All language subtitles for Les Alsaciens ou les deux Mathilde - E3 - 1927-1940_Arte

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Original subtitles

Après la victoire de 1918, l'Alsa s'est redevenu française

et un demi-sècle de régime allemand à l'essu des crâces.

Dans les années 20, la France décide de les effacer, brutalement, maladroitement.

Play, Martin.

On va faire un effort, hein?

L'héberloïe peut mieux faire.

Je m'y josephes.

Nul, j'osephes les besoins quand je te parle.

J'osephes, tu es sourd?

Stéhoff, stéhoff.

L'héberloïe de barragouiller votre jargon et l'école.

Elle ne veut pas avoir la répété.

Je ne sais pas bien compris le devoir.

Tu ne peux pas demander à tes parents?

Ils savent pas le français, monsieur.

Ils ne l'ont qu'apprendre.

Ce n'est pas une langue étrangère, non?

Je leur ai dit, monsieur.

Ils m'ont répondu comme ça.

Il lui faut avoir d'apprendre l'Asacien à ton mètre.

Silence!

Édouard, mon père avait pris la direction de l'usine

après le départ de ses parents pour l'exilence Suisse.

Il a épousé Alexandra, ma mère.

Ils ont tenu ainsi la promesse qu'ils avaient faites à mon arrière-grand-mère.

Je suis né en 1919.

Et ma sœur Pauline en 1923.

Albert Logel, le fils de l'obérgiste devenu

médecin, a été élu député maire d 'Alsaim.

Il a épousé Catel, la meilleure amie de ma mère.

Ils ont tué une fille unique, Odile.

Mon père était conseillé municipal.

Il assistait au réunion, présenté par Albert Logel, en compagnie de René Imoff,

le petit fils de notre garde chasse, de fonce redeur, le délégué syndical

communiste, et de la Bévolfe, le nouveau curé d'Alsaim.

Je suis comme tous les anxiens, déçus et amères.

Vous savez qu'un certain nombre d'élus et de personnalités

se sont encrompées dans un mouvement au-dessus des parties.

Au-dessus des parties, tu parles.

Alors je vous demande de nous joindre à eux et de signer ce manifeste.

Que dit ce manifeste ?

Premièrement, nous refusons les lois sur la laïcité et nous

exigeons le maintien de l 'instruction religieuse à l'école.

C'est une bonne chose, j'approves.

Deuxièmement, nous demandons à ce que l 'Allemagne, en tant que langue maternelle,

garde sa place à l'école, dans l 'administration et devant l'étribuement.

Bravo !

Troisièmement, nous demandons l'autonomie de l'Alsa dans le cadre de la France.

Doucement, vous vous rendez compte, la Paris ça va faire l'effet d'une bombe.

On va nous accuser de séparatisme.

Il est auquel les Français comprennent.

Sinon, autant être allemand.

Vous voyez où cela mène ?

Eh bien, puisque nous sommes désormais en République, votons.

Édouard ?

Non, je suis contre.

Monsieur le curé.

Je suis d'accord sur le fond.

Mais pas sur la forme.

Je n'adère pas.

Renée ?

J'adère.

Je trouve ce programme encore beaucoup trop timide.

Édouard, d'horreur.

Performancement à la théorie des nationalités du camarade Staline.

En fonds.

Pas avec nous, garde sa forte émiting.

C'est pour l'autodétamination du peuple Alsacea.

Et le Haimagbount, contenant des éléments germanos, réactionnaires, le soutenant.

Et nous n'adérons pas.

Bon, eh bien.

Je signerai, mais à titre individuel.

Moi aussi.

Albert, je vous mets en garde.

Vous jouez avec le feu.

Allô.

Allô, Bertel ?

C'est ma dame.

Non, je suis toujours à Strasbourg.

Voilà, c'est très gentil de prévenir le docteur que je rentre à Tars ce soir.

Il ne m'attende pas.

Je dois faire manger la petite.

Oui, au deal, vous l'avez fait dîner, puis vous la mettez au lit très bien.

Rien de spécial ?

Non, rien.

Merci, Bertel.

Au revoir.

Au revoir, ma lame.

Bonjour, monsieur, le secateur général.

Bonjour, Antoine.

Le préfet a demandé de renvoyer la voiture tout de suite.

Ma dame du mois a décource à faire.

Où va-t-on ?

Chez moi, Antoine.

Évitent.

Comment tu trouves ?

Tu t'es fait couper les cheveux ?

Enfin, pas trop tôt.

Tu aimes ?

Et ça ?

Ça, j'adore.

Viens.

Rête tout la prémidite dans nous.

J'aurais pu m'annormer avec ces cheveux courtes, d'une gourgande ligne.

Merci pour le compliment.

Vous pourrez le berre d'être toujours si vieux, jeux, hein ?

Allez, réveille-toi, on est en 1927.

Mais t'as pensé à mes clients, à mes électeurs ?

Ah, mais nous c'est voilà.

Et toi, tu penses à moi quelquefois ?

J'en ai assez t'es mal à d'être tes électeurs, à le berre.

Est-ce que je te demande ce que tu fais à Strasbourg 3 fois par semaine ?

Mais si ?

Le monde, je te le dirais.

Oh, c'est pas le moment de me faire une scène.

Parce que c'est moi qui fais une scène maintenant.

Le chère, tu vas être en retard pour l 'école.

Au revoir, ma mère.

Au revoir, Chérie.

À tout à l'heure.

Au revoir, papa.

Au revoir.

Bonne journée.

Idouard, je suis très inquiète pour Quattelle.

Elle m'a téléphonée hier soir de Strasbourg.

J'ai peur qu'elle ne me fasse de bêtises.

Il y a longtemps que c'est fait ma chérie.

Je t'ai toujours dit qu'Albert et elle n 'étaient pas fait l'un pour l'autre.

T'as copine, Alfeu, je pense.

Ce n'est pas vulgaire.

Disons qu'elle a le diable au corps.

Je crois qu'elle va droit à la catastrophe.

Ne dramatisons pas.

Ce n'est pas la première femme qui fait un faux pas.

Que veux-tu dire ?

Rien.

Rien.

Idouard, je crois que nous avions décidé de ne plus jamais parler de cela.

Plus jamais.

De toute façon, leurs histoires ne nous concernent pas.

Comment ça, ça ne me regarde pas, c'est ma meilleure amie.

Son mari aussi est notre amie.

Je suis plus inquiée pour lui que pour elle.

Nous ne pouvons pas laisser faire, monsieur le préfet.

C'est de la sédition.

Ce Haymat Boone est un instrument entre les mains de séparatiste de beau-chefile.

On reçoive des subzides d'Allemagne.

C'est intéressant, ça, vos services de police sont des preuves ?

Materielle, non.

Mais les indies sont concordants.

Voici le rapport de mes agents.

Et la grève des écoles, ça remet ?

Elle est maintenue.

Pour demain.

C'est curé, son désengagement.

Il marche avec les communistes.

Vous avez des preuves ?

Je devis dans les suffis de lire leurs journaux.

Je n'ai pas reçu ma traduction de la presse ce matin.

Si une tenée qu'à moi, j'interdireai ces journaux et créant d'Allemands.

C'est incroyable, il souhaite tout de même pas revenir allemand ces Alsaciens.

En tout cas, Paris prend ça très mal.

Comber les consignes sont clair, maintenir les écoles ouverte.

J'en fais mon affaire, monsieur le préfet.

Les Alsaciens sont des gens disciplinés.

Quand ils verront les gendarmes, tout rentrera dans leur nom.

Je suis l'impression que vous allez ne viendront pas.

C'est le creux qui a monté cette cabane.

On n'allait pas laisser les cartons de faire la loi.

Nous sommes en France.

Laïque est républicaine.

Oui ou non ?

Oui et non.

Comment, oui et non ?

C'est spécial.

Nous sommes en Alsace.

Et alors, entrez ça normal ou je les comprends.

Comment ?

Vous voulez comprenez ?

Excusez-moi, je suis Breton.

Bertel !

Madame et là ?

Pas encore rentré.

Éodine ?

La févrobétienne a plus 35.

Vous pouvez les vous coucher.

Je m'en occupe.

J'ai offert Adina.

Non, c'est pas la peine.

Je sais pas ça.

Mais tu n'auras pas toi, mon bébé ?

Non, papa.

Moi, je ne sais pas bien ça.

Après ce que plus chier, c'est bien.

Tu viens ?

C'est très beau.

Il te ramène jusqu'à ma porte, maintenant ?

Je ne sais pas quand tu parles.

Non, mais attends.

Je ne sais pas pourquoi on a baissile.

C'est une bonne arme.

Je n'ai rien à donner bien sûr.

J'ai tout.

Son nom, son adresse.

J'ai même besoin de numéro de téléphone.

Je ne sais pas quand tu parles.

C'est une trompe non plus si tu me traies avec mes ennemis.

Ah, la politique.

Il y a que ça qui compte pour toi.

Il y a un waste de trompe !

D'ailleurs, tu le sais très bien.

Mais par l'acheter, tu ne veux pas m'en parler.

Je te trompe parce que j'en ai assez d 'attendre.

Avant de ne voir, je suis trop jeune pour m'entrer dans un trou avec Amarie et que

je ne vois pas le jour et qui dort la nuit.

Je ne sais pas une raison pour te conduire comme une traînée.

Parce que c'est ce que t'es.

Une traînée.

Ça tient d'un que je te dis que je te trompe.

Que je ne fasse pas encore, mais que je le dis.

Alors, ça ne va plus.

Tu réussis, Albert.

Le fils de l'obérgisse est devenu un vrai bourgeois.

Égoïste.

Épocrite.

Va t'en je pute voir.

Faut le qu'on va faire.

Là je vous remercie te dire.

Tu me mets.

Qu'est-ce que tu veux, Chérie ?

Vière.

Quelle metoie, Chérie.

Quelle metoie.

J'en peux plus, Alex.

Oh j'en peux plus.

Je sais.

Mais franchement qu'à tel tu exagères de le tromper si ouvertement.

C'est la provocation.

Tout le monde est au courant.

Non, non, tu n'étais pas gênée beaucoup chez mes carles.

Tu te sais plus que tu t'es.

Si tu t'es d'un ton état normal, je te flancres dehors avec le père de Giffle.

Pardon.

Pardon, excuse-moi.

Pendant la guerre, nous avons les nostres jeunesses.

Et après, on m'a collé au fournau et au bibron.

Avec Amérique, il pense qu'à ses électores, c'est malade.

J'en ai envie de vivre moi.

Ce n'est pas ça, la vie qu'est-elle ?

L'avidement, toi t'as toujours été papa.

Papa de luxe, avec tes domestiques, ton chauffeur, ta voiture.

Moi, j'ai toujours rêvé d'autre chose.

Albert et moi, c'est fini.

J'ai pardonnerai jamais.

Oh, je vais aller vivre ailleurs.

Je vais m'en aller.

Noël 1927.

Je me souviens de mon costume de velours et

de l'arbre de Noël qui me paraissait immense.

Je n'ai aucun souvenir des cadeaux.

La seule image qui me reste de ce jour-là, c'est celle des gens d'armes.

La petite fille a l'été adorable.

Ça m'a raté les phonés tout à l'heure de ce transport.

Je ne veux pas entendre parler de Catèle pour moi, elle est morte.

Albert, il faut savoir pardonner.

Catèle a des tors, c'est vrai, mais elle a aussi des excuses.

Elle a perdu ses parents très jeunes.

Elle s'est occupée de son frère en scène toute seule.

Elle a eu la vie dure.

Ce n'est pas une excuse.

Albert, c'est un accident.

C'est une trahison.

Je ne veux plus entendre parler d'elle.

Et votre fille a eu d'elle.

Vous savez penser à elle ?

Il n'en parle jamais de sa mère.

Ça fait rien de dire.

Alexandre à ma chérie, on t'attend bien au bout pour faire chanter les enfants.

Je oubliais, mes parents viennent de téléphoner

de Suisse pour nous souhaiter un bon Noël.

Ce serait gentil que tu les rappelle.

Le frère a minué pour les embrasser.

De toute façon, j'avais l'intention de le faire.

Comment va ta mère ?

Pas mieux, papa est inquiée.

Nous ne serons pas là pour le jour de l'an non plus.

On va chanter, je t'il est marre.

M.

M.

Bonsoir, docteur.

On soit maintenant qu'est-ce qui se passe ?

Désolé, docteur, mais j'ai un mandat d 'amener.

Un mandat d'amener ?

Mais il est député ?

Ah, je ne pensais pas qu'il y a jusqu'à là.

C'est un scandale.

Désolé, mais j'ai que d'écoute les ordres.

Attendez, je vais téléphoner au préfet.

Oh, une utile.

C'est lui qui m'envoie.

Si vous avez des affaires à prendre, docteur, nous pouvons passer chez vous.

Et noir, il faudra s'occuper de ma fille.

Oui, ne vous inquiétez pas, mais c'est à mal entendu.

Vous serez là de ma matin.

M.

Allons-y.

Pas question, M.

le député.

Ah non, non, non, Jitien !

Je veux que tout le monde sache qu'on traite

les élus alzaciens comme des malfaiteurs.

Parfait.

Je vous remercie.

Je l'écoute filet, M.

le préfet.

Nous en avons arrêté 15.

Cette des principaux dirigeants du Halmath Ponte.

Malheureusement, les autres ont réussi à prendre la fuite.

De quel ?

Je n'ai pas d'aliste, mais je sais que leur chef de filles l'a robé à Ernst.

Et le jeune René, il m'offre, sont parmi eux.

Le il m'offre d'Alsin ?

Oui, c'est bien lui.

Ils ont dû filer en Allemagne.

En Allemagne ?

Parfait, ils sont gagnés.

Ah, on leur a bien arrangé, l'en a elle boche.

Oh non, pas ça.

Pas ça, M.

Non, c'est pas gentil.

Tu as mis ce disque au moins 10 fois depuis ce matin.

Ça dégouline.

Tu peux pas comprendre.

En effet.

Tu es triste ?

Ça doit être mon sentimentalisme boche.

Je pense à ma fille figure-toi.

J'ai appelé Alexandra pour que le me donne des nouvelles.

Tu as téléphoné à Allsin ?

Il ne t'a rien dit.

Non.

Pourquoi

?

Oh, et puis autant que tu le saches.

Ton mari a été arrêté.

Elle perd ?

Arrêtez pourquoi ?

Pour complot contre la sûreté de l'Etat et l'intelligence avec l'Allemagne.

Alpère, complot ?

Mais vous êtes malade ?

Mais elle ne t'inquiète pas, on ne va pas le fusiller.

Mais c'est une plaisante, tu vas le sortir de là et tout de suite.

C'est trop tard, ma chérie.

Tout ce que tu peux faire, c'est lui trouver un bon avocat.

Allons, oublier en tout cela, c'est noël.

Ne me touche pas.

Au va-tu ?

Tu m'en fers.

On s'aime.

Pourquoi faire ?

Travaille du cabinet du meilleur avocat de Strasbourg.

Tu m'as demandé de chercher un avocat ?

Mais j'ai fait.

Désitement, tu comprends rien.

La sa, c'est pas l'ardeche.

Tu ne peux pas partir comme ça.

Tu as vu l'heure ?

Et notre noël ?

Je vais aller dégouler n'ailleur.

Bonsoir.

Monsieur logelle ne veut pas vous voir.

Mais c'est pas vrai ?

Explique-lui, mon frère est avocat.

Le permis de visiter signé du juge d 'instruction.

Il n'y a rien à expliquer, ma dame.

Il ne veut pas vous voir.

Mais c'est mon mari.

Marie au bas, j'ai buri un mois.

Il ne veut pas vous voir.

Il n'a peut-être si raison.

Réviens qu'à tout le monde.

Il n'utilise d'insister.

Père.

En mai 1928, s'ouvra à Colmar, le procès des autonomies talaciens.

J'étais très ému.

Parce qu'elle bère le gel, le père de Dile, était parmi les accusés.

Mon père devait témoigner en sa faveur.

Je me souviens d'un détail qui désormais dans les alémonkeurs d'enfants.

Mon père blessé de guerre, boitait toujours.

Sur l'aspecteur divisionnaire combat, poursuivez-le bruit.

Nous avons les preuves que les autonomies

talaciens reçoivent des subsides de l 'étranger.

Pracisé ?

De l'Allemagne.

Pourquoi s'appreuve dont elle n'était version d'ossier ?

Cela mettra en danger la sécurité de nos informateurs.

Oh, l'escaloye !

Des preuves, monteurs !

Des preuves !

C'est là !

C 'est là !

C 'est là !

C'est là !

C 'est là !

Non, Messieurs, les alzaciens n'ont pas changé.

Ils veulent être français, mais en restant alzaciens.

Ce n'est pas nouveau.

Où est le crime ?

L'autonomisme n'est pas dirigé contre la France.

Il existait déjà sous les Allemands.

Moi qui pendent la guerre et déserté l 'armée allemande.

Moi qui a été condamné à mort par les tribunaux allemands,

j'affirme sous la fois du serment qu'il n'y a pas complot.

Mais son gés a notre dilemme, Messieurs.

Quelle est notre patrie ?

La France, l'Allemagne, nous en changeons si souvent.

Nous réclamons une seule patrie, notre alzace dans le cadre d'une européen paix.

Bravo !

Je file quand un double passport comme le docteur

Einstein René et Morph ont filen à l 'Allemagne.

Ça fait mauvais effet pour ceux qui sont ici.

En conséquence, Messieurs logelles, Rosset, Chalet-Réclin, sont déclarés

coupables et condamnés à un an de prison ferme et 50 interdictions que c'est juste.

Il est là !

Il est là !

Il est là !

Je vais chercher la voiture et je ne passe pas vous prendre.

Vas-y, vous passe.

Qu'est-ce que tu vas faire ?

Tu veux la Paris ?

Avec Thierry Boyeux ?

Tu plaisantes.

Thierry, c'est fini.

Son rêve, c'est d'être sous préfet.

En l'ardeche, je suis en corresse et dépousser la file à notaire avec une belle dote.

Tu ne me mets pas ?

Je le mets bien.

Qu'est-ce que tu vas faire toute seule à Paris ?

Je sais pas.

J'allais divorcer ?

Non.

Tu rêves.

Un député catholique.

Depuis ça pourrait lui coûter son siège ?

Non.

Il va demander la séparation de le corps et la garde de Dill.

Tu vas te battre ?

Bien sûr.

Mais il obtiendra.

Tu sais contre la femme adultaire ?

Ce n'est pas un maire, Cathèle.

Je vais tourner la plage.

Tu vas faire ma vie comme on dit.

Tu vas me voir à Paris ?

Ça me sera comme autrefois.

Quand on croyait encore un bonheur.

Tu sais Cathèle, d'une certaine façon, je t'admire.

1936.

A Nurember, Hitler est allé la force triomfante de l'Allemagne nazie.

Au

même moment, les ouvriers français faisaient la grève et défilaient dans les

rues de Paris pour célébrer l'avènement du front populaire.

Notre usine à Alsaim était occupée.

Mon père n'en dormait plus l'année.

Dites-moi à la verre.

Vous avez gardé le contact avec les communistes.

Vous êtes toujours copain avec votre collègue du Parlement.

Max, c'est Ligman.

C'est un grand mot, mais je le vois.

Pourquoi ?

Parce que ça fait des semaines que le drape rouge

du front populaire flotte sur l 'usine en grève.

Voilà des semaines que les ouvriers dans sa ma santé.

Ça ne peut plus durer.

C'est comme ça dans toute l'infrance.

Prévenez votre céléman.

Encore une semaine comme ça et moi, je serai obligé de déposer mon bilan.

Rappelez-lui.

Il faut savoir terminer une grève.

Ce n'est pas moi qu'il dit.

Ce n'est pas trop mort, historèse.

Le fils du peuple.

Vous savez, je crois qu'ils soient un petit peu débordés par leurs trous.

Un ministère des loisirs.

Vous vous rendez compte.

Deux femmes au gouvernement.

Et la semaine de 40 heures.

Maintenant, c'est une bêtise.

Pendant ce temps-là, on fasse.

Les usines allemandes tournent jour et nuit pour construire des canons et des tankes.

Je vous le dis.

Si il y a la guerre.

Elle ne parle pas de malheure.

Et toi, le café est servi.

Alexandra.

Oui.

Je vous remercierai jamais assez pour tout ce que vous faites pour ma petite odile.

Mais c'est normal, c'est ma fille.

Et puis elle s'entend si bien avec lui-chard.

La pause.

J'ai vu qu'à telle à mon dernier séjour apparaît.

Elle a trouvé un travail très intéressant comme traductrice d'allemand.

Au quai d'orcer.

Grâce à mon cousin, la tour qui est en base à d'heures.

Il y a tant mieux pour elle.

Vous savez, Albert.

Je crois qu'elle souffre de ne pas voir sa fille plus souvent.

Elle la voit pendant les vacances.

Comme prévu.

Vous ne lui pardonnerait donc jamais.

Vous savez, Alexandra.

Tout était facé.

Les mauvais souvenirs comme elle a associé les bons.

Si je veux, je suis venu.

Donne-le.

C'est le bureau.

C'est le bureau.

C 'est avec moi.

Hier c'est Wess.

D'accord.

Comment vas-y?

Au revoir.

Nous sommes le soleil.

Je ne peux pas dire que nous sommes un palastin.

threadles d'Asia, extracted à l'île mon molecular,

C'est pour l'euros d'ä nations extraterrestres.

Rose, l' lineup soit de l'h Slow Down.?!?

1e

place, 1e place.

1e Vous devez maintenant inscrire.

Vous devez venir avec moi.

C 'est la fin de Rosa.

Rosa Blume.

Oui, ça l'a l'un de jeunes filles de ma mère.

Excusez-moi, je préfère parler français.

Je ne veux plus rien avoir à faire avec l 'Allemagne.

Vous savez qui je suis ?

Vous êtes Max ?

Ma mère m'a souvent parlé de vous.

Elle m'a tout racontée.

Elle est morte, vous savez ?

Je ne savais pas, je suis désolée.

Il y a cinq ans, un cancer.

T'as mis à la seule femme que je n'ai jamais aimé.

Mais j'ai épousé la révolution, alors elle a pas s'y porté.

On a un sourire, c'est célibataire.

Tu m'aies de 5 ans, elle ?

Oui, mais elle est nasée moja, c'est de l'hôpital.

Et ton père ?

Et l'ont arrêté.

Je n'étais pas la maison quand elle s'en venaient.

Tu as dit nouvelle ?

On n'a jamais de nouvelles.

Ce qui s'en t'arrêtait disparaissent.

Tu dois oublier la taine.

Je vais t'installer chez moi.

J'ai réclapé d'un protection, monsieur le député.

Qu'est-ce qu'il fait là ?

Je t'expliquerai.

Bonjour, monsieur le député.

C'est commissaire.

Une provocation déligue.

C'est tous les jours maintenant.

Ils sont les rouges qu'en commençait.

La police protège les communistes maintenant.

Au papier, s'il vous plaît.

Non, ce monsieur est avec moi, monsieur le député.

Et pour fou, non.

Tu sais que t'es fichée.

Tu veux finir en tour, c'est ça ?

Je te croyais en Allemagne.

J'étais, je suis revenu récemment.

Qu'est-ce que tu fais ?

Je suis dans le cinéma.

Je vais ouvrir des salles de cinéma.

Une Alzheimer.

Comment c'est ?

Avec l'argent.

T'occupe.

Tu m'inquiètes.

Tu peux venir ce que tu faisais dans cette manifestation ?

Je te le dirais l'autre fois.

Salut.

Et merci.

À charge de revanche.

Au revoir, monsieur.

La voie de politique ministre de la matin nu

est une fonds bambulière, moi j'y crois pas.

T 'adore.

Tu serais le seul élu, absent au meeting de Torres contre le fascisme.

En garde, le gel.

L'Allemagne, aujourd'hui, c'est Hitler.

Tu vas pas te laisser aveugler parce que les Français t'ont mis en prison quand même.

Non, mais attends, je ne sais pas de le son de patriotisme.

Arcevoir de toi.

J'ai rien d'avoir avec les nazis.

La seule chose qu'ils comptent pour moi, c'est l'Ansace.

C'est pour ça que les électeurs ont voté pour moi.

Tu comprends ?

Amie, l'Ansace, c'est un petit peu en minuscule.

Une bataille qui est déjà mondiale.

Qu'est-ce qu'il y a de vos serres ?

Peut-être moins d'un peu rachènes que le pont de l'Allemagne nouvelle.

Parce que vous connaissez ?

Je te présente Rachelle Bernstein, de Berlin, médecin, comme toi.

Tu vois où l'on est ?

Rasson Asie, parce qu'elle est juive.

Rachelle, je te présente mon collé go parlement.

L'adversaire n'est en moins amie.

Albert Logel, député de la réaction catholique, et pourtant, il n'y a pas curé.

Non, mais je suis médecin alors, c'est presque pareil.

Tu nous serres deux demies, s'il te plaît.

Appropos, j'ai entendu dire que tu cherchais un assistant.

Attends, je te vois venir.

Écoute, elle est formidable, et en plus, elle est interne aux hôpitaux de Berlin.

C'est ça, la politique de la main-tendue, c'est pour ça que tu m'as entraîné ici.

Elle n'est pas t'amnée à la citagole, quand même.

Non, c'est l'un dix, c'est vrai.

J'ai vraiment besoin de quelqu'un.

Médecin est député, c'est trop.

Bon bah, je te l'envoie.

On ne t'en va pas souvent pas richir.

Si le pays allait mieux, donc le franzon ne soit pas politique.

Allez, respire.

Encore...

Tout ce matin.

Dis-le, on parle de politique, qu'est-ce qu'il lui

a pris à ton quiffy soinais dans les vendres nazis ?

On ne parle pas, j'ai honte.

Il a toujours été pour l'Allemagne.

On lui a pris ça à l'école, du temps qu'on était allemand.

Elle m'en est nazie, c'est pas la même chose, donc le franzon.

Il ne voit pas la différence.

Ils sont cinéma.

C'est les nazis qui payent.

Ils passent que des films de propagande.

Trop vite qu'à le sein, il me soit prêt de la

imagino pour impressionner les soldats, c'est ça ?

À nous, il dirait rien.

Alors, Albert, je suis malade ou... Ma récoute, je vois rien de spécial.

Mais dis donc, t'as quel âge, toi, au mois 90 ?

81.

J'ai trouvé tes vieux et tu bois trop de schnaps.

La personne, je suis mentime.

C'est vous, mais qu'est-ce que vous faites dans sa datante ?

C'est encore Bertold.

C'est incroyable.

Depuis que je visse, elle a fait la loi ici.

Je ne sais comment vous remercier.

C'est plutôt à moi de vous remercier.

Quand voulez-vous que je commence ?

Tout de suite, non ?

Alors, vous pouvez vous m'aider à trouver un logement dans les environs ?

Et pourquoi pas ici ?

Si ça vous convient ?

Vraiment ?

Oui, tout à fait.

Je sais qu'on fait.

Venez.

Bertold !

Bon, bonjour, m'aider.

Je suis vécu, c'est dit.

J'ai pris le premier set et l'hucheur a quand même gagné la partie.

C'est terrible, ça.

D'y là où tu pourrais dire, bonjour.

Je te présente le docteur Bernstein qui va m'aider au cabinet.

Ma fille a dit...

Mademoiselle, c'est le mademoiselle Bernstein.

Elle va habiter ici ?

Tu n'y vas pas d'inconvenir ?

Combien de temps ?

Non, mais dit donc, Vera, allez.

Tu filmes de changer pour d'y naître.

Bertold, tu prépareras la chambre bleue pour le docteur Bernstein.

C'est pas un docteur, c'est une femme.

Bertold, le docteur Bernstein est médecin des hôpitaux de Berlin.

Mais qu'est-ce que les gens vont dire ?

Non, mais tu gardes tes révolutions pour toi

et tu fais ce que je te dis s'il te plaît.

Non, non, tu n'en peux plus rien dire, c'est moi.

En 1937, mon grand paire Louis et ma grand-mère Frédéricque, qui n'avait jamais

voulu remettre les pieds en Alza, c'était Moran

Suisse, à quelques semaines l 'un de l'autre.

Quant à moi, j'étais amoureux de Dill.

La fille d'Albert et de Catel.

Je me souviens du cinéma de René Imo.

C'est là que dit les mois à Lyon le dimanche

après midi, pour nous embrasser dans le noir.

La tâche de la jeunesse Islérienne, fondée en 1926,

comprend l'éducation physique spirituelle et morale.

Vous avez vu ça ?

C'est formidable.

Son vernis, les jeunes n'avaient sans des avions ou des bateaux.

C'est comme l'escoote.

Tu rêves ?

C'est sans foi mieux.

Cette année-là, mon cousin à Allemand, m 'en frête fin de Vissma, que j'étais

allé chercher à Baddon et venu nous rendre visite.

C'était le petit fils de mon arrière grand-père, le général

Prussien qui avait réquisitionné notre château en 1870.

Mande Frédéric est au jeunesse Islérienne.

À cette époque, j'étais fascinée par l 'Allemagne.

Sa jeunesse, son dynamisme, sa force.

Et Jean-Vier Mande Frédéric, parce qu'il faisait

un stage à Baddon-Baddon pour devenir pilote.

C'était mon rêve.

Très bien.

Ah, c'est chouette.

Pourquoi tu restes pas quelques jours avec nous ?

Je ne peux pas.

Plus que 5 heures de vol, je passe mon brevet.

Et après ?

Après, j'en tourne la Louvre, toi ?

Et à moi, les Messeurs-Schmitz.

J'aurais jamais cette chance en France.

Viens vivre dans l'Allemagne.

Tu pourrais demander un passeport à l 'amour.

Au fond, les asciens, vous êtes allemandes

aussi, comme les autres chiens ou les sud-etres.

Là, t'exagères.

Nous sommes français depuis Louis XIV.

Tu perds l'entend en France.

Tu veux dire, tu es toi, même.

Il n'y a que des vieux.

C'est un pays dégénéré et foutu.

C'est vrai, nous avons du chant allemand.

Je n'en ai pas rôtre.

Au contraire.

Mais je n'ai pas confiance dans ton Hitler.

On attend dans une ouille sa sortie du caron.

Il a chassé les bols chéviques.

Supprimé 7 millions de chômeurs, construit les usines, les autoroutes.

Et raison, papa.

En garde, les Allemands gagnent tout.

Les Jeux-Olympiques, les cours de voiture.

T'as vu Mercedes et auto-union ?

En France, on est dynamiques.

Ton Hitler est un dangereux dictateur.

Il veut tout avaler.

L'autré, je l'attejepose le vacui.

Ce sont des Allemands, non ?

Pauline, détruit.

On n'a pas demandé ton avis.

Après ce sera dans le signe, où va-t-il s 'arrêter ?

Normal.

L'Angleterre, la France, vous avez des colonies partout.

On a frics, on a zilles, on a mairie.

Laissez-nous l'Europe.

Nous sommes 70 millions, vous êtes 40 millions.

La Lamania a besoin de place.

T 'es pas hospitale.

Je l'affinira par une guerre.

Si il y a la guerre, la Lamania gagnera.

Si il y a la guerre, tout le monde perdra.

Et comment c'est par nous, les Alsaciens ?

J'aimerais autant qu'on change le sujet de conversation s'il vous plaît.

Tout ce que je sais, c'est que moi, je suis le nouveau fier d'être à l 'anmoire.

Je suis désolé pour ton père.

Je ne voulais pas le faire de peine.

Fais pas attention.

Il n'est pas dans le coup.

C'est un ancien combatant.

Hitler est un ancien combatant.

Louis aussi.

Je devais venir en vacances et d'été.

Tu verras comme c'est chouette.

Si je passe mon bac, papa pourra pas me refuser.

Hé, toi ?

Allez.

Oh, je vois, c'est pire.

Un monsieur ?

Un monsieur ?

Allez-y, de là ?

Non, non.

Oui.

Désonnais le docteur, la jeune n'est pas là, il est à Strasbourg.

Quoi ?

Moi, du quel malheur.

Ça remplaçante et là, si ça peut suffire.

Et c'est le docteur Bernstein, qui a-t-il ?

J'arrive.

La trousse d'urgence, les pensements et les instruments de chirurgie, venez vite.

Les penses !

Les penses !

Non, que ça... Non, arrêtez-le.

Est-ce qu'on a arrêté ?

Arrêtez.

Arrêtez.

C'est trop instable.

C'est un risque de rebasculer.

Si je veux, on peut arrêter.

Monsieur Mette, ça laissez-moi pas le faire.

Oui, nos jeunes.

Strasbourg, tout le monde lui, tout le monde.

Des cartes et vous.

Il faut combien de temps pour les dégager.

Rodère, une heure, trois quart d'heure au mieux.

C'est vraiment ravant.

La jambe est perdue, il ne faut couper.

Nous n'avons pas chirurgien.

Je veux le faire.

Parten.

Un garou, vite.

Hermel, vous pouvez pas rester là.

Le bouchier est en porte à feu, risque de tomber.

Faites reculer.

J'ai besoin d'un seul volontaire et de Bertel.

Ce sera moi.

La mort finie.

Ciseau.

Et carteur.

Compresse.

Si.

Pas sauf.

Cut.

OK, drop.

Elle l'a méritée.

Vous, je sais pas.

Merci, Bertel.

Un courage et à la beauté.

Ça sera tout.

Froid Line, doctor.

Merci, Bertel.

Bonne nuit.

Bonne nuit, Bertel.

Elle avait complètement suivi.

J'ai trouvé un petit logement.

Je vais pouvoir vous débarrasser bientôt.

Partez.

On est pas bien ici.

Très bien.

Je ne veux pas en combrer.

Ah non.

On n'allait pas nous citer.

Cette maison s'est mise à revivre.

Peut-être que c'est ici.

Je vous en prie.

Arrêtez ça.

C'est une catastrophe.

Les troupes allemandiettes de passer la frontière.

L'Allemagne a une excellente riche.

Je ne veux pas s'éviter.

Je ne veux pas m'éviter.

En bras, c'est moi.

Je l'ai vu.

Papa avec cette femme.

Tu es une grande fille maintenant.

Tu dois comprendre.

Ton père est un homme encore jeune.

Cette femme elle est très bien pour lui.

Et ma mère.

Elle est partie de ma mère.

C'est elle qui l'a voulu.

Et moi?

Tu n'es pas sa femme.

Tu es sa fille.

Tu as aussi été contre moi.

Avec elle.

Mais baton.

Noy, donne.

Noy, donne le cour.

Comme tu veux, cour.

Mme, mme, mme, mme, mme, mme.

Qu'est-ce que tu fais?

Tu m'aimes?

Pourquoi tu me postes toujours à une question?

Il y a ce que je t'aime.

Alors, couvre-le.

C'est fini?

Oui.

Merci.

Moi aussi.

Je me t'aime aussi que je veux m'en aller.

Tu veux t'en aller?

Oui, c'est comme ça.

Je pars pour Paris, je vais vivre avec ma mère.

Les camps?

Après, les vacances de paque.

Je finirais mon troisième trimestre là-bas.

Et moi?

Bah, tu viens de la Paris, puisque tu m 'aimes comme tu dis.

Bon.

On l'a fait cette balle à davelou?

Odile était à Paris avec sa mère.

Elle me manquait.

Elle m'écrivait de longues lettres où elle me racontait qu'elle

profitaitait des derniers jours de vacances pour planer.

Elle me parlait des nouveaux livres, des nouveaux films.

Elle avait l'air de s'amuser sans moi.

On

va voir Top Hat avec Fred Astaire et Jinja Rogers, son formidable.

Rête de dire formidable.

Ils sont vraiment formidable.

Paris est formidable.

Il y a tant de choses à voir à faire.

Tu t'as le monde content de vivre ici avec toi.

Bon, c'est joli tout ça, mais faudrait faire un effort en classe.

J'ai réussi à t'inscrire à fait le nom.

Tu pourrais au moins avoir des bonnes naturalement.

Avec tout ce qui se passe en ce moment, si tu crois que je l'esprit à travailler.

Puis moi, j'ai pas appris l'allemand à la maternelle comme toi.

C'est vrai qu'avec leur politique, stupide, ta génération

de connaître bien ni l'allemand, ni le français.

Joli résultat.

Ah oui, j'ai oublié de te dire, j'attends quelqu'un.

Bonjour Catherine.

Bonjour François.

Je te présente ma fille, au deal.

C'est ta fille.

On dirait ta chère.

Elle est ravissante, comme sa mère.

François Favier, un ami.

Favier ?

Le journaliste de Paris soir ?

Il donne mes latrises.

Tu vois la célémoité.

La traduction des articles de précédentes que tu m'as demandé.

Evidemment, il triomphe tous.

Pour eux, les accords de Munich sont une vraie victoire.

Nous en raisons.

Mais ici, c'est du délire.

La paix, la paix, la paix.

Regarde le titre de Paris soir.

La paix est saurée.

Ils ont quand même plus vieux mon article.

Normalement.

Je n'ai pas évident.

Je ne sais pas qu'ils le vevent pas.

Pourquoi ?

Je dis que, dès la vie, le chambère n'a un sous son fait possédé.

On a laissé tomber la Chico-sevaquille.

Que les démocraties ont renier leurs paroles.

Vous êtes contre la paix ?

On a le ça, si tout le monde est contre la guerre.

On a le CD pour la triche.

On s'aide pour la Chico-sevaquille.

On arrêtera pas Hitler comme ça.

Nous avons la guerre malgré tout.

Ils ne veulent pas mourir pour dans le signe.

Il faudra mourir pour Strasbourg.

Il faudra mourir pour Strasbourg.

Il faudra mourir pour Paris.

Il faut se d'orculer.

Alors, vous croyez vraiment qu'il y aura la guerre comme ma main ?

Ça me paraît une évitable.

C'est ton amant.

Qu'est-ce que cette façon de me parler ?

Je peux me le dire.

Je comprendrai.

Tu sais, j'ai grandi et puis j'ai appris avec papa.

Je pensais que tu serais... Je m'allais réagir avec lui.

Je regrette.

Peut-être que j'avais ce moment envie de venir vivre avec toi.

On aura que je lui ai écrit.

Il est bien ton favier.

Très chouette.

Ah, rade, ne dire chouette tout le temps.

Tu veux pas que j'y se formidable ?

Je ne veux pas partir pour Paris avec les enfants sans toi.

Écoute-moi.

Je sais que le gouvernement a l'intention d'évacuer un tiers de la population.

Il voulait mieux partir avant l'accueil.

Tu vois, il va y avoir la guerre.

Alors tu viens avec nous.

La place est ici à l'usine.

Tu nous as mis au transfert et l'anciage social à Paris et toi tu ne l'as pas fait.

Pourquoi ?

C'est n'est pas le genre de la famille.

Bon, balance reste moi aussi.

Je ne veux pas que nous soyons séparés.

Et pense aux enfants.

Puis la temps caroline nous prête sur l 'appartement de Paris.

Les parties seraient jugées dans son château du Périgord.

Bon, je veux bien aller les installer, mais alors je reviens tout de suite près de toi.

On verra.

Édouard, tu te souviens de la visite de mon frais de l'hiver dernier ?

Je pense tout le temps.

Tu crois que tous les jeunes allemands sont comme lui.

Je crains que oui.

Et de pas seulement les jeunes.

Allons des péchons.

Vous allez rater le train.

Pauline, oui Charles, dépêchez-vous.

C'est content, tu veux la retrouver à Paris, chérie ?

On se voit une toit.

Mais t'as qu'il y a de pas, chérie.

Le désastre de juin 1940 est tombé sur nous comme la foudre.

Un monde s'écroulait autour de nous.

La France était battue.

Occupé, humilié.

Avec l'insouciance de la jeunesse, au dîler moins nous nous enfermions dans

ma chambre pour ne pas voir ne pas entendre.

Regardez tout ça.

Le nuage de Jean-Gaurinotte.

Il est un trouvable quand on t'a fait.

C'est mon secret.

Tu danse ?

Tu as aimé ?

Formidable.

Mais je préfère Armstrong.

Pour moi, le jazz est l'énoir.

Le style New Orleans.

Je suis en permission dans les cheveux de Paris.

Entre, entre.

Otile.

Otile, viens voir qui est là.

C'est mon frête.

Bonjour.

Otile.

Enfin, je te vois.

Benar.

Mon trobois capté superbe.

Ça y est.

J'ai suise en esqu'adrie.

J'ai monqué la compagnie de France, mais je n'ai

pas monqué l'attaque fina contre l'Angleterre.

J'ai quatre jours de permission.

Je vous invite à dîner et j'ai réservé une table au restaurant, d'accord ?

Il faut que je préviens de ma mère.

Puis que je me change.

Va vite.

Tu ne retrouves ici, c'est soi.

Pas trop tard.

Tout n'oublie pas qu'il y ait le couvre-feu.

Pas pour moi, pour les occuper.

Pas pour les occuper.

À ce soir ?

À ce soir.

Vas-y, là, tout est mieux.

Vas-y, êtes-toi.

Qu'est-ce qui se passe ?

C'est décider, Gatel.

Je retourne à l'Alsace avec les enfants.

C'est de la folie ?

Écoute, j'en peux plus.

Ça fait trois mois que j'ai pas de nouvelles étoires.

L'Alsace est complètement coupée du reste de la France.

Il n'y a pas de téléphone, il n'y a pas de courrier.

Je sais même pas s'il a pu rester à l 'Alsace.

Mais tu vas pas te chuter dans la gueule du loup ?

Hitler a décidé d'anexiler l'Alsace.

Pas du tout.

Ça fait pas partie des conventions de l 'armistice.

Les Alsaceiens sont simplement invitaires.

Entrez chez eux, c'est tout.

Si tu parles, c'est au moins tes enfants ici.

Non, ça, je peux pas.

Je ne sais pas pourquoi la famille est restrée

séparée puisque la guerre est fini maintenant.

Mais la guerre n'est pas fini, Alexandra.

La guerre commence à peine.

Moi, je sais qu'on vaut qu'il y a un zeal lié.

Pour rejoindre mon poste ministère des Affaires étrangères.

Mais je n'ai aucune envie de travailler pour le gouvernement de Pétain.

Mais qu'est-ce que tu vas faire alors ?

Je vais rejoindre mon ami Fabriel, Lyon.

C'est là où ils sont repliés tous ceux qui refusent, de collaborer avec les Allemands.

Tu sais, elle voudra pas quitter Louis Charles ?

Je sais.

Tu peux me la confier si tu veux.

Non.

J'ai retrouvé ma fiche la garde.

Une autre, c'est beaucoup.

Tu sais, au dit les mois, nous avons l 'intention de mes mariés.

Entre nous, je m'en deux terres.

Je voudrais que tu sois montément.

Avec toi ?

Mais vous n'allez pas vous marrer, tout de suite.

Attendez que je revienne à quelle la guerre soit fini.

Ça ne faut pas être vraiment.

Tu crois ?

C'est quand même plus gay ici, Carl Sain.

Tu ne vas pas retourner là-bas.

Ma place est au pain de mon père.

De toute façon, vous pensez fortement de retour dans l'halsesse.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

Enfin... Les nazis ?

Les nazis ou les Allemands, c'est la même chose, non ?

Peut-il ?

Pardon, mon fred.

Non, je disais pas ça pour toi.

C'est ça le restaurant chique de Paris ?

Il n'y a que des filles à soldats ici.

Que veux-tu ?

C'est la guerre, l'occupation.

Excusez-moi de vous avoir entraîné ici.

On s'en va.

Le grand quartier général de la Vermard communique.

Aujourd'hui, la loute va feu à effectuer 700 sorties sur l'Angleterre.

De nombreux objectifs stratégiques.

Les usines et des terrains d'aviation ont été bombardés et détruits.

Notre aviation, le chasse, avatue 35 avion et demi.

L'Angleterre, comme cartage, sera détruite.

Deut-tu bien ?

T'as pas trouvé mon mot ?

Non.

On est allé au restaurant avec mon fred et Louis-Charles.

Tu t'as affiché en public avec un officiellement, mais tu as conscience.

C'est le cousin Louis-Charles.

Mais en fait, tu ne comprends pas.

C'est un boche, un ennemi, un occupant.

Pas mon fred.

D'ailleurs, lui, il y a les gestapes pour y aller nazi.

Je suis désolée, maman.

On voulait juste faire plaisir à mon fred.

Tu comprends ?

Bon, tout le cas, il n'est pas question que tu retournalse avec elle à tour.

Tu l'as obtenu dans un hospice.

On part demain à Lyon, on se le libre.

Et Louis-Charles ?

Il retournalse avec sa mère.

Mais là...

C'est la guerre, ma chérie.

En 4 ans, j'ai attendu ton père pendant 4 ans.

Heinz-Straight !

Il y a comme-t-il des autos house.

Allez-la !

J'ai peur de jamais trouver.

Moi aussi.

Pourquoi tu n'as pas laissé les enfants à Paris ?

Je veux plus qu'on soit séparé, plus jamais.

Tu me jures.

Je suis pas si malice à entendre avec mention.

Bon, bon, je suis tière de toi.

Bonjour, j'ai eu mon bac à l'orea avec l 'allonge du jury.

Je suis fier des pas aussi.

Pour d'autres raisons.

Bon, on va sauver des malices.

Bon, ma...

C'est mes mousses ?

Oui.

Les Allemands l'ont nommé Christ Lighter.

C'est-à-dire sous le bref et d'agron.

C'est pas pris dans toi, nous nous refirons ici.

Ils sont arrêtés chmites et y églés.

La chasse au communiste a commencé.

Et le pacte chèrement ne se vise qu 'est-à-dire à quoi il sert à l'eau.

Je suis un Allemagne.

Je suis un Allemagne.

Allemagne Nassie.

Alors tu vois pas pas, j'ai trouvé pas de laisser ça à l'ici avec Christ Lighter.

Willkommen !

Liebe mitzburgers, en Grande-deutschlande, dans la neige Heimat.

Na 20 ans, les Touneurs et le frère du Parc de l'Histoire, les plus vrais et chiens.

Ils nous sont encore chez nous, les Unsers, le Neumont de不ces.

Les Les Allemands, m'as alors été le disks de ferme.

Il y a un véritable coup.

Il y a un grand anywhereais.

Elle est là.

Il y a des etres, une églés qui m'est pas sine surael.

Ce n'est pas dur.

Bonjour, Gagel.

L'héter, Marie.

Ah, Monsieur le Compte, qu'est-ce que les nazis ont fait de mon fils?

Il n'y est pour rien, ma pauvre Gagel.

Son grand-père le vit France sous l 'enemort de Chagin.

Je sais, Monsieur le Compte, je sais.

Tu j'avais su, je serais pas revenu.

Si le métier te plaît, Péter.

Tu peux être regardé chasse chinois, comme ton grand-père.

Ah oui, Monsieur le Compte.

Ça me plaît bien.

Fasse mes voies au château.

Merci, Monsieur le Compte.

Des séchtones n'étaient pas chez Antoine.

C'est une chante.

Péter, espérez.

Quoi, le berre est rené.

Reinhard, ce que je suis arrivé dans cette chante.

Quelle blunder.

Je suis un franceuseuseuseuseur avec un franceuseuseur avec un berre.

Quoi?

Je ne sais pas.

Je ne sais pas que l'on a besoin d'une chante.

Alors, c'est bien.

1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 15, 16, 16, 16 et 10,

ça fait combien ?

Ben 6.

Ben 6, c'est très bien.

Voilà.

2, 3, 8, 10.

Un flé, gros de serréné l'hérove.

La prof smile n'expertit.

Il est juste hors-tout-faut-tout.

Mais on va prendre des accessoires.

Maintenant que ton cinéma est terminé.

Notre bonne servie est Brigadou.

Pour vite, on se sent mes derniers lettres descents.

Tu peux mettre les bagages dans le coffre.

Il est douzime.

Toujours fermé.

Je suis heureuse d'être là avec toi.

Moi aussi, je suis heureuse.

Tu m'as terriblement manqué.

Mais je crois sincèrement que tu aurais mieux fait rester à Paris.

Au moins pour les enfants.

Écoute.

Je traduis.

En sortant de la cathédrale.

Le fureur acclamé par les soldats de la faire marque.

Leur a demandé de vont nous rendre ce joyeau allemand à la France.

Tous les soldats ont répondu en cœur ni mal.

Jamais.

Et bien, nous la garderons pour toujours.

Leur a répliqué le fureur.

Tu sais ce qu'il a fait en partant.

Non, je ne sais pas.

Il a fait mettre les celles sur toutes les portes de la cathédrale.

Elle est fermée.

Tu veux dire qu'on y dit plus la messe ?

Plus personne ne peut y entrer.

Écoute.

Par décision personnelle du chancelier Hitler.

Le culte catholique dans la cathédrale Notre

Dame de Strasbourg est provisoirement interdit.

Ils sont fou.

Est-elle avait raison ?

Qu'est-ce qu'elle t'a dit, cathol ?

Elle m'a dit que la guerre ne faisait que commencer.

Une raison.

Qu'est-ce qu'elle devient ?

Deux dernières nouvelles elle partait pour Lyon.

Elle me parlait d'un certain général de Gaulle, tu connais ?

Il est à Londres.

Par exemple, il veut continuer la guerre.

Tout seul ?

Et toi ?

Tu as des nouvelles, Albert ?

Il a été fait prisonnier à d'un gherk.

En même temps, console me le frère de cathol.

Mais ils ont sans doute été libérés.

Écoute.

Voilà.

Par ordre du fureur.

Les prisonniels assiens qui ont été contraint de porter l'uniforme français.

Contre leurs frères, allemands, sont maintenant libérés.

Merci, moi une fureur.

Vous êtes trop généreux.

On va voir un coup ?

Bien ?

Est-ce que tu vas faire ?

J'ai retourné à Alsaim.

J'ai reprends la médecine.

C'est la seule façon que j'ai de me rendre utile.

Et toi, tu vas rouvrir le temps cabinet ?

Je ne sais pas.

La médecine, c'est facile.

Barreau, c'est le plus compromis.

Qu'est-ce que tu veux dire ?

La médecine n'a pas à choisir ses malades ?

Un avocat non plus.

Tu choisies parler.

Qu'est-ce que tu défends ?

Tu crois ça, toi ?

Il faut donner des gages, aux allemands.

Le parti nazi contrôle tout.

Tu verras, tu seras coincé tout aussi.

Tu sais, je sais pas où est Rachel.

Tu as inquiété.

J'ai appelé chez moi.

J'ai eu Bertel.

Elle a rien voulu me dire au téléphone.

Les cartels.

Et au dîle ?

Ils sont plus à Paris, c'est sûr.

Je sais pas ce qui s'en est venu.

Bon, on faut que j'y aille.

Notre rapport à Alsaim est dans une demi-heure.

Allez, bonne chance en scène.

Et tout aussi, Albert.

Oui, Rachel.

J'ai jué de me dire à personne sur favelin.

C'est amusant.

En juillet, le Golat-Arvagnère a décidé d 'expliquer tous les juifs d'Alsaim.

10 000, ils sont partis pour la France.

Avec 30 kilos de bagages seulement.

Pour trois Rachel, elle a dit, moi, je pars pas.

À cause de vous.

Elle a dit, je vais me cacher.

Et voilà.

Vous attend.

Changez-vous à vitesse.

Merci, Bertel.

Je vais à le top, t'as ça ?

Arrêche les taux.

Arrêche les taux, je vais ça, ça, Arrêche.

Non.

J'vois encore finir ta stop.

Ça ressemble.

Je m'appuie.

Bonjour, nez.

Lauge.

Haltes-feuilles.

Le furie a la gueule.

Je suis très content.

C'est bon.

En fait, nous avons été comme ça.

C'est tout à fait tout à fait.

C'est tout à fait tout à fait tout à fait.

Je pense que vous êtes là.

Est-ce que tu pourrais parler français s 'il te plaît ?

Est-ce que j'ai complètement oublié mon âme ?

Vas-y te faire brûter, Albert.

Paraitre ton cinéma avec moi.

Est-ce que tu veux ?

Je suis ton ami.

Rappele-toi de nos amulutés ensemble pour l'Alsace.

Voilà, même, on est.

Tout ce pour quoi nous avons lutté notre langue, notre

parlement, notre gouvernement, est interdit par les nazis.

Et la chance de l'Alsace aujourd'hui, c'est de redevenir allemande.

allemande au nazi.

C'est la même chose, Albert.

Pas pour moi.

J'ai une proposition à te faire.

Au nom du Gaurlite Orvagnor.

En tant que médecin.

Mais tu es être le responsable du secoralisation

pour accueillir les évacuées du sud-ouest.

Nous avons besoin la naine comme toi.

Je sais ce que cache aux prétendus associations.

Je puisse faire de politique, René.

L'Alsace décide à donner les curés et s 'est fini.

On est avec nous ou contre nous.

Je vois.

Les menaces ?

Je te mets à ce pas, je te préviens.

C'est pas d'étendre à la Gestapo.

Ils savent très bien que tu as déserté l 'armée allemande en 1914.

J'ai un arrivée.

Je réfléchis.

T'as raché le d'habiller à changer.

On réfléchit bien.

Albert.

Bisbal.

Allez-le !

Il faut que je t'attende.

Tu es tout pour moi.

Mon amour, mon époux, ma salle-famille.

J'étais elle mange.

Et comment je vais faire pour te sortir de là ?

La question qu'elle sorte ?

C'est pour moi.

D'or, elle n'a aucune chance.

Angèle, j'ai besoin de vous.

Angèle ?

C'est mon nom ici.

Ma mère se vous présente le docteur Lujelle.

Ma mère m'a aidé au ménique notre supérieur.

Ma mère ?

Je ne suis pas bagueul.

Mais vous pourriez respecter le sainte-abique

elle porte, même si ce n'est qu 'un déguisement.

Pardon, ma mère.

Venez avec moi.

Vous, hostez ici.

Notre blessé va très mal.

Vous avez comme une prudence en introduisant le docteur Lujelle ici.

Il appartient à cette bande de bouche au fil,

qui ont été condamnés au procès de Colmar en 28.

Il y a tous ans, ma mère.

Elle n'a jamais été bouche au fil, comme vous dites.

T'as ratata.

L'amour est aveugle.

Il faut retirer la balle.

Il fait une infection.

Allez chercher le docteur Lujelle, je vous prie.

Lui.

Mais il verra nous.

Ton pensionnaire.

Ma mère, j'ai besoin de lui.

Je suis fatiguée.

La balle est mal placée, il faut l'opérer.

Tu vas aller.

Merci, docteur.

Dieu vous le rendra.

Je vous l'avais dit, ma mère.

Elle va nous aider pour le reste aussi.

Parle lui, mais il n'y a pas peur.

Ce malheureux est commandant dans l'armée française.

Il a été blessé en s'échappant d'un camp de

prisonnier et il est venu frapper à notre porte.

Je m'en doutais un peu.

L'ennui, c'est que j'en ai 10 autres comme lui.

Pas tous blessés, heureusement.

Et il le saisse dans l'arrivée.

Il veut le passer en France, bien sûr.

Mais comment?

Je ne vais pas les lâcher dans la rue.

Attendez, je crois que j'ai une solution.

J'espère qu'elle est bonne.

Non, non, ne vous inquiétez pas.

J'ai organisé ça dès demain.

Je vous contacterai plus tard.

Mais c'est le Géel, elle est là.

Et doigts, j'ai à vous parler.

Voir ma fille dans cette uniforme désol.

Ils ont en haut les deux fils tous ces gosses dans leurs jeunes et citelériennes

et leur bourre le crâne à longueur de journée.

Et le triste, c'est qu'avec des enfants, ça marche.

Venez.

J'irai droit au but.

J'ai sur les bras des prisonniers évadés qui veulent regagner la France.

J'aurais besoin de votre cabane du Volsinguel dans la forêt.

Je peux ?

Bien sûr.

Demandez à peteur de vous guider.

J'ai toute confiance en lui.

Non, je la connais très bien.

C'est par là que je suis passé quand j'ai déserté l'armée allemande en 1914.

Si je me souviens, oui.

Nous allons monter une filière.

Vous émoi, nous ne sommes battus en 14-18.

Nous n'allons pas nous laisser faire cette fois-ci non plus.

Vous pouvez compter sur moi.

Vous connaissez la dernière.

Il veut le germaniser mon nom.

De la tour devient Fontourne.

Orde de Carlite à Wagner.

Et Luzine ?

Comfis qui est bien entendu.

Comme bien français.

Il vient de nommer à ses caisses.

Qui ça ?

Le voulent d'un en 1000.

En sel.

Maître en sel val.

Votre ex beau frère.

Il paraît qu'il vient d'adhérer au Parti nazi.

Mais fiez-vous.

Vous savez, il nous peut être un petit peu forcé.

Moi-même, je suis très ennuyé.

René Imo fait absolument que je soit leur présentant du Hill Stinst.

Le scoralisacien.

Vous devriez accepter.

Après tout, il vaut mieux que ce soit vous, plutôt qu'à un vrai nazi.

J'ai peur d'être très doué pour le bleu jeu.

C'est le fait.

On y va.

Allez, vite.

Allez, il y va.

C'est tout droit à la frontière passer en bas.

C'est une vite, hein.

Une chance.

C'est une chance.

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