais encore.

L'étendon du musclon.

C'est évident, mais encore.

Les nerfs, bien sûr.

Le nerf, sa faine, externe et inter.

Mme Mosel, vous allez nous faire le plaisir de nous montrer tout ceci.

Et tâchez de ne pas tâiller à travers.

Je reviendrai voir dans quelques petits instants.

Eh, c'est puré !

J'ai un oeil.

T'as vu ici les minions ?

Tu veux que je te fasse le même ce soir ?

Oh, Dieu, ce que vous êtes délicat.

Non.

Je sais vrai, à la fin, c'est tout.

Arrête un peu tes ornoyes.

T'étais un petit peu moins farot au début.

Alors, ta gueule.

T'as un dîner ensemble ce soir ?

Désolé, soir je suis prise.

A jeûner beau garçon.

Bien sûr, qui s'appelle Amélie.

Amélie, quelle heure d'on ?

Il coûtait !

Il commençait à arriver.

La du chasse de mon trou, M. Alvie,

le général des gaz,

ou moi, je n'aurais même pas le droit de les rencontrer.

C'est normal, vous êtes encore trop jeune.

C'est tout le contraire, je suis trop âgé.

Trop âgé.

Oui.

Et trop grande pour mon âge en plus.

Alors ma mère n'aime pas me montrer.

Je l'ai fait vieillir par étire.

Désolé, venez !

Voilà.

J'ai déjà parlé.

C'est...

Alors, c'est lui, c'est ma guillaume.

Il est beau.

Mme...

Mme...

Mme...

Mme...

Mme...

Mme...

Mme...

Ma maman ne me pousse.

Je me l'ai pas.

Ah, chaque fois.

Alors, cette leçon.

Tu vas bien ?

Tu peux rentrer mes lignes ?

Qu'est-ce que vous lui avez fait ?

Non, mais c'est pas ça, c'est pas...

Je l'ai grandée.

Ma mosaille à mes lignes ne connaît pas son seul fait.

Ce n'est pas sérieux, ça.

Tu ne te pontent trop pas cœur, M. Rie.

Elle est très sensible, vous savez.

C'est encore un bébé.

Je vous laisse mes habitéries.

Soyez pas trop sévères, comme elle m'a.

Merci, Mademoiselle.

Mais la prochaine fois, vous apprendrez votre seul fait.

Qu'est-ce que c'est beau chez vous, Mathieu ?

Et là, ce n'est pas chez moi.

Ah, pas de chance de la citer, je ne d'arca.

Vous savez, beaucoup n'est pas non vu plutôt.

J'avais peur de tout arranger.

Et moi, j'avais peur que lui oublie.

Oui, il est mignon.

Attention.

Coucou, Gérôme.

Il va avoir sim.

Mais sans vous, il ne serait pas là.

C'est un du vivreon, madame.

Allez, allez, bonne.

Il est beau.

Il ressemblera un petit peu à votre frère, non ?

La propouche gérome.

Vous ne savez pas la nouvelle ?

Oui, ça, c'est à la Paris.

Ah, mais vous devez être content, alors.

Entre nous, je crois que vous l'avez fait une trève porte impression.

Ah bon.

C'est vrai que votre carré est ailleurs.

Ah, y'a.

Vous savez, je ne sais pas très bien où il est, mon coeur.

Quelque chose qu'il ne va pas ?

Comment dire-il ? Il a une certaine idée des femmes.

Il voudrait tout décider pour moi.

Mais c'est sa façon de vous aimer.

Mais on peut très bien être aimé d'un homme et rester soi-même, non ?

Je suis pas sûr.

Je crois que les hommes aiment bien les femmes

qu'ils peuvent modler à leur image.

C'est moi !

Oh, c'est là !

Ça va ?

Très bien.

Alors, racontez-moi.

Comment ça se passe avec cette malade ?

Paroniobe.

Ça se passe plutôt bien.

Et vos études ?

Ça va. Je m'habitue même au science de dissection.

Ah, je sais pas comment vous faites.

Tous ces calavrons morceaux, quelle horreur.

Quel courage tu veux dire ?

Elle a été qui te dit, hein ?

C'est que sa mère est une femme extraordinaire.

Bétenez justement, j'ai un d'avoir de ses nouvelles.

Guérrez-vous que dimanche, on va lui remettre

à la médaille de la reconnaissance française.

C'est très rare pour une femme, ça.

En tout cas, c'est mérité.

Elle a tellement fait pour aider les familles des mineurs disparues.

Et alors, vous y allez pour la médaille ?

Ah, Rasse, je m'rêvienne mais c'est trop loin.

Pour notre automobile ?

Soyez-tu là ?

Et puis hier, hein.

Nous voitures fabriquées par M. Pohen-Arre et le Vasseur.

Tu vas pas la prendre pour elle à vous, seule, j'espère.

Mais sur que si ?

Il y a deux places et que Rasse est sur le chemin d'abégie

et que pour M. Koupani il faut quelqu'un de trait, très courageux.

C'est ça vous tente.

Oh, ça te fait du mêne !

Oh, c'est pas grave.

Vous voyez ?

Oh, non, non, non, non plus.

Allez, on se revient du kilomètre.

Oh, non, ça te fait du mênetre.

Oh, c'est trop bien qu'on était pas scarifé.

Bon !

C'est bon à côté.

Attention, je remercie.

Ah, y !

J'en ai eu que vous connaissez en moteur.

Des rares au plan, oui ?

J'ai déjà monté en main.

Je saurais pas un démachet.

Bon, ici, il démarrera.

Il a mis sa démarrera.

Mais il est gaz avec cette ménage en cuivre.

Ça te s'y ?

Ouais.

Rête.

Comment ça ?

Je ne sais pas.

Vous voulez que j'achète chez le led ?

Peut-être qu'on la pousse en main ?

C'est peut-être un problème du win.

Vous voulez acheter fois ?

Ça doit être ça.

Si la pompe a eu il.

Il n'est rien, vous l'achète, vous l'achète.

Oh non !

Vous êtes tout le monde !

Oh non !

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

Je ne sais pas.

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