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...
Depuis plus de 30 ans, l'Alsa s'est étalme.
Au grand désespoir de mon arrière grand-mère Matilde.
Mon grand paire, oui, qui avait épousé Frédéric Leu, la fille du général von
Vissmar, contre la volonté de Samher, habitée
Strasbourg, où il était devenu un avocat célèbre.
À la maison où la famille se réunissait tous les dimanches, on continue à parler
français, comme dans toutes les grandes familles d'Alsa.
Que me gagnez un canard dans mon café?
Iche!
Tasse faire une vie à zé.
Ville à piste tout.
Papa, un d'or off-metisme d'hôme de spille.
Tu vas les rendre pure en de ce nobisme.
Elle a raison.
Charler et douard sont trop jeunes pour prendre ces choses-là.
Permettez, n'est-ce que j'ai pas de ce nobisme?
Pour savoir où l'on va, il faut savoir tout l'on vient.
Alors, Carcienne, qui est-u?
Carles de la Tour, fils de Louis de la Tour,
avocat, et de Frédéric von Wissmar Marbar.
Petit fils du compte char de la Tour, capitaine au premier régiment de chasseur
d 'Afrique, mort au champ d'honneur, et de la contesse de la Tour, Né Matil Kempf.
Pourquoi elle n'avait jamais chez nous, quand Mère Matil?
Continu.
Petit fils du grave Edvin von Wissmar Marbar, mailleur générale, qui tu l'aires
avec le noir de Prusse, avec Étoile, et du baron eugène Victor Kempf,
industriel à Alseim.
Le baron, c'est vous.
De bien, baron.
Voilà.
Ton canard.
Voilà.
Et moi, moi.
Ce sera tant de tour d'immarche prochain.
Viens.
Voilà.
Pour toi.
Merci, Kempf.
Qu'est-ce que tu te spilles, Kenda?
Il n'aime pas vite.
J'obile de vous dire, Kempf, votre procès vient en appel
la semaine prochaine et devinez qui va plaider contre nous.
Je n'ai aucune idée.
Max.
Max, Seligman.
Ah, je me souviens très bien.
Et moi, donc.
Donc on parle à un socialiste, que tu me demandais de sortir de présent
tous les vies joues quand vous étiez étudiants.
C'est ça, oui.
Qu'est-il devenu celui-là?
Toujours socialiste.
Et pas chance pour nous, très bon avocat.
Il va nous donner du fil à retour, non?
Allez, les enfants.
Finalement, on va vous emmener à l 'orangerie.
Les enfants sont très bien élevés, Frédéric.
Je te félicite.
Oui, grand-père.
À ce propos, j'ai une faveur à vous demander.
Naquelles?
Les enfants, grandissent.
Ils ne comprennent pas ce qui se passe avec la mère de Louis.
Pourquoi le refuse de nous voir et de nous parler?
Le mois prochain, ça va faire 10 ans qu 'elle boudre.
Pour vous rendez compte, pouvez-vous intervenir encore
une fois pour qu'elle saisse de nous faire la tête?
J'ai essayé des centaines de fois, tu le sais.
Ce n'est pas gentil pour les enfants.
Depuis la mort, de maman, c'est leur seul grand-mère.
Et il ne l'a voie qu'une fois par mois à Alzheimer.
Je sais, je sais.
Que veux-tu?
Ma fille a perdu son mari en même temps que la France perdait l'Alsace.
Raccof fondu les deux.
Il y a plus de 30 ans.
Elle est inconsolable.
C'est le plus grand regret de ma vie.
Je n'ai pas pu réussir à lui faire oublier.
Mais j'essayerai encore une fois.
Merci grand-père.
Bon, il faut que je parte.
Mon vieil ami, le docteur de tu m'attend.
Elle est que chose ne va pas.
Oh, rien de spécial.
Un peu tout.
Ma vieille Carcasse est usée jusqu'à la corde.
À bientôt.
Nous voulons de la processus de l'Alsace.
Par contre, par le bonheur de l'Alsace, le domaine de l'Alsace.
Par contre, par le bonheur de l'Alsace, La lisse de
l'Alsace, n'est pas un grand regret de ma cliente.
Je veux que je parle de l'Alsace.
C'est le plus grand regret de ma cliente.
Un socialistischer agitateur.
Il a 3 traits provociés et 3 manons.
C'est le plus grand, que le baron-campe, le masque, le fête, son travail,
et les productions, et l'envers.
Fals.
C'est le plus grand, c'est le plus grand, que le plus grand, que le plus grand,
que le plus grand, c 'est le plus grand,
que le plus grand, que le plus grand, que le plus grand,
que le plus grand, que le plus grand, que le plus grand,
que le plus grand, que le
plus grand, que le plus grand, que le plus grand, que le plus grand,
que le plus grand, que le plus grand, que le plus grand, que le plus grand,
que le plus grand, que le plus grand, que le plus grand, que le plus grand,
que le plus grand, Que ta mère saisse de me tourner le dos.
Depuis deux jours que nous sommes au château,
elle ne m'a pas adressé la parole une seule fois.
Elle n'a pas pris un seul repas avec nous.
Allantèrement, devant tout le village, devant les ouvriers de l'usine,
devant les enfants, elle s'évolontèrement tenue à l'écart de la famille.
Tout le monde la remarquait.
C'est ça, mais que veux-tu que je y fasse ?
En tout cas, nous comptons pas sur moi pour l'ouverture du testament tout à l 'heure.
Je n'ai pas envie d'être milliers encore une fois.
Prédérique.
Ça se doit faire une fixation au propos de ma mère.
Fais comme elle, ignore-la.
Je te demande de trop la totale.
Tu es ma femme.
T'as placé ton prénom.
Hum.
C'est la significie madame la comptesse que M.
Votre paire, vous laisse la jouissance du quart de sa fortune.
Et que M.
Votre fils, hérit du reste, à charge pour lui
de gérer l'ensemble et de diriger l 'usine.
Sous la condition, cependant, qu'il ajoute le nom de quim faussien et ses noms
désormais, Louis, quim faussien de la tour.
Vous voulez peut-être vous donner le temps de la réflexion, M.
le compte ?
Non, non.
J'accepte.
Je suis aussi fier de l'un que l'autre.
Il y a enfin l'éc particulier.
A mon cher et vieill ami, le général compte de Vismar, Marbar.
Je l'ai que mon pavillon de chasse de Steinboh.
Nous avons passé de si bon moment ensemble et le
droit de chasser sur notre terre sa vie durant.
Je vous demanderai de passer à mon étude pour signer les papiers nécessaires.
Je crois que c'est tout.
Mesdames, ce compte général.
Général.
On va remettre.
Merci.
Je vais m'installer dans le couche.
Vous pouvez prendre le reste du château.
Tu me laisseras la bibliothèque le dimanche pour me laisser en français.
Et je garderai ma pour mon service.
Bonsoir.
Mère, si vous avez besoin de quelque chose, appelez-moi ma dame.
Je vous prie.
Calme-toi.
Ouvrez-vous comme ça.
Faire mes bagages.
Je resterai pas une minute plus dans cette maison.
Tu as vu comment elle va traiter.
Appelez-moi ma dame.
Il faut comprendre.
Elle est bouleversée par la mort de grand-père.
Moi aussi.
Avec le temps, ça va s'arranger.
Ça fait 10 ans que ça ne s'arrange pas.
Elle me déteste.
Elle déteste mon père.
Elle déteste tout ce qui est tellement.
Je ne le supporte plus cette situation.
Calme-toi, Frédéric.
La place est ici.
Dans cette maison, il est aussi latine.
J'aime plus jamais l'avoir.
Mais ça tombe bien.
Elle n'en plie.
Oh, Louis!
T'as bien vu.
T'as tout le temps.
T'as maire et ta monstre.
Tiens.
Dites Grand maire.
Tu nous emmènerai la prochaine fois Paris?
Oui, je vous emmèterai de voir l 'exposition et nous montrons Bon, on y va.
Tout en haut.
Et puis vous verrez.
Paris est la plus belle vie du monde.
Je l'ai racheter à ce boucle.
Oh, qu'il faut plus belle.
Puis vous reverrez vos cousins-là tourne.
Vous les aimez bien vos cousins-français.
Vous m'avez promis le sable de grand-père-là tourne.
Quand est-ce que vous me le donnez ?
On dit quand me le donnez-vous.
Il faut parler le français correctement, il doit.
Tu frappes polytechnique.
Tu aurais un beau costume avec une épée comme
grand-père et un bobicorn avec des flûmes.
Grosse fêteur, Erwin, c'est général, c'est bol,
il te a hômes, il te a hômes, il te a hômes.
Tu sais bien Charles que j'interdit que l 'on parle allemand dans cette maison.
Même avec maman ?
Même avec ta mère, dans cette maison.
Ah, il s'ouvre au chimganzen hausse.
Das est le vatet.
Compte.
Bonjour Madame.
De 60 km à l'heure, encore.
C'est les civils.
On va fabriquer cette automobile à l 'origine.
Je vais te présenter l'ingénieur qui a conçu, je te mèverai.
Monsieur Boudati, ma femme.
Monsieur Boudati, étitalie.
Boudati.
Boudati, m'adame.
Je ramène la voiture.
Oui.
Merci, Monsieur Boudati.
Merci.
Boudati, boudati.
Au revoir, Monsieur Boudati.
Au revoir, Madame.
À demain.
Louis, est-ce qu'un de nos mistes va être again ?
Tu n'as pas l'air te rendre compte.
Plus de 60 km à l'heure.
Juste m'être sous.
Quoi encore ?
Ta mère ne cesse de monter les enfants contre moi.
C'est au Dieu.
C'est exagère.
Elle leur interdit de parler allemand avec moi.
J'ai toujours parlé français à la maison.
C'est tout aussi ma chérie.
Elle leur explique qu'ils ne sont pas allemands mais français.
C'est édouard qui m'a dit ça ce matin.
Tu te rends compte ?
Il est duré.
Ils sont un peu des deux.
Moi tu es moti.
Moi tu es toi ?
Moi tu es moi.
Si ça continue, je rentre à Strasbourg avec les enfants.
Maman, j'ai vous parler.
Moi aussi.
Louis, ta femme élève tes enfants de façon déplorable.
Vous n'avez pas le droit de monter ces enfants contre
leur mère sous prétexte qu 'elle est allemande.
Surtout édouard qui est très sensible.
Nous sommes tous allemands que chez la nous plaisons ou non.
J'ai le devoir de leur rappeler ce que tout le
monde semble vouloir oublier dans cette maison.
Que l'Alsace est française et le redeviendra.
Justement.
Édouard le comprend très bien.
Et qu'achetez-vous à la fin ?
La guerre ?
Ou qu'un Alzacien n'en veut.
Même ceux qui veulent leur redevenir français.
Elle nous a trop coûtée.
Elle vous a trop coûtée.
Lèvez-vous oublier ?
Tu es au Dieu.
Sort d'ici.
Pardon ma main.
Mais vraiment parfois, vous exagerez.
Vous rendez la vie très difficile à tout le monde.
Sort d'ici.
Je comprends vos arguments.
J'approves même une certaine sapative au votre cause.
Mais je suis désolé, monsieur le curé.
Je ne peux pas subventionner votre journal.
L'aiseur prend des positions trop radicales contre Berlin.
Son grand-père n'avait pas peur de le faire.
N'est-ce pas monsieur le curé ?
L'étant a changé, moment.
Le régime de la dictature que Berlin impose à
l'Alzac traité comme une colonie depuis 35 ans.
35 ans.
N'a pas changé lui.
Si des gens comme vous n'aiment pas une politique separatiste,
le manuel pourrait peut-être se montrer plus libéral.
C'est ça.
Soyez de bons allemands et on verra si on
peut vous autoriser à être de bons alzaciens.
Nous sommes allemands depuis 35 ans.
Et nous ne nous emportons pas plus mal.
Jamais l'Alzac n'était si prospère.
L'électricité dans les villages.
Les salaires plus élevés.
Les nois sociales.
A quel prix ?
Au renouement de notre âme.
Vous tombez mal, maman.
Il est question de doter l'Alzac, n'a pas le monde régional et d'un
gouvernement régional, comme les autres lènes d'or.
Justement, j'ai évité le stade Halter, le général Phone 1 et à la chasse.
Pourront discuter.
Je ne pensais pas, Monsieur le Curé, que le petit français, que le cher
curémulaire a baptisé dans notre église, du bon nom de Louis, n'ont porté par 18
rois de France, nous tiendrait un jour un tel langage.
Mais ne vous inquiétez pas, Monsieur le député.
Vous pourriez toujours compter sur les chemes.
C'est moi qui vais financer votre journal.
Merci.
Merci, Madame la Contesse.
Je l'en attendais pas moins de vous.
Qui a-tu invité pour la chasse du stade Halter, finalement ?
Le général Phone 1 et Durkheim, et Rainard Bussière.
L'armée, l'industrie et la banque autour du représentant de l'empereur.
Bien joué.
Bien ici, j'arrange ta cravate.
Ton père sera là aussi, pour mettre un peu de liens,
parce que le Herr général Phone 1 et il pèse une tonne.
Tu veux que j'assiste au repas ou non ?
Non, il vaut mieux nous laisser rentrer.
Faites-moi bonne chance, Libby.
Il vaut que, Mande Lothvik.
C'est ça, Mande Lothvik.
Qu'est-ce qu'il y a ?
Est-ce qu'elle est là ?
C 'est l 'excellent.
Les villes s'affrontent par cette clove.
Franz Albert, à l'heureuse, va être la trahébière.
Franz Albert, je vous donne le général Phone
1 et Durkheim, et le Herr Rainard Bussière.
C 'est mon père.
C'est mon père.
Le Herr Rainard Bussière est là.
Il a le droit de son excellence, le Gouverneur.
La place donneur.
Tu veux maman ?
L'humeur pcomme une top !
Vous avez l'habitude d'entendre les balciflés à la guerre comme à la guerre ?
C
'est bien d'accord.
Tu fais rabattre sur le stata-l'alter.
Je donne les instructions aux hommes.
Parfait, maintenant tu vas mettre.
D'ailleurs, lui est tu assur.
Pompri?
Allez !
Ok !
Allez, c'est l'heure !
Allez !
Allez !
Allez !
Allez !
Allez !
Allez !
Allez !
Au revoir.
C'est bien d'accord.
C'est l'heure.
Si on s'en met.
Venus hale.
Venus hale !
Vike maman.
est c 'est le Gensel.
Je ne vais pas s'en verrouler
.Je comme ça.
Passera -toi.
Je m 'en 프� Steel roasted.
Très bien que j'ailiches leryw de camion à ce recreation.
Ok, c'est ça.
Je suis très heureuse.
Je suis très heureuse.
Je suis très heureuse.
C'est une région autonome.
Qu'est-ce qu'il y a dans le lendemain ?
Je l'ai déjà fait dans Berlin.
Ce n'est qu'il n'y a plus de temps que l 'excellence.
Je gratulise et je vous remercie.
Je vous remercie.
C'est le député de l'excellence.
Le général ne peut pas se laisser que la fête
de l'excellence des französis de l 'Elle.
Si nous, l'Elle n'a pas été trahée.
L'Elle n'a pas été trahée.
C'est une affaire.
On ne peut pas le faire.
Le caisseur est un déjeuner.
Je vais avoir une région de l'Elle-Sesson.
Je peux aussi le dire.
Je pense qu'elle sera un déjeuner de l 'Elle-Sessoner.
Et bien.
Vous avez un morceau de la caisseur de l 'Elle-Sessoner.
Encore une fois, l'Elle-Sessoner est un déjeuner de l'Elle-Sessoner.
Et si elle a été dans une région de l 'Elle-Sessoner, elle a en train de faire
son régime à la période de l 'Elle-Sessoner, elle peut se ciner au premier ministre.
Bravo !
Monsieur le ministre !
15-40.
Jeux et doigts, quatre jeux partout, aides-oires de servir.
On n'a pas fixé l'enjeu, qu'est-ce qu'on joue ?
J'ai de lui qui perd, chètera de nouvelles balles, c'est pas drôle.
Que veux-tu jouer ?
Un baiser de larviste.
D'accord.
Et moi, je peux donner mon avis ?
D'accord.
Je veux dire qu'il faut que tu saches pas Karl.
Un stress bourre en dit que sa classe va être mobilisée d'un joueur à l'autre.
Mais il a un sur-ci.
Il a encore un nom de droit à faire à Heidelberg.
Moi, pour vos series, va dire ça l'est un majeur.
Toutes les rappes mobilisent.
Ton fer aussi est rappelé.
C 'est vrai que je vais te donner une question.
Et qui ?
Je ne sais pas.
J'ai eu mon régime.
Les ferdes ne sont pas en train de la séparer.
Tu veux s'il te donner à la paix ?
Appuie ?
Dolla-bou ?
Non, je me suis prête à avoir une nouvelle gâte.
La flicterie ?
Fais-tu que c'est ça?
C'est une bouche de bouche de la bouche.
C'est pas très élegant.
C'est une façade de fière la guerre.
Chach, Martin.
Stempte.
Je pense que c'est vraiment un coup de gêne.
Alors, tout le monde voulait faire la France et les englаждes, les Russes.
Tout le monde a saurdé, peut-être.
Qu'est-ce qui est-ce ?
Alexandre Arain, haute busière, de torte à formes banquées, fonds de loupique.
Si il fait brûler une différence, il n'y a pas honte.
Elle ne coûte partie.
La deuxième banque d'azard.
Entre nous, qui a une chance ?
Je crois qu'elle hésite.
Je la comprends très bien.
Ils sont pas mal.
Tous les deux.
Cinq jeux à quatre.
Je, pour Karl, servis et doigts.
Tu t'es fait mal ?
Non, ça va.
Je vous t'ai dit soit l'infirmière.
Alors ?
Qui a gagné ?
Papa, décédément, il est imbottable.
Oui.
Je voulais te provenir.
Les tâmes à jour, t'as l'air.
Une ne te pardonne pas d'avoir voté contre l'écradibilité, d'avoir démissionné.
T 'es tant posté ministre avec elle-là ?
Je n'étais pas le seul.
Tous les alzaciens du gouvernement raisonnable ont fait tout.
Je sais, je sais.
Mais il fait attention.
Les grands tâmes à jour, aujourd'hui, il est tout puissant.
Il veut la guerre.
Et dans ce cas, les utras l'importent toujours seulement d'arrêt.
Je ne voulais pas le dire de mon Frédéric, mais il est à ma jour, m'a demandé d
'arrêter, ma production de wagon pour faire des canaux.
J'ai refusé.
Tu as bien eu le flècher ?
Vous êtes témoins, père, que j'ai toujours joué les yeux avec l'Allemagne.
Mais je suis alzacien.
La guerre, pas question, j'ai refusé.
Et qu'on fiche qu'avant une usine, pas à cette tour.
Ils feront leur guerre sans moi.
Chaque un d'attagir, selon sa conscience.
Avec un fils qui a choisi l'être français et pour les techniciens.
Il y a une autre à le moins juriste.
Je pensais respecter l'équilibre.
C'était bien joué.
Mais à vous, que t'es espérée gagner sur le de tableau ?
Je comptais sans la guerre.
Si il y a la guerre, quelque soit le vainqueur, je me suis perdant.
Cette joue à 5, 7 et parti.
Bravo, Carl, tu as gagné.
J'étais crainte qu'on joue, je sais.
Alors, Marie, on le pense.
Faut pas faire de jaloux.
On va se changer et grand-mère, nous attend pour l'été.
On va trop faire.
Là.
Et toi, et doigts.
Carl.
Oh, et doigts, toi, en polytechniciens.
Carl.
Et tu dis en doigts.
Tout je pensais.
Oh, et doigts, ton français.
Ah, pour toi, avec ton bicône rélicule.
Moi, je me trouve très bien.
C'est pas difficile.
Petite Alexandre, tu veux faire la jeune fille de la maison et nous servir le thé?
Avec plaisir.
Vous allez voir le Couglove d'ici et le meilleur d'Alsace.
Appropose, tu ne m'as pas encore parlé de datante Caroline de la tour.
Elle va bien.
M'invite à des jeunes et chez elle tous les dimanches à Paris.
Toujours aussi, faut folle.
Toujours.
Elle a toujours la même cuisinière.
Oui, la championne de la blanquette de vous.
Mandeu, ce qu'elle a pu me faire rire, la dernière fois que je suis à la Paris.
Voilà si longtemps.
J'aurais bien aimé y retourner pour voir Sarah Bernard dans les glondes.
Pas à quel est sublime.
Appropos, elle trompe toujours son mari.
Sarah Bernard?
Merci.
Et non, il s'autant carrément.
Paris a toujours été une ville de Vergandée.
Evidemment, ce n'est pas la République qui arrange les choses.
Je préfère ma République frivol à ton 15h.
Est-ce que tu les reproches à mon 15h ?
Je ne me force pas à préciser devant grand-mère qu'il y a ma peau trop.
On ne discute pas des politiques chez moi.
Vraiment ?
C'est bien changé, mon mère.
Je sens de plus en plus nombreux qui monte vers l'évo.
J'en ai continué.
Des régiments anti.
Qu'est-ce que je veux faire, M.
Curé ?
Un verre d'ossil, Badair.
Vous avez apporté une chupine d'assil, M.
Curé ?
Merci.
Tu as une nouvelle serveuse ?
C'est la fille de Mélanie.
La femme de François Valle.
La prière de Ragnos ?
Oui.
J'ai salement l'ont arrêté le mois dernier.
Je ne savais pas.
Lui est sa femme.
J'ai laissons déporté en prusse orientale.
Et aussi.
Ça fait au moins dix familles que je connais qui sont dans ce cas.
J'ai recueilli la fille, quatre et son jeune frère en cellon.
Je sais que tu as banque rien.
Tu te le rendras.
Albert.
C'est vrai que tu dois partir un verre ?
Oui.
J'ai reçu ma feuille de route.
Alors on va pu se voir ?
Lui-ci.
Je ne fais pas y aller.
Tu vas déserté ?
T'inquiètes pas, j'ai mon idée.
Alors toi aussi, tu vas partir en France.
Et puis s'il y a la guerre, on ne se verra plus jamais.
Lui-ci.
Je reviendrai.
Tu penses à plus à moi quand tu as appelé, je dis Frances.
T'es folle.
Dis pas de bêtises.
C'est toi que j'aime, c'est toi.
Je reviendrai et on se marrira.
Tu m'attendras ?
Oui.
Je te le cherche sur la tête d'un selme.
Tout ça, on regarde.
Bon, faut que j'aille parler au curry.
À tout à l'heure.
Voilà mon fils.
On va vous expliquer.
J'en me suis quelqu'un.
Bonjour, Albert.
Qu'est-ce qui se passe ?
Il m'a appelé.
Je t'a me présenter à ma naine demain.
Toi aussi, il ne veut pas porter le casque à pointe.
Il veut filer en France.
Vous pouvez pas l'aider ?
Depuis que j'ai démissionné de mon montage de député je suis beaucoup trop souraillé.
On va voir la contestementale au château.
Tiens, la Marie chaussée.
Vous prenez un verbe et vous connera des vindres.
C 'est bâtonné.
Non, merci, Herr Farrach.
Non, non, non.
Je n'ai pas besoin de l'aider.
Je n'ai pas besoin de l'aider.
Je n'ai pas besoin de l'aider.
Je n'ai pas besoin de l'aider.
Je n'ai pas besoin de l'aider.
Je n 'ai pas besoin de l'aider.
Les ici.
Ah, oui.
Ah, je n'ai pas besoin de l'aider.
Je n'ai pas besoin de l'aider.
Je n'ai pas besoin de l'aider.
Pourquoi ?
Pourquoi ?
Pour esprit français et sentiment anti allemand.
Écoute ce qui écrit Maurice Barresse de l 'Académie française.
Avant même qu'elle est jetée sur notre nation s'appuie de sang, la guerre,
rien que par tes approches.
Il faut entendre ses forces régénératrices.
C'est une résurrection.
Une résurrection.
Père.
J'ai pas voulu téléphoner.
Vous êtes écoutés.
Comment ça écoutait ?
Telephone, c'est l'heure.
Nous verrons la route.
Carl a reçu son ordre de mobilisation.
Je vous ai prévenu.
Il doit rejoindre son régiment en plus oriental.
Je sais.
Ils vont envoyer les 200 000 asciens mobilisés sous le fond de l'Est.
Le plus loin possible ici.
Ça va mal, mais enfin.
Les choses se précipitent.
Allait à ma genre, ils sont déchaînés.
Ils ont les trois quart de l'Europe contre eux.
La France, l'Angleterre, la Russie.
Ça ne le fait pas peur.
Il se voit déjà pari à Moscou.
Pour ta mère, lui, je fais ce que j'ai pu.
Grâce aux chefs d'État-major qui a servi ce mes ordres, j'obtenu
que ne soit pas déporté à l'Allemagne quand c'était prévu.
Merci.
J'ai vu la liste.
Et à des milliers des gens arrêtés.
Peuille-toi aussi, tu es sur la liste.
Pour tes usines, on revanche qu'à n 'affaire.
Et sans confisquer.
L'ordre a été déjà signé.
Elle m'a terminé.
Comme ça.
Et sur son clair.
Ta mère et toi.
Vous êtes s'assigné à rester dans ici.
Toutes mes lettres.
On n'a pas pu les en empêcher.
Merci, père.
Je sais combien assez démasse beaucoup.
Je n'ai jamais pensé qu'un jour.
Je détestrais autant ma guerre.
Et ta médecine, Albert.
C'est la pression que je vais la terminer sous l'iniforme.
Tu peux être fier de ton fiancé, Kattel.
Je suis sûr qu'il saura un bon docteur.
C'est grâce à vous, Madame la Contesse.
Grâce au bord, ce que vous avez obtenu pour moi.
Je t'inquiète pas pour tes Kattel.
Je m'en occuperai.
Entrez.
Bonjour, le Franzole.
Salut, cousin.
Salut, Albert.
Franzole va te conduire en France.
Je suis trop vieux, Madame la Contesse.
J'aime les mon fils.
Paul va te conduire.
Il connaît le chemin aussi bien que moi.
Il peut leur faire confiance, Albert.
Voilà plus de 30 ans que je fais ce chemin avec l'immof.
Dans les deux sens.
Merci, Madame la Contesse.
Je n'en dirais jamais tout ce que je voulais.
Pas Albert.
Pas des fans de la France.
Il y a un français avec moi, Paul.
C'est vrai mieux pour toi.
Bon, pas appelé.
Il m'appellera pas avec mon âge et mes deux enfants.
Tu crois ça ?
T'as tort.
Quand ils sont obligés de racler, ils font de t'y revoir.
Tout le monde y passera.
Tu veux te battre pour la de main contre la France ?
Je veux me battre contre personne.
Moi, j'ai des cousins allemands, j'ai des cousins français.
On n'est rien à faire de leur guerre.
On sera obligés de la faire.
Je peux tout de même pas les aimer.
Tout de suite, avec deux enfants.
Voilà, c'est là.
Tu descends.
En bas, c'est la France.
Merci, Paul.
Salut.
Fais attention.
Il n'y a pas trouvé allemande.
Ça va ?
T'as une demi-heure.
Ce qui a de bien avec les allemands, c'est qu'ils sont réguliers comme des horloges.
Avec eux, on n'a pas de surprise.
Allez, vas-y.
Morsqu'ut !
Tu veux à Paris pour être affecté dans un régiment d'artilure ?
Et toi ?
Je vais sur le front de l'Est.
Le Kaiser n'a pas confiance en nous pour combattre la France.
Il nous envoie contre les Russes.
Mon Dieu, mes enfants.
Que l'on pense.
Je vais vous faire un aveu.
La revanche, j'en ai rêvé pendant 40 ans.
Maintenant qu'il est là, je n'en veux plus.
J'ai peur.
Dieu vous garde.
À Dieu, maman.
...
Entrez.
Combien de familles alzaciennes étaient déchirées ?
On ont que le calme en uniformalement était sur le front russe.
On perd et doit en uniforme français, en champagne.
Albert Logelle, devenu médecin militaire français, était à Verdun.
En face de son cousin, Paul Imouff, qui n'avait
finalement pas pu échapper à la mobilisation allemande.
Vite !
Faut que l'île ?
J'espère l'île.
Que les deux, c'est d'une part de la taille mais que les futiles suivent,
qu'ils ont besoin de la taille, en Vue des banners, à neuf sept septembre.
Je ne sers pas une paix de sang au inserted de la
taille pour que la filles ne sont pas là-dedans.
Et ce qui vous croyait à la taille, je n'en ai pas capé ou non.
C'est pas les Français, c'est la guerre qui l'a tué.
On va mourir sur l'uniformement.
J'suis serait-il.
Il n'y a pas de contraire, être allemand grand-père.
Je dis pas le contraire.
Tu crois que le beret doit recevoir nos cartes en France ?
De vrai.
Puisque ça passe par la croire.
T'as reçu trois cartes des doigts en trois ans ?
Moi non, rien, aucune nouvelle d'Albert.
T'as ta carte qui t'écrit toutes les semaines ?
T'as de la veine, t'as deux amoureux.
Tu crois ?
Je trompe deux fois plus.
Aucune nouvelle de mes parents non plus.
Qu'est-ce qu'ils disent, les tiens ?
Ils veulent toujours pas que j'entourne nos stresse pour.
On est comme deux orphelines.
Pendant ce temps-là, on devient l'aide et vieille.
Qu'est-ce qu'elles les garçons et où on leur prend la vie ?
Tiens, ton frère.
Qu'est-ce que tu veux en somme ?
Il est au château.
Il te cherche.
Qui ?
Qu'est-ce que tu veux ?
Elle est dépêche-toi.
Attends !
Reste un peu.
Fais tard.
Tu ne veux pas nous raconter, mon petit gars ?
Je n'ai pas envie.
Mais, ça te soulagirait.
Une autre fois.
Mais tu n'as pas d'extérieur.
Tu n'es pas en train ?
Je n'avais pas de hongue.
Laisse-le.
Tu vois bien qu'il était puiser.
Il faut qu'il se repose.
Vous êtes gentil.
Je n'ai besoin de rien.
Ne vous inquiétez pas pour moi.
On est tout fisi.
Je vais faire un tour de hor.
Excusez-moi.
Je vais t'accompagner.
Laisse-le.
Il a besoin d'être seul.
Mon Dieu.
Comme il a changé.
Carl !
Carl !
Alex.
Je ne rêve pas.
C'est bien toi.
Tu es devenu une femme.
Tu es belle.
Oh, Carl.
J'ai eu si peur pour toi.
Nous m'aurons tous un jour.
Alex.
Alexandra.
Tout est perdu.
Alice.
Alice.
Alice, la bataille gagner.
Mais avec l'arrivée des Américains en Europe, la guerre est perdue à l'ouest.
Pas ça, que c'est tout.
Je dis que l'Allemagne ne peut pas lutter contre le monde entier.
Papa.
Mon régiment est transféré sur le front de l'ouest.
Je vais me trouver en passe des doigts.
Tu ne vas pas te battre contre ton propre frère.
Qu'est-ce que je peux faire ?
Je ne peux pas abandonner mes camarades qui sont dans les tranchées, dans la boue.
Je dois être là-bas avec eux.
Carl, ils sont alzaciens.
Cette guerre n'a plus l'un d'autres.
Il faut que tu désertes.
Trop tard.
Trop tard, je ne peux plus revenir en arrière.
Vous ne pouvez pas comprendre, Papa.
Vous avez de la chance.
Vous n'avez jamais fait la guerre.
Mais que fait-il ?
Nous allons être en retard pour la messe ?
Bon, je vais aller voir.
Carl ?
Ne m'attendez pas.
Je ne viens pas.
Pardon.
Je ne crois plus.
Bon.
Abacard.
Bien.
Allez-y.
Vous allez être en retard.
Je reste avec lui.
De quoi ?
Ce n'est pas tu.
Mais je voulais aussi.
C'est raté.
J'aimerais me réussir à gâcher ça.
Maintenant, on garde l'arrêt de te torturer.
C'est comme moi oublie tout.
Pardon, je ne peux pas.
Je ne sais pas malheureuse, je t'en prie.
Ça me rend malheureuse.
Laisse.
Tout ça n'a plus aucun sens.
De toute façon, c'est édoir que tu préférais.
Mais non.
Je vous aime autant tous les deux.
Ce n'est pas de l'amour, ça.
Je n'ai pas rien.
Laisse on l'avider cité.
Ou l'amour.
Pourquoi tu veux tout gâcher ?
Allez, Sandra.
Rien ne pourra plus jamais être comme avant.
Rien.
Et comment vas-je expliquer ça à ta mère ?
À ta grand-mère.
C'est mieux comme ça.
Je le récrireai.
Ne leur dites pas que mon régiment est envoyé en France.
Et, Alexandra.
Détrie que j'ai été rappelée d'urgence.
Tu comprends pas.
Tu encore deux jours de permission.
Je ne supporte pas d'être ici, papa.
Quand les autres sont là-bas.
Pardon.
On s'en va la mettre le pote ?
On s'en va la mettre le pote ?
On s'en va la mettre le pote ?
On souhaite, Catherine.
On s'en va en sède.
Bien.
Viens de la soirée à côté de ma petite Alexandra.
Et toi en sède ?
Tu vas les occuper des ordres pour les drapeaux.
Tu vas demander à Fremzeel de donner du bois.
Bien, ma médame la compète.
Tiens, Catel.
Voilà d'ici.
Toujours pas de nouvelles d'Albert.
Si.
Une carte de la croix rouge suisse.
Dans laquelle il dit qu'il va bien.
Ah.
C'est tout.
Et vous, vous avez des nouvelles ?
De qu'Al ?
Y a un depuis son séjour ici.
Des doigts.
Il n'y a n'en plus depuis près d'un an.
J'ai pris pour eux.
Et comment prier pour l'un s'en trembler pour l'autre ?
J'ai passé de la guerre, assez de drapeau, assez d'attordre.
Je ne veux plus coudre de drapeau, Catel.
Catel.
Laisse là.
Laisse là pleurer.
Tu vas se terminer.
Nos hommes vont bientôt rentrer à la maison.
Tiens, il viendra l'oeuvre.
C'est la fin, n'écoute ça.
Le caiseur abdique, de rabolition dans toute l'Allemagne.
A Strasbourg.
Les seviers de Marais le seul datien de la ville.
Les drapeaux rouge fleutent sur la cathédrale.
Tu t'en gouttes.
Les drapeaux rouge se mettent de la cathédrale.
Je suis inquiète pour mon père.
J'ai essayé de l'appeler, mais le téléphone est coupé.
Je vais aller chercher.
Mais fais de passage ton prix.
C'est moi qui vais y aller.
Toi tu es assigné à résidence.
Si tu te prennes, il te met trop mon prison.
Qui?
Les autorités?
Il y en a plus.
Les soviettes?
C'est le cas où?
C'est pire.
Tu m'en fiches.
On a plus les sens.
La gérantre.
Je partirai de ma matin pour Strasbourg.
Ah, monsieur Louis.
Monsieur Louis, c'est un club que tu te commences.
Vous êtes un général?
Tout ce que tu veux, c'est tout ce que tu veux.
C'est une insistie.
Oui.
Il faut que tu commences.
Bonjour, père.
Bonjour.
Que tu venus faire dans cette galère?
Je suis venu pour vous sortir d'ici.
Et toi, rienste?
Je suis venu chercher mon père.
Tu as vu le drapeau rouge sur la cathédrale?
Oui, j'ai vu.
C'est la fin d'un monde.
La fin de notre monde.
Non, nous n'allons pas laisser faire les rouges.
Trotard, mon entier avasculé.
En prêts hors d'autres riches, le tsar.
Les caisses, elles sont tous chassées.
Tous les empires se fondent.
C'est le triangle de masse.
Je souhaite que les Français viennent le plus
vite possible pour mettre fin à tout cela.
Trotard, il n'y a déjà plus que des vaincus.
L'Europe, c'est ceci des...
Je ne capitule pas devant les rouges.
Père, j'irai chez nous en plus avec nos camarades.
De là, nous chasserons les soviets d 'Allemagne.
De nez avec moi.
Je suis trop vieux.
Je vais rester ici, ici.
Je t'ai besoin.
Je vais vous remettre à l'heure.
Vous ne pouvez pas rester ici.
Et ence.
Tu es une voiture ?
Oui.
Quand tu nous vies de la gare.
Allô, remasse-le !
Qu'est-ce qu'il fait ?
Hello.
Opa !
Mache la révolution du coup.
J'en ai avec la pause.
J'ai l'impression qu'il y a un coup.
Fait-y nous faire tuer.
Démission !
Lorsque tu te dis la pause, il y a des paix.
Lorsque tu te dis la pause.
Lorsque tu te dis la pause.
Allez, allez, allez, allez.
Allez, allez, allez, allez.
Allez, allez, allez, allez, allez.
Rousse !
Rousse !
Rousse !
Rousse !
Salut, Max.
Qu'est-ce que tu fous là ?
Ne m'en leuum.
Pourquoi n'a-t-il pas fait ?
C'est un compte à l'évolutionnaire.
Ils ont besoin d'une bouche, ils ont besoin d'une bouche.
Absolument.
Nous rentrerons en chien nous.
C'est tout ce qu'il y a.
C'est un déserteur.
C'est le frère de Frédéric.
C'est mon fils.
C'est le berum de fligue, Ernst von Wismar.
Il n'y a que d'après-fin d'une ganance d 'assistia de Smynazara.
Qui est cette type ?
Tu le connais.
Nous avons fait notre droit ensemble.
C'est un jouif et c'est un rouge.
C'est de mon meilleur ami.
Alors, tu es content ?
Tu l'as enfin à ta révolution ?
T'as rien compris, Louis.
C'est pas un jeu.
Suivez-moi.
Vous êtes libres.
Surtout pas de sentiment foutez le camp.
Autre fois, général, vous m'avez tiré des cryptes de la police.
On s'amquiit.
Merci.
Tommage, qu'un si beau courage s'est arrivé nos si mauvaises causes.
Tommage, qu'une si belle intelligence s'en face au temps.
Merci.
Apparez-les.
Mais au marche, grève-y.
Soyez le bienvenu, général.
Avec votre permission, mon beau père va rester ici.
Le temps que la situation s'éclaircise.
Tu lui donneras la chambre de grand-père.
Celle du portrait ?
Vous la connaissez déjà, général.
C'est celle que vous aviez réquisitionnée en 1870.
Merci, Mathilde.
Vous permettez que je vous appelle Mathilde ?
Bien sûr, Edwin.
Je sais maintenant, c'est que vous est prouvié en 1870.
Quand votre père t'est réquisitionnée.
Hey, t'es bienvenu.
Notre bon frein, Paul, il m'aime.
L'année dernière, c'est le fait que c'est le fait.
Et c'est une stabilité humaine.
Paul, c'est une bonne chambre.
C'est une bonne femme.
Et c'est une bonne femme.
Il faut que vous l'avez vu.
Et c'est une bonne femme.
T'as mangé non mais je suis arrivée.
Je fait l'aneux.
Il faut que pendant 24 h.
On a un tâp pour l'assolance.
Et je serai sur le plaît pour tout.
Il m'est prêt.
Laissez ces gens tranquilles.
Qu'est-ce qu'ils vous ont fait ?
Autour, portez votre courrier.
Conrad est vintère, protégez vos enfants.
C'est un crime, ça ?
C'est pas de salvoche.
C'est toi, Radeur, tu n'es pas un boche, toi aussi, jusqu'à nousvelors.
C'est fini ça.
Je suis français moi, je ne me suis pas vendu aux Allemands.
Il faut respecter tous les drapeaux, ce d'aller le mis comme les signes.
À propos.
C'est qui l'aigné pour vous, le ministre du Kaiser ?
L'aigné se sont les imbéciles, comme toi.
Iri, prends deux hommes avec toi et emmène ces gens à Agnan.
Tu responsables de leur sécurité.
De quel drape vous donnez encore des ordres ici ?
Je suis le maire.
Le maire Allemands.
Quand les Français seront là, ça va changer tout ça.
On verra ?
Et monsieur Dehor.
Vive la France !
Vive la France !
Albert !
Vous permettez mon colonel ?
Faites mon vieux, faites.
Compliment.
Monsieur de la tour, colonel la vie.
Avec vous des nouvelles les doigts, je voulais
vous l'amener, mais il est au val de grâce.
Laissez ?
Un éclat d'obus à la jambe.
Grâce à eux, les médecins pensent sauver la jambe.
Vous pouvez être fier de lui.
Très belle guerre.
Je n'ai pas besoin de vous présenter le lieutenant logelle.
Laissez deux fois.
Pas vous, Albert.
Qu'on tente à voir entier.
Et le lieutenant, il m'offre, qui est venu voir ses cousins d'Alschailles,
ou qui ne connaît pas.
En santé.
Il m'offre.
Entrons, colonel.
Il fait frein.
colonel la vignes.
Bonjour, colonel.
Les homages, madame.
Votre courage, madame.
Et votre fidélité à la France.
On t'était pour nous le symbole de l 'attachement
des provinces perdus à la maire patrie.
Le maréchal foge.
Ma chargée de vous transmettre ses homages.
Et c'est compliment.
Merci, colonel.
Merci.
Je n'ai jamais désespéré de la France.
Jamais.
Albert.
Je suis content que tu sois là.
Je suis fatiguée.
Tu sais, je vais avoir besoin de toi.
Tu vas retrouver ta catèle.
J'ai bien pris soin d'elle, n'est-ce pas ?
Il va falloir vous reposer, madame la comptesse.
C'est fini.
À France à gagner.
Oui.
À France à gagner.
Ou sont mes petits fils.
Mathilde Kempfe de la Tour.
Au nom du président de la République.
Et des pouvoirs qui me sont conférés.
Je vous fais chevalier de la légion d 'honneur.
À titre militaire.
Mes félicitations, madame.
Et sur d'une banne.
De la place est paris.
Pour vous, je suis une preuve.
Je veux le dégénéral.
J'mèche à vous.
Je n'ai pas besoin de vous.
Moyen!
Vous êtes à la mort.
Laisse-moi le dégénéral.
On n'est pas en train de la guise.
On s'est dit que nous avons été dess de sauleurs.
Il y a un officier.
Un colon.
Pari.
Je vous trouve une fin.
Je ne voulais pas que vous trouvez une télégramme.
C'est pourquoi je suis ici.
D'accord.
Je sais ce que tu veux.
C'est un peu doucement.
D'accord.
Je suis un bâge de bâge.
J'en ai vu, General.
Un fermant m'a dit que j'en ai vu.
Il n'y a pas d'hôpital.
J'en ai vu.
Lui... Si les enfants étaient là... Lui est frais d'arriquée.
Avec son père, je me suppose.
Alors, je vais les voir.
Arène.
Quoi?
Ousha!
Oh mon père!
Je vais t'acheter de trouver du tissu pour les rédots de la chambre de E.B.
Ne te fatigue pas trop.
Avec un mari médecin, j'espère rien.
On se retrouve à l'eau ressemblant.
C'est pour quand le bébé?
Vantre à moi.
Le coton sur vous pour le bataim.
J'espère bien.
C'est moi qui vous ai marié.
Je serai une gravereur, croyez-moi, de confisquer les usines kemves,
de alseine comme bien et demi.
Écoutez pas trop les revenants qui siègent dans les commissions de triage.
Les revenants?
Qu'est-ce que ça les revenant?
On appelle ainsi les alzaciens qui sont partis en 70 ou
leurs enfants qui reviennent au pays après 50 ans d'exil.
Ils ne savent plus rien de l'alzace et souvent ils ont une revanche à France.
C'était bien une usine de guerre à l 'amande, non?
Réquisitionner.
La famille kemfe a donné suffisamment de preuve
d'attachement à la France depuis 5 générations.
Comissaire à la République et des Sud-Ordres.
Arthman!
Vous connaissez l'embécile qui est religieux cette honnante?
C'est moi, monsieur le directeur.
Mais qu'est-ce que c'est ce charabiais, hein?
Qu'est-ce que c'est?
Vous allez me faire le stage de Français, Arthman.
Et à maintenant vous allez demander à Paris comme avoir un rédacteur,
qui sache écriver le français pour vous remplacer pendant votre absence.
Allez.
Pardon.
Mais vous êtes en train de commettre la même erreur que les amis.
C'est fonctionnaire qui vont venir de Paris, de Bordeaux ou de Corses.
Le connaisse rien à l'Alsace.
Eh bien, ils apprendront, c'est leur métier.
Prenez garde, monsieur le directeur.
Il faut nous prendre comme nous sommes.
Avec notre coeur français et notre accent boche, comme vous dites.
Merci, merci, docteur, de tous vos conseils.
Voilà, monsieur.
Mais ce que vous aurez, mais je suis débordée.
C'est bien la fille du général allemand.
T'as dit une fois le dismarre.
Il y a déjà été classé par notre commission de triage en catégorie dé.
C'est-à-dire adhésirable et expulsé d 'Alsace.
C'est exact, et j'en suis fier.
Cette commission n'est pas ici pour juger de vos sentiments, mais de votre statut.
Vous êtes allemandes, madame.
Vous me forcez à vous rappeler que vous appartenez à une nation ennemie et vaincu.
Nous, Alsacien, nous étions tous allemands.
Pas tous, monsieur.
Pas les 150 000 Alsacien, qu'il choisit la France, en 70 comme mon grand paire.
À quel titre cet individu est-il ici?
Je représente les victimes des Allemands.
Nous sommes tous des victimes.
La France nous a abandonné et livré à l 'Allemagne,
pieds, point liés par entreté en bonnet du forme.
Et maintenant, elle vient nous le reprocher.
Il nous égarons pas.
Voici le décrève.
Je cite.
Les Allemands d'origine seront classés en catégorie D.
J'ai indésirable et expulsé.
Les Alsacien ayant un ascendant allemand en catégorie B.
Les Alsaciens à 100% en catégorie A.
J'applique la loi.
Cette chance à l'homme est indigné.
Les Allemands nous traiterent de France aux zones corpuffes.
Salent être de français.
Et maintenant, vous venez de nous traiter de s'albauche.
Je n'ai jamais rien dit de tel.
Vos usines fabriquaient des aubus et des canons qui tuaient les français.
J'ai vous rappelé que ma mère était décorée de la Légion
d'honneur à titre militaire pour sa visorant de la France.
Et que mon fils édouard est capitaine d 'artillerie.
Je valiais de la Légion d'honneur, croit de
guerre avec trois citations et blessait de guerre.
Et que votre fils, Karl, est mort sous l 'ingiforme allemand.
Ça ne veut le dire pas.
C'est au Dieu insupportable.
Allons.
Nous n'avons rien à attendre de cette caricature de tribunal.
Nous chèquemphes !
Qu'aimez-vous de la tour, monsieur le président ?
N'oubliez pas, s'il vous plaît.
De la tour.
Aussi suivant.
Je vais pourtant bien aimer, mourir ici.
Au milieu de vous tous.
Le Berlin, qu'est-ce que vous avez vu ?
Pas moi.
Tensez-vous?
La vie est mal faite, nous réconcechions nos pays nous séparons.
A Dieu, à Dieu.
A Dieu, à Dieu.
C'est fini.
Merci, Porniché.
Au revoir.
Vous
avez le droit à une valise seulement.
Restorber, je l'ai connaît.
Respément, général.
Pas de franc-far, personne pour nous accueillir.
On dirait qu'on nous a déjà oublié mon capitaine.
Peut-être qu'on nous attendait plus.
4 ans c'est long.
Vous êtes d'ici ?
J'ai herbert, et mille j'ai herbert.
Mon père était chaudronnier de Zinkemfe.
Vous connaissez ?
Oui, je connais.
Je reviens d'Afrique.
Disant d'Afrique, ça suffit.
Quand j'ai appris que l'Alsa serait devenu française, j'ai fait mon bardat.
Et puis, voilà.
Et vous ?
Polytechnique et puis la guerre.
Oui.
Oui, je vois.
Je vois surtout votre jambe.
La réexit de ne plus parler de tout ça.
Plus jamais.
Je viens vous dire au revoir.
Je m'en vais.
Tu ne vas pas partir à l'Exendra.
Et toi, on doit revenir d'un jour à l 'autre.
L'ordre irritable est astraspour mais pas en m'attende.
Ça n'est pas la vraie raison.
Pourquoi tu ne me dis pas la vérité à l 'Exendra ?
Pourquoi t'es sauf-tu ?
A cause de ce qui s'est passé avec un...
Comment ?
Vous savez ?
On va pas au vos petites.
À mon âge, on n'a pas besoin de savoir.
On devine.
Tu l'aimais ?
Je ne sais plus.
Moi, je sais.
Tu les aimais tous les deux depuis toujours.
La vie a choisi pour toi à l'Exendra.
Pas la vie.
La mort.
C'est la même chose.
Si je les aimais tous les deux.
Je les ai travaillés tous les deux.
Je t'en supplie ma petite Alexandra.
Ne fuis pas le peneur.
Je ne fais pas comme moi.
C'est ça qui t'a fait fuir ?
Non.
Laisse-moi.
Alors pourquoi me fuis-tu ?
Tu ne veux pas me le dire ?
Alors, c'est Carl que tu as mis.
Non.
Alexandra, pendant 4 ans, je n'ai pas pensé qu'à toi.
Pendant 4 ans, j'ai attendu ce moment.
Je te dis, je t'aime.
Je te le monde rêve de tuer à ma femme.
Voilà, c'est fait.
Je ne peux pas vivre à l'idée que Carl était peut-être en face de moi en champagne.
La guerre est finie et de voir.
Il faut t'oublier, tourner la page.
Après, apprendre à vivre.
Je suis un infirme, papa.
Physiquement et moralement.
Et nous.
Les alzaciens de ma génération...
Tu crois que nous ne sommes pas des infirs ?
Et de voir, il faut que je te dise, ta mère et moi,
avant d'essider d'aller nous installer en Suisse.
Vous s'installer en Suisse ?
Je ne peux plus supporter de voir ta mère et moi-même, humiliée, tous les jours.
Puisque la France nous rejette, nous y renfinirons nos oreilles.
Vous n'allez pas abdiquer devant quelques fonctionnaires, stupis, débordez.
Et nous t'y les doigts.
Je suis trop déçu, fatigué pour refaire une vie.
Je te passe le flambeau.
C'était chez le notaire, j'ai tout mis à ton nom.
Tu vas aller compétence qu'il fou.
Et puis... tu es un héros.
Ils n'osront pas te confier ce qu'elle lui dit.
Vous n'allez pas me laisser seul ici.
Tu te mariras, Edouard.
Tu te mariras.
Vite, venez vite, madame la contesse va mal.
J'appelle le docteur Losal.
Vous partirez en Suisse, son moi.
En franchement, je n'en ai pas envie.
Je n'ai pas faite pour la naturalité.
J'étais juste avec toi, Frédéric.
Il faut me pardonner.
J'étais si malheureuse.
Tu es là, mon petit Albert.
Alors, c'est la fin.
Mais non, madame la contesse.
Je vous fais une pique hors de qu'un fre.
Tu te donnes pas tant de mal, Albert.
Approchez les enfants.
Rétis de vous torturer tous les deux.
On mettez-moi de vous, Marie.
Comme tu es jeune et belle.
Et toi, comme tu ressens le ton grand-père.
Je vous promets.
Aussi.
À la bonne heure.
Maintenant, dites qu'on est cherchés le prêtre.
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