All language subtitles for Les Alsaciens ou les deux Mathilde - E1 - 1870-1894_Arte

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Original subtitles

C'est à mes enfants.

Et aux enfants de mes enfants que je dédicai cette histoire de notre famille.

Nous sommes alzaciens.

Nous appartenons à une province béni des dieux,

mais durment et prouvé au cours des siècles.

C 'est l'histoire de notre petite patrie que je voudrais raconter, à travers celle

de notre famille et de notre village Al-Sain,

qui se trouve à 40 km au nord de Strasbourg.

Aujourd 'hui, nous allons faire une dictée.

Ensuite, j'interrogerai l'un d'entre vous pour voir

si vous avez bien appris la fable de la Fontaine.

Mon arrière-grand-mère, Matilde, fille unique d'un riche industriel,

le baron Eugène Victor Kempff, s 'était marié le 188.870 au château d 'Al-Sain.

Elle épousait ce jour-là le con de Charles de la Tour,

capitaine au premier régiment de chasseur d'Afrique.

Son unité qui avait fait campagne en Algérie était depuis le

peu en garnisant sur la frontière durin face à l'Allemagne.

Mon arrière-grand-mère ne se doutait pas que le lendemain

de sa nuit de noce allait devenir une date historique.

J'ai une fin de l'eau.

Vraiment.

Tu veux vendre quoi ?

Ne te moque pas de moi.

On grasse moi.

Faut que j'y agne.

Pourquoi ?

Tu es en permission ?

Peut-être.

Mais mon régiment est en état d'alerte.

Je t'en allez voir ce qui se passe.

Je reviendrai pour le déjeuner.

Mais notre voyage des noces qu'on pourrait nous partir.

Demain, après demain ?

Demain, on va après demain.

Charles, je ne veux pas qu'il y ait la guerre.

Voyons, ma chérie.

L'empereur ne peut pas laisser Bismarck et la Prusse.

N 'arguer la France plus longtemps.

Et bien dire à l'empereur à M.

de Bismarck, la nouvelle conteste de la tour a besoin de

quelques années de paix pour être heureuse et faire des enfants.

Je leur dirais, M.

de la conteste.

À la première occasion.

C'est premier.

Je ne plaisante pas, Charles.

Bon, non plus.

Approte-vous.

Comment bien vous étiez dans toi ?

3, 4.

Non, 3, ça suffit, n'est-ce pas ?

Mathieu.

Deux garçons pour toi, une fille pour moi.

Ça va ?

Charles.

Charles, j'ai peur.

Je suis si heureuse.

Je suis la Mathieu.

Je veux, ils ont vu plus de sombre tes deux champs prêts.

Danser sa donne soie.

Vous m'avez apporté ça à l'office, il me plaît.

Tu es bien pressée d'aller à l'office, hein ?

En revanche, c'est le qu'on donne, c'est le qu'on donne.

Bon, je suis là.

Les bouts de capitaine.

Puis les biens polis.

Nous a dit bonjour, gentiment.

Bonne-ish.

Benish, qu'est-ce ?

C'est une heure deux.

Il y a un doubeur d'orghins.

Hé !

Moi, je voudrais préférer que ma Mathieu d 'aller pouce-monsieur Armanne.

Un diplomat de ses mieux comme militaires.

C'était son ami d'enfant, j'étais sûr qu 'ils allait se marier.

Et puis voilà carré de l'autre avec son bel uniforme et ses décorations.

Moi, je la comprends.

Qu'est-ce que vous savez contre les militaires, M.

Lema ?

Les militaires, ça passe à bien et puis ça va se faire tuer à la guerre.

Et M.

Lema dit qu'il y aura la guerre.

Tu crois qu'à France ?

Ben, j'espère bien que oui qu'on aille ce bate.

J'en ai assez de perlores dans l'enchanté de tirer les bottes.

Vous dites pas ça.

Mon père qu'est-ce que ça a oublié, chatte, ça veut.

Le temps d'arrêter, l'intervenir, on se marira.

Non, non, non, non.

Faut que je rentre dans l'opère.

Pardon, disons-le.

Tu viens, arrête-toi.

La sigale est enchantée.

Tout l'été se trouve à fort des pourvues quand la bise fut venue.

Pas un seul petit morceau de mouche ou de verbe.

Elle a la criée famine chez la fous mise sa voisine.

Antoine, à ta place.

Historique, historique, monsieur.

Historique, assez forte.

Antoine, par le français, s'il te plaît.

Merci, connu, monsieur.

Elles sont partis.

Elles sont plus là.

C'est ma foi vrai.

En plein mois de juillet, c'est bizarre.

Le grand-mère a dit que c'est signe de ma valeur.

Pas ta soeur.

Gute mort.

Toujours ensemble, un peu fauteur.

Tu sais que si tu es poussée du terrain, je ne pourrais pas pénir votre neon.

Tu me comprennes ton père.

C'est ce que je tourne mes écoles.

Je suis catholique, mais ma femme a dit.

Elle est allemante et protestante.

Il faut encore même bouticiter.

Moi, je dis le bon dieu, c'est le même pour tout le monde.

Voilà.

Vous allez vous s'asseoir ici, prenne-moi.

Je suis au plus serre mon un peu.

Adelise.

Pringou de sa flocherie, celui-là.

Yeri, prenne des flâches de manfar.

Maman, je t'ai déjà dit que je ne veux plus parler allemand.

N'est-ce que tu as une amote.

Même avec le roi de Prusse.

Bonjour, François.

Bonjour, petite sœur.

Salut, Yeri.

Ah, François, tu as de la chante et le soldat.

Moi, ils m'ont affecté dans la réserve.

La garde mobile, on n'a pas d'uniforme, pas de fusil, rien.

Écoute, mon fils.

Fli ne crée, j'te chante, frère, et que ne... Je oublie que t'as maire allemante.

Tu peux t'ompte pas de contre tes cousins.

Bonjour.

Bonjour, monsieur.

Vous avez ma note, s'il vous plaît.

Voilà.

Merci.

Quelle est ce che d'homme que j'ai aperçu hier au mariage?

Remont qu'est-ce n'est-ce qu'on va aller?

C'est bon, laissez-vous.

Merci.

Au revoir, bonne journée.

Au revoir.

Le chouchou de main, c'est les mains.

Les diplomats t'apparrient.

Il a parlé avec les bottons, monsieur.

Franchement, il est amoureux de l'amatil d 'elle.

On a épousé à neutre.

Qu'est-ce que tu dirais de ça, toi?

Oh, parle pas de malheur, voyons-le.

Toujours là, Prusco.

C'est sûrement un espion de bisparque, ton varie.

J'ai depuis quatre ans le reprêche.

Espionne pas, en tout cas, c'est pas un feignant.

Merci à Ployce.

Il y a une verte bague.

Et toi, qu'un idiot?

C'est l'angue.

Qu'est-ce que tu racontes toi, le bouffeur de patate?

Hé, il y a trop!

L'approuche.

C'est l'approuche.

Oh, prenez-le.

Je suis le meuil.

Je ne veux pas te le faire.

Laisse-nous de l'approuche.

Ils sont donc au-dessus.

C'est la crée.

C'est la crée.

C 'est la crée.

C'est la crée.

C'est la crée.

C 'est la crée.

J'ai déjà dit que c'est ma mère, Prusco.

Si je te remche, je te casse ta gueule.

On va, Matilde.

Tu assure que tu ne veux pas rester des jeuners?

Non.

Je ne suis pas sûr que cela fasse particulièrement plaisir à ton mari.

Mais non, il te trouve très sympathique.

Ce n'est pas pas qu'il va être déçu, il t'aime beaucoup.

Écoute, il vaut mieux que je parte.

C'est mieux ainsi.

Je suis désolé que tu le prennes comme ça.

Tu ne m'as même pas invité à danser pour mon mariage.

C'est toi qui m'a appris à valcer tu as le guillet?

Il me faut oublier beaucoup de choses, Matilde.

On va être.

Tu devrais te réjouir de mon bonheur, tu m'aimais vraiment.

Je suis très content pour toi.

Tu es sûr que tu ne veux pas rester?

Tu fais partie de la famille, tu sais.

Comme un frère bien sûr.

De toute façon, je suis rappelé par le qu 'est d'orcer.

La situation est très grave, tu sais.

Notre embassadeur s'est fait insulter par le roi de pousse.

Tu es aussi pour la guerre?

Non.

Mais elle est inévitable.

Les diplomates ont échoué, la parole est désormais au militaire.

Il n'est pas ça.

Pourquoi?

Je tremble pour ça.

C'est vrai que les sénagnes sont déjà partis, monsieur le Curé.

C'est vrai.

Je suis allé voir au clocher de l'éclis ce matin.

Le ni est vite depuis quelque chose.

Pourtant, je suis sûr qu'il ne fait pas plus chaud à l'Afrique ici.

S'itôt, c'est pas normal, c'est un monsieur le Curé.

Elle croit que c'est un porte-malleur, monsieur le Curé.

Mais dites-lui, il vaut que c'est des histoires de bonnes femmes.

Frommes-ci la raison, Lizlotte.

Il faut pas être superstitueuse.

C'est un péché.

C'est Dieu qui décide tout.

J'ai une surprise pour toi.

Papa, je peux lui dire.

Bien sûr, ma chère.

Voilà.

Nous avons longuement discuté ce matin, Papa et moi.

Et il est d'accord pour que tu travailles à ses côtés à Luzine.

Si vous le souhaitez, bien entendu.

Je crois un effet que Matilde ne soit pas faite pour la vie de Garnison.

Personnellement, je serai très heureux de la garder au près de moi.

De vous garder au près de moi.

Depuis que sa mère nous a quitté, nous avons vécu un peu comme un vieux coup.

Je m'attille les mois.

Je l'ai même peut-être un peu trop gâté.

Vous savez, je ne sois pas.

J'ai tout arrangé.

Papa va s'installer dans l'el gauche et nous laisser l'autrelle.

Et puis, j'ai l'intention de changer le mobilier du salaud.

Et j'étais ménagé à un bureau dans mon ancien chambre.

Tu verras que tu es très bien.

Et puis, d'entre eux, quatre ans, tu remplaceras papa à Luzine.

Voilà.

Elle m'a mettée déjà à la porte.

Mais Mathilde, il n'est pas question où je quitte l'armée.

Ce n'est pas un métier.

À la rigueur, on t'entend de guerre, mais pas on t'entepait.

Nous, discutons sur l'un peu plus tard, si tu veux bien.

De toute façon, il n'est pas urgent de prendre une décision.

Il faut d'abord voir comment on tourne les événements.

Rue de Réla.

Il dit que le général bon temps est à Luzine et qu'il veut vous voir d'urgence.

D'urgence.

J'espère que ce n'est pas une nouvelle.

Venez avec moi, Charles.

Excuse-nous, ma chérie.

Messieurs, mon général, vous connaissez mon gendre, le capitaine de la touvre.

Le général bon temps, qui est responsable du matériel à l'état majeur.

Je vous présente le capitaine du puits.

Nous l'avons construit spécialement pour l 'empereur.

C'est dans ce wagon, que ça m'agissait ses rendus de

Paris à Solferino pour lui battre les Autrichiens.

Je sais, j'étais 11 ans déjà.

Que me voilà une heure de votre visite.

Chéramie.

Ça y est.

C'est la guerre.

Vous trouvez.

Personnellement, je ne vois qu'une raison.

Voici le communiqué officiel.

Aujourd'hui, 19 juillet 1870, 11 heures du matin, ça m'agestait impérias à la

féromètre au roi de Prusgillon, la déclaration de guerre de la France à la Prusse.

Il s'narrque à gagner.

Il l'a voulaient cette guerre.

Il l'a.

Mais nous aussi, nous la voulons.

Nous n'allons pas laisser la Prusse à néxer la moitié de l'Europe sans réagir.

On allait vous bien mesurer tous les risques.

Essayez-vous.

Je serai bref.

Le ministre de la Guerre souhaite que vous doubliez votre production de canaux.

Vous arrêtez provisoirement la construction de wagon.

Doublé.

Facile à dire.

Nous vous fournirons l'argent, les matières premières et le personnel.

Le capitaine du Puy, brillant polytechnicien et

spécialiste de balistique, il vous assistera.

J'ai remis.

Grâce à votre excellent matériel, nous avons battu Abdel-Kader en Algérie,

les Russes à Sébastopol, les Autrichiens à Solferino, demain grâce à lui,

nous irons corriger Mr. Bismarck à Berlin.

Peste.

Comme vous y allez, mon général.

Les Prussiers ont une armée deux fois plus forte que la nôtre.

Vous voulez dire deux fois plus nombreuses, monsieur.

Ce n'est pas la même chose.

Le ministre de la Guerre l'a encore répété la semaine dernière.

Nous sommes prêts.

Il ne manque pas un bouton de gâtre à l 'armée française.

Les boutons.

Les boutons peut-être.

Mais vous oubliez le nouveau canon en assier, et a

culasse de messieurs groupes que je connais bien.

Qui tire trois fois plus vite que les nôtre.

Refusé chasse pot, tire trois fois plus loin que le leur.

Et vous ne redoutez pas leurs généraux.

Ils sont remarquables.

Et les nôtre.

Macmao, Vaselle, Bourbaki.

Sur les ordres desquels j'ai eu l'honneur de servir en Algérie.

Excusez-moi, Charles, mais la guerre au colonique contre les Indigènes.

Ce n'est peut-être pas la même chose.

Monsieur le baron, vous parlez comme un défaithiste.

Les instructions du gouvernement sont claires.

Il ne reste plus qu'à les exécuter.

Du puits vous restez ici.

Vous vous mettez à la disposition, monsieur Capff.

Un besoin de mon général.

Excusez-moi, monsieur le baron.

Le voire m'appelle.

Monsieur.

On va le décloter, le Bismarck.

Aba le droit de plus.

Dive l'ombre.

Dive l'armée.

Abaire là.

Abaire là.

Reste encore un peu.

Je t'en rejoins de mon régiment immédiatement.

La guerre, la guerre, on dirait que tu aimes ça.

Reste encore un peu.

Je t'aime.

Je t'aime.

Laissez-nous passer.

Nous faisons la guerre à Bismarck.

Par où breche-tu ?

Fier-y-y-a-l'armes.

Vérons-y sa hase.

Vérons-y.

C'est ce cri, gros breche.

Fais-je fin de.

Chnell.

Foulis-t'en faire une breche.

C'est pas parce qu'il y a allemand qu'il faut l'embêter.

T'amères aussi, allemand.

T'es toi-même.

Je suis semente et aveugle.

Je vois pas qu'il y tourne autour et qu'il complote dans ton dos.

T'as-je voulu t'amèrent ?

Allez, pas vous patre.

Allons-le laisser au breche tranquille.

Vous aurez l'occasion d'entuyer tes bruscours.

Et même, peut-être, tu es beau aussi.

Tu veux voir mes pauvres enfants ?

...

Il y a notre voyage de base.

Tu m'en as un vénice, tu verras.

Il fait trop la vie que toi.

...

Et tu l'as mourré ?

Oui, mon capitaine.

Moi aussi.

Allons faire la guerre.

Qu'est-ce qui s'est passé, mon jeu ?

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Faut que le camp m'a p'tite.

La vie s'en boule.

A froid, je vilaire, on a pris la pâtée.

Elle s'en le contraint, on ne pouvait rien faire.

Vous n'allez pas nous avoir donné.

Il y a la trou.

Il bat varois, allait, à soi.

Les prussiens.

Et puis leur canon-coupe, c'est l'enfer.

Elle m'arréchait le matemain et l 'enchaîait comme un gars.

Les chasseurs d'Afrique.

Vous les avez vu ?

Pas vu.

C'est les curaciers qui chargent à Mastron.

On les oublons.

Les pauvres.

Un vrai carnage.

Et l'empereur.

Qu'est-ce qu'il fait l'empereur ?

Il fait pitié l'empereur.

Voilà ce qu'il fait, mon capitaine.

Pareil qu'il peut plus pucer, il y a des cas qu'il brûlera.

On peut avoir un malade.

La gravelle.

Il peut plus monter à cheval.

Toutes façons, c'est pas grave.

C'est plus lui qui commence.

C'est pour joise.

Le génie, la banningu.

Où sont vos officiers ?

Les bons sont morts.

Et les autres, ce sont carapatés comme des lapins.

Ils sont morts maintenant.

Ah, monsieur le maire.

C'est une catastrophe.

Les soldats ont pieds et la boutique de changle.

Et maintenant il casse tout.

Il n'y a plus de vie.

Allez, prendre des vies au château.

Du pain des oeufs d'écouler.

Et demander à Emma de vous donner du linge et des vêtements.

Ah, monsieur le maire.

Il y a une sang qui est en train d 'accoucher en bas.

Il faut les chercher la sache-fame.

Ils font un toque-teur.

Qu'est-ce qu'il a ?

Ils l'ont fiolée.

À plus, il y a l'âche.

Ça a l'autre crucien.

C'est pas les cruciens.

C'est les autres.

Qu'est-ce que l'autre ?

On est la vie tout château et confiée là au médecin major.

Oui, Tio.

Froid, je suis l'air.

Vous n'avez pas vu le premier chasseur d 'Afrique ?

Non.

Qu'est-ce que votre fiancée ?

Mon mari.

Désolé.

Faut encore de la charpie, ma même la conteste.

Mathilde, il n'y a plus de linge.

Là, je cherchais l'hydrat de mon trou.

Faites voir les chevaux.

Et en vitesse.

Retends tout de suite.

Mon capitaine les hommes sont fourbus, les chevaux aussi.

Voyons, on iront pas loin.

Repos !

Oh, Tio, tu es là.

Tu es vivant.

Je ne sais pas.

Mathilde, on s'est fait battre.

C'est pas de désasse.

Tu te perdues.

Et toi ?

Tio.

Le bon sur la saureur avait reçu, entre la mairie et la maison des trahautes.

Trois fois, on l'a repris, trois fois, on l'a repéré.

Qui est ce scote ?

Mais c'est un merlet qui habite à côté ?

Si elle était pourphère.

Heureusement, il était parti.

La chance.

J'ai eux, il y avait des morts partout.

Dans le coujouard, dans la cuisine, dans le charte, des oeufs et puis des bavarots.

Et ça se montre que...

J'ai oublié, on meurt.

Tu meuches et ça me trinque.

Mais laissez le tranquille, il vous dit qu 'il n'a pas faim.

On sait bas, tu.

C'est bien bas, tu.

Il n'y a rien à dire.

Mais les poussiens sont lui plus fort.

Reste.

Je sais bien que c'est impossible.

On doit repartir à l'homme.

Et nous!

Chargez!

C'est perdu, il ne faut pas traiter.

Les poussiens vont arriver, ils vont vous faire pris soigner les hautes.

Il faut rejoindre votre régiment.

Il y en a plus de régiment.

Qu'est-ce qu'il n'y a pas fini ?

Si, toi.

Pour moi, c'est fini, je rentre à la maison.

Il y a Thomas à la house.

Il y en a.

Trois, ils arrivent.

Ils arrivent.

Ils arrivent.

C 'est le patron du brin.

D'accord.

D'accord.

Papa.

Reste.

Reste, c'est ça.

Maintenant.

Nélicophoren.

Nous avons plus de sharpies, plus de médicaments.

Plus rien pour soigner nos blessés.

C'est honteux.

Nous n'en plus, madame la comptesse.

J'attends un fourgant.

Je partage ré.

Je n'aime pas la guerre, mon emploi.

Nélicophoren, je suis médecin.

Je sauverai les vies.

Pas pour tuer.

Capitaine qu'un fils m'a faim de marbe.

C'est une petite épaisite, ça ?

Bah, on qu'aime.

En effet, vous êtes ici chez moi.

Je dois l'objet ici.

Voici mon ordre de réquisition.

Je vous empêche.

Ah, votre fille, je suppose.

Mais on marche, n'est-ce pas ?

Si vous voulez bien, m'appréciez-vous.

Mes amis, c'est mon nom.

Il a été des sœurs de l'Etsas.

Oh !

Oh !

Oh !

Oh !

C'est le même temps.

Heure de l'eargo de 2 et un lit.

Tu ne peux pas tuer un guardador miljard.

Trèsonne.

Zumà depuis la main.

Je dépense avec c'etre.

Oui, Majnich Thomas.

Allez...

et t 'il vraie qu'ils veulent traînés devant un tribunal militaire exact ?

C'est pour toi, M普.

Il dit ce que j'étuins de leurs soldats.

Ils vont me l'ici.

Ils ne perdent pas courage.

On va te sauver, j'ai te promet.

Je m'en fous.

Qu'est-ce qui est arrivé à l'islote?

Dites-moi à tout, je veux savoir.

Les morts...

Il n'ont...

reprêche.

Le chien me salle.

Où est-il?

Mais les parties pour le front.

Je le retournerai.

Je suis en devant Dieu.

Je le tuerai.

Faut m'entender.

Je le tuerai.

Ne du pas ça.

Et elle?

Où est-elle?

Disparue.

On l'a cherché partout.

Impossible de la trouver.

Elle s'est tuée.

Je ne veux pas y croire.

Tasserais bonne chrétienne.

Tu ne me demandes pas des nouvelles de ta mère.

Comment fait-elle?

Elle s'était fondrée la pauvre.

Quand nous avons enterré ton père, c'était trop.

Tu as envoie parfois les pierres et preuves à ceux qui te chieraient le plus.

Il faut prier.

Ah non.

Car des fossièrement pour d'autres me se le tuerai.

Faut être pontieux et il nous a abandonné.

Ne place-fait-me pas mon fils.

Comme tu hermeres.

Tu veux te confesser?

J'ai rien à confesser.

Je suis innocent.

Je te crois.

Mais toi, Junion, je vais te donner la pénédiction de Dieu.

Je n'ai pas besoin.

Bon, Dieu, je serai bientôt m'expliquer directement avec lui.

C'est pour demain.

Il faut le sauver.

Il n'y a que vous, monsieur le baron, qui puissiez faire quelque chose.

Je veux bien.

Mais quoi?

Le capitaine Fin de Vissmar.

C'est lui qui commande le secteur.

Il peut empêcher cet injustice.

Vissmar.

Depuis qu'il est ici, il insiste pour que nous dignions avec lui.

Un comble, il m'invite chez moi.

C'est bon.

Je vais accepter.

Tu viens de ravec moi, Matilde.

Ah non, jamais.

Moi, Dame, la conteste.

C'est bon, Jéré.

Je comprends que la situation est délicate.

Ça n'est pas agréable d'être réquisitionné.

Tu connais.

Notre château en plus a été occupé et... Pied.

Par les soldats de Napoleon en 1866.

La première, la première, naturellement.

Je crois même qu'un tableau de ma famille est

maintenant dans votre beau musée du Louvre à Paris.

Un peu de porto.

Hermann.

J'ai tout la fille.

Elle est apportée dans ma campagne personnelle.

Quand pensez-vous ?

C'est une très bonne année, en effet.

Alors, Marron.

Oublie en agère.

Vous voulez-vous ?

Il est difficile d'oublier que vos soldats s'yègent Strasbourg depuis trois semaines.

Et que vos canons bombardent notre cathédrale.

C'est la guerre.

Mais ne forcez pas à vous rappeler que votre quandurène a mis à sacre le paladin.

C'était une autre époque.

Je n'aime pas les canons.

Moi non plus.

Je suis une cavalerie.

À la cavalerie.

Excusez-moi.

Je ne sens pas très bien.

Son mari est officiel de cavalerie.

Nous n'avons pas de nouvelles.

Excusez-moi.

Je suis désolé.

La fontaine, mollière, corneille, et j'aime beaucoup corneille.

Très... comment ?

Éroïque, n'est-ce pas ?

Rodriga du cœur.

Tout autre est que mon père les prouverait sur l'air.

Très sentimentaire.

Il aurait pu être à un moment.

Du sud, bien sûr.

Pour le terre, c'est lui-là, je vous le laisse.

Hein ?

Que t'es chez l'un ?

Vous n'avez pas à te faire te faire en bas et son bord ?

Il est là sur l'étage à l'air.

Je peux... bien sûr.

La prémille a les gens imprimés par crunigneur.

À Strasbourg.

Au fond, notre éditerrature à monde a commencé ici en Azaz.

Tout près.

À Strasbourg.

Vissembourg, comme vous dites.

Azaz doit être un trait d'union entre nos deux pays.

La condition que chacun de ces pays veut lui rester chez lui.

Capitaine, j'ai une faveur à vous demander.

C'est pour cette faveur que vous avez finalement accepté de dîner avec moi.

Oui.

Je regrette.

Un tribunal militaire va juger demain à un garçon de chez nous.

Il est rigelogel.

Mais c'est un frantireur ?

Il a tué un des maisons.

Cette accusation est mensongère, il est innocent.

Vous êtes sûr ?

Absolument certain.

Il est rigel et victime d'une machination.

Et moi, comment puis-je être sûr ?

Vous avez ma parole.

Votre parole.

Il sera libéré demain.

Il n'est reste pas dans mon secteur.

J'y veillerai.

Il ira en France.

C'est ça.

Qui l'a audiable ?

Je vous remercie.

Peut-être l'asse de l'asse.

Que se passe-t-il ?

Nous avons pris ce don.

Il y a votre impereur et prisonné de sa machusté, Phil Helm.

C'est tout mes lèvres.

Taisons.

Comment t'entends d'autant supporter encore la présence de ses plusciens chez nous ?

Est-il encore traîné longtemps ses bottes sur nos tapis ?

C'est ça, la guerre mondiale.

On a encore de la chance, il est correct.

Il est d'une grande cortoisie.

Est-ce que cela signifie ?

L'empereur a été fait prisonnier.

C'est dans les tombés.

La guerre est perdue.

Charles.

Mon dieu Charles.

J'pense.

De France.

France ?

Qui est-ce que c'est que j'étais mort ?

Comorine.

Je t'essaie une clé.

Il faut la prévenir.

Le fil baron aussi.

Tout de suite ?

Faut que je reparte cette nuit.

Rejoigne-moi régiment.

Allez les chercher.

Oui Charles, papa.

Si la guerre est finie, il va revenir bientôt à ma chérie.

Mon dieu ne soit prisonnier.

En train ?

Madame la comptesse.

Monsieur le baron.

Fronte s'il est en bas dans la cuisine.

Charles.

Charles ?

Comment ça s'est passé ?

On était à flouin après le maisière.

On devait charger avec le général Marguerite

et trois régiments de chasseur d 'Afrique.

Quand on a vu les plus chiens, le capitaine était comme fou.

Il n'a pas attendu l'ordre, il est parti charger tout seul devant.

Mais pourquoi ?

C'est trop défaite.

Trop désonneur, monsieur le baron.

Il pouvait plus supporter ça.

J'ai eu hurler, mais il entend les plus.

Un obu à soulever son cheval.

Quand je suis arrivé, il était attendu dans les hop.

Il baignait dans son sang.

Il mord.

La dix-matilde.

Il mord grabé.

Et c'était fini.

Après la mort de Charles de la tour, son ordonnance Franz-Oli-Moff était devenu

le garde-chasse, le cocher, l'homme de confiance de la famille-campe.

En 1871, mon arrière-grand-mère Matilde avait mis au monde un garçon.

Lui, mon grand-père.

Salut !

Salut !

Salut !

Salut !

Salut !

Aujourd

'hui, nous avons un dictat.

Au revoir !

Brouhé !

Schreibt-Zolker aus.

In seiner Werkstatt morgens fru.

In seiner Werkstatt morgens fru.

C'est la taura-meisterie.

C'est la taura-meisterie.

Roule !

Monsieur, Monsieur, je vais faire une cabine.

C'est une cabine.

Qu'est-ce que ça veut dire ?

Je vais faire une cabine.

Quand cette französie-jagong est stress-tens verboten.

Il va s'il te plait.

Pour l'hôpital, je suis un französiste-aisel-coup.

Brouhé !

Allez, chamez-le !

Allez !

C'est pas grave, c'est pas grave, c'est pas grave.

C'est pas grave, c'est pas grave.

Entrez !

La main-conteste, c'est fait m'a tourner la voile libre.

Nous pourrons y arriver quand vous voulez.

J'arrive.

Il fait très froid ce matin.

Mais la main-conteste, si vous préférez, je peux y aller seul.

Non, non, j'y vais.

Et m'a pas s'occupé de lui.

Comme ?

T'es senti plus en plus à son père.

C'est Thomas, que monsieur le contenu ne l 'ait pas connu.

Quelle âge a-t-il, Frontier ?

Pas être neuf, on va la me la conteste.

On serait tant de mariés.

On chattant que l'ils l'ont reviennent.

Tu crois encore ?

Je sais, tous les gens du village disent qu'elle s'est suicidée.

Moi, j'acconnais, j'y crois pas.

Voilà pour ton quatre ans qu'on est temps.

On ne disparaît pas comme ça.

Sans laisser de trace.

Si elle était morte, on aurait retrouvé son corps ou un vêtement quelque chose.

On l'a surché partout.

Ici, il y a agne aux labas, Strasbourg.

Oblifons de seuls.

Il faut oublier.

C'est vous qui dites ça ?

Vous qui portez le deuil de votre mari depuis quatre ans.

Vous pouvez pas.

Son faute respect me lame la conteste.

Tous les quinze jours, mon arrière-grand-mère se rendait avec

Franzole au Volkswagen Col, la cabane du Lou, tout près de

la frontière avec la France, pour un rendez-vous clandestin.

Bonjour, il y a eu... Bonjour, Franzole.

Il y a eu...

Un homme la conteste.

Voilà le tabac rick-tuman demandé.

J'avais combien ?

10 francs.

Et voilà vos journaux de France, un homme la conteste.

Vous faites pas prendre avec, ils ne sont pas attentes pour le carisseur.

Ma mère, comment fait-elle ?

Elle va bien.

Le prononce soin d'elle.

Et l'auberge ?

Elle a pris quelqu'un pour l'été.

Tiens.

C'est trop.

Gardez-les.

Puis faites attention.

Tu ne fais pas prendre parler d 'onialement.

Il fait trop froid et sorte pas de leur trou.

Et français, ils me connaissent depuis le temps.

A propos.

J'ai enfin trouvé un travail à la mérite non si.

Elle est intrefugée à l'Asian et Laurent là-bas.

Tu as de la chance de vivre en France, Syrie.

Je sais pas.

J'ai le mal du pays.

Mais élève et mon école me manque.

Donne-t-il pas.

Nous l'aurons notre revanche.

Les pressions s'en y auront et la France reviendra.

Vous y croyez vraiment ?

Mais si je n'y croyez pas, je ne serai pas resté.

Allons, il faut rentrer.

Vous trouvez beaucoup d'un jour à la même heure ?

D'accord.

Bon, c'est une minute.

Enfin, même la comptesse.

Le maire d'une commune allemande.

Harbaran.

Le doit pas aller chercher des instructions à Paris.

Nous n'épouvons pas te lurer, ça.

Je n'ai pas d'ordre à recevoir de vous.

Heir craise directeur.

Je suis un élu du peuple.

Votre fille m'a d'amener la comptesse.

Complote ouvertement contre le Reich.

Vous avez peur des femmes maintenant ?

Permettez que ce n'est pas une plaisanterie.

Avec ses amis de la Ligue d'Alsace, elle distribue des journaux français.

Qui ridiculise, ça m'agestit le casseur.

Regardez.

Confistirte.

Rappelez-vous bien ceci.

Harbaran.

L'autre chance, lui, est Bismarck à déclarer.

Strasbourg est un bloc d'anédeutsche stade.

Strasbourg est et restera.

Une vie allemande.

Strasbourg.

Heir craise directeur.

Avant d'être français ou allemande, était une vie libre.

J'ai protesté à Paris.

J'ai protesté à Berlin.

Et je protesterai ici en Alsace contre tout à but pouvoir.

Arphideur Zayn.

Monsieur le maire est dans son bureau.

Il fait acheter.

Il n 'y a dix.

Papa Gange par un miste.

Il fait acheter des doucheurs à Rabia, au-delà de Paragon et pénisophiliste.

Il veut le faire de nous les allemands à coups de cravage.

Monsieur Marron, le repas sur votre vise-marre veut voir.

Ils vous attendent dans votre bureau à l 'usine.

Allons-y, il n'a plus d'enfer à attendre.

Il est toujours là, celui-là.

Il lui est allé t'amener à l'heure.

À ce phrase vous.

C'est un ami et lui.

Berlin nous traite comme une colonie.

Un petit fonctionnaire de 6e classe se permet maintenant de me donner des ordres.

Avouez que vous ne le rendez pas à la vie facile.

Et ma dame votre fille non plus.

Elle est très imprudente.

Écoutez-moi.

Nous nous connaissons maintenant depuis 4 ans.

Je vous parle en ami.

Je sais, je suis sensible.

La politique des protestations n'est pas menée à rien.

Par un traité signé par la France, la zace est dévenue à la monde.

Légamment.

Il faut tourner la page.

Vous êtes un homme d'industrie.

Pas un politique.

Faire l'onzet.

Bis-marque quand il nous a reçu à Berlin en dernier, nous a promis la lune.

Résultat, nous avons perdu le marché français

et le marché allemand nous a toujours fermé.

Il va être ouvert à nouveau.

Je le tiens de source sur Astrasbourg.

Entre nous.

Je comprends que votre cœur reste français.

Je respecte.

Mais regardez la pauvre France.

Après l'anarchie et les crimes de la commune, n'arrivent pas à trouver un roi.

C'est les désordre.

L'hiver ?

Après une telle défaite, c'est normal.

Mais la France sert ses irages, lui fait confiance.

On entend non.

Regardez ce que vous offrez les rails.

L'empire le plus jeune et le plus puissant d'Europe.

L'industrie est la plus dynamique.

Et l'ordre.

L'ordre plus sien.

Reflechez-sez.

Et surtout, dis de ma dame votre fille d 'être plus prudente.

Appropos.

J'ai demandé une affectation définitive à Astrasbourg.

J'aime votre belle province.

Ma femme arrive de plus la semaine prochaine avec notre fille.

Compliment qu'elle a j'attelle.

Trois mois.

Comment s'appelle-elle ?

Frédéric.

Comme la petite Alsace-cième qui était le premier amour de Göt.

La barre est frédérique, faite rave et dinarte.

Il y a une heure d'aille, une heure blique, sous une taille mort.

Compliment.

C'est un béronique, vous me reconnaissez ?

Matilde.

Matilde, cumph.

Mon dieu, c'est toi.

Ma meilleure élève de français.

Mais tu es en d'oeil ?

Mon mari.

Ton mari.

Quelle valeur.

Je prirais pour lui et pour toi.

Tu as des enfants ?

Un petit garçon, lui.

Heureusement.

Dieu le bénisse.

Que pouvez-vous nous faire pour toi, la fille ?

Je voudrais organiser des cours de français, Alsace-cième.

Pouvez vous m'aider me prêter des livres de classe.

On n'en trouve plus ici.

Fais attention, c'est interdit.

Tu sais qu'à cause de cela, les Allemands veulent

nous chasser d'ici et nous envoyer en France.

Je sais, il faut résister.

Nous résister, ne sois pas inquiète.

Je donnerai les cours à moi-même et puis je vous envoyerais des élèves d'ici.

Le Strasbourg.

En cachette.

Oui.

L'ésulote, c'est toi ?

Tu l'as connait ?

Si je l'as connait, elle est d'Alsheim.

C'est la fiancé de notre garde chasse.

Mon dieu, c'est toi.

Mais tout le monde te croit mortes que fais-tu ici.

Madame la contesse.

Madame la contesse.

Elle vit avec nous depuis quatre ans.

Nous lui avons confié la lingerie, elle travaille très bien.

Nous l'avons adopté comme l'une de nos sœurs.

Mais qu'elle soit encore nos vies, c'est qu'elle n'est pas pendant ses ses vues.

Je ne suis souvée.

Je voulais mourir.

Je savais pas où me cacher.

Alors, j'ai pensé au bonne sœur.

Je l'aurais tout raconté.

Elles ont eu pitié de moi.

Mais on peut ouvrir l'islote.

Mais tu as pensé à ta mère, à ton frère, à fronte seule.

J'y pense tous les jours.

Mais je ne voudrais plus jamais les revoir.

J'ai trop honte.

Mais François, le thème, il t'attend.

Après ce qui s'est passé, il ne veut sûrement plus de moi.

Mais il sait ce qui s'est passé.

Il t'aime l'islote.

Il parle tout le temps, toi.

Il te cherche partout.

Il ne laisse pas la guerre à gâcher toute ta vie.

Et faut madame la contesse.

Pourquoi vous portez encore le deuil ?

Moi, ce n'est pas pareil.

Mon mari est mort.

Mais François les vivant.

Il t'attend.

Et il t'aime l'islote.

Tu m'entends, je te dis qu'il t'attend.

Tu as faits un voyage ?

Excellent.

Tu as trouvé ce que tu voulais à Strasbourg ?

Bien plus.

François, regarde qui je ramène de Strasbourg.

Lise-le-le.

François-le-le.

Tu veux encore deux mois ?

Comment tu pas en doutais, Lise-le-le ?

Je te l'avais dit.

Ça fait quatre ans qu'il t'attend.

C'est lui.

Comme il est beau.

Bienvenue, ma petite islote.

Nous aussi nous sommes diablement contente de te revoir.

Allez, va.

On mène là.

Ormond est là.

Ormond ?

Oui, il est de passage.

Il t'attend au salon.

Je suis heureuse de te voir.

T'es là de m'offer ton bien.

Je suis venu chercher mes parents.

Ils ont décidé de partir pour la France.

Mais c'est toi que je voulais voir.

C'est toujours aussi belle.

Parle-moi de toi.

Qu'est-ce que tu deviens raconte ?

J'ai finalement fusé un poste, alors pas ça de Berlin.

Tu penses.

Il voulait m'envoyer là-bas uniquement parce

que j'étais à l'Asian que je parlais allemand.

Il ne comprend vraiment rien à l'Asian, ça paraît.

Et bien, poste d'attacher vaco à Saint-Petersbourg.

Pourquoi s'il oint ?

Mathilde, si tu voulais, je n'ai pas changé.

Je sais.

Tu te souviens de nos longues promis à de mon Saint-Odi ?

Ça paraît s'il oint.

On ne se doutait pas de ce qui pouvait nos atomes.

Mathilde, est-ce que tu veux enfin être ma femme ?

C'est encore trop tôt.

Un jour, peut-être.

Viens avec moi.

La lisa s'est condamnée aux manœurs.

Tu n'as pas le droit de dire une chose pareil.

Marionne ou Mathilde ?

Je te ferai connaître d'autres gens, d'autres horizons.

Arrête, arme, arrête.

Ne me répond pas tout de suite.

Je pars pour Paris après demain.

Je m'adresse demain à chercher ta réponse.

On ne parle plus beaucoup de nos dans les journaux de Paris.

La France n'a oublié.

Tiens, le temps publie dans sa rubrique, le pays perdue, qu'en fait, ils sont plus

de 350 000 alzaciens qui ont tapé pour la France.

Les Allemands se gardent bien de le dire ici.

Le journal compte dans ce chiffre les 200 000

alzaciens qui vivent déjà en France et à l'étranger.

C'est normal.

Il n'y en a pas plus de 80 000 qui sont partis d'ici.

Évidemment, les Allemands font tout pour les en empêcher.

Le double, moi, avait tapé pour la France.

Vous savez que le jeune frère de Française,

Mathia Simo, fait partie s 'installer en Algérie ?

Il a raison.

Rien de m'attache ici.

Les jeunes, il a toute la vie devant lui.

Les parents d'armons aussi, par pour la France.

Je sais.

Et nous ?

Allons-nous rester prisonniers ici ?

Par pour Paris avec ton fils.

Je t'aiderai à acheter les déjabies.

Et vous ?

Moi, je reste.

Tu le sais.

Je ne vous comprends pas.

Les Allemands voudraient être comme un domestique et vous les restez.

Tu crois que je ne les envie pas.

Ce qui peuvent partir pour la France.

Mais si je pars, ils confisent que Ron Luzine réquisitionneront de château.

Nous perdrons tout.

Tout s'offe l'honneur.

Tu parles comme ton pauvre Marie maintenant.

C'est un peu facile ma pied de fille.

Tu oublier que Luzine fait vivre des centaines d'ouvriers avec leurs familles.

Depuis plus d'un siècle.

Nésalement, les Français avons éviennes.

L'Alzaz de Meur.

Je suis l'Alzacien.

Je ne déserteurais pas.

Oui.

Lui vient dire bon ça à son grand-père et à sa maman.

Bonsoir, Rampe, t'es l'ouïe.

Bonsoir, mon vanger.

Tu vous restes et je reste.

Ne sacrifie pas pour moi.

Paire va refaire ta vie.

Je ne vous abandonnerai pas.

Vous allez en faire face tous les deux comme à la mort de maman.

Comme à la mort de Charles.

Ma petite fille.

Ma grande fille.

Bonjour, France.

La comptesse est là.

Non, monsieur, elle est partie pour Ragnos ce matin.

Elle n'a pas laissé le message pour moi.

Si, elle m'a dit de vous remettre ce pli.

Cher, cher armant pardon.

J'ai peur si je te vois de ne pas avoir le courage de te dire

qu'il faut renoncer au rêve que nous avons fait ensemble.

Je ne peux pas.

Je ne veux pas abandonner mon père.

Je reste pour lui et pour mon fils.

Je vais attendre avec eux que la France revienne.

Ne m'oublie pas.

Mon arrière grand-mère Matilde s'était trompé.

20 ans plus tard, l'Alsa s'était toujours allemande.

La France n'était pas revenu.

C'est l'Allemagne qui avait débarqué en force.

400 000 fonctionnaires et militaires allemands avaient envoyé notre belle province.

Voilà la carte de la France.

J 'ai grisé l'Alsa, et une partie de la Lorraine, la Mauselle, qui ont été cédés

au Reich allemand par le honte traité de Francfort, le 10 mai 1871.

Polymorph.

Depuis quand l'Alsa est-elle devenu française ?

Depuis lui qui a tort, Madame la Contesse, et le traité de Vespèles ?

Très bien.

C'est où et par qui a été composé la Marseilleuse ?

Très de vous, Madame la Contesse, pas rouger de l'île.

Bien.

François ?

François.

Franzel, combien l'Alsa a-t-elle donné de généraux à Napoléon 1er ?

Très bien.

Peut-tu m'en citer quelques-uns ?

Quelle Hermann ?

Rap.

Voyons-tu oublié le plus élève ?

Clébert.

Je te signes à que Clébert a commencé sa carrière dans l'armée Autrichienne.

Oui, mais il est revenu en France pour défendre la patrie en danger.

Tu veux dire pour défendre la révolution ?

Ecoute, ma chérie a plus moyen d'en rien trouver ici.

Vous savez très bien que je donne mes leçons de François lui dimanche après la messe.

Tu n'as pas vu mon agenda quelque part ?

Je l'avais laissé par là.

Ah, le voilà.

Excuse-moi.

Au revoir tout le monde.

Papa la haute.

Et qu'est-ce que tu fais là ?

Tu parles pas français à toi ?

Qu'est-ce que tu as oublié ?

Paronich Kantons, ce que tu fais ?

Five la France, merde le bruit.

Bien.

Reprenons.

En 1894, mon grand paix à Louis, néalement, avait 23 ans.

Il terminait ses études de droit à Strasbourg avec son meilleur ami Max Seligman.

Celui-ci l'avait converti au socialisme et l'entraînait le

soir dans des réunions politiques interdites par la police.

La table s'est arrête.

Reste ?

Je suis auge de la table.

Et je veux dire que je vous parle de la freedom.

La démocratie sociale.

C'est bon.

Nous avons un prudence de la tour Louis étudiant droit.

Tu as l'air d'être là.

La tour l'outfiche.

Tu es un état de ton grand-mère?

Je suis mon grand-mère.

Je suis un grand-mère.

Arrêtez-vous de l'animate?

Je l'ai dit.

Max...

C'est l'heure que l'on a dit.

Appuyez-vous!

La prochaine...

Je t'en frague.

Tu as d'or ça.

Qui est-il lui ?

Qui est cette fille ?

C'est la fille en scène Max.

Hello Frédéric.

Vous ne l'avez pas?

Oui, je vais me demander.

Je m'appelle Rosa Blum, dans un jour.

Vous ne l'aime pas, T'es là ?

Ruins.

Il m'a dit ce que c'est le jour de l'Auf.

C'est ce que c'est ?

Et vous n'avez pas vu Max ?

J'ai vu.

Non.

J'ai vu, oui.

Oui, c'est ça.

J'imagine ce que tu fais sur le nom.

Qu'est-ce que tu veux, Deutsche ?

Je peux te dire.

Jüden et Berlinerin.

Et qu'est-ce que tu fais dans Strasbourg ?

Je suis étudiée dans la université.

C'est possible que je suis venu de mon famille.

Je suis étudiée par un type de médecin.

Je suis renseigné.

Ce garçon est fiché à la police.

C'est un révolutionnaire.

Vous savez, Max est mon ami d'enfance.

Et c'est le fils du rabain de Hagna, qui est un protégé de grand-père.

Ça aurait plaisir à te rendre en paire de savoir que tu passes

ton temps dans des manifestations socialistes à Strasbourg.

Et bien, vous ne lui direz pas ?

Vous êtes son meilleur ami, celui frais de la peine.

Bien sûr que je ne lui dirais pas.

Ah, de mon temps, nous étions plus romantiches.

C'était moins dangereux.

Sauf pour les dents, mais il va.

Et alors, pour Max ?

Je vais m'en occuper.

Mais c'est la dernière fois.

Va maintenant.

Frédéric est attendu.

Non, elle boute.

C'est bon signer, croire-moi.

Je m'y connais.

Elle a s'ichmarre en ce qui est tôt peut-être fait de s'ingouter.

Et elle a dit qu'elle ne veut pas Rique.

Tu fasses sa chambre.

Elle a rendu compte.

Vous pouvez comprendre mes favorités.

Tu ne veux pas s'en occuper.

C'est la fin de 20 ans.

Elle ne veut pas le forgetting.

Bien, j'ai l'impression.

Bonjour Madame la Contesse.

Hiérilogel après la mort de sa mère, était

revenu au pays et avait repris le berge familial.

Bonjour.

Il s'était marié et sa femme génie lui avait donné un fils.

Alors qu'en Valberg, il va avoir un an dans un mois, Madame la Contesse.

Tous mes compliments génie, les superbes.

Merci.

Il sera français un jour, celui-là.

Vous m'avez déjà dit ça, il y a 20 ans, Madame la Contesse.

Et nous sommes toujours allemands.

Je sais, mais il ne faut pas désespérer.

Le curé héberlé, un bâton, venait d'être élu député d'Alza sur Einstein.

Je me réjouis, monsieur le curé, de savoir que vous allez

défendre les intérêts de l'Alza sur Einstein à Berlin.

Madame la Contesse, c'est grâce à vous et à votre soutien que j'étais élu.

Bravo.

Quand allons-nous marier, il est l'autre.

Après mon diplôme noy droit, et après ma période militaire.

Encore un an.

Je ne sais pas si je vais avoir la patience d'attendre.

Tu as parlé à ta mère ?

C'est pas la peine, tu sais bien.

Elle n'est pas d'accord.

Mais tu ne vas pas lui oublier toute ta vie ?

Mais soit patiente.

J'arriverai à la convaincre.

Ça fait un an que tu me dis ça.

Je vais finir via effet.

Tu es agère à ton âge.

Demain, je vais à l'essain.

Et je vais parler.

Promis ?

J'aurai.

Je suis venu pour vous annoncer la bonne nouvelle.

Les trains veillent pour ce transport.

C'est gagné.

J'ai vu les maires au taux bac.

Il est d'accord, vous aurez la commande.

Je vous remercie.

Seulement, il foutrait que vous fassiez un effort sur les prix.

Pour conquérons de la roule, il faut moins chère.

Evidement, ils n'ont pas les mêmes taxes que moi en Alsace.

C'est votre affaire.

Ce n'est pas mon affaire.

C'est l'affaire de l' Alsace.

Excusez-moi de vous le répéter.

Mais après 24 ans, vous nous traitez encore et toujours comme une colonie.

Et je ne parle pas des mal adresses de vos fonctionnaires.

Écoutez ça.

Inauguration à verte.

Un monument au mort.

Pour les régiments Bava Roi, 1870.

Il y a 24 ans.

Le Gouverneur, son excellence, le prince, von von Lohenburg, a déclaré.

Aujourd'hui, nous célébrons la mémoire d 'éraux tombés aux champs d'honneur pour

assurer la victoire contre une France arrogante et agressive.

Une France arrogante et agressive.

Vous ne trouvez pas qu'il exagère un peu votre estatalteur.

Que voulez-vous ?

La barre de l'autre côté des vouges.

Les Français ne partent que de revanche contre les barbares.

Les barbares, c'est moi.

Et vous aussi maintenant.

Vous êtes un barbares-tu-t-on, comme moi ?

Écoutez ça.

Ils n'ont versé leur sang pour défendre le sol sacré de la patrie.

Le sol sacré de la patrie.

Tu parles.

Les Bava Roi.

Qu'est-ce qui venait foutre ici ?

Je ne suis pas venu vous voir pour discuter politique.

Je voulais vous dire les enfants.

Ils voudraient les marier.

Pourquoi ils sont jeunes, ils ont le temps ?

Ça fait deux ans qu'ils sont amoureux.

Ça a l'air sérieux.

Vous savez bien que je ne demande pas mieux.

Et Mathilde ?

Toujours pareil.

Excusez-moi.

Mais votre fille nous embête.

Elle s'apprend pour Jean Dark.

Il y a-t-ce-là ?

Non.

Tu es enceinte ?

J'ai.

Je n'ai rien à dire.

Je ne sais pas.

Tu n'es pas fallée ?

Monsieur Armand ?

Ici.

Je savais qu'il reviendrait celui-là.

Mais je te parais que cette fois, ma Mathilde, elle repart avec lui.

C'est celui-ci.

Ça m'étonnerait.

Pourquoi ?

Il est marié.

Il est là avec sa femme ?

Non.

Il est plus avec un ami de Paris.

Et le baron là tout de suite emmenait visiter l'usine.

Et Monsieur Armand ?

Il est dans le parc avec ma lame la comptesse.

Seule tous les deux.

Oui, c'est ça.

Oh, château de la Robert Sao.

C'est les portalesse.

J'ai aperçu les Durkheim.

Ça sont toujours les mêmes.

Très en forme.

Tu sais que lui est député libéral au Reichstag ?

Je ne les vois plus.

Et les luttoltes ?

Tu as des nouvelles ?

Personne ne les avie plus.

Figure-toi que les deux luttoltes se font appeler maintenant.

Il n'y en a qu'ils n'ont pas peur du rédicule.

On m'a dit que tu venais d'être nommé pour mes conseillers d'ambassade.

Tout mes compliments.

Ne te moque pas de moi.

Tu vales toujours aussi bien ?

Tout ça s'est passé.

Pour moi, le passé est plus vivant que le présent.

Comment va ta femme ?

Très bien.

Merci.

Et tes enfants, qui est l'agentile ?

La fille a disant, le garçon huit.

Ils vont bientôt me rejoindre à Berlin.

À Berlin ?

Tu as devant toi le premier conseiller de l'ambassade de

France auprès de s 'amagester le Kaiser Vélène d'Atsite.

Je croyais que tu avais juré d'une jamais-mettre les pieds à Berlin.

Il y a 20 ans.

T'es t'en changé, Matilde.

On va pas.

Matilde.

L'écharmant, l'amie que tu l'as venu avec toi.

Je me suis barré.

Barresse.

Maurice.

Barresse.

Et l'on dit à la France, à l'eau, à pèses toi, c'est fini, France.

Et quoi ?

De ma mémoire à mer, j'ai face reste, rasse bourre et messes, 17 maires.

Ah, je oublierai plutôt mes deux sains à racheter.

Non, nous n'oublions pas.

Lorraine, Alsace, Oville, O cher français, pays sacrés, soyez tranquilles.

Nous ne tarderons moins.

Le glaive est prêt déjà que je diste pas l 'aufland de nos fermes de plonge à.

Éternel souvenir.

Guerre.

Guerre.

revanche.

Bravo.

Bravo.

Ce problème est de Victor Hugo.

Il a paru dans un recueil de texte, publié par la société des gens de l'être,

auxquels on participe des genres de sang, de téphilgautiers, Erkman Chatriand,

et une vingtaine d'autres écrivains célèbres.

Vous voyez ma dame comme vous oubliez pas ?

Ah, mon chéri.

Tu tombes bien.

Tu as entendu, M.

Barrès ?

Je vous présente mon fils, Louis.

C'est le vous plaît ?

J'ai ramené du beau moqueur.

Car je suis obligé de dire...

qu'est-ce ?

Lorsque je vais dans ma belle famille à Paris, j'ai

entendu parler du Tonquin et du Maroc plus que de l'Alsace.

Ma dame, j'ai été bouleversée par ce premier voyage en Alsace.

Vous pouvez désormais compter sur ma plume pour que

la France n'oublie jamais les provinces perdues.

Et qu'elle garde les yeux fixés sur la ligne bleue des vôges.

C'est réconfortant d'entendre à tel l 'engage.

N'est-ce pas monsieur le curé ?

Certes, ma dame la contesse, mais la politique anticléricale de la République

française qui chasse les prêtres hors de France ne laisse pas de m'inquiéter.

La troisième République n'est pas éternelle, M.

le curé.

N'oubliez pas.

Elle a été votée en 75 à titre problisoire.

Un problisoire qui dure depuis 20 ans.

D'ailleurs, ce texte vanger de Victor Hugo a été

écrit il y avait un temps et il ne s 'est rien passé.

Grâce à Dieu.

Mais ce qui m'inquiète, c'est cet hymn à la guerre.

La guerre, la revanche.

Je trouve que Victor Hugo en parlait bien légèrement.

C'est le prix de la liberté.

Nous connaissons mieux ici, M.

le prix de la guerre.

N'est-ce pas Matilde ?

Je suis d'accord avec vous, Baron.

Vous ne serez pas surpris que je préfère la diplomatie à la guerre.

Jusqu'à présent, votre diplomatie n 'amenaient à rien.

Et toi, Louis, tu n'es rien ?

Je trouve que M.

Barrès a une très belle voix.

Combien serais-vous pour le dîner ?

Moi.

Proie seulement ?

Oui, mon père Louis et moi.

Et M.

Armois, il reste pas ?

Non, il s'en va.

Tommage.

Tu me manques beaucoup Louis.

Depuis que tu as quitté Al-Saint, je me sens bien seul.

Vous aussi vous manquez maintenant ?

C'est tout qu'il y a trois longs mois que tu n'étais pas venue Al-Saint.

J'ai beaucoup travaillé pour mes examens.

Je suis contente que tu l'occasion de rencontrer Maurice Barrès.

Si on l'écoutait, celui-là, on aurait la guerre demain matin.

Quand je pense que c'est horrible, allemand, le laisse venir

ici pour faire ça à propagandre en faire voir l'arvanche.

Mais tu n'es pas de rôle Louis.

On séchera Srasbourg de Gatle-Esprit.

Je déteste cette ville allemande et socialiste.

C'est un juste.

Srasbourg est devenu une superbe capitale.

Je regrette de plus en plus que ton grand-père ne m'est pas écouté.

Et n'était pas le cifère des études en France.

Tu m'écoutes ?

Mata, je m'occupe d'une mèche.

Ah non !

Tu m'écorges les oreilles avec cette langue par part.

Maman, je veux épouser Frédéric.

Je t'ai déjà dit que je ne voulais pas un entendre parler.

Mata, il me s'ennuie à de souverain.

Je suis majeur.

Je dois te faire ma vie comme je l 'entends.

Et moi, le droit de ne plus jamais te voir si tu fais une chose pareil.

Mais vous ne la connaissez même pas.

Je n'ai aucune envie de connaître cette pressienne.

Songe que son père a peut-être tué le tiens.

Vous n'êtes pas sérieuse, il n'était pas à ce don.

Et moi, j'étais même pané à cette histoire ancienne.

Tu te rends compte de la crotte et de ce que tu viens de me dire ?

Pardon, maman.

Je ne veux pas vous faire de peine, mais l'histoire des nations est une chose.

L'histoire des hommes en est une autre.

Pas pour moi.

Mais je l'aime.

Vous souciez donc pas mon bonheur.

Mais comment peux-tu dire une chose pareil ?

Moi, qui s'acquette si 20 ans de ma vie pour toi ?

Mais vous n'avez pas fait pour moi, mais pour vous.

Pas en regueil.

Tu es au Dieu.

Je vous demande pardon, maman.

Je ne voulais pas vous blesser.

Maman.

Je vais épouser Frédéric.

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