All language subtitles for Les.Armes.S01E20.FRENCH.1080p.WEB.H264-TFA

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Original subtitles

- Astheure, le fun commence!

- Let's go! Come on, on bouge!

- J'ai risqué la vie de Craig, comme vous m'avez demandé.

Je fais tout ce que je peux, mais je n'y arrive plus.

- Si votre père suffit pas à vous motiver,

on va aller après votre fils, votre mari et vous.

- Votre femme travaille pour Irina Volkova.

Je ne peux pas laisser passer ça, puis vous non plus.

Encore moyen de lui éviter une peine d'emprisonnement.

- Vous voulez quoi?

- Eliminer Irina Volkova et Dasha Semyonova.

Et en faire des exemples.

- Donc, si c'est pour épargner ma femme, je vais vous aider.

OK. Là, on va imprimer toutes les communications

que tu as eues avec Irina Volkova et Dasha Semyonova.

On va réunir toutes les clés USB

et les documents que t'as reçus d'elle.

Et je suis désolé, mais il faut déterrer

le doigt de ton père et le congeler.

- J'y arriverai pas, je sais.

- Maria, si tu te fais arrêter par la police,

il faut leur prouver que tu agis sous la contrainte des Russes.

Ca va réduire ta peine, puis la mienne.

- La tienne?

- Depuis que je sais tout, je suis complice.

- Il y a peut-être une façon de t'épargner.

Si je me livre à la police...

- Je te laisserai pas aller faire de la prison

parce que tu voulais pas que ton père se fasse découper.

Ecoute-moi.

On fait tout ça pour se protéger.

Mais on n'a pas le choix.

Il faut faire ce que Craig nous a dit.

Il faut tuer Dasha.

Puis il va fermer les yeux sur ce que t'as fait.

Faut se dépêcher.

- Let's go!

(halètement)

- Vous avez 5 heures de repos!

Profitez-en.

- Sérieux, moi, fuck la douche.

Je me couche tout de suite.

- Moi avec.

- Ah, fuck!

- Bonne nuit!

Ah, fuck.

Ah, man!

- Je suis cassé bien raide.

(soupir)

(♪ Du heavy métal joue sur les haut-parleurs. ♪)

- Ah, que c'est ça?

- Ah, fuck!

- C'est ça, mon chum.

(soupir)

- Bonne chance. Fuck!

(soupir)

(♪ Du heavy métal joue sur les haut-parleurs. ♪)

(raclement de gorge)

- T'as un bucket pour pisser et chier,

t'as un bucket pour vomir, t'as de la bouffe et t'as de l'eau.

- Ca va être correct, man.

Quand je travaille, j'ai pas de trouble.

Quand j'arrête de travailler 2 secondes...

- Oui, oui.

Demain...

ça va être fini.

(soupir)

(reniflement)

Merci, man.

Though love.

- Let's go.

- Ferme la porte.

(profonde inspiration)

(profonde expiration)

- Rassemblement!

(♪ Du heavy métal joue sur les haut-parleurs. ♪)

(La musique cesse.)

Rassemblement!

Go, go, go! C'est long!

On se fait attaquer! Vous êtes morts toute la gang!

Vos bottes sont pas attachées!

Pantalons dans les bottes!

Le dog tag, pas un bijou! On cache ça!

Je veux pas voir vos lacets!

Tout le monde a une enveloppe personnalisée?

Vous avez une heure pour faire ce qu'il y a dedans. Go!

- 93.

- C'est quoi qu'il y a dans la tienne?

- Un mot caché. Toi?

- Problème de maths.

Ils ont dû voir que c'était ma matière faible au secondaire.

- Puis que j'étais dyslexique.

(petit rire)

- On y va, Maria.

(soupir)

- Hé... Je suis avec toi, OK?

(♪ cellulaire ♪)

- Oui?

Allô?

- J'ai relu le plan de votre équipe médicale.

Ca marche pas.

C'est impossible à exécuter

sans que je finisse en prison d'ici une semaine.

J'ai un autre plan à vous proposer.

Je peux compromettre la santé des membres des Forces

en étant plus efficace et discrète.

On parle ici d'une collaboration

qui pourrait durer plusieurs années.

- Envoyez-moi ça par la ligne d'envoi sécurisée.

Je vais valider avec Irina.

- Clé USB.

- Pardon?

- Mon mari doute de moi.

Il checke mon laptop.

Je vous remets ça en personne sur une clé USB.

Cantine chez Lucien, 8h00.

- Non. Je choisis le lieu.

Je vous envoie le GPS point.

- C'est bon.

(bips du téléphone)

- Parfait. Je m'occupe du reste.

- Mais il t'a dit quoi exactement?

- Que vous vous êtes embrassés, qu'il t'a avoué qu'il t'aimait,

que t'étais pas fermée à l'idée,

mais que t'avais besoin de temps.

- Attends, que j'étais pas fermée?

- C'est pas les mots exacts,

mais c'est ça que ça voulait dire.

- Voyons, il est complètement débile, osti!

J'ai jamais démontré d'intérêt.

- OK. Il va falloir qu'on s'en reparle,

parce que moi, je suis vraiment en retard. OK?

- Non, s'il te plaît. Ah, fuck!

(soupir)

- Rassemblement! Go, go, go, go, go!

En ligne! On a reçu le résultat des tests!

43! - Colonel!

- 111! - Colonel!

- 125! - Colonel!

- Un pas en avant! Marche!

Si vous n'êtes pas capable de résoudre

un problème d'algèbre de secondaire 2,

parce que vous avez pas assez dormi,

il n'y a pas de place pour vous à JTF16.

Ramassez vos affaires! Vous êtes out!

Nos missions exigent une prise d'information rapide,

des solutions immédiates,

des applications sans faille, peu importe les conditions.

Pour ça, ça prend des cerveaux purs.

(soupir)

Et des corps purs.

Dépistage pour tout le monde.

Après ça, on s'en va dehors.

Il y en a qui ont peur?

Préparez-vous. Let's go!

- Steph m'a appelée pour ta fête.

Je voulais savoir si... si tu voulais que je sois là.

- Mais oui, je veux que tu sois là, Nour.

- Tu n'es plus fâchée?

- Bien non.

Je sais bien que tu voulais pas mal faire au procès.

Tu m'as sauvé le cul. C'est moi qui...

(soupir)

Je suis passée à autre chose, là.

Anyway, j'ai d'autres affaires à gérer en ce moment.

- Oui, je... j'ai su, oui.

- Il t'a pas appelée, toi avec, là?

- J'avoue que je l'ai vraiment pas vu venir,

mais si t'es heureuse, moi, je suis contente.

- Ce qu'il t'a raconté, c'est de la bullshit.

- Mais vous vous êtes embrassés?

- Non, lui, il m'a embrassée.

Moi, j'ai dit que je l'aimais pas,

mais là, il pense qu'il peut me faire changer d'avis.

- Hein? OK, ça sonnait vraiment pas de même au téléphone.

- Ah, fuck!

- (Craig): Go! Un, deux!

Hop, hop, hop!

(profonde respiration)

Go, go, go!

Hop, hop, hop!

Let's go, let's go!

(soupir)

Come on!

Hop, hop, hop!

(grognement)

Go, go!

Hop, hop, hop!

On lâche pas! Let's go, let's go, let's go!

Hop, hop, hop!

(grognement)

(halètement)

(vomissement)

(sonnerie de téléphone)

(soupir)

- Mme Frolova, Céline Boivin.

J'aimerais vous voir immédiatement au poste.

- Est-ce que c'est possible de faire ça en après-midi?

- Non.

- Le timing n'est pas idéal.

- C'est un ordre.

Si vous refusez, j'envoie la police militaire vous chercher.

- J'arrive.

- T'es un malade mental?

C'est quoi l'idée d'avoir dit

à Nour et Steph qu'on s'est embrassés?

- On s'est embrassés! - Non, tu m'as embrassée.

Moi, je t'ai repoussé.

- Foster est en cour martiale à cause de ça.

Si tu me dénonces, j'ai des témoins

qui ont ma version des faits.

Parce que Steph et Nour m'ont entendu

leur dire qu'on s'est embrassés

tout de suite après les faits allégués.

Et vu que je suis plus haut gradé,

je vais garder ma job,

et toi, tu vas être retirée de la patrouille,

et tu vas être affectée au champ.

- OK, t'es un ostie de débile, man!

- Non, j'ai pas de mauvaises intentions.

On est dans l'armée.

T'as le pouvoir de ruiner ma vie,

puis ça me tente pas de perdre ma carrière

parce que j'ai osé avouer

à une fille que j'aime depuis des années

que j'ai toujours tripé dessus.

Hé, je te jure sur la tête de ma mère que je ferai rien.

- Hum, hum.

Osti...

(soupir)

(gémissement)

(gémissement)

(cri)

- OK, next!

(coups de feu)

OK, let's go, engage!

Next!

Ton cran de sûreté!

T'es exposé! - Oui, colonel!

- Arrête de parler! Cache-toi!

- Oui... Ah!

- Médic!

(cri)

(soupir)

(coups de feu)

(gémissement, sanglots)

- Oh, les boys?

Dormez-vous?

- Non.

- Fuck all.

- Oui. Moi non plus.

(soupir)

Luc.

C'est la première fois

que tu voyais un gars manger une vraie balle?

- Ouais, man.

(gémissements)

- Vous allez avoir des balles à JTF16.

Vous allez en recevoir aussi.

Pas capable de le prendre? La van est là.

A JTF16, on veut des machines.

Les machines, ça braille pas!

On meurt pas d'une balle dans le pied!

- Craig a raison.

On va "shooter" l'ennemi,

l'ennemi va nous "shooter", fait que...

on va en voir, du monde tomber, des civils,

des gars de notre section.

On va voir des cadavres dans la neige, dans le sable,

dépendamment d'ou on est déployés.

C'est la guerre.

- Tassez-le. On va reprendre.

Let's go, allez!

- Justement, aimez-vous mieux

être déployés dans le Nord ou en Palestine?

- Dans le Nord.

- Moi, j'ai pas de préférence.

Toi?

- Bien, n'importe ou sauf en Palestine.

- Ah ouais, à ce point-là?

Voyons, crisse, il est pas question que je participe à ça.

Le gouvernement israélien bloque les routes aux Palestiniens,

coupe l'accès à nourriture, à l'eau potable,

bombarde des écoles, des hôpitaux.

Ils ont bombardé un camp de réfugiés!

Je veux dire, crisse, as-tu déjà lu

la définition d'un génocide, toi?

La bande de Gaza, là, c'est un tombeau à ciel ouvert.

C'est juste fucking triste.

Tout le monde la regarde, là, puis personne n'y fait rien.

- Next!

- (Luc): Moi, si on me dit que la Palestine,

c'est l'ennemi du Canada, ce sera ça qui est ça,

puis je vais aller faire ma job.

- (Mick): Le Canada est pas en guerre contre la Palestine.

- Non, mais il est contre la Hamas,

et c'est de leur faute si la Palestine est dans la marde.

OK, hé, c'est beau, les gars.

Tout ce que je dis, moi, c'est qu'une fois

que j'ai mon uniforme, ma job, à moi,

c'est d'aller ou on me dit d'aller

et de faire ce qu'on me dit de faire.

J'ai pas à être d'accord avec ça ou pas, c'est bon?

- Bon. Sais-tu quoi?

Moi, je pense que je vais aller me coucher.

- Ah, qu'est-ce qu'il y a, là?

- Je vais aller aux toilettes. - Hé, on jasait!

Hé, cibole, vous irez dans le Nord.

Vous pouvez bien partir tout de suite, quant à moi.

- Oui. OK, ouais, c'est bon.

OK. Non, c'est bon.

Hum, hum. Fuck!

Ouais, ouais, j'arrive.

OK, bye!

Hé! - Hé!

(grognement)

(toux)

(pépiements des oiseaux)

(gémissements)

NON!

Come on, Momo!

- Ils vont tuer mon père.

- Ils l'auraient tué de toute façon, t'aurais rien pu faire.

- Mme Frolova, suivez-moi.

- Faut que j'y aille.

- OK.

- A l'écoute. - Vous êtes en position?

- Oui, lieutenant-colonel. - OK.

- Stand-by.

(crissement de pneus)

(crissement de pneus)

(démarrage du moteur)

- Je reviens.

- Savez-vous qui je suis?

Vous pensez qu'il n'y aura pas de conséquences?

Je travaille pour une femme qui est enregistrée comme lobbyiste

au gouvernement du Canada!

Vous violez les lois internationales!

- Ha, ha! Elle est bonne.

- Si vous faites ça avec moi, on va le faire avec vous.

Combien il y a de diplomates canadiens en Russie, hein?

- Acta non verba.

- Minute! - Minute!

- Faites pas ça! - Minute, minute.

- C'est beau.

- C'est une exécution. C'est un crime de guerre!

- Arrête de parler!

- Vous pouvez pas faire ça. - Ta gueule!

On est en guerre. C'est une ennemie.

- Je vais vous aider, OK?

- Tirer sur l'ennemi, c'est pas un meurtre.

Ca s'appelle éliminer la menace.

- Je sais des choses.

- Si vous voulez pas que Craig dénonce votre femme,

c'est sa condition.

- Il y a d'autres taupes sur la base!

C'est pas juste Maria.

Il y en a d'autres.

- Combien? - Trois.

Quatre avec votre femme.

- C'est quoi, leurs noms?

- C'est quoi leurs osties de nom?

- Je veux que vous me garantissiez

que vous, vous me libérez.

Sinon, je ne vous le dis pas.

- T'as 5 secondes pour me donner les noms,

sinon je fais une passoire avec ta petite crisse de tête!

- Non!

On a besoin des noms.

- Craig a dit de la tuer.

- Elle peut nous aider.

Appelle Craig. C'est lui qui va trancher.

Appelle-le.

(claquement de porte)

- Comment ça, il veut pas faire la job?

- Dasha Semyonova dit qu'il y a d'autres taupes à la base.

Il veut négocier avec elle pour avoir les noms.

- Il y a d'autres taupes à la base?

- C'est ce qu'elle dit.

Après, si c'est vrai ou pas, ça, c'est une autre affaire.

Qu'est-ce que je fais?

J'ai dit de la "gunner" pareil?

- Faites rien.

Je m'en viens vous rejoindre

dès que j'ai fini avec la gang de la Hell Week.

Sais-tu quoi?

Va chercher sa femme. J'ai une idée.

(coups à la porte)

- Tom?

(coups à la porte)

Tom, ça va?

- Momo...

(grognement, gémissement)

Ca va, Momo?

- Toi, comment ça va?

- Arrête de niaiser.

- Ca va?

- Je peux avoir une bière? - Nope.

- Momo!

Je te demande pas un baril, je veux rien qu'une bière!

- OK. Je vais revenir dans une couple d'heures.

C'est correct, là.

- Non, come on, Momo!

- Courage, mon chum!

- Laisse-moi pas être seul, man!

- Je suis pas avec toi, mais je suis avec toi. T'es correct.

- Momo!

MOMO!

(grognements)

- Est-ce que vous avez quelque chose à dire là-dessus?

- Non.

- On parle de plusieurs minutes effacées de votre disque dur.

Votre mari était sa base à ce moment-là.

L'installateur était avec un client.

J'ai des preuves à l'appui dans ces 2 cas-là.

Alors, il y a juste vous qui n'avez pas d'alibi.

Puis vous étiez à la maison pendant les faits allégués.

Puis ça, c'est selon votre version, hein?

Bon, je suis pas médecin, mais d'après vos collègues,

vous auriez pu tuer le colonel

avec votre changement de médication.

- J'en suis consciente. - Bien, justement.

- Je suis consciente de mon erreur, mais je vais pas bien.

- Me semble qu'un médecin ferait pas une erreur comme ça...

même en burn-out.

- Comme vous dites...

Vous êtes pas médecin.

- Avez-vous des enfants?

- Non.

- Un mari? Une femme?

- C'est plus facile pour vous de tuer quelqu'un

si vous connaissez sa vie personnelle?

- J'essaie d'inculquer à mes soldats le respect de l'ennemi.

L'idée qu'on a les mêmes valeurs,

mais qu'on défend pas la même patrie.

Vous avez parlé de crimes de guerre, tantôt.

Je suis peut-être nalf, mais je me dis

que si on humanisait ceux qu'on combat,

on éviterait peut-être des dérapages.

Abattre un soldat qui nous tire dessus, ça se justifie.

Le torturer, profaner son cadavre, moins.

Mais à la fin de la journée, on veut toute la même chose.

Protéger ceux qu'on aime.

On n'est pas différents.

- J'ai une fille.

Sacha.

18 ans.

Elle vit chez son père.

Elle ne me parle presque plus.

- Avec les ados, c'est souvent juste une passe.

- Pfft! C'est pas une passe.

Elle est très patriotique.

Comme sa mère.

Mais je veux pas qu'elle me ressemble.

Si je pouvais l'emmener ici pour qu'elle voit ou ça mène, je...

Elle a la double nationalité comme moi.

Mais elle veut se départir

de tout ce qu'il y a d'occidental en elle.

- Comme mon gars.

Mais dans l'autre sens.

Il me semble qu'il est jeune un peu pour être ici.

- Lui, ça? - Hum, hum.

- C'est le fils au lieutenant-colonel Savard.

- Mais non! - Sérieux?

Qu'est-ce que tu veux que je te dise?

Il y en a qui l'ont plus facile que d'autres.

- S'il est ici, c'est parce qu'il fait la job.

- Arrête ça, man.

Tu vas pas me faire croire qu'une petite recrue de 17 ans

qui sort tout droit de Saint-Jean,

n'a plus ce rapport ici qu'Elliott.

- Oui, c'est ça.

On était 30, on est rendus 14.

S'il est ici, c'est parce qu'il a quelque chose de correct.

- Rassemblement!

118!

- Oui, colonel?

- Un pas en avant, marche!

En 38 ans de carrière,

j'ai jamais vu ça.

Il y a assez de cochonneries

dans votre échantillon de pisse pour geler un cheval!

Vous êtes une honte pour les Forces!

- Oui, colonel.

- Je ne veux plus vous voir ici.

Là, à tour de rôle, vous allez enlever votre linge

et le mettre dans ce bac-là.

Tout!

Vous allez mettre ça en place.

On va tous vous déposer à des endroits différents...

à plusieurs dizaines de kilomètres de la base.

Vous avez 48 heures pour revenir ici sans vous faire repérer...

par vos propres moyens.

Sauf que vos portraits vont être affichés partout sur la base

avec la consigne

de vous mettre en état d'arrestation si on vous voit.

Donc, vous allez devoir trouver un moyen

de revenir ici, dans le dortoir,

sans vous faire repérer.

Des questions?

Bonne chance!

- Fuck non!

- Je voulais te parler au poste,

mais t'es partie en coup de vent.

- Santiago, tasse-toi! - Attends!

Je pense que t'as mal compris pourquoi

j'ai appelé les filles et je m'en veux.

T'as pas idée à quel point. - Tasse-toi!

- Juste un verre.

Le temps qu'on se parle et qu'on s'explique un peu.

- Si je dis oui, me laisses-tu passer?

10h30, ici, à soir. Astheure, tasse-toi.

(pépiements des oiseaux)

(soupir)

(sonnette de porte)

Et ça, c'est le charnier qu'on a découvert.

Une quinzaine de mafieux russes qu'ils ont brûlé et enterré.

On pense que Xavier a subi le même sort,

mais on n'a jamais retrouvé le corps.

- Selon les Forces, c'est lui qui a tué Antoine.

Pas Allan Craig.

- On le saura jamais, vu que Craig a effacé Xavier de la map.

Xavier tue Antoine Bastien.

Il se rend à la police.

Il dit qu'il veut parler au JAG.

(coup de feu)

Dès qu'on le transfère à la prison d'Edmonton,

Craig le fait disparaître

pour être sûr qu'il parle pas ce qui se passe.

- C'est des suppositions.

Il y a rien là-dedans qui prouve que Craig a tué Antoine.

- J'avais des preuves plus solides,

mais elles ont toutes été détruites.

- Tu vois, c'est ce que M. Savard disait.

Une complotiste.

- J'ai enquêté sur eux pendant des mois.

Je t'ai parlé de JTF16, je t'ai parlé de Whitestone.

Comment j'aurais pu être au courant de Whitestone

si j'étais juste une folle qui invente des affaires?

- Je m'en fous, de Whitestone, OK?

Je m'en sacre qu'il ait chassé du mafieux russe, là.

J'étais prêt à le faire moi-même.

Et là, ce que je te demande, c'est:

as-tu des preuves que Craig a tué Antoine, oui ou non?

Parce qu'en ce moment, t'as rien.

- J'ai des gros doutes.

- De quoi, des gros doutes?

Fait que toi, tu te pointes chez nous en me disant

que le colonel Allan Craig

a tué l'homme de ma vie en te basant sur quoi?

Sur des gros doutes?

- Ce gars-là, il tue n'importe qui si ça fait son affaire.

- Il élimine la menace russe

et il neutralise les capacités ennemies.

C'est ça qu'il fait.

- Non, non. Il a poussé Jason au suicide.

Xavier est mort à cause de lui. Wesley aussi.

Puis Bastien.

- T'as rien pour incriminer Craig, dans le fond.

Tu veux juste le faire payer pour Jason.

- Jason se serait jamais tué s'il avait pas servi pour Craig.

Jason! Jason!

- Il y en a plein qui ont suivi Craig et qui sont encore en vie.

Ca n'a rien à voir avec ça.

- C'a tout à voir.

- Jason, il a choké!

Il a choké, Kim,

comme bien d'autres avant lui et bien d'autres après.

Je pense que ce serait mieux que tu rentres chez vous.

Parce que tu te fais du mal pour rien, puis...

puis tu nous fais du mal pour rien.

(fermeture de porte)

- Qu'est-ce que tu fais là?

Caron, qu'est-ce que ma femme fait là?

- J'ai cru comprendre que vous avez fait couper

le doigt du père de la jeune femme qui est là.

Exact?

Je vais prendre votre silence pour un oui.

- Pitié, s'il vous plaît!

- OK.

On arrête ça là.

On se bat contre un régime

qui tue et torture ses ennemis et ses dissidents.

Si on fait la même chose, on vaut pas mieux qu'eux.

- Vous pensez que votre supériorité morale

va impressionner la Russie?

- C'est pas une question de les impressionner,

c'est une question de valeur.

Je ne hais pas la Russie juste pour halr la Russie.

Je les hais pour ce qu'ils font.

Et si le Canada fait la même chose,

je vois aucune raison de servir mon pays.

- On ne parle pas de torturer un citoyen canadien.

On parle pas d'instaurer un régime totalitaire.

On parle de traiter une ennemie

qui découpe du monde en morceaux,

qui force votre femme à commettre des crimes,

qui en a rien à foutre de vos beaux principes.

- Ca reste un être humain!

Elle a une famille, des amis.

Elle a une fille qui l'attend.

Et si sa fille apprend ce qu'on fait à sa mère,

tout ce qu'elle va faire,

c'est aller garnir les rangs de l'armée russe!

- Une fille, hein? Comment elle s'appelle, au juste?

- Elle s'appelle Sacha.

- Quel âge? 18 ans?

Double nationalité, patriotique,

qui veut suivre les traces de sa mère,

mais sa mère veut pas pour la protéger.

Relation tendue, communication difficile.

(petit rire)

J'ai écouté votre conversation avec elle avant de rentrer.

Votre femme aussi.

- Bien, justement, si vous avez un semblant d'humanité,

vous allez tout arrêter.

- Elle n'a pas d'enfant.

Elle a tout inventé.

- Elle vous a raconté la même histoire

que vous vivez avec Ivan,

pour que vous ayez de la sympathie pour elle.

- Non, non, non, non, non, non!

Pas comme ça!

S'il vous plaît!

S'il vous plaît!

- Je vais partir un minuteur. - Aah!

- A chaque minute, tant que vous m'aurez pas dit

le nom des 3 taupes sur la base, je vais vous couper un doigt.

(cri)

- Non, non, non, non!

Je veux une garantie

que vous me laissez partir si je vous donne les 3 noms!

Non, non, non, non, non, non!

Caroline Duchesne!

Sofianne Lecours!

Elliott Dauphin!

- Vous savez ce qu'il vous reste à faire?

On retourne au plan initial.

- Ton père est un traître et un salaud.

Ton fils va suivre ses traces.

Vous êtes faibles

comme votre pays!

(Le corps tombe sur le sol.)

(grognement)

(grognement)

(grognements)

(sanglots)

(gémissements)

- Crisse, t'es pas tanné

de toujours nous mettre dans la marde?

- A droite, à droite! Non.

T'es un chum.

Je te laisserai pas compromettre Whitestone à cause de ta graine.

(gémissement)

- Je veux juste te dire que...

que je t'aime, man.

Et je serai prêt à prendre une balle pour toi, anytime.

Any fucking time.

- Qu'est-ce qui te prend, man?

Moi avec, man.

(petit rire)

Je viens de passer devant chez vous.

Il y a du monde qui se promène en dedans.

- Fuck. OK. Je sors dret là.

- Ouais.

Wes, fais attention, je sais pas c'est qui.

Je m'excuse, man.

- Maria, Maria, attends.

Il faut qu'on revienne sur ce qui s'est passé.

- Pas obligé.

- Pas obligé?

- T'as pas été foutu

de tirer sur la femme qui torture mon père!

- T'es pas sérieuse, là?

C'est pas elle qui le torture.

- Elle travaille pour eux.

Elle mérite pas mieux.

- C'est en prison qu'elle méritait d'aller.

Pas dans un trou quelque part dans le fond du bois.

(coup de feu)

- Je pensais jamais dire un jour que je comprends plus

la vision de la guerre de Craig que la tienne.

- JTF16 vient d'intercepter Irina Volkova.

On fait quoi avec elle?

- Amenez-moi-la ici.

- Maria...

(fermeture de porte)

- Tom?

Shit!

Tom, Tom! Tom! Tom, osti, Tom!

(gémissement)

(soupir)

(soupirs)

- Hé!

Ca va, Momo?

(petit rire)

T'étais ou, tabarnac?

(soupir)

J'aurais pu sauver Wes.

J'aurais pu le sauver, man.

J'ai été un chum de marde.

J'ai manqué ma shot.

J'ai pas été là quand il avait besoin de moi.

Esti!

J'ai été toffe avec.

Hé, oh...

C'est à ça que je pense tout le temps, man.

(soupir)

Tabarnac, je te l'ai demandée hier soir, la bière.

(petit rire)

- Craig nous a dit de rentrer en basse par nos propres moyens,

pas de commettre des crimes.

- C'est l'affaire la plus fucked up que j'ai faite.

- Tu pensais qu'on allait jouer à la pétanque?

- Go, go! Lâche-le, crisse!

- Vous lui voulez quoi, à Kim Falardeau?

- Comme je l'ai dit, je l'avais dans la Force spéciale.

- T'es dans la marde, Kim,

et je sais pas quoi faire pour t'aider.

- Bouge pas. - Ah!

Sous-titrage: MELS

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