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La gueule contre la place ?
Il n'a hausse, ni d'invasion plunder.
Deux hôres, le frâtre à français.
Ils ont décidé d'annexer l'Alsace.
Ils n'ont pas le droit ?
C'est notre été de paix, peut changer notre statut.
Ils vont se gêner.
Normal ils ont gagné la guerre pour l 'indétois.
Comme à mai, elle nous a ramené de Paris en Alsace en août 1940.
Elle ne se doutait pas du piège terrible dans lequel elle précipitait la famille.
Mais dernier litre d'essence, tu peux mettre des bagages en preuve.
Et l'usine ?
Toujours fermé.
Alsace était purement et simplement annexé par l'Almanie Clérienne.
La population qu'elle riait par les organisations nazis.
Tous les enfants relaient deux fils dans les jeunesses Clériennes, et bientôt tous
les hommes de 18 à 50 ans mobilisés de force dans la fermare.
Albert L'Ogel, le père de Dill, était devenu le chef de la résistance en Alsace.
Ça c'est pour nous, ça veut dire que Matilde va arriver.
Tu sais qui ça, Matilde ?
J'ai juste que c'est le responsable du secteur reste.
Mais ça veut dire qu'on m'arrête à bien le contact avec le réseau.
Eh ben c'est pas trop tôt.
Allez, mets-toi au coronier, cache-toi dans la planque.
Et l'étrape, non, laisse-le.
Tu sois.
Qu'est-ce qu'il t'a pris de faire du marcher noir ?
J'ai trappé le cochon qui m'a dénoncé.
C'est j'ai pas de ce cochon là, mais tu tiens, où tu le cache ton cochon.
Trouve-le toi-même, puisque tu es s'il malin.
Allez-le !
Et qui tu t'as fait le marcher noir ?
EXCREVE.
Adolf.
Adolf, c'est toi, maman.
C'est pour moi de faire le qu'est-ce que tu te fais ?
Grade 9, germes-le bien.
Adolf ?
Qu'est-ce que tu fais ?
Qu'est-ce qu'il y a à l'aise à l'aise à l 'aise à l'aise à l'aise ?
Bonjour, c'est l'aise à l'aise.
C'est un peu de chose.
L'aise à l'aise à l'aise.
Un peu de chose.
C'est un peu d'ad님, c'est un peu de chose.
Nous nous sommes Dieu, et nous ne nous sommes pas en train de m'aider.
Nous sommes la main de votre vie en un moment.
Lave次, les sottiers, les accessed et les portes de notre vie.
Dommage, Dommage, je vais la moitié de moi!
Il y a 5 minutes.
Il s'est confirmé.
Non, il n'y a rien à faire pour vous.
Un berthol ?
C'est mon truc.
Arrêtez-vous !
Vous laissez les fliers.
Nous viendrons d'avoir l'organisation d 'Auf-Liegen.
Je vais vous dire que c'est un doctor L 'Ogel et d'Auf-Liegen et d'Auf-Liegen.
Si vous êtes sûrs, vous avez l'air bien apprécié.
Vous n'avez pas l'air d'avoir l 'organisation d'Auf-Liegen ?
Nous devons nous faire du maître L'Ogel.
Qu'est-ce que c'est de maître L'Ogel ?
Une gale de goul.
Une belle saison.
C'est tout ce que nous savons.
Mais notre Paris a pu rôper notre photo de lui.
Nous savons pour les chants de Kellerman.
Vous avez l'air de la francophone de la divine providence.
C'est une pionne.
L'Ogel est toujours la grande grande de la Présée.
C'est un...
Il a passé une bonne idée à la chanson de la Crise.
Bonjour, Antônne.
Moi j'ai deux ans augné du délaterat de la providence du développement de mine.
Oui, sur Mathilde.
Avez-vous été venu à l'autre?
Vous avez vu?
Où est-ce que tu n'as née pas?
Je suis des pirates qui m'apprenais sur deux mois d'intervenus.
Mathilde?
Qu'est-ce que t'a şeklité?
Je suis en train de voir en contraire en fin matin.
Faisons vite.
Je suis chargé de bouillir qu'il est temps de vous mettre au verre.
Les hérités vont ce moment.
Vous êtes convoqué à Paris.
Jusqu'à présent, les ordres venaient de l 'eau, non ?
C'est changé.
On veut que vous quittez l'Alsace.
Mais rassurez-vous, il est assez affaire en France.
Mais ben, placez-t-il ici.
Désolée, je vous paraître brutal.
Mais vous êtes devenu un risque pour tout le monde.
La résistance d'un que faire d'un héros mort ou un prison.
Tout est organisé pour votre départ.
Le rendez-vous est au café de l'ancien gare, comme d'habitude.
Voilà.
Bonne chance que l'armane.
Adieu.
C'est bien toi.
Je n'étais sûre, je reconnais ta voix.
Mais comment a-t-il ?
Comment a-t-elle est devenu battile de ce serait trop loin ?
Et au dîle.
Rassurez-toi, elle est en sécurité.
Tu vas bientôt pouvoir l'art trouver, elle t'attend.
Mais toi ?
Toi ici, et tout le monde te connaît, c'est de la folie, ça ?
De prenant tous tes risques.
En ce moment même, nous sommes en train de prendre un risque inutile.
Mais pourquoi ils t'en voyaient ici ?
C'est du suicide, ça !
C'est j'ai pas de moi.
Ni de toi, il s'agit de la France, Albert.
C'est toi qui m'a appris ça.
Je te laisserai pas seul ici.
Ça compte pas sur moi.
C'est pas toi qui donne des ordres qu'elle hermène.
Tu vas attendre que je sois parti.
Si l'anneau est suivi, inutile de brûler l 'autre, c'est la règle.
Dans des minutes, tu sortiras et tu te rendras directement.
Directement, tu m'entends.
Ok, fais de l'ancienne gare.
Grâche-le, t'y rejoindras.
T'es au courant pour ranger.
Je sais où elle se cache.
J'irai la prévenir.
À Dieu.
Qu'est-elle ?
Assiste-ci, au fan.
Qui l'armane, vous attend, au café de l 'ancienne gare.
Vous y retrouve à Paris.
C'est lui qui vous fera passer en France, tous les deux.
C'est pas comment vous remerciez.
T'es péché vous.
Sa vie est endangée et la vôtre aussi.
Je ne sais même pas qui vous êtes.
Rendez-le berreux.
Moi, je n'ai pas su.
Allez, partez.
Allez.
Je vais prier pour vous.
Et que Dieu vous protège.
Merci, ma mère.
J'en vais, je ne me l'ai resté vous à faire pour moi.
Allez, vite.
Lorsqu'on se passe, allez-y.
Lorsqu'on se passe, allez-y.
Lorsqu 'on se passe, allez-y.
Lorsqu 'on se passe, allez-y.
Tu as de son !
N'y me l'aura.
Bonsoir, ma mère.
Que faites-vous là ?
Ne savez-vous pas que la présence d'hommes est strictement interdite dans ce couvent.
Ah sourd !
Vous avez une recente.
Vous voulez vous me présenter ?
Matilde, j'ai suppose.
Jésus, Marie.
C'est ces deux pernichées.
Appelez-mettre val.
Un peu de tenu ma sœur devant ces laissiers.
Si vous plaît, ma mère.
D'un fait, Petit.
C'est l'énigstre à ce.
Mettre fait quelque chose.
On dit que vous êtes bien avec eux.
Ça va être difficile.
Je suis une aussi vite que possible.
Que se passe-t-il ?
Nous avons une salle à faire sur les bras.
Messeur, je vous présente Mettre l'ouchant de la tour qui fait un stage à mon étude.
Bonjour, Mette.
Messeur.
Ah, mon dieu, mon dieu.
Vous pouvez prier pour nous, messeur.
Nous en aurons besoin.
Et les altes ?
Les Schwester.
Otto et Ernst Kühmann, je suis obligé de vous dire.
S'agissons-y.
Ils ne s'agissent pas.
Il faut que les dames se passent.
Ils s'agissent pour moi.
Ils n'ont pas de sang.
Ils ont été passés à la Nasa.
Arrête.
Hein Hitler.
Hein Hitler.
Créminacelle-Krater.
Guten Tag.
Je peux avec un doctor.
Il veut que les Schwester et Marie-Domenique... ...ne se sprichent pas.
Ah, c'est pour moi.
Il faut que les Schwester et Marie-Domenique... ...ne se passent pas.
Vous avez pas de temps.
Il a beaucoup de problèmes dans le printemps.
Gaule Hater Wagner a l'air d'avoir un compte.
Ils ne savent pas d'un oeuvre.
...un fritz brücker.
Ils ne savent pas d'un autre de nous.
Gout.
Ils ont besoin de la rétention.
Nous devons faire un petit experiment.
Une très intéressante attempted.
Jeasa ce qu'on a dit.
Je cherche ta belle expérimentation.
Salut.
Je vais pipeler… Hi, peper !
D'octeur Fritz Brouge.
C'est une petite pause, c'est une conjugation.
Bien sûr, c'est l'heure.
Pour vous, je n'ai pas eu une petite pause.
Tu es un peu nœud ?
Peut-être que je ne peux pas vous identifier.
Je pense qu'elle connaît cette personne.
C'est ça.
C'est ça que je connais cette femme.
C'est mon schwester.
C'est le téléphone.
C'est le téléphone.
Qu'est-ce qu'on peut faire?
Je n'ai pas vu mes sphères depuis 4 ans.
Ils ont vu un Paris.
Tu sais.
Je ne sais pas.
C'est ça.
Ils sont beaucoup de nationales.
Ce sont des sphères qui n'est pas intéressant.
Ils sont des familles organisées.
Ils sont tous les familles.
C 'est ça.
C'est ça.
C'est ça.
Nous avons pas fait ça.
C'est la même chose qu'on a déjà dit.
Il y a une caisse pour un Carlis.
J'imagine que j'imagine que c'est ça.
C'est ça.
Je t'imagine que j'imagine que j'imagine que j'imagine que j'imagine que j'imagine.
Mais peut-être que c'est le meilleur que ça.
Nous avons fait ce que nous avons fait.
On a fait ça.
On a fait ça.
Merci.
Un moment, j'avais deux filles.
J'ai pensé que Bruno et Schwester sont complètement.
Mais nous!
Qu'est-ce que nous faisons avec le chien?
En tout cas, je suis mort de ne pas.
Et bien, je vais pour les baire des gosses.
J'ai toujours été un ordonnage ralentiste.
La pression est très épile.
Mais ils veulent'n'inquiéter le chien.
Je veux que tu fous.
Ce n'est pas pour les sayinger.
C'est la première phrase, je sais pas.
En fait, je vais au fond.
Tu m'as dit que tu m'arrives.
Je n 'en ai pas dit.
Je ne sais pas.
Tu me la remontes.
Tu sais pas.
C'est la première phrase.
La main de la partie.
C'est la première phrase.
La main de la partie.
Pour l'instant, je vais au fond.
Et je vais au fond.
La main de la partie.
Notre propre sœur.
Je ne savais pas.
Elle était ma seule famille.
Ce Fritz Bruecker est une bête sauvage.
Elle a valé une capsule de sienures.
J'espère qu'elle n'a pas sous-faire.
En Dieu, pardonnez-les.
Elle s'étuie par courage ma mère, pas par l'acheter.
Je sais, je sais.
Je prirais pour elle.
Parlons de vous, ma mère.
Ils ont la preuve maintenant que vous avez
donné asile à des résistants et à des évadés.
Ils n'utilent de nier.
Ils m'ont tout érogié sur quel leur main.
Vous pouvez parler.
Vous êtes en sécurité en France.
Comment savez-vous cela ?
Je mets source.
Quand à vous, vous avez agi uniquement par charité chrétienne.
Sans vous préoccuper de savoir si ces individus
luttaient pour un camp ou pour un autre.
Maintenant, je sais qu'il vous aide.
Je ne veux plus rien d'avoir à faire avec vous.
Je n'ai jamais entendu.
Je n'ai plus.
Équerée.
Des emparés par tout ce que je venais de vivre à la Gestapo.
J'attendais mon cousin, mon frête von Vissmar,
qui passait par Strasbourg de retour d'Afrique.
Je n'avais pas revu mon frête devenu un as de la Luftwaffe.
Depuis un triste d'iné qui nous avait offert au dilemois, d'en Paris occupé.
Comment va le héros ?
L'éros est fatigué.
Et toi ?
Comment vas-tu, cousin ?
C'est vrai ?
Tu as quitté l'Afrique ?
C'est plutôt l'Afrique et nos quittes.
Tu m'as pas dit où tu allais.
On peut rien dire au téléphone.
Au courteux, la recée.
Ça me fait pour commun placer toutefois.
C'est de ceci, c'est fait avec des chats.
Peut-être des chiens.
Entre nous, ça ne vaut pas les restaurants de Paris.
Toutes ces viennes, notre dénée, encoreante avec au dilemois.
Oui.
C'était le bon ton.
Pour toi, peut-être.
C'est-à-dire gagner la guerre.
Tu veux dire que nous sommes en train de la perdre maintenant ?
Et au dile, toujours pas de nouvelles ?
Rien.
C'est complètement coupé de la France depuis deux années.
Tu es toujours en morée ?
Pardon.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Hi, Lidler.
T'as.
Tu es un ére.
Ils sont d'autres frites de Wismar.
Wismar d'Africane.
Oui, c'est ça.
C'est sûr.
Nous avons eu le temps de vous voir que les 40
anglés de l'Anglésont n'avaient pas de tricolis.
Et maintenant, on va voir qu'il y a des frites écorés.
D'accord.
Merci.
Et que le programme a une hale pour les dames.
Je suis tranquille, Nostra.
C 'est ça.
C'est ça, Nostra.
Disons que tu les as avec ici.
C'est gens qui se croient tout permis.
Je n'ai pas peur d'avoir des ennuis avec la Gestapo.
J'ai les enmerde.
J'ai pris assez chère de tour de dire ce que je pense.
C'est eux qui nous en faut tout de leur merde.
Nous, on gagne la guerre.
Et eux, ils viennent tous à l'opérer derrière nous.
Ils traficent, ils déportent, ils torturent.
Ils ont pouté qu'ils s'attiquent, qu'ils se prennent pour la rasse de la Seigneur.
Tu ne parlais pas comme ça autrefois.
Je les ai vu à l'œuvre pour le charme.
J'étais fier d'être à l'Allemagne.
En jetoui géante.
Hitler a pas dû la guerre.
Il a pas dû l'Allemagne avec.
Hitler n'est pas l'Allemagne.
C'est toi qui me l'a dit.
Oui, il me l'est à l'Allemagne.
C 'est mon cru qui te l'a arrêté l 'Allemagne.
On m'a même j'ai les cru.
Il faut que j'y aille, montré-moi dans une des meilleurs.
Tu as vu le temps de se réaller à la maison à le Seigne.
Mais le parent aurait aimé t'embrasser.
Non, il s'y était chez moi.
Donc, l'héros de 14 suites, comme anglais, quand j'étais au génèse Hitlerienne.
Il doit très enfait en jetoui.
Nous n'avons pas vraiment le curatrier en fait en Alsace.
Un propos.
Ma classe est appelée.
Un potent chose.
Mande Fred, il faut que je te dise.
Je ne vais pas y aller.
Je peux comprendre.
Pas de chance, c'est quoi ça ?
C
'est boire pour une malle et les mouillés.
Désolé.
C'est tout ce que nous avons pour nous jouer.
Tu ne me fais eu meure.
C'est un jambes qui te fait mal.
Avec ce temps.
Nous devis Karl-Ferbitt, toutes onnes, divinthe climbers.
Divirfe onze retard pour une soldatine, une
Russlande qui s'amalte, et il me stile à revoir.
Ton frère s'appelle Louis Charles.
Et tu ne casse les pieds.
Il n'est pas question de transformer ce château au dépôt de la ferme.
Pauline va te changer.
Je t'ai demandé d'enlever cette uniforme quand tu es à la maison.
Il n'est pas une gazère ici.
Papa ?
Moutin ?
Et un veste à sa sefabotte, n'est-ce qu'un de ceux qui touche pressionne.
Je vais entendre ça.
Tu crois qu'elle nous dénoncerait.
Non.
Elle ne se rend pas compte.
Justement.
Cela a client monstrueux.
Salut.
J'ai reçu ma convocaution.
Je t'amends à la quinzienne d'Agnou.
Après de main.
Y a peut-être moyen de... de faire intervenir en sel.
Non.
Je ne veux rien de voir à ce salon de Nasi.
Avec l'essuie.
Tu sais ce que cela signifie ?
Je n'avais pas me battre avec ces gens-là.
Louis Charles fait attention.
Ils ont encore fusillé des réfractaires la semaine passée.
Je suis d'accord avec Louis Charles.
Petteur est dans le même cadre lui.
Je vais vous aider à prendre dans le maquille.
Je l'ai là.
Je sais pas.
Alors, c'est fini, c'est amoureux.
Ça arrive chouff.
Ça arrive chouffle cœur aussi.
Quels sont les nouvelles ?
Tenez.
Voilà le journal.
Je viens de les voir embarquer la famille Véberre
parce que leur fils avait déserté comme vous.
Toujours les représ amis, il s'affaire que ça ?
Les Gausses et le Grand Père de 70 ans.
Ils ont dit que pour faire un exemple, les Véberres
seraient envoyés au camp de concentration de Chirmech.
Et que les Alsaceans qui résisteraient seraient enrolés de force dans les SS.
C'est des salaux.
C'est vrai qu'il fait pas chaud chez vous.
Eh, il fait toujours moins à froid grand russe-y, hein.
Écoute, le rôlement des classes 20 à 23, c'est fait que tu normalement.
Tu parles.
La bande des 13 déserteurs de Balorsdorf, qui avait tenté de gagner la Suisse,
a été fusillée.
Merde.
Acaïsas Berg, tous les construits se sont présentés aux conseils de révision dans l
'uniforme français de leur père, en chantant de la Marseille-yèse.
Toutes la population les accompagnés.
Les ont embarqué quand même.
A quoi tu penses ?
Ma mère, il y a ma sœur.
Et toi ?
Moi aussi, je pensais mes parents, il y a ma sœur.
Je ne veux pas qu'elle soit déportée à cause de moi.
Même mon salote frère venait ni pour rien.
Qu'est-ce que vous allez faire ?
On n'a pas le choix.
On va y aller.
Deux mois plus tard, nous nous retrouvions
pétérés-moi dans l'enfer de la guerre en Russie.
Pour Comble de Balors, nous avions été affectés dans les SS, à titre de représail.
Nous sommes arrivés en Ukraine après la chute de Stalingrad.
Au moment où les Russes contractaquaient sur un front de 1000 km.
Nous avons vécu la débatte.
La peur.
La fin.
Le froid.
Et pour finir les camps de prisonnier.
Un an plus tard, la guerre se terminait à l'ouest.
En novembre 1944, la deuxième débit du général Le Claire libérait en fin Strasbourg.
Albert Logel, qui avait continué la résistance à Paris et qui avait rejoint
les effets filles, revenait alors à Strasbourg pour recuper le poste de chef
de cabinet du préfet, commissaire de la République nommée par de Gaulle.
Non, mon colonel.
Le commissaire de la République n'est pas là.
Albert Logel, sa chef de cabinet.
D'accord ?
Oui.
Oui, entendu.
La commission en sera faite, mon colonel.
Mais respect.
Oui ?
Ah, vous l'avez retrouvé ?
Ou il est ?
Où l'issait fister le couloge ?
Merde.
On m'a givé là, hein ?
Qu'est l'Hermann ?
Oh, José !
José !
Bah, tu t'en es tiré, hein ?
Mais qu'est-ce que tu fais là ?
Le flic, on garde des boches, des collaborateaux, des droits communs.
Il y a tout, du beau monde.
Tiens.
Et mettre au valier, là ?
Bah, et comment ça l'eau de Nasi ?
C'est notre vedette, il doit arrêter avant hier soir.
Ils ont failli lui faire la peau.
Tiens.
Même lui cherchez, je veux le voir.
Pourquoi faire ?
Même lui cherchez, je t'ai dit.
Allez, me cherchez, Val, il est à côté dans la classe de 6e.
Je te préviens, il ne doit pas m'acheter.
José.
Oh.
Albert.
Je suis... Ben, je l'emmène.
Vous allez le faisiller ?
La vie est plus compliquée que tu crois.
Mettre val, c'est parti de la résistance comme toi et moi.
Tu rigoles, il était au parti Nasi, même qui s'en vente.
C'est moi qui lui ai donné l'ordre d'y rentrer.
Chanus, c'est lui.
J'annice la veucade de la résistance au parti Nasi.
Oh merde, alors.
Bon, tu te plains qu'ici et tu bouches pas, hein.
Deuxième étage.
Il y a encore des excités de la dernière qui courlet rue.
Tiens.
Voilà, avec les sécelles-là, j'ai des cigarettes et des rassions canon à cuisine.
D 'accord ?
T'étais temps que tu rêves ?
Ah oui, j'ai du mal à te prouer.
Il y a plusieurs lieux de détention dans ce festival.
Tu as su pour 4.
Oui.
Qui vu le dernier jour, juste avant son arrestation.
Un paix de fiertel, là.
Moi, je l'ai vu morte.
C'est toutes les choses terribles que j'ai vécues pendant la guerre, Albert.
C 'est la pierre.
J'en rêve encore.
Oh louche.
Oh charles.
Oh merde.
Loucher !
Peut-être que c'est pas vrai.
Je sais que croyais mort.
Tu sais les allemands t'ont porté disparu.
J'étais prisonnier des Russes.
Qu'est-ce que je suis content de voir d 'aller en pleine forme, ni non ?
J'ai appris que vous étiez à la préfecture.
Alors, je suis venu voir si vous aviez des nouvelles de mes parents.
J'arrive pas à les joindre.
Alça m'est occupé par les allemandes et les phones est coupés.
Non, mais ils vont bien tes parents t 'asseurs aussi.
Attends, on va les appeler.
J'ai une ligne officielle.
Parfois, ça passe.
Parfois, ça passe pas.
On va peut toujours essayer.
Allô ?
Ménard ?
Oui, vous me passez de 47 à Alçaigne, si vous plaît.
Et en urgence.
Oh, qu'est-ce que je suis heureux ?
Et Odile ?
Elle va bien, elle est apparée avec Rachel.
Qu'est-ce qu'elle va être content d'avoir de tes nouvelles ?
Vous croyez ?
Si je crois, ça fait quatre ans qu'elle t 'attend.
C'est pas une preuve d'amour, ça.
Elle a jamais voulu croire que t'es des morts.
Jamais.
Allô ?
Oui, bravo.
Ménard, passez-la-moi.
Alexandra ?
Oui, c'est Albert.
Albert ?
Vous me pliez chez Astralvour.
Ça va ?
Je vous expliquerai.
Attendez.
A côté de moi, j'ai quelqu'un qui voudra absolument vous parler.
Je vous le passe.
Ça va.
Allô ?
Allô, maman ?
C'est moi, c'est Louis Charles.
Allô, Albert ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Rien, c'est l'émotion.
Elle pleure de joie, où est-tu ?
Astralvour.
Qu'est-ce que tu fais ?
Ce serait trop long, papa.
Ne vous inquiétez pas, je vais bien.
Allô ?
Allô ?
Suisse, on a été coupés.
Ah bah, ça arrive.
Merci, j'aurais pas parlé plus de temps.
Defin, c'est qu'elle a enceau pas quoi dit, on a le plus vite.
Alors, qu'est-ce qui t'es arrivé ?
Raconte-moi.
En novembre 43, j'ai été blessé près de Nicopole.
Dans le sud de Ukraine.
Les pop-ups m'ont ramassé et envoyé dans le camp de prisonnier de Tamboth.
Un Tamboth.
C'est là qu'ils ont envoyé tous les prisonniallisations.
Les russes voulaient pas croire qu'on était français.
Ils nous traiteraient comme des Allemands.
Comme en plus, on était SS, on était gâtés.
Les prisonniallements nous considèrent comme des salauds ou des traîtres.
En faire.
En 44, quand Deboul est venu à Moscou, il a
arraché 15 cent prisonniallisations à Staline.
1500 sur 15 000, il était pas très généreux, le petit père des peuples.
Ce fait partie du lot, le hasard.
Après, j'ai fait la guerre sous quatre uniformes.
Oui !
Qu'est-ce qui est à Ménard ?
Excusez-moi, mais les chauffeurs n'ont plus une goutte d'essence.
Mademois des ans à l'armée.
Et peu plus en donné, ils leur reprennent l'offensive en Allemagne.
C'est exact, nous partons tout à l'heure.
Je ne sais pas de mon des ans américains.
Ils ont tiré un pipeline depuis la Normandie jusqu'à ici.
Ou alors, achetez en marcher noire.
Les chauffeurs américains vendent leur géricane par camion entier.
Je ne sais pas débrouiller vous, Ménard.
C'est la guerre ou non ?
Bien, monsieur le gène.
Allez !
Alors, tu disais, quatre uniformes.
Au camp, les pop-offes nous ont épouillé.
Raz et laver.
Et nous on donnait un uniforme russe tout neuf.
Et nous voilà embarqué en wagon à Bastion.
Carcof, Rostov.
Bakou.
Et putain, on y rend.
Là, les Rosbifs nous ont pris en consigne et nous ont collé un uniforme anglais.
Ça fait deux, ça.
Non, ça fait trois.
Vous oubliez qu'au début, j'étais en uniforme allemand.
Ah oui.
C'est pas fini.
Départ en avion.
Lecaire, Tunis.
Et enfin, alger.
Là, on a touché à l'école des gosses.
Aussitôt, je m'engage dans la deuxième débat.
Rebelote.
Je touche un uniforme américain.
Le reste vous connaissez le débarquement, la libération de Paris, Strasbourg.
Et tout à l'heure, nous repartons direction la paiveière.
C'est incroyable ce que tu as raconte.
Oui.
Ah.
Oui, bien, bien.
Merci.
Les Américains viennent de libérer le secteur de Vagnon.
C'est chez vous, ça n'a pas eu le gel.
Oui, comment non.
Je peux.
Oui, bien sûr.
Merci.
Messieurs.
Albert.
Comment ça peut?
Tu es Strasbourg, je suis le chef de cabinet du Précutie.
Ah, le beau chose, Albert.
Ça va, monsieur le crée, vous tombez bien, Albert.
Qu'est-ce qui se passe?
Il se croit en Allemagne.
Et nous propres pour des bouches.
En ce matin, Captain.
Oui, vous.
Mon nom est Logelle.
Et je représente le président de la France.
Et monsieur Kempf de Latour, c'est acting Meyer.
Et monsieur Fasheu-Bolf.
Captain Ronal Schmidt, de la France, de la France, de la France, de la France,
de la France, de la France, de la France, de la France, de la France, de la France,
Vous n'êtes pas en Géminie, vous êtes en France.
Dans le monde, vous êtes un language officiel.
C 'est French.
Ok?
Merci.
Sorry, je ne suis pas en France.
Je suis un Germaneur abstainement.
C'est pour moi pour les militaires.
Je ne suis pas en France.
Mais c'est un croire à Bivepacou.
C'est pas des bouches.
C'est un problème.
A�-a-t-il pas besoin de Géminie?
C'est French.
Et je suis le French-loir.
Sorry.
According to our intelligence, people are not
at all unanimous about returning to French law.
Only a peace treaty can decide about that.
To us, you're still belong to Germany.
You are insulting thousands of all-session who died in resistance movement,
or in concentration camps fighting against a Nazi.
Ok.
I'm sorry.
I'm just obeying orders.
C'est la folie.
Vous savez que les Américains voulaient imposer un gouvernement
militaire à la France considérer comme pays ennemis.
Ils aient même imprimé des francs d 'occupation.
Rosemont que de Gaulle était là.
Mais je pense que ça va s'arranger.
Ici, on lui vait un coup, non?
Oui.
Lysl, rendons nos réflexionnrices.
Pégationnel.
Vous entendons, Donald.
Nous sommes pas ennemis.
Nous sommes les amis allés.
Nous avons un drink.
Un drink de zimitoune, c'est un glaisseur.
Il s'est travaillé.
C'est très cool.
Vous parlez de Germany.
Et vous parlez de votre French?
Oui.
C'est un peu plus de place.
C 'est très faré.
Mais moi, moi, je ne sais pas comment tu peux me comprendre.
Non, je sais que j'ai déjà vu mes folk ici.
Il est trop cool.
C'est ok.
J'ai l'air.
Allez, je n'ai pas le drink.
Éodil et Rachel.
Allez, bon miel, c'est ta farie.
Bon, pas tarder à mon joie.
Allez, que s'en va.
Elle se fait du souci pour Louis Charles.
Nous n'avons pas une nouvelle depuis qu'il nous a téléphoné de Strasbourg.
Il était obligé de forber quand je l'ai vu.
Il savait la deuxième démée de te rendre faussée sur la bavillaire.
L'usine?
Bon, bardez.
Un red américain le 21 septembre, le même jour que Strasbourg.
Qu'est-ce que vous voulez?
Votre usine fabriquait des armements pour les allemands.
Je sais, mais ça fait quand même mal d 'être bombardé par ses propres amis.
Bon, bon.
Ils dornaient de seau, Bertel.
La monnaie d'Orcan, c'est le cheveux-être.
Vous allez revenir très vite avec Rachel et Odile.
Vous savez, tout est prêt.
J'ai lavé les drages et fait les lit.
J'ai astiqué l'argent-trie.
Je l'avais enterré dans le jardin.
Elle était toute noire.
Ils m'ont pas une cuillère à café.
Les expertes, t'as pas changé.
Bon, on me sautit, je m'y ferai, Edderton.
C'est parce qu'il est devenu une heure et il m'ouvre.
Non, mais celui-là j'ai pardonné parce qu 'il vous a sauvé la vie.
Ah, toi aussi, t'as sauvé la vie.
De moi, de prison pour marcher noir, c'est pas cher payé.
Moi, la Gestapo m'aurait pas fusillé.
Non, elle t'aurait envoyé au Kantir mec, ce qui aurait l'être au même.
Croyait pas ça.
J'ai l'appendure.
Je leur en aurait fait voir là-bas.
Ça, je n'en doute pas.
Tu sais vraiment pas où il pourrait se cacher, René.
J'ai mon idée.
Vous savez vraiment pas où il est, René ?
Non.
Bon ça, t'es réchimé tes chevaux, veux-vous qu'on va ?
C'est je vais ça, pour elle.
Il s'en veut dire en voir.
On le voyait plus beaucoup, ces derniers temps maman étaient fâchés contre lui.
Et Peter, toujours pas de nouvelles.
Une russe lente, vermiste.
Vous savez bien, M.
le Kanton.
On a russe le même papier que vous pour M.
Louis-Charles.
Il faut garder espoir, Maria.
Louis-Charles est vivant.
Ils étaient prisonni ensemble au Kanton-Boff.
Tu as vous entendre, M.
le Kant ?
Maria, tu dis bien la vérité pour René.
Si je ne veux pas de mal, il m'a sauvé la vie.
Je payais ma dette, c'est tout.
Je juisse l'idée.
Ça, à ce moment, il se cache dans la gange.
Si vous pouvez l'aider.
Pour René.
Ça vaut peut-être mieux comme ça.
Elle est pitié de mon fils.
En 1946, Albert Logelle pouvait enfin épouser Rachel et redevenait député.
Au dix les mois, nous nous sommes mariés l 'année suivante.
En 1949, n'essaie notre premier enfant.
Une fille, Matilde.
J'écris que le jour de son baptême allait marquer pour moi le vrai retour à la paix.
Je suis très content que tu sois la main de frais.
J'aurais voulu être témoin à ton mariage.
On n'attendait pas des permissions dans les camps des prisonniers américains.
Et qu'est-ce que tu veux faire maintenant ?
Je ne sais pas.
Pour toi, j'attends plus, c'est occupé par les oviettes.
Comme dix millions d'autres allemands, je suis un réfugié.
Une personne déplacée comme il dit aujourd 'hui.
Déplacée à tout le sens du mois.
En vainque... ou par rien.
Même chez moi, en Allemagne.
Tu ne vas pas nous jouer la danation de Faust.
C'est la fête aujourd'hui.
Et tu es le parent de ma fille.
Et voilà la main.
La main.
Pauline.
Manfred.
Ressente.
C'est l'œuvre.
J'ai l'air.
Madame.
Légèrement.
Déplacée l'enfant.
Vèrement.
Merci beaucoup.
Attention.
Ne bougez plus.
Voilà de sourier.
Merci.
Mes chers amis.
Nous en aurons aujourd'hui nos deux matils.
Deux symboles de l'attachement indéfectible de
notre petite patrie l 'Alsace à notre grande patrie.
La France.
La première.
Matil de Kempf de la Tour.
Votre grand maire est doigre.
A porté pendant 40 ans, le deuil de la France.
La seconde.
De son vrai nom Catherine Valle.
Ta mère, ma chérodile.
A lutter contre la barbarine asie jusqu'au sacrifice suprême.
Tout à l'heure, notre chère a bévolfe à baptiser la fille de Louis Charles,
Kempf de la Tour et de ma chère fille Odile.
Elle portera elle aussi le beau prénom de Matilde.
Soitons que cette troisième Matilde, dans le parent étalement et la marraine
française, soit enfin celle de la paix et de leur représconcilier.
La petite est couchée ?
Oui.
Faites-le.
J'ai envie de faire retapisser pour vous la chambre de Grand Mère Matilde.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Ah, c'est une très bonne idée.
Je suis très touché.
Je pense que pour aider De Gaulle à revenir
rapidement aux affaires, il faut rallier le RPF.
Le rassemblement du peuple français.
Mais pas du tout, Edouard.
Le général a commis une erreur.
En fondant ce nouveau parti, il aurait mieux fait de s'appuyer sur nous.
Le MRP.
Le Parti catholique.
Le Parti de la fidélité.
Tout ça paraît si de résouire qu'on paraît la situation internationale.
Combien de temps, on faudra utile pour qu 'on
ne confond plus les amements avec les nazis.
Quand on a rassé l'Europe.
Non, alors ce n'est pas pour demain.
Ah non.
Comme ces gentils, ils devenient partagés une autre joie.
Monsieur le compte.
Mais Anne qui est-il ?
Ça ne me bat pas ?
Excusez-moi, c'est l'émotion.
Pette.
Oui, je comprends.
Mais il ne faut pas désespérer Anne.
Il en revient encore des candidres-ci.
Il est là.
Il est là.
Quoi ?
Petteur est ici ?
Mais où est-il ?
À la ferme.
Mais pourquoi n'est-il pas venu ?
Je veux le voir.
Il faut que vous venez vous.
Lui, il n'osera pas.
Petteur est de retour.
Tu te rends compte ?
Au lieu comme je suis content de pour elle.
Je vais aller le voir.
Petteur, il m'a fait revenir.
Excusez-moi, je dois l'absenter.
T'es là ?
C'est toi, petteur.
Faut que vous aurez un monsieur le Wichard.
Mais t'es fini.
Pelle-moi chère le comme avant.
C'est ça, mais comme nous.
Je trouve celle grosse.
Robert Ham.
Ils sont arrivés au camp de tambove quand tu es parti.
C'était en...
C'était con.
C'était en 44.
Le premier qu'on voit, des 1500 pour la France Libre.
Le premier est le dernier.
Non, pas le d'autre.
Pourtant, de Gaulle a pas arrêté de réclamer les prisonniels assis à Staline.
Avec les pauvres, va savoir.
Tire que je devais partir avec vous.
J'en ai churlé.
Mais t'étais où ?
Je t'ai cherché partout.
J'étais au là de s'arrête 22.
C'est l'union qui sortait que les pieds devront.
C'est un tout mes polonnets qui m'a sauvés la vie.
En prisonniers comme nous.
J'avais une deux ses chers.
Mais toi, par avec tes devenus un héros de la France Libre ?
Je suis de la chance, c'est tout.
Mais pourquoi ils t'ont gardé si longtemps ?
Tu peux jamais savoir avec eux.
Un beau jour au bout de quatre ans ils sont venus.
Ils m'ont dit tu rentres chez toi ?
Bon.
Qu'est-ce que tu veux faire maintenant ?
Tu viens au château comme gare de chasse ?
Je veux voir personne charle.
J'arrive pas à oublier.
Il faut oublier peteur.
Peut pas.
Il a raison.
C'est des choses qu'on peut même pas raconter à la maison.
On ne comprendrait pas.
Faire tant mis.
Il faut plus penser, il faut plus en parler.
C'est ça.
On est concuit, il faut faire mes sagules.
Tu te souviens du capitaine Kiner ?
Boom boom Kiner.
Il a été condamné à mort par un tribunal américain à ma naine.
Les riques à l'ompendu.
Mais alors ?
Qu'est-ce que ça change pour moi ?
Il y a des choses qu'on peut pas effacer.
On l'a mis très vite, je ne sais pas ce qu 'elle est borne.
Tu vas attirer à foutre.
Tu ne tire pas à sur les souviètes.
Bouff court.
Vas-y.
Vas-y.
Je t'emmerde, je me tire.
Tu reste où je te brûle ?
Je m'en souviendrai.
Ça me fasciste.
Tu comprends pas qu'on n'a pas le choix ?
Pour le rescue, t'es un criminel de guerre.
Pour les allemands, t'es un déserteur.
T'as-je de bien viser si tu veux pas crever ?
Allez-go !
Tu m'auras de la croche.
Il y a une souviède.
On se dit...
Laisse-le, il y a une trailleuse.
Laisse-le, laisse-le !
Arrête-le !
Allez-le !
Je ne sais pas ce que tu veux.
Je ne peux pas me régler.
Je ne sais pas ce que tu veux.
Je ne sais pas ce que tu veux.
Comme un rap ?
Je m'ai dit... Oh, il me sens ça.
Change-fickeur.
De bête de l'or.
Je te connais, toi.
Tu peux te arrêter, moi ?
Do it all time.
Oui.
T'as mérité à l'école avec la mienne.
En toi, une heure d'heure.
On est tous les droits d'arrêt, Starrime.
C'est pas du même côté de la rue.
Laisse-le, arrête.
Des messieurs me faire prôre.
Qu'est-ce que tu fous là ?
Il n'y a pas quelque chose à me mancher.
Ça fait toujours que je la saute.
Rien de nous aussi, on croise la fin.
Ah, c'est gâte.
Tu m'as pas répondu.
A vous, je peux dire la vérité.
J'ai déserté.
Un des fou.
Oui.
Je t'as bien fou.
Je suis en Emma.
J'ai froid.
J'ai peur.
Je ne veux pas mourir.
Je suis là.
Je vais rentrer chez moi.
Et on est tous dans la même merde.
Aucun entre nous a demandé à Trissesse.
Ah, on est pas avec vous.
Je vous sens sucre.
Qu'est-ce qu'on fait ?
Non, mais c'est pour ça.
Il faut se décider, les gars.
Si on leurmène, ils le fusilleraient.
T'as une meilleure idée ?
Cheissons.
Faites-le.
Desateurs vanlots.
Vous avez voulu nous entrer leur experimenting.
Vous avez voulu me diriger.
Qu'est-ce que c'est ?
Je ne veux pas le monterrer.
Vous pouvez m'attartir.
Tu veux que vous en me danser ?
Petez !
Je vous ai pas tourné de veiller.
Je n'ai pas aimé de se faire passant à internet.
Vous avez présenté les lois.
Les veres sont pas venus.
Rousse !
Où je viendrai ?
Pas de quoi, moi non plus, je n'étais pas volontaire pour les SS.
C 'est pas mal.
C'est pas mal.
Rousse !
C'est pas mal !
Je suis très heureux d'être à la place.
Je suis très heureux de faire ce qu'il fait.
On est en Gesetzlich.
Je suis enceinte.
Je suis enceinte.
Enfin, tu vois tout est prêt.
On attend plus que toi.
Papa, ce n'est pas mon métier.
Je suis avocain.
Ce n'est pas un argument pour la technique il y a les ingénieurs.
Oui, c'est moi.
Quoi ?
Et pourquoi ?
Crime de guerre, ils ont perdu la tête.
Oui, je m'en occupe tout de suite.
Les gendarmes sont venus chercher Peter Emoff.
Crime de guerre.
Il paraît qu'il a été cité par un capitaine SS lors d'un procès à Manheim.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
Allez, coût !
Maître Valle !
Alors, ce n'est pas comme autre cette fois.
Les mal parties, votre client.
L'acte d'accusation est bien claire à participer sous l'uniform SS à l'exécution
sans jugement d'un patriote déserteur Alsacea.
Ne les pas titrer là-dessus dans le François, je ne sais pas.
Vous savez bien mettre que ce n'est pas nous qui décidons des titres.
Alors, est-ce que c'est vrai ?
Ou est-ce que c'est pas vrai ?
J'étais, j'aurais été habillé les faits.
Je portais le même uniforme de vafine SS que l'accusée.
Je vois que vous ne connaissez pas très bien Alsacea.
Bien.
Je descendu 30 paris.
Alors, ben alors rien, je suis complètement écheuré.
J'ai vu le ministre.
Vous savez ce qu'il m'a dit haut ?
Mon pauvre ami est une affaire délicate à l'ancien SS.
Vous vous rendez compte.
Et de toute façon, ça ne dépend pas de nous, mais du ministre de la Guerre qui,
comme vous le savez, n'est pas nos amis politiques.
Votatis, votatins.
Bref.
Il se dégonfle tous.
Vous l'avez bien dit, Albert.
Il nous abandonne une fois de plus.
Mais qu'est-ce qu'il cherche ?
A faire honnête le séparatisme Alsacea ?
Mais rien a changé mon petit Louis Charles.
A Paris, non jamais, rien compris.
Vous vous voulez leur expliquer ?
C'est pas petteur qu'on va défendre le Charles et moi.
C'est Alsace.
Très bien d'excuse, maître.
Je n'en fais pas.
Pierre Imoff.
Dans le frère René Imoff.
C'était un asie notoire de sinistre mémoire, je tiens le rappeler.
A-t-il participer à l'exécution ?
Il devra dire à l'assassinat ?
De Georges Viqueire.
Qui lui avait tu le courage de déserté de l'armée allemande ?
La question est là, elle est simple.
Je demande à l'accuser de répondre par lui ou par moi.
Monsieur le président.
Notre client a annoncé dès le début qu'il n'aurait pondré aucune question.
Considérant à juste titre, qu'en relait de force dans l'armée allemande.
Il n'a pas à se justifier d'actes dont il ne peut être tenu pour responsable.
Vous émettre le cela ne physique pas les choses et n'arrange pas son cas.
Monsieur le commissaire du gouvernement semble oublié l'article 64 du code pénal.
Je cite.
Il n'y a ni crime ni délit lorsque le prévenu dans l'accomplissement de son
forfait a été contraint par une force à laquelle il n'a plus résisté.
Dans toutes les armées du monde, un ordre est un ordre.
De plus, nous n'avions pas que le capitaine Kiener avait
menacé imhaves de le fusiller si il refusait d'obéir.
Maître Valle ne s'imagine tout de même pas qu'il va m'enseigner le code pénal.
Je connais aussi bien que l'article 64 qui s'appliquerait si l'accusé pouvait
invoquer qu'il a reçu un ordre d'une autorité légitime.
C'est pas le cas ici.
La France n'a jamais reconnu l'annexion de l'Alsace par l'Allemagne nazie.
Et en français.
Et en français.
L'accusé ne saurait se retrancher derrière
l'ordre illégitime d'un capitaine allemand.
L 'article 64 de s'appliquerait.
C'est tout le monde !
Mais c'est juste comme toi !
Ma silte nous morts.
C'est une parodie justice.
Je l'allarete contre l'Alsace.
À monsieur le commissaire du gouvernement qui
nous considère tantôt comme des allemands.
Tantôt comme des Français, selon ce qu'il arrange.
Sinon !
L'audience en s'éluit.
Je fais une audience de ma dizaine.
Le figure aux titres gravacidants au procès du SSAlsace.
Le monde.
Bata est juridique au procès de Frassebourg.
Oui, pas.
L'humidité en rajoute bien sûr.
Preuve à Kabland pour le SSAlsace.
Preuve.
Quel preuve.
Le titre des dernières nouvelles d'Alsace ne sont plus justes.
Le procès des malgré nous, l'Alsace incomprise.
Faites entrer le témoin.
Vos noms est prénom.
Antoine Rue de Reux.
Né le 12 septembre 1919.
Al Seine, barrin.
Vous étiez en Ukraine avec l'accusé.
Et vous avez assisté à l'exécution de George Viguerre.
Oui, mais c'est le président.
À la place de l'accusé.
Oriez-vous oveillir à l'ordre tribinel du capitaine Kinner ?
Et vous ?
Sinonce.
Et c'est si vous a un pertinence.
J'ajoute pas de moi, mais de vous.
C'est bien ça, le problème.
Personne ne peut se mettre à notre place.
Péter et moi n'est pas du même bord, ça c'est sûr.
Mais malgré sa haine pour la glorieuse armée soviétique, à qui nous devons la
victoire sur les bourronnasi, complices du grand capital international.
Et partez-nous votre discours de propagande.
Nous ne sommes pas ici un betting du parti comédiste, redraire.
Monsieur Redraire, s'il vous plaît, monsieur le président.
Bien bien.
Concluez, monsieur Redraire.
J'affirme donc que Peter Imhoff est une victime de la guerre impérible.
La réalise contre la patrie du socialisme.
Allez, vous asseoir.
Faites entrer le dernier témoin.
C'est une vendeur de longueur.
Merci, monsieur Redraire.
Vous n'en est prénom, Madame.
Prichèse, Luisa, Barbara Frida, un victoire.
Mais le 12 janvier 1898 à Sault-Souffaure.
Je tiens au nom de tout le tribunal à vous manifester notre compassion.
Et à vous dire la part que nous prenons à votre douleur.
Monsieur le commissaire du gouvernement, fait d'abord.
Madame victoire, combien avez-vous d 'enfants ?
Deux garçons, Eugène et Georges.
La guerre m'a les attuées tous les deux.
Mon ennés Eugène est moraline et une crade.
Le second Georges, quelque part en Ukraine.
Est-il exacte qu'en roler de force, il a héroïquement déserté de l'armée nazie ?
On me l'a dit.
Qui vous l'a dit ?
Monsieur Luisa.
Vous voulez dire mettre calme de la tour.
Savez-vous dans quelle condition est mort votre fils de Georges ?
Monsieur le président.
Est-il bien nécessaire de remuer le faire dans la plaie de sa
pauvre mère pour rappeler des faits qui sont déjà établés ?
J'ai pu empêcher le commissaire de gouvernement de poser les questions qui
lui paraissent nécessaires à la manifestation de la vérité.
Comment vais-vous appris les circonstances de la mort de votre fils, Georges ?
C'est Monsieur Luisa qui m'a raconti.
Il était avec lui.
Je demande à ce que mettre calme soit cité comme témoin.
Monsieur le président, il s'agit d'une manœuvre
pour empêcher maître calme de la tour de plaider.
Mais maître calme de la tour peut très bien être
appelé comme témoin et il en sera fait d'unci.
Silence.
Monsieur le président, puis je pose une question au témoin.
Je vous ai un bril lieu dedans.
Madame, comment se fait-il que vous ne vous soyez pas portés par civil ?
Forchetez-nous de votre sorte.
Vous demandez Luisa pourquoi vous n'avez pas porté plein contre petteur.
Déségez-moi que je n'en ai pas porté de petteur.
Madame Vika, vous adressez au tribunal s 'il vous plaît et en français.
Pardon.
Je dis, c'est pas de sa faute, petteur.
Tu dois être bien malheureux, mon pauvre petteur.
C'est pas juste ce qui t'es mis là.
Je sais que tu y es pour rien.
Je t'en veux pas.
Mes deux garçons, ils sont mort.
Si eux y aiment frétain.
Toi, tu vas devoir vivre avec sa toute ta vie.
Je te plane de tout mon coeur.
On partage tous ton malheur.
Connich, je suis tercette.
Le témoigne s'il pas laissera soir.
Bien sûr, je vous remercie, Madame.
L'audience élevé prochaines audiennes demain 10.
Écoutez ça.
Dans combat, bouleversant témoignage au procès de Strasbourg.
Et dans le Figaro, la mère du fusil est arrache des larmes au tribunal.
Les dernières nouvelles titres, le tribunal entend d'uyens, la voie de l 'Alsace.
La presse à basculer.
C'est de bonne organe, mon petteur.
Je me méfie du commissaire du gouvernement.
Etante établie de façon irréfutable.
Que l'accuser a bien participé en toutes connaissances de cause à un crime de guerre.
Je demande au tribunal.
De condamner Pierre-Imoff, à une peine de 10 ans
de prison ferme et à 20 ans d 'indignité nationale.
C'est injuste.
C'est lui, le SS.
Il a perdu la raison.
Le senti l'a quittement.
Non, pas 6, 10, 2 fois 5.
C'est dur, c'est dur.
Tu m'attendras 10 ans, toi ?
Manteuse.
Bon, à la ligne.
Tout l'Alsace est maintenant suspendu au livre
des défenseurs dont l'attache va être rude.
Nous avons été 130 000 malgré nous.
Arraché illégalement à nous foyer.
Et contraint de nous battre dans les rends d'une armée en mis.
Moi-même, Messieurs.
J'ai porté l'objecte uniforme SS.
Chacun d'entre nous pourrait être aujourd 'hui à la place de Péter-Imoff.
Les dépouilles de 30 000 de nos camarades.
Un sur quatre Messieurs.
Sont éparpillés sur l'immensité des stèpes russes.
Les fantômes de ces 130 000 malgré nous.
Als-à-ciens.
Vivant au mort.
Sont assis ici.
À côté de l'accuser.
Tous des victimes.
Il n'ont des bourreaux.
Condanné celui-ci.
C'est les condannées tous.
Vous t'il rappel à ce tribunal que la plupart de
nos parents ont changé de nationalité quatre fois.
Mon grand paire, Français, a été fait prisonnier par les prussiers en 1870.
Mon paire, allemand, a été fait prisonnier par les Français en 1818.
Moi, Français, j'ai été fait prisonnier par les allemands en 1940.
Et maître qu'aimf de la tour, allemand malgré
lui, a été fait prisonnier par les russes en 1943.
Il semble messieux que le seul uniforme qui
convienne aux Als-à-ciens soit celui de prisonnier.
Faut-il rappeler à ce tribunal?
Au cours de la dernière guerre, l'Alsa s'a payé un
tribu 7 fois plus lourd que le reste de la France.
43 000 morts.
27 000 civils exilés de force en Allemagne ou en Pologne.
Et près de 20 000 déportés dans les camps de la mort.
Ça me nous responsable de ces malheurs qui nous frappent.
Nulman.
C'est l'impéritie de nos gouvernements.
Et l'un compétence de nos généraux, qui ont précipité par deux fois l'Alsa
dans les bras de l'Allemagne, en 1870 et en 1940.
C'est qu'à donner à vous, il est assis de l'ambiance, Français.
Maître vous insultez la France.
Je ne permettrai pas à connaître si un membre du parti Nazi.
Ça liste le nord de mon pays et de sa glorie aux armées.
Tout le monde sait que j'ai agissé sur l 'ordre de la résistance.
Comme l'a établi la cour d'appel de Colmar.
T'en dis que vous, monsieur le président, vous étiez
tranquillement un arbonne, vous prétiez serment au Maréchal Pétain.
Évacuer la salle.
Le tribunal se retire pour délibérer.
Tu n'aurais pas dû me laisser emporter.
Non,
t 'as eu raison.
T'as dit son fait, t'as spétaniste.
A ce planquet qui veut nous donner des sang-patriotismes.
Je redoute le zèle de ceux qui se sont couchés sous
vichiers et qui maintenant veulent se faire pardonner.
En conséquence, est conformément à l 'ordonnance du 21 novembre 1944 et à la
loi du 15 septembre 1948, l'accusé Imoff Pierre est condamné à une peine de 5 ans
dans prisonnement et de 20 ans de la dignité nationale.
L'audience est levée.
Je t'attendrai.
Je t'aime.
Alors, qu'est-ce que vous avez décidé ?
Albert va partir à Paris.
Elle a été d'une délégation de tous les mers du
canton pour aller voir le président de la République.
Tout l'Alsa, c'est derrière nous.
On soit des télégrammes de partout.
Qu'est-ce que tu fais ?
J'ai décidé d'envoyer au président de la République ma légion d'honneur.
Et celle que le Maréchal Fosch a fait remettre à ma grand-mère en 1918.
Je vais y joindre la mienne.
Ne vous emballez pas, réfléchissez avant de faire une chose pareil.
Mais oui, ta mère a raison.
Ça ne leur fera ni chaud ni froid.
Je ne le fais pas pour eux, je le fais pour nous.
Et moi, je le fais pour Peter.
Le Corbo est le Renard.
Maître Corbo sur un arbre perché, tenait en son bac un formage.
Maître Renard par l'odeur à l'échée, lui tinte à peu près ce langage.
Hé, bonjour, monsieur du Corbo.
Que vous êtes joli ?
Que vous me semblez beau ?
Sans mentir si votre ramage se rapporte à votre plumage.
Vous êtes le phénique de haute de s'y boire.
On a gagné.
Le président de la République a un corps de la carte.
Ton pétan mec, il se soit.
Tu vas te marrier avec pétan, mon moisel ?
En 1953, la suite du procès d'Oradour, ou plusieurs
alzaciens en relais de force dans l'ESS, ont été condamnés.
Et devant l'immense émotion provoqué dans toute l'Alzace par cette décision,
le Parlement français a voté une loi d 'amnistie en faveur des malgré nous.
De ce jour, l'Alzace s'est senti de nouveaux françaises.
Au bas du monument au mort de Strasbourg, place de la République, on peut lire à nos
morts et non à nos morts pour la patrie, comme dans tout le reste de la France.
Ces deux hommes morts dans les bras de leur mère sont nus.
Si ils portaient un uniforme, l'un serait en
uniform allemand et l'autre en uniforme français.
Je prie le ciel chaque jour pour que mes enfants et les enfants de mes enfants ne
connaissent plus jamais de telles épreuves, plus jamais.
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